Communiqué en réponse au Bulletin municipal n°75
Dans son édition été 2026, le Bulletin municipal de Saint-Georges-de-Luzençon indique, à propos du projet de ZEC, que le SMBVTA a déposé auprès de la DREAL un dossier de dérogation « espèces protégées », tout en précisant que « lors des travaux cette demande n'avait pas été obligatoire ».
Cette affirmation surprend au regard de la décision n°2204938 du Tribunal administratif de Toulouse du 23 décembre 2025. Le juge a estimé que le projet présentait un risque suffisamment caractérisé de destruction d'habitat imposant une demande de dérogation et a sursis à statuer dans l'attente de sa production par le SMBVTA afin de régulariser l'arrêté.
Dès lors, une question se pose : si cette dérogation n'était pas nécessaire lors des travaux, pourquoi doit-elle aujourd'hui être obtenue pour régulariser l'autorisation ?
R.B. – Direction collégiale
Association de Défense de la Cascade 12100
Destinataire(s) : Madame la Préfète du département de l'Aveyron
Non à la destruction de la Cascade et de sa biodiversité exceptionnelle !

Cette pétition a pour but de faire pression sur la Préfète de l'Aveyron afin qu'elle ne signe pas l'arrêté préfectoral d'autorisation environnementale du projet ZEC entrainant la destruction de la chaussée du moulin de Paillès de Saint-Georges-de-Luzençon (12100).
Pourquoi faut-il agir maintenant ?
Nous, Collectif pour la Sauvegarde de la Chaussée du Moulin de Paillès, sommes déterminés à lutter contre un projet inutile et contre-nature qui va défigurer le paysage et détruire la biodiversité. Aujourd’hui, seule la Préfète de l’Aveyron a le pouvoir d’interdire ce projet en ne signant pas l'arrêté préfectoral autorisant la destruction de ce lieu magnifique. Aidez-nous à obtenir l’annulation d’un projet écocide biaisé par des intérêts financiers.
Ce projet comporte la création d’une Zone à Expansion de Crues (ZEC) impliquant la destruction inutile de la Chaussée du Moulin de Paillès construite en 1661. L’enquête d’utilité publique qui a conclu à la destruction de la cascade (février 2022) a manifestement été orientée vers la seule obtention par le maire d’une subvention publique de 1,3 million ; l’enquêteur restant sourd à tous nos arguments notamment d’experts.
🆘 La destruction de la Chaussée est désormais suspendue à un arrêté préfectoral imminent, il y a urgence à agir !
Pour une réduction ridicule, lors des crues sévères du Cernon, de la hauteur d’eau (quelques centimètres) au niveau des 4 ou 5 habitations construites en zone inondable dans le lit majeur, ce lieu magnifique, aménagé en 1661 sera détruit, impliquant par arrêté :
❌- l'arrachage et le dessouchage de 1800 arbres (dont une essence rare protégée : le peuplier noir) ;
❌- la destruction de l'habitat des plusieurs espèces protégées (loutres et castors d'Europe) ;
❌- le reprofilage et le curage du lit de la rivière, le Cernon, sur 670 mètres linéaires en incisant le lit mineur de la rivière et en enlevant plus de 70 000 m3 de matériaux ;
❌- la création d'une ZEC sur 3 hectares de parcelles agricoles fertiles en creusant un trou sur 15 000 m² et en enlevant 13 000 m3 de matériaux ;
❌- la destruction de la chaussée de moulin de Paillès construite en 1661 (patrimoine archéologique et affectif des Saint-Georgiens).
Pourtant, de leur propre aveu, les promoteurs du projet de ZEC reconnaissent que le gain sur les rares crues ne serait que de quelques centimètres.
Le parcours de santé, le cheminement piétons et la passerelle, dérisoires aménagements proposés en contrepartie par l’Agence de l’Eau Adour-Garonne ne sauraient compenser les dégâts irréversibles sur un patrimoine que la nature a mis des centaines d’années à constituer.
Alors que nous devons protéger la biodiversité et lutter contre le dérèglement climatique, il est encore plus inacceptable de détruire cette réserve de biodiversité.
🛑 Nous demandons à Madame la Préfète de l’Aveyron de rejeter immédiatement le projet.
DITES NON A LA DEFIGURATION ET A LA DEVITALISATION DE CE PAYSAGE MAGNIGIQUE !
SIGNEZ LA PETITION !
MERCI DE VOTRE SOUTIEN !
Ce projet comporte la création d’une Zone à Expansion de Crues (ZEC) impliquant la destruction inutile de la Chaussée du Moulin de Paillès construite en 1661. L’enquête d’utilité publique qui a conclu à la destruction de la cascade (février 2022) a manifestement été orientée vers la seule obtention par le maire d’une subvention publique de 1,3 million ; l’enquêteur restant sourd à tous nos arguments notamment d’experts.
🆘 La destruction de la Chaussée est désormais suspendue à un arrêté préfectoral imminent, il y a urgence à agir !
Pour une réduction ridicule, lors des crues sévères du Cernon, de la hauteur d’eau (quelques centimètres) au niveau des 4 ou 5 habitations construites en zone inondable dans le lit majeur, ce lieu magnifique, aménagé en 1661 sera détruit, impliquant par arrêté :
❌- l'arrachage et le dessouchage de 1800 arbres (dont une essence rare protégée : le peuplier noir) ;
❌- la destruction de l'habitat des plusieurs espèces protégées (loutres et castors d'Europe) ;
❌- le reprofilage et le curage du lit de la rivière, le Cernon, sur 670 mètres linéaires en incisant le lit mineur de la rivière et en enlevant plus de 70 000 m3 de matériaux ;
❌- la création d'une ZEC sur 3 hectares de parcelles agricoles fertiles en creusant un trou sur 15 000 m² et en enlevant 13 000 m3 de matériaux ;
❌- la destruction de la chaussée de moulin de Paillès construite en 1661 (patrimoine archéologique et affectif des Saint-Georgiens).
Pourtant, de leur propre aveu, les promoteurs du projet de ZEC reconnaissent que le gain sur les rares crues ne serait que de quelques centimètres.
Le parcours de santé, le cheminement piétons et la passerelle, dérisoires aménagements proposés en contrepartie par l’Agence de l’Eau Adour-Garonne ne sauraient compenser les dégâts irréversibles sur un patrimoine que la nature a mis des centaines d’années à constituer.
Alors que nous devons protéger la biodiversité et lutter contre le dérèglement climatique, il est encore plus inacceptable de détruire cette réserve de biodiversité.
🛑 Nous demandons à Madame la Préfète de l’Aveyron de rejeter immédiatement le projet.
DITES NON A LA DEFIGURATION ET A LA DEVITALISATION DE CE PAYSAGE MAGNIGIQUE !
SIGNEZ LA PETITION !
MERCI DE VOTRE SOUTIEN !