• Pour des mobilités douces sécurisée à Soisy-sous-Montmorency
    Qu'il s'agisse de notre bien être, de notre santé ou de rendre notre ville plus agréable, les arguments ne manquent pas pour encourager le développement des mobilités douces. Individuellement il est difficile d'agir, aussi nous avons décidé de nous mobiliser en créant un collectif de citoyen pour porter un message commun auprès de la municipalité et avoir un poids suffisamment conséquent pour que nos revendications se concrétisent en actions réelles. Si vous voulez en savoir plus ou nous échanger avec nous, vous pouvez nous contacter en écrivant à [email protected]
    107 de 200 Signatures
    Créée par Soisy R. Picture
  • Pour une régulation de la publicité dans la ville de Nice
    La Convention citoyenne pour le climat proposait d’interdire la publicité pour les produits qui émettent le plus de GES. Or, la loi votée par l'Assemblée nationale se concentre finalement sur les publicités pour les énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) et non sur les produits les utilisant, ce qui est totalement inefficace du fait de la quasi absence de publicités concernant ces secteurs (qui ont tout intérêt à ne pas en faire) [2].. C’est aussi la fin des avions avec banderoles publicitaires, une pratique jugée « anachronique »[3] et largement minoritaire et qui a par conséquent un impact quasi nul. Les publicités pour les produits dont l'empreinte carbone indirecte mais bien réelle est fatal à notre Climat vont donc continuer sans régulation. Nous continuerons de voir dans la ville de Nice les publicités pour les smartphones et tablettes numériques dont l'impact démesuré sur les ressources et sur le climat est connu [4], ou encore pour les SUV, véhicules surdimensionnés polluant 20% plus qu'un véhicule standard.[5] Face au non-respect de la volonté citoyenne et en raison de la crise écologique en cours, il est nécessaire d'agir dès maintenant et de manière beaucoup plus ferme. C'est pourquoi nous faisons appel à la municipalité pour prendre en compte cet impératif et s'engager dans une démarche durable et pérenne en limitant la publicité. Face à toutes les injonctions écologiques de la Municipalité et la nécessité de rentrer dans son plan Climat local, il est essentiel que M. Estrosi prenne des mesures pour limiter la publicité, et ce dès aujourd'hui. D'autres villes l'ont déjà fait... G. Kassab, maire de São Polo, fait voter en 2006 une loi interdisant tout affichage publicitaire dans l'espace publique pour lutter contre « la pollution visuelle ». Une étude menée cinq ans après montre que 0% des Paulistanos jugent cette mesure bénéfique[6]. A l'instar de la ville brésilienne, Grenoble est, dès 2014, la première grande ville européenne « sans pub ». La municipalité plante une cinquantaine d'arbres à la place des panneaux publicitaire et met en place des lieux d'affichages citoyens et culturels raisonnés [7]. Suivant l'exemple de ces villes pionnières, d'autres villes ont ébauché la même démarche. C'est le cas par exemple de Lyon qui veut supprimer les panneaux numériques très énergivores [8]. En effet, un panneau avec une face numérique consomme 7 fois plus que le plus énergivore des mobiliers non numériques et un panneau avec deux faces numériques consomme 13 fois plus. Soit entre 68 000 et 12 600 kWh/an. Ce qui est équivaut autant que 32 réfrigérateurs-congélateurs combinés [9]. Les plus grandes métropoles françaises comme Marseille [10], Lille [11], Paris [12], Bordeaux [13] ont également indiqué vouloir faire le nécessaire pour limiter drastiquement l'envahissement visuel de l'espace public. Ceci est sans compter qu'une étude a montré que les accidents étaient 25 à 29% plus élevés sur les portions de routes avec des affichages numériques qui déconcentrent les conducteurs. De ce fait, la Belgique a interdit les panneaux numériques en bord de route [9]. Plus récemment, et dans une lutte assumée contre le réchauffement climatique, Amsterdam interdit les publicités pour les énergies fossiles et les avions [14]. N'attendons pas que les choses se fassent. Devant l'urgence climatique en cours, il est important de prendre des décision durables rapidement. Prenons modèle sur les municipalités qui, s'opposant à la surconsommation, ont décidé de limiter la surabondance de la publicité, non nécessaire à notre épanouissement personnel, voir de la supprimer totalement. Chers élus municipaux, veuillez choisir le camp des Justes en écoutant vos concitoyens et refusez de prendre part à l'écocide en cours. ANV-COP21 06 & XR 06 1. https://propositions.conventioncitoyennepourleclimat.fr/objectif/reguler-la-publicite-pourreduire-les-incitations-a-la-surconsommation/ 2. https://www.linfodurable.fr/politique/loi-climat-lencadrement-de-la-pub-muscle-par-les-deputes-24933 3. https://www.linfodurable.fr/politique/loi-climat-lassemblee-sonne-le-glas-pour-les-avionspublicitaires-24941 4. https://theshiftproject.org/wp-content/uploads/2018/11/Rapport-final-v8-WEB.pdf 5. https://www.capital.fr/auto/automobile-greenpeace-epingle-les-suv-a-louverture-du-salon-de-francfort-1349650 6. http://www.slate.fr/lien/48139/sao-paulo-ville-sans-pub-paris 7. https://www.ecoco2.com/blog/grenoble-premiere-ville-europeenne-sans-publicite/ 8. https://www.ouest-france.fr/auvergne-rhone-alpes/lyon-69000/lyon-la-metropole-ecologiste-veutinterdire-les-ecrans-de-publicite-numeriques-531a2760-8d72-11eb-b4f4-a825bc036020 9. https://stop-pub.video/pourquoi/ 10. https://www.francebleu.fr/infos/societe/marseille-va-interdire-les-publicites-numeriques-danstout-le-centre-ville-1613581323 11. https://www.francebleu.fr/infos/societe/lille-dit-non-aux-panneaux-publicitaires-numeriques-1572602573 12. https://www.leparisien.fr/paris-75/la-ville-de-paris-veut-en-finir-avec-la-publicite-numeriquedans-les-rues-28-03-2021-8430080.php 13. https://www.nouvelobs.com/conso/20210401.OBS42181/pourquoi-la-mairie-ecolo-debordeaux-veut-interdire-les-ecrans-de-pub-dans-ses-commerces.html 14. https://www.cnews.fr/monde/2020-12-22/amsterdam-interdit-la-pub-pour-les-energies-fossileset-lavion-une-premiere
    149 de 200 Signatures
    Créée par ANV-COP21 06 & XR 06
  • Soutien au Laboratoire Ecologique Zéro Déchets de Pantin
    En 2018, le Laboratoire Ecologique Zéro Déchet voit le jour à Noisy-le-Sec avec un projet : créer un lieu de lutte contre le gaspillage alimentaire et matériel, où les activités seraient gratuites et où l'écologie rimerait avec solidarité, apprentissages et culture. Quelques mois plus tard, le LÉØ a pu mettre en place un atelier de réparation, une cuisine, une AMAP, accueillir d’autres associations, attirer les habitants du quartier. Mais le collectif est expulsé et finit par s’implanter dans l'actuel entrepôt de Pantin, un bâtiment abandonné appartenant à l’EPFIF. Dans ce lieu de 4 000 mètres carrés, le LÉØ peut poursuivre son projet et se déployer. En quelques mois, le LÉØ devient un acteur incontournable et irremplaçable pour les habitant.es et un lieu-ressource pour un nombre impressionnant d'initiatives solidaires. Aujourd’hui, le LÉØ a créé un solide réseau de partenaires et agit avec eux pour la préservation de la biodiversité, la renaturation et la désartificialisation des sols, le recyclage, la réparation, le réemploi, la réduction des déchets, etc. Ce réseau comporte également nombre de collectifs, des professionnel.les du secteur médico-social, des ONG (Action contre la faim), ainsi que des chercheur.euses qui travaillent avec le LEØ. Des dizaines d’acteurs institutionnels reconnaissent le LEØ comme partenaire de confiance et le sollicitent pour venir en aide aux personnes vulnérables. A titre d'exemple, au moment du confinement de mars 2020, le LÉØ a ainsi pris le relais de structures à l'arrêt en stockant et redistribuant des milliers de boîtes de lait infantile et autres produits d’hygiène, en confectionnant des masques, en préparant des colis pour les jeunes mamans sans revenus. Aujourd'hui, le LÉØ aide directement et indirectement des milliers de personnes en proposant: • un atelier d’auto-réparation et de construction ainsi qu’une matériau-thèque gratuite • un atelier couture zéro déchet • des actions de récupération d'invendus alimentaires • une cantine végétale à prix libre • des actions de compostage • des actions de renaturation dans deux friches • une gratuiterie • des dons de colis alimentaires et vestimentaires, des dons d’électroménager, meubles, vaisselle, etc. pour des familles démunies (environ 70 à 100 colis distribués mois) • de l’hébergement d’urgence et de l’accompagnement individuel pour les femmes, jeunes mamans et mineurs isolés • une plateforme logistique de dons confiés par Action contre la faim pour être redistribués aux familles et aux associations du 93. • une étude ethno-photographique réalisée par un sociologue depuis 3 ans avec la sortie d’un livre en juin 2020. • un lieu de vie ouvert sur le quartier avec des projections de documentaires, spectacles, débats, conférences, stockages, ateliers, réunions, répétitions… Mais aussi via des associations partenaires et des professionnel.les engagé.es à leurs côtés : • des cours de français pour les femmes • des ateliers parentalité • des ateliers et groupes de paroles pour les femmes/mères • des ateliers boxe en non mixité • des ateliers d’auto-défense féministes • des distributions alimentaires • des ateliers low-tech /soudure /sérigraphie /crochet zéro déchet • une Amap et sa coopérative d’achats de produits secs Tout cela entre pleinement dans ce que défendent et revendiquent les collectivités territoriales : des actions écologiques accessibles à toutes et tous, une réduction conséquente des déchets et une sensibilisation du public, des ateliers et espaces de rencontre de quartier inclusifs avec une très grande mixité sociale, une solidarité de terrain efficace et qui ne coûte rien aux institutions. Soulignons que le travail constant et sans relâche de seulement trois personnes a permis ce résultat incroyable d’un lieu qui fonctionne sans aucune subvention, montrant ainsi ce qu'il est possible d’accomplir à l'échelle d'un territoire lorsque l'on s'attaque de front à la précarité économique, sociale et écologique, au cœur même des quartiers. A l'heure où nos élu.es votent une « loi consacrée au climat et à la résilience », des lieux comme le LEØ devraient voir le jour partout et des initiatives semblables être encouragées. Tout comme la ferme du Bec-Hellouin a démontré ce que pouvait faire la permaculture, le LEØ, véritable laboratoire d'écologie sociale et solidaire, nous montre tout ce qu'un éco-lieu reposant sur le partage, l'intelligence collective et la créativité peut réaliser. Pour toutes ces raisons, et au nom de toutes les personnes et associations qui bénéficient directement ou indirectement des activités du LEØ, au nom de toutes les citoyennes et citoyens (en France et ailleurs) qui, en ces temps sombres, face à la catastrophe écologique en cours, ont besoin d'horizons positifs et de réalisations inspirantes, nous demandons à ce qu'une solution soit trouvée pour que le LEØ puisse continuer à exercer ses activités sur le bâtiment de Pantin, conformément au jugement rendu par le tribunal de Pantin, ou ailleurs dans des conditions équivalentes. Il y a urgence : l'EPFIF a choisi de faire appel du jugement favorable au LEØ de novembre 2019, et a refusé les demandes de conciliation, recommandées par le tribunal de Pantin. Le LEØ est passé devant la Cour d'Appel le 20 mai et le jugement sera rendu le 17 juin. Merci de diffuser cette pétition et de faire connaître le LEØ. Vidéo de présentation : https://urlz.fr/fBx3
    3 548 de 4 000 Signatures
    Créée par Collectif de soutien du LEØ
  • Non à l'usine Rockwool dans le Soissonnais !
    ❌ Ce projet n'est absolument pas aligné avec les ambitions climatiques de la France. La laine de roche est un isolant cher, dont le déphasage thermique est faible, ce qui signifie qu'il n'est pas adapté à l'augmentation de la température et notamment des périodes de canicule. En outre, l'usine fonctionnera au gaz et les matériaux seront acheminés à travers l'Europe par une centaine de poids lourds quotidiens. Enfin, le projet prévoit d'imperméabiliser 10 ha de terres agricoles à l'heure où la France vise justement la réduction de l'artificialisation des sols. ❌ Non, la laine de roche n'est pas un matériau écologique. La roche volcanique n'est pas locale, elle pourra provenir des plus grands gisements mondiaux d'Inde ou de Russie. La roche doit être cuite à 1500° et mélangée à d'autres produits chimiques. L'isolant sera ensuite acheminé par camions sur les grands marchés européens. ❌ Non, l'isolation en laine de roche ne réduit pas les consommations d'énergie, car l'énergie nécessaire à l'extraction, au transport et à la transformation de la roche est 20 fois plus importante que celle qui est nécessaire pour produire un matériau écologique et local comme le lin ou la paille. ❌ Non, la laine de roche n'est pas inoffensive. La roche bouillie dont les fibres sont dangereuses est mélangée à des produits chimiques extrêmement nocifs. La médecine du travail recommande les plus grandes précautions dans l'utilisation des laines minérales. Y aura-t-il un nouveau scandale sanitaire comme avec l'amiante ? ❌ Le coût à payer de ce projet emplois sera faramineux pour les riverains (plus de 50 000 habitants dans la seule agglomération soissonnaise) et les collectivités : 950 tonnes de polluants toxiques émises chaque année (dont des produits cancérigènes), la dégradation attendue des infrastructures routières (100 poids lourds par jour), la dénaturation du paysage (cheminées de 45m de haut), les baisses des rendements agricoles, la pollution des sols, des odeurs nauséabondes, les tensions sur les réseaux d'approvisionnement en eau, la perte d'attractivité de Soissons à l'heure où les villes moyennes connaissent un regain d'attractivité, etc. Un collectif rassemblant une trentaine de médecins de Soissons a publié un manifeste pour alerter sur les risques sanitaires : https://stoprockwool.wordpress.com/2020/10/30/manifeste-collectif-de-medecins-de-soissons-a-propos-du-projet-dimplantation-dune-usine-de-fabrication-de-laine-de-roche-a-soissons/?fbclid=IwAR36N975norAn8YhbXmSvHgmtmJh2TG283a7k0ZPifpfJjyr-6bdTDDPR0E ❌ L'usine Rockwool ne créera pas d'emplois pérennes, l'usine sera entièrement automatisée, il y aura très peu d'emplois productifs avec une intensité très faible de 3 emplois/hectare contre 50 pour la moyenne des emplois industriels. ❌ Ailleurs dans le monde, les usines de laine de roche suscitent des résistances fortes de la part de la population. Le projet Rockwool en Croatie en 2006, l'usine Knauf à Illange en Moselle, le projet d'usine Rockwool à Jefferson County en Virginie sont autant de projets emblématiques de ces implantations industrielles aberrantes "du monde d'avant" qui visent à dessein des zones économiquement fragiles, et autour desquels la résistance des riverains commence à s'organiser. Mais… ✅ Oui, il est possible de créer sur le Soissonnais des emplois pérennes en s'appuyant sur les ressources locales, ceci en conformité avec les engagements de l’État et de la Région pour rendre les territoires plus autonomes et générateurs d'emplois. Une industrie locale crée des emplois tout au long de sa filière, depuis la 1e transformation jusqu'à la mise en œuvre. ✅ Oui, les matériaux écologiques issus de l'agriculture ou de la sylviculture locales existent. Utilisons- les que ce soit pour les logements, pour les usines, les commerces ou encore les équipements publics. Cela redynamisera les filières locales ! ✅ Oui, il est possible de construire sainement et durablement avec des matériaux peu transformés tels que le bois, les fibres végétales, la terre ou ceux issus du réemploi. Faisons le choix aujourd'hui d'une économie qui répondent aux enjeux de la transition écologique et permette aux territoires de tendre vers plus d'autonomie avec des emplois durables. Disons non à Rockwool !
    44 de 100 Signatures
    Créée par Charlotte P.
  • STOP POLLUTION DU LEZ
    Lorsqu'il pleut, les déchets abandonnés par terre partent par ruissellement dans les grilles pluviales ou avaloirs (incorrectement appelé "plaque d'égout"). Il existe deux réseaux de récupération d'eau : le réseau unitaire et le réseau séparatif. Dans le premier cas, le réseau achemine l’eau domestique et l’eau pluviale dans les stations d’épuration. Sauf... lorsque il y a de fortes pluies (ce qui arrive très régulièrement dans l'Hérault), l’eau qui est alors stockée dans les cuves et finie par déborder, entraînant les déchets contenus dans le Lez puis la mer Méditerranée. Dans le second cas, le réseau séparatif va drainer les eaux domestiques vers les stations de traitement des eaux usées et les eaux pluviales directement dans les cours d’eau sans aucun traitement. Vous l’aurez compris, peu importe le réseau emprunté par les déchets, ils finissent toujours par polluer et restent un fléau sans nom pour la biodiversité. Les solutions que la métropole doit mettre en œuvre pour lutter contre cette pollution : o Campagne de communication afin de sensibiliser les citoyen.ne.s à la problématique des déchets présents dans le Lez et la Méditerranée : disposer des plaques en métal de sensibilisation devant les grilles pluviales et sur les berges et affichages aux arrêts de transport public o Mettre à disposition des cendriers de poche chez les buralistes o Développement de nudges sur l’espace public pour améliorer la collecte, notamment proche des transports en commun (par exemple : cendriers avec vote pour inciter aux gestes propres de façon ludique) o En réseau d’assainissement, installer sur des points stratégiques du réseau des pièges à déchets : • Au niveau des points d’entrées : grille pluviale, avaloirs… • A l’entrée d’ouvrages comme des postes de refoulement ou de décantation La situation est aujourd’hui d’autant plus alarmante du fait de la crise sanitaire actuelle. En effet, les produits à usage unique sanitaires sont massivement utilisés (masques chirurgicaux, gants et lingettes). De plus, la vente à emporter, tout comme la livraison à domicile connaît une augmentation significative. Or, ces derniers sont connus pour leur forte utilisation de plastiques à usage unique.
    246 de 300 Signatures
    Créée par Groupe local Greenpeace de Montpellier
  • Porge : libérez-nous du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Mme Brana, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre ville/intercommunalité, à travers la mise en oeuvre d’une Zone à Faibles Emissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre ville/intercommunalité (mise en place de “rues scolaires”, mise en place ou développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, généralisation de la baisse des vitesses à 30 km/h et baisse de la vitesse sur les rocades, réduction du stationnement en voirie, etc.) et de réguler notamment la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV ; - d’avancer sur des mesures visant à maîtriser la demande en déplacements comme l’abandon des projets de nouvelles zones commerciales en périphérie ; - d’abandonner tout projet de nouvelle infrastructure routière/autoroutière ou d’extension des capacités routières ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de renforcer et pérenniser les dispositions temporaires qui ont été mises en place en faveur du vélo et des piétons dans le contexte covid ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de mettre en place une tarification sociale et solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; de faire preuve d’exemplarité concernant la flotte des transports en commun et de la ville : optimiser et rationaliser les déplacements au sein de la collectivité et engager une véritable politique de mobilité durable. Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux [le cas échéant si promesses il y a eu] et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Madame la Maire, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    13 de 100 Signatures
    Créée par vincent b.
  • Recyclons au lieu de brûler nos papiers et cartons en Nouvelle Aquitaine
    Tenons la feuille de route de Néo Terra mise en œuvre par la Région Nouvelle Aquitaine : • Notre projet ORIGAMI d’économie circulaire, doit s'appuyer sur les pouvoirs Publics et les acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire car notre association a pour ambition d'être est en phase avec les objectifs de la feuille de route Néo Terra mise en œuvre par la Région Nouvelle Aquitaine : • Contribuons à faire de la Région Nouvelle Aquitaine un territoire de création d’entreprises sociales et solidaires. • Visons la sobriété énergétique par le développement de produits bio-sourcés. • Préservons la bio-diversité par le recyclage de Papiers & Cartons Recyclés. • Impliquons les citoyens. • Soutenons l’économie de proximité. https://avenirpapeteriedebegles.fr/
    183 de 200 Signatures
    Créée par mario C.
  • Opposons-nous au projet de carrière sur la montagne de la Serre - Grospierres et Sampzon
    La montagne de la Serre est un sanctuaire naturel de première importance qui constitue un corridor écologique entre le parc national des Cévennes et la réserve régionale des gorges de l’Ardèche. Cette spécificité lui a valu le classement Natura 2000 et le label ZNIEF (Zone Naturelle d’intérêt et Ecologique et Faunistique) pour un large secteur jouxtant ce projet de carrière ! De nombreux scientifiques (naturalistes, géologues, archéologues…) sont déjà montés au créneau contre ce projet qui est une véritable aberration à l’heure où la protection des espaces naturels et la qualité de vie des habitants sont devenues une priorité des pouvoirs publics. De plus l’extension de cette exploitation serait fort probable à l’avenir. La municipalité de Grospierres a déjà voté à l’unanimité contre ce projet. Celle de Sampzon ne s'est néanmoins officiellement pas prononcé! Ce projet ne doit pas voir le jour, ne devrait pas être étudié! Ne perdons pas de temps, opposons-nous!
    74 de 100 Signatures
    Créée par Henri V.
  • Non à la construction d'un aéroport international au coeur des Pyrénées
    La Chambre de commerce d’Andorre prévoit de construire un aéroport international en plein coeur des alpages pyrénéens, à 2000 m d'altitude. Cet aéroport est conçu pour accueillir des avions de type A320 ou Boeing 737 et jusqu'à 500 000 passagers par an. Il est destiné à développer un tourisme de LUXE ciblant une clientèle fortunée originaire d’Europe, de Russie, du Moyen-Orient et d’Asie et à attirer des investissements étrangers. Nous, habitants andorrans, catalans, français et espagnols de la région pyrénéenne, et nous tous habitants de la Terre, soutenus par des associations de défense de l'environnement, nous opposons fermement à ce projet qui va à l'encontre des objectifs de lutte contre le RECHAUFFEMENT climatique, de protection de la biodiversité et de l'environnement. Nous refusons que des intérêts purement économiques alimentent la fuite en avant d’une croissance sans limites du trafic aérien. A l’heure où le secteur aérien représente déjà 6,4% des émissions de CO2 de la France, et alors que les solutions de décarbonation de l'aviation n'ont pas fait leurs preuves et n’auraient qu'un impact trop tardif et trop limité face à l’URGENCE climatique, construire de nouveaux aéroports va à l'encontre des objectifs de l'Accord de Paris. À l’heure où la BIODIVERSITE s’effondre, il est inacceptable de mettre en danger de nombreuses espèces végétales et animales par un projet entraînant d’énormes nuisances sonores, le bétonnage de la montagne et la pollution de zones humides. A l'heure où les touristes et les vacanciers viennent chercher à la montagne le calme et l'air pur qu'ils ne trouvent plus dans les villes, est-il bien opportun de créer des NUISANCES sonores et de nouvelles pollutions dans un endroit encore préservé, qui affecteront également toute l’année les habitants de la Principauté et des régions environnantes ? A l’heure où le réchauffement climatique rend de plus en plus incertain l'ENNEIGEMENT des Pyrénées, est-il bien raisonnable de construire un aéroport destiné pour une bonne part à amener des skieurs « au pied des pistes » ? A l'heure où l'on s'interroge sur la viabilité économique des trop nombreux petits aéroports, est-il bien fondé d'en construire un nouveau ?  A l'heure où le gouvernement français souhaite revitaliser l'offre de TRAINS de nuit, est-il logique de concurrencer la ligne historique Paris - Latour-de-Carol qui dessert la Principauté ? Il est encore temps d’agir et de dire NON à la construction d’un aéroport international en Andorre. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon du projet. Ensemble, faisons en sorte que ce non-sens climatique, environnemental, social et économique ne voie pas le jour. SOUTIENS : Greenpeace France, Alternatiba, ANV-COP21, Mountain Wilderness France, Mountain Wilderness Catalunya, Rester sur Terre (Stay Grounded), AndRail - Plataforma pel ferrocarril a Andorra, Confederación de Ecologistas en Acción, Un Climat de Changement, Ceretània, Bien vivre en Pyrénées catalanes... __ En català __ No a la construcció d’un aeroport internacional al cor dels Pirineus. Renúncia a la construcció d’un aeroport internacional a Andorra, al cor de les muntanyes pirinenques: un despropòsit climàtic, ambiental, social i econòmic. Per què hem d’actuar ara? La Cambra de Comerç d’Andorra té previst construir un aeroport internacional al cor de les pastures pirinenques, a 2000 m d’altitud. Aquest aeroport està dissenyat per allotjar avions tipus A320 o Boeing 737 i fins a 500.000 passatgers a l'any. Es pretén desenvolupar un turisme de LUXE dirigit a una clientela rica d’Europa, Rússia, Orient Mitjà i Àsia i atraure inversions estrangeres. Nosaltres, habitants andorrans, catalans, francesos i espanyols de la regió dels Pirineus, i tots els habitants de la Terra, recolzats per associacions per a la defensa del medi ambient, ens oposem fermament a aquest projecte que va en contra dels objectius de la lluita: ESCALFAMENT climàtic, protecció de la biodiversitat i del medi ambient. Ens neguem a permetre que els interessos purament econòmics alimentin la precipitació d'un creixement il·limitat del trànsit aeri. En un moment en què el sector de l’aviació ja representa el 6,4% de les emissions de CO2 de França i, tot i que les solucions de descarbonització de l’aviació no han estat demostrades, i que tindrien un impacte massa tardà i massa limitat davant de l’EMERGÈNCIA climàtica, la construcció de nous aeroports va en contra dels objectius de l'Acord de París. En un moment en què la BIODIVERSITAT s’enfonsa, és inacceptable posar en perill moltes espècies de plantes i animals per un projecte que provoca una enorme contaminació acústica, el formigonat de les muntanyes i la contaminació dels aiguamolls. En un moment en què els turistes i els estiuejants venen a la muntanya a buscar aire tranquil i pur que ja no troben a les ciutats, és realment adequat crear MOLÈSTIES acústiques i nova contaminació en un lloc encara preservat, que també afectarà els habitants del Principat i de les regions circumdants durant tot l'any? En un moment en què l'escalfament global fa que el nivell d’INNIVACIÓ al Pirineu sigui cada vegada més incert, és realment raonable construir un aeroport destinat principalment a portar els esquiadors "a peu de pistes"? En un moment en què ens preguntem sobre la viabilitat econòmica dels aeroports petits, que ja són massa nombrosos, està justificat construir-ne un de nou? En un moment en què el govern francès vol revitalitzar l'oferta nocturna de TRENS, és lògic competir amb la línia històrica París - Latour-de-Carol que dona servei al Principat? Encara som a temps d’actuar i dir NO a la construcció d’un aeroport internacional a Andorra. Firmeu i compartiu aquesta campanya per exigir l’abandonament del projecte. Junts, assegurem-nos que aquest despropòsit climàtic, ambiental, social i econòmic no vegi la llum del dia.
    7 676 de 8 000 Signatures
    Créée par Collectif Non à l'aéroport d'Andorre
  • NON à la nouvelle zone industrielle de Hoerdt, avec l'EPSAN, de Reichstett jusqu'à l'autoroute
    Les élus de la Basse Zorn ont voté "POUR" un projet de réalisation d'une nouvelle zone industrielle qui s'étendrait de Reichstett jusqu'à l'autoroute de Hoerdt, en englobant l'hôpital de Hoerdt. Au départ le sujet ne comporte que la réhabilitation de l'hôpital EPSAN. Mais ne trouvant personne intéressé pour le moment, et aucune idée de réaffectation de ce site magnifique et riche d'une biodiversité incroyable, les élus ont accepté de sacrifier l'hôpital et les terres agricoles autour à l'entreprise Brownfields. Cette nouvelle zone propulserait l'ensemble avec les nombreuses zones existantes autour, au rang de "plus grande zone d'activité du grand Est". Faisons savoir aux élus que ce n'est pas le bon choix, et qu'il y a d'autres solutions. merci de SIGNER cette pétition pour stopper ce projet! demain il sera trop tard... Vous pouvez consulter le site www.bassezornvivant.fr et écrire un mail à [email protected] pour avoir plus d’informations.
    750 de 800 Signatures
    Créée par vivant b.
  • La mafia des océans
    Regardez le reportage : SEASPIRACY la pêche en question pour mieux comprendre ( sur Netflix ou autres plateformes). La pêche industrielle pour l’industrie du poisson est responsable à elle seule de plus de la moitié des déchets plastiques dans les différents océans du mondes . Si l’on ne réagit pas nos océans ne seront bientôt plus que des décharges flottantes arides de vie . Il faut oublier nos habitudes néfastes pour la planète afin de la laisser se régénérer. Pendant que 10 millions d’hectares de forêt subissent la déforestation chaque année (l équivalent de 27 terrains de football sont rasés par minute )cela semble énorme mais n’est rien en comparaison de la déforestation maritime qui s’étend à 1,5 milliard d’hectares an ( l’équivalent de 4316 terrains de football par minute ) . La moitié des espèces animal pêchées sont rejetées « inertes de vie »(dauphins , oiseaux marins, tortue ... pour que l’autre moitié soit consommée . Les élevages consomment plus de kilos de poissons qu’il n’en produisent en cages sans compter les maladies et parasites qui pullulent , l’esclavagisme dans certain pays ainsi que la pollution qui en résultent ... Nos enfants ne connaîtront pas la plupart des ressources que nous avons connu et leurs enfants ne pourront tout simplement plus répondre à leur besoins si l’on apprend pas dès maintenant à gérer nos ressources mondiales. Pour cela il faut RÉAGIR VITE ET ENSEMBLE !!! Pour commencer il faut mettre fin au massacre des 10 000 dauphins tués au large des côtes du sud de la France chaque année par des filets et divers matériaux de pêche ensuite il nous faut voir plus loin mais commençons par ce qu’il est juste sous nos yeux et que personne ne veut voir. RÉAGISSONS TOUS ENSEMBLE pour que par la suite en France puis dans le monde entier nous réussissons à faire comprendre , à montrer l’exemple ils nous faut absolument mettre fin à la pêche industrielle avant qu’il n’y est plus rien !! SIGNEZ PARTAGEZ
    82 de 100 Signatures
    Créée par Stanislas V. Picture
  • Changez la circulation automobile dans Vendargues avant qu'il ne soit trop tard
    Tout le monde est d'accord pour dire que Vendargues est un calvaire à pied, en poussette, pour les personnes à mobilités réduites, les enfants, à vélo seul ou en famille, en trottinettes.... Mais Vendargues profite aux voitures pressées de couper Vendargues pour éviter le trafic de plus en plus dense de la 113, la RD65 etc... Y a-t-il moins de bouchons depuis que WAZE donne l'idée aux voitures de passer par Vendargues ? NON... Résultat : Vitesse excessive, surcharge et usure prématurée des rues (nos impôts locaux), nuisances (bruit, pollution), insécurité routière... La population de Vendargues et des villages alentours grossit très vite ! Donc si rien ne change, Vendargues va continuer à subir ce trafic néfaste. Il faut absolument inverser la tendance MAINTENANT avant qu'un accident grave, voir mortel, nous impose le changement de manière tragique... Donnons à nos enfants une ville désirable où il fait bon se déplacer à pied. - Supprimons la possibilité de couper Vendargues de part en part pour aller "plus vite" ou gagner 1 minute de temps de trajet... - Libérons de l'espace pour la marche et le vélo en changeant certains sens de circulations et en passant des rues en sens unique (au stade par ex..). - Permettons à chacun d'aller aux commerces, à l'école ou au stade à pied, en poussette, ou en vélo, en toute sécurité (donc séparé du trafic auto). Vendargues ne fait que 2Km de large maximum... Aujourd'hui il faut agir vite et avec audace en ce sens. Les solutions existent : - création de Rues Scolaires aux abords des écoles pour sécuriser à 100% les écoliers - mettre en place un nouveau plan de circulation anti transit dont le principe est très simple : en créant de petits détours (les accès riverains restent bien sûr possibles) calculés de manière à ce que Vendargues ne puisse plus être un raccourci pour les trajets de transit, on supprime totalement les raccourcis opportunistes et on rend les rues de Vendargues tranquilles, plus agréables à vivre pour ses habitants. En France entière la marche et le vélo se refont une place dans l'espace public. Profitons de cet élan. Beau succès que l'Allée des Acacias (passé en sens unique, de la Cave coopérative vers le coeur de village) pacifiée pour tout le monde. D'autres solutions plus simples, moins onéreuses sont possibles, afin de rendre la vie des Vendarguois plus agréable et plus sûre. Votre service urbanisme/travaux et vous, avez à disposition : - Les services d'Urbanisme et mobilités actives de la Métropole Montpellier 3M - Artivistes, association spécialiste dans les ateliers collaboratifs citoyens - Vélocité, association spécialisée dans le développement du vélo à Montpellier et alentours Vous avez TOUT pour agir. Et cette pétition vient vous dire combien les habitants de Vendargues attendent avec impatience ce changement !
    107 de 200 Signatures
    Créée par Maxime D. Picture