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Pesticides dans la Communauté de Communes Sud Retz Atlantique : nous voulons la transparence !🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à Monsieur Laurent Robin, Président de la communauté de communes « Sud Retz Atlantique » d’agir : • Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune et les rendre accessibles aux habitants et habitantes des huit communes de la communauté de commune « Sud Retz Atlantique » ) ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) des réunions publiques pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes des communes de la communauté de commune « Sud Retz Atlantique », riverain·es et exploitant·es agricoles notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. 📣 Signez la pétition aujourd'hui pour défendre votre droit de savoir, et affirmez vos préoccupations pour notre santé à toutes et tous https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2025/11/SUD-RETZ-AGGLO.jpg Source : https://www.geoportail.gouv.fr/carte Le site de Géoportail permet de visualiser le type de cultures qui nous entoure.8 sur 100 SignaturesCréée par Riverains Ensemble
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Pesticides à Pornic Agglo Pays de Retz : nous voulons la transparence !🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à Madame Pascale Briand, Présidente de la communauté de communes « Pornic agglo pays de Retz » d’agir : • Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune et les rendre accessibles à l’ensemble des habitants et habitantes des quinze communes de la communauté de commune « Pornic agglo pays de Retz ») ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) des réunions publiques pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes des communes de la communauté de commune « Pornic agglo pays de Retz », riverain·es et exploitant·es agricoles notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. 📣 Signez la pétition aujourd'hui pour défendre votre droit de savoir, et affirmez vos préoccupations pour notre santé à toutes et tous https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2025/11/CARTEG1.jpg Source : https://www.geoportail.gouv.fr/carte Le site de Géoportail permet de visualiser le type de cultures qui nous entoure.10 sur 100 SignaturesCréée par Riverains Ensemble
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Pas de pesticides dans nos robinets bretons !Ce document contient une disposition nouvelle qui consisterait à mieux protéger certaines aires de captage de notre eau potable en y interdisant l'utilisation d’herbicides sur maïs pour les parcelles les plus pentues. Des alternatives qui ont fait leurs preuves existent. Chaque jour des fermes les mettent déjà en pratique. Des structures d’accompagnement agricole compétentes sont présentes sur le territoire. Il n’y a plus de freins entendables à la mise en œuvre de cette règle d’intérêt général. Ainsi il permettrait de commencer à répondre à la situation sanitaire et environnementale alarmante sur notre territoire : sur les 11 000 km² du bassin de la Vilaine, seulement 8% des masses d’eau sont en bon état écologique. Les avancées du SAGE Vilaine sont une étape indispensable pour garantir à toutes et tous une eau de qualité et préserver la santé des habitant·es et du milieu naturel. Or certaines voix s’élèvent aujourd’hui pour défendre le statu quo et le droit de continuer à épandre des pesticides y compris sur les aires de captage de l’eau potable. Nous demandons à l’Etat d’apporter les soutiens nécessaires à l’accompagnement aux changements de systèmes et à la transition agroécologique. En signant cette pétition, j’appelle les élu·es de la commission locale de l’eau à ne pas céder aux pressions, à valider en décembre prochain le projet de révision du SAGE de la Vilaine et l’interdiction des herbicides sur les aires de captage les plus polluées. Il en va de la protection de l’eau et de la santé des 1.5 million d’habitant·es du bassin. Pétition initiée par : • Confédération paysanne 35 et 56 • Eau et Rivières de Bretagne • Agrobio35 Soutenue par : • Bretagne Vivante • Confédération paysanne de Bretagne • Confédération paysanne 22 • FRAB Bretagne • FRCIVAM Bretagne • FNE Loire-Atlantique • FNE Pays de la Loire • La fédération de pêche d'Ille-et-Vilaine • La fédération de pêche de Loire-Atlantique • Le collectif de soutien aux victimes de pesticides de l'Ouest • La maison de la consommation et de l'environnement • Le groupe local Greenpeace de Nantes • UFC Loire-Atlantique * Le territoire du SAGE de la Vilaine s’étale sur six départements. Il couvre : • Les deux-tiers de l'Ille-et-Vilaine • Près de la moitié du Morbihan • Un tiers de la Loire-Atlantique • 15% des Côtes d'Armor • Et deux autres départements (3% de la Mayenne et 0,5% du Maine-et-Loire). https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2025/10/bassin-de-la-vilaine.png source : wikipedia11 498 sur 15 000 SignaturesCréée par Confédération paysanne 35 et 56, Eau et Rivières de Bretagne, Agrobio35
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STOP AU MASSACRE DES TROUPEAUX DE VACHESLa situation est très grave, puisque si tous les cheptels viennent à être touché (grandes races de vaches comprises, Labels) il n'y aura plus de lait de nos campagnes, plus de produits laitiers de qualité, de bons fromages... Une biodiversité et des produits locaux de qualité qui disparaîtront. Ce ne sont pas les élevages industriels que l'on touche mais les élevages en plein air de qualité. Les prés de campagne avec leurs vaches disparaîtront également, ainsi que les fermes et les éleveurs. - Détresse des éleveurs et des agriculteurs. Les nouveaux éleveurs ne pourront pas repartir, les jeunes se voient surendettés. - Destruction de l'agriculture paysanne et Familiale. C'est aussi tout le bon fruit du travail de Génération d'Eleveurs et d'Agriculteurs qui disparaît, sans respect ! C'est la ruines des fermes et la détresse paysanne. La France doit être informée de ce qui se passe dans nos campagnes. Plusieurs départements s'organisent contre l'abattage total. Plusieurs Groupes et Collectifs sont mobilisés et essayent de faire barrage à l'euthanasie totale des animaux. Les Syndicats, Confédération Paysanne, Coordination Rurale, Collectif du 47 ! L'Association Agissons Ensemble 66... Vos signatures récoltées aussi auprès de Greenpeace, lutteront contre ce massacre, et aideront les éleveurs. Merci pour eux.4 892 sur 5 000 SignaturesCréée par Chris R et Sylviane C
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NON À L’ACETAMIPRIDE !⚠️ Mes inquiétudes sur les dangers de l’acétamipride et ses conséquences à long terme Depuis que je me suis penché sur le sujet, je suis de plus en plus préoccupé par les multiples effets négatifs de l’acétamipride, à la fois sur la santé humaine et sur l’environnement. 1. Perturbations de la santé des abeilles 🌼 J’ai découvert qu’une étude récente a montré que l’exposition à ce pesticide modifie profondément le microbiote intestinal des abeilles et larves, perturbant leurs voies énergétiques et neurométaboliques. Ce n’est pas uniquement un poison aigu : c’est sa capacité à fragiliser les abeilles sur la durée qui me glace. (source) 2. Troubles endocriniens et effets transgénérationnels chez les poissons Des expériences sur le poisson zèbre, avec des concentrations proches de celles retrouvées en milieu naturel, ont mis en évidence une féminisation des poissons, des perturbations hormonales majeures (hausse d’estradiol, baisse d’androsténedione), ainsi que des impacts sur les générations suivantes (Source : PubMed). Cela signifie que l’acétamipride ne disparaît pas d’un seul coup : il s’accumule et se transmet. 3. Neurotoxicité potentielle chez l’humain Des recherches in vitro menées sur des cellules neuronales humaines (SH‑SY5Y) montrent que l’acétamipride, même à faibles doses, peut provoquer des rétractions des neurites et un stress oxydatif, ce qui suggère un risque réel de neurotoxicité si l’exposition était chronique (Source : PMC). Par ailleurs, l’EFSA souligne une incertitude importante quant au potentiel neurodéveloppemental de cette molécule, recommandant de réviser à la baisse la dose journalière acceptable. (source) 4. Écosystèmes terrestres et aquatiques fragilisés Sur le sol, l’acétamipride est hautement toxique pour les invertébrés : collemboles, vers de terre et arthropodes non ciblés en souffrent, avec une perte de biodiversité pouvant durer plusieurs semaines. Dans les eaux, bien que moins toxique que d’autres néonicotinoïdes, ses effets sublétaux sur la faune aquatique (comme les poissons) sont documentés. (source) 5. Synergies toxiques inquiétantes Je suis particulièrement alarmé par la capacité de l’acétamipride à devenir beaucoup plus toxique lorsqu’il est combiné à d’autres pesticides. Par exemple, les mélanges contenant acetamipride et tétraconazole ont démontré des effets synergiques très puissants, augmentant significativement la mortalité des abeilles.1 221 sur 2 000 SignaturesCréée par Lea G.
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Cantine scolaire : Suggestion d'une option végétarienne quotidienneAujourd'hui, à la cantine du lycée, nous n’avons pas d’autre choix que de manger de la viande tous les jours ou presque. Cette situation contribue à la surproduction de viande industrielle qui accélère le réchauffement climatique et contribue à la déforestation (1). C’est aussi un problème pour notre santé (2). Nous, élèves du lycée de la Vallée de Chevreuse, rejoignons l’initiative afin d’affirmer notre engagement pour l’environnement, et demandons à la direction du lycée d’agir pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous voulons avoir le choix de consommer moins de viande. Nous demandons la mise en place d’une option végétarienne quotidienne équilibrée et de qualité, accessible à tout.es. De nombreuses cantines lycéennes offrent déjà cette possibilité, pourquoi pas la notre ? Ce menu végétarien offrira la possibilité à chaque lycéen·ne de choisir tous les jours son repas, et d’agir concrètement pour la transition écologique. L’instauration de ce menu végétarien quotidien aura des effets positifs sur le climat (3), et dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés (4). Il est urgent d’agir pour la planète et il n’y a aucune raison de ne pas le faire. La nouvelle loi climat propose à tous les lycées qui le souhaitent d’expérimenter ce menu végétarien quotidien en plus d’un menu végétarien hebdomadaire, désormais obligatoire (article 252, loi climat et résilience). Avec cette initiative, nous voulons ouvrir le dialogue entre les élèves, et avec la direction, pour agir concrètement en faveur de la transition écologique. Signez et partagez l’initiative aux élèves de votre classe pour montrer votre soutien, Merci beaucoup ! Sources : (1) IPBES 2020 et FAO 2013 (2) Cancer : cancérogénicité de la consommation de viande rouge et de viande transformée, OMS 2015, https://bit.ly/3AfSshU (3) Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4 (4) Rapport Greenpeace et AVF “Option végétarienne dans les cantines : la réalité du terrain” - Février 2021 : https://bit.ly/3lh94BE150 sur 200 SignaturesCréée par Elodie F.
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Pour des restaux u à prix libre !La précarité étudiante est inquiétante : en 2023, un étudiant sur 5 déclare des difficultés financières telles qu’il lui a été impossible de répondre à ses besoins (alimentation, loyer, gaz ou électricité, etc.). Dans ce contexte, garantir le droit à l'alimentation est essentiel. Des distributions alimentaires et des épiceries sociales et solidaires (Agoraé) sont mises en place par des associations, mais elles ne suffisent pas à répondre au besoin : parmi les bénéficiaires des Agoraé, 66% sont contraints de sauter des repas toutes les semaines selon la Fédération des Asssociations Générales Etudiantes (FAGE). Les repas en restaurants universitaires sont une option relativement abordable, en particulier pour les étudiants boursiers, bénéficiaires du repas à 1€. Cependant, selon l'association Linkee qui réalise des distributions alimentaires, seulement 29% de leurs bénéficiaires sont boursiers. Les autres doivent donc payer 3,30€ pour manger au restau u, comme tout les étudiants et étudiantes sans bourse. De plus, plus de 50% de leur bénéficiaires ont un budget inférieur à 2€ par jour après paiement de leur loyer, ne leur permettant pas de payer 2 repas par jour au restau u, même à 1€. Le repas à 1€ pour toutes et tous ne résoudrait donc pas entièrement le problème. De l'autre côté, d'après le rapport de 2023 de l'observatoire de la vie étudiante, les étudiants ont en moyenne 1129€ par mois, pour 781€ de dépenses. Il y a donc de fortes inégalités entre les étudiant.e.s, et tandis que certain.e.s n'ont pas assez de moyens pour se nourrir, d'autres sont en capacité de mettre de l'argent de côté. Il est donc souhaitable que chacun et chacune contribue selon ses moyen. Comme on l'a vu avec les bourses, la détermination de combien chaque personne doit contribuer par des critères chiffrés de revenus ne permet pas de s'adapter aux spécificités des situations individuelles (certains parents donnent une plus grande part de leur revenus à leurs enfants que d'autres, parfois le lien familial est totalement rompu). Le prix libre est donc le meilleur moyen d'y parvenir. Il est inclusif, moins stigmatisant pour les personnes qui ont peu de moyens que les distributions alimentaires et permet de mettre en oeuvre la solidarité étudiante. A titre personnel, en tant qu'étudiante salariée qui mange régulièrement au restau u, je serais ravie de payer un peu plus cher si c'est pour que d'autres étudiantes et étudiants puissent manger à leur faim. Ce modèle a déjà fait ses preuves dans d'autres contextes de restauration collectives, tels que les Petite Cantines, nées à Lyon et dont le succès permet leur dissémination ailleurs en France. Ces restaurants payent (bien) leurs salariés et le loyer de leurs locaux, entièrement grâce aux contributions à prix libre de leur clients. La tarification à prix libre serait ainsi plus rentable pour le CROUS que la tarification universelle à 1€, et peut-être même que la tarification actuelle ! L'argent ainsi gagné pourrait ainsi être utilisé pour une meilleure rémunération ou une embauche de personnel, une amélioration de l'offre de restauration (par exemple affichage des ingrédients et allergènes, offre végétalienne quotidienne, augmentation de la part de produits issus de l'agriculture biologiques), ou pourrait participer au financement d'autres services du CROUS (logements étudiants, etc). Pour que ce système fonctionne, la transparence sur les coûts de production des repas (coût des ingrédients, rémunération du personnel, etc) est essentielle, afin que chacun et chacune puisse choisir le prix qu'il ou elle souhaite payer de manière éclairée. Nous demandons donc : - La tarification à prix libre dans tous les restaurants universitaires de France - La transparence sur les coûts de la production de l'offre de restauration40 sur 100 SignaturesCréée par Emilie F.
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Mettons fin aux violences dans les abattoirs : pour un contrôle strict et le respect animalStop aux violences dans les abattoirs : pour une surveillance stricte et une justice pour les animaux ! Chaque année, des millions d'animaux sont tués dans les abattoirs. Mais au-delà de la mise à mort, ce sont les conditions inhumaines, les coups, les cris, et les souffrances inutiles qui choquent. Des vidéos d’enquêtes récentes montrent des actes de cruauté intolérables, bien loin de ce que la loi autorise. Trop souvent, ces violences restent impunies, car elles sont invisibles. Nous sommes trois jeunes engagés pour la cause animale. Comme des milliers de citoyens, nous ne supportons plus de fermer les yeux sur cette réalité. Nous croyons qu’un monde plus juste commence par le respect des plus vulnérables, y compris les animaux. Nous voulons que la souffrance ne soit jamais le prix du silence. Ce que nous demandons est simple : la mise en place de caméras de surveillance obligatoires dans tous les abattoirs, un accès facilité aux inspections indépendantes, et des sanctions claires pour chaque acte de maltraitance. Ces mesures ont déjà porté leurs fruits dans d'autres pays : elles réduisent les abus et responsabilisent les acteurs du secteur. Chaque jour compte. Tant que rien ne change, des milliers d’animaux continuent de souffrir en silence. Plus nous attendons, plus l’impunité règne. Il est temps d’agir, pour eux. Signez cette pétition pour exiger la fin des violences dans les abattoirs. Ensemble, faisons entendre leur douleur et notre volonté de justice124 sur 200 SignaturesCréée par Margaux D.
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Hellfest : une extension jusqu'à PLU soif ?Le saviez-vous ? Le site actuel du festival est situé à 95 % sur des terres agricoles et des zones humides : zonages sur lesquels l’artificialisation des sols est strictement interdite. Et pourtant, des enrobés et du béton ont été coulés partout sur le site, pour les besoins du festival… sans permis de construire ! La situation est désormais embarrassante pour les services de l’État qui ont fermé les yeux pendant 10 ans : le deuxième festival de France est en situation d’illégalité sur son occupation du territoire ! Et si la révision du PLU était leur porte de sortie ? Ce nouveau PLU proposé par la mairie de Clisson prévoit : - la transformation de 15,4 ha de terres agricoles (dont 2 ha de zones humides classées) en "zone de loisirs" à l'année, au profit de Hellfest Productions - une extension du site à l’année, sur de nouvelles zones agricoles, en impactant toujours les zones humides et le versant de la Moine, portant la surface du site à 21 ha (sans compter les 40 ha de parkings également en zone agricole sur la commune de Gorges) - l'autorisation de nouvelles constructions sur le site actuel et au-delà et l'imperméabilisation des sols jusqu'à 70%. Le projet de Hellfest Productions est d'installer un parc d’attractions ouvert toute l’année : manèges, attractions, brasserie, hôtellerie, parkings… La plupart des terres agricoles ne leur appartiennent pourtant pas, mais sont louées à différents propriétaires, voire occupées illégalement. Il n’y a eu aucune concertation avec les habitant·es pour ce projet touristique gigantesque, ni évaluation de ses impacts sur l’environnement, les transports, le logement, le commerce de centre-ville, la vie culturelle locale, la sécurité... dans une petite ville de 7500 habitant·es. La mairie de Clisson a déjà accordé un permis de construire et autorisé l’ouverture de la brasserie Hellcity, ouverte 7j/7 pour 600 couverts, alors que l'assainissement n'est pas aux normes ! La station d’épuration de Gorges ne semble même pas dimensionnée pour ce projet, pourtant validé par la Ville de Clisson ! Les enjeux sanitaires et environnementaux sont très préoccupants. Les nuisances sonores de la brasserie se font déjà entendre, y compris le dimanche… mais les riverain·es ont peur de se fâcher avec le patron du Hellfest, Benjamin BARBAUD, à qui tout a été permis pendant des années, et à qui les autorités s’apprêtent aujourd’hui à dérouler le tapis rouge des autorisations et « mises en conformité ». En plus du site du festival, la Chambre d’agriculture a laissé faire la dégradation de 37 ha de zones agricoles sur le site sensible de l’Oiselinière à Gorges, transformé en 2ème plus grand parking de France après celui de Disneyland. Une antenne 5G sur une zone humide à Gorges est en projet pour satisfaire la consommation des usagers à venir sur le site... Jusqu'où ça va aller ? Si les terres agricoles actuellement occupées illégalement sont transformées en "zone de loisirs", ce ne pourrait être que le début ! Mme LUNEAU, maire de Clisson, M. CORNU, président de Clisson Sèvre et Maine Agglo, M. RIGOULET-ROZE, préfet de Loire-Atlantique et des Pays de la Loire, Nous, collectif citoyen et habitant·es du territoire, vous demandons de ne pas laisser Hellfest Productions, déjà hors-la-loi, poursuivre son expansionnisme, sans d'abord concerter les Clissonnaises et Clissonnais. Il ne s'agit pas d'une opposition à l’événement ponctuel qu’est le festival Hellfest. Un festival de 4 jours pourrait parfaitement laisser réversibles les terres agricoles et les sols - qui sont des biens communs. Il s’agit de réclamer un moratoire, un référendum sur l’avenir de Clisson, qui n’est pas seulement une « Rock City », et dont les habitant·es ne souhaitent pas qu’elle devienne le « Puy du Fou du métal ». Les Clissonnaises et Clissonnais vivent ici pour le cadre de vie préservé, la nature, les rivières, la tranquillité, le patrimoine, la diversité et la richesse de la vie associative, les commerces de proximité… qui sont d’ores et déjà menacés par les projets démesurés de Hellfest Productions. Mme LUNEAU, maire de Clisson, M. CORNU, président de Clisson Sèvre et Maine Agglo, M. RIGOULET-ROZE, préfet de Loire-Atlantique et des Pays de la Loire, Merci de revoir les ambitions d'expansion et de développement à l'année du site du Hellfest et de prendre au sérieux les avis éclairés de la MRAE (Mission Régionale d'Autorité Environnementale), des associations environnementales et des habitant·es. Merci de défendre l’intérêt général des habitant·es, et les biens communs que sont les sols, l'eau, la faune et la flore, devant les intérêts financiers d’une minorité. Merci de revenir sur les permissions et expansions accordées aux projets de développement de Hellfest Productions dans le cadre du nouveau PLU. Merci de programmer : - de réelles études d’impact environnemental sur les sites concernés et ceux à proximité - une concertation avec les habitant·es et pas seulement les riverain·es sur l’impact d’un tel projet sur la commune de Clisson, et plus largement sur le territoire du Vignoble nantais : assainissement, mobilités et transports, commerces, tranquillité publique, sécurité etc. - une étude globale de l’impact d’un parc d’attractions à l’année dans le cadre de la révision du SCoT (Schéma de Cohérence Territorial : enquête publique en mai) - la demande de réparation à Hellfest Productions pour les atteintes environnementales avérées, notamment la restauration des espaces naturels et agricoles dégradés - la suspension de l’autorisation d’ouverture de la brasserie Hellcity, en attendant la mise en conformité de l’assainissement, pour des raisons de sécurité sanitaire et environnementale. Enfin, merci de traiter Hellfest Productions comme chacun·e d’entre nous, sans passe-droit ni complaisance. Il en va de votre crédibilité en tant que représentant·es de la République et garant·es du respect de la loi et de l’ordre public. Lien vers le dossier de Mediapart sur ce sujet ici. Enquête publique sur le PLU avant le 2 mai : c'est important de donner notre avis en rencontrant le commissaire-enquêteur en mairie ou en lui écrivant. Infos ici.1 567 sur 2 000 SignaturesCréée par Collectif C.
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STOP à encore plus de béton dans nos campagnes !La ville de Nandy (77176) veut construire sur une partie du plateau de Rougeau, un nouveau quartier, dénommé lot Mercure, avec 108 logements, principalement des collectifs de trois étages, ainsi qu’un centre commercial, doté d’une pharmacie. Ces terres (4,3 hectares) appartiennent à l’EPA Sénart, et à ce jour, sont cultivées par un agriculteur. Ce projet d’urbanisation est la réponse à la fermeture de la zone commerciale qui était située au cœur de la ville, quartier des Bois, et qui aujourd’hui est en partie devenue une friche urbaine. Nous, ADE - Association de Défense de l’Environnement de Sénart et environs -, pensons qu’il est plus urgent de réhabiliter l’ancienne zone commerciale au cœur de la cité et à proximité de ses habitants, plutôt que de la délocaliser en plein champs. Et pour les raisons suivantes : - Préserver nos terres productives et consolider les objectifs du Plan Alimentaire Territorial développé par l’agglomération Grand paris Sud (GPS). - Prévenir une augmentation du trafic routier sur la D 346 et la D 50, et de la pollution. - Préserver la biodiversité et nos paysages ruraux patrimoniaux. https://www.ade-senartetenvirons.com/615 sur 800 SignaturesCréée par ADE Sénart et environs
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Un plat végan quotidien au Restaurant UniversitaireLes aliments d'origine animale, en particulier la viande rouge et les produits laitiers, sont généralement associés aux émissions de gaz à effet de serre les plus élevées. En revanche, des aliments comme les fruits et légumes, les céréales complètes, les noix et les lentilles utilisent généralement moins d'énergie, de terres et d'eau. Donc ils ont une empreinte en gaz à effet de serre plus faible que les produits d'origine animale. Pour être précis, une alimentation végétarienne réduit les émissions CO2 de presque 50%, alors que une alimentation vegan les réduit de 70%. (1,5) Mais l'aspect du climat est loin d'être la seule raison pour introduire un plat vegan au resto. Concernant l'assassinat des animaux, il y a des chiffres difficiles à imaginer - pour donner un exemple: en 2021, environ 202 millions de poulets étaient tués chaque jour, ce qui fait 140 000 poulets tués chaque minute. (3) Pour illustrer les souffrances que nous causons aux animaux d'élevage : Une vache ne produit normalement que 4 à 8 litres de lait par jour, juste assez pour son veau. Mais pour maintenir la production dans l’industrie laitière, elle est presque constamment enceinte, donc doit donner naissance à un veau chaque année et elle est obligée de produire 25 à 50 litres par jour. Ceci épuise son corps énormément de manière qu'elle ne vit en moyenne que 5 ans, même si elle pourrait vivre 20 ans. Et est-il vraiment acceptable que des veaux de moins de 8 mois soient tués dans l’industrie du veau uniquement parce qu'ils sont mâles et ainsi inutile à la production laitière? (4) Contrairement aux promesses de l’industrie, ils meurent souvent apeurés et dans des cruelles conditions (légales ou illégales). Un exemple est montré dans l’article suivant: https://www.radiofrance.fr/franceinter/la-nouvelle-video-choc-de-l214-dans-un-abattoir-de-veaux-en-dordogne-9762945 Pour la même raison, 330 millions de poussins mâles sont broyés vivants chaque année dans l'UE - après seulement quelques heures de vie. (9) Nous sommes responsables de cette cruauté en consommant et même en payant pour des produits liés à la souffrance animale. Mais nous avons aussi le choix dans notre vie quotidienne de soutenir, réduire ou d'éviter cette surconsommation inhumaine. Ce choix devrait aussi être possible au restaurant universitaire. Pourquoi un plat végan (= végétalien) quotidien ? 1. Réduction de l'impact environnemental : comme le montre une étude publiée dans Nature en 2022, une alimentation vegan pourrait réduire l'impact environnemental de la nourriture de 70% → Aujourd'hui, cela est plus important que jamais ! (5) 2. Éthique et protection des animaux : le véganisme évite la souffrance et l'exploitation des animaux en refusant leur utilisation pour la nourriture. Ceci va avec un respect profond pour toutes les formes de vie. 3. Soutien à la biodiversité : en éliminant les produits d'origine animale, on contribue à la préservation des habitats naturels et à la biodiversité en réduisant la pression exercée sur les écosystèmes pour l'élevage et la culture de fourrage (2, 7, 8) 4. Santé améliorée : une alimentation à base de plantes est riche en nutriments, vitamines et fibres, ce qui peut réduire le risque de maladies chroniques comme les maladies cardiaques, le diabète et certains cancers (6) 5. Découverte culinaire : un plat végan peut être la transformation d’un plat qui contient des produits d’animal en quelque chose de goût similaire. Mais la cuisine végan offre beaucoup plus que ca : elle permet de découvrir des produits et combinaisons dans toutes les couleurs imaginables. Nous revendiquons l'introduction d'un plat végan dans le restaurant universitaire - chaque jour. Selon nous, il est grand temps de rendre l'offre de la cantine durable et orientée vers l'avenir, afin de réduire à la fois l'empreinte écologique et éviter la souffrance des animaux. Signez maintenant pour faire partie du changement ! Sources (1)Food and Climate Change: Healthy diets for a healthier planet | United Nations (se réfèrent aux sources suivantes:Climate Change 2022: Mitigation of Climate Change , Chapter 12: Cross sectoral perspectives) (2) Environmental Impacts of Food Production - Our World in Data (3)https://ourworldindata.org/how-many-animals-get-slaughtered-every-day (4)https://www.tierschutzbund.de/en/animals-topics/animals-in-agriculture/cattle/dairy-cows/ (5)https://www.science.org/doi/10.1126/science.aaq0216 (6)https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10052889/ (7)https://ourworldindata.org/drivers-of-deforestation (8)https://www.nature.com/articles/s43016-023-00795-w (9)https://www.europarl.europa.eu/RegData/etudes/ATAG/2022/739246/EPRS_ATA(2022)739246_EN.pdf259 sur 300 SignaturesCréée par maryline b.
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Stop au Greenwashing du bambou : un frein pour l’agriculture paysanneIl y a quelques mois, l’entreprise France Bamboo faisait l’acquisition de plus de 50 hectares de terres à St-Antonin-Noble-Val (Tarn et Garonne) pour y implanter une vaste monoculture de bambous géants. Sur le papier tout semble relever de la belle histoire, cette entreprise fondée en 2023 par deux associés issus de l’immobilier et de la finance, annonce sur son site internet, vouloir « s’associer à la nature, pour construire ensemble un avenir durable » et contribuer à la « lutte contre le réchauffement climatique » (1). S’appuyant sur la capacité des bambous à séquestrer le CO2, les promoteurs de cette monoculture se donnent pour mission de « recréer des puits carbone dans nos régions ». Derrière cette initiative charitable et verdoyante, se cache en réalité un véritable greenwashing qui trouve dans le récit de la transition écologique, un nouvel eldorado ! Planter des bambous ne contribuera pas à ralentir le réchauffement climatique et pourrait même l’aggraver. La monétisation du carbone ou l’illusion de la transition écologique La culture du bambou repose en partie sur un modèle économique illusoire : la vente de crédits carbone (produit financier adossé à la séquestration du CO2). Après la plantation de ses premiers hectares de bambous cette année, l’entreprise France Bamboo annonce ses ambitions industrielles basées sur ce système : « Ce n'est que le début ! Notre vision est claire : atteindre 1 500 hectares cultivés dans 10 ans et capturer 4,5 millions de tonnes de CO2 au cours des 20 prochaines années » (2). En se fondant sur ces chiffres et une fourchette basse du prix du carbone en 2030 (3), cette activité pourrait rapporter à l'entreprise plusieurs millions d’euros par an. Au-delà de ces chiffres de séquestration fantaisistes au regard de la littérature scientifique (4), cette activité est jugée totalement inefficace pour sauver le climat. De nombreux experts comme Jean-Marc Jancovici (5) ou encore récemment la Science-based target initiative (SBTi) du Pacte mondial des Nations-Unies (6) ont conclu que le système de la compensation et des crédits carbone s’avère aussi inefficace que dangereux. Il donne l’illusion aux entreprises qu’elles pourraient continuer à émettre toujours plus de gaz à effet de serre dans l’atmosphère sans dégrader le climat, simplement en plantant massivement des arbres ou du bambou pour compenser leurs émissions (pour plus d'informations). Un potentiel désastre pour la biodiversité et les sols Dans le même temps, l’exploitation du bambou géant, une espèce traçante et envahissante, représente un risque écologique majeur. Sa capacité à se propager dans les cultures avoisinantes et à envahir les écosystèmes locaux, notamment les berges de cours d’eau, menace la biodiversité. L’expansion de cette plante pourrait altérer les sols et causer la destruction des forêts adjacentes comme le révèle une étude scientifique (7). À St-Antonin-Noble-Val, le manque de garanties quant à la gestion de ces risques, ainsi que l’absence de plans clairs pour la remise en état des terres après l’exploitation, ne font qu’aggraver l’inquiétude des habitants. Le bambou n’est pas une culture adaptée à notre terroir et ses impacts à long terme sur les sols pourraient être dévastateurs pour les exploitations agricoles locales. La perspective de terres rendues inexploitables pour des années en raison des racines profondes et des rhizomes de bambous est inacceptable. Empêchons l’industrie du bambou de dévorer nos terres et menacer l’agriculture paysanne Le développement d’entreprises du bambou comme France Bamboo ou Horizom, qui ambitionne de planter prochainement 50 000 hectares de bambou sur des terres agricoles (8), illustre une dynamique industrielle qui mettra à mal l’équilibre écologique et social de nos territoires. Nous le voyons déjà dans les gorges de l’Aveyron, avec l'implantation de France Bamboo qui s’est concrétisée aux dépens de petits agriculteurs. C’est pourtant sur eux que repose l’agriculture de demain... Ces nouvelles générations, conscientes des enjeux écologiques, garantiront notre souveraineté alimentaire par la diversité et la résilience de leurs cultures. Alors qu’un quart des agriculteurs ont plus de 60 ans et que 13 millions d’hectares pourraient changer de propriétaire dans les dix prochaines années (9), l’arrivée de ces industriels est une réelle menace. La taille et le prix de vente des exploitations sont devenus colossaux et inaccessibles pour la majorité des jeunes paysans qui souhaiteraient s’installer. Un moratoire en urgence Face à ces menaces graves, nous demandons en urgence un moratoire sur toute nouvelle implantation de monoculture de bambou tant que les impacts écologiques et sociaux des implantations en cours n’auront pas été évalués dans la durée et de manière indépendante. Signez cette pétition pour refuser que nos terres soient traités comme un terrain d’expérimentation pour une course au profit sous couvert d’une fausse transition écologique. Pour aller plus loin, lire l'article du média Off Investigation.2 739 sur 3 000 SignaturesCréée par Collectif Stop Bambou
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