• Aix-en-Provence : Nous voulons + de repas végétariens !
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers, notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Proviseur du Lycée Georges Duby- Virginie LEYDET, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Aix-en-Provence? OUI, Aix-en-Provence doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    54 de 100 Signatures
    Créée par Noémie A.
  • Argelès-sur-Mer : Nous voulons + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Directeur du lycée Christian Bourquin , il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Argelès-sur-Mer? OUI, Argelès-sur-Mer doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    21 de 100 Signatures
    Créée par Sandro L.
  • Amazon confiné - Stop au Black Friday
    Venir bloquer un entrepôt d'Amazon
    36 de 100 Signatures
    Créée par Brieg C.
  • destruction d'arbres centenaires d'un espace boisé classé pour bétonner : Castelnau le Lez
    Préserver un Espace Boisé Classé, et des pins d'alep centenaires est essentiel. Bétonner toutes les parcelles disponibles est elle la seule réponse à Castelnau le lez (Montpellier) ? Nous demandons que le projet soit annulé et que la nature soit préservée. Nous sommes en procédures depuis deux ans pour faire annuler le permis de construire, c'est vraiment urgent de vous mobiliser à nos côtés !
    300 de 400 Signatures
    Créée par michel c.
  • Stop aux subventions et au développement de l'aéroport de Tours
    Alors que le secteur aérien représente plus de 7% de l’empreinte carbone nationale, que le trafic aérien double tous les 15 ans, que prendre l’avion pour effectuer un trajet au niveau national est au moins 40 fois plus polluant qu’utiliser le train, et que l'avion “vert” à hydrogène reste à ce jour une illusion, il est urgent de réduire le trafic aérien et d’opérer la transition du secteur pour avoir une chance de contenir le réchauffement climatique sous la barre des +1,5°C. Pourquoi est-ce important ? Notre collectif se mobilise en faveur de l’effort de réduction du trafic aérien. Aujourd'hui, 3 millions d'euros d'argent public sont dédiés à l'aéroport de Tours chaque année sur les budgets de la Région Centre-Val de Loire, du Département d'Indre-et-Loire et de la Métropole de Tours. Nous demandons : 1. La fin des subventions et autres avantages mis en place au niveau local ou national en faveur de l’aéroport Tours 2. L'abandon du projet d’extension de développement de l’aéroport de Tours (vols commerciaux et d'affaires) 3. La fin des vols Tours-Marseille et Tours-Londres pour lesquels des alternatives existent en train en moins de 5 heures et 30 minutes => source : https://www.oui.sncf/ 4. L'investissement prioritaire dans les alternatives comme le train, pour assurer le maintien des lignes ferroviaires locales et le développement de l’offre de trains de jour et de nuit et la rendre accessible à tou.te.s 5. L'accompagnement à la reconversion des salariés du secteur qui seront impactés (aéroport de Tours et autres entreprises du secteur aéronautique) Soutenir cette campagne locale, c'est demander plus de transparence sur l'utilisation des financements publics, c’est aussi demander des solutions de transport d'avenir, moins carbonées et accessibles à tou.te.s, pour une société soutenable et juste. Nous ne manquerons pas de vous proposer des moyens d’action concrets dans les semaines à venir ! ANV COP21-Orléans ANV COP21-Tours Extinction Rebellion-Orléans Extinction Rebellion-Tours Grands Parents pour le Climat Touraine Greenpeace Tours Les Désobéissants-Tours Résistance Climatique
    254 de 300 Signatures
    Créée par Gardons les pieds sur Terre
  • Non à l’autoroute urbaine de l’avenue d’Aix-les-Bains à Seynod
    Si on veut sortir de la logique du tout-voiture à Annecy, l’abandon de ce projet sous sa forme actuelle est essentiel. Avec le Pôle métropolitain Annecy-Chambéry, on peut s’attendre à une augmentation importante des échanges entre les deux villes et donc du trafic routier sur cette entrée d’Annecy, comme on peut s’attendre à ce que les véhicules de livraison des prestataires d’Amazon soient tentés de passer par là pour réduire les temps de parcours, sans oublier un trafic induit important que provoquera inéluctablement le doublement des voies. A noter que le tunnel sous le Semnoz serait venu également gonfler le trafic routier. L’abandon récent du projet est une raison de plus de demander la révision du projet de réaménagement de l’avenue d’Aix-les-Bains. Mais ne nous réjouissons pas trop vite, l’été 2020 a été marqué par des bouchons record autour du lac d’Annecy, dixit la présidente de l’agglomération du Grand Annecy, Frédérique Lardet, et ce serpent de mer peut ressortir un jour si le trafic routier continue d’exploser ainsi dans le bassin annécien. On doit aussi se mobiliser pour la préservation du cadre de vie et de la santé des habitants de Seynod où se concentrent déjà de trop nombreux axes routiers. On ne peut pas se satisfaire de se soucier à Annecy uniquement des bords du lac. L’enquête publique menée pour le projet LOLA (Liaison Ouest du Lac d’Annecy avec le tunnel sous le Semnoz) est à ce titre révélatrice de ce manque d’équité entre les différents quartiers d’Annecy et du Grand Annecy. L’étude d’impact s’est limitée aux deux rives du lac et a totalement ignoré l’autre côté du tunnel avec pourtant un trafic attendu de 25 000 véhicules supplémentaires par jour. Dans ce souci d’équité, le projet de réaménagement de l’avenue d’Aix-les-Bains doit faire l’objet lui aussi d’une enquête publique.
    104 de 200 Signatures
    Créée par Moins d'autos plus de Vélos à Annecy
  • Stop à l'implantation d'un entrepôt géant d'Amazon à Petit Couronne ! Ni ici ni ailleurs...
    Un entrepôt de 160 000 m2, 330 000 colis par jour, un flux quotidien de 1000 à 3000 poids lourds. Et cela, rien qu'ici ! Actuellement plusieurs projets du même type sont en cours en France. Alors que la crise sanitaire creuse les inégalités et détruit notre économie, Amazon et son patron Jeff Bezos, la plus grande fortune mondiale, profitent de la situation. Amazon a la folie des grandeurs, mais à quel prix ? Les géants du e-commerce fraudent massivement en évitant par exemple la TVA, ce qui crée une concurrence déloyale avec les autres commerces et représente un manque à gagner de 1,5 Milliard par an, soit le montant du déficit de l'hôpital public ! En trichant, Amazon menace la survie des commerces de proximité, déjà durement impactés par la crise sanitaire. En moyenne, pour un nouveau poste créé, l’entreprise détruit 4 emplois dans les autres filières du commerce. Les promesses d'embauche sont trompeuses, car la plupart des emplois promis seront de courte et/ou très courte durée lors des pics d'activité, et l'entrepôt géant sera probablement automatisé dans les 5 ans suivant sa construction. Amazon encourage la surproduction et la surconsommation, alors que l'urgence climatique nous demande de réduire nos émissions de gaz à effet de serre. Cela n'est pas cohérent avec les objectifs de la France fixés par la signature de l'Accord de Paris ! Ce projet met en danger les habitant.e.s de notre Métropole. Les pompiers ont rendu un avis défavorable sur cet entrepôt, en concluant à une "incapacité opérationnelle à agir" en cas d'incendie. Un an après la catastrophe de Lubrizol, il n'est pas responsable de laisser s'installer près de nos villes une entreprise qui ne protège ni ses salarié.e.s, ni les habitants autour. Voici le monde selon Amazon. Et ce n'est pas le monde dont nous voulons ! ➡️ Nous devons empêcher l’expansion du groupe Amazon en luttant contre son installation dans la Métropole Rouennaise. Nous disons NON à la construction de cet entrepôt qui aura des conséquences désastreuses pour notre économie locale et pour le climat. Rejoignez le combat en signant cette pétition ! Pour plus d'infos : https://www.amisdelaterre.org/campagne/amazon-surproduction/
    457 de 500 Signatures
    Créée par Stop Amazon 7 6. Picture
  • Pour garantir notre droit à un environnement sain, exigeons l'action de l’Etat et des entreprises !
    Nous, jeunes de toute la France réclamons la responsabilité de l’Etat et des entreprises pour préserver notre droit à un environnement sain ! Alors que nous nous venons de commémorer l’anniversaire de la catastrophe de Lubrizol le 26 septembre, nous apprenons que le cimentier Lafarge déverse du béton dans la Seine, que 66 nouveaux sites industriels « clés en main » vont être créés sur l’ensemble du territoire, que la France achète 8% des quantités mondiales de nitrate d’amonium à l’origine de l’accident industriel de Beyrouth et que nos centrales nucléaires sont à bout de souffle… De même, la France compte plus de 500 000 installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) représentant une nécessité de contrôles réguliers pour limiter les risques d’incendies, de pollutions, et d’explosions. Jusqu’ici tout va bien ?… Notre avenir est obscurci par les fumées noires des accidents industriels. Notre horizon s’embrase aux dessus d’incendies forestiers toujours plus nombreux et destructeurs. L'environnement dans lequel nous allons grandir nous effraie. Le nombre de risques sanitaires et technologiques ne cesse d’augmenter alors que la fragilité de nos sociétés se creuse. En effet, sur ces 500 000 installations, seules 41 000 font l’objet d’inspections et publient leurs données. Il est important d'augmenter les contrôles, mais surtout de diminuer le nombre de ces installation ainsi que de sortir plus largement de notre dépendance aux procédés dangereux. Il y a eu 1098 accidents en 2019 dans notre pays, contre 15 en Allemagne, et ce dans un silence médiatique assourdissant. Nous n’avons pas besoin des engrais à base de nitrate d’ammonium, dont l’agro-industrie française raffole (8% de la consommation mondiale) qui sont à l'origine de l'accident de Beyrouth. Nous devons sortir des risques auxquels nous nous exposons pour maintenir en vie l'ancien monde. Nous refusons que notre pays brade la sécurité au profit de l’industrie, de la compétitivité et du libéralisme où la sécurité des habitants s’efface devant l’impunité des entreprises. Non ! Un plan de relance ne doit pas aller à l’encontre du principe de précaution. On ne peut plus bétonner à tout-va, développer la 5G sans attendre les expertises sanitaires et environnementales, ré-autoriser les néonicotinoïdes (connus comme pesticides tueurs d’abeilles) sous prétexte de sauver la filière de la betterave sucrière, etc. Ces décisions témoignent d’un gouvernement qui place son économie au dessus des impératifs écologiques et de notre droit à nous, jeunes, de vivre dans un environnement sain. Nous ne voulons plus de cette société du risque où les activités industrielles sont sur un piédestal que même l’environnement et la santé des habitants ne saurait faire vaciller. Nous ne voulons plus de Lubrizol, plus de néonicotinoïdes, plus de catastrophes industrielles. Nous voulons que l’impunité des entreprises soit levée et que l’Etat prenne réellement ses responsabilités quant à la protection de ses citoyen·ne·s. Suite à la cartographie qui recense tous les dangers industriels http://www.notremaisonbrule.net/ , nous avons souhaité lancer cette pétition pour affirmer notre soutien à cette initiative qui démontre l'ampleur du problème.
    229 de 300 Signatures
    Créée par Résilience F.
  • Bassines Non Merci 86 - Eau Bien Commun
    Sans le financement par la région ce projet ne pourra se faire, c'est pourquoi nous demandons à Alain Rousset président de la région Nouvelle Aquitaine d'abandonner son financement pour favoriser; - un partage équitable de la ressource en eau disponible, décidé de façon démocratique et publique - une agriculture alternative, saine, sans pesticides, adaptée au changement climatique qui protège les captages d'eau potable des pesticides et nitrates. - l'instauration de circuits courts et bio, une agriculture paysanne qui créée des emplois - une réorientation des aides publiques pour soutenir ce système agricole
    156 de 200 Signatures
    Créée par Alain G.