• STOP AU BETON - NON à l'urbanisation de 12 ha de surfaces agricoles et naturelles à HEM
    Un projet d’envergure dit « la Tribonnerie 2 » est envisagé (finalisation des études automne 2021) sur les terres cultivées de la Tribonnerie entre la rue de la Tribonnerie, la rue du Général Leclerc et la voie rapide (M6d). Il est prévu la construction de 250 à 300 logements ! Un projet sur près de 12 hectares de terres cultivées et naturelles et qui impactera en réalité plus de 20 hectares. Un projet qui - supprimerait des terres cultivées et naturelles de manière irréversible ; - impacterait la biodiversité du territoire ; - amènerait près de 600 voitures supplémentaires sur des axes déjà saturés (22 000 voitures par jour sur la voie rapide) ; - augmenterait la pollution de l'air déjà largement au-dessus de la valeur limite réglementaire (les particules PM 2,5 sont au double de la valeur et les PM 10 les dépasse largement) ; - élèverait les risques d’inondation (suppression de prairies potentiellement humides, suppression d’une zone tampon à proximité de la Marque) ; - mettrait en tension les services publics et privés (écoles, absence de transports en commun adaptés et dimensionnés, équipements…). Alors même, que la loi climat a été votée le 4 mai 2021 et dont l’objectif est de diviser par 2 le rythme d’artificialisation des sols notant que la biodiversité, le réchauffement climatique, le cycle de l’eau et les terres jouent un rôle crucial pour la planète. Alors même que le SCoT (schéma de cohérence territoriale) de l’arrondissement de Lille a pour objectif de réduire la consommation d’espaces agricoles et naturels. Alors même que le PLU 2 (Plan local d’urbanisme) de la MEL adopté le 12 décembre 2019 rappelle les objectifs d’ « utilisation économe des espaces naturels, la préservation des espaces affectés aux activités agricoles et forestières et la protection des sites, des milieux et paysages naturels » Pour rappel, la MEL bénéficie d'un des plus faibles taux d'espace naturel national soit environ 15% de son territoire. Ce projet va donc à l’encontre de toutes ces orientations et objectifs. Il est à contre sens des enjeux actuels ! « L'artificialisation des sols est aujourd'hui l'une des causes premières du changement climatique et de l'érosion de la biodiversité », dit le ministère de la Transition écologique. La transformation d'un espace naturel en sol artificialisé modifie, voire détruit, l'habitat des espèces animales ou végétales. Un sol artificialisé n'absorbe plus de CO2 et participe donc à la hausse des températures. Il perd également sa capacité à absorber l'eau de pluie, multipliant ainsi les risques d'inondations. Sur le plan agricole, l'artificialisation des sols limite la production alimentaire. Enfin, afin d'être accessibles et fonctionnels, ces terrains nécessitent quantité d'entretien et d'efforts d'aménagement, comme la construction de nouvelles routes. L’argument principal de la commune de Hem et de la MEL est de pouvoir répondre à une demande de logements, notamment les logements sociaux. Il existe sur la MEL de nombreux espaces (friches industrielles, friches commerciales, entrepôts…) encore non exploités, à valoriser et sur lesquels des nouvelles constructions ne supprimeraient pas d’espaces agricoles et naturels. Ces zones doivent être priorisées. La planification doit se faire aussi de façon régionale ! Pendant que la Métropole Européenne de Lille attire les entreprises, les commerces et l’activité ; les villes moyennes aux alentours sont parfois à la peine (perte ou stabilisation de la population, manque de dynamisme du marché de l’emploi et des commerces…). La MEL n’a pas vocation à devenir une région à elle seule ! Un autre projet est possible, répondant aux enjeux actuels et à l’urgence écologique, avec la création d’un grand espace naturel composé de forêts, de prairie et d’un espace de promenade (piétons et vélos), de biodiversité, d’agriculture locale type maraichage bio, qui préserverait les zones humides et la biodiversité, qui laisserait mieux respirer les habitants et proposerait une alimentation saine et locale. Le PLU 2 doit être modifié ; la zone concernée AUDM (urbanisation différée) doit être requalifiée en zone naturelle (NP). Pour faire entendre votre VOIX, signez cette pétition. Partagez là ! Rejoignez le collectif citoyen «la Tribonnerie autrement» : [email protected] https://www.facebook.com/latribonnerieautrement
    278 sur 300 Signatures
    Créée par La Tribonnerie Autrement
  • Non à l'Ecoparc du Genevois, sauvons les terres agricoles
    Le Projet « d’éco parc » du Genevois: 25 hectares de terres agricoles condamnées alors que Saint Julien a déjà perdu 73% de ses surfaces labourables en 10 ans. (source: chambre agriculture, Etude d’impact P122) 25 hectares qui disparaissent pour que s’installent des entreprises ou des commerces aux emplois précaires. Un coût d’aménagement de 11,7 millions d’euros qui sera supporté par les contribuables. Des conséquences désastreuses: La mort de 25hectares de terres agricoles broyées sous le béton alors que nous pourrions y produire une nourriture locale pour répondre aux défis de la souveraineté alimentaire et d’une nourriture de qualité pour tous, en mettant en place des jardins partagés et/ou un pôle agricole de proximité. Une menace de plus pour les commerces et la vie du centre ville de Saint Julien déjà en difficulté. La destruction d’un territoire de bocage repère de biodiversité aux portes de Saint Julien alors que l’urbanisation a déjà détruit des nombreux espaces naturels ces dernières années « L’éco parc », n’a donc d’écologique que le nom. Alors pour la biodiversité, pour un centre ville dynamique, pour produire une nourriture de qualité : refusons ce projet!
    229 sur 300 Signatures
    Créée par Emilie W.
  • NON à la nouvelle zone industrielle de Hoerdt, avec l'EPSAN, de Reichstett jusqu'à l'autoroute
    Les élus de la Basse Zorn ont voté "POUR" un projet de réalisation d'une nouvelle zone industrielle qui s'étendrait de Reichstett jusqu'à l'autoroute de Hoerdt, en englobant l'hôpital de Hoerdt. Au départ le sujet ne comporte que la réhabilitation de l'hôpital EPSAN. Mais ne trouvant personne intéressé pour le moment, et aucune idée de réaffectation de ce site magnifique et riche d'une biodiversité incroyable, les élus ont accepté de sacrifier l'hôpital et les terres agricoles autour à l'entreprise Brownfields. Cette nouvelle zone propulserait l'ensemble avec les nombreuses zones existantes autour, au rang de "plus grande zone d'activité du grand Est". Faisons savoir aux élus que ce n'est pas le bon choix, et qu'il y a d'autres solutions. merci de SIGNER cette pétition pour stopper ce projet! demain il sera trop tard... Vous pouvez consulter le site www.bassezornvivant.fr et écrire un mail à [email protected] pour avoir plus d’informations.
    2 317 sur 3 000 Signatures
    Créée par Basse Zorn Vivant
  • Biodiversité et agriculture menacées à Plobsheim par Europa Park
    L’entreprise allemande détentrice du parc d’attractions Europa Park n’ayant pas trouvé de terrain de son côté de la frontière, elle souhaite établir des studios de création 3D, une résidence d’artistes et un siège social français à Plobsheim, sur des terres pour l’instant végétalisées et inconstructibles, avec le soutien de la commune et de l’Eurométropole de Strasbourg. Cette installation se ferait au détriment de la biodiversité, sur une zone définie comme « écologique ou paysagère sensible à préserver » au Schéma de cohérence territoriale de Strasbourg (Scoters) et dans un corridor écologique de la trame verte et bleue. A protéger: une végétation typique des zones humides du Ried, et de nombreuses espèces comme le lézard des murailles, le faucon hobereau ou la pipistrelle commune. Le recul des habitats sauvages et la perte vertigineuse de la biodiversité nous entraînent dans une ère pandémique: il semble impensable de sacrifier encore de l’espace naturel à des intérêts privés, aussi innovants soient-ils. Cette arrivée au milieu des champs ferait aussi perdre des cultures à quatre agriculteurs, dont un paysan bio qui vend ses farines aux habitants et aux boulangers. Nous pensons qu’il est urgent au contraire de renforcer la souveraineté alimentaire du territoire, d’encourager les producteurs locaux, de respecter le travail de conversion des sols, et de ne plus sacrifier de terres agricoles autour de Strasbourg. L’implantation de cette entreprise trouvera de vraies performances écologiques en se réalisant sur un terrain déjà artificialisé comme il s’en trouve à 8km, au parc d’innovation d’Illkirch, certes un peu moins « naturel et isolé » que ne le rêve la société. La commune de Plobsheim n’a rien à perdre à l’abandon de cette installation: ni les 15 à 50 emplois de niche, a priori pas destinés à ses habitants, ni les rentrées financières qui se limiteraient à la taxe foncière pour les 2,9ha. Elle a au contraire tout intérêt à préserver ses paysages, sa petite faune et sa production alimentaire, qui sont sans doute ses meilleurs atouts face aux défis d’aujourd’hui. Alors que nos voisins allemands du Bade Wurtemberg ne concèdent plus d’espaces à artificialiser au groupe familial Mack International, cessons, nous aussi, de céder nos terres alsaciennes. Exprimons-nous avant qu’il ne soit trop tard. D’autant que d’autres projets se profilent en enfilade comme un immense complexe hôtelier dans le Ried voire un téléphérique!
    634 sur 800 Signatures
    Créée par Sophie B.
  • Stop à la mascarade, nous voulons vraiment #PlusDeVégé
    Depuis plusieurs mois, nous sommes des centaines de lycéens et lycéennes à nous mobiliser dans nos lycées et sur les réseaux sociaux pour demander #PlusDeVégé. Nos demandes sont claires, nous voulons une option végétarienne quotidienne obligatoire et deux menus végétariens hebdomadaires. Ces mesures permettraient de baisser efficacement nos émissions de gaz à effet de serre tout en agissant pour notre santé (Rapport Greenpeace : https://www.greenpeace.fr/espace-presse/cantines-scolaires-greenpeace-demontre-les-benefices-sur-lenvironnement-des-repas-vegetariens/) https://www.youtube.com/watch?v=kmSGZNL_mFI Dans le cadre de la discussion de la loi climat, et de son article 59, des députées de tous bords proposaient des amendements à la hauteur des enjeux. Ces amendements ont été rejetés par la majorité des député·es, avec le soutien du gouvernement. Les député·es ont préféré se limiter à voter une expérimentation de l’option végé sur la base du volontariat. Une mesure qui existait déjà et qui ne change rien pour les dizaines de milliers d’élèves qui ne pourront donc toujours pas choisir un menu végé à la cantine s’ils/elles le souhaitent. Nous trouvons inadmissible que le gouvernement et certain·es député·es mettent en péril notre avenir en se contentant de mesurettes. Nous demandons donc que les parlementaires écoutent ENFIN la jeunesse et prennent leurs responsabilités en acceptant un amendement proposant une option végétarienne quotidienne obligatoire et deux menus végétariens hebdomadaires lorsque le texte sera discuté au Sénat puis repassera à l’Assemblée Nationale ! Il est primordial que l’obligation entre dans la loi afin que nous ayons tous.tes la possibilité de choisir notre alimentation.
    4 973 sur 5 000 Signatures
    Créée par Collectif lycéen #PlusDeVégé
  • Soutenez le classement du site de Grignon au titre des monuments historiques
    Le domaine de Grignon est vendu par l’Etat pour financer le déménagement d’AgroParisTech à Saclay. Le peu de transparence sur la vente et l’absence de concertation des riverains et de la communauté AgroParisTech nous ont contraints à nous mobiliser. Nous avons ainsi bloqué le campus pendant trois semaines pour protester contre les conditions de vente du site. Face aux difficultés à avoir accès aux projets des acheteurs, et face aux informations que nous avons sur leur volonté de morceler le site, nous tentons de protéger le domaine avant qu’il ne soit trop tard. Le domaine historique de Grignon (à savoir les terres agricoles, la forêt et les bâtiments construits avant 1941, entourés par 7 km de murs) est inscrit aux monuments historiques depuis 1941. Cependant, cette protection n’est pas suffisante: elle est très peu contraignante pour l'entretien des bâtiments, n'empêche pas le morcellement du site et est relativement facile à annuler. Une procédure de classement a déjà été évoquée en 2020 mais le dossier n’a pas été retenu pour des raisons inconnues. Afin d’obtenir une garantie d’obligation de conserver l’authenticité et l’intégrité du domaine historique et naturel, nous avons envoyé une demande de classement auprès de M. Jean-François Hébert, Directeur général du patrimoine et de l’architecture et à M. Albéric de Montgolfier, président de la Commission Nationale du Patrimoine et de l’Architecture (CNPA). Nous réaffirmons par ce mouvement notre attachement au domaine de Grignon et à ses atouts historiques, scientifiques et écologiques. L'intérêt de ce site porte bien au-delà de l’enceinte d’AgroParisTech. Les enjeux mis en cause concernent toutes celles et ceux qui souhaitent voir se développer des projets d’avenir en termes d’écologie, d’éducation et de culture. Préservons le patrimoine! Devenons des citoyen.ne.s engagés pour le bien commun! Pour plus d'informations, vous pouvez consulter notre site internet https://sauvonsgrignon.fr/ ou notre vidéo de présentation du domaine https://youtu.be/4syoAHtfgQM
    1 460 sur 2 000 Signatures
    Créée par Sauvons Grignon
  • Campagne " Secrets Toxiques" : action ANSES
    Après plus de 3 mois d’actions juridiques, notamment un dépôt de plainte au Parquet de Paris et une interpellation de l’Union Européenne par 119 députés, 10 pesticides contenant des toxiques cachés sont toujours en vente en France ! La justice doit faire son travail, mais nous ne pouvons plus attendre : il faut faire retirer ses produits de la vente, en application du principe de précaution !
    36 sur 100 Signatures
    Créée par Mario M.
  • Protégeons le site de Grignon: appuyons la transition écologique, conservons notre patrimoine
    Le site de Grignon, au cœur des Yvelines, est un atout précieux de notre patrimoine. Le château construit au XVIIème siècle, le parc de 290 ha, la forêt et son arboretum sont aujourd’hui mis en danger par la privatisation du site. Nous avons jusqu’au 26 mars pour mettre en pause ce processus de vente dont l’appel d'offres semble destiné à favoriser des promoteurs immobiliers (comme Altarea Cogedim et Novaxia qui font partie des acheteurs retenus). Tous les projets de ces acteurs restent opaques, excepté le projet Grignon 2026 dont le contenu a été rendu public. Nous déplorons l’absence de collaboration avec les étudiants, les chercheurs et professeurs, le personnel AgroParisTech et les habitants de Thiverval-Grignon quant au rachat du site. Nous sommes pourtant impliqués, et désirons pouvoir peser en faveur de projets protégeant et valorisant le site exceptionnel de Grignon. Nous demandons : -L’interruption du processus de vente avant la date butoir du 26 mars. -L’ouverture du dialogue avec le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie, vendeur du site et lui-même ancien élève de Grignon, et avec le Ministère des finances afin qu'une réévaluation des critères de choix concernant la vente soit co-construite avec les enseignants-chercheurs, les étudiants, le personnel d'AgroParisTech et les habitants de la commune. -La transparence sur les candidats et leurs projets. -La transparence sur le jury et ses compétences en termes d’évaluation écologique et agronomique des projets. Face à l’absence de discussion possible, un blocage étudiant a été voté à la majorité absolue lundi 15 mars lors d’une assemblée générale. Nous sommes aujourd’hui plus de 300 étudiant.e.s de l’école réunis au travers de ce mouvement pacifique, censé établir un dialogue qui aurait dû être instauré depuis longtemps. De plus, ce projet de privatisation du site de Grignon va à l’encontre des objectifs affichés du gouvernement contre l’artificialisation des sols. L'intérêt de ce site porte bien au-delà de l’enceinte d’AgroParisTech. Les enjeux mis en cause concernent toutes celles et ceux qui souhaitent voir se développer des projets d’avenir en termes d’écologie, d’éducation et de culture. Citoyen·ne·s qui partagez nos préoccupations pour un avenir durable, opposez-vous à la privatisation du site de Grignon et signez la pétition !
    7 516 sur 8 000 Signatures
    Créée par Stop Privatisation Grignon
  • l'eau est un bien commun
    Depuis plus de 30 ans les climatologues disent bien, qu'avec le dérèglement climatique, il n'y aura pas moins d'eau mais une dégradation de la répartition annuelle des pluies : inondations l'hiver et sécheresse l'été, Tous les ans les indemnités sécheresses et inondations coutent des milliards aux contribuables (sans parler des vies humaines ... ) alors qu'avec quelques millions on résoudrait en même temps les deux problèmes. Sans oublier l'énergie propre que peut fournir une turbine associée à une retenue, en France nous avons largement de quoi doubler notre production hydroélectrique ! C'est le climat qui a besoin d'eau et de végétation l'été. Le secret d'un bassin hydrologique en bonne santé c'est sa densité végétale (la référence étant la forêt de feuillus), plus on génère de biomasse plus on augmente le pouvoir de rétention d'eau des sols et donc de filtration, plus la densité végétale est importante et plus on alimente le cycle des pluies. L'eau est un bien commun qui commence par la pluie, les particuliers ont l'obligation d'infiltrer les pluies à la parcelle, les champs infiltrent toutes les pluie (même si on peut admettre quelques ruissellements épisodiques dans certaines parcelles quand justement les nappes sont pleines et qu'il faudrait capter ces ruissellements dans des réserves collinaires pour éviter les inondations ... ) , il n'y a que les villes qui rejettent 90% des pluies en rivières pour diluer les polluants des stations d'épuration, et c'est totalement illégal ! 80% des stations d'épurations françaises ne sont pas aux normes et polluent les rivières, avec la loi écocide tous les rejets de polluants (même dilués dans les rivières...) seront interdits, il faudra recycler l'eau dans les sols et donc la donner à ceux qui en ont besoin pour nourrir la population : les agriculteurs !
    261 sur 300 Signatures
    Créée par laurent d. Picture
  • Stop Panhard à Sens
    Nous appelons les Sénonaises et Sénonais, toutes et tous les habitantes et habitants des communes du Grand Sénonais, les commerçants, les artisans, les paysans du territoire à exiger l'abandon de ce projet. Le projet d’installation à Sens d’une plateforme logistique pour un mystérieux géant du e-commerce par la société Panhard est mené dans l’ombre, comme toujours, pour éviter les oppositions citoyennes : il a fallu des questions au conseil municipal du 23 novembre 2020 pour que quelques rares informations soient données. Ce que l’on sait : On parle de l’implantation d’une immense « plateforme logistique pour un géant du e-commerce » par le groupe Panhard, sur 40ha de terres agricoles. Les impacts néfastes qu’aurait ce projet sont nombreux : Destruction du patrimoine naturel et rural sénonais, dans la lignée des ravages déjà commis avec l’extension de la lèpre des zones commerciales et d’activité, alors même que des zones existantes périclitent. Nouveau recul de l’activité agricole, un atout majeur d’attractivité gaspillé. Augmentation terrible du trafic routier : Près de 1000 mouvements quotidiens Poids lourds, et plus de 2500 mouvements de « Véhicules légers », c’est-à-dire de grosses camionnettes Destruction des commerces locaux, au bout du compte, des pertes nettes d’emplois Nouveaux coûts de voirie et de réseaux récurrents pour la collectivité, qui devront être assumés quel que soit le destin de ce projet Pourquoi si peu de transparence et d’information publique ? Quels avantages fiscaux pour ce « géant » ? Quels bénéfices attendus en termes d’impôts locaux au regard des investissements initiaux et des coûts récurrents d’entretien des infrastructures ? Comparons avec un commerce « type » de notre ville, en termes d’imposition au m² ! Le principal argument des promoteurs de ce projet néfaste : les emplois créés. DES EMPLOIS CRÉÉS, VRAIMENT ? Ce véritable bouclier magique derrière lequel se retranchent les soutiens du projet est une illusion ! > 2000 emplois promis, ce sera dans les faits 200 ou 300, il suffit de voir ce qui s’est fait ailleurs > 1 emploi créé dans le e-commerce c’est 2,5 emplois détruits dans les commerces de proximité > Avec la Robotisation, à terme, c’est 0 emploi que nous aurons. > Des emplois précaires dans des conditions de pénibilité avérées : cadence de travail infernale imposée par des robot, pauses réduites, burn-out fréquents… C’est un rythme proprement inhumain. > Une rotation du personnel très élevée, les employés sont renouvelés très régulièrement, avec une formation minimale des salariés. > Aucune garantie sur la durée de cette activité   Comment cela se passe-t-il sur d’autres sites à deux pas de chez nous ? > A Savigny-sur-Clairis, à 25km de Sens, la base logistique de 57.000m² du promoteur FM Logistique pour le compte de Carrefour a fermé après seulement 2 ans. 300 emplois perdus. > A deux pas, Ibiden qui a touché des subventions de la région pour s’installer, part en Hongrie en 2018. 300 emplois perdus Et si on regarde sur la France entière, les exemples sont légion, et les opposants arrivent souvent à empêcher ces projets de se faire pour sauver leur patrimoine naturel et les commerces de proximité.
    977 sur 1 000 Signatures
    Créée par Sens Ecologie & Solidarité E. Picture
  • STOP au bétonnage ​des terres agricoles à HATTEN !
    La Communauté des Communes d’Outre Forêt après avoir arrêté la modification du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal, a entamé une procédure d’Utilité Publique à son profit et une autre de Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) qui aboutiront à l’expropriation de ces paysans, à la création d'une vaste zone industrielle et urbaine. De village rural, HATTEN va devenir une cité industrielle aux dépens de sa tradition rurale et de son histoire. Un deuxième anéantissement à 80 ans d'écart. Dans ce contexte URGENT la signature du plus grand nombre permettra d’exiger l’abandon de ce projet destructeur de la qualité de vie et des espaces naturels apportant une augmentation dramatique du trafic routier et des risques potentiels sur la santé des habitants et préservera la mémoire et la transmission des souffrances passées. Devant le succès médiatique et populaire de notre 1er rassemblement citoyen du 25 mai 2024, nous nous montrons ambitieux ! Avant de remettre notre pétition nous augmentons le curseur à  2 500 signatures pour démontrer que nous sommes toujours plus nombreux a dire STOP !
    2 545 sur 3 000 Signatures
    Créée par Collectif HATTEN DEMAIN A.
  • M. Pensivy protégez nos terres agricoles !
    Le conseil communautaire du Grand Auch s’apprête à voter le budget pour la construction d'une nouvelle zone d'activité dans la zone du Naréoux à Auch. En cette période difficile pour tout le monde, il n'y a pas de demande d'installation de nouvelles activités. On peut même craindre que certaines ne disparaissent. Aussi une nouvelle zone n'est pas nécessaire, il vaut mieux valoriser celles existantes comme juste en face dans la zone Engachies ou dans d'autres communes du Grand Auch, comme à Pavie où une zone existe déjà. La Zone du Grand Chêne terminée il y a peu, n'a pas attiré tous les commerces espérés mais a vidé un peu plus le centre ville d'Auch. Le transfert de certaines activités du centre ville vers la périphérie augmente les déplacements, ce qui engendre des coûts pour la collectivité (entretien des routes, transport,...) Une activité agricole, comme une ferme en régie municipale, qui produirait des légumes pour les cantines de la ville serait un projet beaucoup plus ambitieux, favorisant à la fois l'activité économique, la préservation des terres, la production locale, les circuits courts et l'autonomie du territoire.
    1 780 sur 2 000 Signatures
    Créée par Alternatiba Auch