• Vallée massacrée, silence des élu.e.s et de la justice
    Le conseil municipal de Carolles en 1984 a donné un accord verbal auprès de ce club de 4x4 pour pratiquer ses activités. Ce site se trouve dans une zone classée, boisée et une zone humide, il est traversé par un ruisseau "Le Lude", c'est aussi le site d'une ancienne décharge. Dont il va falloir reparler ... Le club a réalisé des travaux de grande ampleur afin de créer un circuit pour le passage des voitures, ils ont enterré des pneus et des blocs de béton, ils ont coupé des arbres sans autorisation, ils ravagent les chemins et ont bloqué un chemin communal. Pour en savoir davantage, regardez la vidéo : https://youtu.be/EeDtOUElfXU
    181 sur 200 Signatures
    Créée par maryline b.
  • Attribuons 10 % du budget de la recherche via des conventions citoyennes
    💰 100 milliards d’euros, c’est le budget public de la recherche dans l’Union européenne (UE) pour la période 2021-2027. Ce poste de dépense, le 3e en volume au sein de l’UE, est défini tous les 6 ans. Dès l’été 2025, la Commission européenne va trancher, au risque d’emprunter une voie similaire à celle que l’on observe aux États-Unis : celle d’une production scientifique placée au service des seuls intérêts industriels.  L’actuel programme européen offre déjà une large place à des sciences « surfaites » tournées vers le développement de la technologie, dans un objectif de croissance économique et industrielle. Mais si on surfinance certaines recherches, comme celles en biotechnologies par exemple, il faut s’attendre à avoir, tôt ou tard, les fruits de cette recherche dans nos assiettes, comme les OGM ! 🌟 Une autre voie est possible. Plutôt que de continuer à foncer dans le mur, les fonds publics peuvent être réorientés pour amorcer un changement de cap, en soutenant des sciences « non faites », ou sous-financées. Ces recherches, souvent moins high-tech, peuvent apporter des solutions durables et bénéfiques à la société. Elles sont souvent moins onéreuses. Par exemple, pourquoi ne pas envisager d’étudier davantage l’exposition humaine aux pollutions diverses, en menant des recherches sur les polluants chimiques, alimentaires, sonores, etc., leur cocktail ainsi que les conditions socio-économiques ou psychologiques impactant la santé humaine. Cette approche, de type « exposome », permettrait de mieux comprendre et agir sur les causes des maladies chroniques, qui touchent tout le monde et plus particulièrement les populations les plus vulnérables.  Comment y parvenir ?  🗣️ Par davantage de transparence, par davantage de débat démocratique. Pour l’instant, ce sont les réunions en« huit-clos » qui sont la norme en matière de choix scientifiques. Au niveau européen, un groupe d’expert·es composé au tiers de chefs d’entreprises et surnommé High-Level Group influence la définition du prochain programme-cadre. Auniveau national, les Groupes Thématiques Nationaux (GTN) négocient les priorités françaises pour le financement européen de la recherche sans la présence d’ONG. Les représentant·es du monde industriel ont donc le champ libre etbénéficient d’une surreprésentation dans ces instances, ce qui favorise une recherche alignée avec leurs intérêts.  ✅ Une solution existe pour apporter un bol d’air démocratique dans les choix de financement de la recherche : la Convention citoyenne. Cette procédure donne une place équitable à l’ensemble des expert·es et favorise la confrontation des savoirs, elle enrichit le jugement des participant·es tiré·es au sort et sans conflit d’intérêt, enfin elle permet de rendre transparente une politique jusqu’ici dissimulée.  ❌ Nous, signataires de la pétition, dénonçons le fait que les citoyen·nes et les parlementaires soient exclus des processus de décision en matière de recherche. Il s'agit d'un angle mort de la démocratie.  Nous demandons :  • aux parlementaires de mettre en lumière les mécanismes opaques via une mission d'information sur le budget de la recherche • aux régions, à l’État et à l'UE de convoquer des Conventions citoyennes de programmation de recherche afin d'orienter au moins 10% du budget par et pour tous·tes. Pour aller plus loin : https://horizon-terre.org/10-2/
    363 sur 400 Signatures
    Créée par Aude L.
  • Sauver la forêt de Brocéliande de l'extension de l'usine Fenêtre&A
    Un projet destructeur du vivant  • Ce projet prévoit l’artificialisation de presque 3 hectares de milieux naturels, incluant près de 13 000 m² de zones humides, essentielles à la biodiversité.  • Il implique une déforestation en lisière immédiate de la forêt de Paimpont, cœur historique de Brocéliande, l’un des ensembles forestiers les plus emblématiques et sensibles de Bretagne.  • Les mesures de compensations, bien qu'interessantes pour certaines, ne remplaceront pas des années de construction d'un biosystème 100% naturel avec tous les êtres vivants et protégés présents sur cette parcelle.  Une atteinte à un territoire d’exception • Le site concerné forme une zone tampon précieuse entre la zone industrielle et la forêt de Brocéliande dont fait partie la vallée de l’Aff, un corridor écologique vital pour les chauves-souris forestières, les oiseaux nicheurs et des espèces protégées comme l’Engoulevent d’Europe, ou encore des rapaces dont la buse variable, la chouette chevêche, et la grande noctule.. C'est une zone paisible de promenade très appréciée des locaux.  • Le projet est situé au sein de la ZNIEFF “Forêt de Paimpont” et à proximité immédiate de zones classées Natura 2000. Une procédure contestée • L’Autorité environnementale (MRAe Bretagne) a émis de très fortes réserves sur ce projet sur un lieu quelle qualifie de "zone de relais à préserver" : absence d’alternative, compensation insuffisante, artificialisation injustifiée, violation des objectifs de sobriété foncière et augmentation de risque d'incendies en forêt  • L’étude d’impact omet des espèces protégées sur le site, dans le rapport des ecologues l'observation des oiseaux s'est faite sur 2 mois, ce qui est clairement insuffisant et donc nous n'y avons pas la mention notamment d'un couple d’Engoulevent, pourtant observé à moins de 100m du périmètre par les riverains, ou la grande noctule présente également. Il y manque également la mention des amphibiens et reptiles, les salamandres par exemple. Nous n'avons aucune preuve solide du bon fonctionnement et du devenir de cette usine, ce qui mènerait à la destruction d'un site boisé pour le remplacer potentiellement par une friche industrielle. Cette usine devant être robotisée, ne créerait que peu de nouveaux emplois. Ce que nous demandons Nous appelons : • À l’abandon immédiat du projet d’extension sur cette zone naturelle sensible, et éviter le défrichage de la zone prévu pour octobre 2025. • À la protection durable de la porte sud de Brocéliande, en tant que patrimoine commun et bien vivant,
    10 395 sur 15 000 Signatures
    Créée par Camille P.
  • Il faut une loi d'urgence pour des forêts vivantes !
    Le changement climatique accélère et pourtant... les forêts françaises – réservoirs de biodiversité, sources d’eau potable, puits de carbone, régulatrices des températures, garantes de la qualité de vie des citoyen·nes – sont transformées en gisements de bois pour satisfaire des industriels soumis à des logiques productivistes. L'État finance la sylviculture industrielle ainsi que des projets inutiles et dangereux : la forêt subit.  👉 En pleine crise écologique, l’État continue de subventionner les pratiques qui provoquent l’effondrement des écosystèmes forestiers, réchauffent le climat et détruisent des paysages que nous chérissons tou·tes.  👉 L’État encourage l'implantation de complexes industriels et va jusqu'à financer une méga usine de "bio"-kérosène mobilisant la biomasse forestière, pour faire voler des avions.  C'est pourquoi nous demandons l'abandon des projets industriels écocidaires, la généralisation d'une sylviculture douce, préservant un couvert continu d'arbres diversifiés en âges et en essences : une vraie politique publique forestière, au service du vivant, pas du marché !  ✅ NOUS EXIGEONS :  • L'arrêt des aides de l’État à des projets et des usines qui contribuent à la destruction des forêts et des réserves de biodiversité ;  • La réorientation de ces aides vers le choix essentiel de la régénération naturelle ;  • L'abandon des projets d'usines écocides utilisant la biomasse forestière, tels l'usine E-CHO de « bio »-carburants à Lacq (500 000 tonnes de bois par an), l'usine Biochar à Garlin (120 000 t/an), Biosyl usine à granulés de bois de feuillus à Guéret (130 000 t/an), ainsi que de la centrale électrique de Gardanne (450 000 t/an), des méga projets industriels tels qu’Orpinia (1 million t/an), Scierie SIAT (1 millions t/an), Hynovera (182 500 t/an) ;  • La reconnaissance de la personnalité juridique pour les forêts afin de défendre leur préservation ;  • L'augmentation significative des moyens ‒ en budget et en personnel – des services publics nationaux et territoriaux chargés de la protection de la forêt (ONF, CNPF, OFB, DDT, etc.) ;  • L’inscription dans la future loi sur la gestion forestière des revendications suivantes, basées, entre autres, sur deux propositions de lois de la précédente législature :  “1️⃣ Une réorientation de la politique forestière afin de favoriser une sylviculture mélangée à couvert continu et de l'établir comme mode de gestion forestière, maintenir et développer un tissu de PME locales de la filière bois (bûcheronnage, débardage et scieries, transformations du bois à plus forte valeur ajoutée), assorti d'objectifs à atteindre ; 2️⃣ L’interdiction de cumuler la fonction de conseil en gestion forestière avec celles de marchand de bois et de travaux forestiers ; 3️⃣ L’encadrement strict des coupes rases, limitées à 0,5 ha pour les forêts de feuillus ou pour les forêts mélangées et à 2 ha pour les résineux. L'interdiction totale de ces coupes rases dans les zones protégées, les zones Natura 2000, les PNR, les zones humides et sur les pentes à plus de 30 %. Faire figurer la définition d’une coupe rase dans le code forestier ; 4️⃣ L’interdiction du dessouchage et de la récolte d'arbres d'un diamètre inférieur à 7 cm, pour favoriser la préservation des sols forestiers ; 5️⃣ La transparence des données environnementales, des plans simples de gestion (PSG) et des déclarations de travaux forestiers ;  6️⃣ Le renforcement du droit de préemption des communes et de l’État pour l’achat de forêts privées mises à la vente. ” Il est temps de prendre conscience de la gravité de la situation. Une loi pourrait être votée prochainement. C’est maintenant que votre signature pèsera en faveur d’une loi forêt ambitieuse. Cette pétition a été préparée en s'appuyant sur le texte que vous trouverez en intégralité avec la liste des signataires, en cliquant ici. 
    15 628 sur 20 000 Signatures
    Créée par Adret Morvan, Forêts Vivantes Pyrénées, Réseau Forêt Limousine
  • De la sécurité pour les cyclistes à Villard-Bonnot!
    Actuellement, il est extrêmement dangereux de se déplacer à vélo ou à trottinette dans Villard-Bonnot: -l'axe principal (RD 523) est très étroit -il comporte latéralement des places de stationnement pour automobile, mais aucune piste cyclable dans les endroits les plus dangereux -le trafic y est souvent très dense, avec des semi-remorques, des tracteurs, des cars, et un effet de saturation le matin aux heures des écoles -la visibilité y est mauvaise avec des pentes et des virages. Or la commune ne respecte pas la loi en matière d'aménagement pour les cyclistes: -cet axe a été rebitumé l'été 2024, en traçant au sol des places de stationnement pour automobiles mais aucune piste cyclable, -alors qu'il est obligatoire de prévoir des aménagements cyclables à chaque rénovation d’axe routier en agglomération, selon l’article L228-2 du Code de l’Environnement, issu de la Loi sur l’Air et l’Utilisation Rationnelle de l’Energie (LAURE) de 1996, puis mis à jour et précisé par la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM) en 2019). Nous, cyclistes habitant Villard-Bonnot, usagers de modes doux (vélos, trottinettes...) circulant sur l'axe RD 523 au sein de Villard-Bonnot, exigeons que la commune respecte la loi grâce à la mise en place par la mairie de deux pistes cyclables latérales, afin de pouvoir circuler en sécurité sur cet axe. L'espace nécessaire pour ce faire sera à prendre sur l'espace de stationnement réservé actuellement aux automobiles, en créant des aires de stationnement à la périphérie de la commune comme le font les communes de Provence, des Alpes-Maritimes, ou de Corse, dont les ruelles en escaliers ne permettent factuellement pas aux automobiles d'y circuler. 
    110 sur 200 Signatures
    Créée par Jean P.
  • POUR UNE PISTE CYCLABLE SECURISEE DE GONDECOURT A NOYELLES EN PASSANT PAR HOUPLIN-ANCOISNE
    Depuis plusieurs années l’association environnementale Ahvenir milite pour cette piste cyclable. Ses demandes sont restées sans réponse, de la MEL d’une part, des conseillers départementaux du canton d’autre part. En effet cet axe est partagé entre le département du Nord et la Métropole Européenne de Lille et c'est pour cela que nous interpelons ces deux collectivités. Pourquoi cette demande ? L’usage du vélo se développe ces dernières années et c’est heureux. C’est bon pour la santé, la planète et le portemonnaie. C’est aussi utile dans la région lilloise, très embouteillée matin et soir, en permettant de réduire le nombre des véhicules. Et l’axe, constitué par les D147 à Gondecourt, rues Lebas et Lampin à Houplin-Ancoisne, rue d’Houplin à Noyelles, est particulièrement concerné par cette circulation qui met en danger cyclistes et piétons pour lesquels n’existent aucun aménagement routier. Dans ces différentes villes les personnes utilisant le vélo pour aller travailler, en particulier vers Lille et sa banlieue, sont de plus en plus nombreux. Nombreux aussi sont les collégiens et lycéens qui souhaiteraient se rendre d’Houplin-Ancoisne à Gondecourt pour rejoindre leur établissement scolaire et qui y renoncent compte-tenu du danger constitué par la circulation automobile sur une route étroite et sinueuse. Nous demandons donc que les deux collectivités se mettent d’accord pour constituer une vraie piste cyclable bidirectionnelle sur cet axe. Cette pétition, initiée par l’association environnementale Ahvenir, est soutenue par de nombreux citoyens. Elle est adressée aux présidents du département du Nord et de la Métropole Européenne de Lille. Nous comptons donc sur vous, messieurs les présidents, pour faire avancer cette demande de piste cyclable.
    707 sur 800 Signatures
    Créée par Ahvenir
  • Sauvons le jardin pédagogique de l’école Robespierre
    Avec la construction de l'écoquartier de l'Arsenal toujours en cours à Rueil-Malmaison (2300 logements à terme en 2027), le plus gros groupe scolaire du 92 , le groupe scolaire ROBESPIERRE ne suffit plus à absorber l'énorme afflux de population qui ne cesse d'augmenter. Malgré un programme complet de refonte programmé et réalisé de ce groupe scolaire et des écoles des environs dans ce quartier du Mont-Valérien, le groupe scolaire craque encore. Mais cela ne suffit pas ! La ville prévoit de supprimer le jardin pédagogique et le potager de l’école élémentaire Robespierre B pour y agrandir la cantine. Ce jardin pédagogique est l'unique lieu de nature et de fraîcheur de la cour. C'est un espace précieux où nos enfants découvrent la nature, cultivent, observent, apprennent… autrement.   Ils y lisent, y jardinent, observent les saisons, découvre le monde animal et végétal et sa biodiversité, y trouvent le calme et la fraIcheur à l’heure du déjeuner, et parfois même, ils y font classe à l’ombre d’un arbre. Un lieu rare, vivant, que la ville veut faire disparaître. A l'heure où les dépenses des mairies sont contraintes, un budget significatif va être consacré pour quelques tables supplémentaires alors que d'autres solutions seraient moins onéreuses et préserveraient ce jardin pédagogique.  Nous croyons fermement qu’un projet d’extension peut et doit coexister avec le respect des espaces naturels déjà en place.  Supprimer ce jardin dans notre école, labellisée Eco-école et au plus au niveau de la démarche E3D (Ecole en démarche de développement durable) de notre écoquartier, c’est appauvrir le cadre éducatif et symbolique de l’école et dégrader le bien-être de nos enfants. Nous, parents d’élèves, disons NON ! Nous demandons à Patrick Ollier Maire de Ville de Rueil Malmaison de préserver ce jardin, pour nos enfants d’aujourd’hui et ceux de demain. Mobilisons-nous ! Monsieur le Maire, sauvez leur jardin ! Les parents des élèves de l'école Robespierre B de Rueil-Malmaison
    661 sur 800 Signatures
    Créée par Peep R.
  • Pollution de l'air et mobilités : ne sacrifions pas les plus vulnérables
    En 2025, 100% des Français sont exposés à des niveaux de pollution supérieurs aux recommandations de l’OMS pour au moins un polluant atmosphérique (1). Poisons invisibles et silencieux, les polluants s’infiltrent dans tout l’organisme et peuvent être impliqués dans le développement de pathologies respiratoires, cardiovasculaires, métaboliques… ou même neurodégénératives.  Les enfants sont particulièrement vulnérables à cette pollution, qui est responsable de près de 20 % des nouveaux cas de maladies respiratoires chez les 0-17 ans. C’est encore pire dans les zones où le trafic est dense : à Paris, la pollution routière est responsable à elle seule de près d’un cas d’asthme infantile sur trois - des chiffres saisissants, alors que 11 000 enfants de moins de trois ans sont hospitalisés chaque année en urgence pour asthme.  Les plus précaires - qui sont pourtant en moyenne moins véhiculés - sont également plus exposés. A Paris, le risque de mourir de la pollution de l’air est ainsi 5 fois plus élevé pour les plus pauvres. Pour répondre à cette urgence sanitaire et sociale, plusieurs outils, bien que perfectibles, ont déjà fait leurs preuves, motivés par la perspective des ZFE : développer l'offre de transports collectifs avec une tarification solidaire, renforcer les aides à l'achat pour un véhicule moins polluant, améliorer les infrastructures cyclables et aider à l'achat d'un vélo… Partout où ces leviers ont été actionnés, la qualité de l'air s’est améliorée (2) : à Paris, à Lyon, à Strasbourg, à Montpellier… Pourtant, aujourd'hui, ces outils sont menacés. Alors que les collectivités concernées appellent à de la cohérence et à de la continuité, la menace de la suppression des ZFE plane et s'accompagne déjà de reculs massifs : division par deux des aides à l'achat de véhicules électriques, diminution de 80% du fonds vélo, rabot de plus d'un milliard d'euros pour le fonds vert destiné aux collectivités. Ce retour en arrière est inacceptable. Reculer, c’est sacrifier la santé de dizaines de milliers de Français. C’est rester sourd à l’urgence sanitaire et sociale. C’est abandonner les plus précaires, et ne rien résoudre aux inégalités de mobilités.   Au contraire, nous avons besoin de plus de solutions et non de moins. En France, 15 millions de personnes sont aujourd’hui en situation de précarité mobilité. Leur problème, ce n’est pas les ZFE, mais le manque d’alternatives concrètes à la voiture individuelle. Il est indispensable et urgent de débloquer des investissements pour pallier ce manque : aides à l’achat de véhicules électriques (neufs ou d’occasion) et de vélos, développement des transports en commun… Nous avons besoin de politiques publiques ambitieuses, équitables et efficaces pour réduire la pollution, protéger les plus vulnérables, et accompagner le développement de la mobilité durable pour toutes et tous.  La séquence à venir est décisive : dans les semaines qui viennent, les responsables politiques vont décider de l'avenir des ZFE, mais aussi déterminer des priorités d'investissement pour les transports, à travers le dispositif Ambition France Transports.  Nous leur demandons de la cohérence : maintenir les ZFE, renforcer les outils associés, et garantir des financements pérennes pour la mobilité durable. Nous avons les moyens d’agir. Signez la pétition aujourd’hui pour demander au gouvernement et aux parlementaires des mesures fortes en faveur de la santé de toutes et tous, et des investissements pour des transports sains et durables. Vite, il y a urgence, le maintien ou non des ZFE sera décidé à l’Assemblée Nationale à partir du 30 mai. Respirer un air pur et se déplacer librement sont des droits, pas des privilèges ! Pétition lancée par : - Alliance des Collectivités Qualité de l'Air - Clean Cities France - Fédération française des Usagères et Usagers de la Bicyclette - France Nature Environnement - Fondation pour la Nature et l'Homme - Réseau Action Climat - Respire - Secours Catholique Sources : (1) https://www.atmo-france.org/ (2) https://cleancitiescampaign.org/research-list/lez-essential-guide/
    8 169 sur 9 000 Signatures
    Créée par Collectif pour la qualité de l'air
  • Pour des restaux u à prix libre !
    La précarité étudiante est inquiétante : en 2023, un étudiant sur 5 déclare des difficultés financières telles qu’il lui a été impossible de répondre à ses besoins (alimentation, loyer, gaz ou électricité, etc.). Dans ce contexte, garantir le droit à l'alimentation est essentiel. Des distributions alimentaires et des épiceries sociales et solidaires (Agoraé) sont mises en place par des associations, mais elles ne suffisent pas à répondre au besoin : parmi les bénéficiaires des Agoraé, 66% sont contraints de sauter des repas toutes les semaines selon la Fédération des Asssociations Générales Etudiantes (FAGE). Les repas en restaurants universitaires sont une option relativement abordable, en particulier pour les étudiants boursiers, bénéficiaires du repas à 1€. Cependant, selon l'association Linkee qui réalise des distributions alimentaires, seulement 29% de leurs bénéficiaires sont boursiers. Les autres doivent donc payer 3,30€ pour manger au restau u, comme tout les étudiants et étudiantes sans bourse. De plus, plus de 50% de leur bénéficiaires ont un budget inférieur à 2€ par jour après paiement de leur loyer, ne leur permettant pas de payer 2 repas par jour au restau u, même à 1€. Le repas à 1€ pour toutes et tous ne résoudrait donc pas entièrement le problème. De l'autre côté, d'après le rapport de 2023 de l'observatoire de la vie étudiante, les étudiants ont en moyenne 1129€ par mois, pour 781€ de dépenses. Il y a donc de fortes inégalités entre les étudiant.e.s, et tandis que certain.e.s n'ont pas assez de moyens pour se nourrir, d'autres sont en capacité de mettre de l'argent de côté. Il est donc souhaitable que chacun et chacune contribue selon ses moyen. Comme on l'a vu avec les bourses, la détermination de combien chaque personne doit contribuer par des critères chiffrés de revenus ne permet pas de s'adapter aux spécificités des situations individuelles (certains parents donnent une plus grande part de leur revenus à leurs enfants que d'autres, parfois le lien familial est totalement rompu). Le prix libre est donc le meilleur moyen d'y parvenir. Il est inclusif, moins stigmatisant pour les personnes qui ont peu de moyens que les distributions alimentaires et permet de mettre en oeuvre la solidarité étudiante. A titre personnel, en tant qu'étudiante salariée qui mange régulièrement au restau u, je serais ravie de payer un peu plus cher si c'est pour que d'autres étudiantes et étudiants puissent manger à leur faim. Ce modèle a déjà fait ses preuves dans d'autres contextes de restauration collectives, tels que les Petite Cantines, nées à Lyon et dont le succès permet leur dissémination ailleurs en France. Ces restaurants payent (bien) leurs salariés et le loyer de leurs locaux, entièrement grâce aux contributions à prix libre de leur clients. La tarification à prix libre serait ainsi plus rentable pour le CROUS que la tarification universelle à 1€, et peut-être même que la tarification actuelle ! L'argent ainsi gagné pourrait ainsi être utilisé pour une meilleure rémunération ou une embauche de personnel, une amélioration de l'offre de restauration (par exemple affichage des ingrédients et allergènes, offre végétalienne quotidienne, augmentation de la part de produits issus de l'agriculture biologiques), ou pourrait participer au financement d'autres services du CROUS (logements étudiants, etc). Pour que ce système fonctionne, la transparence sur les coûts de production des repas (coût des ingrédients, rémunération du personnel, etc) est essentielle, afin que chacun et chacune puisse choisir le prix qu'il ou elle souhaite payer de manière éclairée. Nous demandons donc : - La tarification à prix libre dans tous les restaurants universitaires de France - La transparence sur les coûts de la production de l'offre de restauration
    29 sur 100 Signatures
    Créée par Emilie F.
  • Mettons fin aux violences dans les abattoirs : pour un contrôle strict et le respect animal
    Stop aux violences dans les abattoirs : pour une surveillance stricte et une justice pour les animaux ! Chaque année, des millions d'animaux sont tués dans les abattoirs. Mais au-delà de la mise à mort, ce sont les conditions inhumaines, les coups, les cris, et les souffrances inutiles qui choquent. Des vidéos d’enquêtes récentes montrent des actes de cruauté intolérables, bien loin de ce que la loi autorise. Trop souvent, ces violences restent impunies, car elles sont invisibles. Nous sommes trois jeunes engagés pour la cause animale. Comme des milliers de citoyens, nous ne supportons plus de fermer les yeux sur cette réalité. Nous croyons qu’un monde plus juste commence par le respect des plus vulnérables, y compris les animaux. Nous voulons que la souffrance ne soit jamais le prix du silence. Ce que nous demandons est simple : la mise en place de caméras de surveillance obligatoires dans tous les abattoirs, un accès facilité aux inspections indépendantes, et des sanctions claires pour chaque acte de maltraitance. Ces mesures ont déjà porté leurs fruits dans d'autres pays : elles réduisent les abus et responsabilisent les acteurs du secteur. Chaque jour compte. Tant que rien ne change, des milliers d’animaux continuent de souffrir en silence. Plus nous attendons, plus l’impunité règne. Il est temps d’agir, pour eux. Signez cette pétition pour exiger la fin des violences dans les abattoirs. Ensemble, faisons entendre leur douleur et notre volonté de justice
    82 sur 100 Signatures
    Créée par Margaux D.
  • SAUVONS LES ARBRES MENACES D’ABATTAGE A PROVINS !
    Aujourd’hui, nous continuons à nous opposer à la réalisation de la 2ème phase du projet, avec 3 objectifs précis : OBJECTIF N°1 : Urgence pour les frênes du Boulevard d’Aligre! Jusqu’au 15 août, 32 frênes sont en sursis, menacés d’abattage alors que leur état ne le justifie pas. Il est donc important d’agir immédiatement et avant les vacances d’été. Nous demandons à la Mairie de Provins de reporter ces abattages jusqu’à ce qu’une étude de l’état phytosanitaire et mécanique des arbres concernés ait été menée par un expert INDÉPENDANT de la mairie, expert qui ne sera chargé ni directement ni indirectement des abattages qui s’avéreraient indispensables. OBJECTIF N°2 : Suppression du “plan de renouvellement” des arbres Les documents que nous avons pu obtenir par recours gracieux auprès de M. le Préfet de Seine-et-Marne évoquent un “plan de renouvellement” des arbres, qui est en fait un plan d’abattage. Il prévoit l’abattage de 44 autres arbres de la promenade dans un délai qui peut aller de 5 ans (4 ans désormais) à 10 ans, sans que l’échéance précise puisse être connue. Les 254 arbres restants, parmi les plus anciens de la promenade, semblent maintenus pendant dix ans avant leur “renouvellement”. Le plan de la mairie vise donc un total de 367 arbres depuis 2024 dont la majeure partie sont des arbres centenaires. Rappelons que l’on connaît aujourd’hui la valeur des arbres anciens, tout ce qu’ils apportent à notre santé, combien ils sont importants pour le stockage du carbone, et quel rôle ils jouent dans le maintien de la biodiversité. Il ne peut plus être question de “gérer” un espace arboré en planifiant le remplacement régulier des plus vieux par de jeunes plants, avec l’espoir de garder toujours un “parc” de jeunes arbres. D’autant plus que le taux de mortalité des arbres plantés en 2024 (blessures causées par le chantier, survie aléatoire en raison du changement climatique) accentuera le “déboisement” de la Promenade. Cette vision désormais dépassée, qui s’apparente à un consumérisme public, est délétère pour le vivant en général et dangereuse pour l’environnement. Aussi nous demandons à la Mairie de Provins de supprimer son plan d’abattage et de faire procéder à une surveillance des arbres par un expert indépendant de la Mairie, qui ne sera chargé ni directement ni indirectement des travaux d’abattage qui pourraient s’avérer nécessaires pour la sécurité du public. Cette surveillance permettrait d’engager une gestion au cas par cas plus adaptée à l’évolution naturelle et imprévisible des plantations.  OBJECTIF N°3 : Moratoire sur les travaux d’extension de la Promenade jusqu’en Ville haute Les travaux déjà réalisés ont abouti à une artificialisation du sol de la promenade et d’une partie des berges de la Fausse Rivière (pose d’un enrobé, construction de gradins en béton et remodelage de la berge au prix de l’éviction de la biodiversité qu’elle recélait). Le projet d’extension de la “requalification” de la promenade jusqu’en ville haute ne fera que prolonger cette artificialisation. L’objectif affiché est de permettre des “liaisons douces” par le biais de la “voie verte”. Mais ces liaisons douces existent depuis longtemps puisque la promenade est utilisée en l’état par les cyclistes. Quant au début de cette seconde tranche des travaux, nous n’avons pas d’information. Il est possible qu’elle suive immédiatement la réalisation de la 1ère tranche (fin 2025 ou début 2026). Une réfection du sol peut être envisagée pour rendre la promenade plus praticable, mais il existe des solutions plus naturelles - et d’ailleurs moins coûteuses - que l’enrobé. Quant à la “requalification” complète de la promenade sur toute son étendue, il paraît indispensable que les habitant(e)s soient associés au processus de décision, dans la mesure où il s’agit de lieux qui leur sont chers et qui font partie de leur patrimoine culturel et naturel. Dès lors, nous demandons à la mairie de Provins de suspendre tous travaux et toutes préparations de travaux visant la promenade jusqu’à une information complète et contradictoire suivie d’une consultation des Provinois(es).  Notre promenade, nos arbres, nos berges, ont déjà suffisamment souffert de ce projet daté et inutile. Il est temps que les autorités écoutent ce que disent les principaux intéressés.  Nous soutenir dès maintenant par votre signature, c’est nous permettre d’anticiper. Forts de votre appui, nous pourrons faire entendre notre voix avant les prochaines échéances. C’est aussi nous permettre de sensibiliser à cette cause, par l’effet du nombre, des publics nouveaux.  Avec vous, nous pouvons encore sauver nos arbres centenaires et une promenade pleine de charme qui donne asile à de nombreuses espèces protégées.
    4 094 sur 5 000 Signatures
    Créée par Association Provins Nature et Avenir (APNA)
  • Pour une autre économie : Renforçons le règlement de publicité dans le Grand Besançon Métropole
    🧠 Une pollution mentale trop souvent sous-estimée La publicité fabrique des désirs, dicte des normes, rend enviable un mode de vie basé sur la surconsommation et les apparences. Elle nous éloigne de la sobriété, de la simplicité choisie, elle biaise nos idéaux (1). Comment éduquer nos enfants aux mécanismes trompeurs de la publicité, alors qu’ils y sont exposés dès le plus jeune âge, parfois avant même de savoir parler ? Comment leur faire comprendre que la respectabilité d’une femme ne se mesure pas à son physique et celle d’un homme à sa voiture ? Comment, même en tant qu’adultes, pouvons-nous résister aux injonctions contradictoires qui nous crient en gros caractères de consommer toujours plus et murmurent en petit  « à consommer avec modération » ? 💰 Une économie qui fragilise plus qu’elle ne soutient Réduire la place de la publicité dans l’espace public n’est pas nuire à l’économie. C’est en questionner les effets réels. La publicité agit de trois manières : • elle pousse à produire et vendre toujours plus, au mépris des limites planétaires et de la santé des vivants, humains compris (1) . Cette logique a des répercussions négatives sur les finances des services publics (2) (3) ; • elle oriente l’attention – donc les achats – vers les marques les plus visibles, au détriment des commerces de proximité et des initiatives locales, moins dotées, mais plus vertueuses (4) ; • elle augmente les prix des produits, et donc alourdit les dépenses des ménages, pour soutenir son modèle économique (2). Dans tous les cas, elle renforce les inégalités et rend notre économie dépendante d’un modèle insoutenable. Donner moins d’espace à la publicité, c’est favoriser une économie plus enracinée, plus résiliente, plus diversifiée. Nous ne voulons pas d’une économie des « fleurons » qui brillent en façade, mais d’une économie des chardons : robuste, modeste, ancrée dans les réalités du territoire. 🌿 Une écologie des liens L’écologie, au fond, c’est l’étude des interfaces dans les écosystèmes. L’étude des liens entre les humains et ce qui les entoure, entre les adultes et les enfants, entre les genres, entre les territoires et leurs acteurs économiques. Restreindre la publicité dans l’espace public, c’est protéger ces liens contre les récits toxiques, contre les injonctions qui formatent, divisent, stigmatisent. Le modèle actuel de la publicité est aveugle à ses effets délétères. Puisque nous n’avons ni la possibilité de choisir les messages qu’elle diffuse, ni celle d’influer sur comment les messagers la propagent, nous demandons qu’il y ait tout simplement moins de publicité. 👀 Le regard piégé, des paysages défigurés L'envahissement de nos rues par la publicité crée des nuisances visuelles, qui dégradent le cadre de vie. Les panneaux ferment les perspectives et masquent les paysages. Ils captent les regards, retiennent l'attention, au détriment des panoramas sur l'environnement et le patrimoine. ✊ Pour un espace public libéré, pour une société plus saine L’espace public est notre bien commun. Il doit servir à éduquer, à relier, à respirer, à vivre bien – pas à vendre. Il est temps que la métropole du Grand Besançon fasse un choix courageux : celui d’une société qui mise sur la conscience plutôt que sur la consommation, sur le lien plutôt que sur les biens. D’autres métropoles comme celles de Lyon, de Grenoble ou de Rennes ont déjà renforcé leur règlement. A nous de leur emboîter le pas. Dans la continuité de nos actions, nous appelons également les député.es élu.es sur notre territoire, Mme Voynet et M. Croizier, à porter notre voix au Parlement. Nous leur demandons de soutenir toute initiative visant à réduire la publicité, comme cela avait été proposé – puis retiré – dans le projet de Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat afin de « Réduire efficacement l’exposition des enfants et des adolescents aux publicités et parrainages pour des produits trop gras, sucrés, salés, sur les différents médias (traditionnels et numériques) par un renforcement à terme du cadre réglementaire » (5) , projet qui sera bientôt débattu à l’Assemblée Nationale. (1)Didier Courbet. The economic unconscious and non-conscious influences of advertising. Deleterious effects on freedom, happiness, and health?. In Analysis, 2024, 8 (3), pp.1-11. ⟨10.1016/j.inan.2024.100464⟩. ⟨hal-04790512⟩ (2) Institut Veblen & Communication et Démocratie. (2021). Publicité et consommation : pour une régulation au service de la transition écologique. Rapport complet. (3) Sénat. Mmes Élisabeth DOINEAU, rapporteure générale, et Cathy APOURCEAU-POLY (2023). Rapport r23-638. https://www.senat.fr/rap/r23-638/r23-6381.pdf (4) INSPECTION GÉNÉRALE DES FINANCES, IGED, IGAC. (2024). Contribution et régulation de la publicité pour une consommation plus durable : https://communicationdemocratie.osuny.org/media/download/eyJfcmFpbHMiOnsiZGF0YSI6IjIzMGJkOGE5LWUzNjYtNDAwYy04ZmMwLTNkMjQ5YWMwZjUwOCIsInB1ciI6ImJsb2JfaWQifX0=--be632b5c019569fc03ddf2a35d8457acaae75761 (5) Réseau Action Climat. (2025). Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat : l’appel des associations environnementales et de santé : https://reseauactionclimat.org/strategie-nationale-pour-lalimentation-la-nutrition-et-le-climat-lappel-des-associations-environnementales-et-de-sante/ 
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