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Stop aux hélicoptères pour blanchir les serres1. De nouveaux accidents à craindre En moins de trois ans, le pays nantais a enregistré une série d'incidents graves. En avril 2026, à Saint-Julien-de-Concelles, un hélicoptère heurte une ligne électrique et s'écrase dans une serre, privant de courant 800 foyers et trois exploitations[1]. Un accident spectaculaire, mais qui n'a rien d'exceptionnel. Ce n'est que le dernier d'une série. En mai 2023, dans la même commune, un appareil percutait une ligne à haute tension, coupant l'alimentation électrique de toute la commune[2]. Des pilotes eux-mêmes tirent la sonnette d'alarme : la vallée maraîchère nantaise, trop proche des habitations et trop parcourue de lignes à haute tension, est une zone à risque pour ces opérations[3]. 2. Les riverains subissent les nuisances au quotidien Les hélicoptères volent bas et effectuent de nombreux passages au-dessus des zones habitées, générant un bruit de fond important pour les riverains. Surtout, les produits épandus, aux composés corrosifs, ne se déposent pas uniquement sur les serres visées : ils atteignent les jardins et les terrasses ainsi que les véhicules et vélos circulant sur les routes. 3. Des alternatives existantes Des alternatives sont déjà développées face à cette pratique. Les rampes de blanchiment, ou les oiseaux de blanchiment, permettent de blanchir les grands abris plastiques depuis le toit, de façon ciblée. L’utilisation de drones commence à se développer aussi. Des écrans d'ombrage amovibles offrent aussi une alternative structurelle qui supprime le besoin d'épandage. Ces solutions sont fonctionnelles et doivent être généralisées. Blanchir des serres à l'hélicoptère, c'est brûler du kérosène pour une opération agricole saisonnière qui pourrait tout à fait être réalisée autrement. À l'heure où chaque secteur est appelé à réduire son empreinte carbone, ce choix est complètement déconnecté. Il est temps de mettre un terme à cette pratique dans notre pays Nantais, et partout ailleurs ! Rappelons que l'épandage par hélicoptère n'est pas sorti de nulle part : c'est la conséquence logique d'un modèle maraîcher industriel qui a privilégié la croissance des surfaces au détriment de l'environnement et des riverains. Plus les grands abris plastiques (GAP) se sont multipliés sur le territoire, plus le recours à des moyens mécanisés et massifs est devenu habituel. La construction invasive de ces GAP doit aujourd'hui d'être questionnée et réorientée vers des pratiques plus respectueuses de l’environnement et des territoires. Nous demandons au préfet : 1. L'interdiction de l'épandage par hélicoptère sur les serres maraîchères du département ; 2. La transparence sur la composition des produits utilisés 3. Un moratoire sur la construction de GAP [1] https://actu.fr/pays-de-la-loire/saint-julien-de-concelles_44169/un-helicoptere-percute-une-ligne-a-haute-tension-et-secrase-dans-une-serre-maraichere-en-loire-atlantique_64155556.html [2] https://actu.fr/pays-de-la-loire/saint-julien-de-concelles_44169/loire-atlantique-un-helicoptere-se-prend-dans-une-ligne-a-haute-tension_59603437.html [3] https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/blanchiment-des-serres-l-helico-evite-la-vallee-maraichere-nantaise-6025285 crédit photo : © Ephraim Bieri / Greenpeace291 sur 300 SignaturesCréée par Brigitte B.
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Pour que choisir le bio ne soit plus un sacrifice financier pour nos agriculteursNous payons collectivement, via nos impôts, une agriculture qui pollue notre eau, appauvrit nos sols et menace notre biodiversité. Pendant ce temps, les agriculteurs biologiques — qui produisent sans pesticides chimiques, préservent les écosystèmes et contribuent à la lutte contre le changement climatique — se débattent avec des aides insuffisantes face à des coûts de production bien plus élevés. Rééquilibrer les subventions, c'est rendre l'agriculture biologique économiquement viable pour les agriculteurs, et les produits bio plus accessibles pour tous les consommateurs. C'est investir dans l'agriculture de demain plutôt que de subventionner les pratiques d'hier. La prochaine révision de la PAC est une opportunité historique. Ne la laissons pas passer.221 sur 300 SignaturesCréée par Alexandre L.
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Transparence sur les pesticides dans les villes de la Compa d'ANCENIS🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon). 🧭 3. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE : Nous demandons aux maires de la Compa d'ANCENIS d’agir : • Solliciter officiellement laDRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) une assemblée du village, réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. C’est avec cette conviction que nous, jeunes et moins jeunes habitants du village, demandons la transparence sur les produits utilisés, pour aider nos agriculteurs et agricultrices à avoir des pratiques plus respectueuses de notre environnement de vie et protéger nos enfants et leur futur, afin qu'ils puissent à leur tour créer des familles et voir leurs enfants grandir en dehors des hôpitaux. Signez la pétition.177 sur 200 SignaturesCréée par Luce T.
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Pesticides dans la communauté de communes Sèvre et Loire : on veut de la transparence🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans nos communes, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon). 🧭 3. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant nos communes peut contribuer à la transition agricole. La décision du tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d'accès aux registres d'épandage, ouvre cette voie: celle d'un pouvoir citoyen sur les choix agricoles NOTRE DEMANDE CONCRETE Nous demandons à Monsieur EVIN, Président de la communauté de communes Sèvre et Loire d'agir et d' . Obtenir les registres d’utilisation des pesticides dans les 11 communes de la communauté de communes et de les rendre accessibles à tous les habitants de l'intercommunalité" Loire et Sèvre" • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser des réunions publiques pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants - et notamment créer des commissions intégrant les acteurs agricoles, la population, les élus et des scientifiques (toxicologues, biologistes, naturalistes, agronomes, chercheurs dans le domaine de la santé...) afin de diagnostiquer la situation environnementale et sanitaire • Et arriver à des solutions de protection environnementale et sanitaire. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2026/04/Capture-carte-geoportail-Loire-et-Sevre.png409 sur 500 SignaturesCréée par Pesticides transparence
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Pesticides dans nos villes et villages du Nord🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans nos villages, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon). 🧭 3. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à Monsieur le Maire d’agir : • Solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) une assemblée du village, réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.109 sur 200 SignaturesCréée par Olivier D.
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Pour aider nos agriculteurs, riverains et habitants face aux pesticides à Chassiers🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Les produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) épandus sur les cultures ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir car les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Permettra aussi d'éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon). Permettra aussi de préserver la biodiversité et les sols pour éviter de recourir à engrais et pesticides. laisser travailler la terre ! Ne plus dépendre de grands groupes chimiques et d'autres pays. 🧭 3. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition Nos agriculteurs ne doivent plus se sentir seuls face aux pesticides et leur conséquences ! C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.113 sur 200 SignaturesCréée par MARIE-LAURE T.
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Pesticides Anjou, Loir et Sarthe Communauté : nous voulons la transparence !🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2025/12/06898fa478bc9c72c30b2adb517cf99cf944883c-1.jpg 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à M. David Lagleyse, Président de la Communauté de commune Anjou, Loir et Sarthe d’agir : • Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune et les rendre accessibles aux habitants et habitantes des dix-sept communes de la communauté de commune Anjou, Loir et Sarthe ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) des réunions publiques pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes des communes de la communauté de commune Anjou, Loir et Sarthe, riverain·es et exploitant·es agricoles notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. 📣 Signez la pétition aujourd'hui pour défendre votre droit de savoir, et affirmez vos préoccupations pour notre santé à toutes et tous https://solagro.org/nos-domaines-d-intervention/agroecologie/carte-pesticides-adonis L'indice se rapporte aux seules surfaces agricoles de la commune, quelle que soit la part de la surface agricole du territoire communal. L'Indicateur de Fréquence de Traitement (IFT) correspond au nombre de doses de produits phytosanitaires appliquées par hectare pendant une campagne culturale. L'IFT communal correspond à la moyenne des IFT par culture. L'IFT total (hors biocontrôle) concerne tous les types de produits de synthèse (herbicides, insecticides, fongicides, traitements de semences, autres).301 sur 400 SignaturesCréée par Riverains Ensemble
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Pesticides DLVAgglo : nous voulons la transparence !🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à Camille Galtier, Président de la Communauté d'Agglomération DLVA d’agir : • Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune et les rendre accessibles aux habitants et habitantes des vingt-cinq communes de la communauté de commune « DLVA » ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) des réunions publiques pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes des communes de la communauté de commune « DLVA », riverain·es et exploitant·es agricoles notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. 📣 Signez la pétition aujourd'hui pour défendre votre droit de savoir, et affirmez vos préoccupations pour notre santé à toutes et tous https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2025/12/CARTO-SOLAGRO-DLVA.png https://solagro.org/nos-domaines-d-intervention/agroecologie/carte-pesticides-adonis L'indice se rapporte aux seules surfaces agricoles de la commune, quelle que soit la part de la surface agricole du territoire communal. L'Indicateur de Fréquence de Traitement (IFT) correspond au nombre de doses de produits phytosanitaires appliquées par hectare pendant une campagne culturale. L'IFT communal correspond à la moyenne des IFT par culture. L'IFT total (hors biocontrôle) concerne tous les types de produits de synthèse (herbicides, insecticides, fongicides, traitements de semences, autres).142 sur 200 SignaturesCréée par Riverains Ensemble
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Pesticides à Les Mées : nous voulons la transparence !🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à M. Frédéric Puech , maire de Les Mées d’agir : • Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverain·es et exploitant·es agricoles notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. 📣 Signez la pétition aujourd'hui pour défendre votre droit de savoir, et affirmez vos préoccupations pour notre santé à toutes et tous. https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2025/12/Carte-IFT-solagro-Les-Mees.jpg https://solagro.org/nos-domaines-d-intervention/agroecologie/carte-pesticides-adonis L'indice se rapporte aux seules surfaces agricoles de la commune, quelle que soit la part de la surface agricole du territoire communal. L'Indicateur de Fréquence de Traitement (IFT) correspond au nombre de doses de produits phytosanitaires appliquées par hectare pendant une campagne culturale. L'IFT communal correspond à la moyenne des IFT par culture. L'IFT total (hors biocontrôle) concerne tous les types de produits de synthèse (herbicides, insecticides, fongicides, traitements de semences, autres).79 sur 100 SignaturesCréée par Riverains Ensemble
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Pesticides à Ambres : nous voulons la transparence !🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Comme dans toutes les communes rurales, sur notre commune, des produits agricoles de synthèses (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus à proximité des habitations et des cours d'eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans notre corps. Les habitants des zones de grandes cultures, de zones arboricoles et viticoles respirent et ingèrent des quantités très importantes de résidus de pesticides comme le montre l'étude PestiRiv de l’ANSES publiée le 15 septembre 2025 dans le cas des zones viticoles. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 🌿 2. Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 3. Initier une concertation agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus seulement l’affaire de quelques-uns. Les conséquences des choix de cultures et de pratiques agricoles sont immenses sur notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat et l'avenir. La transparence sur les pesticides est la première étape vers la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à Mme Bénédicte Portal, maire de Ambres : - de solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune ; - et d'organiser une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.59 sur 100 SignaturesCréée par Riverains Ensemble
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Pesticides à Giroussens : nous voulons la transparence !🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Comme dans toutes les communes rurales, sur notre commune, des produits agricoles de synthèses (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus à proximité des habitations et des cours d'eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans notre corps. Les habitants des zones de grandes cultures, de zones arboricoles et viticoles respirent et ingèrent des quantités très importantes de résidus de pesticides comme le montre l'étude PestiRiv de l’ANSES publiée le 15 septembre 2025 dans le cas des zones viticoles. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 🌿 2. Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 3. Initier une concertation agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus seulement l’affaire de quelques-uns. Les conséquences des choix de cultures et de pratiques agricoles sont immenses sur notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat et l'avenir. La transparence sur les pesticides est la première étape vers la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à M. Gilles Turlan, maire de Giroussens : - de solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune ; - et d'organiser une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.55 sur 100 SignaturesCréée par riverains E.
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Pesticides à Challans Gois Communauté : nous voulons la transparence !🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à M. Alexandre Huvet, Président de la communauté de commune « Challans Gois » d’agir : • Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune et les rendre accessibles aux habitants et habitantes des onze communes de la communauté de commune « Challans Gois ») ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) des réunions publiques pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes des communes de la communauté de commune « Challans Gois », riverain·es et exploitant·es agricoles notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. 📣 Signez la pétition aujourd'hui pour défendre votre droit de savoir, et affirmez vos préoccupations pour notre santé à toutes et tous https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2025/12/Carte-CHALLANS.jpg Source : https://www.geoportail.gouv.fr/carte Le site de Géoportail permet de visualiser le type de cultures qui nous entoure.232 sur 300 SignaturesCréée par Riverains Ensemble
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