• Transparence sur les pesticides dans les villes de la Compa d'ANCENIS
    🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant  Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps.  L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables.  💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir  Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon).  🧭 3. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition  L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole.   La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles.  NOTRE DEMANDE CONCRETE  Nous demandons à Monsieur ou Madame le/la Maire d’agir :  • Solliciter officiellement laDRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ;  • Financer uneexpertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ;  • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) uneassemblée du village, réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment  Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.  
    4 sur 100 Signatures
    Créée par Luce T.
  • Pesticides dans la communauté de communes Sèvre et Loire : on veut de la transparence
    🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant  Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps.  L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables.  💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir  Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon).  🧭 3. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition  L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole.   La décision du tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d'accès aux registres d'épandage, ouvre cette voie: celle d'un pouvoir citoyen sur les choix agricoles   NOTRE DEMANDE CONCRETE  Nous demandons à madame Christelle Braud, Présidente de la communauté de communes Sèvre et Loire de • Solliciter officiellement laDRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ;  • Financer uneexpertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ;  • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) uneassemblée du village, réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment  Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.  https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2026/02/com-com-solagro-st-julien-de-coloncelle1.png https://solagro.org/nos-domaines-d-intervention/agroecologie/carte-pesticides-adonis L'indice se rapporte aux seules surfaces agricoles de la commune, quelle que soit la part de la surface agricole du territoire communal. L'Indicateur de Fréquence de Traitement (IFT) correspond au nombre de doses de produits phytosanitaires appliquées par hectare pendant une campagne culturale. L'IFT communal correspond à la moyenne des IFT  par culture. L'IFT total (hors biocontrôle) concerne tous les types de produits de synthèse (herbicides, insecticides, fongicides, traitements de semences, autres).
    15 sur 100 Signatures
    Créée par Pesticides transparence
  • Place du vélo et des piétons à Orléans Métropole : pour des aménagements justes et sécurisés
    1) Pour la santé de tous  Diminuer le nombre de voitures pour augmenter le nombre de cyclistes permet de considérablement améliorer la santé des habitants D'abord pour l'ensemble des orléanais : favoriser les mobilités cyclistes permet  de réduire la pollution de l'air, qui est la 3e cause de mortalité précoce en France.  Et aussi pour les cyclistes : nous savons aujourd'hui que 100 minutes de vélo par semaine permettent de réduire la mortalité, toutes causes confondues, de 10 %.  2) Pour un bien être dans nos villes  Qui aujourd'hui regrette l'ancien parking sur les quais d'Orléans ? Personne !  Prenons conscience de la superficie de l'espace public consacrée aux voitures. Un chiffre parlant : pour garer une voiture dans la rue, il est nécessaire de disposer d’une superficie de 12 mètres carrés (1.90m x 6.30m) et d’un espace minimum de 3 mètres sur un côté du véhicule pour pouvoir y accéder.  En réinventant les espaces publics, c’est donner une place aux habitants. Des espaces publics libérés deviennent des pistes cyclables, des lieux de rencontre, de promenade, de loisirs, de jeux pour les enfants et tant d'autres choses à imaginer.  Moins de voitures, c’est aussi moins de bruits ! 3) Une urgence climatique ! En prenant en compte l’année 2024, le réchauffement global attribué aux activités humaines atteint +1,9 °C au niveau de la France hexagonale ! Ce dérèglement climatique a des effets catastrophiques que vous connaissez déjà.  Il faut rappeler qu'en France, et donc dans la métropole orléanaise, le premier émetteur de gaz à effet de serre c'est celui des transports... ce qui fait de la réduction du trafic automobile l'un des grands leviers pour agir sur la réduction de ces émissions.  Au moment des municipales, il est important de s'engager pour faire évoluer notre métropole. La mobilisation doit perdurer tout au long du mandat pour s'assurer que les engagements soient tenus.  Nous, signataires de la pétition, demandons : - aux municipalités de la métropole d'Orléans de respecter et suivre le plan vélo en engageant les financements promis en 2019  -aux municipalités de la métropole d'Orléans d'assurer la sécurité des piétons et des aménagements adaptés aux besoins des PMR   Il est temps que les choses changent réellement, signez la pétition aujourd’hui pour montrer votre attachement à des modes de déplacements durables  ! Premiers signataires :  Alternatiba Orléans DAMMO (Droit Accessibilité Mobilité Métropole Orléans)
    126 sur 200 Signatures
    Créée par Alternatiba Orléans
  • Pesticides dans nos villes et villages du Nord
    🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant  Dans nos villages, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps.  L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables.  💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir  Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon).  🧭 3. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition  L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole.   La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles.  NOTRE DEMANDE CONCRÈTE  Nous demandons à Monsieur le Maire d’agir :  • Solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ;  • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ;  • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) une assemblée du village, réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment  Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.  
    4 sur 100 Signatures
    Créée par Olivier D.
  • Pesticides dans notre village: on veut la transparence
    🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant  Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps.  L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables.  💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir  Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon).  🧭 3. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition  L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole.   La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles.  NOTRE DEMANDE CONCRÈTE  Nous demandons à Monsieur ou Madame le/la Maire d’agir :  • Solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ;  • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ;  • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) une assemblée du village, réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment  Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.  
    24 sur 100 Signatures
    Créée par MARIE-LAURE T.
  • “La Saline n’est pas à vendre” ❌ Non au projet d’hôtel de 121 chambres
    Cette pétition est adressée à l’autorité administrative ayant délivré le permis de construire, ainsi qu’aux services compétents de l’État, afin de demander l’annulation du permis au regard de ses impacts environnementaux et territoriaux. 
    83 sur 100 Signatures
    Créée par Brigitte A. Picture
  • C'est toujours NON au nouveau projet de stade FC Versailles sur l'espace naturel de l'Ile de loisirs
    Vous avez été nombreuses et nombreux à signer notre première pétition contre un projet de stade, sur cette Île de Loisirs, au profit du PSG. Cette action citoyenne a pesé dans la sélection finale du PSG qui s’est porté sur des zones déjà artificialisées au lieu de 50 ha de nature (article du Monde ici). Et bien il y a récidive ! Un nouveau projet de stade est en train d’émerger, au profit du Versailles Football Club, qui est en phase ascendante dans la hiérarchie du classement. Si ce projet est un peu plus modeste, en nombre de places, sa construction se fera au détriment d’une zone de 20 ha riche en biodiversité, détruisant au passage un puits de carbone jusqu’à présent préservé au cœur d’une zone fortement urbanisée et impactant gravement la zone ornithologique Natura 2000. La lutte contre le dérèglement du climat et contre l’effondrement de la biodiversité, passe par l’opposition ferme à ce type de projet et à promouvoir d’autres propositions, comme le projet du « champ des découvertes », une ferme alliant activités agricoles, éducatives et de loisirs. L’artificialisation des sols et les atteintes à l’environnement doivent respecter les articles L411-1 et 2 du code de l’environnement et répondre à des Raisons Impératives d’Intérêt Public Majeur (selon la jurisprudence administrative). On peut raisonnablement douter qu’un stade de football réponde à l’Intérêt Public Majeur. Alors, si vous êtes conscients de l’absurdité de ce projet écocide, SVP signez cette nouvelle pétition et partagez la largement ! Complément d’argumentaire : A l’heure où le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) et l’IPBES (groupe international d'experts sur la biodiversité) affirment la nécessité de préserver les puits de carbone et les zones de biodiversité, afin de contrer les effets du dérèglement climatique, à l’heure où le rythme de l’artificialisation des sols devrait être divisé par 10 selon l’ADEME et respecter la loi Climat et Résilience visant le ZAN, Zéro Artificialisation Nette, il s’agit là, non seulement d’un Grand Projet Inutile, mais d’un projet néfaste pour l’avenir des humains et des non-humains : •  Pour la biodiversité, outre la destruction de 20 ha de sols riches en organismes vivants, les nuisances sonores et lumineuses vont aussi impacter tous les espaces aux alentours, dont la zone Natura 2000 et condamner la faune restante.  • La destruction de ce puits de carbone et son artificialisation renforceront les effets des îlots de chaleur délétères aux niveaux des quartiers d’habitation environnants. 
    3 321 sur 4 000 Signatures
    Créée par Sauvons l'Ile de Loisirs De SQY
  • POUR UNE ÉCOLE DIGNE : RÉNOVONS LES BÂTIMENTS SCOLAIRES !
    Nous, parents d’élèves, enseignant·es, Essonniens et Essonniennes concerné·es par le bien-être des enfants à l’école, sommes affolé·es de voir l’état du bâti scolaire dans le département. Les températures sont invivables en classe : 32° en classe au collège de Mondétour aux Ulis, plus de 30° également au collège Blaise Pascal de Villemoisson, 34° aux Goussons à Gif. On a relevé également 37,5° au lycée De Vinci de St Michel sur Orge ! Les cours d’EPS, indispensables à une bonne santé physique et mentale, sont quant à eux parfois impossibles à cause de la chaleur dans les gymnases. Dans les écoles, outre les salles de classe, ce sont les salles de siestes qui sont surchauffées : les plus petit·es ne peuvent même plus y dormir. Enfin les cours de récréation, lieux de détente et de sociabilisation des enfants, sont souvent inutilisables par fortes chaleurs. Écoles, collèges, lycées, qui dit trop chaud l’été, dit aussi trop froid l’hiver. Après avoir souffert de la canicule, on doit parfois faire cours en gants et bonnets !  Enseignant·es, AED, AESH, personnels administratifs, agent·es d’entretien, élèves et enfants, c’est toute la communauté éducative pour qui il est impossible de travailler dans ces conditions, d’autant que tous ces problèmes ne feront qu’empirer avec le réchauffement climatique, qui va allonger les périodes de canicule et augmenter les températures. Depuis des années, le département et la région Ile-de-France, n'ont pas agi à la hauteur des enjeux. En 2025, lors du Conseil Départemental de l’Éducation Nationale du 13/11, le Conseil Départemental a avoué qu'aucun plan canicule n'était prévu pour les collèges du 91. L'adaptation du bâti ne se fera que lors des rénovations d'ampleur. Au rythme actuel, il faudrait 50 ans pour rénover tout le parc… Nous ne pouvons pas attendre si longtemps ! Selon un état des lieux[1] de 2024, 190 lycées devaient faire l’objet d’une rénovation globale par la Région Île de France. Seulement 43 d’entre eux en ont bénéficié durant la décennie 2017/2027 : là encore, nous ne pouvons plus attendre, il faut drastiquement accélérer le rythme ! Si des millions d’euros d’argent public peuvent être alloués aux travaux d’amélioration dans l’enseignement privé (rénovation de halls, modernisation d'installations sportives, renouvellement de salles informatiques, etc), nous demandons que les fonds nécessaires soient utilisés immédiatement dans le public ! Nous demandons donc aux candidats aux élections municipales 2026, aux élu·es de la région et du département de s'engager concrètement pour la rénovation du bâti scolaire :    - Création d'un protocole de réponse aux événements climatiques par établissement sur la base d'un document d'évaluation des risques, avec une formation spécifique des personnels   - Installation systématique de volets et brises soleil extérieurs   - Mise à disposition systématique de brasseurs d'air et de ventilateurs   - Peinture en blanc des façades   - Végétalisation des cours d'écoles   - Isolation thermique par l'extérieur des bâtiments existants dont la rénovation complète n'est pas planifiée   - Installation généralisée de panneaux solaires et de radiateurs électriques   - Viser l’éradication de l’amiante et des matériaux amiantés dans les plafonds mais aussi dans les sols et les murs des bâtiments scolaires, comme le demandent les directives européennes     Pour en savoir plus, lire "L'école bien dans ses murs" & le communiqué de l'AES 91  [1] Rapport de la chambre régionale des comptes d’Ile de France : https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2023-10/IDR2021-39.pdf
    230 sur 300 Signatures
    Créée par AES 91 Picture
  • LA RAVOIRE : POUR DES ELU.ES QUI S'ENGAGENT POUR L'ECOLOGIE, LA PARTICIPATION ET LES SOLIDARITES
    Nous, habitantes et habitants de La Ravoire, avons recueilli de nombreux témoignages qui vont tous dans le même sens : nous voulons une ville et une agglomération plus durables, plus justes et plus solidaires. Les priorités exprimées sont claires, notamment : - Pour la sécurité, la réduction des pollutions et nuisances : La Ravoire commune apaisée à 30km/h, avec soutien au co-voiturage, à l'autopartage, aux 2 roues et piétons,.... -Pour une alimentation de qualité et de proximité pour tous : vers 100% de bio et local dans les cantines et des options végétales, une ferme municipale au Roc Noir,.... -Pour protéger le climat : vers l'autonomie énergétique par les économies et l'énergie solaire -Pour lutter contre l'isolement et la solitude : un café tiers-lieu à l'ancienne bibliothèque,.... -Pour mieux accompagner les citoyens les plus fragiles (dont jeunes, familles mono-parentales, aînés,..) : des initiatives municipales et citoyennes innovantes et de proximité -Pour encourager et valoriser les initiatives citoyennes : des budgets participatifs par quartier, des consultations régulières des habitants, une démocratie plus participative,.... Bref une commune et une agglo qui protègent, préparent l’avenir et écoutent ses habitants.  Demandes issues d’une consultation large menée par l'association "Eco-Existons à La Ravoire". Nous appelons donc les candidat·es aux municipales à s’engager publiquement à : 1. Inscrire formellement ces priorités écologiques et sociales dans leur programme et leur action municipale. 2. Mettre en place des dispositifs de participation permettant aux habitants de suivre, proposer et évaluer les politiques locales. 3. Rendre compte régulièrement de l’avancement des engagements, via des bilans publics, consultables et compréhensibles par tous. Nous, citoyennes et citoyens, sommes légitimes pour faire entendre nos préoccupations.  Signons cette pétition pour soutenir une démocratie locale vivante, une commune qui écoute, protège et agit pour mieux vivre ensemble.
    87 sur 100 Signatures
    Créée par gerard b.
  • L'exploitation du pétrole et du gaz en Guyane et à Mayotte, c'est non !
    La proposition de loi repose sur l’existence de potentiels gisements pétroliers et gaziers offshore, notamment au large de la Guyane, de Mayotte et des Îles Éparses. Pourtant, une tentative d’exploration menée en Guyane en 2012 avait été abandonnée face à une forte opposition citoyenne et à une rentabilité insuffisante. Aujourd’hui, le texte est soutenu par plusieurs élu·es, notamment ultramarin·es, au nom de promesses de développement économique largement incertaines : exploitation majoritairement privée et souvent étrangère, faible création d’emplois locaux, manque d’infrastructures et dépendance accrue à des énergies fossiles vouées à disparaître.  Le mécanisme envisagé, qui ajuste la production à la consommation nationale, risque par ailleurs d’encourager une hausse de la consommation d’hydrocarbures, en contradiction avec les objectifs climatiques de la France.  L’exploitation d’hydrocarbures offshore entraîne des impacts environnementaux majeurs et souvent irréversibles. Dès les phases de recherche, les fonds marins sont dégradés, détruisant des habitats essentiels comme les récifs coralliens, les herbiers ou les mangroves. Les nuisances sonores perturbent durablement la faune marine, tandis que les pollutions chimiques s’accumulent dans les chaînes alimentaires, avec des conséquences encore mal connues pour la santé humaine.  À ces impacts chroniques s’ajoutent des risques d’accidents majeurs, notamment les marées noires. Dans des zones exposées aux cyclones et à la sismicité, comme Mayotte, ces risques sont considérablement accrus. Les catastrophes de l’Amoco Cadiz ou de Deepwater Horizon rappellent que de tels événements ont des effets dévastateurs et durables sur les écosystèmes, les économies locales et les populations.  Enfin, l’ouverture de nouveaux gisements d’hydrocarbures aggraverait le changement climatique, accentuant des phénomènes déjà à l’œuvre dans les Outre-mer : blanchissement des coraux, intensification des cyclones, fragilisation des littoraux.  L’enjeu dépasse la seule question énergétique. Il concerne le modèle de développement proposé aux territoires ultramarins, la préservation des océans et la crédibilité des engagements climatiques de la France. Face à ce retour en arrière, une vigilance et une mobilisation citoyennes sont indispensables. Avant le vote à l'assemblée nationale, faisons entendre nos voix : signez cette pétition pour dire non à l’abrogation de la loi Hulot. Cette pétition est soutenue par Greenpeace France et le collectif Stop forage offshore.
    18 067 sur 20 000 Signatures
    Créée par Mayotte Nature Environnement et Guyane Nature Environnement Picture
  • OUI au Livre Vert pour nos 7 communes
    Les élections municipales sont une opportunité pour insuffler de nouvelles idées. Rappelons que les domaines de compétence des villes sont l'urbanisme, le logement, l'environnement, la gestion des écoles maternelles et élémentaires. Nos futurs élus municipaux doivent donc mener à leur échelle la transition écologique.   “Soutenez notre action pour lui donner du poids auprès de nos décideurs !”
    351 sur 400 Signatures
    Créée par Antoine D.
  • Redonnons vie au plateau des Aresquiers avec une aire marine vraiment protégée !
    Ce plateau rocheux de plusieurs kilomètres carrés est l’un des plus grands de l’Hérault. Il abrite un des derniers herbiers de Posidonie du Golfe du Lion qui sont indispensables dans la lutte contre le réchauffement climatique et l’effondrement du vivant. En effet, ces herbiers abritent plus de 25 % de la biodiversité de Méditerranée. De nombreux juvéniles d’espèces marines sédentaires y trouvent refuge, viennent s’y nourrir et y grossir (loup, daurade, rascasse...). Malheureusement ces herbiers ont régressé de plus de 50% au cours des dernières décennies ! De plus, tous les scientifiques, y compris les services de l’Etat, s’accordent à dire que dans les courants migratoires des espèces ce plateau rocheux est identifié comme stratégique pour leur survie, en particulier celles qui sont menacées d’extinction.  Ces caractéristiques rares font de la protection du plateau des Aresquiers une priorité pour la préservation des espèces marines de tout le Golfe du Lion. L’intérêt de protéger ce milieu est connu depuis longtemps. La vie peut revenir si on la protège : augmentation de la densité, de la taille et de la diversité des espèces marines présentes. Il n’est pas trop tard mais il y a urgence d’agir ! Dans la région, les réserves marines protégées d’Agde et de Cerbère-Banyuls sont des exemples d'aires marines réellement protégées qui fonctionnent grâce aux moyens qui leur ont été attribués. Elles ont été mises en place grâce à une concertation avec les différents acteurs dans une volonté de réduire les impacts des activités humaines sur les habitats et les espèces.  Plusieurs études attestent des bénéfices économiques à long terme qui profitent à de nombreuses activités vectrices d’emploi autour de zones sans extraction, par effet de « débordement ». Au-delà de la biodiversité, la protection du plateau des Aresquiers participerait à la résilience du littoral, à l’attractivité durable du territoire et à la transmission d’un patrimoine naturel commun aux générations futures.   L’Etat affiche des objectifs ambitieux concernant les aires marines protégées. Pour les atteindre, des budgets dédiés doivent être alloués et des contrôles doivent garantir l’application des règlementations de protection, sans quoi celles-ci restent lettre morte. L’exemple de Palavas nous le démontre : une aire marine protégée existe mais faute de moyens de contrôle effectifs et systématiques, elle est régulièrement pillée ce qui compromet les efforts de reconstitution des populations de poissons et vide la protection réglementaire de toute efficacité. De plus, la protection concrète de zones marines côtières nécessite une réelle volonté politique locale, qui doit se faire le relais de l’attente des usagers, associations et acteurs socio-économiques sur la préservation de leur patrimoine naturel. En signant cette pétition montrons collectivement notre attachement à ce site en danger. Nous demandons officiellement l’ouverture immédiate d’un processus de concertation pour une aire marine véritablement protégée sur le plateau des Aresquiers, doté de moyens humains et financiers adaptés. Cette aire doit permettre de réduire l’impact des usages, notamment grâce à des aménagements spécifiques (comme des ancrages écologiques), afin de préserver les habitats tout en maintenant des activités à faible impact. * Cette pétition est portée par un collectif de 21 associations et professionnels : d’habitants (Association des riverains de Frontignan-plage, Entre mer et étangs), d’usagers de la mer (AKLR, Aresquiers subaquatiques, CDVL34, Kayak Med, Kite-Wing-Maguelone, Muscat rames, Thau Kite Club, Tiki Center) et de protection de l’environnement (Ailerons, FNE Occitanie-Méditerranée, Greenpeace Montpellier, LPO Occitanie, Maguelone Gardiole, Nature Academy, Océan Protection France, Planet Citizen, Surf Rider Hérault, Swim4sea, Terreau de Vic)
    1 212 sur 2 000 Signatures
    Créée par Un collectif de 21 associations et professionnels *. Picture