• Béziers : libérez-nous du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Mr Menard, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre ville/intercommunalité, à travers la mise en oeuvre d’une Zone à Faibles Emissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre ville/intercommunalité (mise en place de “rues scolaires”, mise en place ou développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, généralisation de la baisse des vitesses à 30 km/h et baisse de la vitesse sur les rocades, réduction du stationnement en voirie, etc.) et de réguler notamment la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV ; - d’avancer sur des mesures visant à maîtriser la demande en déplacements comme l’abandon des projets de nouvelles zones commerciales en périphérie ; - d’abandonner tout projet de nouvelle infrastructure routière/autoroutière ou d’extension des capacités routières ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de renforcer et pérenniser les dispositions temporaires qui ont été mises en place en faveur du vélo et des piétons dans le contexte covid ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de mettre en place une tarification sociale et solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; de faire preuve d’exemplarité concernant la flotte des transports en commun et de la ville : optimiser et rationaliser les déplacements au sein de la collectivité et engager une véritable politique de mobilité durable. Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur le maire, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    25 de 100 Signatures
    Créée par Sxm S.
  • Reims - Moins de voitures en ville : c'est possible!
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Monsieur Robinet, maire de Reims, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre ville/intercommunalité, à travers la mise en oeuvre d’une Zone à Faibles Emissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre ville/intercommunalité (mise en place de “rues scolaires”, mise en place ou développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, généralisation de la baisse des vitesses à 30 km/h et baisse de la vitesse sur les rocades, réduction du stationnement en voirie, etc.) et de réguler notamment la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV ; - d’avancer sur des mesures visant à maîtriser la demande en déplacements comme l’abandon des projets de nouvelles zones commerciales en périphérie ; - d’abandonner tout projet de nouvelle infrastructure routière/autoroutière ou d’extension des capacités routières ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de renforcer et pérenniser les dispositions temporaires qui ont été mises en place en faveur du vélo et des piétons dans le contexte covid ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de mettre en place une tarification sociale et solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; de faire preuve d’exemplarité concernant la flotte des transports en commun et de la ville : optimiser et rationaliser les déplacements au sein de la collectivité et engager une véritable politique de mobilité durable. Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    37 de 100 Signatures
    Créée par fabrice f.
  • De l'air pour nos enfants !
    À Paris [1], pour la période de 2012 à 2017, 91% des établissements scolaires ont une concentration en particules fines PM2.5 supérieure aux seuils recommandés par l’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS), et 26% atteignent des niveaux alarmants de NO2 (excédant les normes européennes). https://larueestanous.fr/wp-content/uploads/2021/01/Infographie-pollution-Alternatiba-GP-210x160-reduit.gif L'État français, déjà condamné en octobre 2019 par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour non-respect des normes de pollution de l’air [2] a été de nouveau condamné par le Conseil d’Etat en juillet 2020 pour l'insuffisance de son action en matière de lutte contre la pollution de l’air [3]. Pourtant, il est possible d’agir, les solutions existent et sont connues : aménagements et réduction de la circulation à proximité des abords des écoles, incitation à l’utilisation d’alternatives de transports moins polluants, etc. Nous demandons à l’ensemble des pouvoirs publics, et en particulier aux maires, aux président.e.s de la métropole du Grand Paris et de la région Ile de France de réagir rapidement et efficacement face à ce problème sanitaire qui a déjà trop duré. Face à cette situation l’inaction n’est plus une option ! Nos élu.e.s doivent se saisir de cette urgence sanitaire et travailler ensemble pour réduire la pollution de l’air aux abords et sur le chemin de l’école. La voiture est une source importante d’émission de particules fines et d'oxydes d'azote, et nous revendiquons donc de réduire sa place en ville. Cela passe par : - Prendre des mesures à proximité immédiate des établissements scolaires (piétonisation, apaisement du trafic, élargissement des trottoirs, végétalisation, etc.), - Réduire la place dédiée à la voiture. - Planifier la sortie des véhicules thermiques des agglomérations avant 2030, en mettant en place des transports écologiquement responsables, et en garantissant l'accompagnement nécessaire pour les ménages et les professionnels qui en ont besoin. - Renforcer les Zones à Faible Émission dans les agglomérations en tant qu’outil de transition [4]. - Développer des alternatives locales à la voiture : marche (aménagements), transports en commun dont le train (meilleur maillage territorial, offre meilleure en qualité et en fréquence, possibilité d'embarquer facilement son vélo dans les trains, etc.), vélos (pistes cyclables protégées notamment aux abords des écoles, parking vélo près des écoles), - Développer des voies de covoiturage, - Aider les populations les plus fragiles pour l’accès aux transports en commun ou l’acquisition et l’entretien d’un vélo. - Mettre en place une surveillance régulière de la qualité de l’air dans les établissements scolaires comme la loi l’exige ! L’Etat doit par ailleurs prendre lui aussi ses responsabilités et agir concrètement contre la pollution de l’air en accélérant le développement des alternatives à la voiture individuelle et en incitant à l’utilisation de transports moins polluants. Vous pouvez aussi trouver les groupes près de chez vous impliqués sur cette question ou créez votre propre pétition, ou interpeller vos élu.es. Protégeons nos enfants : stoppons la pollution de l’air. #DeLAirPourNosEnfants https://larueestanous.fr/wp-content/uploads/2021/02/SignatairesPetition_upd2.gif Crédit image : Delphine Fauchereau Crédit infographie : Etienne Coppé ====== Sources : [1] Respire - Cartes de la pollution dans les établissements scolaires d'Île de France : https://carte-des-ecoles.de-l-air-pour-nos-enfants.fr/ [2] Le Monde - Pollution de l’air : la France renvoyée à nouveau devant la justice européenne https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/10/30/pollution-de-l-air-la-france-renvoyee-a-nouveau-devant-la-justice-europeenne_6057955_3244.html [3] Compte rendu du Conseil d'Etat - 10 juillet 2020 : https://www.conseil-etat.fr/actualites/actualites/le-conseil-d-etat-ordonne-au-gouvernement-de-prendre-des-mesures-pour-reduire-la-pollution-de-l-air-sous-astreinte-de-10-m-par-semestre-de-retard [4] Greenpeace - Qu’est-ce qu’une zone à faibles émissions ? (Vidéo) : https://twitter.com/greenpeacefr/status/1208330016171397120 ====== Plus d'informations : > Respire - tout savoir sur la qualité de l’air : https://www.respire-asso.org/tout-savoir-sur-la-pollution-de-lair/ > UNICEF - Les effets de la pollution de l’air sur les enfants : https://www.unicef.fr/sites/default/files/atoms/files/unicef_pollutionair_web.pdf > XR - L’automobile face au défi du dérèglement climatique : https://extinctionrebellion.fr/blog/2020/09/15/nationale-7.html > inCOPruptibles - Paris, la voiture et l'urgence climatique (Livre blanc) : https://drive.google.com/file/d/18aqlCENwK9tdo8i4x6xd5mikddF07zJk/view
    2 399 de 3 000 Signatures
    Créée par La Rue Est À Nous !. Picture
  • DOTONS NOTRE LAC D'UN DROIT LÉGAL D'EXISTER ET DE PROSPÉRER NATURELLEMENT
    Nous appelons les citoyens d'Ile de France et les collectivités locales à soutenir notre démarche afin de redonner toute sa place au lac de Grigny - Viry-Chatillon. Dotons-le ensemble d'une véritable existence juridique qui nous permettra de prendre les mesures qui s'imposent contre toute atteinte à son intégrité et à sa prospérité naturelle.
    190 de 200 Signatures
    Créée par L'alliance des lacs
  • DESTOCKAGE TOTAL ET IMMEDIAT DES DECHETS DE STOCAMINE
    42000 tonnes de déchets toxiques ultimes (mercure, cadmium, arsenic, refiom, ...) dont la nature de beaucoup reste inconnue, sont enfouis à 550 m de profondeur sous la nappe phréatique dans une ancienne mine de sel à Wittelsheim en Alsace (68310). Les voûtes des galeries de la mine s'affaissent inéluctablement (environ 3 cm par an) et écrasent de plus en plus les déchets; de plus ces galeries sont petit à petit ennoyées naturellement. Cette "soupe" constituée de ces produits chimiques hautement toxiques, du sel et de l'eau, va irrémédiablement polluer la nappe phréatique qui alimente 7 millions de personnes en eau potable. En 1997, lorsque l'autorisation d'enfouir a été accordée, les déchets devaient rester au fond au maximum 30 ans; ils devaient alors être remontés au jour afin d’être traités. 44000 tonnes ont été enfouis entre 1998 et 2002, année pendant laquelle un incendie s'est déclaré dans le bloc 15. A ce jour, seules 2000 tonnes ont été remontées : il reste donc encore 42000 tonnes au fond. Pour l'instant le gouvernement ne veut pas remonter ces déchets contrairement aux engagements pris. Le Gouvernement par sa ministre Barbara Pompili a décidé d'entériner le confinement des déchets! Nous avons appris par la presse que le bétonnage des puits de mine commencerait à la mi octobre 2021! Il y a donc URGENCE Exigeons ensemble le déstockage immédiat et total des déchets. Il faut agir maintenant grâce à vos signatures.
    1 455 de 2 000 Signatures
    Créée par Bruneau P. Picture
  • M. Le maire, sécurisez les déplacements à vélo !
    Sur notre territoire, celles et ceux qui souhaitent se déplacer à vélo, ne se sentent pas en sécurité face à un trafic routier dense et non régulé. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau et doit prendre en compte les particularité de la ruralité. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. M. Laprébende, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine sécurisée et adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre ville (mise en place de “rues scolaires”, mise en place ou développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, généralisation de la baisse des vitesses à 30 km/h, réduction du stationnement en voirie, etc.) - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; Il reste beaucoup à faire dans nos villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour sécuriser les déplacements à vélo et lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur Le Maire, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    421 de 500 Signatures
    Créée par Alternatiba A.
  • Pour plus de chemins vélos-piétons
    Avec un tel chemin inter-communal, les gens seraient susceptibles de faire des balades entre les communes. D'aller faire des courses, de rentrer de l'école ou de chez des amis sans être en danger. Cela susciterait l'idée de laisser la voiture à la maison, et de prendre un moyen de locomotion plus doux, d'en profiter pour faire une activité sportive. Cette installation rendrait plus agréable les déplacements. Pourriez-vous envisager de mettre en route une démarche qui va dans ce sens ?
    70 de 100 Signatures
    Créée par nadine m.
  • Blaye : Nous voulons + de repas végétariens !
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, œufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons pouvoir consommer moins de viande. Directrice du Lycée Jaufré Rudel à Blaye - Mme Boireau-Canet, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 1 menus végétariens pour tous par semaine (sans œuf); - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours (le plus souvent végétal); - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Blaye? OUI, Blaye doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    16 de 100 Signatures
    Créée par Maud B.
  • La charcuterie ou l'Amazonie ?
    Faites une bonne action en réduisant votre consommation de viandes 2 fois par semaine, signez cette pétition !
    174 de 200 Signatures
    Créée par A A.
  • Protection du Lez et nettoyage des rives - Montpellier
    Citadins, il nous est plus qu'agréable de nous balader au bord du Lez durant le week end. Cet environnement naturel en pleine ville nous permet un véritable bol d'air, et nous réunit chaque année autour du fameux FISE ! Alors prenons soin de cet espace, qui aujourd'hui, dû aux nombreuses incivilités, se retrouve salit et pollué ! Faisons en sorte que le cours d'eau emblématique de Montpellier soit préservé et continue d'abriter une certaine biodiversité même en pleine ville !
    117 de 200 Signatures
    Créée par Elise L.
  • Amazon confiné - Stop au Black Friday
    Venir bloquer un entrepôt d'Amazon
    57 de 100 Signatures
    Créée par Brieg C.
  • Pollution lumineuse
    Pensez vous qu'il soit nécessaire d'éclairer les rues toute la nuit? Ne pensez vous pas qu'on puisse instaurer une plage horaire sans lumière (par exemple maximum 23h jusqu'à 5h30)? Certains petits villages le font déjà, pourquoi n'étendons nous pas cette bonne pratique plus largement ? Cela participerai à la diminution de la consommation énergétique.
    148 de 200 Signatures
    Créée par Alexandre L.