• Pesticides dans notre village à Saint-Julien-de-Concelles : on veut la transparence
    🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant  Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps.  L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables.  💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir  Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon).  🧭 3. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition  L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole.   La décision du tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d'accès aux registres d'épandage, ouvre cette voie: celle d'un pouvoir citoyen sur les choix agricoles   NOTRE DEMANDE CONCRETE  Nous demandons à madame Christelle Braud, Présidente de la communauté de communes Sèvre et Loire de • Solliciter officiellement laDRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ;  • Financer uneexpertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ;  • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) uneassemblée du village, réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment  Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.  
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    Créée par Pesticides transparence
  • Place du vélo et des piétons à Orléans Métropole : pour des aménagements justes et sécurisés
    1) Pour la santé de tous  Diminuer le nombre de voitures pour augmenter le nombre de cyclistes permet de considérablement améliorer la santé des habitants D'abord pour l'ensemble des orléanais : favoriser les mobilités cyclistes permet  de réduire la pollution de l'air, qui est la 3e cause de mortalité précoce en France.  Et aussi pour les cyclistes : nous savons aujourd'hui que 100 minutes de vélo par semaine permettent de réduire la mortalité, toutes causes confondues, de 10 %.  2) Pour un bien être dans nos villes  Qui aujourd'hui regrette l'ancien parking sur les quais d'Orléans ? Personne !  Prenons conscience de la superficie de l'espace public consacrée aux voitures. Un chiffre parlant : pour garer une voiture dans la rue, il est nécessaire de disposer d’une superficie de 12 mètres carrés (1.90m x 6.30m) et d’un espace minimum de 3 mètres sur un côté du véhicule pour pouvoir y accéder.  En réinventant les espaces publics, c’est donner une place aux habitants. Des espaces publics libérés deviennent des pistes cyclables, des lieux de rencontre, de promenade, de loisirs, de jeux pour les enfants et tant d'autres choses à imaginer.  Moins de voitures, c’est aussi moins de bruits ! 3) Une urgence climatique ! En prenant en compte l’année 2024, le réchauffement global attribué aux activités humaines atteint +1,9 °C au niveau de la France hexagonale ! Ce dérèglement climatique a des effets catastrophiques que vous connaissez déjà.  Il faut rappeler qu'en France, et donc dans la métropole orléanaise, le premier émetteur de gaz à effet de serre c'est celui des transports... ce qui fait de la réduction du trafic automobile l'un des grands leviers pour agir sur la réduction de ces émissions.  Au moment des municipales, il est important de s'engager pour faire évoluer notre métropole. La mobilisation doit perdurer tout au long du mandat pour s'assurer que les engagements soient tenus.  Nous, signataires de la pétition, demandons : - aux municipalités de la métropole d'Orléans de respecter et suivre le plan vélo en engageant les financements promis en 2019  -aux municipalités de la métropole d'Orléans d'assurer la sécurité des piétons et des aménagements adaptés aux besoins des PMR   Il est temps que les choses changent réellement, signez la pétition aujourd’hui pour montrer votre attachement à des modes de déplacements durables  ! Premiers signataires :  Alternatiba Orléans DAMMO (Droit Accessibilité Mobilité Métropole Orléans)
    34 sur 100 Signatures
    Créée par Alternatiba Orléans
  • Pesticides dans notre village: on veut la transparence
    🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant  Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps.  L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables.  💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir  Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon).  🧭 3. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition  L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole.   La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles.  NOTRE DEMANDE CONCRETE  Nous demandons à Monsieur ou Madame le/la Maire d’agir :  • Solliciter officiellement laDRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ;  • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ;  • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) uneassemblée du village, réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment  Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.  
    19 sur 100 Signatures
    Créée par MARIE-LAURE T.
  • “La Saline n’est pas à vendre” ❌ Non au projet d’hôtel de 121 chambres
    Cette pétition est adressée à l’autorité administrative ayant délivré le permis de construire, ainsi qu’aux services compétents de l’État, afin de demander l’annulation du permis au regard de ses impacts environnementaux et territoriaux. 
    28 sur 100 Signatures
    Créée par Brigitte A. Picture
  • POUR UNE ÉCOLE DIGNE : RÉNOVONS LES BÂTIMENTS SCOLAIRES !
    Nous, parents d’élèves, enseignant·es, Essonniens et Essonniennes concerné·es par le bien-être des enfants à l’école, sommes affolé·es de voir l’état du bâti scolaire dans le département. Les températures sont invivables en classe : 32° en classe au collège de Mondétour aux Ulis, plus de 30° également au collège Blaise Pascal de Villemoisson, 34° aux Goussons à Gif. On a relevé également 37,5° au lycée De Vinci de St Michel sur Orge ! Les cours d’EPS, indispensables à une bonne santé physique et mentale, sont quant à eux parfois impossibles à cause de la chaleur dans les gymnases. Dans les écoles, outre les salles de classe, ce sont les salles de siestes qui sont surchauffées : les plus petit·es ne peuvent même plus y dormir. Enfin les cours de récréation, lieux de détente et de sociabilisation des enfants, sont souvent inutilisables par fortes chaleurs. Écoles, collèges, lycées, qui dit trop chaud l’été, dit aussi trop froid l’hiver. Après avoir souffert de la canicule, on doit parfois faire cours en gants et bonnets !  Enseignant·es, AED, AESH, personnels administratifs, agent·es d’entretien, élèves et enfants, c’est toute la communauté éducative pour qui il est impossible de travailler dans ces conditions, d’autant que tous ces problèmes ne feront qu’empirer avec le réchauffement climatique, qui va allonger les périodes de canicule et augmenter les températures. Depuis des années, le département et la région Ile-de-France, n'ont pas agi à la hauteur des enjeux. En 2025, lors du Conseil Départemental de l’Éducation Nationale du 13/11, le Conseil Départemental a avoué qu'aucun plan canicule n'était prévu pour les collèges du 91. L'adaptation du bâti ne se fera que lors des rénovations d'ampleur. Au rythme actuel, il faudrait 50 ans pour rénover tout le parc… Nous ne pouvons pas attendre si longtemps ! Selon un état des lieux[1] de 2024, 190 lycées devaient faire l’objet d’une rénovation globale par la Région Île de France. Seulement 43 d’entre eux en ont bénéficié durant la décennie 2017/2027 : là encore, nous ne pouvons plus attendre, il faut drastiquement accélérer le rythme ! Si des millions d’euros d’argent public peuvent être alloués aux travaux d’amélioration dans l’enseignement privé (rénovation de halls, modernisation d'installations sportives, renouvellement de salles informatiques, etc), nous demandons que les fonds nécessaires soient utilisés immédiatement dans le public ! Nous demandons donc aux candidats aux élections municipales 2026, aux élu·es de la région et du département de s'engager concrètement pour la rénovation du bâti scolaire :    - Création d'un protocole de réponse aux événements climatiques par établissement sur la base d'un document d'évaluation des risques, avec une formation spécifique des personnels   - Installation systématique de volets et brises soleil extérieurs   - Mise à disposition systématique de brasseurs d'air et de ventilateurs   - Peinture en blanc des façades   - Végétalisation des cours d'écoles   - Isolation thermique par l'extérieur des bâtiments existants dont la rénovation complète n'est pas planifiée   - Installation généralisée de panneaux solaires et de radiateurs électriques   - Viser l’éradication de l’amiante et des matériaux amiantés dans les plafonds mais aussi dans les sols et les murs des bâtiments scolaires, comme le demandent les directives européennes     Pour en savoir plus, lire "L'école bien dans ses murs" & le communiqué de l'AES 91  [1] Rapport de la chambre régionale des comptes d’Ile de France : https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2023-10/IDR2021-39.pdf
    225 sur 300 Signatures
    Créée par AES 91 Picture
  • LA RAVOIRE : POUR DES ELU.ES QUI S'ENGAGENT POUR L'ECOLOGIE, LA PARTICIPATION ET LES SOLIDARITES
    Nous, habitantes et habitants de La Ravoire, avons recueilli de nombreux témoignages qui vont tous dans le même sens : nous voulons une ville et une agglomération plus durables, plus justes et plus solidaires. Les priorités exprimées sont claires, notamment : - Pour la sécurité, la réduction des pollutions et nuisances : La Ravoire commune apaisée à 30km/h, avec soutien au co-voiturage, à l'autopartage, aux 2 roues et piétons,.... -Pour une alimentation de qualité et de proximité pour tous : vers 100% de bio et local dans les cantines et des options végétales, une ferme municipale au Roc Noir,.... -Pour protéger le climat : vers l'autonomie énergétique par les économies et l'énergie solaire -Pour lutter contre l'isolement et la solitude : un café tiers-lieu à l'ancienne bibliothèque,.... -Pour mieux accompagner les citoyens les plus fragiles (dont jeunes, familles mono-parentales, aînés,..) : des initiatives municipales et citoyennes innovantes et de proximité -Pour encourager et valoriser les initiatives citoyennes : des budgets participatifs par quartier, des consultations régulières des habitants, une démocratie plus participative,.... Bref une commune et une agglo qui protègent, préparent l’avenir et écoutent ses habitants.  Demandes issues d’une consultation large menée par l'association "Eco-Existons à La Ravoire". Nous appelons donc les candidat·es aux municipales à s’engager publiquement à : 1. Inscrire formellement ces priorités écologiques et sociales dans leur programme et leur action municipale. 2. Mettre en place des dispositifs de participation permettant aux habitants de suivre, proposer et évaluer les politiques locales. 3. Rendre compte régulièrement de l’avancement des engagements, via des bilans publics, consultables et compréhensibles par tous. Nous, citoyennes et citoyens, sommes légitimes pour faire entendre nos préoccupations.  Signons cette pétition pour soutenir une démocratie locale vivante, une commune qui écoute, protège et agit pour mieux vivre ensemble.
    80 sur 100 Signatures
    Créée par gerard b.
  • L'exploitation du pétrole et du gaz en Guyane et à Mayotte, c'est non !
    La proposition de loi repose sur l’existence de potentiels gisements pétroliers et gaziers offshore, notamment au large de la Guyane, de Mayotte et des Îles Éparses. Pourtant, une tentative d’exploration menée en Guyane en 2012 avait été abandonnée face à une forte opposition citoyenne et à une rentabilité insuffisante. Aujourd’hui, le texte est soutenu par plusieurs élu·es, notamment ultramarin·es, au nom de promesses de développement économique largement incertaines : exploitation majoritairement privée et souvent étrangère, faible création d’emplois locaux, manque d’infrastructures et dépendance accrue à des énergies fossiles vouées à disparaître.  Le mécanisme envisagé, qui ajuste la production à la consommation nationale, risque par ailleurs d’encourager une hausse de la consommation d’hydrocarbures, en contradiction avec les objectifs climatiques de la France.  L’exploitation d’hydrocarbures offshore entraîne des impacts environnementaux majeurs et souvent irréversibles. Dès les phases de recherche, les fonds marins sont dégradés, détruisant des habitats essentiels comme les récifs coralliens, les herbiers ou les mangroves. Les nuisances sonores perturbent durablement la faune marine, tandis que les pollutions chimiques s’accumulent dans les chaînes alimentaires, avec des conséquences encore mal connues pour la santé humaine.  À ces impacts chroniques s’ajoutent des risques d’accidents majeurs, notamment les marées noires. Dans des zones exposées aux cyclones et à la sismicité, comme Mayotte, ces risques sont considérablement accrus. Les catastrophes de l’Amoco Cadiz ou de Deepwater Horizon rappellent que de tels événements ont des effets dévastateurs et durables sur les écosystèmes, les économies locales et les populations.  Enfin, l’ouverture de nouveaux gisements d’hydrocarbures aggraverait le changement climatique, accentuant des phénomènes déjà à l’œuvre dans les Outre-mer : blanchissement des coraux, intensification des cyclones, fragilisation des littoraux.  L’enjeu dépasse la seule question énergétique. Il concerne le modèle de développement proposé aux territoires ultramarins, la préservation des océans et la crédibilité des engagements climatiques de la France. Face à ce retour en arrière, une vigilance et une mobilisation citoyennes sont indispensables. Avant le vote à l'assemblée nationale, faisons entendre nos voix : signez cette pétition pour dire non à l’abrogation de la loi Hulot. Cette pétition est soutenue par Greenpeace France et le collectif Stop forage offshore.
    17 896 sur 20 000 Signatures
    Créée par Mayotte Nature Environnement et Guyane Nature Environnement Picture
  • OUI au Livre Vert pour nos 7 communes
    Les élections municipales sont une opportunité pour insuffler de nouvelles idées. Rappelons que les domaines de compétence des villes sont l'urbanisme, le logement, l'environnement, la gestion des écoles maternelles et élémentaires. Nos futurs élus municipaux doivent donc mener à leur échelle la transition écologique.   “Soutenez notre action pour lui donner du poids auprès de nos décideurs !”
    332 sur 400 Signatures
    Créée par Antoine D.
  • Redonnons vie au plateau des Aresquiers avec une aire marine vraiment protégée !
    Ce plateau rocheux de plusieurs kilomètres carrés est l’un des plus grands de l’Hérault. Il abrite un des derniers herbiers de Posidonie du Golfe du Lion qui sont indispensables dans la lutte contre le réchauffement climatique et l’effondrement du vivant. En effet, ces herbiers abritent plus de 25 % de la biodiversité de Méditerranée. De nombreux juvéniles d’espèces marines sédentaires y trouvent refuge, viennent s’y nourrir et y grossir (loup, daurade, rascasse...). Malheureusement ces herbiers ont régressé de plus de 50% au cours des dernières décennies ! De plus, tous les scientifiques, y compris les services de l’Etat, s’accordent à dire que dans les courants migratoires des espèces ce plateau rocheux est identifié comme stratégique pour leur survie, en particulier celles qui sont menacées d’extinction.  Ces caractéristiques rares font de la protection du plateau des Aresquiers une priorité pour la préservation des espèces marines de tout le Golfe du Lion. L’intérêt de protéger ce milieu est connu depuis longtemps. La vie peut revenir si on la protège : augmentation de la densité, de la taille et de la diversité des espèces marines présentes. Il n’est pas trop tard mais il y a urgence d’agir ! Dans la région, les réserves marines protégées d’Agde et de Cerbère-Banyuls sont des exemples d'aires marines réellement protégées qui fonctionnent grâce aux moyens qui leur ont été attribués. Elles ont été mises en place grâce à une concertation avec les différents acteurs dans une volonté de réduire les impacts des activités humaines sur les habitats et les espèces.  Plusieurs études attestent des bénéfices économiques à long terme qui profitent à de nombreuses activités vectrices d’emploi autour de zones sans extraction, par effet de « débordement ». Au-delà de la biodiversité, la protection du plateau des Aresquiers participerait à la résilience du littoral, à l’attractivité durable du territoire et à la transmission d’un patrimoine naturel commun aux générations futures.   L’Etat affiche des objectifs ambitieux concernant les aires marines protégées. Pour les atteindre, des budgets dédiés doivent être alloués et des contrôles doivent garantir l’application des règlementations de protection, sans quoi celles-ci restent lettre morte. L’exemple de Palavas nous le démontre : une aire marine protégée existe mais faute de moyens de contrôle effectifs et systématiques, elle est régulièrement pillée ce qui compromet les efforts de reconstitution des populations de poissons et vide la protection réglementaire de toute efficacité. De plus, la protection concrète de zones marines côtières nécessite une réelle volonté politique locale, qui doit se faire le relais de l’attente des usagers, associations et acteurs socio-économiques sur la préservation de leur patrimoine naturel. En signant cette pétition montrons collectivement notre attachement à ce site en danger. Nous demandons officiellement l’ouverture immédiate d’un processus de concertation pour une aire marine véritablement protégée sur le plateau des Aresquiers, doté de moyens humains et financiers adaptés. Cette aire doit permettre de réduire l’impact des usages, notamment grâce à des aménagements spécifiques (comme des ancrages écologiques), afin de préserver les habitats tout en maintenant des activités à faible impact. * Cette pétition est portée par un collectif de 21 associations et professionnels : d’habitants (Association des riverains de Frontignan-plage, Entre mer et étangs), d’usagers de la mer (AKLR, Aresquiers subaquatiques, CDVL34, Kayak Med, Kite-Wing-Maguelone, Muscat rames, Thau Kite Club, Tiki Center) et de protection de l’environnement (Ailerons, FNE Occitanie-Méditerranée, Greenpeace Montpellier, LPO Occitanie, Maguelone Gardiole, Nature Academy, Océan Protection France, Planet Citizen, Surf Rider Hérault, Swim4sea, Terreau de Vic)
    1 162 sur 2 000 Signatures
    Créée par Un collectif de 21 associations et professionnels *. Picture
  • NON A LA MEGA-CARRIERE SUR LE SARRAN, PARC NATIONAL DES VOLCANS D'AUVERGNE
    J'habite un petit hameau sous le volcan du Sarran.   Je vis et travaille sur le territoire de ce projet. Originaire de la commune de Rentières, Artisane cueilleuse et maison d'hôtes,  je sillonne notre superbe territoire depuis 60 ans. Ici ce qui nous relie, qui fait société, majoritairement, c'est notre amour pour ce territoire authentique, sa nature préservée, sa qualité de vie, son équilibre harmonieux activités agricoles/accueil touristique, son appellation de fierté « Parc Naturel Régional des Volcans d'Auvergne ». Notre ADN, ce sont bien ces volcans, petits et grands, dont le Sarran, uniques, qui magnifient notre horizon. Quand j'ai pris connaissance, il y a très peu de temps, car projet caché jusqu'à maintenant, de cette proposition de méga-carrière de pouzzolane, je suis restée interloquée, incrédule. Soit, défoncer un flanc du volcan Sarran, en arasant au passage sa forêt, pour un extraction de pouzzolane sur 12 hectares de terres communales, en flux tendu de 40 camions par jour, avec acheminement sur nos petites routes départementales, nos petites routes de montagne où l'on est souvent obligé de se garer ou de serrer très près le fossé, pour laisser passer un tracteur, un camion de lait, une remorque de grumes, un car scolaire… vraiment ?! Comment ce projet lunaire, arriéré, inapproprié, nocif et menaçant pour toute une population et un patrimoine, a pu voir le jour ? Comment une entreprise privée, dont le Maire de la commune de Rentières est l'actionnaire majoritaire,  a t'elle pu concevoir une telle aberration, avec la complicité et la bénédiction apparemment, de certains élus ? Mauvaise foi mercantile ou méconnaissance de nos infrastructures routières : - nos petits ponts certes superbes en pierre, mais fragiles et non conçus pour un tel trafic, - nos routes sinueuses sans visibilité avec une faune souvent traversante, - nos accotements souvent non stabilisés, - nos montées et donc descentes glissantes, en verglas ou neige l'hiver, - nos murs de soutènement qui, hélas, parfois s'effondrent (pas plus tard qu'en décembre dernier, sur la route du Trion entre Ardes et Rentières), - nos rues et ruelles en goulet dans nos villages et hameaux, permettant le passage d'un unique véhicule, - etc. Conséquences prévisibles, évidentes : 1°) Dangerosité que provoquerait une telle affluence de poids lourds, notamment pour les enfants que je côtoie régulièrement et dont je connais les habitudes : traversée régulièrement des routes pour se rendre à la cantine, aux centres de loisirs, ou rejoindre leurs cars scolaires… Devra t-on aussi les cloitrer dorénavant dans les maisons, leur interdire l'espace public pour cause d'intérêt privé, leur supprimer les loisirs en plein air : les tours de village en vélo ou trottinette, les parties de foot, les promenades aux alentours ? Soit le sacrifice de plusieurs jeunes générations pour une exploitation privée de 30 ans minimum. 2°)Détérioration rapide de la chaussée (nids de poules, accotements affaissés, éclatement de l'asphalte, déchaussement des pavés…), brèches et déstabilisation des ponts, fissures du bâti public, patrimonial (église Ardes classée) et privé (dont les maisons de particuliers qui longent la route), effondrement accéléré des murs de soutènement… Aussi , qui réglera la facture (je pense conséquente) des travaux réguliers de réfection de notre réseau routier et du patrimoine bâti, et si ça se fait ? L'entreprise Pouzzolanes du Sarran ? Les petites communes concernées ? Le Département ? La Région ? l’État ? Nous en doutons fort, après le témoignage éloquent de Monsieur le Maire de Moriat, qui n'a jamais pu faire financer les travaux de sa départementale détériorée par la carrière voisine, même en remontant jusqu'au Sénat ! Une autre inquiétude : la perturbation accidentogène prévisible, que causera la fréquence de ces poids-lourds sur les trajets quotidiens, matin et fin d'après-midi, du formidable réseau du transport scolaire (des minibus aux grands cars), que ce soit sur les petites routes de montagnes ou les grands axes qui mènent au collège de Saint Germain Lembron. Ce projet a-t-il mesuré également, les perturbations (c'est un euphémisme) de la fin du printemps à l'été, car nous sommes un territoire rural, donc époque des moissons et fenaisons, avec circulation importante d'engins agricoles à vitesse modérée, qui seront alors talonnés et doublés sans cesse et imprudemment par ces nombreux poids lourds qui emprunteront les mêmes routes ? Ce projet a-t-il mesuré la répercussion négative sur la circulation touristique, notamment des nombreux vacanciers et locaux, qui se rendent au Parc Animalier d'Auvergne ou au Village Vacances d'Ardes, et pâtiront avec anxiété de ce flux quotidien, incessant et polluant des 44 tonnes. Ce projet, qui d'autre part (trop long à développer), défigure notre patrimoine naturel et culturel, s'absout de la défense de la biodiversité, avec risque de contamination d'un bien public : l'eau, pollutions sonores et de particules fines, pollution des sols par hydrocarbures, qui n'apporte rien économiquement à notre territoire (l'entrepreneur a déclaré lui-même, par voie de presse, que les 4 emplois éventuels seraient pourvus par les salariés de l'ancienne carrière Saint Ours les Roches), ne semble point être défendu par la majorité des habitants, pour ne pas dire l'unanimité, à la lecture des contributions dans le registre dédié. Je rejoins ces avis, car la somme imposable ridicule versée aux communes par l'entreprise ne couvrira jamais les nuisances, la perte d'attraction touristique, le déclassement de la valeur immobilière locale, la dégradation de notre environnement (air, eau, faune et flore), le patrimoine transformé et défiguré, l'insécurité routière démultipliée, le déclassement de la Zone Natura 2000, le mépris toujours des territoires ruraux délaissés… J'aime à penser que le dossier complet sera réellement étudié, nos avis pris en compte, et qu'il ne s'agit pas là décision d'une simple formalité administrative alors que la décision serait déjà prise en amont, on serait face alors à un déni démocratique. VOTRE CARRIERE - NOTRE ENFER
    456 sur 500 Signatures
    Créée par Cécile L.
  • Non au braconnage nocturne illégal à Breil-sur-Roya
    Chaque nuit on entend les chiens de chasse, tirs de fusils, et on sent la souffrance des animaux. Des personnes font régner la terreur dans notre village, en toute impunité ! Parfois, les battues durent 48 heures, voire 72 heures de chasse NON STOP!   SVP SIGNEZ LA PÉTITION pour dénoncer cette pratique ! Nous, habitants du village, avons le droit à vivre sereinement. Nous ne voulons pas découvrir des chasseurs et leurs chiens sur notre propriété. Nous ne voulons pas prendre de risque et nous exposer à des "accidents" de chasse. Nous voulons que nos terrains privés soient respectés comme refuges pour les animaux sauvages ! La gendarmerie doit agir et prendre en compte les plaintes qui sont faites.  La mairie doit agir et faire respecter le cadre légal de la chasse.
    347 sur 400 Signatures
    Créée par Véronique
  • Ils veulent le garder secret. Nous voulons sauver notre terre Antillaise.
    NOTRE COMBAT : Transformer un fléau en une puissance économique pour notre terre Notre Histoire :  Un binôme déterminé Nous sommes deux citoyens, deux inventeurs d’ici. Ce projet, nous le portons a deux. Ce n’est pas seulement une entreprise, c’est l’œuvre de notre vie, une réussite que nous voulons partager avec notre territoire. Notre vécu nous a appris une chose : on ne peut pas attendre que les solutions viennent d'ailleurs. Nous avons décidé de prendre nos responsabilités pour offrir un futur à nos enfants sur une terre saine. Le constat : Une impasse insupportable Depuis des décennies, nous vivons sur un sol meurtri par une pollution que l'on disait irréversible. On nous a répété qu'il fallait "faire avec". Nous avons refusé cette fatalité. Après des années de recherches et de mises au point, nous avons développé un procédé de rupture capable d’abattre 99 % de la charge toxique des sols. Cette découverte est si stratégique pour la souveraineté nationale qu'elle est aujourd'hui placée sous le régime du Secret Défense. Mais ce qui devrait être une fierté est devenu un frein : l'administration hésite, les fonds d'amorçage sont bloqués, et pendant ce temps, la terre continue de souffrir. La Solution : Une économie de l'exportation Notre innovation ne se contente pas de dépolluer. Elle transforme la matière traitée en une source d'énergie propre et massive. Le but est clair : Produire une énergie de haute performance destiné à être exporté. L’enjeu : Utiliser cette nouvelle richesse pour régler définitivement le problème du déficit budgétaire de notre territoire. Nous ne voulons plus dépendre de subventions ou d'aides extérieures. Nous voulons que notre terre devienne une puissance énergétique exportatrice. Nous avons le brevet, nous avons le savoir-faire, et nous avons la structure prête à opérer. Pourquoi nous avons besoin de vous maintenant Le 13 janvier prochain, nous rencontrons les autorités pour acter le déblocage des fonds nécessaires à la première unité pilote. Nous arrivons avec un dossier juridique bétonné, des statuts solides et une détermination totale. Mais pour gagner ce bras de fer contre la bureaucratie, la technique ne suffit pas. Il nous faut le nombre. Votre signature est notre bouclier. Elle prouve que ce projet est lier au peuple et que nous ne laisserons personne enterrer une solution qui peut sauver notre santé et redresser notre économie. Nos engagements : Action immédiate : Lancement de l'unité pilote dès l'obtention des fonds d'amorçage. Transparence et Souveraineté : Garantir que cette technologie reste entre nos mains, ici, pour le bénéfice de tous. Résultat : Rendre à la terre sa pureté et à l'économie sa force. Signez cette pétition. Donnez-nous la force de forcer les verrous. Pour nous, pour nos terres, pour notre futur.
    12 879 sur 15 000 Signatures
    Créée par Tanya M.