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Financer le train de nuit plutôt que l’avion pour placer Strasbourg au centre de l'EuropeEn décembre 2025, l’État supprimait les subventions aux deux seuls trains de nuit internationaux desservant la France pour “faire des économies”. Résultat : les trains de nuit Paris-Berlin et Paris-Vienne (qui desservait Strasbourg et Munich) disparaissent. La mobilisation citoyenne a obtenu une première victoire : le Paris-Berlin est repris par un opérateur privé… mais sans desserte de Strasbourg. La mobilisation continue pour relancer le Paris-Strasbourg-Munich-Vienne. Or, quelques mois plus tard, l’État subventionne une ligne aérienne Strasbourg–Munich, alors même qu’il existe aussi un train de jour reliant les deux villes en 4 heures. Pourtant le train de nuit apporte plus d’avantages que l’avion : 🚃🌛 Là où l’avion ne connecte que 2 villes en point-à-point, le train de nuit dessert de nombreuses villes sur son parcours, notamment des villes moyennes qui ne disposent pas d’aéroport ; cela permet de réduire le besoin de subventions en incluant des capitales européenne sur l'itinéraire ; il permet de voyager de centre-ville à centre-ville ; il optimise le temps de voyage grâce à un déplacement pendant notre sommeil ; grâce à une variété de conforts, il est inclusif de toutes les catégories sociales ; et il permet de parcourir de longues distances en diminuant de 95% les émissions de CO2 et de 80% la consommation d’énergie. ❌ Contrairement à ce qui est avancé, le train de nuit n’est pas “trop cher”. À subvention comparable, il transporte davantage de voyageurs, rend plus de services, et répond aux enjeux climatiques. ✅ La plaine d’Alsace et la vallée du Rhin sont un axe ferroviaire majeur : à 22 km de Strasbourg, plusieurs trains de nuit circulent déjà depuis Offenbourg vers Berlin, Hambourg, Prague et Amsterdam. Ces trains de nuit (en provenance de Zurich) desservent également Bâle, Freiburg, Baden Baden et Karlsruhe, ce qui peut permettre de desservir les villes de la plaine d’Alsace, surtout si les pouvoirs publics investissent pour les transports en commun transfrontaliers avec des correspondances optimisées : 25 trains par jour circulent déjà entre Strasbourg et Offenbourg, de 06h à minuit. (Notons que cette distance de 22 km n’est pas un désavantage face à l’avion : c’est d’ailleurs une distance courante entre les métropoles et leur aéroport. Par exemple l'aéroport de Munich est situé à 30km de la Ville. ) Nous demandons aux pouvoirs publics de : • relier Strasbourg à l’Europe via les trains de nuit plutôt que l’avion : réorienter les subventions permettra aux opérateurs de relancer ces trains. L'opérateur autrichien ÖBB dispose des trains nécessaires : une relance rapide est possible pour le train de nuit Paris–Strasbourg–Munich–Vienne. • réorienter les subventions aériennes aussi vers l'amélioration des transports en commun transfrontaliers Strasbourg - Offenbourg et des correspondances optimisées avec les trains de nuit existants vers Berlin, Hambourg, Prague et Amsterdam. De nombreuses destinations intermédiaires sont déjà desservies sur le parcours de ces 4 trains de nuit. • Les subventions pour la connexion européenne de Strasbourg alimentent également plusieurs autres lignes aériennes. Les réorienter permettra à l’avenir de relancer d'autres lignes de trains de nuit, par exemple Paris-Strasbourg-Prague. • D’autres lignes pourraient voir le jour. Par exemple, l'Allemagne a appelé les partenaires européens à mettre en service des trains de nuit Paris-Strasbourg-Budapest, Paris-Strasbourg-Ljubljana-Zagreb ainsi que Francfort-Karlsruhe-Milan-Gênes/Venise. • Pour compléter la desserte de Strasbourg, il est temps de mettre en œuvre les annonces de l’État pour relancer les trains de nuits nationaux sur les transversales (liaisons “région-région”) en validant la commande de trains de nuit neufs annoncée en 2025. Cela permettra d’équiper les trains de nuit depuis Metz, Nancy et Strasbourg vers Nice–Vintimille, vers Montpellier–Barcelone et vers Toulouse–Bordeaux. • au gouvernement Allemand et à l'UE, d’harmoniser la TVA entre les trains de nuit internationaux (actuellement à 7% en Allemagne) et l’avion (qui bénéficie d’une TVA à 0%). Équilibrer ainsi la concurrence aidera les trains de nuit à se déployer : ils se situent juste au seuil de flottaison économique. Strasbourg, capitale européenne, mérite des solutions d’avenir dédiées au plus grand nombre ! Il est temps de revoir les priorités, d’investir enfin dans les trains de nuit et de porter une véritable ambition ferroviaire pour Strasbourg, pour les villes moyennes et pour l’Europe. Signez la pétition pour un changement de cap et remettre le train au cœur des priorités. Pétition lancée par Oui au train de nuit et Rester sur Terre et soutenue par Back-on-Track et le Réseau Action Climat25 372 sur 30 000 SignaturesCréée par Oui au train de nuit et Rester sur Terre
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CONTRE le stockage de GNL à Reichstett/Vendenheim et ses 32 000 camionsLe projet d’extension pour du GNL fait l’objet de plusieurs recours, mais qui ont peu de chances d’aboutir. Car le projet, même s’il est très injuste, respecte les obligations légales et bénéficie même d’une subvention de l’Etat. Raison de plus de se mobiliser vite et fort : quand les nouvelles cuves seront construites il sera trop tard pour s’y opposer, et aujourd’hui rien n’interdit à Tepsa de commencer les travaux ! Tepsa est une entreprise du groupe français Rubis, lui-même détenu par un fonds d’investissement américain. (1) Tepsa opère différents sites de stockage et distribution d’hydrocarbures en France dont celui de Reichstett depuis 2013. https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2026/04/TO-Images-illustration-petition.png Le (magnifique) site actuel de Tepsa, à cheval sur les communes de Reichstett et Vendenheim Et justement les raisons de s’opposer à ce projet ne manquent pas, nous en avons recensé et documenté plus de 10 sur notre site internet (lien sous la pétition) Voici les 3️⃣ principales : 1️⃣ Le projet est dangereux : le GNL est un gaz très explosif. Un accident pourrait entraîner l’explosion en série de toutes les cuves présentes sur le site, qui est déjà l’un des plus grands centres de stockage d’hydrocarbures en Europe totalisant 560 000m3 de stockage. (2) De plus, il est difficile de faire confiance à l’entreprise Tepsa quand on sait qu’elle a déjà été condamnée 6 fois pour manquement à ses obligations de sécurité sur un autre site qu’elle opère à Strasbourg. (3) 2️⃣ Le projet est nuisible : une centaine de camions citernes se rendront sur le site chaque jour et généreront de la pollution sonore et de la pollution de l’air pour les habitations à proximité, dont les premières ne sont qu’à quelques centaines de mètres. Ce trafic de poids lourds aggraverait la congestion des axes routiers à proximité, déjà saturés aux heures de pointe : autoroute A4, autoroute A35 et la route RD452/RM37 qui relie les deux, en passant par Reichstett, et qui est déjà empruntée par 40 000 voitures par jour. (4) 3️⃣ Le projet est anti-écologique : le GNL n’est pas du gaz de ville mais sert à faire rouler des bus et camions en remplacement du diesel. Une fausse bonne idée car le GNL contribue tout autant à la crise climatique que le diesel, alors que des solutions beaucoup plus vertueuses et souveraines existent comme l’électrification des transports lourds. (5) L’État ne peut pas nous demander des efforts individuels et en même temps subventionner des énormes projets de ce type, qui menacent notre avenir et celui de nos enfants. Les nombreuses raisons de s’opposer au projet expliquent aussi la force et le nombre des oppositions : 🛑 Les habitant·es de Reichstett et Vendenheim sont contre, 97% se sont prononcé·es contre le projet lors de l’enquête publique (6) 🛑 La mairie de Reichstett est contre, et a lancé un recours administratif contre le projet (7) 🛑 Les communes voisines sont contre, notamment La Wantzenau, Hoerdt et Hoenheim (7) 🛑 L’Eurométropole de Strasbourg, intercommunalité dont fait partie Reichstett, est contre (8) 🛑 L’autorité environnementale, la MRAe, estime que le projet “ne peut pas se prévaloir de participer à la transition énergétique” (9) (même le GNL est contre, il n'aime pas la choucroute) Comment oser appeler ça un “projet d’intérêt public ?” Surtout quand on voit les maigres retombées économiques pour la région : 25 millions d’euros investis initialement et 2 à 4 emplois d’opérateurs créés. (6) “Et malheureusement Reichstett n’est qu’un symptôme d’un mal bien plus profond : actuellement des centaines de communes en France se battent contre des entreprises qui pensent pouvoir s’implanter sans leur demander leur avis. Alors comme on dit en alsacien “zu viel esch zu viel”, trop c’est trop !” Nous demandons l’annulation pure et simple du projet actuel de Tepsa à Reichstett/Vendenheim. Si l’entreprise souhaite relancer le projet de GNL nous demandons à ce qu’elle organise une convention citoyenne, avec les habitant·es des communes voisines, pour décider démocratiquement de trois choses : 1. Si on autorise ou pas un tel projet 2. À quelles conditions (volume stocké, emplacement, sécurité, etc.) 3. Comment les habitant·es sont inclu·es dans la gouvernance du projet et dans la répartition des bénéfices Une telle façon de fonctionner est possible, c’est ce qui a été fait pour la centrale solaire Sunn’Stett (qui s’installera à quelques centaines de mètres du site de Tepsa) ou pour le Tram Nord à Strasbourg. (10) (11) Et pour ça vous pouvez nous aider en signant cette pétition et en la relayant massivement autour de vous ! Des actions simples mais redoutables : faire nombre est notre meilleure chance de nous faire entendre, alors on compte sur vous 🙏 Pétition co-portée par 5 collectifs, listés par date de signature : 1. Teps’out 2. Le Chaudron des Alternatives 3. Alternatiba Strasbourg 4. Greenpeace Strasbourg 5. Pour un Réveil Écologique 💡 Envie d’en savoir plus ? Rendez-vous sur notre site www.tepsout.fr, vous y trouverez : • Les +10 raisons de s’opposer au projet (en cours de rédaction, publication courant juin -> les 5 raisons principales sont, elles, déjà sur notre site) • Les articles de presse qui parlent de notre mobilisation (Les Echos, BFM TV, Le Parisien, Franceinfo, les DNA, Rue89, Pokaa) • Nos vidéos expliquant le projet et ses limites, qui cumulent plus de 300 000 vues sur les réseaux sociaux Sources (1) https://isquaredcapital.com/cpt_news/i-squared-capital-enters-into-exclusive-negotiations-with-rubis-sca-to-acquire-remaining-stake-in-rubis-terminal/ (2) https://tepsa.com/fr/terminal/ (3) https://kdrive.infomaniak.com/app/share/2121734/d13ee5f3-7e8e-41ca-9ee5-6840ec66c43c (4) Maire de Reichstett (5) https://kdrive.infomaniak.com/app/share/2121734/595dd95d-7d18-47bf-b1fd-ee5f6e5824ff (6) https://kdrive.infomaniak.com/app/share/2121734/d92fabaf-bd68-44ef-a837-02a202c9f493 (7) https://france3-regions.franceinfo.fr/grand-est/bas-rhin/la-fronde-des-elus-contre-le-stockage-de-gaz-naturel-liquefie-sur-leur-territoire-les-vrais-risques-on-les-decouvre-quand-arrivent-les-accidents-3122149.html (8) https://kdrive.infomaniak.com/app/share/2121734/110a0bcd-8fa3-4a16-852f-e40e5629b739 (9) https://kdrive.infomaniak.com/app/share/2121734/d18995ac-51f2-4d17-b4c9-caae4b971fcf (10) https://www.strasbourg.eu/projet-sunn-stett (11) https://www.strasbourg.eu/-/pour-le-tram-nord-la-convention-citoyenne-preconise-la-desserte-des-centralites2 932 sur 3 000 SignaturesCréée par Teps'out et collectifs alliés
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NON à la réouverture des puits de pétrole dans l’Aube et la Marne🌎 Climat : un projet contraire aux engagements de la France Le GIEC est sans ambiguïté : tout nouveau projet d'exploitation d'énergies fossiles doit être refusé. Son dernier rapport (AR6, 2023) le confirme : les émissions des infrastructures fossiles existantes suffisent déjà à dépasser la limite de 1,5°C, en ouvrir de nouvelles rend impossible l'atteinte de nos objectifs climatiques. Par ailleurs, le bilan carbone présenté dans le dossier est sous-estimé d'au moins 30 % selon l’Autorité Environnementale, les émissions liées au raffinage et à la distribution étant exclues du calcul. L'argument "produire local pollue moins qu'importer" mis en avant par SPPE est explicitement contredit par les experts au vu des caractéristiques du gisement de Saint-Just-Sauvage. 🛢️Un projet fossile pour un apport énergétique négligeable. La production totale envisagée sur 15 ans est de 74 000 tonnes. Cela représente à peine 0,12 % de la consommation annuelle française : ce projet ne modifiera donc en rien notre indépendance énergétique. De plus, la loi Hulot prévoit l'arrêt définitif de toute exploitation d'hydrocarbures en France à horizon 2040. Investir dans ce projet aujourd'hui, c'est financer une infrastructure vouée à fermer dans moins de quinze ans. 🌱 De nombreuses nuisances pour le territoire et la biodiversité Le périmètre de la concession englobe deux zones Natura 2000 et douze zones naturelles protégées, sans qu'aucune analyse des impacts sur ces milieux n'ait été réalisée, contrairement aux exigences réglementaires. Ce projet fait également peser un risque réel sur l’eau potable des habitants. La plateforme de Saint-Éloi se situe à seulement 250 m du périmètre de protection immédiate du champ captant de Romilly-sur-Seine, sans qu’aucune mesure de protection n’ait été définie. À cela s'ajoutent les nuisances liées au transport : 3 à 5 passages de camions-citernes sont prévus par semaine sur les routes locales, jusqu'au dépôt du Havre. Pour toutes ces raisons, nous demandons l’abandon pur et simple de ce projet, complètement déconnecté des enjeux et des engagements climatiques actuels. Le compte à rebours est lancé : une fois la concession accordée, l'exploitation pourrait démarrer dès fin 2027. Chaque signature compte pour stopper ce projet avant que la décision ne soit prise. La mobilisation citoyenne fonctionne, et elle est cruciale pour arrêter ce type de projets délétères. D’autres mobilisations ont conduit l’année dernière à obtenir l’arrêt d’un projet similaire d’extraction pétrolière en Gironde, et partout en France des citoyens et citoyennes se dressent pour laisser le pétrole dans le sol et accélérer la transition énergétique vers les énergies renouvelables. Signez la pétition et partagez-la autour de vous ! Sources : Sixième rapport d’évaluation du GIEC. Rapport de synthèse. 20 mars 2023. Avis délibéré de l’Autorité environnementale sur la demande de concession de mines d’hydrocarbures dite de « Saint-Just-Sauvage ». 12 février 2026.4 195 sur 5 000 SignaturesCréée par Aube Durable et Greenpeace Troyes
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Sauvons la piste cyclable ! Non à la réouverture du tunnel du Congrès aux voitures.En 2020, la Métropole Nice Côte d'Azur a décidé de rendre ce tunnel aux cyclistes, pour faciliter la liaison de l'axe cyclable Nord-Sud à la Promenade des Anglais (piste cyclable la plus empruntée des Alpes-Maritimes). Cette décision était en cohérence avec une tendance de réduction de la circulation motorisée dans le tunnel (3 800 voitures par jour en 2020, contre 5100 en 2012). En 2026, le nouveau maire de Nice souhaite redonner ce tunnel aux automobilistes, au détriment du développement des mobilités actives et de la sécurité des usagères et usagers du vélo. Pourquoi nous refusons cette décision : • Un succès massif et chiffré : Ce n’est pas un aménagement "vide", mais une infrastructure vitale dont la fréquentation a doublé depuis 2021. Les compteurs de la Métropole enregistrent près de 900 passages quotidiens (et plus de 1 000 en été), soit l’équivalent de 7 à 8 bus articulés (BHNS) remplis à craquer, ou environ 700 voitures ! Maintenir ce tunnel cyclable, c’est garantir le passage d'un volume massif de personnes sur un espace réduit, sans bruit ni encombrement du centre-ville. • Une mise en danger délibérée des usagers : Fermer ce maillon unique entre le centre-ville et la Promenade ne fera pas disparaître les cyclistes. Cela les forcera à emprunter des axes saturés ou des trottoirs étroits. En brisant cette continuité sécurisée, la Ville crée sciemment des conflits d’usage avec les piétons et expose ses administrés à des carrefours accidentogènes au milieu d'un flux automobile dense. • L'illusion de la fluidité automobile : Entre 2012 et 2020, le trafic automobile dans ce tunnel avait déjà chuté de 25 %. La réaffectation du tunnel à la circulation cyclable n’a pas créé de chaos, mais simplement accompagné une tendance. Le rouvrir aujourd'hui provoquera un "trafic induit" : plus de voitures, plus de bouchons dans le Carré d'Or, plus de bruit et plus de pollution pour les riverains. Nice progresse enfin dans le Baromètre Vélo (passant de la note F à E en 2025), mais la marge d’amélioration est encore énorme. Ne cassons pas cette dynamique ! Nous demandons à Éric Ciotti, Maire de Nice et Président de la Métropole Nice Côte d'Azur : 1. Le maintien définitif du mini-tunnel de la rue du Congrès comme infrastructure 100 % cyclable. 2. Une véritable concertation avec les associations d'usagers avant toute modification des aménagements existants. “Signez pour protéger un aménagement qui marche et refuser le retour du "tout-voiture" en plein cœur de Nice !”8 323 sur 9 000 SignaturesCréée par Nice à Vélo A.
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Stop au béton en front de mer à port leucateIl est urgent de se mobiliser dès aujourd’hui pour faire annuler ce projet injustifié, alors que de nombreux logements restent vacants sur le territoire. On détruit un programme existant pour en reconstruire un nouveau, encore plus agressif pour le littoral et sa biodiversité. Cette opération participe à une artificialisation supplémentaire du front de mer, déjà fortement fragilisé. Dans un contexte de pénurie d’eau et de saturation automobile, on continue pourtant à étendre les surfaces bétonnées et les parkings, au détriment des espaces naturels et végétalisés. Ce projet n’est pas une nécessité : c’est un choix d’aménagement contestable qui dégrade durablement notre cadre de vie. Il est temps de dire stop.559 sur 600 SignaturesCréée par Laurence B.
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Transparence sur les pesticides à Lacougotte Cadoul, Veilhes et Viviers-lès-Lavaur🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Comme dans toutes les communes rurales, sur nos communes, des produits agricoles de synthèses (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus à proximité des écoles (RPI des écoles de Lacougotte Cadoul, Veilhes et Viviers-lès-Lavaur), des habitations et des cours d'eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans notre corps. Les habitants des zones de grandes cultures, de zones arboricoles et viticoles respirent et ingèrent des quantités très importantes de résidus de pesticides comme le montre l'étude PestiRiv de l’ANSES publiée le 15 septembre 2025 dans le cas le cas des zones viticoles. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon). 🧭 3. Initier une concertation agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus seulement être l’affaire de quelques-uns. Les conséquences des choix de cultures et de pratiques agricoles sont immenses sur notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat et l'avenir. La transparence sur les pesticides est la première étape vers la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons aux maires des trois communes : • de solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune ; • et d'organiser une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.79 sur 100 SignaturesCréée par Collectif d'habitants
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5 ANS MAIS PAS 7 POUR L'ACTUEL MANDAT DE MAIRESous la 5ème République de rares prolongations de mandats ont déjà existé, motivées par des circonstances exceptionnelles, comme celle de 2007, année durant laquelle il y aurait eu 5 élections (présidentielles, législatives, sénatoriales, cantonales, et municipales), ou pendant la crise sanitaire de 2020. Un mandat aussi long comporte des risques concrets. Dans certaines communes, il pourrait favoriser la mise en œuvre de projets contestables, sans possibilité de réévaluation démocratique à court terme. Par ailleurs, des élections sénatoriales sont également prévues en 2032. Or, celles-ci sont votées par les « grands électeurs », dont les maires. Il serait bien plus légitime que ces choix soient effectués par des élus récemment mandatés par les citoyens, comme cela a été le cas en 2008. Pour toutes ces raisons, nous appelons Monsieur le Premier Ministre et Monsieur le Ministre de l’Intérieur à fixer la date des prochaines élections municipales à 2031. Vous pouvez soutenir cette démarche en signant cette pétition en ligne.454 sur 500 SignaturesCréée par Marcel P.
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PESTICIDES à LISLE sur TARN : NOUS VOULONS LA TRANSPARENCE !🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Sur la plupart des cultures des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus parfois autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Particulièrement les personnes vivant près de vignes sont plus exposées aux produits phytopharmaceutiques que celles vivant loin de toute culture. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. Nous demandons à Madame Maryline LHERM, maire de LISLE sur TARN d’agir : • Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverain·es et exploitant·es agricoles notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.84 sur 100 SignaturesCréée par Françoise B.
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Non à la fermeture d'une classe de l'école maternelle Marceau - Courier à Saint-Pierre-des-Corps !Notre école est en zone prioritaire pour aider les familles de notre quartier qui a l'IPS le plus faible de Saint-Pierre-des-Corps ! Supprimer une classe dans une école maternelle située en quartier prioritaire aurait des conséquences importantes pour les enfants comme pour les familles. Ces écoles bénéficient de dispositifs spécifique, comme les classes dédoublées en Grande Section et l’accueil des tout-petits dès 2 ans. Cela permet aux enfants d’entrer plus tôt dans un cadre pédagogique structurant, favorisant une scolarité progressive sur quatre années. Ces conditions facilitent particulièrement l’apprentissage du langage, le développement social et l’accès aux premiers savoirs. Elles permettent aussi de proposer un accompagnement plus individualisé, alors même que les besoins de suivi sont en augmentation. Maintenir ces classes, c’est également offrir aux familles un soutien concret : un accès à l’école plus précoce réduit certaines contraintes financières liées aux modes de garde, tout en apportant un appui au quotidien. Pour les enfants, cela signifie aussi moins de temps passé devant les écrans et davantage d’interactions éducatives essentielles à leur développement. Préserver ces moyens, c’est garantir l’égalité des chances dès le plus jeune âge et soutenir un environnement éducatif adapté aux réalités du quartier.18 sur 100 SignaturesCréée par Elise T.
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Plus de mini bus pour une mobilité plus justeAujourd'hui il y a 44% de personnes qui n'ont pas de voiture à cause de différentes contraintes ( le coût , l'âge, certains handicap Etc...). Les Mini bus permettront à ces gens de pouvoir se déplacer plus facilement. Une navette peut contenir une dizaine de personnes ce qui réduit le nombre de véhicules dans la ville, ainsi que la pollution engendrer par cela.42 sur 100 SignaturesCréée par Lylou M.
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Transparence sur les pesticides à Roquevidal🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Comme dans toutes les communes rurales, sur notre commune, des produits agricoles de synthèses (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus à proximité des habitations et des cours d'eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans notre corps. Les habitants des zones de grandes cultures, de zones arboricoles et viticoles respirent et ingèrent des quantités très importantes de résidus de pesticides comme le montre l'étude PestiRiv de l’ANSES publiée le 15 septembre 2025 dans le cas le cas des zones viticoles. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon). 🧭 3. Initier une concertation agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus seulement l’affaire de quelques-uns. Les conséquences des choix de cultures et de pratiques agricoles sont immenses sur notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat et l'avenir. La transparence sur les pesticides est la première étape vers la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à Monsieur le Maire : • de solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune ; • et d'organiser une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.61 sur 100 SignaturesCréée par Catherine D.
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Transparence sur les pesticides à Labastide-St-Georges🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Comme dans toutes les communes rurales, sur notre commune, des produits agricoles de synthèses (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus à proximité des habitations et des cours d'eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans notre corps. Les habitants des zones de grandes cultures, de zones arboricoles et viticoles respirent et ingèrent des quantités très importantes de résidus de pesticides comme le montre l'étude PestiRiv de l’ANSES publiée le 15 septembre 2025 dans le cas des zones viticoles. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon). 🧭 3. Initier une concertation agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être seulement l’affaire de quelques-uns. Les conséquences des choix de cultures et de pratiques agricoles sont immenses sur notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat et l'avenir. La transparence sur les pesticides est la première étape vers la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à Monsieur le Maire : • de solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune ; • et d'organiser une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.63 sur 100 SignaturesCréée par Les Coquelicots du Vaurais


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