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Nucléaire : exigeons le suivi et la transparence sur les animaux victimes des centralesSi nous n'agissons pas maintenant, l'industrie continuera d'opérer avec des technologies obsolètes en toute opacité, condamnant des espèces protégées ou en danger critique d’extinction comme l’anguille et l’alose à une disparition totale. Exigeons la transparence et forçons l'exploitant à enfin rendre des comptes, à reconnaître la valeur du vivant et à atténuer son impact. En signant massivement cette pétition, nous créons une pression citoyenne incontournable. Cela nous permettra de rendre visible notre plaidoyer auprès des acteurs politiques et de l’ASNR. Imposons le changement ! Ne laissons pas ces victimes couler dans l'oubli. Signez la pétition pour exiger la protection de la biodiversité aquatique !4 440 sur 5 000 SignaturesCréée par Réseau "Sortir du nucléaire" ..
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NON À LA STEP ET À SA CONDUITE FORCÉE DANS LA FORÊT DU BOURGET-DU-LAC !À quoi ressemblerait cette conduite forcée ? Une cicatrice industrielle de 60 cm de diamètre, surélevée, avec une coupe de 10 mètres de large dans la forêt. POURQUOI CE PROJET EST-IL DANGEREUX ? 1. Des risques technologiques réels Les conduites forcées peuvent se rompre (ex. : écrasement de 130 m en Savoie en 2015) ou prendre feu (5 morts aux États-Unis en 2007). En cas d’accident, un cône de danger pourrait être défini, faisant chuter la valeur foncière des logements en aval (réglementation française). 2. Un désastre écologique et paysager - Déforestation sur une bande de 10 mètres de large sur 1 km. - Nuisances sonores (pompes et turbines 24h/24). - Impact visuel : Une structure métallique industrielle en plein milieu de la forêt. 3. Un projet peu rentable et opaque - Recettes minimes pour la commune, coûts environnementaux et sociaux élevés. - Aucune garantie technique : Pas de cahier des charges, pas d’étude d’impact publique. - Porté par un entrepreneur privé n’habitant pas au Bourget-du-Lac, agissant pour le compte d’un conglomérat suisse : Pourquoi ne pas l’implanter chez lui au milieu de ses vignes ? 4. Une menace pour le tourisme et la qualité de vie Le Lac du Bourget est un site naturel classé, attractif pour les randonneurs et les touristes. Ce projet dégradera l’image de la région et nuira à son attractivité. NOTRE DEMANDE Nous exigeons : - L’arrêt immédiat du projet de STEP et de conduite forcée. - Une étude d’impact indépendante sur les risques (sécurité, environnement, foncier). - Une concertation publique avec les riverains, les associations et les experts. - La transparence totale sur les coûts, les recettes et les alternatives. TEXTE DE LA PÉTITION « Je soussigné(e), citoyen(ne) concerné(e) par la préservation du Lac du Bourget et de ses alentours, demande à la mairie du Bourget-du-Lac et aux instances compétentes de : 1. Abandonner le projet de STEP et de conduite forcée entre Charpignat et le relais TV du Chat. 2. Commander une étude d’impact indépendante sur les risques technologiques, environnementaux et financiers. 3. Organiser une concertation publique avec tous les acteurs (riverains, associations, experts). 4. Garantir la transparence et la prise en compte des avis citoyens avant toute décision. »149 sur 200 SignaturesCréée par ROMAIN R.
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Décrets agricoles : vigilance nécessaire!La loi d’urgence agricole a été définitivement adoptée par le Parlement. Mais son impact réel dépend désormais des décrets d’application, qui définiront concrètement : • les seuils d’extension des élevages intensifs, • les exigences environnementales, • les règles hydriques, • les conditions de contrôle, • et les marges de dérogation. Autrement dit : tout se joue maintenant. Pourquoi agir après le vote ? Une loi fixe un cadre général. Les décrets, eux, déterminent la réalité sur le terrain : ce sont eux qui peuvent durcir, encadrer, limiter, ou au contraire assouplir les dispositions votées. Le contexte actuel rend cette vigilance indispensable : • canicule, • tension hydrique, • mortalité animale, • impacts climatiques, • concentration des élevages. A cela s'ajoute un élément institutionnel majeur : la démission récente de la ministre de l’Écologie, survenue en plein débat agricole, souligne une période d’instabilité et d’incertitude dans l’orientation environnementale du gouvernement. Cette situation renforce la nécessité d’une vigilance citoyenne accrue dans la rédaction des décrets. Ce que nous demandons Nous demandons au Gouvernement de rédiger les décrets d’application de la loi agricole en intégrant : 1. Des limites strictes sur l’extension des élevages intensifs en période de stress hydrique. 2. Des obligations renforcées de protection animale en cas de canicule. 3. Des évaluations environnementales obligatoires pour toute extension. 4. Une transparence totale sur les arbitrages administratifs. 5. Un calendrier de consultation publique avant publication des décrets. Pourquoi c’est encore possible Les décrets ne sont pas encore écrits. Ils peuvent être : • modifiés, • durcis, • réévalués, • soumis à consultation, • ou réorientés. La mobilisation citoyenne peut rééquilibrer un texte voté dans l’urgence et en plein été. Agissons maintenant La loi est votée, mais son application reste ouverte. Nous demandons des décrets qui protègent : • l’eau, • le climat, • les animaux, • et les territoires ruraux. La vigilance démocratique ne s’arrête pas au vote : elle continue dans l’écriture des décrets.199 sur 200 SignaturesCréée par Sylvaine C.
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La nature brûle🔥. Remplaçons les feux d’artifice par des festivités respectueuses !🌍 Pollutions de l’air et de l’eau Lors de son explosion, un feu d’artifice génère une importante pollution, en libérant des millions de particules fines dans l'atmosphère, une augmentation de leurs concentrations jusqu’à 400% pendant les 24 heures suivant un tir ! Un feu d'artifice de 30 minutes comme celui du 14 juillet avec 3 tonnes de poudre projette ainsi dans l'atmosphère 1,5 tonne de CO2, l'équivalent d'un trajet de 12.500 km en voiture essence. Les feux d’artifice libèrent une combinaison de polluants chimiques et physiques qui affectent directement l’air, l’eau et le sol : des dépôts visibles de poussières colorées se déposent sur les surfaces, mais aussi des particules fines et des métaux lourds se dispersent sur plusieurs kilomètres après un grand spectacle. Ces rejets entraînent des impacts à court terme (pics de pollution) et à long terme (accumulation de perchlorates et de métaux) qui persistent dans les écosystèmes et les nappes phréatiques. Les perchlorates, utilisés comme oxydants, peuvent contaminer l’eau potable et interférer avec la fonction thyroïdienne. Des études ont montré des élévations temporaires de ces éléments dans les sédiments et la végétation entourant les sites de célébration, ce qui pose un risque réel pour la santé écologique et humaine. Se pose également le problème des déchets (résidus plastique, de carton…) qui jonchent le sol ou plongent dans l’eau après les tirs et qui ne sont pas toujours ramassés. Même si les bombes tendent de plus en plus à être biodégradables, il reste toujours néanmoins des résidus toxiques et polluants. 👨👩👧 Dangers pour l’être humain • toxique et/ou cancérigène : derrière les couleurs éclatantes des feux d’artifice, c’est un véritable cocktail de produits chimiques qui se rabat sur les spectateurs, à chaque couleur correspond une substance métallique (blanc = aluminium, vert = baryum, violet = rubidium…). • problèmes auditif et anxiété : les explosions pyrotechniques génèrent des niveaux sonores très élevés, des pics ponctuels peuvent dépasser 140 dB, alors que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande un niveau sonore moyen maximal de 100 décibels (75 dB max. pour les enfants et 60 dB max. pour les nourrissons). Une exposition sans protection ou trop proche du niveau de l'explosion peut alors entraîner des pertes auditives temporaires voire permanentes, ainsi que des acouphènes. • blessures et brûlures : les blessures aux yeux représentent 16 % des incidents liés chaque année aux feux d’artifice. Déclenchés de trop près, vous pouvez ainsi développer un décollement de la rétine, ou encore une brûlure de la cornée, des blessures pouvant entraîner une perte de vision permanente. 🦋 Dangers pour la faune Fugues, stress, crises cardiaques… les répercussions des feux d’artifice sur les animaux domestiques et sauvages ne sont pas anodines. Le bruit soudain et les flashs lumineux entraînent par exemple des envols de panique chez les oiseaux, l’abandon de nids ; sur les côtes, les tortues marines nouveau-nées peuvent être désorientées sur des centaines de mètres par l’éclairage artificiel et le vacarme, augmentant leur mortalité ; des mammifères terrestres et marins présentent des signes de stress physiologique (élévation du cortisol) et des modifications d’itinéraires migratoires après des événements pyrotechniques massifs. Les composés perchlorés et certains métaux (baryum, strontium, cuivre) des feux d’artifice en se déposant vont venir altérer la composition chimique du sol et de l’eau, affectant alors la reproduction et la croissance des plantes et des invertébrés. QUELLES ALTERNATIVES ? Pour limiter tous ces méfaits, il est nécessaire aujourd’hui de trouver d’autres alternatives ou des artifices à faible émission conçus sans perchlorates ni métaux lourds, tout en réduisant la fréquence et la durée des tirs, en les interdisant dans les zones sensibles comme les littoraux, les cours d'eau, les réserves naturelles, les élevages. Les alternatives existantes : • Les spectacles de drones : il s’agit d’un spectacle nocturne lumineux utilisant des drones équipés de lampes électroluminescentes MAIS l’empreinte carbone de cette exhibition reste assez lourde (batteries contenant cobalt, manganèse et nickel…, un recyclage limité, la perte de certains drones après spectacles…). • Les feux dits « silencieux » : ils permettent une réduction notable du bruit (quelques dizaines de décibels selon la configuration), ce qui limite le stress chez les animaux et les personnes sensibles MAIS ils n’éliminent pas les émissions de particules, de métaux (strontium, cuivre, baryum) ni de perchlorates dans les sol et l’eau. Des solutions à moindre impact : • Les spectacles laser : ces systèmes produisent des faisceaux et animations lumineuses très visibles à grande distance sans émission de fumées ni dépôts chimiques, mais, sur le plan énergétique, un spectacle laser typique mobilise une puissance électrique importante. • Les spectacles de rue : avec des funambules, des créatures mécaniques, du théâtre, de la musique… Dans tous les cas, le public devrait être informé et averti de tous les dangers engendrés par les feux d’artifice : • sur la santé humaine et celle des animaux • sur l’environnement par la pollution des écosystèmes et le risque d'incendie décuplé en contexte caniculaire Sources : pyrotechnie.com, Consoglobe, Reporterre, economie.gouv.fr, protectiondesoiseaux.be, AtMO Grand Est, Libération, Futura sciences445 sur 500 SignaturesCréée par Groupe local de Greenpeace à Annecy
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Non au projet de data center à Vitry sur SeineLe 4 juin 2025, EG Retail France, propriétaire du dépôt pétrolier a signé une promesse de vente avec Brownfields, spécialiste des reconversions de sites industriels, pour y construire un data center. Mise en service prévue : 2028. Cette opération a ouvert la voie au démantèlement de l’infrastructure classée SEVESO et s’accompagne d’une promesse de dépollution du site. Cependant, les habitant.e.s ne sont pas informé.e.s de ce qui a été contractualisé en la matière et qui est réellement accompli. Un projet aux multiples impacts néfastes Les data centers sont parmi les infrastructures les plus énergivores qui existent. Ce projet est incompatible avec les enjeux environnementaux et la qualité de vie dans notre quartier. Il nécessitera : • Des millions de litres d'eau pour refroidir les serveurs, détournés d’un usage pour le bien commun • Une consommation électrique colossale, alors qu'on nous demande à toutes et tous de faire preuve de sobriété. Quels usages de l’électricité seront priorisés lorsque la situation sera tendue ? • Du bruit et beaucoup de chaleur, des nuisances quotidiennes pour les riverains, dans une zone déjà artificialisée. Un projet colonial abjecte Le dépôt pétrolier des Ardoinnes devait partir, il a stocké le pétrole extrait par le système coloniale de la Françafrique. Bon débarras. Mais nous ne voulons pas que le site garde la même logique. Or un datacenter c'est un énorme entrepôt rempli de disques durs et autres matériels informatiques. Que contiennent-ils? Des terres rares, la majorité d'entre elles sont extraites au Congo, à la frontière avec le Rwanda. Des milices y contrôlent les mines où travail des enfants. Leur occupation et ces crimes sont depuis plus de 30 ans le cœur battant des nouvelles technologies. Les composantes des datacenter sont loin d'être virtuelles et ces projets vont encore aggraver le massacre des populations au Congo et l'écocide qui l'accompagne. Le projet est d'autant plus grave dans notre ville à l'heure où le techno-fascisme s'appuie sur l'économie des datacenter, de l'IA et de l'extraction coloniale de minéraux critiques pour avancer son agenda de suprématie blanche et masculiniste. Refuser le datacenter est pour nous un acte écologique, décolonial et de résistance. Des promesses d’emplois irréalistes Ce projet créerait de l’emploi pour alimenter l’objectif de 20 000 nouveaux emplois dans la zone des Ardoines (Communication de la commune). C’est une promesse courante pour justifier de tels projets, et pourtant : • Les emplois permanents sont très peu nombreux : même les plus grands data centers tournent avec moins de 150 salarié.es permanent.es, parfois seulement 25. • La majorité des postes créés sont temporaires. Ils sont surtout liés à la construction de l’infrastructure. • Les postes qualifiés sont rarement pourvus localement. En Seine-Saint-Denis par exemple, région pionnière en data centers, on compte seulement 500 emplois directs pour 16 centres en activité (Mediapart). Ce projet privé, dont nous ne connaissons pas les bénéficiaires, n'est pas, contrairement à ce que laisse entendre la municipalité, un serveur pour sécuriser des données indispensables à la vie publique dans un but de souveraineté nationale. On peut aisément supposer, faute d’avoir l’assurance contraire, que les serveurs permettront de stocker les données utiles à l’intelligence artificielle générative. Aujourd’hui de nombreuses communautés de chercheurs, journalistes, auteurs, professions intellectuelles et politiques mettent en garde sur la fuite en avant d’un développement non maîtrisé de l’IA. Ce data center étant un projet privé, l’opacité sur la provenance de ces données ou sur leur usage sera complète. Rien n'autorise les citoyen.nes de Vitry ou d’ailleurs d’imposer des critères éthiques pour empêcher des pratiques contraires aux libertés individuelles, au droit d’auteur, ou tout simplement au droit commun. Un déni de démocratie Nous dénonçons le manque de transparence et de démocratie autour de ce projet. Dans notre quartier, les nouveaux projets industriels néfastes tombent coup sur coup, sans aucune concertation : l’incinérateur, puis le data center. Il existe déjà deux data centers à Vitry-sur-Seine, opérés par Opcore, dont l’un se situe à moins de 2km du site des Ardoines. Dans l’immédiat nous demandons : • La suspension immédiate du projet y compris des aménagements liés votés en conseil municipal, le temps d'organiser une vraie concertation publique ; • La transparence totale sur le projet : capacité prévue, opérateur, études d'impact environnemental ; • Un débat public avec les habitant.es pour décider ensemble de l'avenir de la zone des Ardoines. Vitry-sur-Seine n'est pas un territoire servant. C'est notre ville et nous avons notre mot à dire. Signez et partagez ! Collectif Black Out IA Aurélie et Nathan164 sur 200 SignaturesCréée par Collectif Black Out IA
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Non à l'installation d'une antenne SFRLe problème Dans notre quartier, le terrain synthétique du stade DEGOUVE, la citadelle et le polygone sont des lieux où nos enfants trouvent refuge au quotidien, nourrissant leur passion pour le sport et leur épanouissement personnel. Chaque jour et chaque week-end, ce lieu résonne des rires et des acclamations de centaines d'enfants et adolescents, un espace de liberté et de jeu qui occupe une place centrale dans notre vie de quartier (Grigny). Malheureusement, ce cadre idyllique est menacé par l'installation imminente d'une antenne SFR 4G de 30 m de hauteur, que nous considérons non seulement inadaptée, mais également nuisible à la santé et au bien-être de notre jeunesse. Le choix du site, situé à proximité immédiate de deux écoles primaires, d'un collège, de deux lycées et d'une EHPAD, soulève de graves inquiétudes quant à l'exposition continue des enfants aux ondes électromagnétiques, et, d'une façon générale,des personnes vulnérables. De plus la chapelle Saint Louis (1673), un bâtiment historique protégé par le label "Bâtiments de France", trône à proximité, renforçant l'importance de préserver l'intégrité et la beauté de notre patrimoine culturel. Le site est directement adossé à un espace vert de 40 hectares, poumon vert de l’agglomération. L'installation d'un pylône de cette hauteur romprait la qualité paysagère de cet ensemble, utilisé quotidiennement par les habitants pour la promenade, le sport et les loisirs en plein air. Il est crucial de respecter le refus initial de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF), qui avait souligné l'inadéquation d'un tel projet au cœur d'un site aussi prestigieux, avant toute délivrance d'autorisation d'urbanisme. Le manque de consultation préalable des habitants témoigne d'un mépris pour la voix de notre communauté, qui s'inquiète des conséquences néfastes que pourrait entraîner cette installation. À ce jour, aucune information ni concertation sérieuse n'a été organisée avec les riverains, les associations sportives utilisatrices du terrain et les familles concernées, alors même que ce projet modifie durablement le cadre de vie du quartier. Le dossier disponible en mairie ne comporte aucune synthèse en langage non technique à destination des riverains, ni aucune étude d’impact sur l’exposition aux ondes. Il faut ajouter que nous n'avons appris la décision d'implantation qu'il y a quelques jours, au hasard d'une conversation dans le quartier, avec un personnel technique. Le permis de construire , daté de novembre 2025 (!), est affiché sur le boulevard du Général De Gaulle, à l'opposé de là où nous résidons. Comment pouvions-nous être informés ? Le manquement nous apparaît problématique. Si les autorités sanitaires (ANSES, OMS) considèrent qu'aucun effet sanitaire n'est aujourd'hui scientifiquement établi en dessous des seuils réglementaires d'exposition, elles recommandent néanmoins une vigilance continue, en particulier vis-à-vis des enfants, et ce principe de précaution devrait être respecté dans l'implantation des infrastructures à proximité des lieux dédiés aux enfants. Il nous paraît légitime que cela soit pleinement pris en compte dans le choix du site, au même titre que les autres critères d'implantation. Nous demandons instamment aux autorités locales, à l'ANFR, et à SFR de reconsidérer leur décision, et d'explorer des alternatives qui respectent non seulement les directives urbanistiques mais aussi l'avenir de nos enfants et la préservation de notre héritage culturel. Le stade DEGOUVE, la citadelle et le polygone doivent rester un sanctuaire sûr et sain pour tous. Votre soutien est essentiel. Aidez-nous à faire entendre notre voix et à protéger nos enfants et notre patrimoine en signant cette pétition.401 sur 500 SignaturesCréée par Quartier Grigny A.
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🚉 Gares SNCF : pour la démocratie, stoppons le monopole des Relay de Bolloré !Monsieur Jean Castex, PDG de la SNCF, Comment est-il possible que des livres et magazines diffusant haine et mensonge soient mis en avant dans l’espace public ? Comment se fait-il qu’un milliardaire, dont le but avoué est de mener un “combat civilisationnel” pour promouvoir une idéologie d’extrême droite, puisse s’approprier la totalité de la diffusion de la presse dans les gares ? Comment la SNCF, une entreprise à mission de service public, peut-elle laisser faire cela ? En 2022, le milliardaire Vincent Bolloré a mis la main sur les boutiques Relay. Depuis, nos gares sont devenues les vitrines des idées d’extrême droite et de la désinformation climatique, comme le montre l’enquête sortie ce mardi 30 juin dans l’Observatoire des multinationales. En allant prendre notre train, nous constatons combien ces espaces de vente sont devenus les fers de lance d’une idéologie réactionnaire. Des ouvrages racistes, xénophobes, homophobes, misogynes et climato-négationnistes sont omniprésents et mis en avant dans les boutiques du réseau Relay, y compris quand leurs performances commerciales sont médiocres. Pire encore, la censure a déjà commencé : en juin 2026, Relay a annulé une commande déjà lancée d’un livre-enquête sur Bernard Arnault. Le pouvoir démesuré des milliardaires se traduit ainsi en recul de la pluralité et de la liberté critique, pourtant indispensables en démocratie. Vincent Bolloré ne cache plus son agenda politique : celui de mener un “combat civilisationnel” afin d’instaurer en France un régime politique d’extrême droite autoritaire. Aucun pouvoir public ne devrait faciliter ce projet anti-démocratique. Or c’est exactement ce que fait la direction de la SNCF, en confiant l’exclusivité de la distribution de la presse et de la librairie à Relay. Comme le montre l’enquête réalisée par l’Observatoire des multinationales, les Relay sont devenus un maillon de la bataille idéologique et culturelle menée par Vincent Bolloré. À coup de rachats successifs, Vincent Bolloré a en effet réussi à concentrer entre ses mains toute la chaîne d’édition, de publicité et de diffusion pour imposer ses idées dans l’espace public, en particulier dans nos gares, avec la complaisance de la SNCF donc. Monsieur Castex, il est temps de mettre fin à cette mécanique toxique. En tant que président de la SNCF, un établissement public qui place le progrès social et la transition écologique au cœur de ses priorités, vous avez le pouvoir d’agir, vous avez le devoir d’agir. Les gares SNCF font partie de notre bien commun et sont le lieu de travail de milliers de cheminotes et cheminots, financé par les impôts des citoyennes et citoyens. Cet espace ne peut pas être mis au service d’une idéologie particulière, d’autant plus quand celle-ci promeut mensonge, haine et désinformation sur le climat, sur le genre, sur les droits des minorités. Il en va de la survie de notre démocratie, du respect du débat politique. Cela pourrait être autrement. Au lieu de laisser l’espace public au profit d’un milliardaire servant une idéologie violente et dangereuse, on pourrait permettre à des commerçant⋅es locaux et indépendants de proposer des alternatives sérieuses et plurielles, qui soutiennent réellement la presse et le monde de l’édition, avec des salarié⋅es justement rémunéré⋅es. Nous demandons que la SNCF mette fin au monopole de Relay pour libérer nos gares de l’influence de Vincent Bolloré. La SNCF doit garantir ainsi un espace public impartial, pluraliste et en accord avec ses valeurs. Premières organisations soutiens de la pétition : • Alternatiba • Soulèvements de la Terre • Fédération SUD-Rail • Syndicat national des journalistes CGT (SNJ-CGT) • Union syndicale Solidaires • Oxfam France • Greenpeace France • Attac France • Amis de la Terre France • Observatoire national de l’extrême droite • Fédération CGT Spectacle • La Ligue des auteurs professionnels • Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse • Scientifiques En Rébellion • Fridays for Future France • 350.org • Victoires Populaires • ANV-COP21 • Association pour l'écologie du livre • Action Justice Climat Paris • Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA) • Decolonial Film Festival • Collectif catholique Pour un Accueil Inconditionnel dans l’Église (P.A.I.X) • L'Offensive62 284 sur 75 000 SignaturesCréée par Alternatiba
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Corrèze : pas d'argent public pour détruire nos forêts !Pas un centime d'argent public pour le massacre de nos forêts ! Stop aux subventions de l'enrésinement en Corrèze ! À l'attention de : Pascal Coste, Président du Conseil Départemental de la Corrèze. Alain Rousset, Président du Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine. Vincent Berton, Préfet de la Corrèze. Sophie Brocas, Préfète de la Région Nouvelle-Aquitaine On ne fait pas de tourisme dans un cimetière d'arbres ! Et on ne construit pas l'avenir d'un territoire en détruisant son âme. Aujourd'hui, en Corrèze, une bascule historique et alarmante s’est opérée : l’industrie lourde du bois fait désormais jeu égal avec le secteur du tourisme, oscillant chacun autour des 3 000 à 3 500 emplois. Il y a encore peu de temps, le tourisme véritable poumon économique de notre département, basé sur la beauté de nos paysages et le vivant, devançait largement la filière bois. Ce rattrapage n'est pas une réussite économique. C’est le résultat d’une politique de la terre brûlée. Partout sur nos collines, des forêts séculaires de feuillus sont rasées à blanc, laissant place à des paysages lunaires, puis à des monocultures de résineux alignés comme des poteaux télégraphiques. Ce désastre détruit directement l'attractivité de la Corrèze. Les vacanciers venus chercher la nature sauvage s'en vont, et les habitants, écœurés de voir leur cadre de vie violé par des engins de chantier, quittent ou vont quitter le département. Le plus scandaleux ? C'est que cette destruction est financée avec VOTRE argent. L'industrie forestière et les grands acheteurs ne pratiquent pas ces coupes rases par la seule logique du marché. Ils le font parce qu'ils sont massivement perfusés par des subventions publiques (fonds d'État, aides régionales et locales au « renouvellement forestier »). Sous couvert d'un discours de «Greenwashing » bien rodé, l'argent de nos impôts sert à enrichir un lobby industriel déconnecté de la Terre, au détriment des 3 600 emplois du tourisme, des artisans et des Corréziens. Leur unique force est l'ignorance. Une fois informés, nous reprenons notre souveraineté. Nous refusons que l'argent public serve de carburant à la destruction de notre patrimoine naturel. Nos demandes précises : Nous, citoyens, habitants et amoureux de la Corrèze, exigeons des élus locaux et des représentants de l'État : 1. Le gel immédiat et total de toutes les subventions, aides publiques ou incitations fiscales locales destinées aux projets forestiers impliquant une coupe rase de feuillus ou une conversion en monoculture de résineux. 2. La transparence absolue sur les montants d'argent public versés aux coopératives et exploitants forestiers industriels dans le département. 3. Le conditionnement des aides publiques au développement d'une sylviculture douce, durable (futaie irrégulière) et respectueuse de la biodiversité et des paysages corréziens. Signez pour que le Conseil Départemental et la Région cessent de financer le massacre de la Corrèze !168 sur 200 SignaturesCréée par Dryade D.
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NON à la déviation sud de Contres !Alors que les seuls réseaux routiers représentent en France environ 23 à 24% du stock de surfaces artificialisées et que la France possède le plus long réseau routier d’Europe, avec environ 1,07 million de kilomètres linéaires, les pouvoirs publics poursuivent une politique d'aménagement qui ne permet pas d'atteindre les objectifs nationaux en matière d'artificialisation des sols et de protection de la biodiversité : La loi climat et résilience impose une sobriété indispensable en matière de consommation des terres naturelles forestières et agricoles (LOI n° 2021-1104 du 22 août 2021) Présenté comme un aménagement « structurant » censé améliorer les liaisons vers Blois, la vallée du Cher et le ZooParc de Beauval, ce projet initialement annoncé à plus de 10 millions d’euros HT en 2023, accumule des surcoûts incontrôlables à cause la flambée des prix de l'énergie, pour atteindre en 2026 un budget réestimé à environ 15 millions HT. En réalité, il s'agit d'un chantier inutile, coûteux et destructeur. Alors que le budget de l'État particulièrement austère en 2026 impose des restrictions budgétaires, les choix d'investissement tournés sur l'entretien de l'existant, sur la transition écologique devraient être prioritaires. Le département doit s'adapter à l'évolution des mobilités et non construire des routes inutiles qu'il devra entretenir ! Pourquoi nous disons NON : Destruction de terres agricoles. Le tracé prévu artificialise des parcelles cultivées et fragilise l’activité agricole locale dans une région déjà soumise à de fortes pressions. Impact environnemental majeur : atteinte à la biodiversité, risque de pollution des sols et des nappes phréatiques, les zones de captages se situent sur l'emprise du projet. Une très grande zone humide serait impactée, alors qu'aujourd'hui, ce sont des espaces naturels très fragiles indispensables au vivant dans son ensemble. Nuisances pour les riverains : bruit, pollution de l’air et dégradation du cadre de vie pour les habitants proches du tracé (notamment au lieu-dit La Bussière et aux alentours). Le prétexte du développement économique nous apparaît peu pertinent : la déviation nord existe déjà depuis 2012 et le trafic actuel est considérablement plus fluide. Le Zooparc de Beauval s’est développé sans cette infrastructure, et d’autres solutions à penser avec le Parc de Beauval ! Entretenir l'existant, développer les mobilités douces, favoriser les circuits courts pour soutenir les artisans et agriculteurs locaux... Priorités inversées : à l’heure où les services publics, l’éducation et la transition écologique manquent cruellement de moyens, dépenser plus de 15 millions d’euros pour une route de 2,4 km apparaît comme un choix irresponsable Ce projet, pour lequel une enquête publique s’est tenue en février-mars 2026, a déjà suscité une forte mobilisation citoyenne, avec un collectif « Contre(s) la déviation sud de Contres » et des centaines de signatures et de participants aux rassemblements. Nous demandons au Conseil départemental de Loir-et-Cher, au Préfet de Loir-et-Cher et aux élus locaux : de ne pas valider l'utilité publique (DUP) de ce projet ; Pour soutenir cette lutte, nous vous invitons à signer et partager massivement cette pétition ! Nous sommes le vivant qui se défend ! Attention ! • Il faut valider sa signature en cliquant sur un lien qui vous sera transmis par e-mail, pensez à vérifier vos spams !!! • Une adresse e-mail ne peut être utilisée que par une seule personne. • Vérifiez que votre nom figure dans la liste des signataires dans les minutes suivant la validation, si il n'y figure pas votre signature n'a surement pas été prise en compte.34 sur 100 SignaturesCréée par Cedric L.
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Une rocade pour les habitants, l'autoroute pour le transitPROTÉGEONS LES HABITANTS : STOP AU TRANSIT DES POIDS LOURDS SUR LA ROCADE SUD D'AVIGNON Le problème Chaque jour, des milliers d'habitants d'Avignon et des quartiers riverains de la rocade sud subissent les conséquences du trafic intense de poids lourds en transit. Bruit permanent, pollution atmosphérique, vibrations, dégradation du cadre de vie, sentiment d'insécurité pour les automobilistes, les cyclistes et les piétons : ces nuisances font partie du quotidien de nombreux riverains. Cette situation est d'autant plus difficile à accepter que la rocade traverse un environnement urbain dense, à proximité de zones d'habitation, d'établissements scolaires, de commerces et d'espaces fréquentés par des milliers de personnes. Or une partie importante de ces poids lourds ne fait que traverser le territoire sans y effectuer de livraison. Nous sommes nombreux à constater cette réalité chaque jour. Nous entendons les camions à toute heure, nous respirons un air plus pollué et nous voyons la circulation se dégrader au détriment de la qualité de vie des habitants. La rocade sud ne devrait pas être utilisée comme un axe privilégié pour le trafic de transit des poids lourds. Notre demande Nous demandons à la Mairie d'Avignon, au Préfet de Vaucluse et aux autorités compétentes de mettre en œuvre une interdiction du trafic de transit des poids lourds sur la rocade sud d'Avignon, tout en maintenant les exceptions nécessaires à la desserte locale et aux activités économiques du territoire. Cette mesure permettrait de réduire les nuisances sonores, d'améliorer la qualité de l'air, de renforcer la sécurité routière et de rendre aux habitants un cadre de vie plus sain et plus apaisé. Notre demande est pragmatique : il ne s'agit pas de créer de nouvelles infrastructures ni de bloquer l'activité économique locale. Les infrastructures autoroutières reliant l'A7 et l'A9 via Orange existent déjà pour accueillir le trafic de transit longue distance. Il est logique que les poids lourds qui ne font que traverser le secteur empruntent ces axes conçus pour cet usage plutôt qu'une rocade urbaine fréquentée quotidiennement par les habitants. De nombreuses collectivités françaises ont déjà mis en place des restrictions visant à éloigner le trafic de transit des poids lourds des zones urbaines tout en préservant la desserte locale. Avignon doit pouvoir bénéficier de la même protection pour ses habitants. Notre demande s'inscrit dans une démarche de bon sens, déjà mise en œuvre ailleurs pour améliorer la qualité de vie des riverains et mieux adapter les flux de circulation aux infrastructures existantes. Pourquoi agir maintenant ? Le débat sur la circulation des poids lourds sur la rocade sud est déjà engagé depuis plusieurs années. Pourtant, les riverains continuent de subir chaque jour les mêmes nuisances sans qu'une solution concrète n'ait été mise en œuvre. Chaque mois qui passe signifie davantage de bruit, davantage de pollution et davantage de difficultés pour les habitants concernés. Nous demandons aux autorités de rouvrir ce dossier et de prendre une décision à la hauteur des enjeux de santé publique, de sécurité et de qualité de vie. Plus nous serons nombreux à signer cette pétition, plus nous démontrerons que cette question est une préoccupation majeure pour les habitants du territoire. Signez aujourd'hui pour faire entendre la voix des riverains et obtenir une réduction effective du trafic de transit des poids lourds sur la rocade sud d'Avignon.217 sur 300 SignaturesCréée par Sarah H.
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Stop aux hélicoptères pour blanchir les serres1. De nouveaux accidents à craindre En moins de trois ans, le pays nantais a enregistré une série d'incidents graves. En avril 2026, à Saint-Julien-de-Concelles, un hélicoptère heurte une ligne électrique et s'écrase dans une serre, privant de courant 800 foyers et trois exploitations[1]. Un accident spectaculaire, mais qui n'a rien d'exceptionnel. Ce n'est que le dernier d'une série. En mai 2023, dans la même commune, un appareil percutait une ligne à haute tension, coupant l'alimentation électrique de toute la commune[2]. Des pilotes eux-mêmes tirent la sonnette d'alarme : la vallée maraîchère nantaise, trop proche des habitations et trop parcourue de lignes à haute tension, est une zone à risque pour ces opérations[3]. 2. Les riverains subissent les nuisances au quotidien Les hélicoptères volent bas et effectuent de nombreux passages au-dessus des zones habitées, générant un bruit de fond important pour les riverains. Surtout, les produits épandus, aux composés corrosifs, ne se déposent pas uniquement sur les serres visées : ils atteignent les jardins et les terrasses ainsi que les véhicules et vélos circulant sur les routes. 3. Des alternatives existantes Des alternatives sont déjà développées face à cette pratique. Les rampes de blanchiment, ou les oiseaux de blanchiment, permettent de blanchir les grands abris plastiques depuis le toit, de façon ciblée. L’utilisation de drones commence à se développer aussi. Des écrans d'ombrage amovibles offrent aussi une alternative structurelle qui supprime le besoin d'épandage. Ces solutions sont fonctionnelles et doivent être généralisées. Blanchir des serres à l'hélicoptère, c'est brûler du kérosène pour une opération agricole saisonnière qui pourrait tout à fait être réalisée autrement. À l'heure où chaque secteur est appelé à réduire son empreinte carbone, ce choix est complètement déconnecté. Il est temps de mettre un terme à cette pratique dans notre pays Nantais, et partout ailleurs ! Rappelons que l'épandage par hélicoptère n'est pas sorti de nulle part : c'est la conséquence logique d'un modèle maraîcher industriel qui a privilégié la croissance des surfaces au détriment de l'environnement et des riverains. Plus les grands abris plastiques (GAP) se sont multipliés sur le territoire, plus le recours à des moyens mécanisés et massifs est devenu habituel. La construction invasive de ces GAP doit aujourd'hui d'être questionnée et réorientée vers des pratiques plus respectueuses de l’environnement et des territoires. Nous demandons au préfet : 1. L'interdiction de l'épandage par hélicoptère sur les serres maraîchères du département ; 2. La transparence sur la composition des produits utilisés 3. Un moratoire sur la construction de GAP [1] https://actu.fr/pays-de-la-loire/saint-julien-de-concelles_44169/un-helicoptere-percute-une-ligne-a-haute-tension-et-secrase-dans-une-serre-maraichere-en-loire-atlantique_64155556.html [2] https://actu.fr/pays-de-la-loire/saint-julien-de-concelles_44169/loire-atlantique-un-helicoptere-se-prend-dans-une-ligne-a-haute-tension_59603437.html [3] https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/blanchiment-des-serres-l-helico-evite-la-vallee-maraichere-nantaise-6025285 crédit photo : © Ephraim Bieri / Greenpeace436 sur 500 SignaturesCréée par Brigitte B.
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Saint-Antonin-Noble-Val : ré-ouvrons notre piscine de juin à septembreNous avons bien conscience de la charge financière que représente une piscine communale. Aucun de nous ne conteste la réalité du déficit, ni le sérieux du travail de l'équipe municipale. Mais une piscine municipale n'est pas une entreprise : c'est un service public. Et comme dans la quasi-totalité des communes qui en possèdent une, ce service est par nature déficitaire. La question n'est donc pas comptable, elle est politique : quel service rendons-nous aux habitant.e.s, et à quel prix collectif ? Une décision qui va à contre-courant des besoins Le dérèglement climatique rend la piscine plus nécessaire que jamais. Les canicules sont de plus en plus précoces, intenses et tardives : juin et septembre sont désormais des mois où l'on a besoin de se rafraîchir. Ainsi donc, la vocation de justice sociale de cet équipement est plus impérieuse que jamais dans la mesure où elle remplit désormais une fonction de santé publique. Nous saluons d'ailleurs le fait que la piscine ait pu être ouverte gratuitement lors de précédentes canicules. Il n'existe aucune alternative. Aucun lieu de baignade sécurisé et surveillé n'existe sur la rivière Aveyron et il n'y a pas d'autre piscine dans la communauté de communes. Tout le monde n'a pas de piscine privée (par manque de moyens ou par choix écologique) et la piscine de Caussade est loin, en kilomètres comme en CO₂. La piscine est un lieu de vie. C'est un espace de rencontres, d'échanges et de lien social, particulièrement précieux dans un village. C'est aussi un enjeu de santé publique et de sécurité : apprendre à nager, pratiquer une activité physique, se protéger de la chaleur. Des motivations financières qui interrogent Les éléments rendus publics par la commune elle-même nous amènent à questionner l'ampleur réelle des économies attendues : 1. Une partie du personnel de surveillance est déjà recruté sur la période concernée. La délibération n°10 du 2 avril 2026 crée un emploi de Maître-Nageur Sauveteur à temps complet (35 h) du 1er juin au 30 septembre 2026. Un MNS sera donc présent et rémunéré par la commune en juin et en septembre, pendant que la piscine restera fermée au public. Quelle économie réelle représente alors la fermeture de juin et de septembre au grand public ? 2. La réparation des panneaux solaires comme coût supplémentaire évoquée est largement subventionnée. La délibération n°17 du 4 décembre 2025 montre que sur les 73 304 € HT de travaux de réfection du système de production d'eau chaude solaire, l'ADEME (21 785 €) et l'État (16 940 €) sont sollicités à hauteur de 38 725 €, soit plus de la moitié du coût. Cet investissement, par ailleurs, réduira durablement la facture de chauffage de l'eau : il ne peut justifier une réduction du service. 3. La piscine sera de toute façon chauffée et entretenue pour l'accueil des scolaires en juin et en septembre. Les coûts fixes (énergie, traitement de l'eau, entretien) seront donc engagés. Les habitants paieront, par leurs impôts locaux, une piscine en fonctionnement à laquelle ils n'auront pas accès et qui ne sera ouverte à tous qu'en été, au moment de l'affluence touristique. 4. La commune dispose d'un excédent budgétaire de 603 470 €. C'est ce que confirme le Compte Financier 2025, approuvé par le Conseil Municipal le 27 avril 2026. La trésorerie de la commune dépasse par ailleurs 1,2 million d'euros. Consacrer quelques milliers d'euros au maintien de l'ouverture publique en juin et en septembre représenterait donc un effort modeste au regard du service rendu aux habitants. 5. Le déficit annoncé de la piscine n'apparaît nulle part dans les comptes publiés. Le Compte Financier Unique 2025 ne contient aucune ligne « piscine » : les montants de 65 931 € (2024) et 72 849 € (2025) avancés par la municipalité reposent sur un calcul interne que les habitants n'ont pas pu vérifier. Un débat loyal suppose que ces chiffres soient rendus publics et expliqués. Des solutions existent, construisons-les ensemble ! Nous ne demandons pas l'impossible. Nous demandons que les pistes suivantes soient étudiées, avec les habitant.e.s : • Une tarification différenciée, avec un tarif diminué pour les habitants du bassin de vie et un tarif plus élevé pour les visiteurs de passage. Cela se pratique ailleurs comme à la piscine municipale de Villefranche-de-Rouergue qui applique des tarifs majorés pour les personnes extérieures à la commune. La municipalité a de la marge avec une entrée moins élevée qu'ailleurs (elle est de 4 euros à Saint-Antonin contre par exemple 6,25 euros à Caussade). Ce serait potentiellement générateur de recettes en pleine saison touristique. • Une participation des communes voisines dont les scolaires sont accueillis, à la hauteur du service rendu. • Toute autre piste issue d'une concertation citoyenne : réfléchir ensemble est plus fécond que de décider entre soi. L'absence de concertation Cette décision touche directement la vie quotidienne et la qualité de vie des habitants. Or elle a été prise sans concertation. Une municipalité annonçant en campagne incarner « un territoire d'avenir » se doit d'associer ses habitant.e.s aux choix qui les concernent. En conséquence, les signataires demandent au Conseil Municipal : 1. La réouverture de la piscine au grand public à minima les mercredis et week-ends de juin et de septembre 2026 ; 2. L'organisation d'une réunion publique de concertation sur l'avenir de la piscine municipale, avant toute décision concernant la saison 2027 ; 3. La publication des comptes détaillés de la piscine permettant aux habitant.e.s de comprendre les chiffres avancés. Nous remercions l'équipe municipale pour son écoute et pour le travail accompli, et nous formons le vœu que cette erreur d'appréciation puisse être rapidement réparée.389 sur 400 SignaturesCréée par Collectif pour une piscine libre


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