• Alerte : avant le 21 juin, disons non à l'incinérateur de Planguenoual (Bretagne)
    ► Climaticide Le bilan carbone d'un incinérateur est catastrophique, sans doute plus mauvais qu'une centrale électrique à gaz. Pour 80 000 tonnes de déchets ménagers incinérés, c'est autour de 80 000 tonnes de CO2 émis, le principal gaz à effet de serre. Dans 25 ans, chaque individu aura un budget carbone de 2,1 tonnes à ne pas dépasser.  L'incinérateur de Planguenoual va "manger" plus de la moitié du budget carbone individuel des habitants de Lamballe Terre et Mer. Pour tous les nouveaux projets d'incinérateurs estimer et rendre public le bilan carbone est obligatoire. ► Coûteux : UN PROJET RUINEUX POUR LES CITOYENS Coût du nouvel incinérateur : 107 millions € Contrat de Délégation de Service Public sur 20 ans : la collectivité ne gérera pas en direct cet équipement et laissera les pleins pouvoirs  à l’entreprise délégataire. Elle sera cependant en charge du recouvrement des taxes auprès des contribuables. La facture sera payée par les contribuables et entreprises du territoire. Les dividendes seront perçus, sans risque, par les actionnaires et entreprises telles que Véolia/Suez. De plus, le budget sera grevé de près de 100€ de taxe carbone par tonne d'équivalent C02 soit 8 millions d'euros/an. ► AUCUN RÉSEAU DE CHALEUR ASSOCIE Aucun besoin local, pas de réseau de chaleur associé ni à proximité. La plus grande partie de l'énergie, sous forme de chaleur, issue de l'incinération, n'est pas donc pas valorisable.  En milieu rural, il n'y a pas possibilité de mettre en place un réseau de chaleur et aucun projet permettant d'utiliser cette énergie n'a été présenté. ►UN OBSTACLE A LA RÉDUCTION DES DÉCHETS Un incinérateur demande un feu permanent, Il faut un apport constant et continu de déchets pendant toute sa durée de vie.  "Il faut nourrir la bête" C'est un verrou qui engage la collectivité à produire suffisamment de déchets. C'est un outil industriel qui vient à l'encontre de toute politique de réduction des déchets sur notre territoire. En plus des gaz à effet de serre, les incinérateurs produisent des polluants en sortie de cheminée, résidus solides toxiques, les «mâchefers » et des résidus dangereux d’épuration des fumées (REFIOM) . Pour 80 000 tonnes de déchets incinérés annuels, il restera près de 20 000 tonnes de mâchefers et 2400 tonnes de REFIOM ! ► UN PROJET DU PASSÉ A l'heure du dérèglement climatique, de la chute de  biodiversité, d'une pollution plastique généralisée, il est impensable de s'engager pour 20 ans dans une incinération massive et continue de déchets produisant massivement des gaz à effet de serre !  L'urgence est de : 1. Réduire fortement l'usage du plastique et interdire les plastiques à usage unique 2. Mettre en place une solution de collecte après tri à la source et un traitement vertueux des biodéchets 3. Adopter une tarification incitative : une taxe ou mieux une redevance qui tiennent compte de la quantité de déchets résiduels produits (à incinérer ou à enfouir). Le citoyen est ainsi encouragé à mieux trier et réduire ses déchets. 4. Développer la réutilisation et le réemploi 5. S'attaquer au gaspillage alimentaire Des projets de nouveaux incinérateurs ou d’extensions s’annoncent un peu partout en Bretagne : Dinan-Taden, Gueltas, Pontivy, Brest, Vannes, Auray, Vitré, Retiers…   Planguenoual est le 1er projet à sortir : Il est d’autant plus important de le contrer !!! L’enjeu touche toute la Bretagne. Ces projets très contraignants seront lourds de conséquences environnementales, sanitaires et financières jusqu'en 2050. Il est possible de faire autrement !  Travaillons ensemble à l'émergence d'un nouveau monde désirable, respirable, riche de biodiversité, sobre en consommation d'énergie, de matières premières et ressources !  NOUS DEMANDONS aux élus de Kerval : ►des mesures de pollution sérieuses et complètes, effectuées par un bureau d’études indépendant, permettant de faire un état des lieux au terme de 30 ans de fonctionnement de l’outil actuel ; ►une politique ambitieuse, concrète et conforme aux enjeux nationaux et européens (Stratégie Nationale Bas Carbone visant à lutter contre le règlement climatique, économie circulaire.. ) de réduction des déchets avec les moyens humains et financiers à la hauteur des enjeux environnementaux et sanitaires. Il s'agit notamment de mettre en œuvre sur tout le territoire de Kerval (141 communes), concomitamment le tri à la source des biodéchets avec collecte séparée ET une redevance incitative, assortis des moyens nécessaires pour accompagner avec pédagogie ces démarches ; ►la constitution de groupes de travail composés de citoyens, d'associations, de techniciens et d'élus pour mettre en place, ensemble, cette politique de réduction des déchets sur les sujets suivants en priorité : - tri à la source des biodéchets et collecte en porte à porte - redevance incitative - le réemploi et la consigne pour réemploi - élaboration du Programme Local de Prévention des Déchets Ménagers et Assimilés (PLPDMA) des collectivités pour les territoires qui ne l'ont pas encore écrit. (obligatoire depuis 2012) ►une pause dans la prise de décision concernant concernant le devenir de l'incinérateur de Planguenoual ; ►que soit réexaminée l’alternative de la mise aux normes de l'incinérateur existant, sans augmentation de capacité, avec l'objectif de ne pas obérer l’avenir sur 25 ans et se donner 10 ans pour prendre en compte les évolutions en cours ; ►à être reçus par Kerval. Contact : [email protected] Sources :  - Dossier du projet : https://drive.google.com/file/d/1QclukuJorUShOtq2z8DbHZ90Af7nX8ju/view Pour plus d'infos sur : - Cas de Besançon : https://www.zerowastefrance.org/wp-content/uploads/2018/03/cs9-besancon-fr.pdf - Article Incinération : https://www.zerowastefrance.org/lincineration-des-dechets/ - L'histoire de Milan : https://www.zerowastefrance.org/wp-content/uploads/2022/01/milan-etude-de-cas.pdf
    1,418 of 2,000 Signatures
    Created by ZERO WASTE FRANCE / ZERO WASTE BAIE DE SAINT-BRIEUC / URGENCE CLIMATIQUE 22 / STOP METHANE PLOUHA / ERQUY PLURIEN ENVIRONNEMENT / GLAZ Natur / ARPE / EXTINCTION REBELLION SAINT-BRIEUC / EAUX & RIVIERES DE BRETAGNE
  • Non à la plateforme logistique de 9ha à Coutras !
    La création de ces entrepôts géants est dangereuse, que ce soit pour notre territoire comme pour notre environnement. Les clients de ces entrepôts sont secrets à ce jour mais nous pouvons deviner qu’ils serviront au secteur du e-commerce qui est le principal client de ces plateformes. Nous dénonçons : 👷 la destruction de centaines d’emplois locaux Alors que la création d’emplois est brandie comme étendard de ce projet, il est aujourd’hui avéré que chaque emploi dans la logistique et le e-commerce en détruit 2 dans les commerces de proximité, localement et aussi nationalement. 🏫 la mort programmée de nos commerces de proximité et centre-villes Les plateformes de logistique servent aujourd’hui principalement au développement du e-commerce qui est la menace principale des commerces de proximité. Il est aberrant de porter des programmes de revitalisation des centre-villes tout en développant de telles plateformes. A l’opposé de ce projet, nous défendons les commerces locaux et les circuits courts. 🏡 la perte de qualité de vie pour les riverain.e.s Ces entrepôts sont situés à proximité immédiate d’habitations et ces plateformes sont malheureusement connues pour leurs nuisances induites : nuisances sonores (bruits de moteurs, klaxons…) comme lumineuses, hausse du trafic (nombreux poids lourds, incidence sur la sécurité routière), pollution aux particules fines… Une hausse du trafic avec ses nuisances (stationnement, embouteillages, particules fines, sécurité routière…) est par ailleurs à prévoir bien au-delà de Coutras mais sur l’ensemble du territoire. 🌿 l'artificialisation de près de 15 ha de prairies Si les entrepôts font 9 ha, il est probable que la totalité des 15 ha de parcelle soit artificialisée. Les effets dévastateurs de l'artificialisation des sols sont pourtant bien connus : extinction de la biodiversité, îlots de chaleur, imperméabilisation des sols, appauvrissement des nappes phréatiques, destruction des espaces agricoles… L'artificialisation de cette surface est complètement démesurée par rapport aux objectifs de limitation de l’artificialisation fixés par l’Etat, les ⅔ de ce que la CALI peut artificialiser en 10 ans seraient ainsi gaspillés par ce projet absurde ! 🌍 la promotion d’un mode de vie incompatible avec la préservation de notre environnement La Stratégie Nationale Bas Carbone vise une réduction des Gaz à Effet de Serre de 55% par rapport 1990 d’ici 2030. Alors que le secteur de la logistique représente près de 10% des émissions mondiales de Gaz à Effet de Serre, il faut envisager la réduction de l’impact de ce secteur et non son développement. Par ailleurs, alors qu’il est urgent de moins consommer d’objets neufs pour respecter l’accord de Paris, ce projet promeut au contraire une (sur)consommation débridée. Ces entrepôts ne servent plus aujourd’hui à desservir le territoire pour le secteur de la logistique, ils servent à assurer des délais de livraison toujours plus courts (24-48h), déconnectés des besoins réels des habitant.e.s. 🚛 le développement d’un secteur qui est déjà voué à décliner Le secteur de la logistique n’est pas un secteur d’avenir. Côté emploi, la robotisation va s’accélérer ces prochaines années et les emplois réellement créés sur la zone ne seront pas à la hauteur des promesses. Par ailleurs, nous savons qu’à moyen terme, le secteur n’a pas d’avenir et est voué à décliner dans un monde où la consommation et le transport doivent se réduire. Dans quelques années, ces entrepôts deviendront des friches industrielles dont nous ne saurons que faire. Ce projet fait suite au projet de Village des Marques qui avait été abandonné grâce aux avis défavorables des Commissions Départementale et Nationale d’Aménagement Commercial. Si l’on lit les rapports de ces commissions, la plupart des arguments restent valables : artificialisation des sols, mise en danger des commerces locaux et des centre-villes… Le développement d’une plateforme logistique n’est pas soumis à l’avis de ces commissions mais reste néanmoins dangereux pour le territoire ! Il existe par ailleurs de nombreuses alternatives pour développer l’emploi et même le secteur de la logistique tout en restant respectueux des emplois locaux et de l’environnement. Par exemple, pourraient être développés le secteur du réemploi du bâtiment ou encore la multimodalité et la mutualisation des livraisons grâce à la création d'Espaces Logistiques de Proximité desquels partiraient des véhicules plus adaptés (électriques et de tailles différentes dont des cycles), la proximité et l'usage du fret ferroviaire et fluvial… La CALI doit favoriser ces alternatives vertueuses et non créer des infrastructures vouées à l’abandon d’ici quelques années. Pour toutes ces raisons, nous nous opposons à ce projet anachronique. Partout en France, de telles plateformes logistiques sont abandonnées face à la pression citoyenne, nous ne laisserons pas le secteur de la logistique imposer sa vision des choses, la plateforme de Coutras sera le prochain abandonné ! Par cette pétition, nous souhaitons alerter les élu.e.s de notre opposition à ce projet, d’autres actions auront lieu les semaines à venir. Les Braises et les Soulèvements de la Terre du Grand Libournais Les Braises est une association qui est née de la lutte contre l'extension de l'aérodrome des Artigues de Lussac en aéroport de jets prives, elle lutte pour la préservation du vivant dans le Grand Libournais. Les Soulèvements de la Terre du Libournais est le collectif local du mouvement des Soulèvements de la Terre. Soutiens : SEPANSO Gironde La Confédération Paysanne 33 Mène Ta Pomme ANV Cop21 Bordeaux Extinction Rebellion Bordeaux EELV Blayais et Libournais LFI Laruscade et Libourne
    4,607 of 5,000 Signatures
    Created by Les Braises .. Picture
  • Vite, un moratoire sur les fermes-usines !
    Vous avez dit "ferme-usine"? Dans une logique productiviste, en appliquant des méthodes industrielles intensives (monocultures, élevages industriels) les fermes-usines accaparent les sols et dégradent les conditions de vie sur terre. Qu'il s'agisse de gigantesques serres, chauffées en hiver et éclairées la nuit, produisant des fruits ou légumes en toutes saisons au prix d'émissions massives de gaz à effet de serre, qu'il s'agisse d'élevages intensifs hors sol concentrant et maltraitant des milliers d'animaux dans des espaces fermés réduits, ou qu'il s'agisse de vastes étendues détournées de leur vocation alimentaire pour approvisionner les méthaniseurs, l'agriculture productiviste cumule les dégâts sur le vivant. Pendant ce temps, une poignée de financiers et d'actionnaires de groupes industriels se frottent les mains. Quels sont ces dégâts ? • Ce modèle productiviste est responsable de pollutions de l'eau, de l'air et des terres et rejette massivement des gaz à effet de serre • Les impacts néfastes sur la biodiversité et la santé végétale, animale et humaine sont massifs. • Les risques pour la santé humaine sont multiples : affections dues aux pesticides, émergence de zoonoses et d'antibiorésistances, morts prématurées imputables aux particules fines, obésité et risques cardiovasculaires engendrés par la malbouffe agro-industrielle. • Ce système de production aggrave encore l'effondrement de la biodiversité par la destruction de haies l'uniformisation des cultures, l'emploi de pesticides, l'eutrophisation des milieux causée par les rejets excessifs d'azote. Il maltraite les animaux considérés comme des marchandises. • C'est un modèle agricole qui, dégrade les emplois paysans, et détruit le tissu économique local dans un marché mondialisé. • Et les riverains des fermes-usines voient leur qualité de vie nettement dégradée ! Nous sommes des citoyens et citoyennes, des associations, des collectifs, inquiets pour notre santé, pour notre avenir, celui de nos enfants, celui du monde vivant, et celui de notre Terre. Que faire? "Il faut bien nourrir les gens" répètent les tenants de l'agro-industrie. Certes ! Mais il faut aussi les nourrir bien . Or, ce système agro-industriel est en échec : non seulement il est sous perfusion, il ne survit que par les aides publiques, mais de plus, il ne parvient pas à nourrir correctement la population, en France 5 à 7 millions de personnes ont recours à l'aide alimentaire. Nous nous opposons donc aux autorisations si facilement accordées par l'état aux exploitations intensives. NOUS EXIGEONS UN MORATOIRE sur les projets d'établissements agricoles aux méthodes industrielles (extensions ou créations), pour laisser place au débat public, à l'information juste et loyale et à la réflexion quant à l'avenir du modèle agricole et alimentaire que nous souhaitons pour notre pays. C'est maintenant ! Une nouvelle loi d'orientation agricole doit voir le jour à l'automne 2023. Signez et faites signer cette pétition pour que cette loi intègre le moratoire, c'est une urgence absolue ! Nous voulons des campagnes vivrières et vivantes, dans lesquelles l'avenir paysan existe ! Soutenez-nous, Signez la pétition ! Les premier.es signataires : - REI (Refus élevage industriel) – Avesnois/Thiérache - FLANER (Flandre-Lys-Alloeu Nature et environnement respectés) - Bretagne contre les fermes-usines - Stop méthane Plouha - Douriou Gouez - Sauve qui poules, Plestin les Grèves - Bocage -environnement Avesnois "les agités du bocage" - Les soulèvements Sèvre-niortaise - Bassines non merci 79 - BNM 29 - Sauvegarde du Trégor-Goëlo-Penthièvre - Minga – Faire ensemble - Nous voulons des coquelicots – Grand Châtellerault - La ruche de l'écologie des monts du Lyonnais - Halte aux Marées vertes (HAMV) - Confédération paysanne 59 - Association Anor Environnement - Association AIVES - Collectif "Non à la mégaporcherie de Feusines-Perassay" Des personnalités - Morel-Darleux Corinne, autrice - Cohen Aurélien-Gabriel , chercheur en géographie et en philosophie des sciences - Tordjman Hélène, économiste, université Sorbonne Paris-nord - Dessein Mickaël, auteur réalisateur permaculteur amateur Des élu.es - De Marci Monique, sénatrice de Gironde - Garin Marie-Charlotte, députée du Rhöne - Satouri Mounir, député européen - Mariel Océane, conseillère communataire de la Rochelle - Biteau Benoît paysan et député européen EELV - Combres Maryse, conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine - Moncond'huy Léonore, maire de Poitiers - Chapuis Gauthier, adjoint au maire de Lyon - Poix Julien, conseiller régional Hauts-de-France
    10,319 of 15,000 Signatures
    Created by Coalition des résistances aux fermes usines
  • Destruction d'un hectare de forêt et mort de la faune
    Nous habitons un quartier de la commune de Saint-Leu Roche Café à l'Ile de la Réunion. En 2010 ce quartier est devenu une ZAC : immeubles, lotissements et villas cohabitent dans la mixité sociale. Il ne reste plus qu'un seul hectare de forêt, dernier refuge de la faune qui a vu son espace se réduire considérablement : des oiseaux protégés et des chauve-souris y nichent. Le Maire a décidé de raser 30% de l'hectare boisé sans tenir compte de l'avis des riverains (les 70% restant sont inconstructibles car dans une ravine). Il estime qu' une maison de quartier et un terrain multi sports , en construisant une voie en béton et des parkings et en mettant des projecteurs autour du stade en gazon artificiel est le mieux pour ses administrés. Or, Les riverains, très nombreux, réclament une révision de ce projet inadapté et aberrant. En effet, à 500 mètres de là une maison de quartier existe déjà bien que peu utilisée ainsi qu'un terrain de foot artificiel qui n'est d'ailleurs pas entretenu. Nous craignons la disparition d'espèces protégées comme les pailles en queue, les papangues, les chauve souris, et également les nuisances sonores et le réchauffement d'une zone déjà très ensoleillée : il fait 35 à 38° sous les arbres durant l'été. Les riverains tiennent à avoir en face de chez eux un espace tranquille sans pollution et sans nuisance sonore Nous voulons que Monsieur le Maire modifie son projet, en restant dans la logique d'une ZAC. Nous réclamons un parcours de santé avec des équipements sportifs adaptés à la forêt, et la plantation d'arbres endémiques avec les associations qui nous soutiennent et une aire de jeux pour les petits, sous les arbres avec des bancs. Toutes les générations sont ainsi concernées et la faune garde son dernier espace vital Notre commune est la mieux équipée du département : 5 terrains de sports, 1 mur d'escalade, une piscine, des salles de karaté et judo, un terrain de skate. Aussi plutôt que d'ajouter des structures qui ne serviraient qu'à des jeunes , nous demandons de laisser ce lieu aux tout petits, aux adolescents, aux parents, ainsi qu'aux seniors qui sont pour le moment oubliés par la commune Pour compenser ,le maire et le TCO pourraient mettre à la disposition des jeunes du quartier un bus qui desservirait toutes les structures sportives de la commune .Il existe d'autres terrains dans la ZAC sans arbres ,plats aptes à recevoir ce que désire le maire alors pourquoi détruire la dernière forêt ?
    967 of 1,000 Signatures
    Created by Collectif Rocacristal
  • Greenpeace Narbonne et l'Association La Sagne contre l'artificialisation des sols à Gruissan
    La Mairie de Gruissan a décidé de construire 830 logements sur 43 ha de terres agricoles, jardins potagers et zones humides. Le site projet se trouve dans une zone extrêmement riche en faune et en flore. Il est également situé dans le Parc Naturel Régional de la Narbonnaise. 👉 Parmi les espèces les plus remarquables, on citera le Lézard ocellé, très représenté, l’Ophrys bombyx, la Pie-grièche à tête rousse, le Criquet des dunes et une importante population de Magicienne dentelée. Le cortège d’oiseaux, de reptiles (9 espèces protégées), de chiroptères (16 espèces protégées) et d’orthoptères est particulièrement important. 👉 Il est prévu sur des espaces nourriciers (vignes et jardins potagers) actuellement utilisés par les habitants ainsi que sur les 40 puits qui sont d'importants réservoirs d’eau douce. 👉 Cet aménagement immobilier est réalisé dans une zone très basse et donc sujette, à terme, à la montée des eaux marines dans le cadre des effets prévisibles du changement climatique. 👉 Ce projet va à l’encontre des objectifs en matière de sobriété énergétique, en accroissant la dépendance à la voiture et l’éloignement des commerces, et contredit ainsi la stratégie nationale bas carbone. Le Conseil National de la Protection de la Nature (CNPN), composé d’experts scientifiques, vient de dénoncer le projet à l’unanimité. https://www.avis-biodiversite.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2023-01-29x-00014_zac_ecoquartier_de_la_sagne_guissan_11.pdf Des alternatives au projet existent : 👉 En 2012-2013 une étude a été réalisée par les architectes Amiot –Fernandes – Nicolas – Romane avec pour objectif d’identifier les terrains constructibles sur la commune de Gruissan. Cette étude résultait d’une commande de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer et de la Mairie de Gruissan. Le rapport répertorie toutes les possibilités de zones constructibles et insiste sur la nécessité de préserver la Sagne https://paris-est.archi.fr/publications/cahiers-du-dsa/vivre-avec-le-risque-br-la-submersion-marine-a-gruissan 👉 Les municipalités qui ont créé des régies communales ont réalisé l’objectif d’une alimentation bio et locale. Exemple : Mouans-Sartroux (Alpes Maritimes) la règle communale produit sur 6 ha des légumes de saison pour 1000 repas / jour (crèches, écoles primaires). Paray-Vieille-Poste (Essonne) sur 13 ha en permaculture a atteint son objectif de combler les besoins de 3 cantines 1100 repas/ jour (3 cantines scolaires), réduction de prix aux familles les moins aisés, distribution de paniers aux séniors. Leurs constats : moins de gaspillage, moins cher. Cultiver et distribuer localement « c’est vivre l’écologie », donner une dimension sociale et pédagogique, sensibiliser les enfants aux enjeux environnementaux, et de ce fait aux questions du bien-être et de la santé. Notre lutte pour la préservation des espaces naturels concerne l'avenir de tous. De nombreuses associations ont rejoint la lutte : Association SAGNE, Greenpeace Narbonne, Terres de lutte, Reporterre, Sites et Monuments. Pour arrêter ce projet destructeur votre soutien est indispensable, manifestez le en signant cette pétition ! Vous pouvez également nous aider en apportant votre contribution afin de financer les frais judiciaires et les contre expertises. "https://www.helloasso.com/associations/association-sagne/collectes/contre-l-artificialisation-des-sols-a-gruissan/
    2,929 of 3,000 Signatures
    Created by Greenpeace Narbonne Picture
  • Let’s tax fossil fuel companies: our lives before their profits!
    The need to completely phase out from fossil fuels and the climate debt that rich countries owe to the Global South will be at the heart of the COP28 negotiations in November. While the Summit for a New Global Financing Pact paved the way towards establishing a levy on the most polluting sectors, political leaders did not make any concrete commitments in this regard. Committed to fight for climate justice, our organizations reiterate the need for fossil fuel companies, the main contributors to CO2 emissions, to pay for the climate chaos their activities have unleashed. This is why we are calling on political leaders who will be meeting in Dubaï in November to tax the big polluters: oil, gas and coal companies that are destroying the planet while getting richer and richer Why? It is high time for the fossil fuel industry to start repairing the damage it has caused by funding the response to the worst climate impacts experienced by populations in the Global South. The latest report from the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) makes it clear that further expansion of oil, gas and coal must urgently be stopped if we want to stand a chance of staying below 1.5°C of global warming (1). WHY TARGETING FOSSIL FUEL COMPANIES? Since the 1970s, many of these companies have publicly denied the catastrophic impact of their actions on the environment and public health, even though internal reports from their own scientific experts concurred with the IPCC's findings. This industry has chosen to ignore such reports and the damage, sometimes irreversible, caused by their activities, particularly in the Global South: loss of human lives, destruction of schools and roads, forced displacement of populations, etc. In 20 years, 55 of the most climate-vulnerable countries have suffered a total of US$500 billion in climate-induced economic losses. Meanwhile, the fossil fuel industry made enough super-profits to cover these costs nearly 60 times over (2)! Not to mention that these companies continue to largely benefit from public subsidies: they receive more than US$500 billion a year from G20 governments(1)! YES, BUT HOW? In 2022, at COP 27, we won a historic battle! Governments agreed to create a fund dedicated to loss and damage to provide financial support to countries most vulnerable to climate change that are regularly hit by cyclones, floods, droughts or relentless sea-level rise. At COP28, Governmentshave the difficult task of turning hope into reality by agreeing on how the Fund will operate, in particular who will benefit from it and who will have to contribute to it. Taxing fossil fuel companies would raise some of the money needed to fill the Fund. Concrete solutions must be found without delay to secure large amounts of money so that this fund does not remain an empty shell. It would be possible to tax fossil fuel extraction and export as well as the windfall profits made by the fossil fuel industries. Such taxes could generate between US$ 200 (2) to 300 billion(3) a year. This is not a matter of solidarity or charity but a debt that these companies owe to the people of the Global South and the rest of humanity. Taxing fossil fuel companies is key to achieving climate justice. TODAY, WE CALL ON POLITICAL LEADERS TO TAX FOSSIL FUEL COMPANIES. LET'S PUT OUR LIVES BEFORE THEIR PROFITS! Time is running out. We will be taking this petition to COP28, to be held from November 30 to December 12 in Dubaï, United Arab Emirates. Sign the petition today, and together we'll make our voices heard. List of signatories: - Action Non-Violente COP21 (ANV-COP21) - Alternatiba - CARE France - CARE International - Climate Action Network International - Greenpeace France - Greenpeace International - Oxfam France - Réseau Action Climat France - Terre des Hommes France - 350.org (1) https://www.iisd.org/system/files/2020-11/g20-scorecard-report.pdf (2) https://www.theguardian.com/environment/2023/may/19/fossil-fuel-firms-owe-climate-reparations-of-209bn-a-year-says-study (3) https://www.stampoutpoverty.org/live2019/wp-content/uploads/2019/06/CDT_guide_web23.pdf
    84,979 of 100,000 Signatures
    Created by Greenpeace International, CARE International
  • Taxons les entreprises des énergies fossiles : nos vies avant leurs profits !
    La nécessaire sortie des énergies fossiles et la dette climatique des pays du Nord envers les pays du Sud seront au cœur des discussions lors de la COP28 en novembre prochain. Alors que le Sommet pour un nouveau pacte financier mondial a ouvert la voie à une taxation des secteurs les plus polluants, aucun engagement concret n’a été pris par les leaders politiques en ce sens. Engagées pour la justice climatique, nos associations rappellent qu’il est nécessaire que les entreprises des énergies fossiles, principales responsables des émissions de CO2, paient pour le chaos climatique que leurs activités ont déclenché. C’est pourquoi nous demandons aux leaders politiques qui se réuniront à Dubaï en novembre de taxer les super-pollueurs : les entreprises du pétrole, du gaz et du charbon qui condamnent la planète tout en continuant à s’enrichir. Pourquoi ? Il est grand temps que l’industrie des énergies fossiles contribue à réparer les dommages qu’elle a généré en finançant la réponse aux pires impacts climatiques subis par les populations du Sud. Le constat du dernier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) est très clair : il est urgent de stopper tout nouveau projet d’expansion du pétrole, du gaz et du charbon si on veut se donner une chance de rester sous 1,5°C de réchauffement climatique (2). POURQUOI CIBLER LES ENTREPRISES DES ÉNERGIES FOSSILES ? Depuis les années 70, beaucoup de ces entreprises ont publiquement nié l’impact catastrophique de leurs actions sur l’environnement et la santé alors que les rapports internes de leurs propres expert.e.s scientifiques rejoignaient les conclusions du GIEC. Cette industrie a choisi d’ignorer ces rapports et les dommages, parfois irréversibles, engendrés par leurs activités, en particulier dans les pays du Sud : pertes de vies humaines, destruction d’écoles et de routes, déplacements de populations forcés, … En 20 ans, les 55 pays les plus vulnérables au changement climatique ont subi au total 500 milliards de dollars américains de pertes liées aux chocs. Les profits des entreprises fossiles sur cette même période auraient pu couvrir 60 fois ce coût (3) ! Sans oublier que ces entreprises continuent de bénéficier allègrement de subventions publiques : elles reçoivent plus de 500 milliards de dollars par an de la part des gouvernements du G20 (2)! OUI MAIS COMMENT ? En 2022, lors de la COP27 en Égypte, nous avons remporté une première victoire ! Les États ont pris la décision de créer un Fonds dédié aux pertes et dommages pour aider financièrement les pays les plus vulnérables au changement climatique, touchés de plein fouet par des cyclones, inondations, sécheresses ou la montée inéluctable du niveau des océans. Lors de la COP28, les États ont la lourde tâche de transformer l’essai en se mettant d’accord sur le fonctionnement du Fonds, notamment qui pourra en bénéficier et qui devra abonder au fonds. Et justement, taxer les entreprises des énergies fossiles permettrait de collecter une partie de l’argent nécessaire pour l’approvisionner. Il faut sans attendre trouver des solutions concrètes pour mobiliser d’importants volumes financiers et que ce fonds ne soit pas une coquille vide. Il serait possible de taxer l’extraction des énergies fossiles, les superprofits engrangés par les industries fossiles ou l’exportation des ressources fossiles. De telles taxes pourraient générer entre 200 (3) et 300 milliards de dollars (4) par an. Il ne s’agit pas de solidarité ou de charité mais bien d’une dette que ces entreprises ont envers les populations du Sud et le reste de l’humanité. Taxer les entreprises fossiles est indispensable pour atteindre une véritable justice climatique. AUJOURD’HUI, NOUS DEMANDONS AUX LEADERS POLITIQUES DE TAXER LES ENTREPRISES DES ÉNERGIES FOSSILES. FAISONS PASSER NOS VIES AVANT LEURS PROFITS ! Le temps presse. Nous porterons cette pétition lors de la prochaine COP28 qui se tiendra du 30 novembre au 12 décembre à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis. Signez aujourd’hui la pétition et ensemble faisons entendre nos voix. Liste des associations signataires : - Action Non-Violente COP21 (ANV-COP21) - Alternatiba - CARE France - CARE International - Climate Action Network International - Greenpeace France - Greenpeace International - Oxfam France - Réseau Action Climat France - Terre des Hommes France - 350.org Sources : (1) https://www.energymonitor.ai/finance/big-oil-profits-soared-to-nearly-200bn-in-2022/ (2) https://www.iisd.org/system/files/2020-11/g20-scorecard-report.pdf (3) https://www.theguardian.com/environment/2023/may/19/fossil-fuel-firms-owe-climate-reparations-of-209bn-a-year-says-study (4) https://www.stampoutpoverty.org/live2019/wp-content/uploads/2019/06/CDT_guide_web23.pdf
    90,496 of 100,000 Signatures
    Created by Greenpeace, CARE, Alternatiba, ANV-COP 21, Terre des Hommes France, RAC, Oxfam France
  • Stop au projet de bétonisation Saint Christol à Pézenas
    L’ancienne municipalité conduite par Mr Alain Vogel Singer (25 ans de mandat) a porté ce projet immobilier au lieu-dit Saint Christol à Pézenas pour construire 750 logements. L’objectif principal était de porter la population de Pézenas de 8000 à 10000 habitants. De nombreuses associations se sont opposées à ce projet dont l’association « Osons Pézenas » soutien du maire actuel Armand Rivière (https://osonspezenas.wordpress.com/tag/artificialisation-des-sols/). La commune n’ayant pas les moyens d’autofinancer ce projet s’est organisée de la façon suivante sous la direction de l’ancien Maire : Elle a fait acheter les terres par l’établissement public foncier (EFF) Languedoc-Roussillon Elle a constitué une SEMOP et choisi un opérateur privé (CIM) à hauteur de 60 % dans la SEMOP pour conduire l’opération. En mars 2020, élection municipale. L’ancien maire Alain Vogel Singer qui a porté le dossier est battu. La nouvelle équipe conduite par Armand Rivière qui s’y est opposé est élue. Or, lors du conseil municipal du 18 mai 2021 et contre toutes attentes, la nouvelle municipalité vote le nouveau PLU permettant de lancer le projet Saint Christol. Le nouveau Maire ouvre le débat par ces mots : « Peut-être me faut-il vous préciser pourquoi aller au terme de cette révision générale ce qui pourrait paraître étrange puisque ce n'est pas la nôtre, il faut l'assumer comme telle… » La nouvelle équipe justifie se revirement de position en disant qu’elle a fait des aménagements par rapport au projet initial : En particulier : - Diminution du nombre de logements (750 - 655) - Protection du patrimoine arboré et lumière rouge - Murets en pierres et bosquets mis en valeur ; - Espace écologique et pédagogique - … La nouvelle municipalité a mis en place des conseil citoyens dont le CCTE (Conseil Citoyen pour la Transition Ecologique) qui s'est prononcée contre ce projet ! La Chambre régionale des comptes Occitanie, elle, a relevé : - « Une opération d’aménagement dont le montage présente de multiples fragilités » - « La création d’une SEMOP au terme d’une procédure peu propice à la concurrence et entachée d’irrégularités » - « Des enjeux et des risques qui appellent une vigilance accrue de la part de la ville » La municipalité actuelle est piégée par les contrats signés par l'ancienne municipalité et ne sachant comment arrêter ce projet tente de le "verdir" pour assumer les contrats. Il faut que ce projet soit maintenant porté par l'agglomération, le département et la région afin d'aider la municipalité actuelle a sortir de ce piège
    3,895 of 4,000 Signatures
    Created by Collectif Saint Christol
  • Lycée Paul Cézanne Aix-en-Provence : Initiative pour une option végétarienne à la cantine !
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous n’avons pas d’autre choix que de manger de la viande tous les jours ou presque. Cette situation contribue à la surproduction de viande industrielle qui accélère le réchauffement climatique et contribue à la déforestation (1). C’est aussi un problème pour notre santé (2). Nous, élèves du lycée Paul Cézanne, rejoignons l’initiative afin d’affirmer notre engagement pour l’environnement, et demandons à la direction du lycée d’agir pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous voulons avoir le choix de consommer moins de viande. Nous demandons la mise en place d’une option végétarienne quotidienne équilibrée et de qualité, accessible à tout.es. De nombreuses cantines lycéennes offrent déjà cette possibilité, pourquoi pas la notre ? Ce menu végétarien offrira la possibilité à chaque lycéen·ne de choisir tous les jours son repas, et d’agir concrètement pour la transition écologique. L’instauration de ce menu végétarien quotidien aura des effets positifs sur le climat (3), et dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés (4). Il est urgent d’agir pour la planète et il n’y a aucune raison de ne pas le faire. La nouvelle loi climat propose à tous les lycées qui le souhaitent d’expérimenter ce menu végétarien quotidien en plus d’un menu végétarien hebdomadaire, désormais obligatoire (article 252, loi climat et résilience). Avec cette initiative, nous voulons ouvrir le dialogue entre les élèves, et avec la direction, pour agir concrètement en faveur de la transition écologique. Signez et partagez l’initiative aux élèves de votre classe pour montrer votre soutien. Sources : (1) IPBES 2020 et FAO 2013 (2) Cancer : cancérogénicité de la consommation de viande rouge et de viande transformée, OMS 2015, https://bit.ly/3AfSshU (3) Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4 (4) Rapport Greenpeace et AVF “Option végétarienne dans les cantines : la réalité du terrain” - Février 2021 : https://bit.ly/3lh94BE
    182 of 200 Signatures
    Created by Sébastien C.
  • Grand Annecy : disparition des terres agricoles, coût exorbitant du logement, STOP !
    🌱 Depuis 1970, le Grand Annecy a perdu un tiers de ses terres agricoles ; et 99 % de notre alimentation arrive de loin. L’urbanisation galopante a conduit à la pollution de nombreuses rivières, à la dégradation de la qualité de l’air, à un encombrement du réseau routier... 🏘️ Dans le même temps le logement devient inaccessible au point que de nombreux habitants à revenus moyens ou modestes s’en vont et que des emplois ne sont pas pourvus. Le coût du logement détériore gravement les conditions de vie des plus démunis. Il n’y a pas de fatalité, il faut réagir ! ⚠️ Le Plan d’Aménagement et de Développement Durable, qui va être voté en juin prochain, doit apporter des solutions : ➡️ stopper l’urbanisation et le développement de nouvelles zones d’activités économiques sur les terres agricoles et les espaces naturels ➡️ atteindre 10 % d’autonomie alimentaire à l’horizon 2030 ➡️ affecter au moins 2/3 des nouveaux logements à des programmes réglementés ou aidés C’est à ces conditions que nous pourrons préserver une qualité de vie pour le présent et pour les générations futures. Une trentaine d’organisations locales appellent, dans un Manifeste, à une rupture avec la fuite en avant des dernières décennies pour relever les défis environnementaux, sociaux et économiques auxquels le Grand Annecy doit faire face. 💪 Soutenez ce Manifeste en signant et en faisant signer cette pétition, qui sera remise aux élus avant leur vote du mois de juin ❗ Pour lire le Manifeste 👉 https://www.fne-aura.org/uploads/2023/04/manifeste-terres-agricoles-juin.pdf Liste des associations signataires au 14 avril 2023 : France Nature Environnement Haute-Savoie, Terre d'Union, Secours Catholique, Confédération Paysanne de Haute-Savoie, CFDT Pays de Savoie, Académie de la Santé, Colibris 74, Terre de Liens Rhône-Alpes (GL74), ADABio, Association Montmin Environnement Patrimoine, Cyclamen, La Gentiane, Les Fourmis Vertes, Musique en couleurs, Le Cri de l'Oeuf, Nature & Progrès, Les Amis de la Terre, ADDEAR Haute-Savoie, Réseau AMAP 74, ADEPT, Les Amis du Terroir du Pays de Fillière, l'Accorderie, Fondation Alpes Contrôles, MRJC Haute-Savoie, Ecrevis, Grain'Up, Greenpeace Annecy.
    4,912 of 5,000 Signatures
    Created by FNE Haute-Savoie et Terre d'Union Picture
  • Pour un droit à respirer, partout en France
    La pollution de l’air : un danger mortel invisible… En France, la pollution de l’air est responsable de plus de 40 000 décès prématurés par an, dont plus de 4 300 dans la région Auvergne-Rhône-Alpes (Santé Publique France). En 2021, une étude coordonnée par l'université Harvard a même réévalué le nombre de décès prématurés en France à près de 100 000. Au-delà de cet état de fait, les études se multiplient pour montrer le lien entre la pollution de l’air et différentes maladies : asthme, maladies cardiovasculaires et pulmonaires, cancers, maladies du foie, ou d’autres maladies du type Alzheimer ou Parkinson. La pollution de l’air est ainsi avant tout une question de santé publique. C’est également un enjeu de justice sociale. De fait, les personnes les plus vulnérables sont celles qui sont le plus exposées aux pollutions. Dans l’agglomération lyonnaise par exemple, les personnes vivant à proximité des grands axes routiers ou autour de la Vallée de la chimie, dont les revenus sont en moyenne plus faibles (Insee), sont aussi celles qui souffrent le plus de la pollution de l’air. Ces impacts ont un coût, sanitaire et socio-économique, estimé à près de 100 milliards d’euros par an en France (Sénat). …En décalage avec l’inaction de l’Etat Ce constat est alarmant, mais le plus inquiétant est le décalage entre les enjeux soulevés par la pollution de l’air et les mesures pour le moins insuffisantes engagées par l’Etat et ses services. En octobre 2022, le Conseil d’Etat condamnait à nouveau l’Etat pour son inaction en matière de pollution de l’air, et plus précisément pour son non-respect des normes européennes, notamment dans l’agglomération lyonnaise. L’Etat ne fait toujours pas assez pour protéger ses citoyen·ne·s et leur offrir un air sain, conformément à l’obligation édictée par la loi sur l’air de 1996. En septembre 2022, le Conseil d’Etat reconnaissait aussi le droit de tou·te·s à vivre dans un environnement sain comme liberté fondamentale. Pourtant, l’Etat possède plusieurs leviers d’action pour limiter la pollution de l’air, dont les Plans de Protection de l'Atmosphère (PPA), mis en place par les préfectures pour les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Depuis un an, une quinzaine de ces plans sont en cours de révision, ce qui aurait pu être l’occasion pour l’Etat de réhausser ses ambitions contre la pollution de l’air. Or, le constat est clair : les PPA révisés ces derniers demeurent insuffisants et incohérents. En effet, peu d’objectifs sont chiffrés, les calendriers de mise en œuvre des mesures sont trop peu ambitieux et rarement précisés, et il est déjà certain que les moyens alloués par l'Etat seront insuffisants pour mettre en œuvre la totalité des mesures du PPA… Pour toutes ces raisons, et parce que protéger la santé de tou·te·s ainsi que l’environnement devrait être la priorité de l’Etat, plusieurs associations, habitant·e·s, et collectivités décident tour à tour de demander l’annulation par la justice de leur PPA, afin de faire reconnaître son insuffisance et d’en obtenir une version plus ambitieuse. Ces mouvements se structurent ainsi à Marseille (par les Amis de la Terre Marseille), Nice (par le Collectif Citoyen 06), Grenoble (par la Mairie de Grenoble) ou Lyon (par les association de la présente campagne Pour un droit à respirer), et montrent que la faiblesse des plans locaux de qualité de l’air est systémique et persistante, et doit être dénoncée partout. Nous, scientifiques, représentant·e·s de la société civile, avocat·e·s, politiques, citoyen·ne·s, appelons à des plans locaux de lutte contre la pollution de l’air réellement protecteurs. Nous demandons à ce que la pollution de l’air soit désormais considérée comme un enjeu prioritaire de santé publique et de lutte contre les inégalités sociales et environnementales. Nous exigeons un droit à respirer !
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    Created by Les associations de la campagne : Notre Affaire à Tous, Respire, Générations Futures, La rue est à nous - Lyon, FNE Rhône Picture
  • Appel pour une véritable écologie populaire contre le marketing des alternatives écologiques
    Chaque jour de nouvelles initiatives témoignent d’une effervescence joyeuse et consensuelle en faveur de l’écologie. Festivals et tiers lieux se développent et avec eux une prospérité du « sympa », de la fête et du « cool », rassurante pour les sympathisant·es d’un mouvement qui semble aller dans le bon sens, faire consensus, croître et imprégner tous les secteurs de la vie sociale, économique et politique. Intellectuel·les, artistes, chercheur·es, et journalistes y participent dans l’enthousiasme, fréquentent ces lieux, s’en font les témoins, leur donnent leur force de travail et y mobilisent leurs réseaux. Pourtant, ce milieu contribue dans de nombreux cas à une vaste entreprise de greenwashing, nuisible aux plan écologique et politique. Nous dénonçons ici ce greenwashing de certains éco (ou tiers) lieux « sympas » qui portent le masque de l’écologie populaire et détournent l’attention de la brutalité des répressions des lieux et pratiques écologistes, en fabriquant une indifférence à l’égard de lieux et de collectifs concrètement investis dans l’écologie populaire. A Pantin, et auparavant à Noisy-Le-Sec, les activistes du Laboratoire Écologique Zéro Déchet (LEØ) ont créé un lieu où se tissent des actions de solidarité et de pratiques écologiques accessibles à tou·tes. Pourtant, en avril prochain, ses occupant·es seront expulsé·es des locaux de Pantin au prétexte qu’un écoquartier doit se construire. Les travaux ne débuteront cependant pas avant plusieurs années et il n’y a donc aucune urgence à les expulser et à priver ainsi toute une population d’un espace où développer de l’entraide et une écologie populaire. Pendant ce temps-là, juste à côté du LEØ, la Cité Fertile est l’un de ces tiers lieu « écologique et sympa » en vogue, qui propose des activités payantes à un public filtré la plupart du temps à l’entrée par des gardiens racisés dont la présence signale la division raciale et sociale entre celles et ceux qui jouissent des propositions festives et culturelles et les éternel·les invisibles. La Cité Fertile est le lieu choisi pour organiser un « Festival de l’écologie populaire » qui devrait réunir les 2 et 3 juin 2023 des intellectuel.les, des organisations et des médias, des think tanks et des fondations humanistes , ainsi que le Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis. La Cité Fertile n’a pourtant rien d’écologique ni de populaire en dépit de son esthétique faite de palettes de récupération. Son principal soutien est en effet la BNP Paribas, la banque la plus polluante de France, dénoncée par Oxfam depuis 2021, mise en cause et perquisitionnée en 2023 par le Parquet national financier dans un scandale de fraude fiscale aggravée , et récemment assignée en justice par trois associations pour son appui aux industries fossiles. La Cité Fertile ne cache pourtant pas son enthousiasme pour ce partenariat qu’elle met bien en valeur sur ses pages web. Ce tiers lieu est l’une des réalisations de l’agence Sinny & Ooko , qui créée des tiers lieux culturels dans une logique entrepreneuriale et de professionnalisation qui séduit les collectivité territoriales mais qui évince le milieu associatif. Quant au caractère populaire de ce lieu, les prix pratiqués pour les repas y sont élevés et nous disposons par ailleurs de témoignages indiquant qu’on a expulsé de la Cité Fertile des personnes parce qu’elles y avaient apporté leur propre pique-nique. Ainsi, au moment où un lieu authentiquement vivant, précieux, porteur de milliers d’actions passées, présentes et à venir, voit ses occupant·es exposé·es à la précarité et à l’hostilité institutionnelle, à 20 mètres, le masque de l’écologie populaire est utilisé comme produit d’appel, comme paravent et caution mensongère, et recouvre soigneusement la face sombre du capitalisme et du colonialisme, avec le soutien naïf de personnalités qui travaillent à ce travestissement. Soulignons que la Cité Fertile n’a pas utilisé sa visibilité pour soutenir le LEØ ni aucune autre initiative du même type. C’est pourquoi nous lançons aujourd’hui trois appels aux journalistes, artistes, intellectuel·les, et à nos ami·es et camarades de lutte : • Ne participez pas au festival de l’écologie populaire de Pantin les 2 et 3 juin 2023. Soyez plus vigilant·es et plus exigeant·es si vous souhaitez vraiment lutter aux côtés de celles et ceux qui incarnent les pratiques et les principes de l’écologie populaire et de la solidarité. Si le festival de l’écologie populaire devait être maintenu à la Cité Fertile, nous appellerions tous nos réseaux d’activistes à se rassembler le jour de son ouverture pour y manifester notre colère et dénoncer cette mascarade. • Soutenez le Laboratoire Écologique Zéro Déchet et aidez-le publiquement à faire vivre réellement l’écologie populaire, l’entraide, et les formes de vie anticapitalistes qui s’y développent. Concrètement, nous appelons à signer sa pétition de soutien (ici) et à vous tenir prêt·es à venir défendre le lieu physiquement si la préfecture venait à faire appel à la force pour les expulser avant leur déménagement. • Plus généralement, cessez de vous compromettre, soyez proches des précaires et des collectifs engagés qui observent vos compromissions. Le monde universitaire, celui de l’écologie « sympa » et celui des médias, y compris alternatifs, est colonisé chaque jour par les lobbyistes au service du libéralisme radicalisé et des industries polluantes. L’université ne devrait pas se contenter de survoler les enjeux écologiques sans nouer d’alliance avec les collectifs en lutte alors qu’elle s’ouvre largement aux appétits des puissances industrielles. Il s’agit de retrouver une dignité de la critique au service des émancipations et du vivant en lutte, et non au service d’elle-même.
    159 of 200 Signatures
    Created by Igor B.