• Mauvaise qualité de l'air à Rouen
    Monsieur le préfet, Depuis deux jours, on a les yeux irrités, le brouillard est jaune sur la métropole. La respiration est difficile. Si les dégazages des usines étaient interdits lors des pics de pollution, cela éviterait de rajouter à la pollution due au chauffage et aux transports. Malgré les vignettes Crit'Air, et les efforts de baisse de chauffage des particuliers, les entreprises doivent faire leur part en ne rajoutant pas de pollution chimique supplémentaire.
    22 sur 100 Signatures
    Créée par Marie Agnès W.
  • Sauver le poumon vert de Vallauris
    La loi et la nature sont bafouées Une simple amende peut valider ces constructions et la forêt sera à jamais detruite
    45 sur 100 Signatures
    Créée par Christian D.
  • TOTAL Académie, nou vé pa!
    Pour une école sans partenariat, ni mécénat aux énergies fossiles! Le 2 décembre 2022, tous les chefs d'établissements de La Réunion et leurs enseignants ont reçu un courrier signé par Madame la Rectrice, qui les invite à participer à un concours international de création d'affiches sur la sécurité routière "VIA Créative", créé par... la Fondation TotalEnergies ! Alertés par une enseignante scandalisée par ce partenariat contre-nature, nous, associations, collectifs, syndicats et députés qui militons pour une justice sociale et climatique avons découvert que l’Académie de La Réunion est l’unique institution de France s’être engagée dans ce projet ! Nous avons demandé par courrier à Mme la Rectrice, le 14 décembre, de, courageusement, annuler et refuser tout partenariat ou mécénat entre l'Académie de La Réunion et des entreprises qui détruisent la planète de nos enfants, de nos élèves, en commençant par retirer ce concours d’affiches «ViaCréative» avant le lundi 23 janvier 2023. Parce que nous, citoyens réunionnais, sommes conscients de l’urgence climatique à laquelle nous sommes confrontés. Pas loin de notre île, en Ouganda, le projet EACOP de TotalEnergies cause déforestation, déplacement de populations, destruction d’espaces protégés terrestres. En Afrique du Sud, ce sont des projets destructeurs des fonds, de la faune et de la flore marine. En Amérique du Nord, c'est la promotion des gaz de schiste et l'exploitation des sables bitumeux. Pour notre planète, TotalEnergies c’est la pollution atmosphérique, c’est la destruction du vivant. A l’exact opposé de l’Education au Développement Durable que les 24 000 enseignants de l’Académie de La Réunion dispensent auprès de 115 000 élèves chaque jour! Ce travail, un des piliers essentiels pour voir apparaître l’évolution des comportements nécessaire au ralentissement du réchauffement climatique de notre planète est mis à mal par ce copinage établi avec l’un des plus écocide fleuron de l’économie française. Sans compter que, bien qu’interdite de publicité depuis août 2022, TotalEnergies a développé bien avant cette date un lobbying puissant destiné à lui donner une image philanthrope et bienveillante via des projets respectables. Ce concours d’affiches en est un exemple type: - choix de campagne hautement louable (à la Réunion, 40% des victimes sur les routes réunionnaises entre le 1er janvier et le 1er septembre 2022 sont des piétons, ce qui en fait de notre île le département le plus dangereux pour les adeptes de la marche à pied) - concours « clé en main » proposé aux enseignants de l’Education Nationale, dont chaque document porte le logo TotalEnergies, publicité insidieuse et surtout illégale dans l’enceinte de l’Ecole (article L. 511-2 du code de l'éducation). C’est pourquoi, nous avons demandé à Mme la Rectrice, le 14 décembre, de, courageusement, annuler et refuser tout partenariat ou mécénat entre l'Académie de La Réunion et des entreprises qui détruisent la planète de nos enfants, de nos élèves, en commençant par retirer ce concours d’affiches «ViaCréative» avant le lundi 23 janvier 2023, jour de reprise des cours après les vacances d'été. Organisations signataires : CGTR SAIPER SNE CSEN SNUIPP-FSU SNUDI-FO SUD Education Karine LEBON, députée de la 2ème circonscription de La Réunion Geneviève PAYET, députée suppléante de la 7ème circonscription de la Réunion Philippe NAILLET, député de la 1ère circonscription de La Réunion Frédéric MAILLOT, député de la 6ème circonscription de La Réunion Jean-Eudes Dallou, référent de Place Publique Réunion EELV Réunion Alliance Ecologique et Sociale- Plus Jamais Ca ! La Réunion Association Citoyenne de Saint-Pierre- Réunion Attac Réunion Citoyen pour le Climat La Réunion Extinction Rebellion Greenpeace La Réunion
    2 918 sur 3 000 Signatures
    Créée par Greenpeace-La Réunion G. Picture
  • Un moratoire pour dire stop aux projets routiers destructeurs !
    La France s'est engagée dans la Stratégie Nationale Bas Carbone et à l'objectif Zéro Artificialisation Nette (ZAN) en 2050. Ces stratégies impliquent de : - diviser par 2 la consommation d'espace sur la décennie qui arrive par rapport à la précédente. Hors les 55 projets contestés représentent actuellement 8000 hectares d'artificialisation - diminuer de 40% nos émissions territoriales en 2030 par rapport à 1990. Mais les émissions de Gaz à Effet de Serre territoriales supplémentaires dues aux projets d'aménagement routiers prévus par l’État ne sont pas compatibles avec les objectifs fixés en la matière. Et la question du trafic induit n'est que rarement prise en compte dans les études d'impact. L’État mène donc un double discours et un double jeu. D'un côté, il fixe des objectifs chiffrés pour réduire notre impact climatique et environnemental, de l'autre, il soutient financièrement et politiquement des dizaines de projets contestables et contestés au regard des enjeux écologiques, climatiques et sanitaires. Il est encore temps de prendre un autre chemin, et de stopper la destruction des paysages et la course folle vers l'augmentation des pollutions et émissions de CO2. Le Pays de Galles l'a déjà fait, pourquoi pas nous ? Les raisons de s'opposer à tous ces projets existent, elles sont simples, et elles sont nombreuses : - Construire des routes, c'est augmenter le trafic routier et l'étalement urbain. Un nouvel aménagement routier ne fait pas gagner de temps, au contraire. Les nouvelles routes induisent du trafic, et multiplient l'artificialisation des terres naturelles et agricoles en facilitant par exemple l'implantation de zones pavillonnaires ou logistiques. Aucune nouvelle route n'a jamais réduit les embouteillages, c'est un mensonge. Au contraire elle sera très vite saturée par de nouveaux bouchons. - Construire des routes, c'est augmenter les émissions de gaz à effet de serre, alors qu’il est urgent de les réduire pour lutter contre le changement climatique. - Construire des routes, c'est détruire des milliers d'hectares d'espaces naturels, agricoles et forestiers. C'est détruire des écosystèmes, des espèces protégées, et abîmer la biodiversité. - Construire des routes c'est gaspiller 18 milliard d'euros d'argent public, 18 milliards ! Imaginez tous les services publics qui pourraient être améliorés, créés. Plus de trains, plus d'écoles et de professeurs, des hôpitaux et des soignant-es traité-es correctement, plus de moyens pour la protection de l'enfance. De l'argent au service de l'intérêt général, non pas des intérêts privés des bétonneurs ! - Construire des routes, c'est nous enfermer toujours plus dans un modèle tout voiture, insoutenable socialement comme écologiquement. L'essence, les voitures thermiques ou électriques, tout ce qui est nécessaire au transport routier, cela coûte aussi cher, très cher, à toutes les personnes qui ont besoin de se déplacer quotidiennement. La route n'est pas un moyen de transport accessible à tout le monde, et les nombreux projets d'autoroute à péage vont augmenter encore la facture des usagers.  - Construire des routes c'est augmenter la pollution chronique ou accidentelle liée à la circulation des personnes et des marchandises par la route. Les risques que ce mode de transports fait peser sur notre santé à toutes et tous, en polluant l'air que l'on respire, en menaçant les ressources en eau, et par le bruit infernal de la circulation, sont inacceptables ! Nous, collectifs en lutte contre les projets, nous unissons nos forces pour lutter contre l'artificialisation à marche forcée de nos terres agricoles et naturelles, et pour engager la nécessaire sortie de route de tous les projets climaticides. Nous demandons aux parlementaires de nous rejoindre et de soutenir les luttes, en s'engageant à soutenir à l'Assemblée Nationale et au Sénat la proposition d'un moratoire sur tous les projets routiers, dans l'attente de leur ré-examen au regard des stratégies fixées par l’État et des enjeux climatiques, écologiques et sanitaires auxquels nous faisons face. Nous demandons à Clément Beaune et Élisabeth Borne de faire preuve de bon sens, d'entendre et d'étudier cette proposition. Ce que nous voulons, ce sont des mobilités choisies, et non subies, accessibles à toutes et tous ! Soutenez, rejoignez nos luttes, demandez avec nous ce moratoire, pour mettre les routes en déroute ! - SOS Oulala Montpellier - Manche Nature - Caveirac Vaunage Nîmes - Non à l'autoroute A133-A134 Rouen - Non à un contournement Nord de Maubeuge destructeur - Vivre respirer se déplacer en Tricastin Drôme Alternatives A480 Grenoble - Axe vert de La Ramée Toulouse - Non à la Jonction Est à Toulouse - AutreCOM Montpellier - La Voie est Libre Castres Toulouse - La Lutte des Sucs - Coordination La Loire Vivra Orléans - Collectif Saint Etienne de Monluc - Puma LEO Avignon - GCO Non merci Strasbourg - Non au contournement sud d’Auxerre - Collectif RN126 Castres Toulouse - Association Nacicca Arles - Évreux Nature Environnement - Collectif Ussel - Collectif citoyen contre le développement du projet Sublimes routes du Vercors - Agissons pour le climat Granville Terre et Mer - Fédération Environnement Eure et Loir - Nord Écologie Conseil (contre la Lino au sud de la MEL) - Coordination Viure Pyrénées Orientales - Bien vivre en Vallespir Céret - Copra 184 IDF - Vivre sans BIP Val d'Oise - Seta - VN33 Non merci Lyon - Agis Ta Terre Chateaubourg - Vitré Vitalu - Non à la rocade Nord de Fougères - Eaux et Rivières de Bretagne - PassPasud2 - Collectif Les Lichens - Association CITEE Reventin Vaugris - Association ACPAT Thonon Machilly - ALTERRE St Péray - Comité de défense contre la déviation de St Christol Les Alès - Association Roya Expansion Nature - Association Sentinelle Nature 31650 - Coopérative Citoyenne Cherbourg - INATN A31bis Toul - Collectif Sequana Poissy - Collectif 924 Orne
    4 424 sur 5 000 Signatures
    Créée par Coalition La Déroute des Routes C. Picture
  • Bourges: Stop aux gaspillages !
    À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre ville doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - L’amplification des mesures sur l’éclairage public - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. En effet, au-delà de la pollution lumineuse et de la consommation d’énergie, ces affichages poussent à une consommation abusive de biens et de services qui n’est plus en adéquation avec les enjeux environnementaux qui imposent la réduction immédiate des prélèvements de ressources, et des rejets de déchets. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)
    28 sur 100 Signatures
    Créée par Mathieu C.
  • AMIENS : Stop au gaspillage énergétique !
    À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre ville doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - Une meilleure gestion de l’éclairage public - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)
    91 sur 100 Signatures
    Créée par Alexandra M.
  • Boycottons l’aéroport de Lille !
    Depuis que le projet d’extension de l’aéroport de Lille a été rendu public, les réserves et les oppositions légitimes des citoyennes et citoyens ont été balayées d’un revers de main : - malgré l’opposition citoyenne inédite exprimée lors de l’enquête publique, un avis favorable a été rendu par la commission d’enquête ; - malgré le vote défavorable de la majorité des communes concernées, la région et la MEL ont décidé de poursuivre le projet ; - malgré les réserves de l'autorité environnementale concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la préservation de la santé humaine, le préfet a délivré au projet l'autorisation environnementale ; - malgré les réserves des maires de Lesquin et Fretin et leur refus de signer le permis de construire, la société aéroport de Lille a choisi de les poursuivre en justice pour leur extorquer cette signature. A chacune de ces étapes, le dédain de la société ADL et de ses soutiens s’est montré plus criant, c’est pourquoi nous nous engageons désormais à ne plus prendre un avion au décollage de Lille-Lesquin ou à l’atterrissage, afin de cesser de remplir les caisses d’une société privée qui préfère protéger ses intérêts, témoignant du mépris qu'elle a pour les impacts de ses activités sur les populations. Par ailleurs, force est de constater qu’il nous est facile de prononcer ce vœu : l’aéroport de Lesquin est un aéroport bien peu utile et son extension le serait encore plus. En effet, de très nombreux vols proposés sont facilement remplaçables par le train, bien moins émetteur de gaz à effet de serre : c’est le cas pour Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, 4 destinations du top 5 de Lille-Lesquin, joignables en 3 à 6h de train. En outre, de très nombreux autres aéroports proposant des destinations plus attractives sont situés non loin de la métropole Lilloise. En 2018-2019, la vague de “Flygskam” (refus de prendre l’avion pour raisons écologiques) impulsée par la médiatisation de Greta Thunberg avait provoqué une diminution de 5% du trafic aérien en Suède. C’est donc conscients que notre geste individuel de boycott peut se transformer en élan collectif et stopper la mécanique mortifère de la société Aéroport de Lille, que nous clamons haut et fort : “Nous boycottons l’aéroport de Lille jusqu’à ce que le projet d’extension soit abandonné !”
    1 435 sur 2 000 Signatures
    Créée par Charlène F. Picture
  • Le Laboratoire Ecologique Ødéchet de nouveau menacé !
    Le Laboratoire Écologique Zéro déchet (LEØ) de Pantin est un lieu d’expérimentation et de sensibilisation destiné à promouvoir une écologie sociale, populaire et solidaire, sans aucun rapport marchand et ouvert à de nombreuses associations, voir son bilan (1). Le LEØ mène un travail de terrain et s'inspire des besoins des personnes précarisées qu'il accompagne pour évoluer. Il est au cœur d'un très grand réseau associatif, militant et solidaire et travaille autant avec des collectifs informels qu'avec des institutions. Il est repéré comme une structure fiable et de confiance dans le milieu médical, social et universitaire. Les observations et les entretiens menés notamment par un sociologue auprès des publics du LEØ ont montré l'intérêt de lieux comme celui-ci pour développer une écologie solidaire ancrée dans son territoire(2). Plusieurs publications scientifiques et tribunes de soutien, ainsi que des articles de presse(3) témoignent de cette expérience. Dans un contexte de crise économique, politique et écologique, cette initiative ouvre des voies et redonne un peu d’espoir en un monde vivable, solidaire et humain. Le LEØ, occupe actuellement un bâtiment de 4000 m² dont l’Établissement public foncier d’île de France (EPFIF) est propriétaire. Ses activités ont été considérées d’intérêt général par la justice : le tribunal d’instance de Pantin en 2020, puis la Cour d’appel de Paris en 2021, ont ainsi tranché par deux fois en faveur du LEØ(4). Mais il se trouve à nouveau dans une situation délicate car il est expulsable à partir du 1er avril 2023. L'équipe a besoin d’un bâtiment ou d’un terrain vaste, et surtout d’une convention d’occupation, pour poursuivre sereinement ses activités. De nombreuses friches urbaines de la banlieue parisienne sont délaissées : il existe donc des solutions qui permettraient au LEØ de continuer le travail d'écologisation, de sensibilisation, et de solidarité qu'il mène avec ses nombreux partenaires. Compte tenu de l’ampleur de la structure et du matériel à déménager depuis Pantin, c'est maintenant que les choses se jouent pour le LEØ. Il y a donc urgence et c'est pourquoi nous lançons cet appel : en tant que responsable politique, vous avez le pouvoir d’agir pour aider le LEØ à trouver un lieu stable et adapté à ses activités. Aussi, nous, habitants de Pantin, de Noisy-le-Sec, ou usagers du LEØ, nous vous demandons de trouver une solution au plus vite. Il répond exactement à tous vos souhaits en terme de réduction des déchets, d'expérimentation écologique, de solidarité, d'inclusivité et d'ouverture ; c'est un lieu atypique qui sait travailler avec tous types de partenaires y compris des structures institutionnelles. Nous voulons garder le LEØ sur notre territoire et ne pas laisser s'échapper cette belle énergie ! Nous comptons vraiment sur vous. (1) https://www.labozero.org/index.php/2022/11/20/le-leo-de-nouveau-menace/ (2) Voir https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-02138618/document et http://www.eterotopiafrance.com/catalogue/l-ecologie-aux-marges/ (3) Voir par exemple https://reporterre.net/Au-nord-de-Paris-un-lieu-d-ecologie-populaire-est-menace ; https://lechiffon.fr/laboratoire-ecologique-zero-dechet-avec-nos-actions-de-recup-on-ramasse-la-merde-du-capitalisme/ ; https://basta.media/LEO-Laboratoire-ecologique-zeo-dechet-proces-expulsion-distributions-alimentaires-hebergement-d-urgence-Pantin ; https://lejournalminimal.fr/pantin-mobilisation-autour-du-genial-laboratoire-ecologique-zero-dechet-menace-dexpulsion/ (4) https://portail.basta.media/LEO-solidarites-Pantin-Victoire-en-justice-pour-le-Laboratoire-ecologique-zero-dechet
    3 172 sur 4 000 Signatures
    Créée par Collectif de soutien au L. Picture
  • STOP, c'est pas Versailles à La-Côte-Saint-André (38)
    Dérèglement climatique et perte massive de la biodiversité.
    94 sur 100 Signatures
    Créée par Ludovic H. Picture
  • Cherbourg : droit à l'énergie pour tous c'est vital !
    À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre ville doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - Une meilleure gestion de l’éclairage public - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)
    52 sur 100 Signatures
    Créée par JOURD'HUI P.
  • Pour des Conventions Citoyennes Locales des Transitions en Bretagne
    Depuis 50 ans nous échouons à répondre à l'urgence écologique. La Convention Citoyenne pour le Climat qui s'est déroulée en France entre octobre 2019 et juin 2020 a prouvé qu’un panel de citoyen·nes tiré·es au sort, représentatif·ves de la diversité de la société française, pouvait être force de propositions sur ces enjeux en allant dans le sens de l'intérêt général. Une fois (in)formés ces citoyen.nes ont répondu à l’objectif de « définir les mesures structurantes pour parvenir, dans un esprit de justice sociale, à réduire les émissions de gaz à effet de serre d'au moins 40 % d'ici 2030 par rapport à 1990 », en allant plus loin que tout ce que les politiques publiques ont pu mettre en place jusqu'à maintenant. Depuis, des Conventions Citoyennes locales ont vu le jour sur divers sujets (crise COVID-19, démocratie, climat,...) à différents endroits en France (Nantes, Rouen, Est Ensemble, Clermont-Ferrand ou plus localement à Rennes ou encore Brest). Mais il n’y a à ce jour aucune Convention Citoyenne Locale sur les enjeux transversaux de transition écologique en Bretagne. Pourtant cet outil de co-construction permet de légitimer des propositions ambitieuses répondant aux enjeux climatiques et du Vivant, de former des citoyen·nes et de les impliquer directement dans la vie politique. Cet appel du 3 décembre 2022, lancé à l’occasion du 3ème Forum des Coopérations organisé par le Réseau Cohérence, s’adresse à tou·tes. Pour accélérer les transitions écologiques nous avons impérativement besoin de mesures ambitieuses qui soient co-construites et portées par les citoyen·nes dans les territoires et de l’engagement du plus grand nombre. 👉 Pour cela, nous appelons à ce que soient mises en place des Conventions Citoyennes Locales pour les transitions écologiques (du climat, du Vivant...) par les collectivités en Bretagne. Il nous paraît nécessaire que ces conventions citoyennes respectent l'exigence méthodologique qui permet de garantir leur succès, telle que proposée par plusieurs associations . Il est temps de mettre en œuvre des dispositifs ambitieux de co-élaboration et de participation citoyenne, sans quoi la réponse publique ne sera jamais à la hauteur des défis actuels. Elu·es, citoyen·nes, associations locales : portez cette idée de Convention Citoyenne dans vos territoires, pour construire ensemble un futur viable, pour partager le pouvoir d’agir et faire vivre vraiment la démocratie. Premiers signataires : • Aucant William - Citoyen tiré au sort de la Convention Citoyenne pour le Climat (Nationale) • Benhabib Lamia - Citoyenne tirée au sort de la Convention Citoyenne Locale Nantes Métropole • Briand Michel - Acteur de réseaux coopératifs en Bretagne • Denis Romain - Citoyen tiré au sort de la Convention Citoyenne Locale Nantes Métropole • Dion Cyril - Ecrivain, réalisateur, poète et militant écologiste • Dissaux Glen - Conseiller municipal - 12ème vice-président de Brest métropole - Plan climat air énergie territorial, COP26 locale, Agenda 2030. • Goater Jean-Marie - Conseiller délégué Rennes Métropole à la démocratie locale • Gomez Tomas Veronica - Juriste en droit international de l'environnement et citoyenne engagée sur le Pays de Morlaix • Imer Mathilde - Membre du comité de gouvernance/organisation de la convention citoyenne pour le climat • Lavault Akira - Co-fondatrice de Maison Glaz (tiers-lieu à Gâvres) • Le Coz Armel - Co-fondateur et coordinateur de Démocratie Ouverte Collectif d'innovation démocratique • Marchandise Charlotte - Militante de la démocratie et citoyenne engagée • Mermet Laurence - Co-fondatrice d'Eco-bretons et membre du Réseau Cohérence • N'Dem Thomas - Citoyen tiré au sort de la Convention Citoyenne Locale Nantes Métropole • Pierre Jean-Claude - Porte-parole du Réseau Cohérence
    151 sur 200 Signatures
    Créée par Solenne B.
  • Aldi : Dites NON au chocolat issu de la déforestation !
    💥 Problème concret De nombreux cultivateurs de cacao gagnent aujourd'hui moins d'un dollar par jour et vivent dans une extrême pauvreté. Certaines productions de cacao sont aussi source de déforestation et peuvent avoir recours à l'exploitation des enfants. Cette situation perdure en large partie grâce au manque de traçabilité… ❌ De nombreuses entreprises ont adopté la traçabilité & transparence mais une continue de résister : l’entreprise Storck. Cette entreprise est l’une des plus grandes productrices de chocolat au monde, le deuxième plus grand chocolatier d'Allemagne. Ce fabricant de confiseries ne peut garantir ni qu'il octroie un revenu décent aux producteurs de cacao qui fournissent son entreprise, ni que son cacao soit exempt de travail des enfants, ni qu'il n'ait pas participé à la destruction des précieuses forêts tropicales de notre planète. ✅ Contrairement à Storck, plus de 33 des gros chocolatiers mondiaux se sont déjà engagés à changer leurs pratiques et à stopper la destruction des forêts tropicales, en rejoignant l'Initiative Cacao et Forêts (ICF).* Storck traîne des pieds, et n'a toujours pas rejoint l'Initiative. ❌ En raison du manque de transparence de Storck et de ses antécédents douteux, cette société a été classée parmi les pires entreprises de chocolat dans le tableau de bord principal de la filière cacao.** • Pourquoi j’ai lancé cette pétition 🕵️ Aujourd’hui, cette situation ne peut plus durer. Je m’appelle Etelle, je suis experte en environnement et droits humains, j'ai fait moi-même des enquêtes sur la déforestation pour le cacao.*** Je travaille depuis 7 années pour essayer d'amener plus de durabilité dans la filière cacao, et cela fait 2 années que j'interpelle Storck sur son manque de transparence et de traçabilité, sans voir de changement de leur part. • Comment vous pouvez aider ✊ J’ai besoin de vous ! L’heure est venue d'enclencher une mobilisation citoyenne. Ensemble, nous pouvons changer les choses si nous réussissons à faire en sorte que le chocolat de cette entreprise ne soit plus en vente pour la Saint Valentin chez ALDI. Ce géant dans la grande distribution française, ALDI, est un des plus grand distributeurs de Storck. Or, lorsqu’ALDI achète auprès de Storck ou lorsque vous achetez des gaufrettes Knoppers ou des bonbons Toffifee, vous plébiscitez en fait un des produits Storck et vous encouragez les pratiques dévastatrices de l'entreprise. 👉 J’ai demandé à ALDI de ne plus acheter auprès de Storck, mais il semble qu’ALDI ne changera pas sa chaîne d’approvisionnement sans une grande pression. Avec votre aide, nous pouvons braquer les projecteurs sur Storck et mettre une véritable pression sur ALDI afin qu’il arrête d’acheter le cacao de Storck. Cela permettra d’aider à la protection des forêts tropicales et de sortir des millions d'agriculteurs de l'extrême pauvreté. Les supermarchés ont une responsabilité à l'égard de leur clients. Nous qui faisons quotidiennement nos courses chez ALDI, nous ne voulons plus être complice de cacao issu de l’exploitation. • Demande concrète 🛑 Nous demandons donc à ALDI d’arrêter de vendre le chocolat de Storck tant que ce dernier ne s’engage pas à : 👉 Payer à tous les producteurs de cacao de sa chaîne d'approvisionnement à un prix équitable**** permettant d'atteindre un « revenu vital » ; 👉 Prouver, de manière transparente, qu'aucun travail des enfants n'entre dans sa chaîne d'approvisionnement en cacao et que les enfants ne sont pas empoisonnés avec des pesticides  ; 👉 Prouver qu’aucune déforestation de la forêt tropicale n'a été causée dans sa chaîne d'approvisionnement en cacao et remplacer le cacao destructeur de forêt cultivé en monoculture, avec du cacao qui reverdit partiellement ce qu’on a perdu, grâce à l'agroforesterie. • Urgence 🎅 A l'approche de la Saint Valentin, qui est une des périodes d'explosion des ventes de chocolat, nous devons rapidement exposer cette affaire et mettre fin à la vente des produits de Storck chez ALDI. ❌🌳 Le temps est compté. Si des chocolatiers comme Storck n'agissent pas rapidement, les forêts tropicales ivoiriennes et ghanéennes risqueront de disparaître. Des images satellites montrent que la déforestation pour le cacao se poursuit massivement au Ghana, en Côte d’Ivoire, au Cameroun, au Nigéria, en Indonésie, au Pérou, et en Équateur. En mettant la pression sur Aldi et Storck dès maintenant, nous pouvons contribuer à une meilleure protection des forêts tropicales. Sauver la forêt tropicale de la déforestation est un défi de grande ampleur, mais nous pouvons y arriver !✊ EXIGEONS D’ALDI QU’IL SUSPENDE STORCK SI CETTE COMPAGNIE N'ACCEPTE PAS LES RÉFORMES NÉCÉSSAIRES !!! Ensemble, nous pouvons protéger l'environnement, les enfants et les travailleurs des dérives de la filière cacao :-) -- * https://www.idhsustainabletrade.com/initiative/cocoa-and-forests/ ** https://static1.squarespace.com/static/621486a23f6a6b01d7dbfbe3/t/62679f9308fb8a08234132e9/1650958242159/Chocolate+Scorecard+2022+-+French.pdf *** https://www.mightyearth.org/wp-content/uploads/2016/07/chocolates_dark_secret_francais_web.pdf **** https://www.voicenetwork.eu/wp-content/uploads/2020/01/200113-Necessary-Farm-Gate-Prices-for-a-Living-Income-Definitive.pdf
    122 sur 200 Signatures
    Créée par Etelle H.