• Pour des repas sains à la cantine de Pérols !
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Pérols n'échappe pas à ce constat. La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! Monsieur Rico, nous vous demandons d'introduire dès maintenant : - Une majorité de produits frais, bio et locaux. - Deux menus sans viande ni poisson pour tou.te.s par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…mais sans fromage ni oeuf)* ; - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine ; Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Pérols ? OUI, Pérols doit être exemplaire. Notre ville doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    14 de 100 Signatures
    Créée par Soline R.
  • BRUZ : pour des repas sains à la cantine !
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Bruz n'échappe pas à ce constat. Par exemple, au lycée Anita Conti, il n'y a pas de véritable alternative végétale. La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! Philippe Salmon, nous vous demandons d'introduire dès maintenant : - Deux menus sans viande ni poisson pour tou.te.s par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…mais sans fromage ni oeuf)* ; - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine ; - Une majorité de produits frais, bio et locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Bruz ? OUI, Bruz doit être exemplaire. Notre ville / lycée /doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    70 de 100 Signatures
    Créée par Gwénola B.
  • Tricastin : 40 ans, ça suffit !
    Le 4e réexamen périodique du réacteur n°1 de Tricastin vient de s’achever et une décision sur la prolongation de la durée de vie ou l’arrêt du réacteur devra être prise prochainement. EDF devra publier prochainement son rapport de conclusion du réexamen de Tricastin 1. Les dispositions proposées par EDF dans son rapport seront soumises à une enquête publique. Même si EDF propose quelques modifications pour améliorer le niveau de sûreté du réacteur n°1 de Tricastin, celui-ci ne pourra jamais atteindre un niveau de sûreté suffisant. Le réacteur n°1 de Tricastin présente de graves déficits en matière de sûreté au regard des exigences françaises et internationales appliquées à l’heure actuelle et les conséquences d'un accident seraient considérables, mettant en péril les riverains, l'environnement et l 'économie locale. Au vu des défauts, des incertitudes et des risques, le réacteur n°1 de Tricastin ne doit pas recevoir l’autorisation de fonctionner au-delà de la quatrième visite décennale. Quarante ans ça suffit ! Stop Tricastin ! Nous vous demandons d’arrêter le réacteur n°1 de Tricastin. Stop Tricastin - un collectif de citoyens de tous horizons unis pour obtenir la fermeture de la centrale de TRICASTIN et coordonner des actions qui visent à informer les citoyens, les élus et les médias sur les alternatives à l'énergie nucléaire. https://youtu.be/YBFr3vbU2BU
    41 125 de 45 000 Signatures
    Créée par Collectif Stop Tricastin
  • Non aux écrans vidéos publicitaires dans Paris
    10 bonnes raisons de dire NON aux écrans vidéos publicitaires : 1. UN ÉCRAN VIDÉO PUBLICITAIRE CONSOMME AUTANT D'ÉNERGIE QUE TROIS FAMILLES. La consommation d'un écran vidéo publicitaire est jusqu’à 15 fois supérieure à celle d'un panneau avec une affiche papier rétroéclairée (JC Decaux). Cela revient à la consommation de 3 familles par an, hors chauffage (NégaWatt). 2. LES ÉCRANS VIDÉOS PUBLICITAIRES SONT INCOMPATIBLES AVEC LE PLAN CLIMAT DE PARIS. Dans son Plan Climat Air Energie territorial, la ville de Paris s’est engagée à réduire de 50 % sa consommation énergétique à l’horizon 2050. Elle a même déclaré "la meilleure énergie est celle que l’on ne consomme pas"… Cet engagement est incompatible avec le déploiement de ces dispositifs énergivores. 3. LES ÉCRANS VIDÉOS PUBLICITAIRES SONT DES SOURCES DE CONSOMMATION SUPERFLUES QUI CONTRIBUENT AU GASPILLAGE DE L'ÉLECTRICITÉ. RTE classe les écrans publicitaires parmi les sources de consommations "superflues" et "non prioritaires" d'électricité. Les éteindre fait partie des leviers à notre disposition pour ne pas avoir à allumer de centrale à charbon en période de pic de consommation d’électricité. 4. LA LUMIÈRE BLEUE DES ÉCRANS EST TOXIQUE POUR LA RÉTINE, NOTAMMENT CELLE DES ENFANTS. Selon l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail), la lumière bleue perturbe les rythmes biologiques et peut causer diverses pathologies, dont insomnie et migraine. 5. LES ÉCRANS VIDÉOS GÉNÈRENT UNE POLLUTION LUMINEUSE QUI MENACE LA BIODIVERSITÉ. Selon une étude 2017 de DarkSkyLab, les panneaux publicitaires numériques aggraveraient fortement le problème de pollution lumineuse à Paris. Or cette pollution lumineuse est nocive pour la biodiversité car elle perturbe les cycles de vie des plantes et des animaux. Elle entraîne, entre autres, la désorientation des oiseaux, et c’est même la deuxième cause de mortalité chez les insectes (ce qui met en danger la fructification et la reproduction de la flore). La Mairie de Paris s’est pourtant engagée à réduire les nuisances lumineuses (dont les enseignes lumineuses commerciales) dans son Plan Biodiversité... 6. LA FABRICATION DES ÉCRANS VIDÉO PUBLICITAIRES EST TRÈS POLLUANTE ET EXPLOITE LES POPULATIONS LOCALES DANS DES CONDITIONS DE TRAVAIL INDIGNES. La fabrication de ces écrans implique l'extraction et le raffinage de terres rares, et des rejets toxiques de métaux lourds, acide sulfurique et d'uranium dans l'environnement. C'est lourd de conséquences pour les écosystèmes locaux et les populations exposées. 7. LES ÉCRANS VIDÉOS PUBLICITAIRES EN FIN DE VIE CRÉERONT DES DÉCHETS ÉLECTRONIQUES ET PLASTIQUES DIFFICILES À RECYCLER. Les écrans publicitaires ont une durée de vie limitée et contiennent de très nombreux composants électroniques et plastiques difficiles à recycler. Il existe un risque important que ces déchets ne soient pas valorisés. C'est en contradiction avec les engagements pris par la Mairie de Paris dans son Plan Climat Air Energie territoriale, pour réduire son empreinte sur les ressources naturelles et atteindre l’objectif zéro déchets non-valorisés. 8. LES ÉCRANS PUBLICITAIRES VIDÉO IMPOSENT LEURS MESSAGES DE FAÇON AGRESSIVE ET INCITENT À LA SURCONSOMMATION. Parce qu’ils sont animés et lumineux, ces écrans captent l’attention de manière agressive. Il devient impossible d’éviter leur message. Cela ne respecte pas la liberté du citoyen, puisqu’il y est soumis qu’il l’ait choisi ou non. La Mairie de Paris serait irresponsable de cautionner cette incitation permanente à céder à l’achat impulsif. Les soldes de la "fast-fashion" ou encore les achats de high-tech durant le Black Friday sont des comportements aberrants, sources de déchets massifs, de pollution et de production de gaz à effet de serre, à l’impact sociétal et environnemental dramatique. 9. UNE IMAGE ANIMÉE AU BORD DE LA ROUTE DISTRAIT LES CONDUCTEURS ET MENACE LA SÉCURITÉ DE TOUS. Selon le groupe technique Sécurité routière de la CEDR (Conférence Européenne des Directeurs de Route), la distraction d’un conducteur pendant plus de 2 secondes génère 7 fois plus de risques d’accident. 10. POUR UNE VILLE AGRÉABLE À VIVRE, PLANTEZ PLUTÔT DES ARBRES, PAS DES PUBS ! La municipalité de Grenoble a fait le choix de supprimer les pubs de ses rues et de planter des arbres à la place. Les motivations du Maire ? Améliorer la qualité de vie, créer une ville apaisée et donner plus de place à l’affichage libre, en réservant des espaces aux associations et aux acteurs culturels, pour favoriser la vie de quartier. *** Les discussions en cours au sein du Conseil de Paris laissent craindre le pire : depuis novembre 2017, une révision du Règlement Local de Publicité (RLP) est engagée. Officiellement, il s'agit de permettre le recours « aux nouvelles technologies, dont les écrans numériques ». Or, depuis 2011, ce règlement interdit formellement les panneaux publicitaires numériques dans les rues de Paris. Une interdiction logique et indispensable, car ces écrans sont polluants, énergivores et totalement superflus. L'interdiction des écrans publicitaires numériques ne doit pas être remise en cause. Leur autorisation serait incompatible avec les engagements climatiques et environnementaux pris par la Ville de Paris et enverrait un signal politique désastreux à l’heure où les Parisiennes et Parisiens se mobilisent massivement contre la crise climatique et écologique. Nous comptons sur vous pour atteindre notre objectif de 5 000 signatures : dès ce seuil atteint, nous remettrons publiquement cette pétition aux candidat·es à la Mairie de Paris (les élections municipales auront lieu en mars 2020 et la modification du RLP sera réalisée par les futur·es membres du Conseil de Paris) pour leur demander de s’engager formellement à maintenir l’interdiction d’installer des écrans numériques publicitaires dans les rues de Paris. Merci pour votre soutien.
    7 016 de 8 000 Signatures
    Créée par Groupes locaux de Greenpeace Paris
  • Projet de cantine verte pour le collège de Mézin !
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Mézin n'échappe pas à ce constat. Développer sur la situation particulière de votre commune, département, collège... (où en est-elle ? y-a-t-il des blocages...). La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! M. Rhaouti, nous vous demandons d'introduire dès maintenant : - Deux menus sans viande ni poisson pour tou.te.s par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…mais sans fromage ni oeuf)* - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine - Une majorité de produits frais, bio et locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Mézin ? Surtout que nous sommes un collège SNE ! Notre collège doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    220 de 300 Signatures
    Créée par Nattie B.
  • CAEN : pour des repas sains à la cantine !
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). La ville de Caen n'échappe pas à ce constat. De nombreux parents d'élèves sont contraints de retirer leurs enfants de la cantine par manque d'alternatives, tandis que d'autres élèves doivent sont obligés de faire avec ce qu'on leur propose... La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! Joël Bruneau, nous vous demandons d'introduire dès maintenant : - Deux menus sans viande ni poisson pour tous et toutes par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…mais sans fromage ni oeuf)* ; - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine ; - Une majorité de produits frais, bio et locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Caen ? OUI, Caen doit être exemplaire. Notre ville doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    126 de 200 Signatures
    Créée par Léo L.
  • Ville de Troyes : Nous voulons plus de local, de végétal et de bio dans les cantines !
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Troyes n'échappe pas à ce constat. La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! Monsieur Baroin, nous vous demandons d'introduire dès maintenant : - Deux menus sans viande ni poisson pour tou.te.s par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…mais sans fromage ni oeuf)* ; - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine ; - Une majorité de produits frais, bio et locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux et Sainte Savine qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Troyes ? OUI, Troyes doit être exemplaire. Notre ville / lycée / restaurant universitaire doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    152 de 200 Signatures
    Créée par Groupe Local G.
  • CUGNAUX : pour des repas sains à la cantine !
    La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans. Toute la restauration scolaire – de la maternelle au lycée – doit proposer au moins un menu végétarien par semaine depuis le 1er novembre 2019. Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Cugnaux n'échappe pas à ce constat. La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). De plus, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! nous demandons d'introduire dès maintenant : - Deux menus sans viande ni poisson pour tous par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses… sans fromage ni oeuf) ; - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine ; - Une majorité de produits frais, bio et locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Cugnaux ? Notre ville doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité.
    134 de 200 Signatures
    Créée par Cugnaux en Transition ..
  • Fort de France : pour des repas végétariens à la cantine !
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Fort de France n'échappe pas à ce constat. La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! M. LAGUERRE, nous vous demandons d'introduire dès maintenant : - Deux menus sans viande ni poisson pour tou.te.s par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…mais sans fromage ni oeuf)* ; - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine ; - Une majorité de produits frais, bio et locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Fort de France ? OUI, Fort de France doit être exemplaire. Notre ville doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    129 de 200 Signatures
    Créée par Greenpeace Martinique
  • St Mars de Coutais : pour des repas bio, locaux, cuisinés sur place
    Bien manger devrait être une priorité. Outre le plaisir que procure le fait de se nourrir, l'alimentation est un enjeu de santé publique. Liée à notre environnement, elle devrait le respecter plutôt que contribuer à sa mise en péril, et par conséquent à notre mise en danger. C'est pourquoi des services de restauration scolaire cherchent à être exemplaires en proposant une majorité d'aliments sans pesticide, provenant d'un rayon le plus proche possible de la cantine. Aujourd'hui, à Saint Mars de Coutais, les écoliers ont la chance de manger des repas servis en liaison chaude et provenant d'un prestataire situé à une vingtaine de km de la commune. Mais : seul un menu bio est servi par mois, seul un menu végétarien par semaine (comme l'exige la loi à titre expérimental) et une à trois viandes de qualité label Rouge par semaine. Qu'en est-il réellement de la part des produits locaux, et dans quelle mesure sont-ils considérés par le prestataire et la commune comme locaux (25, 50, 100 ou 150 km) ? Pourquoi la part d'aliments biologiques reste-t-elle aussi faible quand d'autres cantines parviennent à proposer 70 à 100% de bio à un prix équivalent à celui que paient des familles de Saint Mars de Coutais (4,7€) ? Pourquoi ne pas anticiper les obligations légales de 50% de produits de qualité dont 20% de bio qui seront appliquées dès 2021 ? Pourquoi se contenter d'un menu sans viande par semaine et ne pas rendre obligatoire deux menus végétariens par semaine ? La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir pour la santé de nos enfants et de notre planète ! M. le Maire et M. ou Mmes les futur·es élu·es de Saint Mars de Coutais, nous vous demandons d'introduire dès maintenant : - une majorité de produits frais, bio et locaux - deux menus sans viande ni poisson par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…mais sans fromage ni oeuf)* et de prévoir l'aménagement d'une cuisine sur place pour pouvoir proposer ces produits cuisinés maison, avec encore moins de transport et d'emballages. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme Saint Lumine de Coutais près de chez nous ou Chéméré avec environ 90% de fruits et légumes bio et locaux ; c’est aussi le cas de grandes villes comme Lille ou Grenoble qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Saint Mars de Coutais ? OUI, Saint Mars de Coutais doit être exemplaire. Notre commune, que nombre d'habitant·es apprécie pour sa qualité de vie entre ville, mer et campagne, doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. Le trop grand nombre de cas de cancers pédiatriques relevés à Sainte-Pazanne et dans les communes telles que la nôtre nous rappelle l'urgence qu'il y a à agir pour un environnement et une alimentation plus sains. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    298 de 300 Signatures
    Créée par La Cantoche d.
  • Perpignan : pour des repas sains à la cantine !
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Et notre ville de Perpignan n'échappe malheureusement pas à ce constat, alors que c'est une ville championne et reconnue pour ses fruits et légumes de haute qualité ! La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! Monsieur Jean-Marc Pujol, Monsieur le Maire de Perpignan, nous vous demandons d'introduire dès maintenant : - Deux menus sans viande ni poisson pour tou.te.s par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…mais sans fromage ni oeuf)* ; - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine ; - Une majorité de produits frais, bio et locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas à Perpignan ? OUI, Perpignan doit être exemplaire. Notre ville doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    220 de 300 Signatures
    Créée par Philippe A.
  • Alternatives végétariennes au lycée de lannion!
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Lannion n'échappe pas à ce constat. De la viande et du poisson sont servis quotidiennement aux 2000 élèves et 320 membres de personel! La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir! Nous demandons d'introduire dès maintenant: - Un menu sans viande ni poisson pour tou.te.s par semaine ( comme le prévoit la loi) - Des alternatives végétariennes tous les jours afin de garantir des repas équilibrés aux personnes ne mangeant pas de porc ou étant flexitariennes, végétariennes ou véganes. - Une majorité de produits frais, bio et locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Lannion? OUI, Lannion doit être exemplaire. Notre lycée doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    273 de 300 Signatures
    Créée par Zélia et Charlélie C.