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NON à la réouverture des puits de pétrole dans l’Aube et la Marne🌎 Climat : un projet contraire aux engagements de la France Le GIEC est sans ambiguïté : tout nouveau projet d'exploitation d'énergies fossiles doit être refusé. Son dernier rapport (AR6, 2023) le confirme : les émissions des infrastructures fossiles existantes suffisent déjà à dépasser la limite de 1,5°C, en ouvrir de nouvelles rend impossible l'atteinte de nos objectifs climatiques. Par ailleurs, le bilan carbone présenté dans le dossier est sous-estimé d'au moins 30 % selon l’Autorité Environnementale, les émissions liées au raffinage et à la distribution étant exclues du calcul. L'argument "produire local pollue moins qu'importer" mis en avant par SPPE est explicitement contredit par les experts au vu des caractéristiques du gisement de Saint-Just-Sauvage. 🛢️Un projet fossile pour un apport énergétique négligeable. La production totale envisagée sur 15 ans est de 74 000 tonnes. Cela représente à peine 0,12 % de la consommation annuelle française : ce projet ne modifiera donc en rien notre indépendance énergétique. De plus, la loi Hulot prévoit l'arrêt définitif de toute exploitation d'hydrocarbures en France à horizon 2040. Investir dans ce projet aujourd'hui, c'est financer une infrastructure vouée à fermer dans moins de quinze ans. 🌱 De nombreuses nuisances pour le territoire et la biodiversité Le périmètre de la concession englobe deux zones Natura 2000 et douze zones naturelles protégées, sans qu'aucune analyse des impacts sur ces milieux n'ait été réalisée, contrairement aux exigences réglementaires. Ce projet fait également peser un risque réel sur l’eau potable des habitants. La plateforme de Saint-Éloi se situe à seulement 250 m du périmètre de protection immédiate du champ captant de Romilly-sur-Seine, sans qu’aucune mesure de protection n’ait été définie. À cela s'ajoutent les nuisances liées au transport : 3 à 5 passages de camions-citernes sont prévus par semaine sur les routes locales, jusqu'au dépôt du Havre. Pour toutes ces raisons, nous demandons l’abandon pure et simple de ce projet, complètement déconnecté des enjeux et des engagements climatiques actuels. Le compte à rebours est lancé : une fois la concession accordée, l'exploitation pourrait démarrer dès fin 2027. Chaque signature compte pour stopper ce projet avant que la décision ne soit prise. La mobilisation citoyenne fonctionne, et elle est cruciale pour arrêter ce type de projets délétères. D’autres mobilisations ont conduit l’année dernière à obtenir l’arrêt d’un projet similaire d’extraction pétrolière en Gironde, et partout en France des citoyens et citoyennes se dressent pour laisser le pétrole dans le sol et accélérer la transition énergétique vers les énergies renouvelables. Signez la pétition et partagez-la autour de vous ! Sources : Sixième rapport d’évaluation du GIEC. Rapport de synthèse. 20 mars 2023. Avis délibéré de l’Autorité environnementale sur la demande de concession de mines d’hydrocarbures dite de « Saint-Just-Sauvage ». 12 février 2026.15 sur 100 SignaturesCréée par Aube Durable et Greenpeace Troyes
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Stop au béton en front de mer à port leucateIl est urgent de se mobiliser dès aujourd’hui pour faire annuler ce projet injustifié, alors que de nombreux logements restent vacants sur le territoire. On détruit un programme existant pour en reconstruire un nouveau, encore plus agressif pour le littoral et sa biodiversité. Cette opération participe à une artificialisation supplémentaire du front de mer, déjà fortement fragilisé. Dans un contexte de pénurie d’eau et de saturation automobile, on continue pourtant à étendre les surfaces bétonnées et les parkings, au détriment des espaces naturels et végétalisés. Ce projet n’est pas une nécessité : c’est un choix d’aménagement contestable qui dégrade durablement notre cadre de vie. Il est temps de dire stop.142 sur 200 SignaturesCréée par Laurence B.
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Transparence sur les pesticides à Lacougotte Cadoul, Veilhes et Viviers-lès-Lavaur🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Comme dans toutes les communes rurales, sur nos communes, des produits agricoles de synthèses (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus à proximité des écoles (RPI des écoles de Lacougotte Cadoul, Veilhes et Viviers-lès-Lavaur), des habitations et des cours d'eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans notre corps. Les habitants des zones de grandes cultures, de zones arboricoles et viticoles respirent et ingèrent des quantités très importantes de résidus de pesticides comme le montre l'étude PestiRiv de l’ANSES publiée le 15 septembre 2025 dans le cas le cas des zones viticoles. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon). 🧭 3. Initier une concertation agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus seulement être l’affaire de quelques-uns. Les conséquences des choix de cultures et de pratiques agricoles sont immenses sur notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat et l'avenir. La transparence sur les pesticides est la première étape vers la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons aux maires des trois communes : • de solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune ; • et d'organiser une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.9 sur 100 SignaturesCréée par Collectif d'habitants
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5 ANS MAIS PAS 7 POUR L'ACTUEL MANDAT DE MAIRESous la 5ème République de rares prolongations de mandats ont déjà existé, motivées par des circonstances exceptionnelles, comme celle de 2007, année durant laquelle il y aurait eu 5 élections (présidentielles, législatives, sénatoriales, cantonales, et municipales), ou pendant la crise sanitaire de 2020. Un mandat aussi long comporte des risques concrets. Dans certaines communes, il pourrait favoriser la mise en œuvre de projets contestables, sans possibilité de réévaluation démocratique à court terme. Par ailleurs, des élections sénatoriales sont également prévues en 2032. Or, celles-ci sont votées par les « grands électeurs », dont les maires. Il serait bien plus légitime que ces choix soient effectués par des élus récemment mandatés par les citoyens, comme cela a été le cas en 2008. Pour toutes ces raisons, nous appelons Monsieur le Premier Ministre et Monsieur le Ministre de l’Intérieur à fixer la date des prochaines élections municipales à 2031. Vous pouvez soutenir cette démarche en signant cette pétition en ligne.45 sur 100 SignaturesCréée par Marcel P.
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PESTICIDES à LISLE sur TARN : NOUS VOULONS LA TRANSPARENCE !🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Sur la plupart des cultures des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus parfois autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Particulièrement les personnes vivant près de vignes sont plus exposées aux produits phytopharmaceutiques que celles vivant loin de toute culture. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. Nous demandons à Madame Maryline LHERM, maire de LISLE sur TARN d’agir : • Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverain·es et exploitant·es agricoles notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.36 sur 100 SignaturesCréée par Françoise B.
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Non à la fermeture d'une classe de l'école maternelle Marceau - Courier à Saint-Pierre-des-Corps !Notre école est en zone prioritaire pour aider les familles de notre quartier qui a l'IPS le plus faible de Saint-Pierre-des-Corps ! Supprimer une classe dans une école maternelle située en quartier prioritaire aurait des conséquences importantes pour les enfants comme pour les familles. Ces écoles bénéficient de dispositifs spécifique, comme les classes dédoublées en Grande Section et l’accueil des tout-petits dès 2 ans. Cela permet aux enfants d’entrer plus tôt dans un cadre pédagogique structurant, favorisant une scolarité progressive sur quatre années. Ces conditions facilitent particulièrement l’apprentissage du langage, le développement social et l’accès aux premiers savoirs. Elles permettent aussi de proposer un accompagnement plus individualisé, alors même que les besoins de suivi sont en augmentation. Maintenir ces classes, c’est également offrir aux familles un soutien concret : un accès à l’école plus précoce réduit certaines contraintes financières liées aux modes de garde, tout en apportant un appui au quotidien. Pour les enfants, cela signifie aussi moins de temps passé devant les écrans et davantage d’interactions éducatives essentielles à leur développement. Préserver ces moyens, c’est garantir l’égalité des chances dès le plus jeune âge et soutenir un environnement éducatif adapté aux réalités du quartier.8 sur 100 SignaturesCréée par Elise T.
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Plus de mini bus pour une mobilité plus justeAujourd'hui il y a 44% de personnes qui n'ont pas de voiture à cause de différentes contraintes ( le coût , l'âge, certains handicap Etc...). Les Mini bus permettront à ces gens de pouvoir se déplacer plus facilement. Une navette peut contenir une dizaine de personnes ce qui réduit le nombre de véhicules dans la ville, ainsi que la pollution engendrer par cela.18 sur 100 SignaturesCréée par Lylou M.
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Transparence sur les pesticides à Roquevidal🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Comme dans toutes les communes rurales, sur notre commune, des produits agricoles de synthèses (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus à proximité des habitations et des cours d'eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans notre corps. Les habitants des zones de grandes cultures, de zones arboricoles et viticoles respirent et ingèrent des quantités très importantes de résidus de pesticides comme le montre l'étude PestiRiv de l’ANSES publiée le 15 septembre 2025 dans le cas le cas des zones viticoles. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon). 🧭 3. Initier une concertation agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus seulement l’affaire de quelques-uns. Les conséquences des choix de cultures et de pratiques agricoles sont immenses sur notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat et l'avenir. La transparence sur les pesticides est la première étape vers la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à Monsieur le Maire : • de solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune ; • et d'organiser une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.26 sur 100 SignaturesCréée par Catherine D.
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Transparence sur les pesticides à Labastide-St-Georges🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Comme dans toutes les communes rurales, sur notre commune, des produits agricoles de synthèses (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus à proximité des habitations et des cours d'eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans notre corps. Les habitants des zones de grandes cultures, de zones arboricoles et viticoles respirent et ingèrent des quantités très importantes de résidus de pesticides comme le montre l'étude PestiRiv de l’ANSES publiée le 15 septembre 2025 dans le cas des zones viticoles. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon). 🧭 3. Initier une concertation agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être seulement l’affaire de quelques-uns. Les conséquences des choix de cultures et de pratiques agricoles sont immenses sur notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat et l'avenir. La transparence sur les pesticides est la première étape vers la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à Monsieur le Maire : • de solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune ; • et d'organiser une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.28 sur 100 SignaturesCréée par Les Coquelicots du Vaurais
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NON au Data Center de Rovaltain !Nos demandes : • L'annulation du permis de construire délivré le 18 décembre 2025 (un recours au Tribunal Administratif de Grenoble a été lancé depuis le 18 février 2026) • L’engagement de Valence Romans Agglo dans une politique d’adaptation et d’atténuation des effets des changements climatiques ambitieuse qui exclut tout projet de Data Center sur le territoire via son Plan Climat Air Energie Territoire 2026-2030 • Un moratoire contre les gros Data Centers au niveau national Le combat citoyen qui s’engage risque d’être long et coûteux. Une cagnotte en ligne est ouverte pour financer les analyses, les expertises juridiques, et toutes les actions nécessaires pour faire entendre votre voix : https://www.helloasso.com/associations/les-amis-de-la-terre-drome/formulaires/5 Enjeux et impacts du projet de Data Center à Rovaltain 1. Faux semblants sur les deniers publics et mythe de l’emploi Bien que le projet soit présenté comme entièrement privé, il bénéficie d’investissements publics. Le bâtiment a été financé sur fonds publics à hauteur de 51 millions d’euros en 2016, avant d’être revendu pour 20 millions en 2021 à l’institut Mérieux (pour des productions de vaccins qui n’ont jamais vu le jour). Qui bénéficie des 31 millions disparus ? La desserte du site, la ligne très haute tension nécessaire à son alimentation en électricité, les infrastructures éventuellement destinées à distribuer aux entreprises voisines la chaleur produite par le refroidissement des processeurs seront financées par la collectivité. Nicolas Daragon (maire de Valence et président de l’agglo), promet que le projet créera localement jusqu'à 800 emplois directs et indirects… Le dossier associé au permis de construire n'évoque pourtant que 10 à 15 emplois créés ! Personne ne verra jamais les 800 emplois. Au-delà de ces illusions, entre 17% et 30% des tâches professionnelles actuelles pourraient être automatisées par l’IA, affectant un grand nombre de secteurs. L’IA pourrait entraîner un chômage de masse, laissant de nombreuses personnes sans emploi. 2. L’IA, un monde opaque et insatiable Créée en 2021, la société Sesterce Group a démarré dans le minage de cryptomonnaies avant de se diversifier sur le marché de l’intelligence artificielle. Elle est aujourd’hui en redressement judiciaire (tribunal des activités économiques de Marseille, 5 février 2026)… mais le projet continue ! On recense déjà 350 Data Centers en France, plus une cinquantaine en cours de déploiement. En Rhône-Alpes, des projets sont également en cours à Villefontaine et à Eybens (proche de Grenoble). Le déploiement du projet de Data Center à Rovaltain est pour le moment prévu en deux phases : 40MW dans les bâtiments existants puis doublement pour atteindre 80MW sur les terrains agricoles attenant d’ici fin 2027. Mais le projet Sesterce s’inscrit aussi dans un plan d’investissement d’envergure nationale de 20 milliards d’euros visant d’ici 2030 la mise en place de 2GW (2 000 MW) d’infrastructures de calcul IA en France, répartis entre Rovaltain, Gardanne et un site dans le Grand Est. Pour Rovaltain, le coût annoncé est de 1,8 milliard d’euros financés par des investisseurs privés... de provenance inconnue à ce jour. 3. Souveraineté illusoire et tensions géopolitiques Aggravation de l’extractivisme, finitude des ressources minières, montée des tensions géopolitiques : la souveraineté en matière d’IA qu’invoquent les promoteurs du projet est un mythe. L’électricité « décarbonée » qui doit alimenter ces sites provient de la filière nucléaire exploitant l’uranium du Niger et du Kazakhstan. Fabriqués avec des minerais rares dont l’exploitation (au Congo ou en Birmanie, entre autres) est prédatrice, écocidaire et souvent source de conflits armés, les milliers de GPU (processeurs graphiques dans lesquels les calculs numériques ont lieu) utilisés dans les Data Centers sont commercialisés par la société états-unienne Nvidia. Or le droit états-unien (auquel est soumise toute société basée aux USA) oblige à fournir les données demandées par un juge états-unien, même si elles sont stockées à l’étranger. 4. Changements climatiques et consommation énergétique La consommation énergétique prévue pour le Data Center est alarmante, elle pourrait représenter la consommation de 90 000 personnes. Une telle demande n’est pas compatible avec les enjeux de décarbonation, de préservation de la biodiversité, de réduction des consommations et d’adaptation aux changements climatiques. Il en résultera des tensions sur les usages et la disponibilité du réseau électrique, comme on l’observe déjà dans plusieurs pays. Les Data Centers créent des îlots de chaleur qui aggravent canicules et sécheresses (déjà très présentes dans notre région). De plus, les pics de pollution à l’ozone, déjà fréquents, s’aggraveront avec l’augmentation des températures, aggravant les enjeux sanitaires liés à l’asthme et aux allergies renforcés par ce sensibilisant respiratoire. Sans parler du renouvellement frénétique du matériel informatique, de la production massive de déchets toxiques, du bruit pour les riverains, ou des effets sur la santé publique (physique et mentale) qu'entraînent les usages galopants de l’intelligence artificielle. Conclusion Le projet de Data Center à Rovaltain (comme tous les autres !) n’est pas soutenable face aux enjeux économiques, environnementaux et sociaux actuels. Ses conséquences sur la consommation d’énergie, la santé publique, l’emploi et l’accès aux ressources équitable ne peuvent être ignorées. Il est donc urgent de s’opposer à une telle implantation pour protéger nos territoires et pour un avenir durable. Qui sommes-nous ? À la suite de l’alerte lancée par le groupe local des Soulèvements de la Terre, le collectif citoyen « AssezDC Rovaltain » s’est constitué autour de riverain.es du projet et d’habitant·es de l’agglomération Valence-Romans, et avec le soutien de nombreuses associations (Les Amis de la Terre Drôme, ATTAC Romans, Stop Linky 5G, Arrêt du Nucléaire Drôme-Ardèche, L’Atelier Paysan, etc.). En tant que parties prenantes de ce territoire et de son devenir, nous tenons à faire entendre nos voix. Pour nous soutenir : https://www.helloasso.com/associations/les-amis-de-la-terre-drome/formulaires/5799 sur 800 SignaturesCréée par Les Amis de la Terre Drôme
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Transparence sur les pesticides dans les villes de la Compa d'ANCENIS🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon). 🧭 3. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE : Nous demandons aux maires de la Compa d'ANCENIS d’agir : • Solliciter officiellement laDRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) une assemblée du village, réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. C’est avec cette conviction que nous, jeunes et moins jeunes habitants du village, demandons la transparence sur les produits utilisés, pour aider nos agriculteurs et agricultrices à avoir des pratiques plus respectueuses de notre environnement de vie et protéger nos enfants et leur futur, afin qu'ils puissent à leur tour créer des familles et voir leurs enfants grandir en dehors des hôpitaux. Signez la pétition.63 sur 100 SignaturesCréée par Luce T.
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Pesticides dans la communauté de communes Sèvre et Loire : on veut de la transparence🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans nos communes, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon). 🧭 3. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant nos communes peut contribuer à la transition agricole. La décision du tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d'accès aux registres d'épandage, ouvre cette voie: celle d'un pouvoir citoyen sur les choix agricoles NOTRE DEMANDE CONCRETE Nous demandons à madame Christelle Braud, Présidente de la communauté de communes Sèvre et Loire d'agir et d' . Obtenir les registres d’utilisation des pesticides dans les 11 communes de la communauté de communes et de les rendre accessibles à tous les habitants de l'intercommunalité" Loire et Sèvre" • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser des réunions publiques pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants - et notamment créer des commissions intégrant les acteurs agricoles, la population, les élus et des scientifiques (toxicologues, biologistes, naturalistes, agronomes, chercheurs dans le domaine de la santé...) afin de diagnostiquer la situation environnementale et sanitaire • Et arriver à des solutions de protection environnementale et sanitaire. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2026/04/Capture-carte-geoportail-Loire-et-Sevre.png139 sur 200 SignaturesCréée par Pesticides transparence
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