• Pesticides à Pornic Agglo Pays de Retz : nous voulons la transparence !
    🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant  Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables.   💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir  Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition  L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole.  La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles.  NOTRE DEMANDE CONCRÈTE  Nous demandons à Madame Pascale Briand, Présidente de la communauté de communes « Pornic agglo pays de Retz » d’agir :  •     Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune et les rendre accessibles à l’ensemble des habitants et habitantes des quinze communes de la communauté de commune « Pornic agglo pays de Retz ») ;  •     Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ;  •     Organiser (avec les associations parties prenantes locales) des réunions publiques pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes des communes de la communauté de commune « Pornic agglo pays de Retz », riverain·es et exploitant·es agricoles notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.  📣  Signez la pétition aujourd'hui pour défendre votre droit de savoir, et affirmez vos préoccupations pour notre santé à toutes et tous   https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2025/11/CARTEG1.jpg  Source : https://www.geoportail.gouv.fr/carte Le site de Géoportail permet de visualiser le type de cultures qui nous entoure. 
    76 sur 100 Signatures
    Créée par Riverains Ensemble
  • Pesticides à Lavaur : nous voulons la transparence !
    🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant   Comme dans toutes les communes rurales, sur notre commune, des produits agricoles de synthèses (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus à proximité des habitations et des cours d'eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans notre corps.  Les habitants des zones de grandes cultures, de zones arboricoles et viticoles respirent et ingèrent des quantités très  importantes de résidus de pesticides comme le montre l'étude PestiRiv de l’ANSES publiée le 15 septembre 2025 dans le cas des zones viticoles.  Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables.   🌿 2.  Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes).   🧭 3. Initier une concertation agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus seulement l’affaire de quelques-uns. Les conséquences des choix de cultures et de pratiques agricoles sont immenses sur notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat et l'avenir. La transparence sur les pesticides est la première étape vers la transition agricole.  La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à M. Bernard Carayon, maire de Lavaur : - de solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune ; - et d'organiser une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment.  Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.  
    56 sur 100 Signatures
    Créée par Riverains Ensemble
  • Pas de pesticides dans nos robinets bretons !
    Ce document contient une disposition nouvelle qui consisterait à mieux protéger certaines aires de captage de notre eau potable en y interdisant l'utilisation d’herbicides sur maïs pour les parcelles les plus pentues. Des alternatives qui ont fait leurs preuves existent. Chaque jour des fermes les mettent déjà en pratique. Des structures d’accompagnement agricole compétentes sont présentes sur le territoire. Il n’y a plus de freins entendables à la mise en œuvre de cette règle d’intérêt général. Ainsi il permettrait de commencer à répondre à la situation sanitaire et environnementale alarmante sur notre territoire : sur les 11 000 km² du bassin de la Vilaine, seulement 8% des masses d’eau sont en bon état écologique. Les avancées du SAGE Vilaine sont une étape indispensable pour garantir à toutes et tous une eau de qualité et préserver la santé des habitant·es et du milieu naturel.  Or certaines voix s’élèvent aujourd’hui pour défendre le statu quo et le droit de continuer à épandre des pesticides y compris sur les aires de captage de l’eau potable. Nous demandons à l’Etat d’apporter les soutiens nécessaires à l’accompagnement aux changements de systèmes et à la transition agroécologique. En signant cette pétition, j’appelle les élu·es de la commission locale de l’eau à ne pas céder aux pressions, à valider en décembre prochain le projet de révision du SAGE de la Vilaine et l’interdiction des herbicides sur les aires de captage les plus polluées.  Il en va de la protection de l’eau et de la santé des 1.5 million d’habitant·es du bassin.  Pétition initiée par : • Confédération paysanne 35 et 56 • Eau et Rivières de Bretagne  • Agrobio35  Soutenue par :  • Bretagne Vivante • Confédération paysanne de Bretagne • Confédération paysanne 22 • FRAB Bretagne • FRCIVAM Bretagne • FNE Loire-Atlantique • FNE Pays de la Loire • La fédération de pêche d'Ille-et-Vilaine • La fédération de pêche de Loire-Atlantique • Le collectif de soutien aux victimes de pesticides de l'Ouest • La maison de la consommation et de l'environnement • Le groupe local Greenpeace de Nantes • UFC Loire-Atlantique * Le territoire du SAGE de la Vilaine s’étale sur six départements. Il couvre : • Les deux-tiers de l'Ille-et-Vilaine • Près de la moitié du Morbihan • Un tiers de la Loire-Atlantique • 15% des Côtes d'Armor • Et deux autres départements (3% de la Mayenne et 0,5% du Maine-et-Loire). https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2025/10/bassin-de-la-vilaine.png source : wikipedia
    13 795 sur 15 000 Signatures
    Créée par Confédération paysanne 35 et 56, Eau et Rivières de Bretagne, Agrobio35
  • STOP AU MASSACRE DES TROUPEAUX DE VACHES
    La situation est grave, si tous les cheptels viennent à être touché (grandes races de vaches comprises, Labels)  il n'y aura plus de lait de nos campagnes, plus de produits laitiers de qualité, de bons fromages... Une biodiversité et des produits locaux de qualité qui disparaîtront. Ce ne sont pas les élevages industriels intensifs que l'on touche mais les Fermes de plein air et de qualité. Les prés de campagne avec leurs vaches disparaîtront également, ainsi que les fermes. - Détresse des éleveurs et des agriculteurs. Les nouveaux éleveurs ne pourront pas repartir, les jeunes se voient surendettés. - Destruction de l'agriculture paysanne et Familiale. C'est aussi tout le bon fruit du travail de plusieurs Générations d'Eleveurs et d'Agriculteurs qui disparaît, sans respect. C'est la ruines des fermes et la détresse paysanne. Plusieurs Collectifs et Syndicats se sont mobilisés et essayent de faire barrage à l'euthanasie des animaux.  Vos signatures récoltées lutteront aussi contre ce massacre et nous permettrons d'aider les éleveurs.  Merci pour eux
    8 862 sur 9 000 Signatures
    Créée par Chris R et Sylviane C
  • NON À L’ACETAMIPRIDE !
    ⚠️ Mes inquiétudes sur les dangers de l’acétamipride et ses conséquences à long terme  Depuis que je me suis penché sur le sujet, je suis de plus en plus préoccupé par les multiples effets négatifs de l’acétamipride, à la fois sur la santé humaine et sur l’environnement.  1. Perturbations de la santé des abeilles 🌼  J’ai découvert qu’une étude récente a montré que l’exposition à ce pesticide modifie profondément le microbiote intestinal des abeilles et larves, perturbant leurs voies énergétiques et neurométaboliques. Ce n’est pas uniquement un poison aigu : c’est sa capacité à fragiliser les abeilles sur la durée qui me glace. (source) 2. Troubles endocriniens et effets transgénérationnels chez les poissons  Des expériences sur le poisson zèbre, avec des concentrations proches de celles retrouvées en milieu naturel, ont mis en évidence une féminisation des poissons, des perturbations hormonales majeures (hausse d’estradiol, baisse d’androsténedione), ainsi que des impacts sur les générations suivantes (Source : PubMed). Cela signifie que l’acétamipride ne disparaît pas d’un seul coup : il s’accumule et se transmet.  3. Neurotoxicité potentielle chez l’humain  Des recherches in vitro menées sur des cellules neuronales humaines (SH‑SY5Y) montrent que l’acétamipride, même à faibles doses, peut provoquer des rétractions des neurites et un stress oxydatif, ce qui suggère un risque réel de neurotoxicité si l’exposition était chronique (Source : PMC). Par ailleurs, l’EFSA souligne une incertitude importante quant au potentiel neurodéveloppemental de cette molécule, recommandant de réviser à la baisse la dose journalière acceptable. (source) 4. Écosystèmes terrestres et aquatiques fragilisés  Sur le sol, l’acétamipride est hautement toxique pour les invertébrés : collemboles, vers de terre et arthropodes non ciblés en souffrent, avec une perte de biodiversité pouvant durer plusieurs semaines. Dans les eaux, bien que moins toxique que d’autres néonicotinoïdes, ses effets sublétaux sur la faune aquatique (comme les poissons) sont documentés. (source)  5. Synergies toxiques inquiétantes  Je suis particulièrement alarmé par la capacité de l’acétamipride à devenir beaucoup plus toxique lorsqu’il est combiné à d’autres pesticides. Par exemple, les mélanges contenant acetamipride et tétraconazole ont démontré des effets synergiques très puissants, augmentant significativement la mortalité des abeilles. 
    2 471 sur 3 000 Signatures
    Créée par Lea G.
  • Mettons fin aux violences dans les abattoirs : pour un contrôle strict et le respect animal
    Stop aux violences dans les abattoirs : pour une surveillance stricte et une justice pour les animaux ! Chaque année, des millions d'animaux sont tués dans les abattoirs. Mais au-delà de la mise à mort, ce sont les conditions inhumaines, les coups, les cris, et les souffrances inutiles qui choquent. Des vidéos d’enquêtes récentes montrent des actes de cruauté intolérables, bien loin de ce que la loi autorise. Trop souvent, ces violences restent impunies, car elles sont invisibles. Nous sommes trois jeunes engagés pour la cause animale. Comme des milliers de citoyens, nous ne supportons plus de fermer les yeux sur cette réalité. Nous croyons qu’un monde plus juste commence par le respect des plus vulnérables, y compris les animaux. Nous voulons que la souffrance ne soit jamais le prix du silence. Ce que nous demandons est simple : la mise en place de caméras de surveillance obligatoires dans tous les abattoirs, un accès facilité aux inspections indépendantes, et des sanctions claires pour chaque acte de maltraitance. Ces mesures ont déjà porté leurs fruits dans d'autres pays : elles réduisent les abus et responsabilisent les acteurs du secteur. Chaque jour compte. Tant que rien ne change, des milliers d’animaux continuent de souffrir en silence. Plus nous attendons, plus l’impunité règne. Il est temps d’agir, pour eux. Signez cette pétition pour exiger la fin des violences dans les abattoirs. Ensemble, faisons entendre leur douleur et notre volonté de justice
    193 sur 200 Signatures
    Créée par Margaux D.
  • Stop au Greenwashing du bambou : un frein pour l’agriculture paysanne
    Il y a quelques mois, l’entreprise France Bamboo faisait l’acquisition de plus de 50 hectares de terres à St-Antonin-Noble-Val (Tarn et Garonne) pour y implanter une vaste monoculture de bambous géants. Sur le papier tout semble relever de la belle histoire, cette entreprise fondée en 2023 par deux associés issus de l’immobilier et de la finance, annonce sur son site internet, vouloir « s’associer à la nature, pour construire ensemble un avenir durable » et contribuer à la « lutte contre le réchauffement climatique » (1). S’appuyant sur la capacité des bambous à séquestrer le CO2, les promoteurs de cette monoculture se donnent pour mission de « recréer des puits carbone dans nos régions ». Derrière cette initiative charitable et verdoyante, se cache en réalité un véritable greenwashing qui trouve dans le récit de la transition écologique, un nouvel eldorado ! Planter des bambous ne contribuera pas à ralentir le réchauffement climatique et pourrait même l’aggraver. La monétisation du carbone ou l’illusion de la transition écologique La culture du bambou repose en partie sur un modèle économique illusoire : la vente de crédits carbone (produit financier adossé à la séquestration du CO2). Après la plantation de ses premiers hectares de bambous cette année, l’entreprise France Bamboo annonce ses ambitions industrielles basées sur ce système : « Ce n'est que le début ! Notre vision est claire : atteindre 1 500 hectares cultivés dans 10 ans et capturer 4,5 millions de tonnes de CO2 au cours des 20 prochaines années » (2). En se fondant sur ces chiffres et une fourchette basse du prix du carbone en 2030 (3), cette activité pourrait rapporter à l'entreprise plusieurs millions d’euros par an. Au-delà de ces chiffres de séquestration fantaisistes au regard de la littérature scientifique (4), cette activité est jugée totalement inefficace pour sauver le climat. De nombreux experts comme Jean-Marc Jancovici (5) ou encore récemment la Science-based target initiative (SBTi) du Pacte mondial des Nations-Unies (6) ont conclu que le système de la compensation et des crédits carbone s’avère aussi inefficace que dangereux. Il donne l’illusion aux entreprises qu’elles pourraient continuer à émettre toujours plus de gaz à effet de serre dans l’atmosphère sans dégrader le climat, simplement en plantant massivement des arbres ou du bambou pour compenser leurs émissions (pour plus d'informations). Un potentiel désastre pour la biodiversité et les sols Dans le même temps, l’exploitation du bambou géant, une espèce traçante et envahissante, représente un risque écologique majeur. Sa capacité à se propager dans les cultures avoisinantes et à envahir les écosystèmes locaux, notamment les berges de cours d’eau, menace la biodiversité. L’expansion de cette plante pourrait altérer les sols et causer la destruction des forêts adjacentes comme le révèle une étude scientifique (7). À St-Antonin-Noble-Val, le manque de garanties quant à la gestion de ces risques, ainsi que l’absence de plans clairs pour la remise en état des terres après l’exploitation, ne font qu’aggraver l’inquiétude des habitants. Le bambou n’est pas une culture adaptée à notre terroir et ses impacts à long terme sur les sols pourraient être dévastateurs pour les exploitations agricoles locales. La perspective de terres rendues inexploitables pour des années en raison des racines profondes et des rhizomes de bambous est inacceptable.    Empêchons l’industrie du bambou de dévorer nos terres et menacer l’agriculture paysanne Le développement d’entreprises du bambou comme France Bamboo ou Horizom, qui ambitionne de planter prochainement 50 000 hectares de bambou sur des terres agricoles (8), illustre une dynamique industrielle qui mettra à mal l’équilibre écologique et social de nos territoires. Nous le voyons déjà dans les gorges de l’Aveyron, avec l'implantation de France Bamboo qui s’est concrétisée aux dépens de petits agriculteurs. C’est pourtant sur eux que repose l’agriculture de demain... Ces nouvelles générations, conscientes des enjeux écologiques, garantiront notre souveraineté alimentaire par la diversité et la résilience de leurs cultures. Alors qu’un quart des agriculteurs ont plus de 60 ans et que 13 millions d’hectares pourraient changer de propriétaire dans les dix prochaines années (9), l’arrivée de ces industriels est une réelle menace. La taille et le prix de vente des exploitations sont devenus colossaux et inaccessibles pour la majorité des jeunes paysans qui souhaiteraient s’installer. Un moratoire en urgence Face à ces menaces graves, nous demandons en urgence un moratoire sur toute nouvelle implantation de monoculture de bambou tant que les impacts écologiques et sociaux des implantations en cours n’auront pas été évalués dans la durée et de manière indépendante. Signez cette pétition pour refuser que nos terres soient traités comme un terrain d’expérimentation pour une course au profit sous couvert d’une fausse transition écologique. Pour aller plus loin, lire les articles du média Off Investigation ici et ici.
    2 766 sur 3 000 Signatures
    Créée par Collectif Stop Bambou
  • Ammoniac : les données cachées par l'Etat, un scandale sanitaire et environnemental
    ❌ Pourquoi le manque de transparence sur l'ammoniac est un scandale ?  1️⃣. 👩‍⚕️☣️​​​​​​​🌬️ D'abord parce que l'ammoniac est dangereux pour la santé des populations... L'ammoniac menace la santé humaine. A forte dose, c'est un gaz toxique aux effets dévastateurs sur la santé : il irrite gravement les voies respiratoires, les yeux et la peau, et peut causer des brûlures chimiques et des lésions pulmonaires. Ses émissions quotidiennes contribuent à la formation de particules fines (PM2.5), responsables, selon Santé Publique France, de plus de 40.000 décès prématurés chaque année en France métropolitaine. Une exposition répétée, même à faible dose, aux particules fines provoquent des pathologies respiratoires (asthmes, bronchites chroniques) et cardiovasculaires, et aggravent les risques de mortalité prématurée, particulièrement chez les personnes vulnérables. Les  populations rurales et les travailleurs et travailleuses agricoles sont en première ligne.   🌍🍃​​​​​​​ ​​​​​​​... et pour l'environnement.  L'ammoniac perturbe aussi les écosystèmes et la qualité de l’air.​​​​​​​ Il affecte la vie aquatique en apportant de façon excessive des nutriments et favorise les proliférations de cyanobactéries et asphyxie les espèces sensibles vivant en eaux douces. Dans les eaux côtières, l'azote ammoniacal favorise la prolifération des algues opportunistes engendrant marées vertes et eaux colorées. ​​   2️⃣ 🏛️ L'État est hors-la-loi La non-publication de ces données est contraire aux textes suivants qui imposent aux États membres de garantir la transparence et la disponibilité des informations environnementales.  1. Directive 2003/4/CE relative à l’accès à l’information en matière d’environnement, transposée en droit français par l’article L124-1 du Code de l’environnement. 2. La Convention d’Aarhus, ratifiée par la France, qui impose la mise à disposition de données actualisées sur l’environnement. 3. Article 7 de la Charte de l’environnement, intégré au bloc de constitutionnalité, qui garantit à tous et toutes le droit d’accéder aux informations relatives à l’environnement. L’absence de publication entrave gravement le droit des citoyen•ne•s a être informé•e•s des risques pour leur santé et pour l’environnement. 3️⃣​​​​​​​ L'élevage industriel est largement responsable des émissions d'ammoniac. Cacher les données ne résout pas le problème.   En 2023, l'enquête en trois volets du collectif Bretagne Contre les Fermes Usines a révélé une réalité inquiétante : la Bretagne(1) est l'une des régions les plus polluée par l'ammoniac en Europe. Près de 94% des émissions d'ammoniac proviennent de l'agriculture intensive, notamment des élevages industriels et de l'utilisation massives d'engrais azotés. Chaque année, la Bretagne émet(2) environ 5800 tonnes d'ammoniac, soit 56% des émissions nationales. Ces chiffres sont alarmants. Notre analyse avait démontré des concentrations particulièrement élevées d'ammoniac dans certaines zones, conduisant aux dépassements réguliers des seuils en particules fines, largement au-dessus des recommandations sanitaires de l'OMS. Les départements du Finistère et des Côtes d'Armor sont parmi les plus touchés, avec des taux immédiatement corrélés à la densité des élevages industriels. Certaines communes bretonnes se classent tristement parmi les zones les plus émettrices d'ammoniac en France.Ces données soulignent l'urgence d'une action publique forte pour réduire les émissions d'ammoniac, garantir la santé des habitant•e•s et protéger les écosystèmes bretons.L'opacité des chiffres de 2023 laisse penser que l’État protège les intérêts économiques du secteur agro-industriel au détriment de notre santé, de l’environnement et des travailleurs et travailleuses agricoles.​ ​​​​​4️⃣ 🏛️📝 Les données sont nécessaires pour mettre en place des politiques publiques qui garantissent la protection des populations L'Etat a une responsabilité de protection des populations. La France, championne d'Europe en émission d'ammoniac, s'est engagée à réduire ses émissions d'ammoniac. Cacher les données ne résout pas le problème... Si la cause des émissions est bien connue, il est urgent d'agir pour la transformation du modèle agricole vers l'élevage paysan afin de protéger les populations.                     👀 👀 Face à ce manque de transparence, nous demandons : 👀👀 👉 La ​​​​​​​publication immédiate des données 2023 sur l'ammoniac pour informer la population et garantir la transparence. 👉 L'installation de 3 stations rurales de mesure des niveaux de pollution de l'air par l'ammoniac par département breton et la publication du nombre de jours de dépassement des seuils de particules fines. 👉Une règlementation stricte et des sanctions pour les émetteurs, incluant un obligation de déclaration annuelle dès 1t/an d'ammoniac et des contrôles réels et réguliers des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). 👉Un programme ambitieux d'accompagnement à la reconversion pour les exploitants d'élevage industriel vers des pratiques paysannes plus respectueuses de l'environnement et de la santé.                                                                           ********** 🔥 Assez de silences complices, assez d’inaction ! Ne laissons pas advenir une catastrophe sanitaire et écologique que l'État tente de cacher. Exigeons la transparence : signez cette pétition pour protéger notre santé, notre milieu rural, et notre avenir.
    4 061 sur 5 000 Signatures
    Créée par Bretagne Contre les fermes usines
  • Poursuivons notre lutte contre le poulailler industriel géant de Peyrins (Drôme)
    Pour soutenir les associations qui portent les actions en justice.  Chaque signature compte !           Pour protéger notre environnement  - Pollution actuelle amplifiée : eau, air, odeurs, mouches, bruit, ... - 698 camions/an et tracteurs sur des petites routes dont l'entretien incombe à tous. - 14 218 kg/an d'ammoniac (nocif pour les bronches). - Impact de l'épandage (nitrates, phosphates, antibiotiques) sur 10 communes de la Drôme des collines, pollution des sols, de l'air et de l'eau (nappes phréatiques) par 1596 tonnes de fumier par an répandus sur plus de 300ha ! - Consommation d'eau entre 11 000 et 15 000 m3 (équivalent à la consommation de plus de 100 foyers.) alors que l’exploitation se trouve dans un bassin où l’eau est rationnée. - Nourriture des poulets à base de soja importé d’Amérique (25%) favorisant la déforestation et de maïs issue de l’agriculture intensive (pesticides et engrais synthétiques).        Pour lutter contre la maltraitance animale : - 21 poulets au m², soit une surface de moins d'une feuille A4 par poulet. - Les poulets sont enfermés sans voir la lumière du jour, engraissés pendant 37 jours  (sélection génétique à forte croissance).       Pour soutenir les revenus de nos éleveurs : L’éleveur vend le kilogramme de poulet à 28 centimes au géant industriel DUC, filiale du groupe néerlandais PLUKON. L’éleveur est endetté sur 15 ans. Il subit des variations de charges (gaz, électricité, eau) qu’il ne maîtrise pas. Quant à DUC le donneur d’ordres, seul client de l’éleveur, il peut modifier à tous moments les quantités livrées et le nombre de livraison par an.  D’autres modèles économiques existent permettant à l’éleveur de maitriser sa production et de proposer un produit de qualité à un prix décent.            Où en sommes-nous ?   Le permis de construire a été refusé par le Conseil Municipal de Peyrins. Dans le cadre de l’enquête publique, 223 avis sur 255 se sont déclarés opposés à ce projet. Pourtant, le préfet a suivi l'avis de l'enquêteur public et donné son autorisation à ce projet  La FRAPNA, associée avec des habitants proches, va déposer un recours début décembre devant le Tribunal Administratif, bloquant le démarrage du chantier. La décision du tribunal administratif pourra faire l’objet d’un appel si le tribunal confirme la décision du préfet.   L'Association « Prévention Environnement Santé Drôme des Collines » (PESDC) porte cette pétition afin de soutenir les associations qui actent en justice. Soutenue par : FRAPNA Drôme Nature Environnement, Générations Futures, Protégeons le Mont Vanille Royans Vercors, ASET, Greenpeace Grenoble, Écologie au quotidien...
    20 049 sur 25 000 Signatures
    Créée par Association Prévention Environnement Santé Drôme des Collines
  • POUR UNE EAU POTABLE, SANS PESTICIDES
    Septembre 2023 : Dans le département de la Vienne, les deux distributeurs d’eau, « Eaux de Vienne » et « Grand Poitiers », décèlent et quantifient dans l’eau du robinet la présence d’un métabolite (un résidu après épandage) du Chlorothalonil (le Chlorothalonil-R471811). Sa concentration dépasse les normes sanitaires de l’eau potable (1). Le Chlorothalonil a des effets sur la santé humaine très inquiétants. Il peut engendrer un risque sanitaire inacceptable pour le consommateur » (définition 2019 de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’Environnement et du travail). Il est suspecté par l’ANSES de présenter un risque cancérigène (2). Dans les deux tiers du territoire de la Vienne, les concentrations relevées ne répondent plus aux critères d’une eau potable (maximum 0,1µg par litre d’eau pour une molécule de pesticide). Pour les 330 000 habitants concernés, l’eau du robinet n’est plus « potable » : elle est dite « consommable », tant qu’elle ne dépasse pas une « valeur sanitaire maximale » fixée par l’ANSES à 3µg par litre. https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2024/01/Schema-petition-eau.jpg 👉 Une situation ubuesque dans la Vienne, une préfiguration dans toute la France ? Les 13 installations de traitement sur charbon actif dans la Vienne sont inadaptées à cette pollution massive : les deux producteurs d’eau de la Vienne ont déclaré qu’ils n’avaient pas les moyens financiers de mettre en œuvre les technologies complexes qui seraient efficaces (ultrafiltration ou osmose inverse) et qu’ils refusaient de faire payer la note – considérable – aux consommateurs.  Pour toute réponse, l’Agence Régionale de Santé leur a demandé de solliciter du Préfet une dérogation pour distribuer une eau non potable, dérogation aussitôt accordée avec un délai de 3 ans renouvelable. Ces arrêtés préfectoraux de « dérogation » vont entériner légalement cette situation sans que les producteurs d’eau n’aient les moyens techniques et financiers de dépolluer à cette échelle et dans ce délai. 👉 Comment en est-on arrivé là ? Le fongicide Chorothalonil, imprudemment autorisé par l’État, a été épandu sur les terres agricoles durant trente ans avant d’être interdit en Europe en 2019, avec usage autorisé en France jusqu’en 2020.  Les concentrations de ce métabolite ne devraient pas baisser dans les années à venir, mais au contraire augmenter compte tenu de la lenteur d’infiltration des eaux de pluie vers les nappes. De plus, d’autres métabolites du Chlorothalonil, non recherchés, pourraient aggraver la situation. Les deux tiers de la France et d’autres pays sont touchés. La Suisse, par exemple, a recherché et trouvé 8 métabolites du Chlorothalonil ! Pour rappel, « l’usage de l’eau appartient à tous et chaque personne physique, pour son alimentation et son hygiène, a le droit d’accès à l’eau potable dans des conditions économiquement acceptables par tous » (3). 👉 Par cette pétition, nous demandons : ➡️ Que l’État prenne ses responsabilités : il a donné, contre tout principe de précaution, une autorisation de mise sur le marché de ces substances. Il doit organiser une action curative immédiate, concrètement : L’Agence de l’Eau Loire Bretagne et l’État doivent fournir aux deux producteurs publics d’eau potable de la Vienne les moyens techniques et financiers pour dépolluer sans alourdir la facture d’eau de nos concitoyens. ➡️ Que le préfet de la Vienne prenne ses responsabilités de manière préventive : Il a les moyens règlementaires de limiter les risques qu’un autre pesticide reproduise demain la situation actuelle, concrètement : - Il peut restreindre ou interdire l’usage des produits phytosanitaires en cas de risque exceptionnel et justifié (en application de l’article 5 de l’arrêté du 4 mai 2017 relatif à l’utilisation de ces produits) - Il peut interdire les pesticides dans les périmètres de protection de ces captages s’ils sont déjà définis.  - Il peut réviser tous ses arrêtés de DUP (Demande d’Utilité Publique) et en prendre de nouveaux pour les captages qui en sont dépourvus afin de prescrire des périmètres de protection correspondant aux zones vulnérables aux pollutions diffuses et interdire les pesticides dans ces zones. ➡️ Que les législateurs – nos député.es et sénateurs-rices – renforcent et simplifient la prévention des pollutions par nitrates et pesticides en inscrivant dans la loi :  - L’obligation pour les préfets de définir pour tous les captages d’eau potable les Aires d’Alimentation de Captage (AAC) et d’y prescrire la cartographie de leurs zones vulnérables.  - L’obligation d’interdire les pesticides dans les zones vulnérables des AAC et d’y limiter les apports en azote. ➡️ Que le gouvernement accompagne techniquement et financièrement l’ensemble de la filière agricole dans des pratiques agricoles soucieuses de la santé de tous et respectueuses de l’environnement dans les aires d’alimentation et de captage. Nous proposons que les producteurs d’eau, en difficulté pour fournir une eau potable : - Organisent, en coopération avec les agriculteurs, un programme d’actions volontaires agroécologiques pour chaque captage en limite ou en dépassement des normes de qualité. - Qu’en cas d’échec patent au bout de deux programmes, ils demandent au préfet le classement de l’Aire d’Alimentation en « Zone Soumise à Contraintes Environnementales » (ZSCE). Ainsi, l’État pourra alors interdire les pesticides dans les secteurs vulnérables de ces aires. Toutes ces mesures sont urgentes, notre santé à tous est en jeu. Le financement d’usines de dépollution risque de faire exploser le prix de l’eau, c’est pourquoi il est essentiel de la protéger par une agriculture durable sans intrants chimiques. Signez la pétition. Faites la circuler. On compte sur vous. Groupe local Greenpeace Poitiers Vienne Nature [France Nature Environnement]
    6 701 sur 7 000 Signatures
    Créée par Greenpeace Poitiers et Vienne Nature
  • DITES NON A LA FERME-USINE DE LA COLOMBE !
    Le projet d’extension de l’élevage industriel de l’EARL de la Fieffe, c’est : - plus de 400 truies maintenues environ la moitié de leur vie dans des cages individuelles étroites qui ne leur permettent pas de se retourner : cages de gestation (durant 4 semaines après la saillie puis 1 semaine avant la mise bas) et cages de maternité (durant la période de mise bas et d’allaitement des porcelets qui dure 3 à 4 semaines). - 5400 cochons à l’engraissement gardés dans des enclos présentant des densités extrêmement fortes. Alors que les observations en refuge montrent qu’ils pourraient vivre entre 15 et 20 ans, les cochons à l’engraissement sont envoyés à l’abattoir à l’âge de 6 mois, encore « adolescents ». - Près de 1700 porcelets en sevrage pour aller ensuite à l’engraissement - Du lisier épandu sur 240 Ha autour de La Colombe - De l'eau potable captée à 46 mètres de profondeur 21600m3/an - Un trafic routier augmenté minimum 6 passages de semi-remorques/semaine Nous dénonçons aujourd’hui l’aberration écologique et sociale que cet élevage représente : + d'odeurs dû au lisier, + de bruit et de danger, camions sur nos petites routes et les tonnes à lisier + d'argent public pour entretenir les infrastructures autoroutières dégradées + d'eau potable pompée alors que les scientifiques alertent le monde sur les futures sécheresses et les besoins en eau des populations + de pollution et notamment de l'eau par ruissellement + de souffrance animale, alors que ce modèle économique d'élevage est de plus en plus décrié, sans compter la question du transport des animaux à l'abattoir qui n'est pas abordée dans le projet. Une mobilisation citoyenne s’impose pour lutter contre ce projet aberrant ! Dites non à l’extension de cette ferme-usine, signez la pétition !
    10 210 sur 15 000 Signatures
    Créée par XR Sud Manche -.
  • Vite, un moratoire sur les fermes-usines !
    Vous avez dit "ferme-usine"? Dans une logique productiviste, en appliquant des méthodes industrielles intensives (monocultures, élevages industriels) les fermes-usines accaparent les sols et dégradent les conditions de vie sur terre. Qu'il s'agisse de gigantesques serres, chauffées en hiver et éclairées la nuit, produisant des fruits ou légumes en toutes saisons au prix d'émissions massives de gaz à effet de serre, qu'il s'agisse d'élevages intensifs hors sol concentrant et maltraitant des milliers d'animaux dans des espaces fermés réduits, ou qu'il s'agisse de vastes étendues détournées de leur vocation alimentaire pour approvisionner les méthaniseurs, l'agriculture productiviste cumule les dégâts sur le vivant. Pendant ce temps, une poignée de financiers et d'actionnaires de groupes industriels se frottent les mains. Quels sont ces dégâts ? • Ce modèle productiviste est responsable de pollutions de l'eau, de l'air et des terres et rejette massivement des gaz à effet de serre • Les impacts néfastes sur la biodiversité et la santé végétale, animale et humaine sont massifs. • Les risques pour la santé humaine sont multiples : affections dues aux pesticides, émergence de zoonoses et d'antibiorésistances, morts prématurées imputables aux particules fines, obésité et risques cardiovasculaires engendrés par la malbouffe agro-industrielle. • Ce système de production aggrave encore l'effondrement de la biodiversité par la destruction de haies l'uniformisation des cultures, l'emploi de pesticides, l'eutrophisation des milieux causée par les rejets excessifs d'azote. Il maltraite les animaux considérés comme des marchandises. • C'est un modèle agricole qui, dégrade les emplois paysans, et détruit le tissu économique local dans un marché mondialisé. • Et les riverains des fermes-usines voient leur qualité de vie nettement dégradée ! Nous sommes des citoyens et citoyennes, des associations, des collectifs, inquiets pour notre santé, pour notre avenir, celui de nos enfants, celui du monde vivant, et celui de notre Terre. Que faire? "Il faut bien nourrir les gens" répètent les tenants de l'agro-industrie. Certes ! Mais il faut aussi les nourrir bien . Or, ce système agro-industriel est en échec : non seulement il est sous perfusion, il ne survit que par les aides publiques, mais de plus, il ne parvient pas à nourrir correctement la population, en France 5 à 7 millions de personnes ont recours à l'aide alimentaire. Nous nous opposons donc aux autorisations si facilement accordées par l'état aux exploitations intensives. NOUS EXIGEONS UN MORATOIRE sur les projets d'établissements agricoles aux méthodes industrielles (extensions ou créations), pour laisser place au débat public, à l'information juste et loyale et à la réflexion quant à l'avenir du modèle agricole et alimentaire que nous souhaitons pour notre pays. C'est maintenant ! Une nouvelle loi d'orientation agricole doit voir le jour à l'automne 2023. Signez et faites signer cette pétition pour que cette loi intègre le moratoire, c'est une urgence absolue ! Nous voulons des campagnes vivrières et vivantes, dans lesquelles l'avenir paysan existe ! Soutenez-nous, Signez la pétition ! Les premier.es signataires : - REI (Refus élevage industriel) – Avesnois/Thiérache - FLANER (Flandre-Lys-Alloeu Nature et environnement respectés) - Bretagne contre les fermes-usines - Stop méthane Plouha - Douriou Gouez - Sauve qui poules, Plestin les Grèves - Bocage -environnement Avesnois "les agités du bocage" - Les soulèvements Sèvre-niortaise - Bassines non merci 79 - BNM 29 - Sauvegarde du Trégor-Goëlo-Penthièvre - Minga – Faire ensemble - Nous voulons des coquelicots – Grand Châtellerault - La ruche de l'écologie des monts du Lyonnais - Halte aux Marées vertes (HAMV) - Confédération paysanne 59 - Association Anor Environnement - Association AIVES - Collectif "Non à la mégaporcherie de Feusines-Perassay" Des personnalités - Morel-Darleux Corinne, autrice - Cohen Aurélien-Gabriel , chercheur en géographie et en philosophie des sciences - Tordjman Hélène, économiste, université Sorbonne Paris-nord - Dessein Mickaël, auteur réalisateur permaculteur amateur Des élu.es - De Marci Monique, sénatrice de Gironde - Garin Marie-Charlotte, députée du Rhöne - Satouri Mounir, député européen - Mariel Océane, conseillère communataire de la Rochelle - Biteau Benoît paysan et député européen EELV - Combres Maryse, conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine - Moncond'huy Léonore, maire de Poitiers - Chapuis Gauthier, adjoint au maire de Lyon - Poix Julien, conseiller régional Hauts-de-France
    11 094 sur 15 000 Signatures
    Créée par Coalition des résistances aux fermes usines