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Non à la réouverture du Pont de la République aux voitures !La réouverture du pont à la circulation automobile envisagée par la municipalité actuelle va mettre à bas l'équilibre des usages observé actuellement sur le pont. Concrètement, les études faites cet été par la mairie envisagent la disparition d'un des deux trottoirs du pont sur lequel serait transférée la piste cyclable. Les piétons perdraient ainsi la moitié de leur espace actuel. • Cette décision créera de l'insécurité et du conflit pour tous les usagers. Des études du CEREMA (organisme public) en 2020 avaient été faites et leur conclusion face aux conflits d'usage sur le pont allait dans le sens d'une interdiction de la circulation automobile. Ce n'est donc pas une lubie, c'est une conclusion argumentée faite par un bureau d'études public et spécialisé. • En terme d'argent public, ce retour en arrière a un cout estimé par les services entre 300 et 400 000 euros. Il implique également de détruire des aménagements faits il y a à peine 4 ans. Cet argent pourrait être utilement dépensé pour sécuriser d'autres infrastructures cyclistes ou piétonnes ou pour isoler d'autres bâtiments municipaux ou végétaliser notre ville. • Ce serait une régression particulièrement malvenue après l'été que nous venons de passer qui devrait, au contraire de ce qui est proposé, pousser nos responsables politiques à agir à la hauteur de l'urgence climatique et donc à favoriser la mobilité douce sur un sujet comme celui-là. Gardons notre pont de la République comme il est : moderne, sécure, adapté aux enjeux actuels ! Merci de faire largement circuler cette pétition qui appuiera la résistance des différents collectifs et associations bisontines impliqués dans cette lutte. (Association Vélo Besançon, Alternatiba Besançon, Trottoirs Libres...)3 347 sur 4 000 SignaturesCréée par Alternatiba Besançon
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NON A UN NOUVEL INCINERATEUR A 1,2 MILLIARDS À VITRY-SUR-SEINE !Cet incinérateur, Thermo-sur-Seine, aurait vocation à alimenter le réseau de chauffage parisien. Les déchets qui y seraient brûlés, des Combustibles Solides de Récupération ou CSR (composés de plastiques, textiles, refus de tri) et bois B (bois pollué, encombrants…) viendraient d’un rayon de 300 km, voire de toute la France. Cet incinérateur fonctionnerait 11 mois sur 12, ce qui augmenterait les îlots de chaleur urbains et la pollution à l’ozone en cas de canicule. Avec une capacité annuelle de 450 000 tonnes, cette usine qui coûtera 1,2 milliards d’euros serait de loin la plus grande de ce type en France. Elle équivaudrait à 3,75 incinérateurs moyens, alors qu’elle serait construite dans un quartier -les Ardoines- en pleine densification et reconversion urbaine, à proximité de 170 écoles et des centaines de crèches et où 500 000 personnes vivent dans un rayon de 4 km autour du site. Alors que l’Observatoire Régional d’Ile-de-France a identifié cette zone comme à risque sanitaire à cause de ses multi-expositions environnementales (trafic ferroviaire, autoroutier, activités industrielles et construction sur des sols pollués), cet équipement qui produirait des particules fines et ultra-fines non filtrées (même avec les meilleures techniques disponibles), dégraderait forcément la qualité de l’air des riverains et aurait des impacts sur leur santé, ainsi que sur celles de travailleurs et travailleuses du secteur. Quinze communes seront directement impactées : Alfortville, Charenton-le-Pont, Chevilly-Larue, Choisy-le-Roi, Créteil, Ivry-sur-Seine, L'Haÿ-les-Roses, Maisons-Alfort, Orly, Saint-Maurice, Thiais, Valenton, Villejuif, Villeneuve-Saint-Georges et Vitry-sur-Seine. Le Val-de-Marne incinère déjà 3 fois plus de déchets ménagers (OMR Ordures Ménagères Résiduelles) qu’il n’en produit. Si cette usine est mise en place, le Val-de-Marne brûlerait 3,6 fois plus de déchets par habitant que les Hauts-de-Seine, ce qui aggraverait encore les inégalités territoriales en Ile-de-France. Le Val-de-Marne n’a pas vocation à être le territoire servant de Paris ! Il y a 30 ans, la population s’est mobilisée et a réussi à empêcher la construction d’un incinérateur à Vitry-sur-Seine. Nous sommes déterminé.es à empêcher ce nouveau projet injuste et polluant. Les habitant.e.s du Val-de-Marne veulent être réellement impliqué.e.s pour décider de l’avenir de leur territoire avec des projets utiles, non climaticides et qui ne nuisent pas à leur santé. Cette pétition citoyenne est portée par un comité regroupant de nombreuses associations (ACID-Vitry, ALIC, Collectif 3R, les Soulèvements de la Terre…), organisations et syndicats qui viennent de la société civile afin qu’elle ait la plus grande portée possible. Cette initiative n’est pas portée par un parti politique. En signant cette pétition, je demande aux élus du Conseil de Paris de renoncer à leur projet de construction d’un nouvel incinérateur de déchets à Vitry-sur-Seine. Je demande également que la Ministre de la transition écologique s’exprime contre le projet car la transition énergétique des Parisiens ne peut se faire au détriment des habitants de banlieue.637 sur 800 SignaturesCréée par ACID-Vitry, ALIC, Collectif 3R et les Soulèvements de la Terre
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Non au supercalculateur IA à Bessé sur Braye/BonneveauCe supercalculateur est dédié entièrement au développement de l’IA générative, c’est-à-dire à son stockage et son ‘entraînement’ via des milliers de calculs, jour et nuit. Les raisons de s’y opposer : 1. Un projet à l’utilité sociale négative Le chantier représente 900 millions d'euros d'investissement, mais les informations restent très floues. La société Éclairion a évoqué la création de 80 à 120 emplois, surtout dans la sécurité et la maintenance. À titre de comparaison, la papeterie employait plus de 600 personnes. Nous restons prudent.es face à ces promesses : d'autres territoires ayant accueilli ce type de projet ont vu les créations d'emplois rester bien en dessous des annonces. Nous soulignons surtout une contradiction de fond : ce projet est vanté comme un moyen de redynamiser l'emploi local, alors que l'IA et l'automatisation détruisent des emplois par milliers, partout où elles s'installent. Ce projet ne relance pas notre territoire, il l'utilise. 2. Un projet imposé Aucune réunion d'information publique n'a eu lieu. Nous avons découvert le projet en même temps que les grues ont commencé à arriver sur le site. Même les élus locaux semblent être peu informés sur la nature réelle du projet. Pourtant, ce projet va impacter directement le territoire et les habitants ! Par exemple : • Chaleur fatale : la chaleur produite par les serveurs ne sera pas réutilisée et va créer un « îlot de chaleur » autour du site. On parle d'une hausse de 2 à 10°C sur Bessé et Bonneveau. En période de canicule, on sait déjà à quel point quelques degrés de plus sont coûteux. • Impact sur le paysage et la biodiversité : Une enceinte de 5 mètres de haut va défigurer le paysage. Autre fait alarmant : 240 nids d'hirondelles des fenêtres, une espèce protégée, ont été détruits avant même que la préfecture n'autorise cette destruction. 3. Un projet à la consommation colossale d’eau et d’électricité Plusieurs éléments laissent penser que le projet a été volontairement sous-dimensionné, ou découpé en plusieurs phases, pour éviter de déclencher une évaluation environnementale. Pourtant, la consommation de ressources pour ce projet est déjà énorme. La consommation énergétique annoncée dans le permis de construire est de 66 MW, soit celle de l’ensemble des habitant.es de Nantes sur une année (300 000 personnes). Surtout, l’ambition d’Eclairion est de monter jusqu’à 124 MW de puissance !! Pour faire tourner les serveurs, le site devra pomper dans la Braye et dans les nappes phréatiques. Or, les bassins de l'Anille et de la Braye ont été en alerte orange sécheresse une grande partie de l'été. À lui seul, le site pourrait consommer plus de 50 000 m³ d'eau par an, uniquement pour refroidir le matériel électronique. Nos demandes : • L’annulation du permis de construire • Une consultation publique sur des alternatives porteuses d’emplois Qui sommes nous ? ViVantes est un collectif d’habitant.es issus des départements de la Sarthe (72) et du Loir et Cher (41), dédié à la mobilisation contre l’implantation de ce supercalculateur. Nous sommes un collectif apartisan, soucieux de faire entendre la voix des citoyen.ne.s concernant l’avenir de notre territoire. Retrouvez notre site d’informations sourcées ici : https://linksta.cc/@VIVANTES Crédits photos : Daniel Jolivet / Geoffrey Moffett938 sur 1 000 SignaturesCréée par ViVantes 7.
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2030, No Pfas !Oullins-Pierre-Bénite vient d'être choisie comme village olympique pour les JO d'hiver 2030, qui accueillera 2000 personnes. Le site prévu de la Saulaie se trouve à 700m d'un complexe industriel qui produit et utilise massivement depuis plus de 50 ans des Pfas dits "polluants éternels". C'est l'un des lieux le plus contaminé de France et l'un des plus grands "hot spot" en Europe. Comment accueillir en toute sécurité et toute sérénité les athlètes olympiques? Les riverains subissent depuis les années 70 cette pollution de leur sol, leur atmosphère et leur eau, et détruit leur santé. L'association Bien Vivre à Pierre Bénite veut que la venue des J O soit l'occasion d'en finir avec cette contamination, autant pour les habitants que pour les sportifs. Les industriels ont montré qu'il existait des produits de remplacements à condition de les rechercher, mais ceux ci coutent plus chers et rapportent moins de bénéfices immédiats. Les pouvoirs publics ne remplissent pas leur mission première de protection de la population avec suffisamment de fermeté, la préfecture vient même d'autoriser la société DAIKIN à produire un nouveau PFAS pour 2029, en se basant uniquement sur les études de l'industriel. BIENVENUE AUX J.O ! Sachons être à la hauteur de l'honneur qui est fait à la ville, pour que jamais personne ne regrette d'avoir choisi OULLINS-PIERRE-BENITE.9 sur 100 SignaturesCréée par Jean Paul M.
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# Romilly : protégeons notre eau et notre environnementPréservons l’avenir de Romilly-sur-Seine : pour un débat public sur les data centersNous, habitants de Romilly-sur-Seine et du territoire aubois, sommes profondément attachés à notre ville, à son cadre de vie et à son environnement. Nous ne sommes pas opposés au progrès technologique, à l’innovation ou à la création d’emplois. Mais nous refusons que le développement économique se fasse sans mesurer précisément ses conséquences sur les ressources naturelles et sur l’avenir de notre territoire. Un projet d’implantation d’un data center, ainsi qu’un projet de centre de calcul haute performance (supercalculateur), sont aujourd’hui envisagés à Romilly-sur-Seine. Ces projets sont déjà suffisamment avancés pour que nous demandions des réponses précises à la population. Notre inquiétude porte avant tout sur la consommation énergétique et hydrique de ces infrastructures. Les centres de données et les équipements de calcul intensif fonctionnent en continu et nécessitent d’importantes capacités électriques et des systèmes de refroidissement. Dans un contexte de changement climatique, où les ressources en eau peuvent devenir plus fragiles et où la sobriété énergétique devient un enjeu collectif, nous estimons indispensable de connaître les besoins réels de ces installations avant qu’elles ne soient autorisées. Nous nous interrogeons également sur les conséquences pour les sols, les espaces naturels et la biodiversité. L’artificialisation de terrains, les infrastructures nécessaires, les nuisances sonores, la chaleur rejetée et les éventuelles conséquences sur les milieux naturels doivent être étudiées de manière sérieuse et indépendante. Notre territoire possède des espaces naturels et agricoles qui constituent une richesse collective que nous devons transmettre aux générations futures. Nous entendons les arguments en faveur de ces projets : investissements, innovation, développement numérique et créations d’emplois. Mais ces arguments ne peuvent pas suffire à eux seuls. Nous voulons savoir combien d’emplois seront réellement créés, quelle sera leur pérennité et quelles seront les retombées concrètes pour les habitants de Romilly-sur-Seine et des communes voisines. Nous demandons également que la question de la chaleur produite par ces installations soit clairement abordée. Si de grandes quantités de chaleur sont générées par les équipements informatiques, quelles solutions sont prévues pour la récupérer et la valoriser localement plutôt que de la rejeter simplement dans l’environnement ? Notre démarche n’est donc pas une opposition systématique au numérique. Elle repose sur un principe simple : un projet susceptible d’avoir un impact important et durable sur les ressources et l’environnement d’un territoire doit être connu, étudié et débattu publiquement avant toute décision définitive. Nous demandons par conséquent : • la publication des études et données disponibles concernant ces projets ; • une évaluation indépendante de leur consommation électrique et hydrique ; • une étude approfondie de leurs impacts sur les sols, l’eau et la biodiversité ; • l’évaluation des nuisances sonores et thermiques ; • une étude sur la récupération et la valorisation de la chaleur produite ; • une présentation transparente des investissements et des emplois réellement attendus ; • et surtout, un véritable débat public permettant aux habitants d’être informés et entendus. Nous appelons les habitants de Romilly-sur-Seine, de l’Aube et de l’ensemble du territoire concerné à se mobiliser pacifiquement. Nous ne demandons pas de choisir entre emploi et environnement. Nous demandons que l’un ne soit pas sacrifié au profit de l’autre. Romilly-sur-Seine a besoin d’avenir, d’emplois et d’investissements. Mais elle a également besoin d’eau, d’un environnement préservé et d’un cadre de vie durable. Avant de construire, informons-nous. Avant de décider, débattons. Et avant d’engager l’avenir de notre territoire, écoutons ses habitants.42 sur 100 SignaturesCréée par Mokhtar B.
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Sauvons le bois de saint cucufa ! Stop aux coupes rasesJe suis une habituée de cette forêt. Je la connais depuis des années, presque chaque sentier, chaque recoin, chaque arbre. C’est un endroit qui fait partie de ma vie, un refuge où l’on vient respirer, se ressourcer, fuir la chaleur et retrouver un peu de paix. Et chaque année, c’est la même douleur : d’immenses camions et des engins arrivent, traversent la forêt et détruisent tout sur leur passage. Là où il y avait des arbres, de l’ombre, de la vie, il ne reste parfois que des paysages dévastés. Je comprends que certains châtaigniers malades doivent être abattus. Mais pourquoi faut-il couper aussi les ormes, les chênes, les bouleaux et tant d’autres arbres qui semblaient encore bien vivants ? La forêt n’est pas qu’un ensemble d’arbres que l’on peut couper et remplacer. C’est un écosystème vivant. C’est l’habitat des animaux, le refuge des oiseaux, des renards, des insectes et de toute une biodiversité que nous ne voyons pas toujours, mais qui est pourtant essentielle. La faune a déjà fui une partie des lieux. Il reste encore quelques renards, des buses, des oiseaux… mais combien de temps pourront-ils rester si leur habitat disparaît morceau après morceau ? Que leur restera-t-il demain ? Je suis profondément indignée et surtout profondément triste de voir cette forêt que j’aime être ainsi transformée. Le Bois de Saint-Cucufa est notre poumon vert, notre refuge, notre fraîcheur lorsque les températures deviennent étouffantes. C’est un patrimoine naturel précieux que nous avons le devoir de transmettre, pas un chantier permanent. Nous ne pouvons pas rester silencieux devant cette destruction. Protéger la forêt, ce n’est pas refuser toute intervention. C’est demander une gestion respectueuse du vivant, qui permette aux arbres, aux animaux et aux générations futures de continuer à y trouver leur place. Cette forêt nous protège. À notre tour de la protéger.517 sur 600 SignaturesCréée par Sandrine C.
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NON AU POSTE ÉLECTRIQUE 225 000V à Noyelles-sous-BellonneLa modernisation de notre réseau électrique ne devrait pas se faire au détriment de notre santé et de notre magnifique paysage. Signez cette pétition pour exprimer votre soutien et faire entendre votre voix au nom du Collectif !39 sur 100 SignaturesCréée par Pascal B.
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NON au projet de la ferme Chapouton... pour un avenir durable à Grignan !Quelles conséquences ce projet aurait pour Grignan ? Les points listés ci-après s’appuient, en partie, sur l’avis conforme rendu par la MRAe sollicitée par l’ancienne municipalité. 1. Artificialisation des sols et consommation d’espace Le projet prévoit la transformation de terrains en zone agricole qui deviendront des terrains constructibles, entraînant une perte d’espaces non bâtis. Chaque hectare de terre préservé est pourtant essentiel pour maintenir la biodiversité, favoriser l’infiltration de l’eau, préserver les puits de carbone et ainsi limiter les effets du dérèglement climatique. 2. Impacts sur la biodiversité et les milieux naturels Le projet prévoit des aménagements qui entraîneront la destruction ou la dégradation d’une partie de la forêt, d’habitats et d’espèces protégées, le projet étant situé à proximité de plusieurs zones sensibles (Natura 2000, Znieff). Cette forêt constitue un espace de vie pour de nombreux animaux et participe à la richesse de la biodiversité locale. La fragmentation ainsi que la disparition de ces milieux naturels auront des conséquences néfastes sur la faune et la flore qui y vivent. Face au dérèglement climatique qui accélère l’effondrement de la biodiversité, nous avons impérativement besoin d’une nature aussi diverse que possible pour respirer, nous nourrir, mais aussi pour réguler le climat et nous préserver de ses aléas extrêmes. En 2026, est-il raisonnable de sacrifier encore des espaces naturels au profit d’un projet touristique de luxe ? 3. Augmentation des prélèvements d’eau Les besoins en eau potable pour les 40 nouvelles chambres sont estimés, par le porteur du projet, à 8m3 par jour sans compter l’eau nécessaire au spa, espaces bien-être et piscines. Grignan se situe dans un secteur en tension et fait déjà face à des restrictions estivales. Nous serons immanquablement confrontés à des périodes de sécheresse plus fréquentes, plus longues, plus intenses et plus précoces, et donc à une ressource en eau de plus en plus fragile. Dans ce contexte, l’extravagance d’un tel projet et ses conséquences potentiellement désastreuses pour les habitant·es et les activités locales ne peuvent pas être ignorées et doivent être sérieusement prises en compte. 4. Problèmes de gestion des eaux d’assainissement La non-conformité actuelle du réseau général d’assainissement de Grignan, eaux usées et eaux claires, ne permet pas à la station d’épuration d’absorber correctement les flux en cas d’aléas climatiques et de surcharge hydraulique. Les débordements dans le milieu naturel sont déjà fréquents (de 20 à plus de 60 fois/an). Il n’y a actuellement aucun projet porté par la commune pour améliorer la situation. Dans ce contexte, un tel projet ne fera qu’augmenter de manière conséquente les apports en eaux usées, accroissant la tension de la station et polluant d’autant plus le Lez. 5. Davantage de déchets et de pression sur les infrastructures L’augmentation de la capacité d’accueil touristique entraînera également une hausse de la production de déchets, de la consommation d’eau et d’énergie, ainsi qu’une pression supplémentaire sur les infrastructures et les services locaux. Nous devons nous interroger collectivement sur la capacité de notre territoire à accueillir de nouveaux projets de cette nature et ampleur sans dégrader son environnement et son cadre de vie. 6. Risques naturels Les secteurs de la ferme Chapouton et du jardin Méditerranéen sont respectivement concernés par un aléa feux de forêt très fort et une zone de prescription du PPRI (Plan de Prévention des Risques d'Inondation). 7. Un impact sur la qualité patrimoniale du Site Patrimonial Remarquable Le projet portera atteinte à la qualité paysagère et architecturale du SPR (Site Patrimonial Remarquable - anciennement nommé AVAP) et à sa forte valeur patrimoniale par l’ajout de constructions et d’un parking dans les cônes de vue préservés du château. A titre d’information : le propriétaire d’une des parcelles mise en vente avait demandé, sous une des mandatures de Monsieur Durieux, une modification du PLU afin de construire une maison individuelle. Sa demande avait été refusée au motif qu’il était nécessaire de « préserver la vue du château ». [Source : publication sur Facebook des Jeunes Agriculteurs du canton de Grignan, le 11 mars 2026] 8. Gentrification • Hausse des loyers Le développement d’un tel site touristique haut de gamme aura un impact sur les prix de l’immobilier déjà très élevés, rendant les logements plus difficiles d’accès aux habitant·es. Les locataires à revenu modeste pourraient être contraints de quitter leur lieu de résidence en raison de l’augmentation des loyers. • Pression commerciale La fermeture potentielle de petits commerces au profit de boutiques de luxe saisonnières réduirait l’accès à des services abordables pour les résidents. • Perte de diversité sociale L’arrivée de populations plus aisées pourrait uniformiser le tissu social, réduisant la mixité déjà bien entamée. Quel avenir pour Grignan ? Se pose aujourd’hui la question de la pertinence d’un projet d’intérêt privé qui va accaparer des terrains naturels au profit d’un tourisme haut de gamme. Comment préserver un territoire vivant et accessible où les habitant·es peuvent continuer à vivre, se loger et travailler ? En quoi l’extension d’un complexe hôtelier de luxe est-elle un projet d’intérêt général et un modèle de développement respectueux pour la biodiversité, pour les ressources naturelles, et pour les Grignanais·es ? Appel à l’action Nous demandons l’abandon du projet d’extension de la ferme Chapouton et que les terres restent classées en zone agricole. Nous refusons également que des fonds publics soient utilisés pour financer une évaluation environnementale au service d’un projet privé. L’équipe municipale, élue sur des engagements de transparence, de dialogue avec les citoyen·nes et de refus du favoritisme, doit respecter ces principes. Un projet de cette ampleur, aux impacts importants sur l’environnement et la qualité de vie, ne peut être mené sans une information claire et transparente de la population. Nous demandons donc une consultation de la population avant toute décision, conformément aux engagements de transparence et d’équité pris par l’équipe municipale.675 sur 800 SignaturesCréée par Collectif Grignan Transparence C.
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Stop définif aux voitures en villeEn acceptant la fonction de maire de la ville, vous avez accepté d'être responsable du bien être de ses habitants. Le bien être est lié à la qualité de l'air, à l'absence de pollution sonore, à la quantité d'espaces verts, à une urbanisation respectueuse du vivant (frein à l'artificialisation des sols, retour des arbres en pleine terre, limite à la bétonisation). Il est temps de vous engager pour un avenir vivable en menant une politique de transports en commun qui permettrait aux automobilistes de laisser leur voiture à l'exterieur des villes (en accordant des dérogations aux personnes handicapées, aux personnes âgées et à toutes celles qui exercent un métier répondant à une urgence). Il est plus que temps de faire attention à nos enfants et petits-enfants ! N'est ce pas votre rôle ?235 sur 300 SignaturesCréée par Mo B.
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Des emplois pas des IA (un supercalculateur à CONDAT)La construction du supercalculateur est prévue sur l’ancien parc à bois selon M.ROUDIER, maire de Condat, ce qui concerne 4 hectares de friche industrielle. La puissance du supercalculateur devrait augmenter progressivement pour atteindre sa pleine puissance dans 10 ans. Pourquoi faut-il agir maintenant ? Le supercalculateur, contrairement à un data center qui stocke, entraîne en permanence, c'est-à-dire qu'il "calcule" des données. C'est pourquoi il consommera beaucoup d’électricité et produira beaucoup de chaleur et consommera aussi un volume d’eau non négligeable, nécessaire à son refroidissement, même en circuit fermé. Condat, Le Lardin et les communes environnantes ne sont pas épargnées par les vagues de chaleur et les restrictions d’eau en période de sécheresse. Il nous semble important de ne pas aggraver la situation. Où sera prélevée cette eau nécessaire au bon fonctionnement du supercalculateur? L’offre d’emploi liée à l’activité est faible (3 personnes en maintenance de site et 0 intervenant extérieur) une fois que le supercalculateur est en place. Les nuisances sonores liées au fonctionnement d’un supercalculateur inquiètent les habitantes et habitants les plus proches du site. Par ailleurs, ce projet se situe dans le cadre d’un développement rapide et non concerté de l’intelligence artificielle. Les besoins en énergie et en matériaux du secteur numérique augmentent très fortement. La croissance actuelle de ce secteur a des impacts sociaux et environnementaux insoutenables [2]. Nos demandes : · Des études d’impact sur le devenir de la chaleur et sur la consommation d’eau · Une consultation citoyenne pour favoriser d’autres projets porteurs d’emplois · Une réflexion sur l’aménagement du territoire par rapport aux besoins concurrents en électricité, au niveau des communes et de la métropole, voire du département, dans le cadre de la transition vers une économie sobre et bas carbone · La préservation des richesses écologiques de notre territoire (zone natura 2000 ) · Les citoyen(ne)s doivent être informé(e)s et consulté(e)s. Cette démarche dépasse les appartenances politiques. La crise climatique ne vote pas. Elle appelle à une mobilisation citoyenne, transpartisane et responsable. Nous invitons les citoyennes et les citoyens, les élues et les élus, les associations, les scientifiques, les agricultrices et agriculteurs, les entreprises et l'ensemble des actrices et acteurs du territoire à se rassembler autour d'une exigence simple : que chaque grand projet industriel soit évalué à l'aune de son impact réel sur le climat, l'eau, les ressources naturelles et les générations futures. En signant cette pétition, vous demandez que le principe de précaution, l'intérêt général et la responsabilité climatique prévalent sur la précipitation industrielle. Sources : [1] EWANews du 15/07/2026 [2] https://bonpote.com/intelligence-artificielle-le-vrai-cout-environnemental-de-la-course-a-lia/ Pour aller plus loin : https://linktr.ee/plumesissi362 755 sur 3 000 SignaturesCréée par Vigilance CONDAT
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Non au projet d'installation d'un poulailler industriel de 40 000 poules à Saint-Avé (56)Non à l'implantation d'un élevage industriel au coeur d’un écosystème préservé Nous, habitant.es, agriculteur.ices et toutes les personnes attachés à la protection de l'environnement, la qualité de vie et au bien-être animal, demandons l'abandon du projet d'installation d'un poulailler industriel de 40 000 poules élevées au sol sur la commune de Saint-Avé. Les conséquences potentielles concernent l'ensemble de la population et ne peuvent être ignorées, car c’est tout l’écosystème protégé du Golfe du Morbihan qui est directement menacé. C’est pourquoi le collectif a sollicité l’ensemble des acteurs institutionnels, associatifs et médiatiques, afin de les alerter sur les conséquences délétères si ce poulailler venait à voir le jour. Le collectif soutient le développement d’activités agricoles durables et raisonnées sur le territoire communal, il s’oppose à ce titre à la construction précipitée d’une installation agro-industrielle de cette ampleur et à l’artificialisation de terres agricoles pour répondre à un besoin conjoncturel d’œufs qui ne se justifie pas au regard des dommages environnementaux qu’elle ne manquerait pas d’engendrer à l’échelle de la commune et, plus largement, de l’ensemble du secteur du Golfe. Ce projet fait courir un risque important de pollution d’un cours d’eau actuellement en bon état écologique quelques kilomètres en amont d’un captage d’eau fournissant 1/5e de l’eau potable de l’agglomération de Vannes. Les eaux du Liziec se déversent de plus dans le Golfe à Vannes et Séné non loin de Port-Anna et nous savons que les rejets d’ammoniac et de nitrates des élevages industriels sont une source de développement des algues vertes sur le littoral. Les impacts du projet ne se limitent ainsi pas aux atteintes environnementales et risquent de porter atteinte à la fois à la fourniture d’une eau potable de qualité et aux activités économiques et touristiques du secteur. Nous invitons toutes les personnes partageant ces préoccupations à signer cette pétition.2 176 sur 3 000 SignaturesCréée par Collectif Sauvegarde du Liziec
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Pour que Bernard Arnault donne 200M€ pour nos forêtsOn a une idée pour notre gouvernement En réalité, notre avenir et nos biens communs ne doivent pas dépendre de la charité d'un milliardaire compatissant, mais doit reposer sur une action gouvernementale forte, basée sur la justice fiscale : ceux qui ont le plus contribué au dérèglement climatique doivent être mis à contribution en priorité pour en réparer les dégâts. En plus de mener les actions indispensables pour limiter l’ampleur du réchauffement climatique, il est urgent de mettre en place une taxe sur les grandes fortunes. Cette taxe sera destinée à contrer l’optimisation fiscale et faire contribuer réellement les ultra-riches au défi climatique, et telle que défendue dans la proposition de Loi “Impôt plancher de 2 % sur le patrimoine des ultra-riches”, inspirée par les travaux de l’économiste Gabriel Zucman. Soyons clairs, ces mégafeux et ces canicules sont la simple conséquence de l’inaction gouvernementale tant pour limiter l’ampleur du réchauffement climatique que pour s’adapter au dérèglement qui existe déjà. Nos gouvernants s’acharnent à ne rien changer pour ainsi maintenir les privilèges des ultra-riches. Inversons les priorités ! Signez la pétition. Pétition soutenue par : - Alternatiba - Bio Consom 'Acteurs - Extinction Rebellion - SUD éducation 33 - Unis pour le Climat et la Biodiversité - 350.org Sources : (1) Challenges (2) Le Sénat estimant l'ensemble des postes de dépenses pour un appareil DHC-515 autour de 91 millions d'euros TTC - source journal de l'économie (3) En moyenne, une personne appartenant au 0,1 % le plus riche émet 40 fois plus de CO2 qu’une personne appartenant aux 50 % les plus pauvres - source Oxfam (4) Selon les travaux de l'économiste Gabriel Zucman (5) L’Indépendant7 663 sur 8 000 SignaturesCréée par Climat Punitif


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