• Pesticides à Giroussens : nous voulons la transparence !
    🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant   Comme dans toutes les communes rurales, sur notre commune, des produits agricoles de synthèses (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus à proximité des habitations et des cours d'eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans notre corps.  Les habitants des zones de grandes cultures, de zones arboricoles et viticoles respirent et ingèrent des quantités très  importantes de résidus de pesticides comme le montre l'étude PestiRiv de l’ANSES publiée le 15 septembre 2025 dans le cas des zones viticoles.  Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables.   🌿 2.  Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes).   🧭 3. Initier une concertation agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus seulement l’affaire de quelques-uns. Les conséquences des choix de cultures et de pratiques agricoles sont immenses sur notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat et l'avenir. La transparence sur les pesticides est la première étape vers la transition agricole.  La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à M. Gilles Turlan, maire de Giroussens : - de solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune ; - et d'organiser une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment.  Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.  
    26 sur 100 Signatures
    Créée par riverains E.
  • Sauvons le Bois de la Faucherie — Non à l’abattage de 599 arbres à La Rochelle
      Un arrêté préfectoral autorisant l'abattage de 599 arbres du bois de la Faucherie, Espace Boisé Classé de La Rochelle, a été publié ce 6 novembre. Ce projet de l’aéroport , plusieurs fois contesté par les propriétaires du bois, les riverains, des citoyens et des élu.es, largement mobilisé.es contre la disparition d’un patrimoine remarquable et unique sur notre agglomération, a été validé par la Préfecture et attend une dernière autorisation du Maire de La Rochelle pour être exécuté. La stupeur et de la colère exprimées par de nombreux habitants et habitantes du territoire, ne semblent pas remettre en question la décision de l’abattage qui serait exécutée dans les prochains jours ou les prochaines semaines. 🌳 Pourquoi ce projet est inacceptable Nous n'acceptons pas le massacre du bois et de sa biodiversité. Le bois de la Faucherie s'étend sur une parcelle de 1,5 hectare proche de l’aéroport. L'abattage de 599 arbres aura un impact majeur en termes d’environnement et de paysage. Une telle coupe massive met en péril non seulement la biodiversité locale, mais aussi un espace vert essentiel pour les habitants — un poumon écologique et un cadre de vie que beaucoup apprécient et souhaitent préserver. Nous, associations, citoyens et élus constitués en collectif, refusons ce que certains considèrent comme inéluctable pour se conformer à la réglementation aérienne, à savoir la destruction programmée d’un espace de biodiversité inestimable non seulement par le nombre d’arbres mais aussi par la richesse et la diversité des espèces et de leurs habitats impactés, largement sous-évaluées dans l’étude réalisée par le bureau d’études. Dans un territoire qui vise la neutralité carbone en 2040, les projets de micro-forêts « bleues » ne remplaceront pas les arbres coupés ! Les demandes De surseoir à l’exécution de cet arrêté et en particulier la suspension de la dérogation espèces protégées, 1. De diligenter un complément d’inventaire sur toutes les espèces protégées et sur l’ensemble des cycles biologiques des espèces (4 saisons), 2. De conduire des études sur l’impact d’un abattage en période d’hibernation des chiroptères (chauve-souris) et des conséquences sur les populations (état de conservation), - de garantir l'état de conservation de l'ensemble des espèces protégées présentes sur le site ou utilisant ce site dans leur cycle biologique (avec une nécessité d'élargir le périmètre d'étude, non limité à la seule zone concernée par le présent arrêté),  3. De conduire des études permettant de modifier la trajectoire des avions sans impacter le bois de la Faucherie Un grand rassemblement citoyen le 7 décembre à 11h au Bois de la Faucherie RDV : Bois de la Faucherie, route de Monsidun à La Rochelle Présence de Thomas Brail (gréviste de la faim contre la coupe d'arbres sur le tracé de l'A69) pour manifester notre opposition résolue à ce projet et découvrir cet écrin de biodiversité à préserver. Soyons nombreux et nombreuses à montrer notre attachement à notre patrimoine naturel et la biodiversité. Le Collectif de Défense du Bois classé de la Faucherie  📚 Quelques sources ● « La Rochelle : feu vert pour un abattage massif au bois de la Faucherie » — Sud Ouest, 27/11/2025. Sud-Ouest ● Décision "incompréhensible" ou "obligatoire" : Polémique après la décision d'autoriser la coupe de plus de 500 arbres près de cet aéroport - France 3 Nouvelle Aquitaine, 29/11/2025 - France 3 ● « Bois de la Faucherie : combien d’arbres réellement menacés près de l’aéroport de La Rochelle ? » — Ma Vie Rochelaise, 25/11/2025. Ma Vie Rochelaise ● Consultation publique pour la demande de dérogation relative à la coupe d’arbres et destruction d’habitats dans le Bois de la Faucherie — DREAL Nouvelle-Aquitaine, 08/10/2025. Développement Durable Nouvelle-Aquitaine ● Réglementation relative aux coupes de bois en forêts privées / Espace Boisé Classé — services de l’État en Charente-Maritime / Code forestier. Charente-Maritime 🌳 Soutenez le Collectif du Bois classé de la Faucherie ! Contribuez à financer les futures actions juridiques menées avec nos avocats et experts pour protéger nos espaces verts. 👉 🌱 Faire un don maintenant : https://www.helloasso.com/associations/nature-environnement-17/formulaires/5 ✅ N’oubliez pas de laisser vos coordonnées afin de recevoir votre reçu fiscal, qui vous permettra de défiscaliser 66 % de votre don.
    5 578 sur 6 000 Signatures
    Créée par Le Collectif de Défense du Bois classé de la Faucherie
  • Pesticides à Challans Gois Communauté : nous voulons la transparence !
    🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant  Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables.   💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir  Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition  L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole.  La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles.  NOTRE DEMANDE CONCRÈTE  Nous demandons à M. Alexandre Huvet, Président de la communauté de commune « Challans Gois » d’agir :  • Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune et les rendre accessibles aux habitants et habitantes des onze communes de la communauté de commune « Challans Gois ») ;  • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ;  • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) des réunions publiques pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes des communes de la communauté de commune  « Challans Gois », riverain·es et exploitant·es agricoles notamment.  Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.  📣  Signez la pétition aujourd'hui pour défendre votre droit de savoir, et affirmez vos préoccupations pour notre santé à toutes et tous https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2025/12/Carte-CHALLANS.jpg Source : https://www.geoportail.gouv.fr/carte Le site de Géoportail permet de visualiser le type de cultures qui nous entoure. 
    185 sur 200 Signatures
    Créée par Riverains Ensemble
  • Pesticides à Grand Lieu Communauté : nous voulons la transparence !
    🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant  Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables.   💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir  Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition  L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole.  La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles.  NOTRE DEMANDE CONCRÈTE  Nous demandons à M. Johann Boblin, président de Grand Lieu Communauté   d’agir :  • Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune et les rendre accessibles aux habitants et habitantes des neuf communes de la communauté de commune « Grand Lieu » ) ;  • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ;  • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) des réunions publiques pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes des communes de la communauté de commune « Grand Lieu », riverain·es et exploitant·es agricoles notamment.  Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.  📣  Signez la pétition aujourd'hui pour défendre votre droit de savoir, et affirmez vos préoccupations pour notre santé à toutes et tous https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2025/12/Grand-lieu-carte-1.jpg Source : https://www.geoportail.gouv.fr/carte Le site de Géoportail permet de visualiser le type de cultures qui nous entoure. 
    60 sur 100 Signatures
    Créée par Riverains Ensemble
  • Ligne X75 Annonay-Lyon : pour une concertation préalable à toutes modifications
    Nous sommes usagers et usagères de la ligne X75 Annonay-Lyon. Nous avons appris qu'à compter du 14 décembre la gare de Lyon Perrache ne serait plus desservie par les cars directs aussi bien à l'aller que pour les retours. À partir de cette même date, un arrêt supplémentaire aurait lieu à Venissieux (gare routière) pour permettre de rejoindre le métro. Pendant un certain temps les cars directs continueraient à desservir la gare de Lyon Part-Dieu mais à terme ils s'arrêteraient au terminus de Gerland en cours d'achèvement (janvier 2026). Ces modifications sont faites sans information large et préalable de toutes les personnes qui empruntent les cars directs. Elles ont des conséquences importantes sur l'organisation des déplacements notamment ceux liés au travail. Elles entrainent non seulement un allongement des temps de trajet et de correspondance (avec tous les aléas qui en découlent), mais également des coûts supplémentaires. Ces modifications risquent d'entrainer un usage plus important de la voiture individuelle pour rejoindre la gare de Péage de Roussillon, où les stationnement sont déjà insuffisants. Aucune collectivité locale (Agglos, Région,…) n'a informé ni associé les usagers et usagères de ces transformations conséquentes qui doivent s'intégrer dans un plan global de mobilité inter-urbaine.
    672 sur 800 Signatures
    Créée par Alternatiba A.
  • NON à l’installation d’une antenne relais à l’entrée de Néoules
    Les maires de La Roquebrussanne et de Néoules ont exprimé leur opposition à ce projet. La commune de La Roquebrussanne a engagé un recours juridique, malheureusement rejeté en première instance. Elle a aujourd’hui fait appel de cette décision.  Nous, habitants de Néoules et des environs, exprimons également notre ferme opposition à ce projet : • Nous refusons l’installation d’une structure dont l’impact sur notre cadre de vie est trop important au regard de l’utilité annoncée. • Nous dénonçons les nuisances potentielles et affirmons notre solidarité avec les riverains les plus proches, susceptibles d’en subir les conséquences sanitaires, psychologiques et économiques. • Nous rejetons un projet qui défigurera l’entrée d’un village provençal typique et portera atteinte à la valeur paysagère, patrimoniale et touristique du site. • À l’heure où la couverture internet par satellite se développe, et alors que la fibre est désormais déployée sur notre territoire, nous estimons qu’il existe des alternatives bien plus adaptées qu’une antenne de 30 mètres aux impacts aussi lourds. Même si ce type d’installation a pour l’instant obtenu un aval juridique, cela ne peut en aucun cas légitimer l’implantation d’une antenne de 30 mètres – équivalente à un immeuble de 10 étages – dans un paysage aussi préservé. En signant cette pétition, vous demandez l’abandon pur et simple de ce projet.
    1 014 sur 2 000 Signatures
    Créée par Claire S.
  • Un îlot de fraicheur, pas un parking : dites non!
    A l'heure du changement climatique il important d'agir pour notre cadre de vie, nous sommes un collectif citoyen conscient des ces effets.  Dans notre ville la voiture a pris largement sa place sur le domaine publique au dépend des habitant.es. Il est recommandé pour notre santé mental et physique de préserver des espaces verts dans la ville ou d'en créer pour nous faire de l ombrage en période de canicule. Compte tenu de la localisation de ce parking à coté d'espace pour enfant, de l' école Raymond Logeais, de la circulation aux abords de l école, Il est incohérent d' y construire un parking de 10 places mais plutôt d'y planter des arbres. Monsieur le Maire, cette décision va à l’encontre des intérêts des habitants du quartier Raymond Logeais. Signez la pétition avant le 15 décembre les travaux pouvant commencer rapidement.
    99 sur 100 Signatures
    Créée par Josiane A. Picture
  • MOBILISONS-NOUS CONTRE LE PROJET D’USINE 
DE MÉTHANISATION DE BOZOULS, QUI RESTE AUTORISÉ
    Les impacts de ce projet : – Trafic important pour l'alimentation de l'usine et l'évacuation des digestats, – Plan d’épandage des digestats prévu sur 25 communes et près de 2000 hectares, – Aménagement d’une route d’accès de plus de 500 mètres, à la charge des collectivités, avec destruction de haies arborées, – Nuisances et pollutions par rejets dans l’air, le sol et l’eau,  – Concurrence avec l’agriculture pastorale traditionnelle et nourricière, sont inadaptés aux enjeux et à la sensibilité de notre territoire :  – Sol calcaire et fragilité de la ressource en eau souterraine du causse Comtal, – Sensibilité de l’environnement et du paysage,  – Proximité des habitations et du village de Bozouls, – Vocation touristique et de loisirs,  – Voie Verte Bertholène/Espalion traversée par des dizaines de camions tous les jours. En conséquence, nous association Bozouls Comtal Citoyens et les citoyens pétitionnaires, demandons à Monsieur le Maire de Bozouls, à Monsieur le Président de la Communauté de Communes Comtal Lot Truyère et à Mesdames et Messieurs les candidats aux élections municipales 2026 de s’engager à empêcher la réalisation de ce projet d’usine de méthanisation à Bozouls et à n’accorder aucun nouveau financement direct ou indirect à ce projet. Pour plus d'informations sur le projet et ses impacts consultez nos réseaux sociaux : https://www.helloasso.com/associations/bozouls-comtal-citoyens https://www.facebook.com/groups/881046776432156/ https://www.instagram.com/bozoulscomtalcitoyens/
    527 sur 600 Signatures
    Créée par Bozouls Comtal Citoyens .. Picture
  • Non au pillage de l’eau en Poitou-Charentes !
    La coopérative d’irrigants Cogest’eau (départements 16, 17, 79, 86, 87) vient de déposer une demande de prélèvements d’eau à usage d’irrigation (AUP) pour les 15 ans à venir. Elle réclame un volume annuel de 52 Mm³, deux fois supérieur à la consommation moyenne actuelle et incompatible avec la ressource en eau de notre territoire. Une demande similaire, faite en 2017 avait été jugée illégale par les tribunaux. L’enquête publique trop courte : un mois, terminée le 24 novembre 2025, n’a pas permis à tout un chacun de prendre connaissance de la totalité des documents et de s’exprimer. Carte du territoire concerné : Périmètres élémentaires de l'OUGC Cogest'Eau Lien vers le dossier de la demande d’AUP :  https://www.projets-environnement.gouv.fr/page/fiche/?q=recordsid:202525476529 Lien vers un article (nécessite un abonnement) : https://www.mediapart.fr/journal/ecologie/151125/malgre-le-manque-d-eau-des-agriculteurs-veulent-contourner-des-arretes-secheresse Pourquoi agir maintenant ?  Le Préfet pourrait prendre, avec ses collègues des départements voisins, un Arrêté Préfectoral qui autoriserait ces prélèvements excessifs. Aidez-nous à bloquer ce projet d’AUP ! Qui sommes-nous ?  Le collectif Bassines Non Merci Aume-Couture est né en 2021 pour empêcher la création de 9 bassines supplémentaires sur un territoire qui en compte déjà 14. Ce territoire a été fortement impacté par les remembrements et la spécialisation céréalière, entraînant la destruction des haies, l’assèchement des zones humides, la rectification des cours d’eau et d’importants travaux de drainage. Toujours convaincus de l’injustice criante et de l’imbécilité écologique du système « bassines », il nous semble aujourd’hui urgent d’agir à la source ! C’est en tournant le dos au modèle agricole intensif et chimique, exigeant une irrigation disproportionnée et non ciblée, que l’espoir renait pour : • Une eau potable de qualité. • Une biodiversité solide et bienfaisante. • Des fermes nombreuses tenues pas des paysannes et des paysans bien rémunérés. • La réintroduction des systèmes polyculture-élevage. Lien court de cette pétition à communiquer : https://link.infini.fr/3nUtPGtC
    550 sur 600 Signatures
    Créée par Bassines Non Merci Aume-Couture
  • Non au carburant de synthèse : l'argent public au service d'une industrie brune repeinte en vert
    Le projet Dezir (Décarbonation en Seine-Eure et sur la Zone industrielle de Rouen), estimé à plus de 1,5 milliard d’euros, vise à la production de kérosène de synthèse destiné à l’aviation commerciale. Ce carburant serait synthétisé à partir de CO2 biomasse et d’hydrogène fabriqué par électrolyse d’eau de Seine captée sur place. Le projet nécessiterait la construction d’un carboduc de 16 kilomètres et de trois unités de production extrêmement coûteuses, immatures et instables en plein milieu de notre agglomération déjà soumise à un fort risque industriel.  Plus précisément, le projet nécessiterait chaque année :  • 876 millions de litres d’eau puisés dans la Seine • La consommation électrique de 700 000 foyers, soit plus que la consommation annuelle totale des habitants de notre Métropole. • 350 000 tonnes de CO2 biomasse, l’équivalent de l’exploitation de 38 000 hectares de forêt. Le kérosène ainsi produit coûtera 5 à 6 fois plus cher, son achat par les compagnies aériennes sera largement subventionné par l’Union Européenne afin de « sécuriser » la filière auprès des investisseurs privés. Ce projet porté par l’état Français et l’UE incarne parfaitement la doctrine techno-solutionniste qui ne fait qu’alimenter le désastre écologique. Seule une réduction du trafic aérien permettra le respect des objectifs climatiques de Paris 2015. Nous sommes opposés au projet Dezir qui légitimera la construction des EPR2. En effet, la fabrication d’hydrogène par électrolyse nécessite des quantités phénoménales d’énergie electrique. Electricité qui pourrait être utilisée pour le rail, le frêt, les transports en communs et autres véhicules electriques. L’argent public ne doit pas subventionner ce programme d’industriels et d’investisseurs privés. Nous alertons également sur les dessous d’un projet qui installera sur notre territoire l’extrême droite et ses ramifications financières. Xavier Caitucoli, président de la société Verso Energy porteuse du projet, compte parmi les soutiens financiers d’Eric Zemmour. Pour toutes ces raisons, nous exigeons que le programme d’installation de l’usine Dezir porté par Verso Energy soit abandonné. RéPIE est un collectif d’associations qui luttent pour la préservation de l’environnement et pour la justice sociale. Il est composé : Attac Rouen, Alternatiba Rouen, Amis de la terre et Greenpeace Rouen
    269 sur 300 Signatures
    Créée par Collectif RéPIE
  • NON à l'installation de SHEIN à GRENOBLE, et partout en France !
    SHEIN c’est l’exploitation humaine : travail forcé des Ouïghours, travail d’enfants et d’ouvrier·es jusqu’à 18 h par jour.  SHEIN c’est la mise en ligne de 10 000 nouveaux vêtements par jour, dont 85 % finissent à la décharge. Des tee-shirts, pantalons et pulls portés en moyenne 7 fois. Shein, c’est la mode jetable.  🏭 SHEIN et l’ultra fast fashion c’est de la pollution massive, avec 45 millions de tonnes de CO₂/an, soit l’ensemble des émissions d’un pays comme le Portugal. ☢️ SHEIN c’est des matières de très mauvaise qualité : du polyester, du nylon, de l’acrylique qui sont dérivés de pétrole. Impossible de les recycler, nocifs pour notre santé, ces matières rejettent des microplastiques à chaque lavage. On y retrouve des produits non contrôlés avec des substances toxiques interdites en Union Européenne, qui finissent pourtant par arriver chez le consommateur. Nous refusons de faire porter cette responsabilité sur celles et ceux qui, faut de moyens et de temps, consomment de la fast fashion. Les responsables ne sont pas celles et ceux qui subissent la précarité mais le BHV, SHEIN et tous les autres qui profitent de ce modèle destructeur. DES ALTERNATIVES EXISTENT ! Nous encourageons chacune et chacun à se tourner vers des alternatives éthiques : magasins de seconde main, friperies associatives, créateur.ices et artisan.es locaux… Ces options sont nombreuses à Grenoble et pour la plupart accessibles à petits prix.  Pour toutes ces raisons, nous demandons à Olivier Klein, directeur du BHV GRENOBLE, ainsi qu'à Frédéric Merlin, président de la Société des Grands Magasins, d'annuler l'installation de SHEIN au BHV Grenoble (ex-Galeries Lafayettes). Les Grenoblois et Grenobloises méritent mieux, et de multiples alternatives existent ! Premiers signataires :  - Alternatiba Grenoble  - ATTAC Isère - Coordination Étudiante Grenoble - Extinction Rébellion Grenoble  - Jeunes Écolos Grenoble  - Jeunes Communistes Isère  - Jeunes de l’Après Isère  - Jeunes Socialistes Isère  - Jeunes Génération.S Isère  - OURSE - Sciences Po Grenoble - Résistance à l'Agression Publicitaire Grenoble
    10 146 sur 15 000 Signatures
    Créée par Collectif citoyen contre SHEIN Picture
  • La sécurité, le calme, la salubrité ne sont pas des options !
     M. le maire et membres du conseil de la commune d’ANOULD,  Mme la maire et membres du conseil de la commune de SAINT LEONARD.  La sécurité, le calme, la salubrité ne sont pas des options !  Nous, habitants et riverains de la rue du Vagodel pour la commune de Saint Léonard, de la rue Pierre et Germaine Crevisier pour la commune d’Anould et des rues attenantes sans exhaustivité (rue du 9 novembre 1944, rue René Coty, rue Val de Meurthe, rue Pasteur) subissons les nuisances dues à l’importante circulation de ces voies, lesquelles servent régulièrement d’« itinéraire bis » de la route départementale lors des départs/retours de week-end, de travaux. En semaine, la circulation y est continue tout au long de la journée et plus encore lors des transits aux heures de pointe. C’est également le moyen d’accès privilégié à la déchetterie (rues qu’il faudrait rebaptiser « rue des remorques »?).   Ces nuisances ne font qu’augmenter depuis des années avec pour conséquences :   - vitesse excessive d’un nombre important de véhicules, accidents,   - nuisances sonores : outre le bruit motorisé, revêtement initialement de mauvaise qualité et en mauvais état de la route pour la partie sur la commune d’Anould (bruits de roulement), cahots des remorques des véhicules se rendant à la déchetterie,   - pollution des bas côtés, fossés et donc pollution de la Meurthe : jets de détritus par les fenêtres des véhicules, « perte » d’éléments de chargement des remorques lesquelles sont le plus souvent dépourvues de sangles ou bâches (sécurité!).  Pour la commune d’Anould, alors que notre rue est laissée totalement à l’abandon, le maire restant sourd aux interpellations, les efforts semblent curieusement se concentrer sur la rue Charlie Chaplin située de l’autre côté de la RD415 (article Vosges Matin du 02/10/25 lien ci-dessous) :  https://www.vosgesmatin.fr/faits-divers-justice/2025/10/02/anould-des-exces-de-vitesse-persistent-dans-la-rue-charlie-chaplin-utilisee-comme-raccourci) et cela est fait aux dépends des rues Crevisier/Vagodel en créant un report de la circulation.  Citation de l’article publié :  « Pour rejoindre Gérardmer depuis Saint-Dié, plusieurs automobilistes empruntent la rue Charlie-Chaplin afin d’éviter la RD 415. Des solutions ont été mises en place pour réduire la circulation sur cet axe (note : pose d’un panneau circulation interdite sauf desserte locale dans le sens Anould/St Dié, limitation vitesse 30km/h sur toute la longueur de la rue). Des excès de vitesse sont encore constatés. La mairie pourrait prendre une solution radicale.  La RD 415 fait partie des axes les plus fréquentés du département des Vosges. À Anould, lorsque celle-ci était embouteillée, de nombreux automobilistes, parfois encouragés par leur GPS, empruntaient la rue Charlie-Chaplin, sorte de « RD 415-bis » longue de 2,5 km environ, ce qui leur permettait de rejoindre Gérardmer depuis Saint-Dié (et inversement).  Une circulation devenue infernale pour... »  Visiblement ce qui prévaut d’un coté de la RD415 ne s’applique pas à l’autre côté !   Signataires de cette pétition, nous aimerions retrouver la quiétude. Aussi nous demandons aux édiles des deux communes de se concerter, de prendre des dispositions immédiates, efficaces et pérennes pour remédier à l’ensemble des faits décrits ci-dessus et de nous en tenir informés. 
    36 sur 100 Signatures
    Créée par Pascal W.