• M. Le maire, sécurisez les déplacements à vélo !
    Sur notre territoire, celles et ceux qui souhaitent se déplacer à vélo, ne se sentent pas en sécurité face à un trafic routier dense et non régulé. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau et doit prendre en compte les particularité de la ruralité. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. M. Laprébende, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine sécurisée et adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre ville (mise en place de “rues scolaires”, mise en place ou développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, généralisation de la baisse des vitesses à 30 km/h, réduction du stationnement en voirie, etc.) - d’avancer sur des mesures visant à maîtriser la demande en déplacements comme l’abandon des projets de nouvelles zones commerciales en périphérie ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus) - poursuivre la mise en place d'une tarification sociale et solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; Il reste beaucoup à faire dans nos villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour sécuriser les déplacements à vélo et lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur Le Maire, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    7 de 100 Signatures
    Créée par Alternatiba A.
  • La charcuterie ou l'Amazonie ?
    Faites une bonne action en réduisant votre consommation de viandes 2 fois par semaine, signez cette pétition !
    116 de 200 Signatures
    Créée par A A.
  • Protection du Lez et nettoyage des rives - Montpellier
    Citadins, il nous est plus qu'agréable de nous balader au bord du Lez durant le week end. Cet environnement naturel en pleine ville nous permet un véritable bol d'air, et nous réunit chaque année autour du fameux FISE ! Alors prenons soin de cet espace, qui aujourd'hui, dû aux nombreuses incivilités, se retrouve salit et pollué ! Faisons en sorte que le cours d'eau emblématique de Montpellier soit préservé et continue d'abriter une certaine biodiversité même en pleine ville !
    88 de 100 Signatures
    Créée par Elise L.
  • Amazon confiné - Stop au Black Friday
    Venir bloquer un entrepôt d'Amazon
    36 de 100 Signatures
    Créée par Brieg C.
  • Pollution lumineuse
    Pensez vous qu'il soit nécessaire d'éclairer les rues toute la nuit? Ne pensez vous pas qu'on puisse instaurer une plage horaire sans lumière (par exemple maximum 23h jusqu'à 5h30)? Certains petits villages le font déjà, pourquoi n'étendons nous pas cette bonne pratique plus largement ? Cela participerai à la diminution de la consommation énergétique.
    47 de 100 Signatures
    Créée par Alexandre L.
  • Création d'un cimetière écologique
    On ne peut plus se permettre de polluer, le climat s'emballe, la canicule dans les villes est de plus en plus insupportable, la planète est menacée et on se doit d'agir à tous les niveaux si on veut éviter le pire... En Angleterre, il existe près de 270 cimetières écologiques depuis les années 1990. Il s’agit de forêts qui viennent peu à peu remplacer les cimetières. Ces aires naturelles sont accessibles au public. Le Natural Death Centre est le spécialiste des funérailles écologiques outre-Manche : il organise depuis 2008 un salon des Obsèques vertes.
    48 de 100 Signatures
    Créée par Jean P.
  • Maire de la ville d'Angers et Président d'Angers Loire Métropole : libérez-nous du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Monsieur Béchu, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre ville/intercommunalité (mise en place de “rues scolaires”, mise en place ou développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, généralisation de la baisse des vitesses à 30 km/h et baisse de la vitesse sur les rocades, réduction du stationnement en voirie, etc.) et de réguler notamment la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    28 de 100 Signatures
    Créée par Suzanne M.
  • Monsieur Castelain : libérez-nous du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Monsieur le Président de la Métropole Européenne de Lille , il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de renforcer et pérenniser les dispositions temporaires qui ont été mises en place en faveur du vélo et des piétons dans le contexte covid ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; de faire preuve d’exemplarité concernant la flotte des transports en commun et de la ville : optimiser et rationaliser les déplacements au sein de la collectivité et engager une véritable politique de mobilité durable. Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la MEL, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    20 de 100 Signatures
    Créée par Mina D.
  • Non au projet de carrière à Mazaugues ! Non à la pollution de la plus grande réserve d'eau du Var !
    Dans le Var, à Mazaugues, l’entreprise Provence-Granulats tente depuis 15 ans d'imposer un projet de carrière et de broyage de roche. 4 raisons capitales motivent notre opposition : 1. Sous ce projet de carrière se trouve une immense réserve d’eau souterraine, classée «Stratégique pour l’Alimentation en Eau Potable»(1) et qui alimente déjà plus de 500.000 habitants du Sud du Var. C’est le plafond rocheux de cette réserve d'eau souterraine que veut exploiter le carrier. Or, il présente un Risque Majeur d’Effondrement Généralisé(2). Ainsi, une carrière en ce lieu finirait inéluctablement par s'effondrer, emportant avec elle engins et produits chimiques dans cette masse d'eau essentielle pour le Var et son avenir. 2. Située au cœur du Parc Naturel Régional de la Sainte Baume en site Natura2000, cette carrière détruirait des espèces protégées au niveau national(3) et européen(4). Elle détruirait notamment un des groupes biologiques connaissant le plus fort déclin en France et en Europe ces dernières années - les chauves-souris - en détruisant un gîte pourtant classé d’importance régionale par le PRAC(5) ( plus de 100 chauves-souris de 13 espèces différentes y ont été inventoriées). De plus, elle impacterait gravement les sources du Caramy, une des dernières rivières sauvages du Var, classée en 1ère catégorie. 3. Comble du scandale, cette carrière serait exploitée à l'intérieur même du PPRT(6) d'une usine d’explosifs(7) classée SEVESO 3 - comme Lubrizol et AZF - et stockant du nitrate d’ammonium (le produit qui a explosé à Beyrouth). Or, à ce jour, aucune étude n'a été faite sur le risque de co-activité "usine d'explosifs + carrière". Il semble pourtant évident que l'utilisation de dynamites dans une carrière située à quelques mètres d'une usine d'explosifs présente un danger réel et immanent pour la population ! 4. Enfin, cette carrière est un déni de démocratie. Elle est imposée aux citoyens par le Préfet du Var, contre l'avis des habitants, contre l’avis des associations environnementales, contre l’avis unanime des maires de tous bords politiques qui ont voté leur opposition(8), contre la volonté du Département du Var. Il est urgent d'agir, nous craignons un début de travaux imminent ! Ensemble, continuons à faire barrage contre ce projet désastreux ! (1) 7 milliards de litres ; Étude Schéma Rhône-Méditerranée (2) Risque maximum ; Étude Geoderis 2015 (3) ex : ibéris à feuille de lin (flore), psammodrome d'Edwards (reptile), le pélodyte ponctué (amphibien) (4) ex : la magicienne dentelée (orthoptère) (5) Plan Régional d'Action pour les Chiroptères (6) Périmètre de Protection des Risques Technologiques (7) Entreprise Titanobel SA (8) 28 maires ont voté en 2019 leur refus quant à cette carrière lors de la "Motion pour la préservation de la ressource en eau" de la Communauté d'Agglomération de la Provence Verte et du Parc Naturel Régional de la Sainte Baume.
    2 134 de 3 000 Signatures
    Créée par Collectif Anti Carrière de Mazaugues V.
  • On veut respirer à Rouen!
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Nicolas Mayer-Rossignol (président de la Métropole de Rouen), il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre agglomération en fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030, en prévoyant préalablement des alternatives accessibles à toutes les classes sociales; - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre agglomération (mise en place de “rues scolaires”, développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, généralisation de la baisse des vitesses à 30 km/h et baisse de la vitesse sur les rocades, réduction du stationnement en voirie, etc.) et de réguler notamment la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.); - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de mettre en place une tarification sociale et solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun ; Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur la lutte contre la pollution automobile afin de respecter les normes européennes de qualité de l'air. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire et Président de la Métropole, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    133 de 200 Signatures
    Créée par Groupe Local Greenpeace de Rouen
  • Bassines Non Merci 86 - Eau Bien Commun
    Sans le financement par la région ce projet ne pourra se faire, c'est pourquoi nous demandons à Alain Rousset président de la région Nouvelle Aquitaine d'abandonner son financement pour favoriser; - un partage équitable de la ressource en eau disponible, décidé de façon démocratique et publique - une agriculture alternative, saine, sans pesticides, adaptée au changement climatique qui protège les captages d'eau potable des pesticides et nitrates. - l'instauration de circuits courts et bio, une agriculture paysanne qui créée des emplois - une réorientation des aides publiques pour soutenir ce système agricole
    156 de 200 Signatures
    Créée par Alain G.
  • Les déchets ne connaissent pas le confinement !
    En période de confinement, continuons et met même vu que certains ont plus de temps libre, profitons en pour débarrasser notre environnement des déchets. Plages, forêts, parcs, n'attendons pas les actions isolées de nettoyage organisés par diverses associations. Utilisons l'heure de sortie autorisée pour ramasser les déchets sur les plages, ramasser les masques laissés par terre,...
    26 de 100 Signatures
    Créée par Cédric M.