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STOP à l'agrandissement de la carrière Bonnardel - Côte du Pin - St PerayNous habitants de la commune de St Peray avons été alerté par un projet d'extension de la carrière Bonnardel, située côte du Pin, par le biais du PLUIH dans lequel la carrière vise l'acquisition de la parcelle 0118 à Saint Péray. Il y a environ 2 ans, la mairie de St Peray a autorisé l'entreprise Bonnardel à utiliser une partie de la parcelle 0118 comme zone de sécurité. En effet, l'entreprise Bonnardel a exploité la parcelle 0117 sans prévoir de zone de sécurité obligatoire. De ce fait, la mairie de St Peray a accepté l'entreprise à utiliser une partie de la parcelle 0118 pour créer cette zone obligatoire. Aujourd'hui, une partie de cette zone de sécurité a été exploité sans autorisation. Si la carrière s'étend sur cette parcelle, la maison de Mme Bert le Mezec est directement menacée, puisqu'à 50m des abords. Or, cette maison a déjà de nombreuses fissures liées selon toute probabilité aux activités de la carrière. Depuis 34 ans d'exploitation de cette carrière, plusieurs maisons ont montré des problèmes de fissures dues aux tirs de mines et des travaux sont toujours en cours aujourd'hui pour pallier à ce problème. Une expertise des maisons situées à proximité de la carrière a été effectué par un huissier en 1991, avant l'ouverture de la carrière. Il n'en reste aucune trace. Le constat d'huissier n'a pas été communiqué aux riverains. Quand nous avons demandé à Mr Bonnardel cette expertise, en vue de demander réparation il nous a signifié que le document avait disparu. Nous n'avons pas été averties correctement des tirs de mines effectués très régulièrement comme l'oblige la règlementation. Nous constatons de nombreuses nuisances depuis des années, fissures sur les maisons, pollution sonore, poussière conséquente, etc. Aucun test sur l'impact de la carrière sur nos habitations n'a été correctement menés auprès des riverains. Enfin, les mesures de restauration de la carrière prévus dans les arrêtés préfectoraux sur les parties inexploitées ne semblent pas respectées : pas de plantations, de renaturation observées. Nous attendons un soutien de la part des élus de Saint-Peray, de la CCRC et des communes riveraines à la carrière Bonnardel à savoir Toulaud - Champis - Alboussière. Habitants de St Peray et des communes environnantes, nous avons jusqu'au 14 novembre 2025 pour empêcher la parcelle 0118, zone agricole boisée de de devenir zone de carrière ! Nous devons agir maintenant en signant cette pétition en ligne et en positionnant auprès du commissaire enquêteur de l'enquête publique en cours! Enquête publique en cours, jusqu'au 14 novembre 2025 - 17h, dans les différentes mairies de la Communauté de Communes Rhone-Crussol ou en ligne pour récolter vos avis sur le changement de PLUIH qui concerne l'agrandissement de la carrière Bonnardel de St Peray. https://www.registre-dematerialise.fr/6546/deroulement Mme Bert le Mezec Quartier Combettes 430 Chemin de Fauterie 07130 St Peray [email protected]598 sur 600 SignaturesCréée par Mireille B.
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Grenoble : transports gratuits pour tous !Les travailleurs comme les étudiants qui contribuent à la croissance de notre ville ne devrait pas avoir à se soucier de l'impact de leurs trajets dans une ville qui se veut écologiste. La Mairie de Grenoble aurait tout à gagner à instaurer la gratuité des transports dans son agglomération : moins d'embouteillages, moins de pollution de l'air, des déplacements plus fluides et un espace plus sain pour les Grenoblois.84 sur 100 SignaturesCréée par Eline M.
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Pesticides à Lavaur : nous voulons la transparence !🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans la ville, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à M. Bernard Carayon, maire de Lavaur d’agir : • Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverain·es et exploitant·es agricoles notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. 📣 Signez la pétition aujourd'hui pour défendre votre droit de savoir, et affirmez vos préoccupations pour notre santé à toutes et tous. https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2025/10/lavaur.png https://solagro.org/nos-domaines-d-intervention/agroecologie/carte-pesticides-adonis L'indice se rapporte aux seules surfaces agricoles de la commune, quelle que soit la part de la surface agricole du territoire communal. L'Indicateur de Fréquence de Traitement (IFT) correspond au nombre de doses de produits phytosanitaires appliquées par hectare pendant une campagne culturale. L'IFT communal correspond à la moyenne des IFT par culture. L'IFT total (hors biocontrôle) concerne tous les types de produits de synthèse (herbicides, insecticides, fongicides, traitements de semences, autres).11 sur 100 SignaturesCréée par Riverains Ensemble
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SHEOUT: Non à l’implantation de Shein à GrenobleNous, citoyens et jeunes engagés de Grenoble, refusons de voir Shein s’implanter dans nos Galeries. Grenoble est une ville pionnière de la transition écologique, souvent citée comme exemple en France et en Europe pour son engagement envers le climat. L’arrivée de Shein ici serait une énorme contradiction avec ces valeurs : comment parler d’écologie tout en accueillant un géant de la fast fashion, symbole mondial de la surconsommation ? Shein, c’est plus de 8,52 millions de tonnes de CO₂ émises rien qu’en transport de marchandises en 2024. C’est une marque qui met sur le marché jusqu’à 10 000 nouveaux articles par jour, produits à bas coût dans des conditions souvent opaques et dénoncées à plusieurs reprises pour non-respect des droits humains. L’industrie textile représente aujourd’hui près de 10 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, soit plus que l’aviation et le maritime réunis . Et chaque seconde, dans le monde, l’équivalent d’un camion de textile est brûlé ou enfoui. Nous vivons dans une époque où chaque geste compte : trier ses déchets, limiter le plastique, consommer local. Alors, voir une marque comme Shein s’installer à Grenoble, c’est un pas en arrière énorme. Ce n’est pas juste une question de mode, c’est une question de cohérence écologique et sociale. Nous voulons protéger notre planète, soutenir nos commerçants locaux, et encourager une mode plus responsable, basée sur la qualité, la durabilité et le respect. Plutôt que d’accueillir une multinationale polluante, soutenons nos commerçants locaux, ceux qui font vivre nos rues et défendent une consommation plus humaine et durable. En tant que jeunes citoyens, nous voulons que Grenoble reste fidèle à ses engagements climatiques. Nous voulons montrer qu’une autre consommation est possible, et que les habitants ont leur mot à dire sur le futur de leur ville. Ensemble, disons non à l’implantation de Shein, et oui à une mode éthique et durable à Grenoble.699 sur 800 SignaturesCréée par Yamina A.
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Massacre écologique à Rothéneuf/Saint-Malo, la Mairie et des promoteurs sacrifient la natureCe projet menace un écosystème exceptionnel : • 198 espèces de plantes (dont 9 d’intérêt patrimonial) • 36 espèces d’oiseaux (26 protégées) • 5 amphibiens protégés, 1 reptile et 4 mammifères Détruire ces milieux, c’est : • accroître les risques d’inondations, • aggraver la sécheresse (déjà en alerte depuis juin 2025 par la préfecture d'Ille et Vilaine), • perdre un patrimoine naturel et historique irremplaçable. Chaque mètre carré bétonné, c’est une éponge naturelle en moins face aux pluies, tempêtes, inondations et dérèglements climatiques. Préserver ces espaces, c’est protéger nos ressources et notre avenir. Nous avons besoin de vous pour continuer à sauver les zones humides et la biodiversité de la Frange Sud de Rothéneuf - Saint Malo. Signez la pétition. Illustration : La Frange sud de Rothéneuf - Secteurs indissociables qui doivent être sauvés de l'urbanisation démesurée https://www.greenvoice.fr//assets/uploads/2025/10/plan-rotheneuf-littoral.png Légende : • S1 – Les 3 Cheminées : zone naturelle et humide à fort potentiel écologique. • S2 – Les Bas Chemins : corridor vert reliant les champs et les zones boisées. • S3 – Le Pont : secteur de transition menacé par la pression urbaine. • S4 – La coupure verte du Davier : barrière paysagère essentielle entre ville et littoral Couleurs et zones : 🟩 Espaces agricoles et naturels à préserver Terrains ouverts, prairies et zones humides participant à la biodiversité locale. 🟦 Espaces écologiques sensibles (zones humides, haies, corridors) Zones essentielles pour la faune et la flore, constituant une trame verte et bleue continue. 🟨 Zones de transition paysagère Espaces tampon entre la ville et la campagne, limitant l’étalement urbain. ⬜ Zones d’urbanisation projetée (hachures blanches et noires) Espaces menacés par les projets immobiliers et la densification urbaine. 🟥 Coupures ou ruptures écologiques (routes, barrières) Infrastructures fragmentant le paysage et les continuités naturelles. 🟢 Plantations existantes ou à renforcer Alignements d’arbres, haies et espaces verts à protéger ou reconstituer. Voir la vidéo réalisée par l'association Rothéneuf Eau et Littoral.4 479 sur 5 000 SignaturesCréée par ROTHENEUF EAU ET LITTORAL
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Sortons des énergies fossiles lors de la COP 30 !!!Bonjour, les états continuent dans le tout fossile même si les énergies renouvelables se développent peu à peu. Il faut faire vite, nous n’avons plus le temps, nous sommes déjà en train de dépasser les 1,5 degrés de réchauffement et nous sommes sur une trajectoire de plus 4 degrés pour 2100. Il faut arrêter d’urgence les énergies fossiles responsables en grande partie du dérèglement climatique et donc de la fonte des glaciers, de la banquise, des inondations, des canicules, des tempêtes extrêmes, de la destruction de la biodiversité et plein d’autres catastrophes. Développons les énergies renouvelables en respectant la biodiversité ! Donc raser une forêt pour mettre des panneaux solaires, c’est non ! Ça n’a pas de sens. Demandons aux politiques et aux industriels de vraies mesures lors de cette COP 30. Sortons des énergies fossiles et remplaçons les par des énergies renouvelables. De l’énergie oui mais pas en détruisant notre avenir !!!39 sur 100 SignaturesCréée par Alexandre R.
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Pas de pesticides dans nos robinets bretons !Ce document contient une disposition nouvelle qui consisterait à mieux protéger certaines aires de captage de notre eau potable en y interdisant l'utilisation d’herbicides sur maïs pour les parcelles les plus pentues. Des alternatives qui ont fait leurs preuves existent. Chaque jour des fermes les mettent déjà en pratique. Des structures d’accompagnement agricole compétentes sont présentes sur le territoire. Il n’y a plus de freins entendables à la mise en œuvre de cette règle d’intérêt général. Ainsi il permettrait de commencer à répondre à la situation sanitaire et environnementale alarmante sur notre territoire : sur les 11 000 km² du bassin de la Vilaine, seulement 8% des masses d’eau sont en bon état écologique. Les avancées du SAGE Vilaine sont une étape indispensable pour garantir à toutes et tous une eau de qualité et préserver la santé des habitant·es et du milieu naturel. Or certaines voix s’élèvent aujourd’hui pour défendre le statu quo et le droit de continuer à épandre des pesticides y compris sur les aires de captage de l’eau potable. Nous demandons à l’Etat d’apporter les soutiens nécessaires à l’accompagnement aux changements de systèmes et à la transition agroécologique. En signant cette pétition, j’appelle les élu·es de la commission locale de l’eau à ne pas céder aux pressions, à valider en décembre prochain le projet de révision du SAGE de la Vilaine et l’interdiction des herbicides sur les aires de captage les plus polluées. Il en va de la protection de l’eau et de la santé des 1.5 million d’habitant·es du bassin. Pétition initiée par : • Confédération paysanne 35 et 56 • Eau et Rivières de Bretagne • Agrobio35 Soutenue par : • Bretagne Vivante • Confédération paysanne de Bretagne • Confédération paysanne 22 • FRAB Bretagne • FRCIVAM Bretagne • FNE Loire-Atlantique • FNE Pays de la Loire • La fédération de pêche d'Ille-et-Vilaine • La fédération de pêche de Loire-Atlantique • Le collectif de soutien aux victimes de pesticides de l'Ouest • La maison de la consommation et de l'environnement • Le groupe local Greenpeace de Nantes • UFC Loire-Atlantique * Le territoire du SAGE de la Vilaine s’étale sur six départements. Il couvre : • Les deux-tiers de l'Ille-et-Vilaine • Près de la moitié du Morbihan • Un tiers de la Loire-Atlantique • 15% des Côtes d'Armor • Et deux autres départements (3% de la Mayenne et 0,5% du Maine-et-Loire). https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2025/10/bassin-de-la-vilaine.png source : wikipedia13 067 sur 15 000 SignaturesCréée par Confédération paysanne 35 et 56, Eau et Rivières de Bretagne, Agrobio35
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JO 2030 : Nos montagnes, notre climat, notre argent, notre droit à déciderParce qu'il est encore temps de : 👉 Demander à l’Assemblée Nationale de modifier le projet de loi olympique pour qu’il respecte le code de l’environnement, notamment en matière de protection des espaces et espèces, des usages prioritaires de l’eau, d'artificialisation des sols et d'enquêtes publiques. 👉 Exiger du Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques (COJOP) d’abandonner les projets les plus impactants pour l’environnement : • Pourquoi le site de Val d’Isère, non desservi par le rail et nécessitant un second village olympique, alors que Méribel, site initial, ne nécessite aucun aménagement, est desservi par le rail et par un ascenceur valléen depuis Brides-les-Bains, situé à 6 km de la gare de Moutiers et à 7 km du futur village olympique de Bozel ? • Le projet de route à 3 voies entre Serre-Chevalier et Briançon est inutile : des mesures de gestion du trafic, des ajustements de voirie et des transports en commun suffisent pour les Jeux. • Le village olympique prévu sur le site classé du Fort des Trois Têtes (Vauban) à Briançon, mal desservi et hors de prix, est injustifié alors qu’une alternative existe avec le Club Med de Serre-Chevalier. • Construire une patinoire à Nice est aberrant : Marseille en a déjà une, aux normes olympiques et est bien mieux desservie. 👉 Solliciter une information et une consultation du public sur l’ensemble du projet sous l’égide de la Commission Nationale du Débat Public. ⏳ Le temps presse D’ici quelques semaines, tout sera gravé dans la loi, les projets actés, les marchés signés et la machine infernale lancée. C’est maintenant qu’il faut faire entendre nos voix et nous avons besoin de vous. 👉 Signez la pétition pour nos montagnes, notre climat, notre argent et notre droit à décider !22 139 sur 25 000 SignaturesCréée par France Nature Environnement Auvergne-Rhône-Alpes
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Urgent !!! Non à l’envoi des dauphins du marineland dans un autre delphinarium en Espagne !Bonjour, l’Espagne vient d’autoriser l’exportation des dauphins du marineland vers ses delphinariums. Le problème c’est que les conditions de captivité en Espagne sont bien pires qu’en France qui ne sont déjà pas bonnes. Le but de la fermeture du marineland est l’arrêt de l’exploitation des cétacés pour le spectacle. Ça n’a pas de sens si on les envoie faire des spectacles ailleurs. Huit dauphins risquent d’être envoyés à Selwo Marina qui a des bassins en très mauvais état et de trop petites tailles. Mobilisons nous contre le transfert de ces dauphins en Espagne. Il y a des solutions comme des sanctuaires qui sont déjà en construction donc pas besoin de leur faire vivre pire que ce qu’ils ont déjà vécu !72 sur 100 SignaturesCréée par Alexandre R.
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Sauvons les trains de nuit Paris – Berlin et Paris – Vienne !Il n’est pas acceptable que les 2 seuls trains de nuit internationaux qui desservent la France à l’année disparaissent. Chacun des acteurs dispose d’une marge pour agir et chacun peut faire un pas pour relancer véritablement les trains de nuit internationaux. Nous, signataires de la pétition, demandons : - aux opérateurs SNCF, ÖBB et DB de déployer complètement l’offre annoncée avec 2 trains de nuit quotidiens, un vers Vienne et un vers Berlin, ce qui améliorera la fiabilité et l’équilibre économique. L’Autriche fournit les rames, qui représentent une grande part du coût des trains de nuit. Pour la SNCF, c’est donc une opportunité à ne pas manquer pour enfin tester les trains de nuit internationaux à pleine capacité. C’est une étape nécessaire pour permettre d’autres déploiements à l’avenir, vers Copenhague, Malmö, Barcelone, Madrid, Milan, Venise, Rome, Prague, etc. - à l’État français de continuer à soutenir ces trains, quitte à renégocier le montant de la subvention, en contrepartie d’un engagement à faire rouler le train tous les jours. - à l’UE d’autoriser plus clairement les subventions aux trains internationaux, au moins temporairement, sur la période où le kérosène reste défiscalisé. L’UE pourrait subventionner les trains de nuit pour équilibrer la concurrence avec l’avion et reconstruire le réseau des trains de nuit après 2 décennies de sous-investissement. C’est une action urgente pour disposer d’une alternative au moment où l’avion va devenir plus cher. Vite, il y a urgence, signez la pétition aujourd’hui pour montrer notre attachement à un mode de voyage bas-carbone ! 1ers signataires : • Oui au train de nuit • Rester sur terre95 997 sur 100 000 SignaturesCréée par Oui au train de nuit
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Pour un véritable débat citoyen et participatif sur notre avenir énergétiqueFace aux défis du changement climatique et de la transition énergétique, il est crucial que toutes les voix soient entendues. Nous souhaitons un processus démocratique incluant citoyens, experts, collectivités, associations et acteurs économiques.36 sur 100 SignaturesCréée par jean R.
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Annecy : Campus XXL sans voiture, enfants sans futurL’avenir du Grand Annecy se joue aujourd’hui avec la validation du PLUi (Plan Local d'Urbanisme intercommunal) et des décisions importantes concernant le projet de TCSPi (Transport Collectif en Site Propre intégral) dit de Haute Mobilité. La pollution de l’air à Annecy particulièrement préoccupante Dans son dernier rapport en date, Santé Publique France juge la pollution de l’air en Haute-Savoie, et notamment à Annecy, particulièrement préoccupante. La situation dans le Grand Annecy est jugée même pire que dans la vallée de l’Arve, avec une pollution chronique, moins visible et plus sournoise, exposant la santé humaine quotidiennement à une qualité de l’air médiocre. Le rapport de Santé Publique France dénombre chaque année dans le Grand Annecy 121 morts dus aux particules fines PM2,5 et 53 morts dus au NO2 (dioxyde d’azote), marqueur du trafic routier, soit 174 morts représentant 13.6% de la mortalité dans l’Agglo. La pollution de l’air nous affecte tous, mais touche particulièrement les enfants. Les enfants ont une fréquence de respiration plus rapide que les adultes et leur organisme en pleine croissance y est beaucoup plus sensible que celui des adultes, avec des risques de développer des pathologies, telles que des allergies, de l’asthme, de l’eczéma, mais aussi de l’obésité et des syndromes dépressifs, alerte l’UNICEF. La priorité du Grand Annecy doit être de réduire la pollution de l’air sur les axes les plus exposés, comme la Rocade, et pour les personnes les plus vulnérables, comme les enfants. Un site propre pour les bus entre Vignières et le PAE des Glaisins contre-productif Le projet de TCSPi prévoit cinq axes, intégralement en site propre. De l’aveu même de Didier Sarda, Vice-Président aux Mobilités du Grand Annecy, le bureau d’étude en charge du projet estime que le site propre ne se justifie pas partout. Le site propre intégral est donc un choix politique, dicté par des considérations d’image du Grand Annecy. Sur l’axe 1, entre Vignières et les Glaisins, la circulation est fluide et des bus en site propre mettraient le même temps que les bus de la ligne 1 actuelle, sans site propre. Le choix de ne faire passer plus que les bus au campus et de reporter tout le trafic vers la route de Thônes, la rue du Lachat et le chemin des Chapelaines, va créer d’importants bouchons dans lesquels se retrouveront coincés les bus des lignes 4 et 5 desservant respectivement le PAE des Glaisins et le campus. Au final, les usagers des bus de la ligne 1 ne gagneront pas de temps dans leurs trajets quand ceux des lignes 4 et 5 en perdront. Quelle que soit la solution retenue, site propre ou non, il est totalement inacceptable d’avoir un report du trafic vers 3 crèches, 4 écoles et 1 collège. La délocalisation des parkings du campus inefficace La Ville d’Annecy, voulant profiter d’un effet d’aubaine, a négocié avec le Département de la Haute-Savoie la construction d’un parking silo de 650 places dans le périmètre de l’Espace Rencontre en contre-partie de la construction du stade BMX de 8600 pour les championnats du monde de cyclisme 2027. Son objectif est que ce parking serve pour le campus, alors qu'il serait distant de 1 à 2km des différents établissements universitaires et donc trop éloignés. La priorité du Grand Annecy doit être d’inciter fortement à l’utilisation des modes de déplacement doux et des transports collectifs, et les besoins en stationnement sur le campus devront être prévus in situ, dans le périmètre même du campus, sans chercher à déplacer les nuisances liées à la voiture plutôt que de réduire sa place en ville. L'inaction du Grand Annecy dans la lutte contre la pollution de l’air intolérable Le Grand Annecy communique beaucoup sur la nécessité de lutter contre la pollution de l’air, mais il n’agit pas et parfois il aggrave même la situation : • Les études réalisées dans le cadre du projet de TCSPi préconisaient de prioriser l’axe 2 Seynod-Pringy, où il y a la plus forte densité de population, et aussi la pollution de l’air la plus importante. Le Grand Annecy a préféré donner la priorité sur l’axe 1 Duingt-Glaisins, qui dessert la rive ouest du lac, le campus et le PAE des Glaisins, privilégiant la santé de l’économie à celle des habitants. • La mise en place d’une zone à faible émission mobilité (ZFE-m) a pour objectif principal de réduire la pollution de l’air pour les personnes les plus exposées. Or, les axes de transit mis en place, vers lesquels sont redirigées les voitures les plus polluantes, sont précisément déjà les plus fréquentés et les plus pollués, et la ZFE n’a fait qu’aggraver la pollution de l’air pour les habitants vivant au bord. • Le projet de campus XXL sans voiture viendra, quant à lui, exposer les enfants de 3 crèches, 4 écoles et 1 collège à des niveaux de pollution de l’air particulièrement nocifs pour leur santé, à un endroit où la situation est aujourd’hui acceptable ; et cela aux seules fins de verdir l’image d’Annecy, ce qui est d’un cynisme insupportable. La responsabilité pénale de l’exécutif du Grand Annecy pourrait être engagée.302 sur 400 SignaturesCréée par LES GLAISINS DE LA COLÈRE





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