• l'eau est un bien commun
    Depuis plus de 30 ans les climatologues disent bien, qu'avec le dérèglement climatique, il n'y aura pas moins d'eau mais une dégradation de la répartition annuelle des pluies : inondations l'hiver et sécheresse l'été, Tous les ans les indemnités sécheresses et inondations coutent des milliards aux contribuables (sans parler des vies humaines ... ) alors qu'avec quelques millions on résoudrait en même temps les deux problèmes. Sans oublier l'énergie propre que peut fournir une turbine associée à une retenue, en France nous avons largement de quoi doubler notre production hydroélectrique ! C'est le climat qui a besoin d'eau et de végétation l'été. Le secret d'un bassin hydrologique en bonne santé c'est sa densité végétale (la référence étant la forêt de feuillus), plus on génère de biomasse plus on augmente le pouvoir de rétention d'eau des sols et donc de filtration, plus la densité végétale est importante et plus on alimente le cycle des pluies. L'eau est un bien commun qui commence par la pluie, les particuliers ont l'obligation d'infiltrer les pluies à la parcelle, les champs infiltrent toutes les pluie (même si on peut admettre quelques ruissellements épisodiques dans certaines parcelles quand justement les nappes sont pleines et qu'il faudrait capter ces ruissellements dans des réserves collinaires pour éviter les inondations ... ) , il n'y a que les villes qui rejettent 90% des pluies en rivières pour diluer les polluants des stations d'épuration, et c'est totalement illégal ! 80% des stations d'épurations françaises ne sont pas aux normes et polluent les rivières, avec la loi écocide tous les rejets de polluants (même dilués dans les rivières...) seront interdits, il faudra recycler l'eau dans les sols et donc la donner à ceux qui en ont besoin pour nourrir la population : les agriculteurs !
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    Créée par laurent d.
  • RAREFACTION DU POISSON EN MEDITERRANEE - COMMENT L'ENRAYER ?
    Vous êtes certainement déjà parti en vacances en Méditerranée ou, tout simplement, vous habitez en bord de mer. Vous appréciez manger une dorade ou un loup au restaurant en famille ou après une partie de pêche entre copains. Vous avez certainement déjà regardé avec un masque et un tuba le fond marin, depuis le bord, sans y voir un quelconque poisson. Le constat est implacable: le poisson se raréfie en Méditerranée! Les poissonniers vendent aujourd'hui des poissons qui sont à peine de la taille règlementaire minimum (23 cm pour la dorade) et les pêcheurs de loisir reviennent souvent bredouille d'une pêche du bord. Pourtant, il existe une SOLUTION SIMPLE pour que les poissons reviennent en Méditerranée, du poisson fourrage au poisson prédateur tel que la dorade, la bonite, le loup, .... RAISON PRINCIPALE DE CETTE RAREFACTION Les poissons n'ont aucun endroit le long des côtes pour se réfugier, manger ou se reproduire librement. Vous verrez toujours un chalutier ou une barge pêcher près des côtes (voire jusqu'au bord) avec ses filets de plus de 100 mètres de long. Or, la chaîne alimentaire marine est issue à plus de 95% du littoral: la bordure de nos côtes est donc le lieu privilégié des alevins comme des adultes. C'est aussi le lieu où les poissons prédateurs viennent se nourrir, ou plutôt venaient ... LES PROFESSIONNELS Les professionnels sont les premiers à pleurer quant à la raréfaction des poissons en Méditerranée mais sont malheureusement aussi les premiers acteurs de cette raréfaction car ils cassent la chaîne alimentaire marine en prélevant, près du bord, sans distinction les poissons de tout type et de toute taille. Car même si les poissons non commercialisables du fait de leur petite taille ou de leur espèce non attractive sont rejetés à l'eau, la plupart d'entre eux meurent après leur pêche. Il arrive même, l'été, de voir des pêcheurs professionnels poser leurs filets jusqu'au bord (même dans les chenaux entre deux zones de baignade - Canet en Roussillon - été 2020). ET LA PECHE DE LOISIR, alors ? Les pêcheurs de loisir, pêcheurs occasionnels par définition, ne prélèvent que peu de poissons du milieu halieutique. Qui plus est, leur pêche est souvent bien plus sélective … quand ces pêcheurs ne font pas du no-kill. ET LES RESERVES MARINES, alors ? C'est une idée noble qui montre ses limites, simplement du fait de la petite superficie de ces réserves comparée ... celle de la présente proposition. ET LES REGLEMENTATIONS CIBLEES, alors? Il existe bien des réglementations actuelles visant à limiter, par exemple, par quota, la pêche au thon. Ces règlementations s'apparentent plus à la préservation des espèces menacées qu'à de la préservation de la quantité des espèces dans nos mers. LA PROPOSITION Tout d'abord, il ne faut pas empêcher les professionnels de faire leur métier car c'est leur vie. Et leur activité nous est utile. Par contre, il faut aussi protéger efficacement le bord de mer. Par conséquent, demandons aux pêcheurs professionnels de laisser libre de toute pêche industrielle la bande côtière des 300 mètres. MAIS POURQUOI CES 300 mètres ET QUE DIT LA REGLEMENTATION ACTUELLE (arrêté du 27 mars 1991)? En se référant à http://www.dirm.mediterranee.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/le_balisage_de_la_bande_littorale_des_300_metres.pdf la règlementation stipule, entre autres, que: - "Pour assurer la sécurité des usagers et notamment des baigneurs, l'autorité de police (mairie et/ou préfecture maritime) institue sur la bande littorale des 300 mètres des zones de protection généralement balisées conformément à l'arrêté du 27 mars 1991. il s'agit de balisage de police avec des bouées de forme spécifique." A noter que cette règlementation s'est aujourd'hui étendue aussi aux petites embarcations de loisir non motorisées (barque, canoë, paddle, ...). IL Y A URGENCE Il ne se passe pas une journée où les actualités nous informent que telle espèce a disparu, telle autre est en voie d'extinction. Et le milieu marin n'est pas épargné. Mais il n'est pas encore trop tard pour retrouver une faune marine riche et diversifiée! COMMENT FAIRE? Tout simplement en modifiant cette règlementation du 27 mars 1991 (datant de 30 ans déjà) par l'interdiction de la pêche côtière professionnelle dans la bande des 300 premiers mètres des côtes. Cette modification facile est, de plus, appropriée car elle ajouterait une sorte de réciprocité: - les baigneurs et petites embarcations n'ont pas le droit de franchir la zone des 300 premiers mètres. - et les embarcations professionnelles n'ont pas le droit de rentrer dans cette même zone. La sécurité des baigneurs et des embarcations de loisirs est ainsi renforcée. A noter que, concernant les bateaux à moteur de loisir, la règlementation actuelle est toujours applicable (zone de baignade protégée, ...). IL N'EST DONC PAS ENCORE TROP TARD POUR AGIR, MAIS DANS 10 ANS, IL LE SERA PEUT-ÊTRE!
    153 de 200 Signatures
    Créée par Pascal D.
  • Stop à la destruction de la plage de La Grande Motte
    Je demande aux élus de protéger la mer Méditerranée car il s’agit ici d’éviter que des produits toxiques la polluent : l’usine de construction de catamarans utilise des produits chimiques hautement toxiques. La sauvegarde de la plage du Grand travers et de la mer Méditerranée sont en jeu. Empêchons la destruction de cette plage (suppression de 3,5 hectares de plage) pour installer des hangars industriels qui utilisent des produits dangereux. Stop à la pollution de la mer Méditerranée, nous devons arrêter ce massacre !
    46 de 100 Signatures
    Créée par Juliet F. P.
  • Augmentation des durées de garantie
    Les objets du quotidien ne sont pas conçus de manière responsable, leur durée d’utilisation est bien plus courte que ce qu’elle pourrait être. Cela entraîne une surexploitation des ressources, des transports et des déchets inutiles. Pour pallier à cela, je demande un allongement de la durée légale de conformité. Elle doit passer de 2 ans à 7 ans en 2024 puis à 10 ans en 2026. Un premier envoi de cette pétition sera effectué pour le ou la 100 000ème signataire.
    159 de 200 Signatures
    Créée par Simon R.
  • DOTONS NOTRE LAC D'UN DROIT LÉGAL D'EXISTER ET DE PROSPÉRER NATURELLEMENT
    Nous appelons les citoyens d'Ile de France et les collectivités locales à soutenir notre démarche afin de redonner toute sa place au lac de Grigny - Viry-Chatillon. Dotons-le ensemble d'une véritable existence juridique qui nous permettra de prendre les mesures qui s'imposent contre toute atteinte à son intégrité et à sa prospérité naturelle.
    183 de 200 Signatures
    Créée par L'alliance des lacs
  • Protection du Lez et nettoyage des rives - Montpellier
    Citadins, il nous est plus qu'agréable de nous balader au bord du Lez durant le week end. Cet environnement naturel en pleine ville nous permet un véritable bol d'air, et nous réunit chaque année autour du fameux FISE ! Alors prenons soin de cet espace, qui aujourd'hui, dû aux nombreuses incivilités, se retrouve salit et pollué ! Faisons en sorte que le cours d'eau emblématique de Montpellier soit préservé et continue d'abriter une certaine biodiversité même en pleine ville !
    114 de 200 Signatures
    Créée par Elise L.
  • Non au projet de carrière à Mazaugues ! Non à la pollution de la plus grande réserve d'eau du Var !
    Dans le Var, à Mazaugues, l’entreprise Provence-Granulats tente depuis 15 ans d'imposer un projet de carrière et de broyage de roche. 4 raisons capitales motivent notre opposition : 1. Sous ce projet de carrière se trouve une immense réserve d’eau souterraine, classée «Stratégique pour l’Alimentation en Eau Potable»(1) et qui alimente déjà plus de 500.000 habitants du Sud du Var. C’est le plafond rocheux de cette réserve d'eau souterraine que veut exploiter le carrier. Or, il présente un Risque Majeur d’Effondrement Généralisé(2). Ainsi, une carrière en ce lieu risquerait de s'effondrer, emportant avec elle engins et produits chimiques dans cette masse d'eau essentielle pour le Var et son avenir. 2. Située au cœur du Parc Naturel Régional de la Sainte Baume en site Natura2000, cette carrière détruirait des espèces protégées au niveau national(3) et européen(4). Elle détruirait notamment un des groupes biologiques connaissant le plus fort déclin en France et en Europe ces dernières années - les chauves-souris - en perturbant un gîte pourtant classé d’importance régionale par le PRAC(5) ( plus de 100 chauves-souris de 13 espèces différentes y ont été inventoriées). De plus, elle pourrait impacter gravement les sources du Caramy, une des dernières rivières sauvages du Var, classée en 1ère catégorie. 3. Comble du scandale, cette carrière serait exploitée à l'intérieur même du PPRT(6) d'une usine d’explosifs(7) classée SEVESO 2 - comme Lubrizol et AZF - et stockant du nitrate d’ammonium (le produit qui a explosé à Beyrouth). Or, à ce jour, aucune étude n'a été faite sur le risque de co-activité "usine d'explosifs + carrière". Il semble pourtant évident que l'utilisation de dynamites dans une carrière située à quelques mètres d'une usine d'explosifs présente un danger réel et immanent pour la population ! 4. Enfin, cette carrière est un déni de démocratie. Elle est imposée aux citoyens par le Préfet du Var, contre l'avis des habitants, contre l’avis des associations environnementales, contre l’avis unanime des maires de tous bords politiques qui ont voté leur opposition(8), contre la volonté du Département du Var. Il est urgent d'agir, nous craignons un début de travaux imminent ! Ensemble, continuons à faire barrage contre ce projet désastreux ! (1) 7 milliards de litres ; Étude Schéma Rhône-Méditerranée (2) Risque maximum ; Étude Geoderis 2015 (3) ex : psammodrome d'Edwards (reptile) (4) ex : la magicienne dentelée (orthoptère) (5) Plan Régional d'Action pour les Chiroptères (6) Périmètre de Protection des Risques Technologiques (7) Entreprise Titanobel SA (8) 28 maires ont voté en 2019 leur refus quant à cette carrière lors de la "Motion pour la préservation de la ressource en eau" de la Communauté d'Agglomération de la Provence Verte et du Parc Naturel Régional de la Sainte Baume.
    5 494 de 6 000 Signatures
    Créée par Collectif Anti Carrière de Mazaugues V.
  • Bassines Non Merci 86 - Eau Bien Commun
    Sans le financement par la région ce projet ne pourra se faire, c'est pourquoi nous demandons à Alain Rousset président de la région Nouvelle Aquitaine d'abandonner son financement pour favoriser; - un partage équitable de la ressource en eau disponible, décidé de façon démocratique et publique - une agriculture alternative, saine, sans pesticides, adaptée au changement climatique qui protège les captages d'eau potable des pesticides et nitrates. - l'instauration de circuits courts et bio, une agriculture paysanne qui créée des emplois - une réorientation des aides publiques pour soutenir ce système agricole
    232 de 300 Signatures
    Créée par Alain G.
  • DESTOCKAGE TOTAL ET IMMEDIAT DES DECHETS DE STOCAMINE
    42000 tonnes de déchets toxiques ultimes (mercure, cadmium, arsenic, refiom, ...) sont enfouis à 550 m de profondeur sous la nappe phréatique dans une ancienne mine de sel à Wittelsheim (68310). Les voûtes des galeries de la mine s'affaissent inéluctablement (environ 3 cm par an) et écrasent de plus en plus les déchets; de plus ces galeries sont petit à petit ennoyées naturellement. Cette "soupe" constituée de ces produits chimiques hautement toxiques, du sel et de l'eau, va irrémédiablement polluer la nappe phréatique qui alimente 7 millions de personnes en eau potable. En 1997, lorsque l'autorisation d'enfouir a été accordée, les déchets devaient rester au fond au maximum 30 ans; ils devaient alors être remontés au jour afin d’être traités. 44000 tonnes ont été enfouis entre 1998 et 2002, année pendant laquelle un incendie s'est déclaré dans le bloc 15. A ce jour, seules 2000 tonnes ont été remontées : il reste donc encore 42000 tonnes au fond. Pour l'instant le gouvernement ne veut pas remonter ces déchets contrairement aux engagements pris. La ministre Barbara Pompili doit prendre sa décision définitive d'ici la mi janvier 2021 : il y a urgence! Exigeons ensemble le déstockage immédiat et total des déchets. Il faut agir maintenant grâce à vos signatures.
    1 324 de 2 000 Signatures
    Créée par Bruneau P. Picture
  • Les déchets ne connaissent pas le confinement !
    En période de confinement, continuons et met même vu que certains ont plus de temps libre, profitons en pour débarrasser notre environnement des déchets. Plages, forêts, parcs, n'attendons pas les actions isolées de nettoyage organisés par diverses associations. Utilisons l'heure de sortie autorisée pour ramasser les déchets sur les plages, ramasser les masques laissés par terre,...
    44 de 100 Signatures
    Créée par Cédric M.