• Soutenez le classement du site de Grignon au titre des monuments historiques
    Le domaine de Grignon est vendu par l’Etat pour financer le déménagement d’AgroParisTech à Saclay. Le peu de transparence sur la vente et l’absence de concertation des riverains et de la communauté AgroParisTech nous ont contraints à nous mobiliser. Nous avons ainsi bloqué le campus pendant trois semaines pour protester contre les conditions de vente du site. Face aux difficultés à avoir accès aux projets des acheteurs, et face aux informations que nous avons sur leur volonté de morceler le site, nous tentons de protéger le domaine avant qu’il ne soit trop tard. Le domaine historique de Grignon (à savoir les terres agricoles, la forêt et les bâtiments construits avant 1941, entourés par 7 km de murs) est inscrit aux monuments historiques depuis 1941. Cependant, cette protection n’est pas suffisante: elle est très peu contraignante pour l'entretien des bâtiments, n'empêche pas le morcellement du site et est relativement facile à annuler. Une procédure de classement a déjà été évoquée en 2020 mais le dossier n’a pas été retenu pour des raisons inconnues. Afin d’obtenir une garantie d’obligation de conserver l’authenticité et l’intégrité du domaine historique et naturel, nous avons envoyé une demande de classement auprès de M. Jean-François Hébert, Directeur général du patrimoine et de l’architecture et à M. Albéric de Montgolfier, président de la Commission Nationale du Patrimoine et de l’Architecture (CNPA). Nous réaffirmons par ce mouvement notre attachement au domaine de Grignon et à ses atouts historiques, scientifiques et écologiques. L'intérêt de ce site porte bien au-delà de l’enceinte d’AgroParisTech. Les enjeux mis en cause concernent toutes celles et ceux qui souhaitent voir se développer des projets d’avenir en termes d’écologie, d’éducation et de culture. Préservons le patrimoine! Devenons des citoyen.ne.s engagés pour le bien commun! Pour plus d'informations, vous pouvez consulter notre site internet https://sauvonsgrignon.fr/ ou notre vidéo de présentation du domaine https://youtu.be/4syoAHtfgQM
    1 282 de 2 000 Signatures
    Créée par Rose F.
  • Versailles : Nous voulons + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*) et sur notre santé à TOUS. L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Élevé du lycée Notre-Dame du Grandchamp-Jules Brochet, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Versailles? OUI, Versailles doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    23 de 100 Signatures
    Créée par Jules B.
  • Le Pont-de-Beauvoisin : + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous devons consommer moins de viande. Il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Une plus grande visibilité des plats pour qui voudrait agir - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Pravaz ? OUI, notre lycée doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Merci de votre compréhension. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    16 de 100 Signatures
    Créée par Maïlis T.
  • Il est urgent d’abandonner les vols courts au départ de Lyon
    Pour respecter les Accords de Paris, des mesures fortes doivent être prises concernant le secteur aérien qui représente vraisemblablement plus de 7% de notre empreinte carbone nationale, et dont le trafic double tous les 15 ans (1). Parmi les leviers d’action pour réduire l’empreinte carbone du secteur, supprimer les vols courts constituerait un premier levier à actionner au niveau national. En effet, selon une étude du RAC, “la suppression des vols qui se font en moins de 6 heures en train permettrait de diminuer de plus de 80% les émissions de CO2 issues des vols métropolitains et d’environ 6% les émissions de l’ensemble des vols au départ de la France”. (2) Selon une étude menée par Greenpeace portant sur 15 connexions aériennes parmi les plus utilisées (alors qu’une alternative en train existe en moins de 6 heures et sans changement), la différence en termes d’émissions de CO2eq par passager entre l’avion et le train est considérable (pour un même trajet). Pour la moitié des connexions étudiées, le trajet en avion est au moins 60 fois plus émetteur que le même trajet en train. (3) Il est donc impératif d’abandonner l’avion pour les trajets qui peuvent être faits en train, largement moins polluant, tout en investissant en parallèle pour une véritable relance du ferroviaire. Nous demandons également que soient anticipées les conséquences sociales de cette mesure, en protégeant les travailleur-ses impacté-es et leurs droits, en les formant et en accompagnant leur reconversion vers des emplois ou des secteurs plus adaptés au défi climatique quand cela sera nécessaire, et en les associant aux réflexions et aux décisions​. A ce sujet la mesure actuellement prévue sur ce sujet dans le cadre de la loi Climat est largement insuffisante : elle ne permettrait au mieux que la fermeture de 5 connexions sur la centaine de connexions aériennes intérieures existantes. Dans ce contexte, nous devons continuer à exiger des décideurs politiques locaux et nationaux qu’ils relèvent le niveau d’ambition sur ce sujet de la suppression des vols courts. A notre échelle, nous demandons la suppression des lignes aériennes suivantes, pour lesquelles une alternative en train de moins de 6 heures existe : - Suppression des vols [Lyon - Marseille] & [Lyon - Paris], une alternative en train en moins de 2h30 existe - Suppression des vols [Lyon - Rennes]; [Lyon - Strasbourg] ; [Lyon - Lille], une alternative en train en moins de 4h existe - Suppression des vols [Lyon- Nantes]; [Lyon - Toulouse] ; [Lyon - Nice]; [Lyon - Caen] ; [Lyon - Poitiers] ; [Lyon - Bordeaux] ; [Lyon - La Rochelle ; [Lyon - Limoges] : une alternative en train en moins de 6h existe Les crises sanitaire et climatique imposent de repenser en profondeur le secteur aérien. Alors que la loi Climat est encore en cours d’examen parlementaire et que des échéances électorales arrivent aux niveaux local et national, signez la pétition pour demander des solutions de transport d'avenir, moins carbonées et accessibles à tous, pour une société soutenable et juste. Signer, c’est affirmer son soutien aux alternatives à l’avion, exiger la fermeture des lignes aériennes mentionnées, et s’engager à ne pas y avoir recours à titre individuel. Merci pour votre soutien ! Sources : (1) "Climat : pouvons-nous (encore) prendre l’avion ?" - Rapport B&L évolution ( https://www.bl-evolution.com/Docs/200721_Etude-BLevolution_Climat-Aviation.pdf ) (2) Rapport du RAC https://bit.ly/3jIGWoi (3) Rapport de Greenpeace : https://bit.ly/3u7bvIs
    1 549 de 2 000 Signatures
    Créée par Noelle S.
  • Agneaux : l'Institut se lance dans l'action !
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Nous demandons donc à Mr Poupon, à la directrice et au CPE du lycée, d’agir avec nous pour la transition écologique. Vous êtes présents et vous nous accompagner énormément dans nos projets d'avenir... Nous vous encourageons à le faire encore aujourd'hui car cette pétition à pour but d'améliorer notre future vie. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Agneaux? OUI, Agneaux doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    29 de 100 Signatures
    Créée par Léane F.
  • Le cinéma et l'audiovisuel pour un bilan carbone obligatoire !
    Nos tournages sont itinérants et éphémères, mais leur empreinte environnementale est éternelle. La France est très en retard sur les promesses qu’elle a faites pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre, tandis que de l'autre côté de la Manche cela fait des années que la BBC a rendu obligatoire le bilan carbone de ses productions. Nous sommes nombreux-ses à être sensibles à la nécessité pour notre industrie d’une transition écologique, voire d’une reconstruction écologique tant le sujet est urgent et le projet ambitieux. Cependant nous savons que sans le soutien des décisionnaires nous ne pourrons pas y arriver. FACE À L'IMPÉRATIF ÉCOLOGIQUE, NOUS DEMANDONS L'OBLIGATION DU BILAN CARBONE POUR TOUTES LES PRODUCTIONS CINÉMATOGRAPHIQUES ET AUDIOVISUELLES ! Il est urgent d’agir, mais à chaque étape il est impératif de prendre en compte le facteur humain. Il ne s'agit pas de contraindre les salarié-e-s mais de leur offrir la possibilité de participer à la transition écologique de leurs métiers. C'est pourquoi nous demandons aussi un accompagnement financier et technique : 1. La mise en place par le CNC d’un fond de soutien vert pour toute l'industrie cinématographique et audiovisuelle en France afin de l'aider à mettre en œuvre sa reconstruction, et conditionné à la réduction réelle de son impact environnemental ; 2. L'inscription du métier de chargé-e en éco-production dans la grille des métiers de la convention collective du cinéma et de l'audiovisuel ; iel accompagnera chaque tournage, responsable de réaliser le bilan carbone et activement présent dès le planning de la pré-préparation jusqu'à la fin de la post-production ; 3. La création d’une formation au métier de chargé-e en éco-production financée par l'AFDAS ; 4. La création d’une plateforme d’enregistrement de chaque bilan carbone dont les données feront l’objet d’une synthèse annuelle publique. ____ Le bilan carbone est le premier pas vers la reconstruction écologique de notre industrie. Nous le savons, nos productions sont polluantes mais à ce jour nous ne disposons que de très peu de données réelles et fiables. Afin d'établir des plans d'action pour réduire notre empreinte environnementale, il faut déterminer où se situent les plus grandes émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre et identifier les sources précises de gaspillage (eau, déchets, etc.). Elles ne sont pas les mêmes d'un tournage à l'autre, du studio local à l'étranger, du court-métrage aux séries télévisées, des plus petits budgets aux plus grosses productions. Ce bilan environnemental est également primordial pour vérifier que les alternatives vertes ont un réel effet positif. Notre industrie n’échappe pas aux répercussions de la pandémie et, plus globalement le monde de la culture traverse une période désastreuse. Nous avons su faire preuve de résilience et d'une capacité d'adaptation sans précédent, nous ne céderons pas pour autant à la facilité : saisissons l’opportunité de valoriser cette résilience et de répondre à l’impératif écologique. Nous invitons les organisations patronales et les syndicats de salarié-e-s, les organismes publics et privés, les associations professionnelles, les prestataires et tous les maillons de la chaine de fabrication et de la diffusion d'œuvres cinématographiques et audiovisuelles, à se joindre à nous pour mettre en œuvre l’infrastructure qui garantira la mise en place et le respect de l'obligation du bilan carbone. Nous invitons également tous les prestataires de notre domaine : loueurs, fabricants, studios, salles de cinéma et maisons de production, etc. à nous suivre dans cette démarche en faisant réaliser des bilans carbones de leur activité. IL EST TEMPS DE PASSER À L'ACTION ! ENSEMBLE, FAISONS CE PREMIER PAS VERS NOTRE RECONSTRUCTION ÉCOLOGIQUE ! Cette pétition est à l’initiative de l'éco-syndicat Printemps Écologique - Culture, Médias et Télécommunications et elle est signée par 18 co-signataires : - Deauville Green Awards - Association Française du Son à l'Image (AFSI) - Travelling, l'Ecole Supérieure du Cinéma et de la Télévision de Montpellier - Métiers Associés du Décor (MAD) - Éco Déco Ciné - La Ressourcerie du Cinéma - Association Française des Accessoiristes de Plateau (AFAP) - 3IS - Conservatoire Libre du Cinéma Français (CLCF) - Association des Responsables de Distribution Artistique (ARDA) - Les Scriptes Associés (LSA) - Studio M - ACFA Multimédia - ISTDS (Montréal) - Association Française des directeurs de la photographie Cinématographique (AFC) - Lucien TV - Media Club Green - On est prêt Si votre organisme souhaite co-signer cette pétition contactez-nous au [email protected] ! https://zupimages.net/up/21/22/34qq.jpg
    837 de 1 000 Signatures
    Créée par Printemps écologique - C. Picture
  • Sauvons #ChapelleDarblay
    Parce que s’il n’y a pas de repreneur avant le 15 juin pour l’ensemble de l’activité de Chapelle-Darblay, l’usine fermera définitivement ses portes. Ce sera la perte d’un savoir-faire unique et d’une activité qui ont fait prospérer la région depuis près de 100 ans. Il y a quelques mois encore, ce sont plus de 200 personnes qui travaillaient sur le site et 567 emplois indirects qui en dépendaient ! Parce que Chapelle-Darblay a déjà les deux pieds dans le monde d'après. Avec son raccordement au rail et son accès à la Seine, l’usine récupérait annuellement 350 000 tonnes de papiers, soit l’équivalent du geste de tri de 24 millions de personnes. Elle produisait 240 000 tonnes de papiers recyclés par an, soit l’équivalent de 50% de la consommation française de papier journal. L’usine possède également une chaufferie biomasse capable de chauffer l’équivalent d’une ville de 20 000 habitants, ainsi qu’une station d’épuration pouvant subvenir aux besoins de 400 000 habitants. Elle est la démonstration qu’on peut concilier industrie et préservation de l’environnement. Parce que c’est une usine rentable : en 2019, les bénéfices de la Chapelle-Darblay s'élevaient à 16 millions d’euros. Et un secteur porteur : le papier se substitue au plastique facilement et à moindre impact dans bien des cas, et le papier recyclé est une excellente alternative pour assurer l’isolation thermique des bâtiments. https://player.vimeo.com/video/467659823 Parce que c’est mettre chacun, gouvernement, député·es de la majorité, élu-es de la nation face à leurs déclarations et leurs responsabilités. Comme l’indique un rapport parlementaire sur la filière du recyclage du papier : "La réindustrialisation possible du site Chapelle-Darblay doit constituer un exemple et un moteur pour la réhabilitation de l'ensemble de la filière. Plus largement l'abandon d'un site vertueux sur le plan environnemental s'inscrirait à rebours de l'enjeu majeur de la réindustrialisation de la France".* Pour toutes ces raisons, nous, le collectif d’associations et de syndicats Plus jamais ça, demandons au gouvernement d'intervenir pour soutenir les collectivités territoriales qui se disent prêtes à une reprise du site. Signez et partagez cette pétition pour demander la sauvegarde du site de Chapelle-Darblay. Soutenue par 8 organisations du collectif Plus jamais ça : CGT, Attac, F.S.U, Solidaires, les Amis de la Terre, Oxfam France, Confédération Paysanne et Greenpeace France. * Source : Rapport d'information de l'Assemblée nationale (n°3817) : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/rapports/cion-dvp/l15b3817_rapport-information
    50 803 de 75 000 Signatures
    Créée par Collectif Plus Jamais ça ! Picture
  • Demandons plus de repas végétariens au lycée François Joseph Talma
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Directrice du Lycée, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas notre lycée ? OUI, le lycée doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    35 de 100 Signatures
    Créée par Zoé V.
  • Nevers : Nous voulons + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Ancienne lycéenne - Chloé Leroy, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Nevers? OUI, Nevers doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    13 de 100 Signatures
    Créée par Chloé L.
  • Les Sables-d'Olonne : Nous voulons + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Directeur du Lycée Sainte Marie du Port - Henry-Claude BAYOLE, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Les Sables-d'Olonne? OUI, Les Sables-d'Olonne doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    25 de 100 Signatures
    Créée par Alice M.
  • Non à la rocade Sud de La Roche-sur-Yon
    Quartier de Saint-André d'Ornay à La Roche-sur-Yon (Vendée), la densité du trafic pose problème.  Mais la rocade Sud n’est pas la solution, au contraire : elle est un problème de plus et à l’heure de l’urgence climatique une aberration écologique ! Créer cette rocade ce serait :  -  saccager la Vallée de l’Ornay, sa faune et sa flore, sacrifier des terres agricoles,  artificialiser des sols précieux et priver de tranquillité riverains, randonneurs et promeneurs -  déplacer le problème  -  amener à brève échéance des pressions en termes d’urbanisation de la zone.  Nous demandons l’arrêt immédiat des travaux engagés, au nom de l’urgence climatique et environnementale. Nous demandons par ailleurs que soit respecté et renforcé l’arrêté municipal interdisant la traversée de Saint-André d'Ornay aux poids lourds (sauf desserte locale). Nous demandons enfin que soient engagées une vraie réflexion sur la mobilité à l’échelle de l’agglomération de La Roche-sur-Yon, en y associant les habitant·e·s. Nous n’avons pas de planète B. NON au petit contournement sud de La Roche-sur-Yon, OUI à une solution alternative efficace et durable !
    613 de 800 Signatures
    Créée par Collectif Sauvons la vallée L'Ornay
  • Protégeons le site de Grignon: appuyons la transition écologique, conservons notre patrimoine
    Le site de Grignon, au cœur des Yvelines, est un atout précieux de notre patrimoine. Le château construit au XVIIème siècle, le parc de 290 ha, la forêt et son arboretum sont aujourd’hui mis en danger par la privatisation du site. Nous avons jusqu’au 26 mars pour mettre en pause ce processus de vente dont l’appel d'offres semble destiné à favoriser des promoteurs immobiliers (comme Altarea Cogedim et Novaxia qui font partie des acheteurs retenus). Tous les projets de ces acteurs restent opaques, excepté le projet Grignon 2026 dont le contenu a été rendu public. Nous déplorons l’absence de collaboration avec les étudiants, les chercheurs et professeurs, le personnel AgroParisTech et les habitants de Thiverval-Grignon quant au rachat du site. Nous sommes pourtant impliqués, et désirons pouvoir peser en faveur de projets protégeant et valorisant le site exceptionnel de Grignon. Nous demandons : -L’interruption du processus de vente avant la date butoir du 26 mars. -L’ouverture du dialogue avec le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie, vendeur du site et lui-même ancien élève de Grignon, et avec le Ministère des finances afin qu'une réévaluation des critères de choix concernant la vente soit co-construite avec les enseignants-chercheurs, les étudiants, le personnel d'AgroParisTech et les habitants de la commune. -La transparence sur les candidats et leurs projets. -La transparence sur le jury et ses compétences en termes d’évaluation écologique et agronomique des projets. Face à l’absence de discussion possible, un blocage étudiant a été voté à la majorité absolue lundi 15 mars lors d’une assemblée générale. Nous sommes aujourd’hui plus de 300 étudiant.e.s de l’école réunis au travers de ce mouvement pacifique, censé établir un dialogue qui aurait dû être instauré depuis longtemps. De plus, ce projet de privatisation du site de Grignon va à l’encontre des objectifs affichés du gouvernement contre l’artificialisation des sols. L'intérêt de ce site porte bien au-delà de l’enceinte d’AgroParisTech. Les enjeux mis en cause concernent toutes celles et ceux qui souhaitent voir se développer des projets d’avenir en termes d’écologie, d’éducation et de culture. Citoyen·ne·s qui partagez nos préoccupations pour un avenir durable, opposez-vous à la privatisation du site de Grignon et signez la pétition !
    7 405 de 8 000 Signatures
    Créée par Stop Privatisation Grignon