• Exigeons l'interdiction d'arrosage des golfs !
    Demandons l’arrêt de l’irrigation des golfs ! Cette pétition, lancée en août 2022 dans un contexte de crise, demande l’arrêt immédiat de l’irrigation des terrains de golf, alors que le stress hydrique est à nos portes. Portons cette revendication à plus long terme en anticipant les prochaines périodes de sécheresse et exigeons de manière générale un contrôle strict des prélèvements d'eau des golfs ; À l’heure où les canicules et vagues de chaleurs sont amenées à toujours plus se multiplier en France et dans le monde et l’augmentation globale des températures, entraîner toujours plus de catastrophes (incendies, inondations, canicules…) ; A l’heure où sévit la plus grande sécheresse jamais observée en France depuis le début de relevées météorologiques (Un déficit de plus de 95 % enregistré dès le mois de juillet sur l’ensemble de la France Métropolitaine par rapport à l’année précédente ; le mois de juillet le plus chaud et sec jamais enregistré, qui suit un printemps tout aussi catastrophique (-65 % de précipitations enregistrées par rapport à 2022) ; Alors que le tarissement des cours d’eau s’accélère dans nos régions ; À l’heure où 93 départements sur 96 sont placés sous restrictions d’usages de l’eau ; avec 100 communes privées d’eau et entraînant jusqu’à des interdictions totales d’irrigation pour certains maraîchers et pour l’agriculture (à partir du niveau 3, « - Interdiction d’irrigation agricole des grandes cultures, prairies et cultures de plein champ »). Un secteur, concernant une fraction minime de la population semble jouir d’un privilège digne d’un autre monde en ces temps de crises : le golf. On peut débattre sur la pertinence de maintenir des cultures gourmandes en eau, non adaptées aux changements futurs et majoritairement destinées à l’élevage dans une perspective de crise climatique et de nécessité de transition écologique. Néanmoins, on ne peut nier le scandale quant au fait de maintenir et prioriser l’usage de l’eau pour le loisir des plus aisés sur l’alimentation. Les terrains de golf, sport réservé aux plus aisé.es, sont épargnés par la plupart des restrictions en eau qui touchent aujourd’hui notre pays. Ceux-ci jouissent de dérogation leur permettant malgré tout de passer outre les restrictions d’usages (c’est-à-dire l’interdiction d’arrosage des terrains de sport). Il serait possible de penser que cet arrosage reste minime au vu de la faible superficie de certains terrains de golf mais cela n’est pas le cas, bien au contraire ! Le volume d’eau utilisé pour l’irrigation d’un golf de 18 trous a une consommation moyenne de 5000m3 par jour, soit la consommation en eau de 12 000 personnes (en un jour) ! En 2002, pour les 107 golfs identifiés en France, la consommation est estimée à 36 millions de m³ en une année soit la consommation annuelle d’une ville de 500 000 habitant.es ! Nous pouvons d’ores et déjà imaginer les chiffres actuels, en expansion évidente… La raison de cette dérogation ? Le coût d’entretien de ces terrains d’hyper-luxe. Une fois de plus, la folie économique prend le pas sur la raison écologique. On pourrait encore évoquer le fait que la pratique du golf génère des emplois ; oui, mais seulement 15 000 en France, dont 80% en CDI. (source bon pote) Des dérogations concernant espaces privatisés, consacrés au loisir des classes privilégiées, sont d’une impunité inacceptable et doivent être interdites, alors même que nos terres sont frappées par la sécheresse et que tant de régions connaissent des restrictions d'eau. Rappelons aussi que sur un green de golf, zones les plus gourmandes en eau en raison d’une hauteur très faible qui favorisent l’assèchement, aucune autre vie que du gazon n’existe. Un golf, au contraire d’entretenir la biodiversité, est un terrain mort de monoculture de gazon. Sans compter les innombrables autres problèmes écologiques liés à la pratique du golf : - Occupation et privatisation d'espaces pouvant être des lieux naturels, publics ou encore des terres agricoles ; - L’entretien de ces monocultures de gazon nécessitent environ 7,2 x plus de pesticides à l’hectare que les terres agricoles !! En effet selon WolrdWhatch Institute, 18 kg de pesticides sont pulvérisés sur les greens par hectare et par an, contre 2,5 en agriculture. - Le rejet de balles en plastique dans la nature autour des terrains ; des centaines de milliers de balles en plastiques chaque année, qui ne sont pas ramassées, s’entassent dans les fossés et mettent elles-mêmes des dizaines de milliers d’années à se dégrader. - Enfin, nous observons bien souvent, dérogations ou pas (qui, on le rappelle, interdisent l’arrosage de certaines zones à partir du niveau 2 d’alerte), les golfs arrosent à outrance une surface bien plus grande que le strict minimum à leur maintien, afin de garantir une esthétique, voire arrosent...des surfaces ensablées !! C’est comme jeter la dernière gourde d’eau qu’il nous reste dans le sable lors d’une traversée du désert. Et tout cela, pour le plaisir d’une fraction minime de privilégiés. Nous demandons : - l’arrêt total de l’irrigation des golfs dès le niveau 3 de restriction déclaré, et l’arrêt des dérogations pour l’autorisation d’arrosage des golfs ; - un réel contrôle des prélèvements et l’obligation de transparence et de comptes-rendus réguliers de la part des golfs sur les données de prélèvements des eaux / le comptage des prélèvements d'eau doit être obligatoire et doit être vérifié. et ce partout sur le territoire Français. Le collectif KIRIKOU – AOUT 2022 Sources de nos recherches : -https://twitter.com/hendrik_davi/status/1553714084125745152 -https://www.letelegramme.fr/dossiers/secheresse-2022-en-bretagne/secheresse-pourquoi-les-golfs-ont-ils-des-regles-particulieres-01-08-2022-13132242.php - https://www.senat.fr/rap/l02-215-2/l02-215-225.html - https://actu.fr/toulouse/ - Reporterre - Gouvernement (pour les restrictions) ...
    7 406 de 8 000 Signatures
    Créée par Collectif Kirikou
  • NON à l'extension de la carrière Lafarge sur Château-Gontier (53)
    La demande d'extension de la Carrière des Coudrays par l'entreprise LafargeHolcim sur les communes de Château-Gontier sur Mayenne et Marigné-Peuton (53) est un projet destructeur au niveau environnemental. "Les impacts résultants du projet à la suite des mesures envisagées seront nuls à faibles, voire positifs à entièrement maitrisés" Etude d'impact - LafargeHolcim Vraiment? - Sur les 50ha concernés par cette demande d'extension, on trouve 17ha de forêt qui seront défrichés. Cette disparition d'espaces boisés portera atteinte à la survie de nombreuses espèces protégées (l'écureuil roux, l'autour des palombes, etc...). De plus, la forêt a un rôle essentiel dans la régulation du changement climatique (micro-climat, stockage carbone). - 3 zones humides sont également concernées : ce sont des écosystèmes complexes et précieux. On y trouve de nombreuses espèces d'amphibiens. Ces zones humides sont essentielles dans la préservation de la biodiversité. De plus on observe de plus en plus de phénomènes climatiques extrêmes (sécheresses, fortes pluies...) Ces espaces ont un rôle primordial pour limiter les inondations dans les villes. -Lafarge se vente de créer 3 emplois supplémentaires grâce à l'extension. Cependant, ne peut-on pas faire mieux? Sur les 33ha de terres agricoles menacés, il est possible d'installer au moins un agriculteur et même plus si on y développe des projets à taille humaine, tel que du maraîchage diversifié, de l'arboriculture, de l'élevage extensif... - Les exploitants de carrières sont dans l'obligation légale de restaurer le milieu suite à l'extraction. Ils se servent de déchets inertes pour compenser les matériaux retirés. Il n'y a aucune transparence sur l'origine de ces déchets et bien que des mesures soient mises en places pour assurer l'isolation de ceux-ci dans le sol une fois enfouis, nous ne sommes jamais entièrement à l'abri d'une pollution diffuse des eaux souterraines. De plus, la vie du sol ne sera jamais totalement retrouvée. - L'exploitation de la carrière actuelle consomme 66 000 m3 par an. Le projet d'extension va nécessité de venir puiser dans la nappe phréatique une quantité d'eau au moins égal à ce volume. La ressource en eau va devenir de plus en plus rare dans les années à venir, les sécheresses anormales que nous connaissons depuis quelques années en sont un signal fort. Il serait inconscient d'autoriser cette folie de plus. En plus d'avoir une atteinte à la biodiversité et au climat, ce projet participe à l'altération de notre paysage bocager. Il est important que nous nous opposions à ce projet pour préserver notre environnement à notre échelle. Nous sommes conscient que dans le système consumériste actuel, les matériaux extraits semblent indispensables, pour construire, bétonner, reconstruire... Il est temps que nous réalisions l'urgence d'évoluer vers plus de sobriété : rénovation de l'existant, utilisation de matériaux bio-sourcés ou recyclés, limitation de l'étalement urbain,... Signez cette pétition c'est faire votre part pour stopper un projet destructeur de plus. L'enquête publique se termine le jeudi 21 juillet à 17h. Nous remettrons en mains propres les signatures au commissaire enquêteur pour lui témoigner de la mobilisation citoyenne. La liste des signataires viendra peser dans l'évaluation de l'enquête publique. Ne sous-estimons pas l'importance du poids de l'avis des citoyens.
    3 134 de 4 000 Signatures
    Créée par Coquelico T.
  • STOP AU METHANISEUR XXL
    Les CIVEs, issues de céréales et menues pailles, seront collectées auprès de 150 agriculteurs locaux adhérents au site de méthanisation. La collecte se fera dans un rayon de 75 km du site de méthanisation. Les CIVEs, cultivées sur une surface de 5400 ha !, viennent en concurrence des productions animalières et humaines de céréales, alors que la planète souffre d'une très grave crise alimentaire due au dérèglement climatique. L'introduction d’une seconde culture (du tournesol et du soja semés après récolte du seigle en CIVE) paraît bien théorique si le semis est effectué juste avant le 15 mai, compte tenu des sécheresses à répétition au printemps et en été. Ces cultures risquent fort de n'être que des cultures alibi, des cultures PAC, sans grand enjeu de productivité. En raison du changement climatique et dans un contexte alimentaire tendu au niveau mondial, l’utilisation des CIVEs et plus largement des céréales en méthanisation pose question. Plusieurs centaines, voire milliers d’hectares sont cultivés afin d’alimenter les méthaniseurs, et entrent ainsi en concurrence avec une culture à vocation alimentaire. Le projet consiste à devoir créer des cultures pour alimenter un méthaniseur, et à transporter sur de longues distances ces cultures. L’énergie fossile est toujours utilisée pour semer, récolter et acheminer la marchandise jusqu’à la future usine de méthanisation et ce, en grande quantité, pour les 5400 ha de terre qui seront cultivés chaque année… Par conséquent, un bilan carbone bien positif qui n’a que peu d’intérêt aux yeux des porteurs de ce projet pour produire un gaz au final peu vert ! Les intrants tels qu’utilisés en méthanisation « raisonnée » ne sont donc plus des déchets, mais des cultures qui pourraient être utilisées à vocation alimentaire. Le collectif d’habitants que nous sommes alerte sur les dangers d’une méthanisation XXL non contrôlée ; il faut agir face à ces risques réels de pollution de l’air, des sols et de l’eau et pour mettre les pouvoirs publics devant leurs responsabilités. STOP ! Les profits des uns (largement subventionnés) ne peuvent se réaliser au prix de multiples pollutions pour les autres. Nous collectif d’habitants : - Refusons 20 000 poids lourds sur nos routes par an (nuisances sonores, dangerosité, dégradation des routes, pollution) ; - Refusons tout épandage de digestats sur le bassin d’alimentation des eaux de captage (risque élevé de pollution des nappes phréatiques sur un sol karstique) ; - Refusons le rejet de centaines de milliers de mètres cubes d’eau chargée dans nos nappes phréatiques (risque avéré de pollution des nappes phréatiques) ; - Refusons les rejets de méthane (le méthane est également un Gaz à Effet de Serre 28 à 80 fois plus nocif pour le climat que le CO2 s’il est envoyé tel quel dans l'atmosphère d’où des inquiétudes si il y a des fuites même légères !) et autres gaz (H2S, NH3, N2Oun Gaz à Effet de Serre 300 fois plus puissant que le CO2…) ; - Refusons l’altération et la dévaluation du patrimoine avoisinant ; - Refusons les risques liés à la sécurité de cette usine (incendies, explosions…) ; - Refusons ce projet d’usine dont le destin semble déjà décidé par les élus (plateformes de stockage délocalisées déjà construites en catimini), CIVEs déjà récoltées et stockées… sans information ni concertation des habitants concernés ! Nous ne refusons pas la méthanisation à la ferme, qui traite ses propres déchets pour son auto-consommation d'énergie, ni la méthanisation des vrais déchets, réalisée par de vrais professionnels, qui disposent des équipes spécialisées garantissant la sécurité et l'absence de pollution de leurs installations. Soutenez massivement notre combat pour une méthanisation raisonnée, mieux encadrée et mieux contrôlée, respectueuse de l'environnement et de l'ensemble de la population, en signant cette pétition! Sont contre le projet ou ont des avis très réservés : La Confédération Paysanne de Côte d’Or, France Nature Environnement, les syndicats des eaux, certaines communes, le Collectif National Vigilance Méthanisation, le Collectif Scientifique National Méthanisation et sans oublier un grand nombre d’agriculteurs…
    536 de 600 Signatures
    Créée par KARINE B.
  • Appel pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse
    Les pesticides chimiques sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Utilisés pour lutter contre les herbes et les insectes indésirables, leur action s’étend bien au-delà de ces seuls organismes. Les effets des pesticides de synthèse se répercutent à tous les niveaux de l’écosystème. Comme leurs « cousins » les SDHI, qui n’agissent pas uniquement sur les champignons mais peuvent bloquer également la respiration des cellules animales et humaines. Comme leurs « descendants » les métabolites, ces molécules synthétiques souvent indétectées qui se répliquent à l’infini en saturant l’eau et la nature. Le tiers des oiseaux ont disparu en vingt ans ; la moitié des papillons en vingt-cinq ans ; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards ; les fleurs sauvages sont si rares désormais.
 Contrairement à ce que prétendent l’industrie pharmaceutique et les lobbies agricoles, les pesticides ne sont pas indispensables pour nourrir la population mondiale. Par ailleurs, ils ne restent jamais à l'endroit où on les a répandus. Leurs méfaits n'épargnent pas les grandes villes. Ils viennent jusqu'à nous. Ils s'infiltrent dans les rivières, ils se propagent par les airs, ils sont dans l'eau de pluie, les aliments. Ils sont une tragédie pour la santé. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers. Nous appelons donc à l’interdiction des pesticides de synthèse. Dans cette optique nous soutenons toute initiative allant dans ce sens comme l’appel européen Secrets toxiques et la pétition de Pollinis. Nous demandons aux élu.e.s de s’engager à voter l’interdiction des pesticides de synthèse pendant leur prochaine mandature et à favoriser une alimentation saine, du bio en plus grand nombre, accessible partout et en particulier dans toutes les cantines scolaires et administratives.   -- Pétition lancée par Coquelicots de Paris -- Premiers signataires : Yann Arthus-Bertrand réalisateur photographe, Léa Balage El Mariky maire-adjointe Paris, Delphine Batho députée Deux-Sèvres, Julien Bayou député Paris, Paule Benit ingénieure de recherche INSERM, Anne-Claire Boux, maire-adjointe Paris, Joël Labbé sénateur Morbihan, Eric Lejoindre maire Paris 18, Danièle Obono députée Paris, Pierre Rustin directeur de recherches CNRS, Danielle Simonnet députée Paris, Gabrielle Siry-Houari maire-adjointe Paris 18, Sarah Legrain députée Paris -- Coquelicots de Paris -- contact : coquelicotsparis@yahoo.com et aussi sur Facebook et YouTube : Coquelicots de Paris sur Twitter : @desvoulons
    8 653 de 9 000 Signatures
    Créée par Coquelicots de Paris
  • STOP au projet de classement de 22 300 m² en zone à urbaniser à Orcet
    Le PLUi (Plan Local d'Urbanisme intercommunal) de Mond'Arverne Communauté prévoit le reclassement à Orcet de 2,23Ha actuellement classée agricole (A) en zone à urbaniser (AUB) ; reclassement s’accompagnant d’une Opération d’Aménagement Programmée dite « O.A.P. de la rue des vergers » prévoyant un front bâti avec activités (non précisées) et de l’habitat. Nous sommes opposés au classement en zone à urbaniser sur cette zone pour les raisons suivantes : - Suppression de terres cultivables : cette surface est actuellement composée de jardins familiaux et de champs, le projet entrainera une perte définitive de ces terres nourricières. - Suppression d’une zone d’intérêt environnemental : les champs sont entrecoupés de haies et bosquets et le secteur est proche de l’Auzon. Cette zone fait partie de la trame verte et bleue, réseau permettant aux espèces animales de s’alimenter, se reproduire, se reposer et assurer ainsi leur cycle de vie. - Création d’activités délocalisées par rapport aux lieux de vie du village : la localisation d’activités à cet endroit entrainera une pérennisation de l’usage de la voiture (situation le long d’une route et éloignée de l’école, halte-garderie, maisons senior) avec les conséquences connues sur le climat et la santé et un risque d’abandon progressif des activités du centre bourg « moins accessibles » en voiture. - Imperméabilisation des sols : les sols naturels seront recouverts par des revêtements et des bâtiments entrainant une artificialisation des sols. Les conséquences sont l’augmentation des risques d’inondation (limite de la zone inondable de l’Auzon), la pénurie d’eau (infiltration des sols réduite, impact possible sur la zone humide limitrophe) et de réchauffement (ilot de chaleur créé par les surfaces artificialisées) - Impact sur le paysage : la zone est longée par un chemin de petite randonnée permettant une vue dégagée sur le bourg d’Orcet. Celui-ci ne sera plus du tout visible depuis ce chemin. Le projet dégradera l’entrée du lotissement des Queuilles (intérêt paysager du parc et de la bâtisse du château). Le processus d'élaboration du PLUi arrive sur les phases finales d'élaboration: il est urgent de se mobiliser! Auteur : Collectif stopurba63
    702 de 800 Signatures
    Créée par StopUrba63
  • STOP aux coupes rases de forets sur le massif du Rouvergue
    Après les coupes rases de plus de 18 ha constatées en 2021 sur le massif du Rouvergue, de nouvelles coupes rases sont en cours en ce printemps 2022 à Chantemerle lès Grignan! Ces destructions récurrentes sont une catastrophe écologique pour diverses raisons: 1. La destruction d'un patrimoine archéologique très abondant en pierre sèches témoignant de différents aménagements et utilisations du plateau au cours de siècles (bories et murs en pierre sèches ) 2. Le Plateau du Rouvergue offre une ressource pastorale très intéressante pour les troupeaux. Ainsi, moutons et chèvres du Rove cohabitent sur ce massif qui est sous la menace de ces coupes rases 3. Outre son avantage esthétique et paysager, le massif forestier en péril joue un rôle indispensable au bon fonctionnement de nos territoires: >> Il protège les sols contre l’érosion grâce à l’enracinement des arbres en profondeur >> Ces espaces boisés limitent la hausse de la température localement >> Les arbres permettent le stockage du carbone, et aini sont la meilleure solution à court terme et la moins coûteuse pour tenter de limiter les effets du changement climatique >> Il participe à la préservation de la ressource en eau en facilitant sa rétention pour l’alimentation des sources et nappes phréatiques; ainsi que la qualité de l’eau par son rôle de filtration naturelle. >> Il est un lieu de ressource de nourriture, un lieu de reproduction, de refuge et de vie pour de nombreuses espèces animales et végétales protégées. En effet, Le plateau du Rouvergue est classé en Zone Naturelle d’Intérêt Floristique et Faunistique de type1(ZNIEFF1) https://inpn.mnhn.fr/docs/ZNIEFF/znieffpdf/820030187.pdf Pourquoi ces destructions organisées, récentes et méthodiques de zones forestières alors que leur rôle dans la préservation de notre environnement et de nos paysages constitue notre bien commun, à préserver pour notre qualité de vie et celle de nos enfants ? Pourquoi ces destructions effectuées depuis fin mars, circonstance aggravante, en pleine période de reproduction pour la faune sauvage ? ................................................................................................................................................. Ces coupes rases participent et accélèrent le réchauffement climatique qui se traduit par la multiplication des périodes d'alerte sécheresse (4 des 5 dernières années). L'année 2022 s'annonce particulièrement difficile. .................................................................................................................................................
    4 887 de 5 000 Signatures
    Créée par Le collectif "Sauvons nos forets provençales" G. Picture
  • Lycée Cezanne : Intiative pour une option végétarienne à la cantine du lycée !
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous n’avons pas d’autre choix que de manger de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Cette situation contribue à la surproduction de viande industrielle qui accélère le réchauffement climatique et contribue à la déforestation (1). C’est aussi un problème pour notre santé (2). Nous, élèves du lycée Cézanne , rejoignons l’initiative afin d’affirmer notre engagement pour l’environnement, et demandons à la direction du lycée d’agir pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous voulons avoir le choix de consommer moins de viande. Nous demandons la mise en place d’une option végétarienne quotidienne équilibrée et de qualité, accessible à tout.es. De nombreuses cantines lycéennes offrent déjà cette possibilité, pourquoi pas la notre ? Ce menu végétarien offrira la possibilité à chaque lycéen·ne de choisir tous les jours son repas, et d’agir concrètement pour la transition écologique. L’instauration de ce menu végétarien quotidien aura des effets positifs sur le climat, (3) et en même temps permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés(4) . Il est urgent d’agir pour la planète et il n’y a aucune raison de ne pas le faire. La nouvelle loi climat propose à tous les lycées qui le souhaitent d’expérimenter ce menu végétarien quotidien en plus d’un menu végétarien hebdomadaire, désormais obligatoire (article 252, loi climat et résilience). Avec cette initiative, nous voulons ouvrir le dialogue entre les élèves, et avec la direction, pour agir concrètement en faveur de la transition écologique. Signez et partagez l’initiative aux élèves de votre classe pour montrer votre soutien. Sources : (1) IPBES 2020 et FAO 2013 (2) Cancer : cancérogénicité de la consommation de viande rouge et de viande transformée, OMS 2015, https://bit.ly/3AfSshU (3) Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4 (4) Rapport Greenpeace et AVF “Option végétarienne dans les cantines : la réalité du terrain” - Février 2021 : https://bit.ly/3lh94BE
    107 de 200 Signatures
    Créée par Laura S.
  • Pour que le BIO ne disparaisse pas de nos assiettes !
    Pour arriver à l’équilibre financier entre les 2 productions, le bio doit être en moyenne payé 2,5 fois de plus à l’agriculteur. Et ce n’est pas prévu aujourd’hui ! Beaucoup d’agriculteurs bio pensent à repasser en agriculture conventionnelle dès la prochaine campagne, c’est à dire après les moissons… il est urgent d’agir, et d’arrêter les lobbys sur les «biocarburants » qui font flamber le prix des oléagineux.
    109 de 200 Signatures
    Créée par Maëlys B.
  • Non à la méthanisation agricole !
    « Un méthaniseur va être construit en face de notre village ! » La nouvelle a fait le tour du village lorsque la lettre d’information de la mairie du Perchay a annoncé le dépôt d'un permis de construire fin novembre 2021, semant inquiétude et questionnements sur l’avenir. Début janvier 2022: le Collectif Qualité et Cadre de Vie dans le PNR du Vexin, porteur du message « Demain le Vexin », était déposé en préfecture, pour accueillir toutes les bonnes volontés, informer et passer à l’action pour défendre notre village. Et en même temps définir un cahier des charges précis sur l'implantation, l'intégration paysagère et le contrôle des ces installation qui n'ont d'agricoles que le nom. En effet, gaz plus électricité et automatismes industriels en font de réelles INSTALLATIONS INDUSTRIELLES et non pas de petites installations agricoles comme on essaye de nous le faire croire !
    96 de 100 Signatures
    Créée par Demain Le Vexin
  • Demande d'une option végétarienne quotidienne à la cantine (VC Salins les Bains)
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous n’avons pas d’autre choix que de manger de la viande tous les jours ou presque. Cette situation contribue à la surproduction de viande industrielle qui accélère le réchauffement climatique et contribue à la déforestation (1). C’est aussi un problème pour notre santé (2). Nous, élèves du lycée Victor Considerant, rejoignons l’initiative afin d’affirmer notre engagement pour l’environnement, et demandons à la direction du lycée d’agir pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous voulons avoir le choix de consommer moins de viande. Nous demandons la mise en place d’une option végétarienne quotidienne équilibrée et de qualité, accessible à tout.es. De nombreuses cantines lycéennes offrent déjà cette possibilité, pourquoi pas la notre ? Ce menu végétarien offrira la possibilité à chaque lycéen·ne de choisir tous les jours son repas, et d’agir concrètement pour la transition écologique. L’instauration de ce menu végétarien quotidien aura des effets positifs sur le climat (3), et dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés (4). Il est urgent d’agir pour la planète et il n’y a aucune raison de ne pas le faire. La nouvelle loi climat propose à tous les lycées qui le souhaitent d’expérimenter ce menu végétarien quotidien en plus d’un menu végétarien hebdomadaire, désormais obligatoire (article 252, loi climat et résilience). Avec cette initiative, nous voulons ouvrir le dialogue entre les élèves, et avec la direction, pour agir concrètement en faveur de la transition écologique. Signez et partagez l’initiative aux élèves de votre classe pour montrer votre soutien. Sources : (1) IPBES 2020 et FAO 2013 (2) Cancer : cancérogénicité de la consommation de viande rouge et de viande transformée, OMS 2015, https://bit.ly/3AfSshU (3) Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4 (4) Rapport Greenpeace et AVF “Option végétarienne dans les cantines : la réalité du terrain” - Février 2021 : https://bit.ly/3lh94BE
    162 de 200 Signatures
    Créée par Alegria M.
  • Non à la bétonisation du Vallon du Salut !
    La création d’un nouveau lotissement risque de défigurer le Vallon du Salut (Bagnères-de-Bigorre), site exceptionnel. Le vallon du Salut est un lieu privilégié de promenade des Bagnérais et Bagnéraises ; de nos hôtes (familles, amis, touristes, curistes). Salut, les allées Maintenon sont un lieu partagé, intergénérationnel, où tous les genres se croisent, ouvert à toutes et tous. Il abrite une faune et une flore très riches ainsi que le CPIE Bigorre-Pyrénées et le conservatoire Botanique National Pyrénées. La construction de 10 pavillons au cœur de ce site exceptionnel est de nature à porter atteinte à sa beauté et à son calme. Nous avons la chance d’avoir ce site exceptionnel à deux pas de la ville, n’est-il pas important de le conserver en l’état pour le bien-être et le repos de toutes et tous ? L’étroitesse des voies reliant le centre ville au vallon du Salut et aux lotissements qui le jouxtent ne permet pas de supporter l’augmentation d’une circulation déjà problématique. Alors qu’on se penche sur les mobilités pour un meilleur partage des espaces, on accentuerait un point noir déjà connu ! Nous désirons des accès partagés et sécurisés pour tous, pas un accroissement des problèmes existants. Le permis d’aménager N° PA 065 059 22 00001 déposé le 7 février 2022 au service urbanisme de Bagnères-de-Bigorre est une atteinte à ce site remarquable. Alors que l’on s’achemine vers une révision du PLUi (plan local d’urbanisme intercommunal) de Bagnères-de-Bigorre dans les années à venir, la répétition des problèmes et des résistances liées au Vallon de Salut et ses abords devraient inciter les services d’urbanisme et les élu-es à une position d’attente en refusant tout nouveau projet. Nous appelons la population à dire NON à cette construction qui nuira fortement à notre environnement et à la qualité de ce site exceptionnel. Soyez nombreux à signer la pétition, à nous rejoindre pour conserver l’intégrité du site.
    1 204 de 2 000 Signatures
    Créée par La Voix Verte Picture
  • C'est Vachement mieux d'avoir le choix
    Depuis plusieurs années, les parents avaient le choix d'accepter ou non que leur enfant mange de la viande à l'école. Après un changement d'organisation, cela n'a plus était possible. Nous l'avons découvert à travers nos enfants. Aucune communication faites à ce sujet. Nous souhaitons pas de politisation du sujet. Que se soit pour des raisons de santé, religieuses, des convictions personnelles, pour la planète où simplement par choix. Nous disons Non à la viande obligatoire dans l'assiette de nos enfants. Déjà mis en place en crèche ou en élémentaire, purquoi l'imposer aux enfants de maternelle?! Certains parents on dut retirer leur enfant de la cantine. Le fossé se creuse entre la mairie et les familles. Nous avons un droit de regard sur l'éducation de nos enfants en milieu scolaire. Comment investir les parents dans la co-éducation école /famille quand on nous ferme les portes. Nous souhaitons avancer ensemble pour le bien de la communauté. Nous souhaitons que les viandes ne soient pas imposées dans l'assiette de nos enfants dès la rentrée 2022-2023. Bien évidemment c'est Vachement mieux sans viande !
    91 de 100 Signatures
    Créée par Nabila H.