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Non au Data center XXL Gauriauget PeujardHabitants de village et petite ville de Gironde, nous apprenons par la presse qu'un ensemble logistique et data center XXL de 160 000m2 va se construire à 500 mètres de nos habitations. La mairie a annoncé ce projet en catimini à l'été 2026. Les seules informations dont nous disposons sont rapportées par le porteur de projet lui-même qui adoucit les conséquences de ce genre d'installation. Nous demandons toute la transparence sur l'impact multi dimensionnel ( habitants, faune, flore) à long terme de l'installation avec des expertises indépendantes. La consultation publique aura lieu courant 2027. Nous désirons collecter un maximum de données juridiques, environnementale & d'expertises pouvant soutenir notre combat. Nous faisons appel au soutien de tous les élus, experts, citoyens militants qui sauront soutenir et rendre visible notre démarche.17 sur 100 SignaturesCréée par Marine L.
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Interdire la chasse en forêt de sénartJ'ai lancé cette pétition pour alerter l'opinion publique sur le danger que court la forêt de sénart depuis plusieurs années à cause de la déforestation orchestrée par l'ONF et par la chasse. Forêt de sénart en grand danger | GreenVoice Hélas, cette forêt n'est légalement pas protégée. Les gens sont en colère devant ce massacre, certes, mais rien ne change, les politiciens des villes concernées ( brunoy, montgeron , yerres...) restent dans le silence dès qu'il s'agit de protéger la faune et la flore forestières. C'est aux citoyens de prendre l'initiative de protéger cette forêt, en diffusant massivement cette information aux politiciens écologistes et aux journalistes afin de remuer les consciences et espérer des actes concrets pour protéger cette forêt. La chasse est présentée comme une bonne chose, or elle tue chaque année entre 25 et 38 millions d'animaux. La planète n'a pas besoin de ce massacre environnemental. Sans parler de la dangerosité des balles perdues durant les périodes de chasse : le 27 décembre 2023, Christophe Jahandier fut tué lors d'une battue aux sangliers à ferrières-la-verrerie. Le tribunal d'Alançon a condamné deux chasseurs septuagénaires pour homicide involontaire. Les chasseurs parlent "du droit de la chasse". Or, la chasse (comme la pêche) est un loisir, donc pas du tout un droit essentiel des citoyens. C'est une incohérence que de parler d'un "droit de la chasse" étant donné qu'il ne s'agit aucunement d'un droit fondamental au sens du droit de l'homme. Selon le code de l'environnement, article L.422-1, la chasse n'est qu'une faculté demandant autorisations pour être exercée. Je souhaite que la chasse soit légalement interdite en forêt de sénart, ainsi que la déforestation.147 sur 200 SignaturesCréée par berengere b.
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POUR UN ACCOMPAGNEMENT AESH ADAPTÉ AUX BESOINS DE CHAQUE ENFANTNous, parents de l’école Sainte-Lucie à L’Isle-d’Abeau, souhaitons attirer l’attention du Pôle de scolarisation (PAS) et les services de l’Éducation nationale sur la situation actuelle concernant le manque de personnel AESH. À ce jour, plusieurs enfants ne bénéficient pas d’un accompagnement AESH ou ne bénéficient pas de la totalité des heures qui leur ont été notifiées. Cette situation concerne notamment des enfants dont l’accompagnement a été reconnu et notifié, mais pour lesquels les moyens humains nécessaires ne sont pas toujours disponibles. Nous constatons également que les AESH actuellement présents dans l’établissement sont fortement sollicités et doivent parfois accompagner plusieurs enfants afin de répondre au mieux à leurs besoins. Nous souhaitons saluer leur investissement et leur dévouement. Cependant, ils ne peuvent pas supporter durablement les conséquences du manque de personnel. Cette situation ne peut pas perdurer indéfiniment, ni pour les enfants concernés, ni pour les AESH qui doivent pouvoir exercer leur mission dans des conditions adaptées. NOUS DEMANDONS : • Que les besoins en AESH de l’établissement soient rapidement évalués ; • Que les enfants bénéficiant d’une notification puissent bénéficier d’un accompagnement adapté à leurs besoins ; • Que des solutions soient recherchées pour les élèves actuellement sans accompagnement ou insuffisamment accompagnés ; • Que les AESH actuellement présents ne soient pas durablement placés en situation de surcharge ; • Que les moyens humains nécessaires soient recherchés afin de garantir un accompagnement de qualité ; • Qu’un dialogue soit rapidement engagé avec les familles ; NOTRE OBJECTIF Cette pétition ne vise ni les enseignants, ni les AESH présents dans l’établissement. Au contraire, nous souhaitons reconnaître leur engagement et leur travail auprès des enfants. Notre démarche vise à demander des moyens humains à la hauteur des besoins des élèves et à permettre aux AESH d’exercer leurs missions dans de bonnes conditions. NOTRE PRIORITÉ : LE BIEN-ÊTRE DES ENFANTS Chaque enfant doit pouvoir bénéficier d’un accompagnement adapté à ses besoins. Chaque AESH doit pouvoir exercer son métier sans être constamment confronté à une surcharge liée au manque d’effectifs. Nous demandons donc qu’une réponse concrète et rapide soit apportée aux familles. En l’absence de réponse ou de mesures concrètes, nous nous réservons la possibilité de saisir les autorités compétentes et de porter cette situation à la connaissance de la presse locale. ✍️ NOUS VOUS INVITONS À SOUTENIR CETTE DÉMARCHE Signez cette pétition et faites entendre la voix des familles. Parce que chaque enfant compte. Parce que chaque accompagnement compte. Parce que nos AESH ne peuvent pas tout faire seuls.14 sur 100 SignaturesCréée par LOIC R.
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Protégeons ce parc urbain de sa destruction programméeAprès avoir subi l'été le plus chaud jamais enregistré en France, avec un record de canicules, François Sennepin, maire de Bellerive-sur-Allier, s'apprête à vendre un parc arboré, situé rue de Banville en centre-ville, à un promoteur immobilier, Anthony Lalevée. Plus de la moitié des arbres seraient abattus et ce bel écrin de verdure qui constitue, actuellement, un îlot de fraîcheur, serait irrémédiablement défiguré pour y faire construire un immeuble de trois étages avec un parking de 28 places. Monsieur le Maire, nous vous demandons instamment de prononcer l'abandon de ce projet d'un autre temps. Le 15 décembre 2020, lors du vote de la délibération de l'achat de cette parcelle, votre intention initiale était de préserver ce parc. Vous aviez même affirmé vouloir créer un sentier piéton et cyclable dans le parc, afin de relier le haut et le bas de la commune. Cela nous conviendrait parfaitement. La proximité d'une école et de maisons de retraite favoriserait également les rencontres intergénérationnelles, la découverte de la nature et la vie de cet espace. Nous restons à votre disposition pour vous partager nos autres idées de valorisation de cet îlot de fraîcheur, sans attenter pour autant à sa biodiversité.84 sur 100 SignaturesCréée par GNSA Vichy Co _.
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Non au projet d’un MEGA data center aux Sybilles ; pas de brasero dans nos collinesUne société japonaise est en passe de construire un gigantesque data center de 8 bâtiments d’une consommation de 70 MW (mégawatts), au pied de la pinède Pennoise, dans les Bouches du Rhône. Ce gigantesque data center de 8 bâtiments devrait dégager une chaleur fatale équivalente à celle dégagée par 70.000 convecteurs électriques de 1.000 watts allumés en permanence. Ce point a été totalement négligé par le contrôle du projet en Préfecture. Cela menace de réchauffement et d’assèchement, de façon certaine la pinède située à 85 mètres du projet. Nous dénonçons ce funeste projet dont les impacts sont nombreux : 1. Augmentation grave des risques d’incendie de forêt 2. Imperméabilisation des sols sur 45.000 m2 dans une zone déjà exposée aux inondations 3. Création de 10 km de lignes à très haute tension 225.000 volts, portées à 400.000 volts en 2030, raccordées à une centrale à gaz ! 4. En plus de ses deux nouvelles lignes, épuisement du réseau local Enedis mis en difficulté par les canicules : deux pannes ont déjà privé le quartier d’électricité en 2026 pendant plusieurs heures, qu’en sera-t-il lorsque le data center va soutirer 8 MW de puissance sur le vieux réseau ? 5. Production de gaz polluants lors des tests mensuels des groupes électrogènes d’une puissance thermique totale de 288 MW, par des cheminées plus hautes qu’autorisées par le plan d’urbanisme et la réglementation des couloirs aériens de l’aéroport de Marseille 6. Les pompes à chaleurs en toiture produiront un bruit continu sur le secteur déjà très impacté par l’autoroute toute proche 7. 2000 M3 de carburant stocké sur le site 8. Quinze tonnes de fluide frigorigène inflammable R1234ze dont la combustion accidentelle dégagerait de l’acide fluorhydrique, extrêmement dangereux 9. Des dizaines de tonnes de batteries De plus, nous déplorons le manque de concertation et de transparence de la mairie (sortante et actuelle) qui cautionne le fait qu’un promoteur immobilier réalise une plus-value de 34 millions d’euros au strict détriment de la Commune. Alors que ce projet ne va générer que les taxes locales habituelles et un nombre d’emplois locaux stables qui seront insignifiants. Alors que l’enquête publique semble incomplète et bâclée, la classification ICPE du projet n’a pas correctement été prise en compte par l’Autorisation Préfectorale, notamment l’absence de prise en compte des masses phénoménales de composants électroniques des calculateurs accueillis. En dépit des orientations annoncées pendant la campagne électorale à l’encontre de ce projet, le maire fraichement élu lui apporte désormais son aval, au lieu de soutenir la démarche des CIQ. Appuyés par Data For Good, France Nature Environnement (FNE) 13, et le MNLE (Mouvement National de Lutte pour l’Environnement), nous avons déposé trois recours devant le Tribunal Administratif de Marseille pour obtenir l’annulation du permis de construire délivré par l’ancien maire, et de l’autorisation environnementale délivrée par le Préfet. Ces recours déposés en avril et juillet 2026 sont en cours d’instruction. Soutenez la mobilisation en signant la pétition et en partageant autour de vous ! Soutenez les recours en participant au financement des dossiers techniques et juridiques complexes. L’avenir de notre commune se joue maintenant. 🛑Dire NON à ce projet c’est dire : - NON à la construction et l’exploitation d’un véritable facilitateur d’incendie sur notre Commune qui a déjà payé un lourd tribut aux incendies estivaux. - NON à un projet prédateur en eau, électricité et générant aussi bien des pollutions de l’environnement que des nuisances pour les riverains. - Non au passage en force et à l’absence de consultation démocratique des citoyens. Ne sacrifions pas l’avenir de nos enfants, signez la pétition Faites un don : https://www.helloasso.com/associations/comite-d-interet-de-quartier-des-pallieres/formulaires/13 517 sur 4 000 SignaturesCréée par Non au data center les Pennes Mirabeau Saint-Victoret
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Pour que le retour du train entre Coulommiers et La Ferté-Gaucher soit remis à l’étudePOUR LE RETOUR DU TRAIN ENTRE COULOMMIERS ET LA FERTÉ-GAUCHER Pour une véritable alternative à la voiture dans la vallée du Grand Morin Nous, habitants, usagers, salariés, étudiants, familles, associations et acteurs du territoire, demandons que soit réétudiée concrètement la réouverture au transport de voyageurs de la liaison ferroviaire entre Coulommiers et La Ferté-Gaucher. Aujourd’hui, de nombreux habitants restent fortement dépendants de la voiture et des transports routiers pour travailler, étudier, accéder aux soins, aux services ou rejoindre la ligne P. Cette situation pénalise particulièrement les jeunes, les personnes âgées et les ménages disposant de peu ou pas de solution de mobilité. Des éléments nouveaux justifient de rouvrir le dossier La réouverture a déjà été étudiée et avait reçu un avis défavorable d’Île-de-France Mobilités en 2022. Mais depuis, de nouveaux éléments sont disponibles. Une étude réalisée par InfrateK, présentée en 2024 et reprise par la FNAUT, estime le potentiel de la ligne à 990 voyages par jour. Elle identifie également un potentiel pour le fret et avance un coût de réouverture d’environ 26 millions d’euros, électrification comprise. Ces données doivent être expertisées et actualisées. La FNAUT a par ailleurs retenu Coulommiers – La Ferté-Gaucher parmi les 49 lignes prioritaires de son Plan national de réouvertures ferroviaires. Les solutions techniques ont également évolué. Des trains légers à batteries, conçus pour circuler sur des lignes non électrifiées, sont aujourd’hui développés. Le TELLi en est un exemple. Sans préjuger du matériel qui pourrait être retenu, ces nouvelles solutions doivent faire partie des scénarios étudiés, notamment pour éviter une électrification intégrale des 18 km. Préserver aussi les transports collectifs existants L’avenir de la voie ferrée pose également la question de celui des dessertes par bus. En cas de fermeture définitive ou de changement de statut de l’infrastructure ferroviaire, les conséquences sur les services actuels doivent être clairement établies. Nous voulons éviter qu'à terme, à l'exception de la ligne 17 qui relève d'une desserte distincte, l'abandon définitif du ferroviaire puisse également fragiliser certaines dessertes routières. Ce que nous demandons Nous demandons à Île-de-France Mobilités, à la Région Île-de-France, à l’État, à SNCF Réseau et aux collectivités concernées : • de rouvrir officiellement le dossier Coulommiers – La Ferté-Gaucher ; • d’actualiser l’étude InfrateK, l’état de l’infrastructure, les besoins de déplacement et le potentiel voyageurs et fret ; • de comparer plusieurs scénarios techniques et financiers, y compris avec des trains légers à batteries ; • de préciser les conséquences d’une fermeture définitive de la voie sur les dessertes par bus et de garantir une offre de transports collectifs adaptée au territoire ; • d’associer les habitants et les acteurs locaux à cette réflexion et d’en rendre les conclusions publiques. Nous ne demandons pas une promesse. Nous demandons une étude actualisée. Avant toute décision définitive et difficilement réversible, les nouvelles données et les nouvelles solutions disponibles doivent être sérieusement examinées. À l’heure où nous devons réduire notre dépendance à la voiture, les territoires ruraux doivent eux aussi disposer d’alternatives crédibles pour accéder à l’emploi, aux études, aux soins et aux services. En signant cette pétition, nous demandons que le retour du train entre Coulommiers et La Ferté-Gaucher soit officiellement remis à l’étude et que l’avenir des transports collectifs de la vallée du Grand Morin soit préservé. Pour l’avenir de la vallée du Grand Morin, faisons entendre notre voix. Pétition portée par l'association Grand Morin Trans'Fer dont le siège est à La Ferté Gaucher Président (Laurent Robert) Courriel : [email protected]559 sur 600 SignaturesCréée par Pascal V.
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Non à la réouverture du Pont de la République aux voitures !La réouverture du pont à la circulation automobile envisagée par la municipalité actuelle va mettre à bas l'équilibre des usages observé actuellement sur le pont. Concrètement, les études faites cet été par la mairie envisagent la disparition d'un des deux trottoirs du pont sur lequel serait transférée la piste cyclable. Les piétons perdraient ainsi la moitié de leur espace actuel. • Cette décision créera de l'insécurité et du conflit pour tous les usagers. Des études du CEREMA (organisme public) en 2020 avaient été faites et leur conclusion face aux conflits d'usage sur le pont allait dans le sens d'une interdiction de la circulation automobile. Ce n'est donc pas une lubie, c'est une conclusion argumentée faite par un bureau d'études public et spécialisé. • En terme d'argent public, ce retour en arrière a un cout estimé par les services entre 300 et 400 000 euros. Il implique également de détruire des aménagements faits il y a à peine 4 ans. Cet argent pourrait être utilement dépensé pour sécuriser d'autres infrastructures cyclistes ou piétonnes ou pour isoler d'autres bâtiments municipaux ou végétaliser notre ville. • Ce serait une régression particulièrement malvenue après l'été que nous venons de passer qui devrait, au contraire de ce qui est proposé, pousser nos responsables politiques à agir à la hauteur de l'urgence climatique et donc à favoriser la mobilité douce sur un sujet comme celui-là. Gardons notre pont de la République comme il est : moderne, sécure, adapté aux enjeux actuels ! Merci de faire largement circuler cette pétition qui appuiera la résistance des différents collectifs et associations bisontines impliqués dans cette lutte. (Association Vélo Besançon, Alternatiba Besançon, Trottoirs Libres...)5 261 sur 6 000 SignaturesCréée par Alternatiba Besançon
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NON A UN NOUVEL INCINERATEUR A 1,2 MILLIARDS À VITRY-SUR-SEINE !Cet incinérateur, Thermo-sur-Seine, aurait vocation à alimenter le réseau de chauffage parisien. Les déchets qui y seraient brûlés, des Combustibles Solides de Récupération ou CSR (composés de plastiques, textiles, refus de tri) et bois B (bois pollué, encombrants…) viendraient d’un rayon de 300 km, voire de toute la France. Cet incinérateur fonctionnerait 11 mois sur 12, ce qui augmenterait les îlots de chaleur urbains et la pollution à l’ozone en cas de canicule. Avec une capacité annuelle de 450 000 tonnes, cette usine qui coûtera 1,2 milliards d’euros serait de loin la plus grande de ce type en France. Elle équivaudrait à 3,75 incinérateurs moyens, alors qu’elle serait construite dans un quartier -les Ardoines- en pleine densification et reconversion urbaine, à proximité de 170 écoles et des centaines de crèches et où 500 000 personnes vivent dans un rayon de 4 km autour du site. Alors que l’Observatoire Régional d’Ile-de-France a identifié cette zone comme à risque sanitaire à cause de ses multi-expositions environnementales (trafic ferroviaire, autoroutier, activités industrielles et construction sur des sols pollués), cet équipement qui produirait des particules fines et ultra-fines non filtrées (même avec les meilleures techniques disponibles), dégraderait forcément la qualité de l’air des riverains et aurait des impacts sur leur santé, ainsi que sur celles de travailleurs et travailleuses du secteur. Quinze communes seront directement impactées : Alfortville, Charenton-le-Pont, Chevilly-Larue, Choisy-le-Roi, Créteil, Ivry-sur-Seine, L'Hay-les-Roses, Maisons-Alfort, Orly, Ris-Orangis, Saint-Maurice, Thiais, Valenton, Villejuif, Villeneuve-Saint-Georges et Vitry-sur-Seine. Le Val-de-Marne incinère déjà 3 fois plus de déchets ménagers (OMR Ordures Ménagères Résiduelles) qu’il n’en produit. Si cette usine est mise en place, le Val-de-Marne brûlerait 3,6 fois plus de déchets par habitant que les Hauts-de-Seine, ce qui aggraverait encore les inégalités territoriales en Ile-de-France. Le Val-de-Marne n’a pas vocation à être le territoire servant de Paris ! Il y a 30 ans, la population s’est mobilisée et a réussi à empêcher la construction d’un incinérateur à Vitry-sur-Seine. Nous sommes déterminé.es à empêcher ce nouveau projet injuste et polluant. Les habitant.e.s du Val-de-Marne veulent être réellement impliqué.e.s pour décider de l’avenir de leur territoire avec des projets utiles, non climaticides et qui ne nuisent pas à leur santé. Cette pétition citoyenne est portée par un comité regroupant de nombreuses associations (ACID-Vitry, ALIC, Collectif 3R, les Soulèvements de la Terre…), organisations et syndicats qui viennent de la société civile afin qu’elle ait la plus grande portée possible. Cette initiative n’est pas portée par un parti politique. En signant cette pétition, je demande aux élus du Conseil de Paris de renoncer à leur projet de construction d’un nouvel incinérateur de déchets à Vitry-sur-Seine. Je demande également que la Ministre de la transition écologique s’exprime contre le projet car la transition énergétique des Parisiens ne peut se faire au détriment des habitants de banlieue.8 834 sur 9 000 SignaturesCréée par ACID-Vitry, ALIC, Collectif 3R et les Soulèvements de la Terre
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Non au supercalculateur IA à Bessé sur Braye/BonneveauCe supercalculateur est dédié entièrement au développement de l’IA générative, c’est-à-dire à son stockage et son ‘entraînement’ via des milliers de calculs, jour et nuit. Les raisons de s’y opposer : 1. Un projet à l’utilité sociale négative Le chantier représente 900 millions d'euros d'investissement, mais les informations restent très floues. La société Éclairion a évoqué la création de 80 à 120 emplois, surtout dans la sécurité et la maintenance. À titre de comparaison, la papeterie employait plus de 600 personnes. Nous restons prudent.es face à ces promesses : d'autres territoires ayant accueilli ce type de projet ont vu les créations d'emplois rester bien en dessous des annonces. Nous soulignons surtout une contradiction de fond : ce projet est vanté comme un moyen de redynamiser l'emploi local, alors que l'IA et l'automatisation détruisent des emplois par milliers, partout où elles s'installent. Ce projet ne relance pas notre territoire, il l'utilise. 2. Un projet imposé Aucune réunion d'information publique n'a eu lieu. Nous avons découvert le projet en même temps que les grues ont commencé à arriver sur le site. Même les élus locaux semblent être peu informés sur la nature réelle du projet. Pourtant, ce projet va impacter directement le territoire et les habitants ! Par exemple : • Chaleur fatale : la chaleur produite par les serveurs ne sera pas réutilisée et va créer un « îlot de chaleur » autour du site. On parle d'une hausse de 2 à 10°C sur Bessé et Bonneveau. En période de canicule, on sait déjà à quel point quelques degrés de plus sont coûteux. • Impact sur le paysage et la biodiversité : Une enceinte de 5 mètres de haut va défigurer le paysage. Autre fait alarmant : 240 nids d'hirondelles des fenêtres, une espèce protégée, ont été détruits avant même que la préfecture n'autorise cette destruction. 3. Un projet à la consommation colossale d’eau et d’électricité Plusieurs éléments laissent penser que le projet a été volontairement sous-dimensionné, ou découpé en plusieurs phases, pour éviter de déclencher une évaluation environnementale. Pourtant, la consommation de ressources pour ce projet est déjà énorme. La consommation énergétique annoncée dans le permis de construire est de 66 MW, soit celle de l’ensemble des habitant.es de Nantes sur une année (300 000 personnes). Surtout, l’ambition d’Eclairion est de monter jusqu’à 124 MW de puissance !! Pour faire tourner les serveurs, le site devra pomper dans la Braye et dans les nappes phréatiques. Or, les bassins de l'Anille et de la Braye ont été en alerte orange sécheresse une grande partie de l'été. À lui seul, le site pourrait consommer plus de 50 000 m³ d'eau par an, uniquement pour refroidir le matériel électronique. Nos demandes : • L’annulation du permis de construire • Une consultation publique sur des alternatives porteuses d’emplois Qui sommes nous ? ViVantes est un collectif d’habitant.es issus des départements de la Sarthe (72) et du Loir et Cher (41), dédié à la mobilisation contre l’implantation de ce supercalculateur. Nous sommes un collectif apartisan, soucieux de faire entendre la voix des citoyen.ne.s concernant l’avenir de notre territoire. Retrouvez notre site d’informations sourcées ici : https://linksta.cc/@VIVANTES Crédits photos : Daniel Jolivet / Geoffrey Moffett1 823 sur 2 000 SignaturesCréée par ViVantes
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2030, No Pfas !Oullins-Pierre-Bénite vient d'être choisie comme village olympique pour les JO d'hiver 2030, qui accueillera 2000 personnes. Le site prévu de la Saulaie se trouve à 700m d'un complexe industriel qui produit et utilise massivement depuis plus de 50 ans des Pfas dits "polluants éternels". C'est l'un des lieux le plus contaminé de France et l'un des plus grands "hot spot" en Europe. Comment accueillir en toute sécurité et toute sérénité les athlètes olympiques? Les riverains subissent depuis les années 70 cette pollution de leur sol, leur atmosphère et leur eau, et détruit leur santé. L'association Bien Vivre à Pierre Bénite veut que la venue des J O soit l'occasion d'en finir avec cette contamination, autant pour les habitants que pour les sportifs. Les industriels ont montré qu'il existait des produits de remplacements à condition de les rechercher, mais ceux ci coutent plus chers et rapportent moins de bénéfices immédiats. Les pouvoirs publics ne remplissent pas leur mission première de protection de la population avec suffisamment de fermeté, la préfecture vient même d'autoriser la société DAIKIN à produire un nouveau PFAS pour 2029, en se basant uniquement sur les études de l'industriel. BIENVENUE AUX J.O ! Sachons être à la hauteur de l'honneur qui est fait à la ville, pour que jamais personne ne regrette d'avoir choisi OULLINS-PIERRE-BENITE.13 sur 100 SignaturesCréée par Jean Paul M.
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# Romilly : protégeons notre eau et notre environnementPréservons l’avenir de Romilly-sur-Seine : pour un débat public sur les data centersNous, habitants de Romilly-sur-Seine et du territoire aubois, sommes profondément attachés à notre ville, à son cadre de vie et à son environnement. Nous ne sommes pas opposés au progrès technologique, à l’innovation ou à la création d’emplois. Mais nous refusons que le développement économique se fasse sans mesurer précisément ses conséquences sur les ressources naturelles et sur l’avenir de notre territoire. Un projet d’implantation d’un data center, ainsi qu’un projet de centre de calcul haute performance (supercalculateur), sont aujourd’hui envisagés à Romilly-sur-Seine. Ces projets sont déjà suffisamment avancés pour que nous demandions des réponses précises à la population. Notre inquiétude porte avant tout sur la consommation énergétique et hydrique de ces infrastructures. Les centres de données et les équipements de calcul intensif fonctionnent en continu et nécessitent d’importantes capacités électriques et des systèmes de refroidissement. Dans un contexte de changement climatique, où les ressources en eau peuvent devenir plus fragiles et où la sobriété énergétique devient un enjeu collectif, nous estimons indispensable de connaître les besoins réels de ces installations avant qu’elles ne soient autorisées. Nous nous interrogeons également sur les conséquences pour les sols, les espaces naturels et la biodiversité. L’artificialisation de terrains, les infrastructures nécessaires, les nuisances sonores, la chaleur rejetée et les éventuelles conséquences sur les milieux naturels doivent être étudiées de manière sérieuse et indépendante. Notre territoire possède des espaces naturels et agricoles qui constituent une richesse collective que nous devons transmettre aux générations futures. Nous entendons les arguments en faveur de ces projets : investissements, innovation, développement numérique et créations d’emplois. Mais ces arguments ne peuvent pas suffire à eux seuls. Nous voulons savoir combien d’emplois seront réellement créés, quelle sera leur pérennité et quelles seront les retombées concrètes pour les habitants de Romilly-sur-Seine et des communes voisines. Nous demandons également que la question de la chaleur produite par ces installations soit clairement abordée. Si de grandes quantités de chaleur sont générées par les équipements informatiques, quelles solutions sont prévues pour la récupérer et la valoriser localement plutôt que de la rejeter simplement dans l’environnement ? Notre démarche n’est donc pas une opposition systématique au numérique. Elle repose sur un principe simple : un projet susceptible d’avoir un impact important et durable sur les ressources et l’environnement d’un territoire doit être connu, étudié et débattu publiquement avant toute décision définitive. Nous demandons par conséquent : • la publication des études et données disponibles concernant ces projets ; • une évaluation indépendante de leur consommation électrique et hydrique ; • une étude approfondie de leurs impacts sur les sols, l’eau et la biodiversité ; • l’évaluation des nuisances sonores et thermiques ; • une étude sur la récupération et la valorisation de la chaleur produite ; • une présentation transparente des investissements et des emplois réellement attendus ; • et surtout, un véritable débat public permettant aux habitants d’être informés et entendus. Nous appelons les habitants de Romilly-sur-Seine, de l’Aube et de l’ensemble du territoire concerné à se mobiliser pacifiquement. Nous ne demandons pas de choisir entre emploi et environnement. Nous demandons que l’un ne soit pas sacrifié au profit de l’autre. Romilly-sur-Seine a besoin d’avenir, d’emplois et d’investissements. Mais elle a également besoin d’eau, d’un environnement préservé et d’un cadre de vie durable. Avant de construire, informons-nous. Avant de décider, débattons. Et avant d’engager l’avenir de notre territoire, écoutons ses habitants.206 sur 300 SignaturesCréée par Mokhtar B.
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Sauvons le bois de saint cucufa ! Stop aux coupes rasesJe suis une habituée de cette forêt. Je la connais depuis des années, presque chaque sentier, chaque recoin, chaque arbre. C’est un endroit qui fait partie de ma vie, un refuge où l’on vient respirer, se ressourcer, fuir la chaleur et retrouver un peu de paix. Et chaque année, c’est la même douleur : d’immenses camions et des engins arrivent, traversent la forêt et détruisent tout sur leur passage. Là où il y avait des arbres, de l’ombre, de la vie, il ne reste parfois que des paysages dévastés. Je comprends que certains châtaigniers malades doivent être abattus. Mais pourquoi faut-il couper aussi les ormes, les chênes, les bouleaux et tant d’autres arbres qui semblaient encore bien vivants ? La forêt n’est pas qu’un ensemble d’arbres que l’on peut couper et remplacer. C’est un écosystème vivant. C’est l’habitat des animaux, le refuge des oiseaux, des renards, des insectes et de toute une biodiversité que nous ne voyons pas toujours, mais qui est pourtant essentielle. La faune a déjà fui une partie des lieux. Il reste encore quelques renards, des buses, des oiseaux… mais combien de temps pourront-ils rester si leur habitat disparaît morceau après morceau ? Que leur restera-t-il demain ? Je suis profondément indignée et surtout profondément triste de voir cette forêt que j’aime être ainsi transformée. Le Bois de Saint-Cucufa est notre poumon vert, notre refuge, notre fraîcheur lorsque les températures deviennent étouffantes. C’est un patrimoine naturel précieux que nous avons le devoir de transmettre, pas un chantier permanent. Nous ne pouvons pas rester silencieux devant cette destruction. Protéger la forêt, ce n’est pas refuser toute intervention. C’est demander une gestion respectueuse du vivant, qui permette aux arbres, aux animaux et aux générations futures de continuer à y trouver leur place. Cette forêt nous protège. À notre tour de la protéger.1 047 sur 2 000 SignaturesCréée par Sandrine C.







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