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Non au projet de DataCenter de Fouju (77) !C’est le plus grand projet de Datacenter actuel en Europe, il est dédié en intégralité au développement de l’IA générative et consommerait la production entière d’une centrale nucléaire (1 200 MW), il est porté par un fonds d’investissement des Emirats Arabes Unis dans une commune rurale francilienne … et pourtant, il est probable que vous n’en ayez jamais entendu parler ! Car ce projet pharaonique doit voir le jour à Fouju, un village paisible de 600 âmes situé au milieu d’un vaste plateau agricole de Seine-et-Marne (77). Alors que l’enquête publique relative au projet est sur le point de s’achever (du 30 avril au 30 mai 2026), de nombreuses zones d’ombre demeurent sur ce projet et ses incidences environnementales, sanitaires, économiques, sociales et énergétiques. En signant cette pétition, aidez-nous à offrir à ce projet l’attention nationale qu’il mérite. Car il s’agit du plus grand projet industriel de notre ère, qu’il engloutira l’équivalant de la production électrique d’un EPR et que sa construction renverrait aux investisseurs du monde entier le message suivant : la France est le hub européen du stockage de données, tout y est possible. La lutte contre l’émergence des datacenter et de l’IA en Europe ne peut donc faire l’économie d’une mobilisation contre ce cheval de Troie de l’économie numérique : le projet CAMPUS IA. Dix raisons (parmi d’autres) de lutter contre le projet Campus IA à Fouju 1. Projet prévu sur des terres agricoles de bonne qualité : 90 ha impactés au total, dont 70 seront artificialisés. Ce projet sera donc le plus impactant de la région pour les terres agricoles, alors même qu’il n’a pas été planifié comme tel par le Schéma directeur de la région, qui prescrit au contraire d’utiliser en priorité des friches industrielles. 2. Gigantisme du projet : c’est le plus grand d’Europe, 50 Mds€ investis par un consortium international (Emirats Arabes Unis, Etats-Unis, France). 11 bâtiments pour 11 datacenters différents à alimenter, refroidir et construire (gabegie d'hydrocarbures et de ressources minières au coût humain indécent). Ce projet ne garantit aucunement par ailleurs la « souveraineté numérique » française : opérateurs et clients nomades internationaux, dépendance aux réseaux internationaux de transferts des donnés (câbles sous-marins, satellites), inféodation au Cloud Act américain. 3. Consommation électrique hors-norme : puissance de raccordement HT 1400 MW (par comparaison, l’EPR de Flamanville – la plus importante centrale nucléaire française - produit 1700 MW). Ainsi, le projet consommerait en une demie-journée autant d’électricité que toute la commune de Fouju en 1 an. De nombreuses zones d’ombre entourent l’impact du projet en terme de champs électro-magnétique, ce qui n’est pas anodin au regard du projet de prison sur la parcelle voisine à Campus IA. 4. Choix énergivore du refroidissement par air : près de 700 groupes froids (ventilation) sur les toitures, susceptibles d’entraîner entre autres des risques sanitaires, le système réfrigérant choisi utilisera annuellement 514,3 tonnes de fluides réfrigérants constitutifs de PFAS, dont il est prévu que 15 tonnes fuitent chaque année. 5. 613 groupes électrogènes de secours en cas de panne électrique, testés chaque mois. Plus de 30 000 tonnes de fioul HVO (carburant huile végétale importé), stockées dans 216 cuves enterrées et 613 cuves aériennes. 6. Gigantesque chaleur fatale produite par les équipements DC, évacuée par ventilation. Équivalant au chauffage utile pour 200 000 logements. Aucune solution de captation de la chaleur fatale n'est proposée. Risque de création d’îlots de chaleur, de 1 à 10 km autour du site selon les études. En l’état, ce projet n’est pas compatible avec les orientations du Schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE). 7. Pollution atmosphérique : PFAS dans les fluides réfrigérants, dépassement des nomes OMS de particules fines, en mode maintenance ou urgence du site, bilan global d’émission de gaz à effet de serre induits par le site non étudié : Rapportées à l’année, les émissions mesurées correspondent à 766 ktCO2eq/an, soit plus de deux fois les émissions de la Communauté de communes du territoire. C’est toute la trajectoire de réduction du territoire qui est ici aussi inversée. 8. On peut douter de l’efficacité des mesures prévues de réduction sonore des principales sources de bruit du site (groupes froids, groupes électrogènes, centrale de traitement d’air, transformateurs, sous-station électrique), auxquelles s’ajoutent les nuisances sonores et encombrement du trafic routier (cumulées avec le projet voisin de prison), en l’absence de réseau de transports en commun développé à proximité. 9. Ce projet participe grandement au dérèglement cumulé de l’écosystème local de la faune et du réseau hydrique, supprimant, coupant les corridors écologiques et la configuration des rus. Autant d’enjeux qui ne sont pas pris en compte dans les mesures destinées à éviter réduire et compenser (ERC) les atteintes à la biodiversité dans la mesure où le projet fait l’économie d’une dérogation espèces protégées (le projet impacte pourtant 61 espèces d’oiseaux, 2 espèces d’amphibiens, 7 espèces de mammifères, 9 de chauves-souris, 140 espèces de flore, dont de nombreuses à enjeux forts de conservation. Les mesures ERC sont extrêmement faibles au regard des 70 ha et de l’écosystème à détruire. 10. L'urgence imposée par ce projet qui, malgré sa primeur, bénéficie de l'ensemble des procédures allégées que l'Etat a récemment introduites pour favoriser l'économie numérique : projet arrêté en mai 2025 au sommet "Choose France", procédure fast track pour le raccordement électrique, enquête publique d'1 mois sans réunion publique, Projet d'intérêt national majeur, déclaration de projet pour soumettre les règles d'urbanisme locales, contentieux simplifié .... Nous vous proposons de signer cette pétition et de participer à l’enquête publique à l’aide des arguments ci-dessus : Donnez votre avis en ligne : https://www.registre-numerique.fr/epu-campus-ia/ Retrouvez toutes les infos et rdv sur ce lien : https://linktr.ee/stopcampusia Bien que le porteur de projet tente d’utiliser toutes les procédures accélérées afin de faire passer le projet en force, notre opposition ne fait qu’émerger. Rendez-vous sur cette page pour être tenu informé des suites de l’enquête publique et des recours juridiques éventuels !323 sur 400 SignaturesCréée par FNE Île-de-France
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STOP AU SURTOURISME ! Exigeons une ligne rouge🛑 Nous, habitantes et habitants de la région, nous en subissons les conséquences : • Notre vie quotidienne est devenue plus chère. • Se loger est impossible à cause d’un marché locatif dédié aux locations saisonnières.. • Les axes routiers, les gares et les transports publics sont sursaturés. • Les services publics (CHU, police, transports, gestion des déchets) sont sur-sollicités. • Le centre-ville devient exclusivement réservé aux touristes et à leurs valises à roulettes, locations saisonnières et à des commerces de restauration et de souvenirs. • Certaines rues se transforment en artères festives bondées et assourdissantes (bar crawls…) sans que les contraintes légales ne soient appliquées pour limiter les nuisances sonores, et souvent avec une surveillance policière très complaisante. • Les déchets et la pollution augmentent. • Les ressources en eau sont sous pression pendant les périodes de canicule. ✍️ Demandons à nos dirigeants d’agir ! Exigeons une ligne rouge. Pour un tourisme durable, responsable et respectueux Messieurs, le maire de Nice (E. Ciotti) et préfet des Alpes Maritimes (L. Hottiaux) Nous vous demandons solennellement d’agir contre une politique dangereuse poursuivie depuis des années pour rendre notre territoire toujours plus attractif au tourisme qui transforme la vie des habitant.es de notre région en un enfer quotidien. Nous voulons la mise en place de : 👉L’arrêt de toute politique qui amplifie le surtourisme à Nice. 👉La reconsidération de la stratégie de promotion de Nice à travers le monde comme destination touristique. 👉La transparence totale sur les impacts de l’extension T2.3 de l’aéroport 👉Une réflexion générale sur des quotas touristiques. 👉Une régulation stricte des locations touristiques de courte durée, et non des annonces ou des opérations non suivies d’effets. 👉Des mesures immédiates pour le logement, les transports, la propreté, contre le bruit et la pollution. 👉La consultation de la population locale et l’organisation d’un vrai débat public. 👉Une réflexion sur l’économie du territoire et de sa diversification au profit du plus grand nombre (résilience économique, alimentaire, énergétique, etc.). Nous ne sommes ni contre les visiteurs, visiteuses ni les touristes. Nous sommes contre un modèle économique qui écrase les habitant·es et leurs enfants, nuit à leur santé et à leur bien-être, ainsi qu’à l’environnement. Trop de tourisme, c’est moins d’espace pour celles et ceux qui vivent à Nice et alentours. Trop d’attractivité, c’est moins de justice sociale et d’intérêt général. Trop de communication, c’est moins d’honnêteté et de transparence sur les fléaux du surtourisme. Signez cette pétition et faites-la circuler. Merci ! Refusons que Nice soit exploitée jusqu’à l’épuisement. Stop au surtourisme. Pour un tourisme durable, responsable, harmonieux et respectueux. Priorité aux habitant-es.1 275 sur 2 000 SignaturesCréée par AES 06 A.
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POUR LE GRAND CHÊNE DE SAINT-GENÈS-DE-LOMBAUD- SIGNONS AVANT LE 30/5/26DEMANDE : Dans l'intérêt général, nous ne demandons pas l’abandon du projet de construction mais qu'il s'adapte à l'environnement vivant et existant, ainsi qu'aux propositions réalistes du permis d'aménager PA et au règlement du lotissement (approuvés par l'arrêté municipal du 1/8/24). Un arbre de cette taille et de cet âge ne peut être remplacé, ni déplacé (!!). Nous voulons qu'il continue à nous offrir ses bienfaits. C'est pourquoi, nous demandons qu’une solution respectueuse du chêne soit étudiée: - Une solution compatible construction/environnement, revoir le projet en cours. - Déterminer une zone de recul protégeant ces chênes de façon pérenne. - Respecter ce qui a été approuvé: permis d'aménager et règlement de lotissement plus restrictif que le PLUI. - Prendre des mesures de prévention du/des chênes, sérieuses et contrôlées, durant le chantier. - Faire réaliser une expertise contradictoire par un arboriste, prendre en compte ses recommandations, les confronter à l'étude de sol G1&G2 (le constructeur dit le 30/4/26 qu'elles ont été réalisées. L'étude a dû forcément faire état de préconisations pour la végétation existante et l'impact futur sur la construction). - Respecter l'article L350-3 du code de l'environnement relatif aux alignements (nous alertons la Préfecture sur ce point. 6 chênes sont alignés en bordure de route, ce chêne étant le plus important). ACTIONS : Pour le chêne, nous vous invitons à : - Signer la pétition + faire suivre à votre réseau + Nous envoyer vos contacts Médias + Contacts associations engagées - Écrire à la mairie de Saint Genès de Lombaud + nous mettre en copie pour le suivi de notre action : Demandons la révision du permis de construire n°0334082500011 au 598 route de l'église 33670 SGDL Demandons le respect du plan d'aménagement, du règlement de lotissement approuvé par l'arrêté municipal Demandons la création d'une zone de recul (permettre une protection des chênes (racines, houppier), pour le projet reconsidéré). Soyons déterminés, fermes et courtois. Mail mairie : [email protected] Notre mail : [email protected] Nous restons à votre disposition pour vous en dire plus, vous transmettre des éléments factuels (photos de cet arbre, de cet alignement, éléments du PA et du PC) et vous informer des suites de cette action. Le collectif de sauvegarde du Grand Chêne et de son alignement * Ce chêne est sain (une expertise, par un arboriste, réalisée en date du 30 avril 2026). Également, lors de la réunion de concertation qui a eu lieu à la mairie de SGDL le 30 avril 2026, la maire du village, nous informe être allée voir ce chêne, avec un spécialiste. Elle dit aux parties présentes à ce RDV (les bénéficiaires du permis de construire, l'agent représentant Immo construction, une élue et nous même), que 'ce spécialiste a constaté que ce chêne est parfaitement sain à ce jour'. Deux experts ont donc constaté, fin avril 2026, l'état sanitaire de ce chêne et en sont arrivés aux mêmes conclusions: il est sain. ** Coordonnées GPS du Grand Chêne 44°45'10.9"N 0°22'26.7"W671 sur 800 SignaturesCréée par CATHERINE C.
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Pour que choisir le bio ne soit plus un sacrifice financier pour nos agriculteursNous payons collectivement, via nos impôts, une agriculture qui pollue notre eau, appauvrit nos sols et menace notre biodiversité. Pendant ce temps, les agriculteurs biologiques — qui produisent sans pesticides chimiques, préservent les écosystèmes et contribuent à la lutte contre le changement climatique — se débattent avec des aides insuffisantes face à des coûts de production bien plus élevés. Rééquilibrer les subventions, c'est rendre l'agriculture biologique économiquement viable pour les agriculteurs, et les produits bio plus accessibles pour tous les consommateurs. C'est investir dans l'agriculture de demain plutôt que de subventionner les pratiques d'hier. La prochaine révision de la PAC est une opportunité historique. Ne la laissons pas passer.143 sur 200 SignaturesCréée par Alexandre L.
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NON à la centrale photovoltaïque agricole à Crécy-Couvé / Garancières-en-Drouais / TréonNos principales préoccupations : · Risque majeur sur le foncier agricole : les revenus garantis par le photovoltaïque peuvent inciter à privilégier la production d’énergie au détriment de la production agricole nourricière locale, · Artificialisation massive de terres agricoles : plus de 50 hectares soustraits à leur vocation nourricière, sans garantie contractuelle d’une activité agricole vertueuse en remplacement, · Atteinte au paysage : industrialisation d’un cadre rural de qualité, · Atteinte au patrimoine : co-visibilité avec les bâtiments historiques du village de Crécy-Couvé classé « site patrimoine remarquable ». · Dégradation du cadre de vie : transformation d’un environnement bucolique en zone technique clôturée, entrainant une dépréciation de la valeur des habitations, · Impact environnemental sous-estimé : fragmentation des milieux naturels, atteinte à la biodiversité, incertitudes sur les effets à long terme sur les sols et l’eau. · Risque important sur la santé : aucune information sur les capteurs qui selon leur type en se dégradant, larguent dans les eaux, polluants éternels (PFAS), Dioxyde de Titane, Tellurure de Cadmium … · Manque de garanties financières : grave sous-évaluation sur le montant prévu pour le démantèlement du site avec le risque de laisser une friche industrielle à long terme. · Des profits très majoritairement captés par des acteurs privés : • 22 M€ pour le fournisseur chinois du matériel, • 1,5 M€/ an pour la société Allemande, • 200 000 €/ an pour le propriétaire du terrain. • 0 € pour le citoyen. Profits en partie sécurisés par l’État pour garantir la rentabilité de l’exploitant, via les taxes payées par le citoyen sur sa facture d’énergie ! Courriel où envoyer vos commentaires : [email protected] Lien vers le dossier d'enquête : https://www.projets-environnement.gouv.fr/page/fiche/?q=recordsid:20262964581096 sur 100 SignaturesCréée par Ariane A.
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POUR UN STATUT SPÉCIFIQUE DE DÉFENSE ET PROTECTION DE NOS FORÊTS URBAINES ET PÉRIURBAINES EN IDFLe 29 mars 2025 nous étions plus de 300 à être venus manifester devant le Château de Versailles pour demander un statut spécifique pour les forêts urbaines et périurbaines d'Ile de France et ainsi obtenir plus de protection des arbres et la baisse significative des coupes d'exploitation. Les administrés et les élus sont en première ligne pour observer la fragilité croissante des forêts en Ile-de-France (stress hydrique, dépérissements, risques sanitaires). En se comparant aux autres pays d'Europe nous savons qu'il existe une autre sylviculture plus respectueuse des écosystèmes forestiers, capable de résister aux bouleversements climatiques. La santé des massifs forestiers d'Île-de-France est aujourd'hui à un tournant. Face à l'accélération du réchauffement climatique, le modèle sylvicole traditionnel doit évoluer pour garantir la pérennité de notre patrimoine naturel et la protection des populations. Par votre signature de cette présente pétition vous soutenez nos objectifs : • Favoriser les échanges franco-européens entre recherche, gestion forestière et acteurs territoriaux. • Partager des retours d’expérience sur les pratiques sylvicoles. • Stimuler la réflexion sur l’évolution de la gestion des écosystèmes forestiers. • Mettre en dialogue scientifiques, gestionnaires, élus, citoyens et associations. Pour TOUS CEUX qui aiment leurs forêts et qui sont bouleversés par l’intensification des coupes pratiquées sans respecter ni les règlementations ni le Code forestier, en détruisant les sols et les chemins, en massacrant les habitats des espèces protégées, les zones humides, la faune, la flore, en polluant les sols avec les plastiques, en mettant en péril de façon irréversible la capacité de nos forêts à se régénérer, avec un impact avéré sur la qualité de l’air, la qualité de l’eau du réseau hydraulique et sur la santé humaine des 12 millions de franciliens, TOUS CEUX LÀ doivent se mobiliser pour signer la présente pétition et dire STOP à ce massacre à la tronçonneuse, organisé sous couvert de l’État. MERCI de relayer notre APPEL vers tous vos contacts. Contact : Philippe HEURTEVENT - Tél. : 06 85 32 81 89 - Adresse mail : [email protected]2 180 sur 3 000 SignaturesCréée par FNE Yvelines et FAFIDF
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Plateforme logistique à Lamotte Beuvron : toujours NON ! Il est encore temps d'agir !Le projet de plateforme logistique existe depuis 2007 dans le quartier des Hauts Noirs. Ces 19 dernières années, les habitants du quartier, de la commune et au delà se sont mobilisés pour faire modifier le projet, le faire annuler, mais le 15 avril 2026, le préfet à donné sont accord. Le temps presse car nous avons jusqu'au 14 juin pour déposer un recours devant le tribunal administratif. C'est notre dernière chance! Chaque signature compte; Chaque don compte pour financer le recours: https://agir-pour-lamotte-beuvron.s2.yapla.com/fr/campaign-1565263 sur 100 SignaturesCréée par Agir pour Lamotte Beuvron 2.
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STOP THE MADNESSMalgré ses belles promesses de jeux durables, reposant sur des infrastructures déjà existantes, soucieux de l’environnement et de la protection des peuples indigènes le système mis en place par le Comité International Olympique, association privée de droit suisse, produit toujours ses mêmes effets délétères : coûts environnementaux, sociaux et financiers astronomiques. Nous ne pouvons plus feindre d’ignorer que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets quelque soit le pays où se déroulent les jeux. C’est pour cela que nous, organisations de la société civile australienne, française, suisse et italienne ensemble: • Dénonçons le rapport de force démesuré imposée par le CIO, amenant les candidats à déréguler leurs lois, conventions et règlements, à piétiner leur constitution et les accords internationaux. Le CIO ne peut avoir valeur supra-légale • Dénonçons le caractère écocidaire de ces évènements sportifs dans un contexte d’urgence climatique et environnementale absolue • Dénonçons le bafouement systématique et systémique des droits des habitants et des peuples indigènes • Dénonçons l’emploi massif d’argent public pour des évènements dont les déficits sont supportés par les populations et les bénéfices massivement accaparés par le CIO et une poignée de profiteurs Parce que de Milan-Cortina à Brisbane, la Suisse et aux Alpes françaises, les conséquences sont toujours les mêmes et qu’elles doivent être dénoncées avec force, “Parce qu’il est grand temps que le CIO arrête d’imposer sa loi !” ********** Despite the International Olympic Committee’s (IOC) grand promises of sustainable games, to use already existing infrastructure and venues, IOC stated concerns about the environment and the protection of indigenous peoples, the system set up by the IOC, a private association under Swiss law, still produces unjustifiable environmental, social and financial costs. We can no longer pretend to ignore the fact that the same root causes always produce the same effects, regardless of the country where the games are held. This is why we, Australian, French, Swiss and Italian civil society organisations together: • Denounce the disproportionate balance of power imposed by the IOC, forcing Hosts to deregulate their laws, conventions and regulations, to trample on their constitutions and international agreements. The IOC must cease acting above the law • Denounce the ecocidal nature of the Olympics in the context of the climate and environmental emergency • Denounce the systematic and systemic violation of the rights of citizens, inhabitants and indigenous peoples • Denounce the massive use of public money for events whose deficits are paid for by the people and the profits monopolized by the IOC and a handful of profiteers Because from Milan-Cortina to Brisbane, Switzerland and the French Alps, the consequences are always the same and they must be strongly denounced, “Because it is high time that the IOC stop imposing its own law!” ********************* Malgrado tutte le promesse di durabilità dei Giochi, che riposavano su infrastrutture esistenti, che si preoccupavano dell'ambiente e della protezione delle popolazioni indigene, il sistema messo in atto dal Comitato Internazionale Olimpico (associazione privata di diritto svizzero) produce sempre gli stessi effetti deleteri : costi ambientali, sociali e finanziari astronomici. Non possiamo più far finta di ignorare che le stesse cause producono i medesimi effetti, qualunque sia il paese in cui si svolgono i Giochi. È per questo che noi, organizzazioni delle società civili australiana, francese, svizzera e italiana insieme: • DENUNCIAMO il rapporto di forza imposto dal CIO che porta i candidati a deregolare le loro leggi, convenzioni e regolamenti, a calpestare la loro Costituzione e gli Accordi Internazionali. • Il CIO non può essere al di sopra delle leggi. • DENUNCIAMO il carattere ECOCIDA di questi eventi sportivi in un contesto di urgenza climatica e ambientale assoluta. • DENUNCIAMO il disprezzo sistematico e sistemico dei diritti degli abitanti e dei popoli indigeni. • DENUNCIAMO l'impiego massiccio di fondi pubblici per eventi i cui debiti sono ripagati dalle popolazioni e i benefici accaparrati completamente dal CIO e da un pugno di approfittatori. Perché, da Milano-Cortina a Brisbane, dalla Svizzera alle Alpi francesi, le conseguenze sono sempre le stesse e devono essere denunciate con forza, “Perché è l'ora che il CIO smetta di imporre la sua legge !”1 318 sur 2 000 SignaturesCréée par Collectif Citoyen JOP 2030 D.
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ESPERANTO, langue neutre, equitable et facileL’écologie, comme l’économie, a son étymologie dans le vivre ensemble, avec un équilibre le plus équitable et le plus efficace possible entre les différents groupes. Pour pouvoir mieux connaître nos voisins européens, il faut aller vivre un peu chez eux, et que eux viennent un peu vivre chez nous. Malheureusement, il y a souvent une tension entre la mobilité et l’inclusion : voir l’étude MIME1 financée par l’Union européenne il y a quelques années. Une langue commune peut permettre de diminuer cette tension entre mobilité et inclusion. L’espéranto, langue internationale existant depuis bientôt un siècle et demi, reconnue dans le Cadre européen commun de référence pour les langues du Conseil de l'Europe, peut être un outil utile. Par sa régularité, l’espéranto peut être appris sans grosses dépenses de temps et d’argent. Par sa précision, il évite diverses ambiguïtés. Ce n’est la langue d’aucun pays en particulier, c’est la langue de tous et de toutes. Il n’y a pas besoin de stages linguistiques coûteux à l’étranger, nous sommes tous à égalité. On peut facilement préciser sa pensée par la combinaison de racines : nous pouvons ainsi mieux comprendre la culture des autres peuples, et comprendre pourquoi ils pensent différemment de nous.59 sur 100 SignaturesCréée par Marc A.
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Sauvons notre Hêtre Pourpre centenaireDepuis quelques semaines, nous avons lancé l'alerte et nous nous mobilisons afin de trouver les solutions qui permettront à l'Hêtre Pourpre centenaire de Forest sur Marque de ne pas être sacrifié sur l'hotel de la promotion immobilière! Nous sommes déterminé.e.s et pour faire connaitre notre engagement, il nous faut un maximum de signatures en parallèle des évènements et ateliers de valorisation du vivant que nous nous proposons de mettre en place. Cet Hêtre Pourpre centenaire était là avant nous et nous aimerions que nos enfants et les générations futurs cotois son ombre. Il est aujourd'hui le symbole de notre engagement pour l'environnement et le vivant. Ne laissons pas notre village s'urbaniser sans tenir compte de la biodiversité des ecosystèmes et de notre bien vivre ensemble dans un cadre verdoyant! A vos signatures !!! N'hésitez pas à partager! Et si vous souhaitez nous rejoindre dans nos actions vous pouvez adhérer ou faire un don en passant par Helloasso lien ci-dessous (CLIQUEZ SUR SITE WEB DE MA CAMPAGNE.)314 sur 400 SignaturesCréée par STEPHANIE J.
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Courbevoie : Stop au béton et au plastique au Parc du Millénaire et à Courbevoie !1/ LE PROBLÈME : Une trahison écologique au cœur de Courbevoie Les dangers des pelouses synthétiques sur-chauffées en été peuvent engendrer des brûlures lors de chutes des enfants qui jouent sur des aires de jeux artificialisées. Nous, habitant.es et riverain.es de Courbevoie, assistons avec stupeur à la destruction des rares espaces verts protégés : la pelouse centrale du Parc du Millénaire - Charles Deprez. Depuis le 23 mars 2026, au lendemain de sa réélection, Monsieur le Maire a activé des pelleteuses pour transformer cet espace de pleine terre en une zone artificialisée, composée d'une dalle et recouverte d'un gazon synthétique. Ce projet est une triple aberration : • Une violation flagrante du droit : Selon le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Courbevoie, ce parc est classé en Espace Vert Protégé (EVP) et en zone Urbaine Verte (UV). Sa vocation légale est claire : préserver la nature en ville et garantir la pérennité naturelle des sols. Bétonner cet espace est une infraction directe aux règles que la municipalité a elle-même fixées. De plus, les travaux ont débuté sans aucun affichage réglementaire d'autorisation d'urbanisme, au mépris de la transparence la plus élémentaire. • Un danger pour notre santé : Courbevoie est l’une des villes les plus denses d’Europe. En plein épisode de "Super El Niño" et face aux canicules records prévues en 2026 et 2027, remplacer de l'herbe fraîche par du plastique est une "contre-action" climatique majeure. Là où la pelouse naturelle rafraîchit l'air par évapotranspiration, le gazon synthétique sur béton stocke la chaleur et transforme le parc en un véritable radiateur urbain pour nos enfants et nos aînés ave • Une destruction de la biodiversité : Ce projet tue la vie du sol et empêche l’infiltration des eaux de pluie, augmentant les risques de ruissellement et d'inondation, tout en allant à l'encontre de l'objectif national de "Zéro Artificialisation Nette" (loi Climat et Résilience). 2/ NOTRE DEMANDE : Pour un retour au bon sens et à la nature Nous demandons à Monsieur le Maire de Courbevoie de faire machine arrière immédiatement. Notre demande est simple : l'arrêt définitif des travaux d'artificialisation et le rétablissement d'une pelouse naturelle, vivante et de pleine terre au sein du Parc du Millénaire. L'impact positif d'un tel renoncement serait immédiat : 1. La préservation d'un îlot de fraîcheur vital pour les milliers de familles du Faubourg de l'Arche. 2. Le respect du cadre légal (PLU et PADD) garantissant que Courbevoie reste une ville respirable. 3. Une gestion exemplaire et démocratique prouvant que la mairie sait écouter ses citoyens lorsqu'ils alertent sur des erreurs manifestes d'appréciation écologique 3/ L'URGENCE : Chaque jour compte avant que le béton ne fige L'urgence est absolue. Nous avons déjà déposé un recours gracieux officiel le 17 avril 2026. Nous allons saisir le Préfet des Hauts-de-Seine pour un contrôle de légalité de ces travaux. La mairie dispose d'un délai très court pour nous répondre sous huitaine. Si nous ne nous mobilisons pas massivement maintenant, le mal sera fait : le sol sera scellé, la biodiversité locale détruite et nous subirons les températures extrêmes de l'été prochain sur une plaque de plastique brûlante. Nous sommes déjà 43 citoyens et riverains à avoir signé le recours juridique. Rejoignez-nous ! Votre signature est notre poids politique pour forcer le débat lors du prochain Conseil Municipal et sauver ce qui peut encore l'être. Ne laissons pas le plastique remplacer la vie. Signez et partagez massivement ! Sources : - Code de l’urbanisme - Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Courbevoie - Code de l’urbanisme - Affichage de la décision - Article R. 424-15 - Code de l’urbanisme - Espaces protégés - Articles L113-1 à L113-30 - Code de l’urbanisme - Qualité du cadre de vie - Article L151-23 - Code de l’urbanisme - Plan d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) - Article L151-5 - Loi Climat et Résilience de 2021 - Code de l’urbanisme - Objectif généraux218 sur 300 SignaturesCréée par Guillaume C.
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Financer le train de nuit plutôt que l’avion pour placer Strasbourg au centre de l'EuropeEn décembre 2025, l’État supprimait les subventions aux deux seuls trains de nuit internationaux desservant la France pour “faire des économies”. Résultat : les trains de nuit Paris-Berlin et Paris-Vienne (qui desservait Strasbourg et Munich) disparaissent. La mobilisation citoyenne a obtenu une première victoire : le Paris-Berlin est repris par un opérateur privé… mais sans desserte de Strasbourg. La mobilisation continue pour relancer le Paris-Strasbourg-Munich-Vienne. Or, quelques mois plus tard, l’État subventionne une ligne aérienne Strasbourg–Munich, alors même qu’il existe aussi un train de jour reliant les deux villes en 4 heures. Pourtant le train de nuit apporte plus d’avantages que l’avion : 🚃🌛 Là où l’avion ne connecte que 2 villes en point-à-point, le train de nuit dessert de nombreuses villes sur son parcours, notamment des villes moyennes qui ne disposent pas d’aéroport ; cela permet de réduire le besoin de subventions en incluant des capitales européenne sur l'itinéraire ; il permet de voyager de centre-ville à centre-ville ; il optimise le temps de voyage grâce à un déplacement pendant notre sommeil ; grâce à une variété de conforts, il est inclusif de toutes les catégories sociales ; et il permet de parcourir de longues distances en diminuant de 95% les émissions de CO2 et de 80% la consommation d’énergie. ❌ Contrairement à ce qui est avancé, le train de nuit n’est pas “trop cher”. À subvention comparable, il transporte davantage de voyageurs, rend plus de services, et répond aux enjeux climatiques. ✅ La plaine d’Alsace et la vallée du Rhin sont un axe ferroviaire majeur : à 22 km de Strasbourg, plusieurs trains de nuit circulent déjà depuis Offenbourg vers Berlin, Hambourg, Prague et Amsterdam. Ces trains de nuit (en provenance de Zurich) desservent également Bâle, Freiburg, Baden Baden et Karlsruhe, ce qui peut permettre de desservir les villes de la plaine d’Alsace, surtout si les pouvoirs publics investissent pour les transports en commun transfrontaliers avec des correspondances optimisées : 25 trains par jour circulent déjà entre Strasbourg et Offenbourg, de 06h à minuit. (Notons que cette distance de 22 km n’est pas un désavantage face à l’avion : c’est d’ailleurs une distance courante entre les métropoles et leur aéroport. Par exemple l'aéroport de Munich est situé à 30km de la Ville. ) Nous demandons aux pouvoirs publics de : • relier Strasbourg à l’Europe via les trains de nuit plutôt que l’avion : réorienter les subventions permettra aux opérateurs de relancer ces trains. L'opérateur autrichien ÖBB dispose des trains nécessaires : une relance rapide est possible pour le train de nuit Paris–Strasbourg–Munich–Vienne. • réorienter les subventions aériennes aussi vers l'amélioration des transports en commun transfrontaliers Strasbourg - Offenbourg et des correspondances optimisées avec les trains de nuit existants vers Berlin, Hambourg, Prague et Amsterdam. De nombreuses destinations intermédiaires sont déjà desservies sur le parcours de ces 4 trains de nuit. • Les subventions pour la connexion européenne de Strasbourg alimentent également plusieurs autres lignes aériennes. Les réorienter permettra à l’avenir de relancer d'autres lignes de trains de nuit, par exemple Paris-Strasbourg-Prague. • D’autres lignes pourraient voir le jour. Par exemple, l'Allemagne a appelé les partenaires européens à mettre en service des trains de nuit Paris-Strasbourg-Budapest, Paris-Strasbourg-Ljubljana-Zagreb ainsi que Francfort-Karlsruhe-Milan-Gênes/Venise. • Pour compléter la desserte de Strasbourg, il est temps de mettre en œuvre les annonces de l’État pour relancer les trains de nuits nationaux sur les transversales (liaisons “région-région”) en validant la commande de trains de nuit neufs annoncée en 2025. Cela permettra d’équiper les trains de nuit depuis Metz, Nancy et Strasbourg vers Nice–Vintimille, vers Montpellier–Barcelone et vers Toulouse–Bordeaux. • au gouvernement Allemand et à l'UE, d’harmoniser la TVA entre les trains de nuit internationaux (actuellement à 7% en Allemagne) et l’avion (qui bénéficie d’une TVA à 0%). Équilibrer ainsi la concurrence aidera les trains de nuit à se déployer : ils se situent juste au seuil de flottaison économique. Strasbourg, capitale européenne, mérite des solutions d’avenir dédiées au plus grand nombre ! Il est temps de revoir les priorités, d’investir enfin dans les trains de nuit et de porter une véritable ambition ferroviaire pour Strasbourg, pour les villes moyennes et pour l’Europe. Signez la pétition pour un changement de cap et remettre le train au cœur des priorités. Pétition lancée par Oui au train de nuit et Rester sur Terre et soutenue par Back-on-Track et le Réseau Action Climat24 977 sur 25 000 SignaturesCréée par Oui au train de nuit et Rester sur Terre










