Destinataire(s) : Alain Coste et la mairie des Omergues (04200)
Opposition aux parcs photovoltaïques détruisant forêts et terres agricoles sur les monts d'Albion
Dans les Alpes-de-Haute-Provence, des parcelles communales et privées sont convoitées pour installer des centrales solaires au sol sur les communes des Omergues (04200) et de Revest-du-Bion (04150).
Dans ce territoire entre le mont Ventoux et la montagne de Lure c'est l'âme entière de ce pays sauvage de Haute Provence qui est saccagée. De nombreux autres parcs photovoltaïques sont déjà installés, en cours ou bien en projets entre ces deux montagnes. Cette zone ensoleillée et peu peuplée fait l'objet des convoitises de multinationales pour faire du profit sous couvert d'écologie. En tout, la surface impactée avoisinerait les 250 ha. Une bonne nouvelle pour les énergies renouvelables !
Cependant, les projets sont passés sous silence et l'avis de la population locale est à peine entendu. Des forêts et des espaces pâturables vont être détruits ainsi que la biodiversité et les économies associées à ces milieux naturels (pastoralisme, tourisme, agriculture, chasse...).
Le collectif Sauvegarde des Monts d'Albion, comme de nombreux autres dans ce territoire, s'oppose à ces projets écocides. Il demande l'abandon des ces projets "d'énergies vertes" détruisant tout de même des habitats séquestrant du carbone.
Dans ce territoire entre le mont Ventoux et la montagne de Lure c'est l'âme entière de ce pays sauvage de Haute Provence qui est saccagée. De nombreux autres parcs photovoltaïques sont déjà installés, en cours ou bien en projets entre ces deux montagnes. Cette zone ensoleillée et peu peuplée fait l'objet des convoitises de multinationales pour faire du profit sous couvert d'écologie. En tout, la surface impactée avoisinerait les 250 ha. Une bonne nouvelle pour les énergies renouvelables !
Cependant, les projets sont passés sous silence et l'avis de la population locale est à peine entendu. Des forêts et des espaces pâturables vont être détruits ainsi que la biodiversité et les économies associées à ces milieux naturels (pastoralisme, tourisme, agriculture, chasse...).
Le collectif Sauvegarde des Monts d'Albion, comme de nombreux autres dans ce territoire, s'oppose à ces projets écocides. Il demande l'abandon des ces projets "d'énergies vertes" détruisant tout de même des habitats séquestrant du carbone.
Pourquoi faut-il agir maintenant ?
Messieurs, mesdames les élu.e.s de la mairie des Omergues,
Habitants, occupants et citoyens concernés par la multiplication des projets de parcs photovoltaïques menés sur les terres forestières, agricoles et pastorales entre la Montagne de Lure et la Montagne d’Albion (lieu-dit de Saint-André de Villesèche), nous sommes surpris d’apprendre que deux nouveaux projets de parcs photovoltaïques sont déjà en cours d’étude malgré les recommandations de la DDT 04 (voir références ci-dessous), la jurisprudence et les dernières recommandations du cadre régional.
Comme les habitants de Saint-André de Villesèche, unanimement signataires de la lettre d’opposition à ces projets, nous souhaitons que ces terres à la biodiversité encore exceptionnellement préservée ne deviennent pas le lieu de constructions industrielles ou pseudo-agricoles défigurant l’ensemble du paysage et entravant la circulation de la faune.
Ces terres, où nichent des espèces rares tels que le busard saint-martin, le busard cendré, l’engoulevent et le petit duc (pour ne citer que quelques oiseaux remarquables) sont garantes de la biodiversité, de l’absorption de CO2 et de la non désertification des paysages.
Entendez bien qu’il ne s’agit pas de refuser de participer à la réponse collective au besoin d’approvisionnement en électricité : deux parcs photovoltaïques de 6 et 4 ha, public et privé, viennent déjà d’être terminés sur cette zone. Les nouveaux projets concernent des surfaces de 4 à 30 fois plus importantes. Aucune alternative ne semble avoir été étudiée.
Comment envisager, sous faux-couvert écologique, de transmettre aux générations futures des territoires pastoraux et forestiers minés et mis à mal par des projets industriels qui ne garantissent en rien la production d’énergie sur le long terme ? Que deviendront ces complexes métalliques, bétonnés et grillagés lorsqu’il n’y aura plus de subventions et que les panneaux photovoltaïques seront devenus obsolètes et que les compagnies se seront désistées de leur devoir de remise en état des sites ?
Habitants, occupants et citoyens concernés par la multiplication des projets de parcs photovoltaïques menés sur les terres forestières, agricoles et pastorales entre la Montagne de Lure et la Montagne d’Albion (lieu-dit de Saint-André de Villesèche), nous sommes surpris d’apprendre que deux nouveaux projets de parcs photovoltaïques sont déjà en cours d’étude malgré les recommandations de la DDT 04 (voir références ci-dessous), la jurisprudence et les dernières recommandations du cadre régional.
Comme les habitants de Saint-André de Villesèche, unanimement signataires de la lettre d’opposition à ces projets, nous souhaitons que ces terres à la biodiversité encore exceptionnellement préservée ne deviennent pas le lieu de constructions industrielles ou pseudo-agricoles défigurant l’ensemble du paysage et entravant la circulation de la faune.
Ces terres, où nichent des espèces rares tels que le busard saint-martin, le busard cendré, l’engoulevent et le petit duc (pour ne citer que quelques oiseaux remarquables) sont garantes de la biodiversité, de l’absorption de CO2 et de la non désertification des paysages.
Entendez bien qu’il ne s’agit pas de refuser de participer à la réponse collective au besoin d’approvisionnement en électricité : deux parcs photovoltaïques de 6 et 4 ha, public et privé, viennent déjà d’être terminés sur cette zone. Les nouveaux projets concernent des surfaces de 4 à 30 fois plus importantes. Aucune alternative ne semble avoir été étudiée.
Comment envisager, sous faux-couvert écologique, de transmettre aux générations futures des territoires pastoraux et forestiers minés et mis à mal par des projets industriels qui ne garantissent en rien la production d’énergie sur le long terme ? Que deviendront ces complexes métalliques, bétonnés et grillagés lorsqu’il n’y aura plus de subventions et que les panneaux photovoltaïques seront devenus obsolètes et que les compagnies se seront désistées de leur devoir de remise en état des sites ?