• « Moins de voiture en ville, plus d’espace pour vivre ! » #vivre en ville
    Les différentes crises que nous vivons nous incitent à réinventer nos vies en ville, en changeant notamment la façon de nous déplacer et d’investir l’espace urbain, et en interrogeant nos besoins de déplacement. Pour envisager l’avenir plus sereinement, il nous faut donc trouver un meilleur équilibre de mobilité urbaine nous permettant de nous déplacer de façon saine, efficiente et inclusive tout en minimisant les coûts d’infrastructure et l’empreinte environnementale associée. Dès lors, il est essentiel de privilégier le mode de déplacement élémentaire : la marche, accessible à beaucoup d’entre nous, gratuit, sain et neutre sur le plan environnemental. Ensuite, il convient de favoriser d’avantage qu’il ne l’est actuellement, le vélo et ses déclinaisons (comme les vélos utilitaires, vélos cargos, vélos taxi, etc.), car ces modes de déplacement sont à la fois sains, efficaces et économes en ressource et en infrastructure. Les transports en commun, les transports à la demande, le covoiturage et l’autopartage, doivent également être promus, en particulier dans les situations où la mobilité active n’est pas possible (e.g. handicap, longue distance, condition climatique, sécurité, topographie, etc.). Enfin, à l’instar de nombreuses villes qui ont déjà engagé cette transition (e.g Copenhague, Amsterdam, Bolzano, Padoue, Cambridge, etc.), il semble indispensable que la part des transports individuels motorisés diminue significativement, en réservant son usage aux situations non couvertes par les solutions précitées. Ce changement profond des parts modales pourrait être accompagné par une urbanisation multicentrique : un espace urbain dans lequel nous aurions partout accès à des services de proximité, créateur d'activité économique et de lien social ; une urbanisation visant à éviter les phénomènes de report de circulation vers des périphéries devenues invivables ; un territoire où la qualité de vie s'améliorerait par cette capacité à rendre une taille humaine à des villes vivantes et vibrantes ! Pour en savoir plus : https://vm.caoua.org/dg/petition-liens.html Contact: [email protected] Web: https://colibris-wiki.org/devoituronsGrenoble/?PagePrincipale https://twitter.com/devoiturons
    482 de 500 Signatures
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  • Consigne pour réemploi et vente en vrac : la loi Climat doit aller beaucoup plus loin !
    Après plusieurs semaines de débats, la version du projet de loi Climat et résilience adoptée par l’Assemblée nationale le 4 mai dernier reste insuffisante pour réduire les emballages et plastiques à usage unique. Si les évolutions sur le sujet du vrac vont dans le bon sens en fixant une obligation directement applicable aux acteurs (les grandes surfaces devront soit consacrer minimum 20 % de leur surface de vente au vrac, soit proposer une certaine proportion de leurs produits en vrac), l’occasion d’accélérer le développement de la consigne pour réemploi reste pour le moment manquée. En effet, le flou et le manque d’ambition sont toujours de mise, avec un déploiement qui reste hypothétique comme en témoigne la formulation de l’article sur le sujet : “des dispositifs de consigne pour réemploi peuvent être mis en œuvre“. Au cours des prochaines semaines, ces sujets vont être débattus au Sénat. Afin de donner à la consigne la place qu’elle mérite dans ce texte de loi, nous soumettons plusieurs propositions d’amendements aux sénateurs et sénatrices, parmi lesquelles : - Rétablir la perspective d’une généralisation de la consigne pour réemploi des emballages à partir de 2025 selon une trajectoire concrète dans le respect de la demande de la Convention citoyenne pour le climat - A minima, acter le déploiement de systèmes de consigne selon une trajectoire à définir en lieu et place de l’hypothétique “des dispositifs de consigne peuvent être mis en oeuvre” qui n’apporte concrètement aucune évolution sur le sujet Fort·es des avancées que nous avons obtenues sur le vrac, nous continuons de rencontrer et d’échanger avec les parlementaires partout en France avec l’aide de nos 120 groupes locaux. En ajoutant votre signature à la lettre citoyenne ci-dessous, vous apportez votre voix dans les discussions et nous permettez d’avoir plus de poids. --- Mesdames et Messieurs les parlementaires, Nous, citoyennes et citoyens convaincu.es de l’urgence à agir pour préserver le climat et la biodiversité, ainsi que des impacts positifs des démarches zéro déchet - zéro gaspillage pour contribuer au changement dans cette direction, souhaitons vous interpeller dans la perspective des débats à venir sur le projet de loi Climat et résilience qui fait suite aux travaux de la Convention citoyenne pour le climat. Les membres de la Convention ont réclamé dans leurs propositions des mesures pour encourager le développement de la vente en vrac et de la consigne pour réemploi des emballages en verre, afin de notamment lutter contre l’omniprésence du (sur)emballage plastique. Ces demandes font écho à nos préoccupations du quotidien et à l’engagement de longue date de l’association Zero Waste France pour un accès facilité à ces modes de consommation plus justes et responsables. En effet, 88 % des Françaises et Français ont ou souhaiteraient pouvoir avoir recours le plus possible à l’achat en vrac ou aux produits réutilisables [1]. Ces pratiques présentent des bénéfices environnementaux indiscutables. Là où la vente en vrac participe à la fois de la lutte contre le gaspillage, notamment alimentaire, et de la réduction des déchets d’emballage jetables, la consigne pour réemploi permet d’éviter l’extraction de ressources ainsi que les pollutions liées au traitement des déchets. Alors que les industries extractives sont responsables de la moitié des émissions de gaz à effet de serre et de plus de 90 % de la perte de biodiversité et du stress hydrique à l’échelle mondiale [2], la réduction des déchets d’emballages à usage unique est essentielle dans la lutte contre le réchauffement climatique et la dégradation de la biodiversité. Nous constatons cependant des difficultés d’accès à ces alternatives vertueuses de consommation, qui freinent de fait leur développement. Pour encourager le vrac et la consigne pour réemploi, des actions fortes des pouvoirs publics sont nécessaires. Si les évolutions votées à l’Assemblée pour ce qui a trait à la vente en vrac vont dans le bon sens, l’ambition continue de faire cruellement défaut en ce qui concerne la consigne pour engager une véritable dynamique en faveur de sa démocratisation. Aussi, nous, citoyennes et citoyens, en appui aux ONGs comme Zero Waste France, vous demandons d’agir pour rehausser l’ambition sur la consigne tout en préservant les avancées adoptées sur la vente en vrac lors de l’examen parlementaire, en réponse à la fois aux attentes citoyennes et à l’urgence environnementale. Nous ferons preuve d’une grande vigilance quant à l’évolution des débats en ce sens. Espérant que cette requête citoyenne saura retenir votre attention, nous vous prions d’agréer, Mesdames et Messieurs les parlementaires, l’expression de notre considération distinguée. Les citoyennes et citoyens signataires et Zero Waste France [1] Sondage Ifop pour Ilek, Les Français et le développement durable, septembre 2020, p. 6 [2] Panel international des ressources, Programme des Nations unies pour l’environnement, Perspectives des ressources mondiales 2019 : des ressources naturelles pour l’avenir que nous voulons, 2019, p. 6
    8 717 de 9 000 Signatures
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  • Monsieur le Maire de la ville de Valenciennes : libérez-nous du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Monsieur Degallaix, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre ville/intercommunalité, à travers la mise en oeuvre d’une Zone à Faibles Emissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre ville/intercommunalité (mise en place de “rues scolaires”, mise en place ou développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, généralisation de la baisse des vitesses à 30 km/h et baisse de la vitesse sur les rocades, réduction du stationnement en voirie, etc.) et de réguler notamment la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de renforcer et pérenniser les dispositions temporaires qui ont été mises en place en faveur du vélo et des piétons dans le contexte covid ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de mettre en place une tarification sociale et solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; de faire preuve d’exemplarité concernant la flotte des transports en commun et de la ville : optimiser et rationaliser les déplacements au sein de la collectivité et engager une véritable politique de mobilité durable. Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    22 de 100 Signatures
    Créée par Nicolas D.
  • Préservons la colline de Sauveterre
    Sur les hauts de Sauveterre, il y a un plateau, où les habitants de la région viennent se promener et apprécier une vue quasiment à 360 degrés sur le Rhône, les châteaux de Châteauneuf du pape, Roquemaure ou encore Caderousse et le Mont Ventoux, les dentelles de Montmirail et même les Alpes. Alors, nous sommes là aujourd’hui pour empêcher que ce projet ne se fasse. Nous avons le bon sens de notre côté : détruire un espace naturel au nom de l’écologie ne tient pas debout. La transition écologique et les objectifs de la COP 21 ont un sens dans une politique de développement durable, mais c’est un prétexte à beaucoup de projets mal intentionnés. Pour ce qui est de la couverture au sol par des panneaux solaires, l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie), a donné les recommandations pour le choix de l’emplacement des dites centrales. 3 cas de figures : BASOL (sites pollués), BASIAS (anciens sites industriels) et BD TOPO (parkings). Et bien notre jolie colline ne rentre dans aucun de ces 3 cas de figure ! Oui oui, vous lisez bien, la colline de Sauveterre n’est pas considérée comme un lieu recommandé par l’ADEME. Pire encore, le premier commissaire enquêteur, expert indépendant, dans son rapport sur le PLU (Plan Local d’Urbanisme) de Sauveterre a donné un avis défavorable au projet de centrale. Or, le maire de Sauveterre est passé outre cet avis. Et avec la crise actuelle et la fermeture des salles de sport, les espaces naturels sont des espaces de liberté et de détente si précieux. Pour qu’on puisse continuer d’en profiter, ainsi que les générations à venir, nous avons besoin de votre mobilisation à tous, habitants de Sauveterre de Roquemaure et des communes avoisinantes mais aussi vous les amoureux de la nature et de la justice. Vous pouvez contacter le Collectif « Préservons la colline » qui répondra à toutes vos questions ou accueillera votre mobilisation. Facebook : https://www.facebook.com/groups/3135560439845258 Mail : [email protected]
    33 de 100 Signatures
    Créée par Christophe C.
  • OUI au développement économique, NON si c’est au détriment des habitants et de l’environnement !
    Nous pouvons tous être demain confrontés à des aberrations de ce type, de grands projets technocratiques sans lien avec un développement durable et raisonné des territoires. Si le développement économique a du sens, il ne peut pas se faire au détriment de nos milieux naturels et de nos concitoyens. Nous soutenir dans notre démarche c'est nous préserver tous face à ces projets sans conscience écologique et sans humanité. Ce projet doit être validé en préfecture d'ici FIN MARS 2021 : il est important et urgent que nous puissions récolter un maximum de signatures d'ici là. Merci à tous !
    1 280 de 2 000 Signatures
    Créée par Association Nouette-Abbaye 35 .. Picture
  • A Marseille respirer tue 2500 personnes par an, 7 personnes par jour !
    Ces bateaux qui sont en stationnement ou en réparation à la forme 10, font tourner leur groupe électrogène, qui fonctionne avec un fuel particulièrement polluant, 24h/24h et en augmente la puissance la nuit pour fournir l'électricité aux personnes de l'équipage et aux techniciens de réparation logés sur ces bateaux, ce qui produit une très forte pollution aérienne, entre autre aux particules fines, et sonore. La pollution de l'air engendrée par ces mastodontes de la mer est responsable de nombreux cas de cancers, de maladies respiratoires et pulmonaires et de diabète. Ces émissions toxiques mesurées aux environs directes du GPMM , du port de l'Estaque et des environs sont nettement supérieures à la moyenne nationale et 5 fois supérieures à la pollution aérienne du centre de Marseille. C'est pourquoi nous demandons expressément aux décideurs politiques, aux compagnies de croisières et aux armateurs de faire tout le nécessaire afin d'accélérer la mise en place de l'électrification des quais du port autonome et en priorité celui de la forme 10 se trouvant au centre du village de l'Estaque mettant en danger ces habitants et ceux vivant à proximité. Nous n'attendrons pas 2025 ! Les vies humaines doivent primer sur l'économie. Nous devons nous battre pour nos enfants et pour le respect de notre planète.
    897 de 1 000 Signatures
    Créée par Chantal R.
  • Stop à la destruction de la plage de La Grande Motte
    Je demande aux élus de protéger la mer Méditerranée car il s’agit ici d’éviter que des produits toxiques la polluent : l’usine de construction de catamarans utilise des produits chimiques hautement toxiques. La sauvegarde de la plage du Grand travers et de la mer Méditerranée sont en jeu. Empêchons la destruction de cette plage (suppression de 3,5 hectares de plage) pour installer des hangars industriels qui utilisent des produits dangereux. Stop à la pollution de la mer Méditerranée, nous devons arrêter ce massacre !
    55 de 100 Signatures
    Créée par Juliet F. P.
  • M le deuxième adjoint à la ville durable : libérez-nous du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. M Christophe Counil, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre ville/intercommunalité, à travers la mise en oeuvre d’une Zone à Faibles Emissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre ville/intercommunalité (mise en place de “rues scolaires”, mise en place ou développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, généralisation de la baisse des vitesses à 30 km/h et baisse de la vitesse sur les rocades, réduction du stationnement en voirie, etc.) et de réguler notamment la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV ; - d’avancer sur des mesures visant à maîtriser la demande en déplacements comme l’abandon des projets de nouvelles zones commerciales en périphérie ; - d’abandonner tout projet de nouvelle infrastructure routière/autoroutière ou d’extension des capacités routières ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de renforcer et pérenniser les dispositions temporaires qui ont été mises en place en faveur du vélo et des piétons dans le contexte covid ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de mettre en place une tarification sociale et solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; de faire preuve d’exemplarité concernant la flotte des transports en commun et de la ville : optimiser et rationaliser les déplacements au sein de la collectivité et engager une véritable politique de mobilité durable. Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur Counil, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    18 de 100 Signatures
    Créée par Helen R.
  • La neige fond, les déchets ressurgissent !
    Malgré les remontées mécaniques, bars & restaurants fermés, nos montagnes ont vu un afflux de touristes laissant comme chaque année derrière eux un tas "habituel" de déchets dispersés à travers la nature. Ceux-ci ressurgissent avec la fonte de la neige, au détriment des cours d'eaux, de la faune et de la flore. L'objectif de cette campagne est de mobiliser un maximum de jeunes volontaires lors de leur temps libre, à faire une action concrète et de marquer le coup dans l'esprit des plus ignorants. Les beaux jours reviennent, profitez-en pour vous balader entre amis et de ramasser les déchets visibles, proposez un sac aux familles qui n'en ont pas, équipez-en votre voiture et ce sera déjà un beau geste, à notre échelle, pour l'environnement. Un rouleau de 10x30L environ 3€ en supermarché. Pensez au covoiturage et évitez les produits sur-emballés. Ne prenez pas de risque inutile (falaises etc.) ramassez déjà le visible =) Pour Info : -un masque FFP2 met jusqu'à 500 ans à se dégrader -un emballage plastique entre 300 et 400 ans -une canette de Coca 200 ans -un mégot entre 1 et 3 ans Merci !
    38 de 100 Signatures
    Créée par Loop T. Picture
  • Stop à Amazon et son fret aérien sur le Cargoport de St-Exupéry !
    L’État français vient tout juste d’être condamné pour « carences fautives » dans la lutte contre le réchauffement climatique notamment au regard de sa passivité pour limiter les émissions carbones de la France (1). Mais la stratégie nationale bas carbone actuelle ne comprend pas les émissions importées ! Or, dans l’un de ses rapports le Haut Conseil pour le climat rappelle que l’empreinte carbone liée à nos importations est d’ores et déjà supérieure aux émissions nationales, et continue d’augmenter (2). Il est donc primordial de stopper les mécanismes de cette importation à outrance. Amazon est un acteur majeur de ce phénomène : un seul entrepôt de 140 000 m² représente 240 millions de produits neufs commercialisés chaque année. De plus, le projet d’entrepôt de Lyon (160 000 m²), localisé sur le site de l'aéroport Lyon Saint-Exupéry, a clairement vocation à s’appuyer sur le fret aérien pour le transport de marchandises. Après Leipzig en Allemagne, Lyon pourrait ainsi devenir un prochain hub aérien d’Amazon (3). Nous restons mobilisé·es sur cette thématique et demandons : – L’abandon définitif du projet d’entrepôt Amazon (ou du même type) dans toute la région, – L’adoption d’une politique de transports de marchandises respectueuse de l’environnement et de l’économie locale pour la région AURA / la métropole de Lyon et notamment – L’abandon du transport de biens de consommation par fret aérien. – L’abandon définitif du projet de pistes supplémentaires Nous sommes en effet révolté·es que le projet d’extension de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry puisse être toujours envisagé comme ce fût le cas dans la réévaluation du PSA en 2019 (4). Le développement du e-commerce sur le cargoport de St Exupéry pourrait être l’un des facteurs pouvant justifier ce « besoin ». D’autant que, lors de la privatisation en 2016 de l’aéroport, le cahier des charges de la vente prévoyait que les repreneurs (consortium mené par VINCI) fassent de Lyon Saint-Exupéry le hub de fret de l’Europe du sud. Depuis, Saint-Exupéry se positionne comme la 1ère plateforme aéroportuaire française de fret (5). Il ne faut pas que la diminution post Covid (espérée) du trafic aérien de passagers puisse être compensée par une augmentation du transport de marchandise (6) ! DHL, leader du fret aérien (aussi implanté à Lyon), a vu depuis le début de la crise COVID la part de son activité liée au e-commerce passer à 50 % avec des pics à 62% durant le confinement (7). Ce dernier table sur une croissance de 40% d’ici à 2025 grâce au e-commerce. Amazon s’inscrit bien entendu dans cette dynamique avec notamment l’achat de 11 Boeing 767-300 en début d’année (8). A l’heure où le secteur aérien représente déjà 7% de l’empreinte carbone nationale, et alors que l'avion électrique ou à hydrogène restent chimériques, il est urgent de réduire nos émissions de gaz à effet de serre pour avoir une chance de tenir les objectifs de l'Accord de Paris. La réduction du trafic aérien est donc une nécessité, ainsi tout projet qui contribuerait à son augmentation doit être impérativement abandonné. Ainsi, il est primordial aujourd’hui de stopper le développement d’Amazon et de son fret aérien pour favoriser d’autres manières de produire et de consommer : – Favoriser des délais de livraison qui permettent l’utilisation de transports moins polluants et l’optimisation des charges afin de préserver la qualité de l’air, – Faire vivre nos commerces de proximité en leur évitant une concurrence déloyale encore plus redoutable, – Permettre à des entreprises de production française et locale de se développer sans subir l’intermédiaire d’un revendeur hégémonique pratiquant le racket sur les prix et l’espionnage industriel, – Favoriser les acteurs qui paient la TVA pour conserver nos services publics... Toutefois tout est actuellement fait pour faciliter l’implantation des entrepôts Amazon en France. Ces derniers ne sont toujours pas assujettis à la taxe sur les surfaces commerciales, et ne sont pas contraints d’effectuer des études d’impacts sur le commerce de proximité au préalable. A Saint-Exupéry comme ailleurs, les élus locaux responsables de ce projet d’implantation sont bernés par la promesse fallacieuse de création d’emplois. Pourtant le bilan net de création d’emplois dans l’économie locale d’Amazon est négatif ! Pour 1 emplois créé dans le e-commerce, 6 sont détruits dans les commerces de proximité. Depuis 2008, Amazon est responsable de la destruction de plus de 81 000 emplois (9). À ce jour, nous sommes toujours dans l’attente du jugement de la Cour d’appel de Lyon pour confirmer ou annuler le permis de construire obtenu par Amazon. C’est pourquoi il est primordial d’interpeller nos élus et responsables locaux pour dire STOP à ce type de projet, qu’il soit porté par Amazon, Alibaba ou autre. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon de ces projets et faisons en sorte que ces bombes climatiques et sociales ne voient pas le jour ! Signataire : Alternatiba ANV Rhône Sources : (1) : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/03/climat-l-etat-condamne-pour-carences-fautives-dans-l-affaire-du-siecle_6068613_3244.html (2) : https://www.hautconseilclimat.fr/publications/rapport-2019/ (3) : https://siecledigital.fr/2020/11/07/amazon-prime-air-nouveau-hub-aerien-en-allemagne/ (4) : https://www.apej-jonage.fr/2019/11/25/enquete-publique-modification-du-psa-aeroport-saint-exupery-lyon-extention-piste/ (5) : https://cargoport.lyonaeroports.com/ (6) : https://www.lci.fr/population/video-tf1-compagnies-aeriennes-faute-de-passagers-air-france-se-rabat-sur-le-fret-de-marchandises-2168041.html (7) : https://www.bfmtv.com/economie/philippe-pretat-pdg-de-dhl-express-l-e-commerce-genere-50-de-notre-activite_AV-202009210064.html (8) : https://www.numerama.com/tech/680170-amazon-achete-desormais-ses-propres-avions-pour-faire-ses-livraisons.html (9) : https://cutt.ly/7kUuFoT
    2 785 de 3 000 Signatures
    Créée par Alternatiba ANV Rhône
  • Denis Benoît : Directeur de la 3CPS et maire de Aouste-sur-Sye - libérez la 3CPS du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Mr Benoit, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre intercommunalité, à travers la mise en oeuvre d’une Zone à Faibles Emissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; - d’avancer sur des mesures visant à maîtriser la demande en déplacements comme l’abandon des projets de nouvelles zones commerciales en périphérie ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux [le cas échéant si promesses il y a eu] et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur le maire, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    41 de 100 Signatures
    Créée par Lea G.
  • Augmentation des durées de garantie
    Les objets du quotidien ne sont pas conçus de manière responsable, leur durée d’utilisation est bien plus courte que ce qu’elle pourrait être. Cela entraîne une surexploitation des ressources, des transports et des déchets inutiles. Pour pallier à cela, je demande un allongement de la durée légale de conformité. Elle doit passer de 2 ans à 7 ans en 2024 puis à 10 ans en 2026. Un premier envoi de cette pétition sera effectué pour le ou la 100 000ème signataire.
    179 de 200 Signatures
    Créée par Simon R.