• "Protéger la vallée du Grésivaudan au cœur des Alpes"
    Cette installation sur ce site d'une nouvelle usine est une hérésie! Les usines présentes aujourd'hui, pillent déjà la ressource la plus précieuse , L'EAU, pour ses propriétés de pureté incroyable ! Sans évoquer les risques majeurs d'accidents irréversibles pour les populations de cette vallée. Alors, protégeons ces espaces naturels au cœur des Alpes, nécessaires à toute la biodiversité dont nous sommes!!! STOP à la bêtise des lobbys industriels et des politiques inconscients des conséquences de leurs décisions. La création de 1000 emplois n'est plus un argument suffisant face à l'urgence climatique, particulièrement dans cette belle vallée. Il est temps de changer cette folie industrielle au détriment des espaces naturels et des êtres vivants. Merci de signer cette pétition et de diffuser ce message LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE car les décisions politiques sont imminentes! « Ne doutez jamais qu'un petit nombre de citoyens volontaires et réfléchis peut changer le monde ; en fait, cela se passe toujours ainsi .» «Ne dépendez jamais des institutions ou du gouvernement pour résoudre n'importe quel problème. Tous les mouvements sociaux sont fondés, guidés, motivés et vus à travers la passion des individus.» Margaret Mead - Anthropologue
    24 de 100 Signatures
    Créée par Anna U.
  • Exigeons l'interdiction d'arrosage des golfs !
    Demandons l’arrêt de l’irrigation des golfs ! Cette pétition, lancée en août 2022 dans un contexte de crise, demande l’arrêt immédiat de l’irrigation des terrains de golf, alors que le stress hydrique est à nos portes. Portons cette revendication à plus long terme en anticipant les prochaines périodes de sécheresse et exigeons de manière générale un contrôle strict des prélèvements d'eau des golfs ; À l’heure où les canicules et vagues de chaleurs sont amenées à toujours plus se multiplier en France et dans le monde et l’augmentation globale des températures, entraîner toujours plus de catastrophes (incendies, inondations, canicules…) ; A l’heure où sévit la plus grande sécheresse jamais observée en France depuis le début de relevées météorologiques (Un déficit de plus de 95 % enregistré dès le mois de juillet sur l’ensemble de la France Métropolitaine par rapport à l’année précédente ; le mois de juillet le plus chaud et sec jamais enregistré, qui suit un printemps tout aussi catastrophique (-65 % de précipitations enregistrées par rapport à 2022) ; Alors que le tarissement des cours d’eau s’accélère dans nos régions ; À l’heure où 93 départements sur 96 sont placés sous restrictions d’usages de l’eau ; avec 100 communes privées d’eau et entraînant jusqu’à des interdictions totales d’irrigation pour certains maraîchers et pour l’agriculture (à partir du niveau 3, « - Interdiction d’irrigation agricole des grandes cultures, prairies et cultures de plein champ »). Un secteur, concernant une fraction minime de la population semble jouir d’un privilège digne d’un autre monde en ces temps de crises : le golf. On peut débattre sur la pertinence de maintenir des cultures gourmandes en eau, non adaptées aux changements futurs et majoritairement destinées à l’élevage dans une perspective de crise climatique et de nécessité de transition écologique. Néanmoins, on ne peut nier le scandale quant au fait de maintenir et prioriser l’usage de l’eau pour le loisir des plus aisés sur l’alimentation. Les terrains de golf, sport réservé aux plus aisé.es, sont épargnés par la plupart des restrictions en eau qui touchent aujourd’hui notre pays. Ceux-ci jouissent de dérogation leur permettant malgré tout de passer outre les restrictions d’usages (c’est-à-dire l’interdiction d’arrosage des terrains de sport). Il serait possible de penser que cet arrosage reste minime au vu de la faible superficie de certains terrains de golf mais cela n’est pas le cas, bien au contraire ! Le volume d’eau utilisé pour l’irrigation d’un golf de 18 trous a une consommation moyenne de 5000m3 par jour, soit la consommation en eau de 12 000 personnes (en un jour) ! En 2002, pour les 107 golfs identifiés en France, la consommation est estimée à 36 millions de m³ en une année soit la consommation annuelle d’une ville de 500 000 habitant.es ! Nous pouvons d’ores et déjà imaginer les chiffres actuels, en expansion évidente… La raison de cette dérogation ? Le coût d’entretien de ces terrains d’hyper-luxe. Une fois de plus, la folie économique prend le pas sur la raison écologique. On pourrait encore évoquer le fait que la pratique du golf génère des emplois ; oui, mais seulement 15 000 en France, dont 80% en CDI. (source bon pote) Des dérogations concernant espaces privatisés, consacrés au loisir des classes privilégiées, sont d’une impunité inacceptable et doivent être interdites, alors même que nos terres sont frappées par la sécheresse et que tant de régions connaissent des restrictions d'eau. Rappelons aussi que sur un green de golf, zones les plus gourmandes en eau en raison d’une hauteur très faible qui favorisent l’assèchement, aucune autre vie que du gazon n’existe. Un golf, au contraire d’entretenir la biodiversité, est un terrain mort de monoculture de gazon. Sans compter les innombrables autres problèmes écologiques liés à la pratique du golf : - Occupation et privatisation d'espaces pouvant être des lieux naturels, publics ou encore des terres agricoles ; - L’entretien de ces monocultures de gazon nécessitent environ 7,2 x plus de pesticides à l’hectare que les terres agricoles !! En effet selon WolrdWhatch Institute, 18 kg de pesticides sont pulvérisés sur les greens par hectare et par an, contre 2,5 en agriculture. - Le rejet de balles en plastique dans la nature autour des terrains ; des centaines de milliers de balles en plastiques chaque année, qui ne sont pas ramassées, s’entassent dans les fossés et mettent elles-mêmes des dizaines de milliers d’années à se dégrader. - Enfin, nous observons bien souvent, dérogations ou pas (qui, on le rappelle, interdisent l’arrosage de certaines zones à partir du niveau 2 d’alerte), les golfs arrosent à outrance une surface bien plus grande que le strict minimum à leur maintien, afin de garantir une esthétique, voire arrosent...des surfaces ensablées !! C’est comme jeter la dernière gourde d’eau qu’il nous reste dans le sable lors d’une traversée du désert. Et tout cela, pour le plaisir d’une fraction minime de privilégiés. Nous demandons : - l’arrêt total de l’irrigation des golfs dès le niveau 3 de restriction déclaré, et l’arrêt des dérogations pour l’autorisation d’arrosage des golfs ; - un réel contrôle des prélèvements et l’obligation de transparence et de comptes-rendus réguliers de la part des golfs sur les données de prélèvements des eaux / le comptage des prélèvements d'eau doit être obligatoire et doit être vérifié. et ce partout sur le territoire Français. Le collectif KIRIKOU – AOUT 2022 Sources de nos recherches : -https://twitter.com/hendrik_davi/status/1553714084125745152 -https://www.letelegramme.fr/dossiers/secheresse-2022-en-bretagne/secheresse-pourquoi-les-golfs-ont-ils-des-regles-particulieres-01-08-2022-13132242.php - https://www.senat.fr/rap/l02-215-2/l02-215-225.html - https://actu.fr/toulouse/ - Reporterre - Gouvernement (pour les restrictions) ...
    7 406 de 8 000 Signatures
    Créée par Collectif Kirikou
  • Pour l'arrêt du nettoyage de la voirie française à l'eau
    Des centaines, voire des milliers de communes sur les presque 35 000 que compte la France, nettoient aujourd’hui leur voirie (trottoirs, rues, escaliers, etc.) avec de l’eau. Cela représente quelques milliers de kilomètres de goudron, bitume, asphalte, béton, etc. À titre d’ordre de grandeur, il y a rien qu’à Paris* près de 3000 km de trottoirs et plus de 1500 km de rues. La métropole de Lyon* entretient environ 8 millions de m2 de trottoirs et près de 3000 km de voies*. Dans les villes moyennes, ces distances se chiffrent plutôt en centaines de kilomètres. Les lavages ont lieu généralement chaque semaine, sans compter les lendemains d’évènements (festivals, fêtes diverses, autres rassemblements). Ils se font fréquemment au camion-balai, de plus en souvent à la laveuse avec jet d’eau haute pression, parfois les deux à la fois. À en croire les sites spécialisés, le débit minimum de ces engins se situe autour des 10 litres par minute, mais atteint facilement les 75 litres par minute, voire plus. Certains prévoient même la récupération d’eau, en option. L’entretien de la voirie par les mairies est une obligation, par contre son lavage ne l’est pas. Il ne s’agit pas d’eau qui va nourrir le sol et les nappes phréatiques, mais presque toujours d’eau qui va ruisseler sur des sols artificialisés et très imperméables. On peut commencer à parler de gaspillage et plus encore quand il s’agit d’eau potable. En effet, à l’exception de Paris, où c’est le réseau d’eau non potable qui est utilisé, la plupart des autres communes utilisent de l’eau potable pour ces lavages. On peut raisonnablement estimer que ce gaspillage d’eau hebdomadaire en France, essentiellement d’eau potable donc, se chiffre en millions de litres. Si on considère — hypothèse très basse — une petite consommation d’un million de litres hebdomadaire, cela représente annuellement plus de 50 millions de litres d’eau.... pour laver du goudron, bitume, asphalte, béton, etc. (1 million de litres consommés à raison de 10 litres par minute, le minimum apparemment, cela fait chaque semaine presque 1700 heures de lavages pour toute la voirie française, soit une moyenne d’environ 3 minutes par ville. On peut raisonnablement supposer qu’on est bien au-dessus). Tandis qu’il ne pleut plus, que la sécheresse devient banale, que les restrictions d’eau ont lieu dès le printemps et sans doute dans peu de temps toute l’année, que des villages sont d’ores et déjà alimentés par camions-citernes, que nombre de cours d’eau sont à sec ou pas loin de l’être, qu’on demande aux cultivateurs — même à ceux qui ne font pas de l’intensif — de ne plus arroser leurs cultures et aux jardiniers amateurs de ne plus arroser leur jardin, comment peut-on continuer comme cela ? L’eau est, comme prévu depuis longtemps, devenue une ressource trop précieuse. En termes de clarté, combien de communes déclarent les volumes d’eau utilisés pour la voirie ? Une étude serait utile. Certaines villes font des expérimentations pour récupérer les eaux de pluie par exemple, quand il pleut en tout cas, mais c’est encore de l’eau destinée au ruissellement. Nous sommes arrivés à un point de non-retour sur le plan environnemental où il n’est plus permis de continuer ainsi. D’autres solutions doivent être étudiées et le lavage des rues à l’eau abandonné très rapidement . * source : les sites de la ville de Paris et celui du grand Lyon.
    78 de 100 Signatures
    Créée par Catherine P.
  • STOP CROISIERES A TOULON ET LA SEYNE SUR MER
    Les décideurs , croisiéristes , présentent toujours avec un grand cynisme les retombées économiques , impossible à quantifier sérieusement , et ne parlent jamais des milliers de morts dus à la pollution de l'air
    691 de 800 Signatures
    Créée par GUILLAUME P.
  • Non à la destruction de la Cascade et de sa biodiversité exceptionnelle !
    Nous, Collectif pour la Sauvegarde de la Chaussée du Moulin de Paillès, sommes déterminés à lutter contre un projet inutile et contre-nature qui va défigurer le paysage et détruire la biodiversité. Aujourd’hui, seule la Préfète de l’Aveyron a le pouvoir d’interdire ce projet en ne signant pas l'arrêté préfectoral autorisant la destruction de ce lieu magnifique. Aidez-nous à obtenir l’annulation d’un projet écocide biaisé par des intérêts financiers. Ce projet comporte la création d’une Zone à Expansion de Crues (ZEC) impliquant la destruction inutile de la Chaussée du Moulin de Paillès construite en 1661. L’enquête d’utilité publique qui a conclu à la destruction de la cascade (février 2022) a manifestement été orientée vers la seule obtention par le maire d’une subvention publique de 1,3 million ; l’enquêteur restant sourd à tous nos arguments notamment d’experts. 🆘 La destruction de la Chaussée est désormais suspendue à un arrêté préfectoral imminent, il y a urgence à agir ! Pour une réduction ridicule, lors des crues sévères du Cernon, de la hauteur d’eau (quelques centimètres) au niveau des 4 ou 5 habitations construites en zone inondable dans le lit majeur, ce lieu magnifique, aménagé en 1661 sera détruit, impliquant par arrêté : ❌- l'arrachage et le dessouchage de 1800 arbres (dont une essence rare protégée : le peuplier noir) ; ❌- la destruction de l'habitat des plusieurs espèces protégées (loutres et castors d'Europe) ; ❌- le reprofilage et le curage du lit de la rivière, le Cernon, sur 670 mètres linéaires en incisant le lit mineur de la rivière et en enlevant plus de 70 000 m3 de matériaux ; ❌- la création d'une ZEC sur 3 hectares de parcelles agricoles fertiles en creusant un trou sur 15 000 m² et en enlevant 13 000 m3 de matériaux ; ❌- la destruction de la chaussée de moulin de Paillès construite en 1661 (patrimoine archéologique et affectif des Saint-Georgiens). Pourtant, de leur propre aveu, les promoteurs du projet de ZEC reconnaissent que le gain sur les rares crues ne serait que de quelques centimètres. Le parcours de santé, le cheminement piétons et la passerelle, dérisoires aménagements proposés en contrepartie par l’Agence de l’Eau Adour-Garonne ne sauraient compenser les dégâts irréversibles sur un patrimoine que la nature a mis des centaines d’années à constituer. Alors que nous devons protéger la biodiversité et lutter contre le dérèglement climatique, il est encore plus inacceptable de détruire cette réserve de biodiversité. 🛑 Nous demandons à Madame la Préfète de l’Aveyron de rejeter immédiatement le projet. DITES NON A LA DEFIGURATION ET A LA DEVITALISATION DE CE PAYSAGE MAGNIGIQUE ! SIGNEZ LA PETITION ! MERCI DE VOTRE SOUTIEN !
    4 621 de 5 000 Signatures
    Créée par Collectif pour la Sauvegarde de la Chaussée de Saint-Georges-de-Luzençon (12100)
  • Non à l'industrialisation et à l'appropriation de la mer des Pertuis par des intérêts privés
    🐟🌊 En pleine zone Natura 2000 et au cœur du Parc Naturel Marin de l’Estuaire de la Gironde et des Pertuis charentais censés les protéger, à proximité immédiate du Fort Boyard, se développe depuis 10 ans un projet de dimension agro-industrielle de culture de moules et d’huitres sur filières : ce sont 50 km de câbles tendus en surface au moyen de 15 000 bouées faisant obstacle à la navigation et à la libre circulation d’espèces protégées, 1000 blocs de béton de 2,5 à 4 tonnes immergés à proximité immédiate d’une des plus belles plages d’Europe, déjà gravement impactée par la culture extensive des moules sur bouchots. Alors que le projet a été rejeté par la population lors des enquêtes publiques, il se développe avec le soutien de l'Etat, sans débat sur le fond, sans concertation et sans étude d’impact, en violation de la Directive Habitat. ❌🌊 Nous disons stop à l’appropriation de cet espace naturel unique et fragile du domaine public maritime par des intérêts privés bénéficiant à quelques-uns, au détriment des petits artisans, du tourisme et des multiples usagers de la mer ! Des zones démesurées d'autorisation de l'aquaculture ont été définies dans les Pertuis charentais et il y a bien d'autres périls qui pèsent sur leurs espaces naturels fragiles et leur biodiversité (voir la carte sur le blog de l'APLIMAP) : chalutage dans la zone des 3 miles dont l’effet destructeur pour les habitats et pour de nombreuses espèces marines est avéré, pollution des fleuves et de la mer participant à la baisse des rendements de la conchyliculture et de la pêche, extension du port de la Rochelle responsable de nombreuses pollutions et de dangers inhérents à la circulation accrue des grands navires industriels, extraction de granulats susceptibles de déstabiliser les fonds marins… ⏩ Les protections actuelles (zone Natura 2000, Parc Naturel Marin…) ne sont pas à la hauteur de ces enjeux. Les décisions prises au cas par cas négligent les interactions environnementales, sociales et économiques des projets présentés successivement. 📣 Nous voulons un aménagement concerté, écoresponsable et durable des espaces maritimes et littoraux des Pertuis charentais en coresponsabilité entre l’État, les élus et tous les usagers de la mer. ⏩ Seul un renforcement important de la protection des Pertuis charentais permettra de préserver un des plus beaux milieux naturels de la façade atlantique des nombreux périls qui le menacent.
    3 216 de 4 000 Signatures
    Créée par Association APLIMAP Picture
  • STOP à la POLLUTION par rejets en MÉDITERRANÉE
    La Méditerranée est la mer la plus polluée du monde. Elle détiendrait des concentrations quatre fois plus élevées de micro-plastiques au kilomètre carré que le 7e continent, ce qui ferait d’elle la mer la plus polluée au monde, selon National Geographic. ❌ Ne nous rendons pas complices d’une pollution cette fois causée par les rejets des eaux de lavage des gaz d'échappement des navires qui sillonnent la Méditerranée. 🌊Le contexte : Sous couvert de crise sanitaire, la France vient d'autoriser par dérogation, l'enfumage en milieu marin (rejets de polluants directement sous l'eau), en adaptant ses textes qui réglementent ces rejets, à la demande de 2 compagnies dont Corsica Linea (7 navires dont 5 appartenant à Corsica Linea) Voici le détail de la dérogation => source : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000044106303 : L’article 2 de l’Arrêté du 23 novembre 1987 est modifié par Arrêté du 22 septembre 2021 « Les rejets, dans le milieu marin, d’effluents provenant des méthodes de réduction des émissions fonctionnant en système ouvert sont interdits à moins de 3 milles nautiques de la terre la plus proche dans les eaux sous juridiction française ». « A titre transitoire, l'administration française peut accorder à un navire existant, effectuant des voyages réguliers entre deux ports, une exemption dont la durée de validité doit être limitée au strict minimum et ne peut excéder le 1er janvier 2026. La demande d'exemption doit démontrer l'impossibilité de se conformer à cette règle et indiquer la ou les solution (s) de mise en conformité retenue (s) et leur date prévisionnelle de mise en œuvre. » 🌊🌊 Pour mieux comprendre le problème : Au niveau mondial, le trafic maritime est régi par la Convention MARPOL. En 2005, afin d’abaisser la pollution de l’air émise par les navires, la convention prévoit de limiter la teneur en soufre du carburant qui doit passer de 4,5 % à 3,5 % en 2012, et à 0,5 % en 2020. Mais, le 15 mai 2015, un amendement est apporté sournoisement par les groupes pétroliers et par les compagnies maritimes pour naviguer à moindre coût. Les compagnies maritimes sont donc autorisées à équiper leurs navires de systèmes de nettoyage des fumées, les scrubbers, afin de continuer à utiliser un fuel plus soufré, largement disponible et surtout bien moins cher. Ces scrubbers peuvent être à boucle fermées (ils stockent les résidus polluants de lavage pour un retraitement à terre), ou ouvertes (ils rejettent directement en mer les eaux de lavage des gaz d’échappement, qui contiennent en quantités variables des métaux lourds, des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), des nitrates ainsi que les éventuels additifs chimiques utilisés) =>Source : https://le-garde.fr/la-france-autorise-lenfumage-du-milieu-marin-de-la-corse-jusquen-2026/ ❌ À ce jour, 23 États et 71 ports ont décidé d’interdire les rejets des scrubbers en boucle ouverte dans leurs eaux territoriales ou leurs eaux portuaires. Dernièrement, la Turquie, l’Autorité du Canal de Suez, Oman et l’Arabie Saoudite ont rejoint cette liste. En France, certains grands ports maritimes comme Marseille, Nantes-St Nazaire et La Rochelle ont déjà modifié leur règlement portuaire pour y inscrire une interdiction des rejets. =>Source : https://www.anave.es/images/documentos/C-12192_Annex_1_-_french_ban_on_scrubbers_discharges.pdf 🌊🌊🌊 Signez la pétition, demandons l'annulation stricte de ces dérogations partout en mer Méditerranée ! Le développement économique de certains ne peut pas condamner la faune marine et amplifier la catastrophe écologique que subit la mer Méditerranée, et les Océans en général. Les coraux blanchissent partout, les températures et teneurs en CO2 des océans augmentent d'une manière exponentielle, la sur-pêche continue, et à ce rythme, il n'y aura plus de poissons en 2050. Que voulons-nous laisser de notre passage sur notre planète ? Mobilisons-nous pour sauver ce qui peut encore l'être en signant cette pétition !
    8 623 de 9 000 Signatures
    Créée par Groupe local Greenpeace Montpellier
  • Victoire : Refusons l’atoll artificiel de surf sur le lac du Bourget !
    Les indignations se multiplient, que ce soient celles des usagers, des plaisanciers, des pêcheurs, des riverains, des élus sensibles, et même des commerçants. Ils ne souhaitent pas voir de dégradation du paysage et des installations techniques sortir de l’eau. Le projet privé est présenté habilement pour jouer de séduction - mais doté d’un « greenwashing » grossier et illusoire - imaginant une adaptation de nurserie pour poissons et un système de dépollution des cyanobactéries alors qu'elles ne posent pas de problèmes. De même la société propose d'oxygéner le lac...qui n'en a plus besoin depuis longtemps. Tout cela prouve une méconnaissance totale du milieu lacustre local. C’est un conte pour faire passer la pilule. Cet atoll est en effet une fiction, il n’a jamais été créé nulle part encore. Evidemment, ces arguments commerciaux sont d’ores et déjà récusés par les scientifiques du milieu lacustre local, pour lesquels le brassage des eaux est une violence et la maîtrise de la pollution un domaine éminemment sérieux. Quant aux promesses de gain touristique, on pourrait se poser la question du phénomène repoussoir au contraire, vu l’image naturelle du lac habituellement promue par la Savoie. La consommation d’énergie nécessaire pour ce dispositif pose aussi le problème de peser inutilement sur le dérèglement climatique. Alors, • Manifestez avec nous votre désapprobation d’un projet dégradant, à visée uniquement commerciale, • Dites avec nous que le lac du Bourget ne peut s’artificialiser tel un parc d’attraction, • Affirmez avec nous que l’espace naturel est très précieux pour préserver l’eau, • Faites valoir avec nous que le lac du Bourget est un bien commun inaliénable, Signez cette pétition et diffusez-la le plus largement possible !
    21 630 de 25 000 Signatures
    Créée par FNE 73 Savoie Picture
  • STOP AU BETON - NON à l'urbanisation de 12 ha de surfaces agricoles et naturelles à HEM
    Un projet d’envergure dit « la Tribonnerie 2 » est envisagé (finalisation des études automne 2021) sur les terres cultivées de la Tribonnerie entre la rue de la Tribonnerie, la rue du Général Leclerc et la voie rapide (M6d). Il est prévu la construction de 250 à 300 logements ! Un projet sur près de 12 hectares de terres cultivées et naturelles et qui impactera en réalité plus de 20 hectares. Un projet qui - supprimerait des terres cultivées et naturelles de manière irréversible ; - impacterait la biodiversité du territoire ; - amènerait près de 600 voitures supplémentaires sur des axes déjà saturés (22 000 voitures par jour sur la voie rapide) ; - augmenterait la pollution de l'air déjà largement au-dessus de la valeur limite réglementaire (les particules PM 2,5 sont au double de la valeur et les PM 10 les dépasse largement) ; - élèverait les risques d’inondation (suppression de prairies potentiellement humides, suppression d’une zone tampon à proximité de la Marque) ; - mettrait en tension les services publics et privés (écoles, absence de transports en commun adaptés et dimensionnés, équipements…). Alors même, que la loi climat a été votée le 4 mai 2021 et dont l’objectif est de diviser par 2 le rythme d’artificialisation des sols notant que la biodiversité, le réchauffement climatique, le cycle de l’eau et les terres jouent un rôle crucial pour la planète. Alors même que le SCoT (schéma de cohérence territoriale) de l’arrondissement de Lille a pour objectif de réduire la consommation d’espaces agricoles et naturels. Alors même que le PLU 2 (Plan local d’urbanisme) de la MEL adopté le 12 décembre 2019 rappelle les objectifs d’ « utilisation économe des espaces naturels, la préservation des espaces affectés aux activités agricoles et forestières et la protection des sites, des milieux et paysages naturels » Pour rappel, la MEL bénéficie d'un des plus faibles taux d'espace naturel national soit environ 15% de son territoire. Ce projet va donc à l’encontre de toutes ces orientations et objectifs. Il est à contre sens des enjeux actuels ! « L'artificialisation des sols est aujourd'hui l'une des causes premières du changement climatique et de l'érosion de la biodiversité », dit le ministère de la Transition écologique. La transformation d'un espace naturel en sol artificialisé modifie, voire détruit, l'habitat des espèces animales ou végétales. Un sol artificialisé n'absorbe plus de CO2 et participe donc à la hausse des températures. Il perd également sa capacité à absorber l'eau de pluie, multipliant ainsi les risques d'inondations. Sur le plan agricole, l'artificialisation des sols limite la production alimentaire. Enfin, afin d'être accessibles et fonctionnels, ces terrains nécessitent quantité d'entretien et d'efforts d'aménagement, comme la construction de nouvelles routes. L’argument principal de la commune de Hem et de la MEL est de pouvoir répondre à une demande de logements, notamment les logements sociaux. Il existe sur la MEL de nombreux espaces (friches industrielles, friches commerciales, entrepôts…) encore non exploités, à valoriser et sur lesquels des nouvelles constructions ne supprimeraient pas d’espaces agricoles et naturels. Ces zones doivent être priorisées. La planification doit se faire aussi de façon régionale ! Pendant que la Métropole Européenne de Lille attire les entreprises, les commerces et l’activité ; les villes moyennes aux alentours sont parfois à la peine (perte ou stabilisation de la population, manque de dynamisme du marché de l’emploi et des commerces…). La MEL n’a pas vocation à devenir une région à elle seule ! Un autre projet est possible, répondant aux enjeux actuels et à l’urgence écologique, avec la création d’un grand espace naturel composé de forêts, de prairie et d’un espace de promenade (piétons et vélos), de biodiversité, d’agriculture locale type maraichage bio, qui préserverait les zones humides et la biodiversité, qui laisserait mieux respirer les habitants et proposerait une alimentation saine et locale. Le PLU 2 doit être modifié ; la zone concernée AUDM (urbanisation différée) doit être requalifiée en zone naturelle (NP). Pour faire entendre votre VOIX, signez cette pétition. Partagez là ! Rejoignez le collectif citoyen «la Tribonnerie autrement» : latribonnerieautrement@gmail.com https://www.facebook.com/latribonnerieautrement
    125 de 200 Signatures
    Créée par La Tribonnerie Autrement
  • Halte au bateau publicitaire sur la Côte d’Azur
    “Il ne manquait plus que ça !” Après la publicité dans les airs, la publicité en mer ! De Cannes à Antibes en passant par Golfe-Juan et Juan-les-Pins, ce bateau diffuse, sur un écran suffisamment grand pour être vu depuis la plage, des annonces publicitaires. Une pratique commerciale agressive et polluante à laquelle nous, citoyens et citoyennes, nous nous opposons... et nous ne sommes pas les seuls, de nombreuses communes du littoral azuréen ayant exprimé leur désaccord ! - Harcèlement publicitaire - Comme l’indique l’association Résistance à l’Agression Publicitaire : “Quelqu’un qui souhaite vivre en société ne peut pas échapper à la publicité. Chaque personne reçoit en moyenne entre 1200 et 2200 messages publicitaires par jour !” Alors que la publicité est déjà omniprésente dans nos vies (sur nos écrans, nos murs, nos rues…), comment peut-on permettre qu’elle envahisse également des espaces naturels et d’évasion tels que celui de notre mer Méditerranée ? Au-delà de dénoncer une pression publicitaire toujours plus forte et insidieuse, demandons-nous si les annonceurs ont vraiment besoin d’investir la mer pour toucher leurs cibles ? Faut-il qu’ils aient le droit de nous imposer leur pression publicitaire dans les endroits mêmes où l’on se réfugie pour éviter ce type de pression ? Evidemment, non. - Pollution visuelle et pollution réelle - Pour nous, habitants et habitantes, la Côte d’Azur est une des plus belles régions du monde, un patrimoine que nous devons préserver de nouvelles tentatives et projets d’artificialisation et de surconsommation, qui sont toujours plus pressants. Non seulement la pollution visuelle engendrée par ce bateau dénature le cadre idyllique de la baie de Cannes, mais en plus cela crée une pollution réelle complètement inutile, liée au bateau publicitaire en lui-même. Nous ne sommes pas dupes, et si Boatcom tente de nous endormir avec un enrobage “vert” et présentant son bateau comme étant écologique, il est évident que la circulation de ce bateau constitue une source de gaspillage énergétique (alimentation du bateau, alimentation de l’écran LED de 32 m2). Il est inacceptable que la société Boatcom soit en mesure d’imposer des publicités enlaidissant notre patrimoine naturel, qui est notre meilleure vitrine touristique. Si rien n’est fait pour empêcher cette société d’agir, il est évident que d’autres agiront de la sorte, transformant ainsi la mer en un gigantesque espace publicitaire ! Nous dénonçons avec force cette nouvelle agression, d’autant plus pernicieuse qu’elle vise à contourner les réglementations qui s’appliquent sur le territoire de chacune des communes concernées, et, en tout état de cause, contraire à tout ce qu’il faut faire au regard des enjeux environnementaux auxquels notre planète est confrontée. Alors que la loi climat et résilience, votée le 20 juillet dernier, interdit les avions publicitaires à l’horizon 2022, l'amendement pour étendre cette interdiction aux bateaux publicitaires n'a lui pas été retenu. Il est urgent que la loi interdise ce genre de pratiques avant que cette dernière ne se généralise ! Ensemble, continuons à pousser pour exiger l'interdiction de ces bateaux ! Pétition soutenue par : Groupe Local de Greenpeace Nice, ANV Cop 21 Nice, Alternatiba 06, Résistance à l'Agression Publicitaire (https://bit.ly/3vrTiWr), Paysages de France (https://bit.ly/3xcqtOW).
    11 171 de 15 000 Signatures
    Créée par Groupe local Greenpeace de Nice, ANV Cop 21 Nice
  • Plus de réemploi, moins de déchets sauvages, nous voulons la consigne en France en 2023
    Grâce à une caution de quelques centimes d’euros attachée à chaque emballage, la consigne est le moyen le plus efficace de protéger l’environnement en évitant l’abandon des emballages de boissons. Les emballages de boissons : un fléau environnemental Toutes les études le montrent : les emballages de boissons, bouteilles en plastique en tête, sont les macrodéchets les plus retrouvés dans les environnements aquatiques dans le Monde, en Europe, en France. ("Macrolitter under the microscope" UCA Marine Litter Lab, "Plastic Rivers" EarthWatch Institute/Plastic Oceans UK, "Bilan environnemental des Initiatives Océanes 2020" Surfrider Foundation). En plus de dégrader nos paysages, les bouteilles et canettes jetées au bord des routes et dans l'environnement, blessent chaque année des milliers d’animaux sauvages et d’animaux d’élevage. Dans nos villes, les bouteilles et les canettes abandonnées sont une nuisance, elles dégradent notre environnement urbain, nous donnant l’impression de vivre dans un dépotoir permanent. Leur ramassage représente, pour les collectivités locales, un coût important qui se retrouve dans nos impôts et taxes. Une étude de SCP/RAC montre que les systèmes de consigne conduisent à la plus grande réduction des plastiques marins (jetés) atteignant l'environnement. http://www.cprac.org/fr/archives-des-nouvelles/generiques/scp/-rac-publie-le-document-dinformation-pour-la-preparation-de-li Plus de Réemploi avec la consigne La mise en place d’une consigne mixte (Réemploi et Recyclage) des emballages de boissons, c’est la possibilité de fixer en même temps des objectifs ambitieux de réemploi. C'’est ce que fait l’Allemagne avec un objectif de 70 % de réemploi et c’est ce que veut faire l’Autriche en fixant 25% des boissons vendues en bouteilles réemployables en verre de préférence dès 2023, 40% en 2025, 55% en 2030. La généralisation de la consigne uniquement pour le réemploi du verre est une idée séduisante mais, l'emballage en verre représentant moins d'1/4 des emballages de boissons, elle n'aurait aucun effet sur la pollution engendrée par les prés de 20 milliards de bouteilles en plastique et canettes en métal qui continueraient d'être utilisées et en partie jetées dans l'environnement chaque année. Pire: la contrainte d’une consigne uniquement sur le verre entrainerait inévitablement un report sur le plastique et le métal jetable par les industriels et les consommateurs, risquant de réduire au final l'usage d'emballages en verre. Pour pouvoir être développée, la consigne de réemploi du verre a besoin d'être garantie par des quotas définis au sein d'une consigne généralisée de tous les emballages de boissons. Grâce a un système de consigne globale, l'Allemagne a un taux de plus de 40% d'emballages de boissons réemployés alors que nous sommes à moins de 3% en France. Recycler plus et mieux avec la consigne S'il faut d'abord Réduire et Réutiliser, le 3ème R c'est Recycler. Le Recyclage fait partie de la solution! La loi Agec* a fixé comme objectif : la réduction de 50 % du nombre de bouteilles en plastique à usage unique pour boissons mises sur le marché d'ici à 2030. Pour la part de bouteilles plastiques qui seraient toujours utilisées, il convient d’en collecter le plus possible pour qu’elles soient recyclées et ne soient pas brulées, enfouies ou jetées dans la Nature. Grâce à la consigne l’Allemagne atteint le taux record de 97% de bouteilles en plastique collectées et recyclées, 99,3% de canettes en aluminium et 99,7% de canettes en acier. Collectés séparément grâce à la consigne, les emballages de boissons sont moins souillés et la matière première obtenue est donc de meilleure qualité. Cela permet de recycler plus d'emballages et d'avoir moins de déchets. La consigne en 2023, on y croit! La consigne se révèle le moyen le plus efficace de protéger l’environnement et de réduire l'utilisation de plastique jetable en garantissant le réemploi. Ne ratons pas cette occasion, choisissons de mettre en place la consigne de tous les emballages de boissons en 2023. Sources de données, rapports sur la consigne: https://laconsignemaintenant.blogspot.com/p/rapports.html * ADEME : Agence de la transition écologique * loi Agec : loi "anti-gaspillage et économie circulaire"
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    Créée par Jean-luc V.
  • Sauvons nos rivières - STOP aux coupes rases
    Ces massacres récurrents sont une catastrophe écologique. Les ripisylves, outre leur avantage esthétique et paysager, ont des rôles multiples indispensables au bon fonctionnement des cours d’eau. La ripisylve (ou ramière) , est la végétation (arbres et arbustes) bordant les cours d’eau (du latin : ripa-rive et sylva-forêt). Les ripisylves peuvent former un liseré étroit ou au contraire un corridor large. Elles protègent les berges contre l’érosion grâce à l’enracinement des arbres en profondeur. Elles dissipent les courants en cassant la force de l’eau et protègent des inondations. Elles participent à l’amélioration de la qualité de l’eau par leur rôle de filtration naturelle. Elles sont un lieu de ressource de nourriture, un lieu de reproduction, de refuge et de vie pour de nombreuses espèces animales, végétales, terrestres et aquatiques. Dans l’environnement, c’est une des zones les plus riches qui abrite le plus d’espèces. La biodiversité y est maximale. ​ Elles limitent la hausse de la température de l’eau et son évaporation, par l’ombre qu’elles apportent. Elles ont un effet brise-vent bénéfique pour les parcelles agricoles alentour. Aidez nous à protéger nos rivières!
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    Créée par Le collectif "Sauvons nos forets provençales" G. Picture