• NON À LA FERMETURE DES JARDINS DU RUISSEAU PARIS XVIII
    2 / Que voulons-nous ? - Nous sommes nombreux citoyens à vouloir sauver les jardins et à préserver les lieux telle que la gestion par l'association loi 1901 Les Jardins du Ruisseau. - Nous refusons la fermeture définitive de la partie condamnée. - Nous demandons à préserver et pérenniser l’association Les Jardins du Ruisseau afin qu'elle puisse continuer son travail sur l’environnement, à savoir l’éducation des plus petits et des plus grands à l’écologie, le maintien du lien social entre les gens, nous souhaitons perpétuer les liens de mixité sociale et du bien vivre ensemble. Toute la population est fière de pouvoir protéger ce poumon au cœur du 18ème et nous souhaitons perpétuer les liens et la cohabitation du vivre ensemble qui font la richesse du 18e arrondissement. Nous refusons la gentrification où règne l’exclusion sociale de toutes les minorités.
    64 de 100 Signatures
    Créée par FARAH A.
  • Monsieur le Président, éteignez les écrans !
    "Nous vivons la fin de ce qui pouvait apparaître comme une abondance”, déclarait le président Emmanuel Macron dans un discours le 19 août dernier. Les écrans publicitaires en sont le symbole : ils contribuent au gaspillage d’énergie et de ressources, sont néfastes pour la santé et la biodiversité, prolifèrent¹ dans les centres commerciaux, les gares, les transports en commun, les espaces publics et les vitrines des magasins, soumettent les citoyens à toujours plus de pression publicitaire. Ils incitent à la surconsommation, contribuent à la pollution lumineuse et servent essentiellement aux grandes entreprises, au détriment du commerce de proximité. Dans un rapport² publié en 2020, l’ADEME estimait la consommation d’un écran de 2m² à 2 000 kWh/an, soit quasiment l’équivalent de la consommation annuelle d'un ménage (hors chauffage et eau chaude). Les écrans publicitaires apparaissent ainsi comme une véritable incohérence dans une société toujours plus marquée par l'urgence écologique et sociale, dans un contexte de crise énergétique et d’incitation à la sobriété. Depuis plusieurs années, des voix se sont élevées pour réclamer leur interdiction : - En février 2020, une tribune³ signée dans le JDD par 160 personnalités, parlementaires et scientifiques, demandait au gouvernement d’interrompre leur prolifération. - En juin 2020, la convention citoyenne pour le climat faisait figurer leur interdiction parmi ses 149 propositions - qui n’a pas été retenue dans la loi climat et résilience. - En juin 2022, le rapport “Futurs énergétiques 2050” ⁴ de RTE - gestionnaire du réseau d’électricité - appelait à “la disparition progressive des écrans publicitaires” pour économiser l’énergie et limiter les incitations à la consommation. L’extinction nocturne des enseignes et publicités lumineuses, décidée par le gouvernement⁵, est une réponse nécessaire mais dérisoire, qui ne permet pas de libérer définitivement nos espaces publics, gares et transports en communs des écrans publicitaires. Nous attendons d’un plan de sobriété énergétique qu’il prenne des mesures structurelles, qu’il cible les usages définis collectivement comme accessoires ou néfastes. Nous attendons d’un plan de sobriété qu’il soit guidé par un impératif de justice sociale et de transition écologique. Il est temps d’agir vraiment, Monsieur le Président : éteignez les écrans. --- Premiers signataires : Charlotte Ribaute - Co-présidente de Résistance à l'Agression Publicitaire Jean-François Julliard - Directeur général de Greenpeace France Anthony Geoffroy - Co-président du Collectif Plein la Vue Khaled Gaiji - Président des Amis de la Terre Morgane Créach - Directrice générale du Réseau Action Climat Emma Tosini - Porte-parole ANV-COP21 Alex Montvernay - Porte-parole Alternatiba Cécile Duflot - Directrice générale d’OXFAM France Juliette Franquet - Directrice de Zero Waste France Nicolas Guilbaud - Président d’I-buycott Raphaël Pradeau - Porte parole d'ATTAC Élise Ayrault - Porte parole de Bizi! Claire Morcant - Membre de la Convention Citoyenne pour le Climat Thomas Wagner - Fondateur du média Bon Pote Camille Etienne - de Avant l'orage, activiste pour la justice sociale et climatique Maxime Combes - Économiste Corinne Morel Darleux - Autrice Dominique Bourg - Philosophe Julien Bayou - Député écologiste Cyrielle Chatelain - Députée écologiste Mathilde Panot - Députée La France Insoumise François Ruffin - Député La France Insoumise Dominique Potier - Député socialiste Thomas Dossus - Sénateur écologiste Manon Aubry - Eurodéputée La France Insoumise David Cormand - Eurodéputé écologiste Eric Piolle - Maire de Grenoble --- ¹ Dans son rapport “Futurs énergétiques 2050” publié en février 2022, Réseau de Transport d’Électricité (RTE) indiquait que 9000 écrans environ étaient installés en 2019 avec une augmentation de 20% par an. ² https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-36209-Etude-ademe-impact-ecrans-publicite.pdf ³ https://www.lejdd.fr/Societe/tribune-lappel-de-160-personnalites-a-dire-stop-aux-ecrans-video-publicitaires-3952433 ⁴ https://www.rte-france.com/actualites/futurs-energetiques-neutralite-carbone-2050-principaux-enseignements ⁵ Le décret à paraître doit “[généraliser] l'interdiction des publicités lumineuses quelle que soit la taille de la ville, entre 1 heure et 6 heures du matin, sauf rares exceptions comme les gares et les aéroports qui ne ferment pas la nuit”. Or, le décret paru suite à la loi Grenelle prévoit déjà ces horaires d’extinction dans la plupart des villes, et n’est pas aujourd'hui pleinement appliqué. En outre, l'extinction nocturne ne répond pas au problème des pics de consommation le midi et en soirée.
    18 625 de 20 000 Signatures
    Créée par Résistance à l'Agression Publicitaire, Plein la Vue, Greenpeace, Alternatiba, ANV-COP21
  • "Protéger la vallée du Grésivaudan au cœur des Alpes"
    Cette installation sur ce site d'une nouvelle usine est une hérésie! Les usines présentes aujourd'hui, pillent déjà la ressource la plus précieuse , L'EAU, pour ses propriétés de pureté incroyable ! Sans évoquer les risques majeurs d'accidents irréversibles pour les populations de cette vallée. Alors, protégeons ces espaces naturels au cœur des Alpes, nécessaires à toute la biodiversité dont nous sommes!!! STOP à la bêtise des lobbys industriels et des politiques inconscients des conséquences de leurs décisions. La création de 1000 emplois n'est plus un argument suffisant face à l'urgence climatique, particulièrement dans cette belle vallée. Il est temps de changer cette folie industrielle au détriment des espaces naturels et des êtres vivants. Merci de signer cette pétition et de diffuser ce message LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE car les décisions politiques sont imminentes! « Ne doutez jamais qu'un petit nombre de citoyens volontaires et réfléchis peut changer le monde ; en fait, cela se passe toujours ainsi .» «Ne dépendez jamais des institutions ou du gouvernement pour résoudre n'importe quel problème. Tous les mouvements sociaux sont fondés, guidés, motivés et vus à travers la passion des individus.» Margaret Mead - Anthropologue
    26 de 100 Signatures
    Créée par Anna U.
  • Non à "Manon" (projet destructeur à Martigues)
    Cet été plus que les autres années, le réchauffement climatique s'est imposé comme une tragique évidence. Au départ ce devait être une délocalisation du collège Marcel Pagnol. En soit, ce projet posait déjà le problème de devoir raser une forêt pour reconstruire un établissement déjà existant au lieu d’œuvrer à sa réhabilitation. Les travaux furent mis en attente, il semblerait, grâce à la découverte d'une fleur rare sur le site. Je n'ai à ce jour pas réussi à contacter l'ecologue de la mairie chargé du projet (d'ailleurs aucun des services que j'ai contacté n'a répondu. Personne ne semble vouloir me renseigner). Quelle ne fut pas ma stupéfaction lorsque j'ai vu s'installer les panneaux d'un promoteur à côté de ceux du futur collège "en attente" ! L'air de Martigues est de très mauvaise qualité, la sécheresse n'a jamais été aussi intense, la ville se bétonne d'année en année mais la municipalité juge judicieux de raser des arbres pour construire une résidence destinée à quelques privilégiés ? Ils auront des jardins pédagogiques, un boulodrome et un cadre merveilleux dans lequel vivre d'après le promoteur tandis que nous autres administrés, riverains et élèves verront notre forêt se faire grignoter. Jean Lurçat, établissement scolaire à proximité est l'un des plus bétonné de la ville. Il ne dispose d'aucune végétation interne, est cerné par la route, un large parking et une antenne relais, pourtant, sa direction (et ses éco-délégués) oeuvrent pour développer la biodiversité, l'écologie et la nature en son sein et à proximité. De la volonté d'un élève, le soutien des autres et la LPO un projet de nichoirs est né l'an passé... mais sans arbres pas d'oiseaux, ni d'insectes, ni d'eau retenue dans le sol. Pas d'ombre, pas d'oxygène. Un ambulancier de la ville avec qui je me suis entretenu sur le projet m'a très justement fait remarquer que la circulation déjà dense à ce niveau sera catastrophique. Les années passant, plusieurs lotissements et établissements se sont construit au fur et à mesure, rendant la circulation difficile et le passage désagréable. Écoles, lotissements, maison de retraite. Stop ! Nul besoin d'un projet supplémentaire surtout quand il n'a aucune portée sociale ! Pourquoi le promoteur ne rase t-il pas le vieux collège si il veut construire des appartements ? La nature est un bien public, elle n'appartient à personne ou du moins ne devrait pas appartenir à ceux qui la monnaient. Aujourd'hui ce malheureux bout de forêt, des vues sur les terrains privés qui ont été incendiés cet été et puis dans quelques années ce sera la colline, la chapelle, le moulin ?! Le plus dramatique dans l'histoire c'est que les espaces verts de la mairie font d'énormes efforts pour favoriser le retour de la biodiversité en ville en aménageant des espaces, en créant des îlots de biodiversité dans les zones tondues ou encore en laissant les adventices pousser librement là où elles ne dérangent personne. C'est à n'y rien comprendre ! Aidez moi à faire du bruit, ne serait-ce que pour que cet écocide ne reste pas dans l'anonymat. J'ignore à l'heure actuelle quelle sera la finalité de ce projet mais une chose est sûre, cela ne doit pas être passé sous silence.
    45 de 100 Signatures
    Créée par J. C.
  • Exigeons l'interdiction d'arrosage des golfs !
    Demandons l’arrêt de l’irrigation des golfs ! Cette pétition, lancée en août 2022 dans un contexte de crise, demande l’arrêt immédiat de l’irrigation des terrains de golf, alors que le stress hydrique est à nos portes. Portons cette revendication à plus long terme en anticipant les prochaines périodes de sécheresse et exigeons de manière générale un contrôle strict des prélèvements d'eau des golfs ; À l’heure où les canicules et vagues de chaleurs sont amenées à toujours plus se multiplier en France et dans le monde et l’augmentation globale des températures, entraîner toujours plus de catastrophes (incendies, inondations, canicules…) ; A l’heure où sévit la plus grande sécheresse jamais observée en France depuis le début de relevées météorologiques (Un déficit de plus de 95 % enregistré dès le mois de juillet sur l’ensemble de la France Métropolitaine par rapport à l’année précédente ; le mois de juillet le plus chaud et sec jamais enregistré, qui suit un printemps tout aussi catastrophique (-65 % de précipitations enregistrées par rapport à 2022) ; Alors que le tarissement des cours d’eau s’accélère dans nos régions ; À l’heure où 93 départements sur 96 sont placés sous restrictions d’usages de l’eau ; avec 100 communes privées d’eau et entraînant jusqu’à des interdictions totales d’irrigation pour certains maraîchers et pour l’agriculture (à partir du niveau 3, « - Interdiction d’irrigation agricole des grandes cultures, prairies et cultures de plein champ »). Un secteur, concernant une fraction minime de la population semble jouir d’un privilège digne d’un autre monde en ces temps de crises : le golf. On peut débattre sur la pertinence de maintenir des cultures gourmandes en eau, non adaptées aux changements futurs et majoritairement destinées à l’élevage dans une perspective de crise climatique et de nécessité de transition écologique. Néanmoins, on ne peut nier le scandale quant au fait de maintenir et prioriser l’usage de l’eau pour le loisir des plus aisés sur l’alimentation. Les terrains de golf, sport réservé aux plus aisé.es, sont épargnés par la plupart des restrictions en eau qui touchent aujourd’hui notre pays. Ceux-ci jouissent de dérogation leur permettant malgré tout de passer outre les restrictions d’usages (c’est-à-dire l’interdiction d’arrosage des terrains de sport). Il serait possible de penser que cet arrosage reste minime au vu de la faible superficie de certains terrains de golf mais cela n’est pas le cas, bien au contraire ! Le volume d’eau utilisé pour l’irrigation d’un golf de 18 trous a une consommation moyenne de 5000m3 par jour, soit la consommation en eau de 12 000 personnes (en un jour) ! En 2002, pour les 107 golfs identifiés en France, la consommation est estimée à 36 millions de m³ en une année soit la consommation annuelle d’une ville de 500 000 habitant.es ! Nous pouvons d’ores et déjà imaginer les chiffres actuels, en expansion évidente… La raison de cette dérogation ? Le coût d’entretien de ces terrains d’hyper-luxe. Une fois de plus, la folie économique prend le pas sur la raison écologique. On pourrait encore évoquer le fait que la pratique du golf génère des emplois ; oui, mais seulement 15 000 en France, dont 80% en CDI. (source bon pote) Des dérogations concernant espaces privatisés, consacrés au loisir des classes privilégiées, sont d’une impunité inacceptable et doivent être interdites, alors même que nos terres sont frappées par la sécheresse et que tant de régions connaissent des restrictions d'eau. Rappelons aussi que sur un green de golf, zones les plus gourmandes en eau en raison d’une hauteur très faible qui favorisent l’assèchement, aucune autre vie que du gazon n’existe. Un golf, au contraire d’entretenir la biodiversité, est un terrain mort de monoculture de gazon. Sans compter les innombrables autres problèmes écologiques liés à la pratique du golf : - Occupation et privatisation d'espaces pouvant être des lieux naturels, publics ou encore des terres agricoles ; - L’entretien de ces monocultures de gazon nécessitent environ 7,2 x plus de pesticides à l’hectare que les terres agricoles !! En effet selon WolrdWhatch Institute, 18 kg de pesticides sont pulvérisés sur les greens par hectare et par an, contre 2,5 en agriculture. - Le rejet de balles en plastique dans la nature autour des terrains ; des centaines de milliers de balles en plastiques chaque année, qui ne sont pas ramassées, s’entassent dans les fossés et mettent elles-mêmes des dizaines de milliers d’années à se dégrader. - Enfin, nous observons bien souvent, dérogations ou pas (qui, on le rappelle, interdisent l’arrosage de certaines zones à partir du niveau 2 d’alerte), les golfs arrosent à outrance une surface bien plus grande que le strict minimum à leur maintien, afin de garantir une esthétique, voire arrosent...des surfaces ensablées !! C’est comme jeter la dernière gourde d’eau qu’il nous reste dans le sable lors d’une traversée du désert. Et tout cela, pour le plaisir d’une fraction minime de privilégiés. Nous demandons : - l’arrêt total de l’irrigation des golfs dès le niveau 3 de restriction déclaré, et l’arrêt des dérogations pour l’autorisation d’arrosage des golfs ; - un réel contrôle des prélèvements et l’obligation de transparence et de comptes-rendus réguliers de la part des golfs sur les données de prélèvements des eaux / le comptage des prélèvements d'eau doit être obligatoire et doit être vérifié. et ce partout sur le territoire Français. Le collectif KIRIKOU – AOUT 2022 Sources de nos recherches : -https://twitter.com/hendrik_davi/status/1553714084125745152 -https://www.letelegramme.fr/dossiers/secheresse-2022-en-bretagne/secheresse-pourquoi-les-golfs-ont-ils-des-regles-particulieres-01-08-2022-13132242.php - https://www.senat.fr/rap/l02-215-2/l02-215-225.html - https://actu.fr/toulouse/ - Reporterre - Gouvernement (pour les restrictions) ...
    7 477 de 8 000 Signatures
    Créée par Collectif Kirikou
  • Non au projet d'un citystade - Oui à l'extension du jardin du petit bois à Gentilly
    ⛔️ Des élus de Gentilly veulent détruire un jardin de 900 m2 au profit d'un City Stade alors qu'en même temps ils s'engagent au programme "Territoires engagés pour la nature en Ile-de-France". ⛔️ Des élus de Gentilly favorisent des projets allant à l'encontre de tout bon sens en pleine urgence climatique. ⛔️ La bétonisation augmente l'effet de chaleur et augmente le nombre de décès chez les plus fragiles. ⛔️ Le projet de citystade est redondant avec des équipements sportifs déjà existants avec un Citystade situé à 425 mètres (moins de 5 minutes à pieds), et le gymnase Carmen Le Roux à 50 mètres. ⛔️ Ce projet va très négativement impacter la valeur immobilière des biens situés aux alentours de ce projet de citystade, pénalisant ainsi les propriétaires. ⛔️ Ce projet va produire des nuisances sonores insupportables pour les riverains amplifiées par la résonnance due à la proximité des bâtiments. La plupart des projets de City stade mal positionnés, se terminent par un conflit entre les habitants et leur commune. Les fabricants eux-même préconisent des distances minimums (de 50 à 100 m) à respecter avec les habitations ainsi que des concertations sur l'impact de ces installations. Qui peut être contre voir des enfants et des familles👨‍👩‍👧 jouer dans ce jardin ? Personne. Nous pourrons aussi profiter d'un espace vert sans avoir besoin de stériliser la terre avec un Citystade. Les alternatives : ✅ Valoriser le jardin existant en le transformant en jardin participatif, partagé et intergénérationnel, ✅ Faire un potager pédagogique avec les écoles, ✅ Offrir aux habitants sans balcons, d'avoir la chance de profiter d'un espace ouvert et rafraichissant, ✅ Accueillir des habitants et travailleurs le midi, voulant un moment de repis dans leur journée en se posant sur un banc ou dans l'herbe le temps d'un picnic, ✅ Offrir un espace vert adapté aux jeux et aux moments conviviaux en respectant la nature, ✅ Permettre la création d'un îlot de fraicheur, ✅ Offrir un refuge aux insectes🐞 et oiseaux🦉 en ces temps de diminution de biodiversité en cohérence avec la politique de la ville, ✅ Economiser en réutilisant des équipements existants : le gymnase Carmen Le Roux situé à 50 mètres, le Citystade situé au sein du chaperon vert. Toutes nos propositions vont dans le sens commun mis en avant par la communication de la ville. Faisons en sorte que nous respections nos engagements envers la nature. Pour un bien être commun, pour vivre ensemble, et un petit pas face à l'urgence climatique signez contre le citystade, et pour un parc arboré et fleuri.
    437 de 500 Signatures
    Créée par victor D.
  • Disons Non à l'exploitation du pétrole dans le Parc de Virunga, zone protégée par l’UNESCO
    Il y a à peine un an, la République Democratique du Congo a découvert des gisements de pétrole dans le parc national des Virunga, mais également à Luki dans le Congo central et dans l’Equateur. Pour les autorités congolaises, c'est une manne financière à exploiter. On estime les réserves de l'or noir dans le Parc des Virunga à 6758 milliards de barils, ce qui pourrait représenter une manne financière de quelque 7 milliards de dollars. Les autorités nationales défendent ainsi l'attrait économique du développement du secteur pétrolier pour la région. Le gouvernement a déjà lancé des appels d’offres pour l'exploitation du pétrole allant du 28 au 29 juillet prochain. Nous devons stopper ce projet écocide avant cette échéance! La ministre de l'environnement se trouve dans un dilemme: faut-il exploiter ces ressources ou agir pour le climat ? Pour celle qui ne jure que pour présenter le géant Congo comme pays solution, c’est une décision qui joue toute sa carrière politico-écologiste. Cependant Mme Eve Bazaiba ne s’en cache pas. Elle ne souhaite pas que la RDC se sacrifie pour le reste du monde sans compensation. “La communauté internationale doit apporter une réponse au manque à gagner économique et social’, estime-t-elle.. Contacter par DW à propos de l'exploitation des gisements, elle réponde: “Les choix appartiennent à la République démocratique du Congo. Nous allons protéger l'environnement pour l'intérêt du monde, de l'humanité, comme je l'ai dit, et c'est évidemment aussi notre propre intérêt. Mais le Congo se trouve dans un dilemme de dire : le pétrole, c'est le baromètre de l'économie, quand vous avez un accès difficile au pétrole, le prix des services et des biens montent. C'est le coût de la vie qui monte. Mais quand vous avez l'accès facile au pétrole, ce sont les coûts des services et des biens qui baissent et la population a accès à un minimum vital. Nous avons les ressources du sol et du sous-sol. C'est là qu’il y a des négociations avec la communauté internationale pour dire : devrions-nous, la RDC, nous sacrifier à ne pas exploiter notre pétrole pour les besoins de la protection de l'environnement ? En échange de quoi ? S’il y a une réponse, nous la mettrons sur la balance et nous dirons : pétrole, reste dans le sous-sol. Nous avons d'autres fonds, nous avons l'alternative de notre survie. Mais s’il n'y a pas cette alternative, on ne peut pas observer le pétrole comme des poissons dans l'aquarium. Nous sommes en train de parler avec les partenaires internationaux, avec tous les partenaires au développement technique et financier “ A la question de savoir si l’énergie solaire ne pourrait pas faire l'affaire contre le pétrole en RD Congo, elle répond: “ Oui, mais justement, l'alternative, c'est quoi ? Nous avons d'abord les centrales hydroélectriques d'Inga, où nous demandons de tous nos vœux que tous les fonds pour lutter contre le réchauffement climatique soient financés à Inga. Inga va booster la desserte en électricité. On n'aura pas besoin nécessairement du pétrole. Deuxièmement, nous disons que le soleil nous passe par-dessus la tête. Nous avons besoin de beaucoup de technologie et d'expertise pour que nous puissions développer l'énergie photovoltaïque. Troisièmement, nous avons besoin des technologies et de l'expertise pour développer l'énergie de la biomasse. Et aussi, nous avons besoin de la technologie et de l'expertise pour la transformation locale de nos ressources stratégiques, minerais stratégiques, qui nous amènent à la transition écologique au lieu d'utiliser le pétrole, donc le carburant, l'essence et le gazole dans le véhicule.... mais si nous utilisons des voitures électriques, ça nécessite une transformation locale. Nous avons la panoplie de tous ces procédés pour nous amener à la transition écologique. Nous avons beaucoup de tours dans nos manches, mais ça nécessite l'expertise, la technologie et cela équivaut à des moyens” Dans ce contexte d'accélération de la crise climatique, nous encourageons le gouvernement à privilégier la voie de la diplomatie écologique pour la compensation et à stopper ce projet d’exploitation du pétrole. Il est inadmissible qu’un gouvernement se donne à l'exploitation d’un nouveau gisement pétrolier. Pire certains de ces blocs se trouvent dans le parc des Virunga dans l’est du pays, une réserve naturelle protégée par l'UNESCO qui abrite les gorilles de montagnes "Espèces en voie de disparition”. L’exploitation du pétrole pollue les eaux et infertilité terre. A part le fait que ce projet va entraîner la destruction de la faune et la flore de ce patrimoine mondial aux espaces rares, elle plongera également les populations riveraines dans une souffrance proche de la misère; elles qui ne vivent que de l’agriculture. Ce serait un acte suicidaire que de polluer expressément l’air, la terre et l’eau d’une population qui vit quotidiennement les atrocités de la guerre depuis un quart de siècle. La peur est qu’il s’observe des contradictions dans l’approche écologique de ce projet dans le chef des autorités. Pour certains politiques moins soucieux de l'environnement “Le pays gagnerait plus en les exploitant qu'en les conservant non exploités” c'est ce qu'explique le député national Lucain Kasongo. Pour lui le pays gagnerait en conservant la nature d'un côté et l'exploitation du pétrole de l'autre côté. Une absurdité totale! La RDC est le deuxième poumons par lequel respire très difficilement notre planète. Il est inadmissible de laisser les autorités congolaises décider de ses forêts et réserves naturelles sans tenir compte des exigences de la crise climatique. Plusieurs Organisations écologistes ont déjà alerté sur ce projet d’exploitation du pétrole dans le parc des Virunga en vain. Le gouvernement s'entête. A deux mois du risque que des contrats soient signés, nous devons à tout prix empêcher ce projet. L’unique urgence actuelle est la transition énergétique. Disons tous non aux fossiles!
    173 de 200 Signatures
    Créée par Guellord M.
  • PROTÉGEONS NOS ENFANTS DES NUISANCES DE L'AÉRODROME DE LOGNES EMERAINVILLE
    32 centres scolaires, 12 500 élèves et 520 professionnels subissent quotidiennement les nuisances de l'aérodrome de Lognes-Emerainville (LFPL) ! Madame, Monsieur, l’intensité de l’activité de cet aérodrome au-dessus des écoles, collèges, universités et le manque de contrôle ne sont plus tolérables pour nos enfants. Il est de notre devoir de vous informer de ce véritable scandale sanitaire et nous sollicitons votre aide afin d’y mettre un terme pour l'année scolaire 2022/2023. L’ activité de cet aérodrome s’est fortement accrue ces cinq dernières années, nous constatons des survols systématiques de ces aéronefs de loisirs au-dessus de ces groupes scolaires à des altitudes basses, ce qui gênent l’apprentissage des enfants, mais surtout qui nous préoccupent au niveau sanitaire et sécuritaire. Ces aéronefs fonctionnent pour la grande majorité au carburant au plomb. Lors de la haute saison (mars à octobre), certains groupes scolaires sont survolés avec jusqu’à 300 mouvements par jour toutes les 45 secondes. (Pour rappel, le carburant au plomb est prohibé dans le secteur routier, preuve que cela est nocif pour la santé). Ces survols beaucoup trop fréquents, avec des aéronefs vieillissants et de plus en plus rapprochés (nous avons constaté jusqu’à 2 avions simultanés au-dessus de certain ensemble scolaire), nous inquiètent pour la santé des élèves mais aussi pour leur sécurité. Il est indéniable que les nuisances sonores, jusqu’à 80 décibels, causées par ces aéronefs de loisirs, ne permettent pas aux élèves d’être dans un cadre d’apprentissage approprié. D’autre part la procédure Covid d’aération des classes n’est pas possible car les élèves ne peuvent entendre les professeurs parler lorsque les fenêtres sont ouvertes. La charte environnementale actuelle oblige des plages de tranquillité uniquement les weekends et jours fériés, nous souhaitons que les nuisances soient réduites également les jours de semaine pour le bien être des élèves. Liste des écoles et villes concernées Zone C : Emerainville : Ecole La Mare L'embûche, Ecole Lavoisier, Ecole Malnoue 2 Croissy Beaubourg : Ecole Alfred Chartier Noisy Le grand : Collège Saint Exupery, Ecoles des Yvris Zone D : Emerainville : Ecole Jean Jaures, Collège Van Gogh Lognes : Collège Le Segrais, Ecole Le Segrais, Ecole Le Four, Ecole Le Village Noisiel : Ecole Bois de La Grange Torcy : Ecole Jean Zay, Collège Victor Schoelcher, Lycée Jean-Moulin Croissy Beaubourg : Ecole Les Lions de Beaubourg Noisy Le grand : Lycée Gobelins Hors Zone PEB : Emerainville : Ecole du Bois d'Emery Collégien : Ecole des Saules Lognes : Lycée Emily Brontë, Ecole Mandinet Noisiel : Ecole Les Noyers, Ecole La Ferme du Buisson, Lycée Gérard de Nerval, Lycée René Cassin Champs sur Marne : Collège Pablo Picasso, Ecole Pablo Picasso, Universités Cité Descartes Noisy Le Grand : Ecole Paul Serelle, Ecole Richardets, Ecole des Charmilles
    485 de 500 Signatures
    Créée par Association ARALE
  • Jean Castex : ne prenez plus l’avion, faites une procuration !
    Monsieur le Premier ministre, nous avons été surpris d’apprendre, nous, vos concitoyens et concitoyennes, votre aller-retour en Falcon du 10 avril, pour rester, tout au plus, 2h à Prades (Pyrénées-Orientales) pour voter. - Nous avons été surpris, car un tel aller-retour émet environ 5 tonnes de CO2, soit autant qu’un français pendant 6 mois. - Nous avons été surpris, car l’urgence climatique demande à chacun de faire des efforts, et qu’un premier ministre ne doit pas être exempté de ces efforts. - Nous avons été surpris, car de nombreuses alternatives existent : si votre fonction vous impose de pouvoir revenir rapidement à Paris et vous empêche de prendre le train, moyen de transport le moins émetteur, pourquoi ne pas prendre un avion de ligne, qui émet 10 à 20 fois moins que votre avion privé. Ou bien pourquoi ne pas faire une procuration à un de vos proches habitant à Prades, ce qui vous épargnerait également du temps, et de l’argent au contribuable ? - Nous avons été surpris enfin, car nous pensons qu’à la fonction que vous occupez est attachée un devoir d’exemplarité, et qu’un tel aller-retour est désormais contraire à cette exemplarité. Alors que l’urgence climatique devrait être dans tous les débats et tous les programmes, et que les prix de l’énergie explosent, il n’est pas normal que le premier ministre se déplace en Falcon pour aller voter ! Monsieur le Premier ministre, nous vous demandons de faire une procuration au lieu de prendre l’avion pour les 3 prochaines échéances électorales. Ce sont 15 tonnes de CO2 qui pourraient ne pas être émises, soit autant qu’un français pendant 18 mois ! Mais cela constituerait aussi un signal fort auprès de tous vos concitoyens et concitoyennes, qui souhaitent également faire des efforts pour le climat, mais refusent d’être les seuls à les faire. Le 3ème volet du rapport du GIEC paru le lundi 4 avril est limpide sur le sujet : sans sentiment de justice, sans réduction des inégalités, nous ne pourrons pas, collectivement, inverser la vapeur dans les temps impartis pour conserver une planète vivable. Le GIEC nous alerte depuis des années, mais ses dernières conclusions sont sans appel : les émissions devraient atteindre un pic entre 2020 et au plus tard avant 2025 dans les trajectoires modélisées à l'échelle mondiale qui limitent le réchauffement à 1,5 °C. Dans ces conditions, chaque geste compte, ainsi que chaque tonne de CO2 non émise, et permet d’enclencher des dynamiques vertueuses. Monsieur le Premier ministre, nous vous implorons, avec les mots de Julia Steinberger, climatologue co-autrice du rapport du GIEC, de "prendre ce message à cœur et de faire partie des personnes qui vont agir pour le changement. Autrement, on n’y arrivera jamais”. Monsieur le Premier ministre, montrez votre attachement à préserver une planète vivable : le 24 avril, le 12 et le 19 juin, faites une procuration !
    37 066 de 40 000 Signatures
    Créée par Collectif de citoyen-nes
  • Stop à la faim du mois !
    Des millions de personnes en France sont contraintes de s’alimenter en ayant recours à l’aide alimentaire. En 2020, elles étaient ainsi près de sept millions [1]. Dans la 6e puissance économique mondiale, le droit à une alimentation saine et sans risque est bafoué pour les catégories les plus pauvres de la population. Faute de budget, elles n’ont pas la possibilité de se nourrir dignement, en quantité suffisante et de manière adaptée à leurs besoins nutritionnels et leurs convictions personnelles. Cette précarité alimentaire frappe notamment les plus jeunes, étudiant·es ou non, qui représentent 50% des bénéficiaires des repas servis par Les Restos du cœur [2]. Comment vivre dignement lorsque se nourrir s'apparente à une épreuve de survie ? C’est un drame social, mais aussi sanitaire et environnemental qui se joue. Ce sont en effet les personnes les plus précaires qui sont celles qui présentent le plus de risques de développer des maladies fortement liées à l’alimentation comme l’obésité, le diabète ou certains cancers. Garantir le droit à l’alimentation revient à résoudre un grave problème de santé publique. Assurer un droit à l’alimentation permettrait également de contribuer à la nécessaire transformation de notre système alimentaire et agricole. Donner à chaque personne les moyens de manger des produits sains et durables, c’est assurer des débouchés à une agriculture locale et respectueuse du vivant, favorisant ainsi les activités agricoles vertueuses sur l’ensemble du territoire français. C’est un levier puissant pour développer des systèmes alimentaires résilients, équitables et intensifs en emplois. Pour remédier à la précarité alimentaire, nous demandons aux responsables politiques de se saisir de cette question de toute urgence. Deux mesures fortes et structurantes s'imposent aujourd'hui au sein des débats scientifiques, politiques et associatifs relatifs au droit à l'alimentation, et doivent être discutées de manière prioritaire par l'ensemble des candidats à l'élection présidentielle : Pour les étudiants et les étudiantes, assurer un accès à des menus sains et durables et la mise en place d’une tarification sociale des repas dans l’ensemble des sites d’enseignement supérieur. Cette mesure inclut la mise en place de repas à 1€ et elle doit être financée par l’Etat. En effet, sans soutien de ce dernier, elle pourrait s’avérer contreproductive en entraînant une baisse de la qualité des menus servis et une précarisation des contrats pour compenser la réduction des prix de vente. Pour l’ensemble de la population, le développement d’une Sécurité sociale de l’alimentation. Tout comme la santé individuelle est prise en charge de façon collective, la sécurité sociale de l’alimentation donnerait à chaque personne la possibilité de s’acheter, grâce à une allocation de 150 euros par mois, des produits alimentaires dits “conventionnés”. Le but : donner à chacun et à chacune les moyens économiques de se nourrir avec des produits alimentaires sains et durables. Il est inacceptable qu’en France, des millions de personnes soient frappées par la précarité alimentaire. Les responsables politiques doivent agir pour y mettre fin ! Organisations signataires : Collectif pour une Sécurité Sociale de l’Alimentation, L'Alternative, Les amis de la Conf*, BelleBouffe, Réseau CIVAM*, Crisalim, Déclic, FAGE, Greenpeace France, ISF-Agrista*, Let’s Food, RESES, Sillage, Solidaires étudiant-e-s, UNEF, VRAC*, Association Végétarienne de France * Associations membres du collectif pour une Sécurité Sociale de l’Alimentation qui signent en leur nom. [1] Etude du Secours Catholique "Etat de la pauvreté en France", 2021. [2] Selon les chiffres du Sénat.
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    Créée par Les organisations signataires
  • "Maman j'ai arrêté l'avion" - L'appel des Atterristes
    C’est un engagement nécessaire. Nous savons que nos choix individuels seuls sont insuffisants pour limiter suffisamment le réchauffement climatique. L’État, les collectivités territoriales, les entreprises ont aussi un rôle primordial à jouer. Notre engagement est pourtant nécessaire : un aller-retour à Bangkok pour une personne est responsable de 3 tonnes de CO2e à lui tout seul, soit l'intégralité du budget carbone individuel à horizon 2030[1]. Renoncer à l’avion (ou ne pas commencer à le prendre) est un préalable pour inventer des vies bas carbone[2]. C’est un engagement qui nous semble profondément juste. Le transport aérien est le plus polluant, le plus inégalitaire, et le moins essentiel. Il cause des dommages irréversibles pour la majorité, à l’usage d’une minorité. 80 % des humains ne sont jamais montés dans un avion. 50% des émissions du secteur sont le fait de seulement 1% de la population mondiale[3]. A quoi bon partir à Bali si notre voyage contribue à rendre l’île inhabitable ? A quoi bon plonger dans la Grande Barrière de corail australienne si cela la fragilise, voire la condamne ? C’est un engagement joyeux. Quelle satisfaction de nous sentir aligné·es avec les valeurs que nous portons au quotidien ! Nous redécouvrons la beauté et la richesse des territoires qui nous entourent. Quand nous voyageons, nous expérimentons de nouvelles aventures, à pied, à vélo, en kayak, à la voile, en train (de nuit) [4]. Ce tourisme à portée de train est plus lent, c’est indéniable. Pour nous, il est surtout plus épanouissant, plus varié. Pour les habitant·es des territoires, il est plus durable et plus résilient. La fin de l’avion, ce n’est pas la fin du voyage ou des vacances, et c'est le début d'un autre rapport au monde. Rejoignez-nous dans cette aventure, devenez Atterriste ! Nous sommes convaincu·es que si nous sommes des milliers à affirmer haut et fort que la science climatique nous oblige, au-delà de nos opinions politiques, nous pouvons amener un changement beaucoup plus large. Ensemble, atterrissons. [1] https://www.unep.org/resources/emissions-gap-report-2021 [2] https://www.resistanceclimatique.org/inventons_nos_vies_bas_carbone [3] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0959378020307779 [4] https://www.resistanceclimatique.org/vacances_et_voyage_bas_carbone
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    Créée par Résistance Climatique Picture
  • Nous voulons vivre en bonne santé sur une planète saine
    La santé, quoi de plus précieux ? C’est ce qui nous tient debout, une aspiration à une vie pleine et entière. C’est la priorité des priorités. Pourtant, le nombre de personnes atteintes de maladies chroniques ou d'infertilité explose. Cancer, diabète, obésité, asthme, hypertension, insuffisance cardiaque, troubles de la thyroïde, maladies neurodégénératives, douleurs chroniques, dépression, autisme, etc. : Vingt et un millions de personnes, un Français sur trois est concerné ! Deux tiers des dépenses de santé y sont consacrés. Le seul vieillissement de la population ne peut expliquer cette situation. Ainsi, les cancers des moins de 20 ans augmentent 6 fois plus vite que l’évolution démographique de cette tranche d’âge. Ces maladies, pourtant évitables, nous fragilisent face aux pandémies : les victimes du Covid sont prioritairement les personnes atteintes d’obésité, de diabète, de maladies cardiovasculaires, de maladies respiratoires chroniques, etc. Elles sont liées à ces pollutions invisibles que l’activité humaine a créées : contamination par des toxiques chimiques, pesticides, perturbateurs endocriniens, additifs alimentaires, métaux lourds, fibres et particules fines, microplastiques, nanomatériaux, bruit, champs électromagnétiques, temps d’écran, etc. Tout notre environnement est impacté : notre alimentation, l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, les sols où nous habitons, ceux que nous cultivons, les lieux où nous vivons, étudions, travaillons, nos produits de toilette et cosmétiques, de ménage et de lessive, certains produits de santé, etc., jusqu’au lait maternel et au cordon ombilical des enfants à naître. Chacun de nous connaît dans son entourage au moins une personne souffrant de diabète, d’asthme, atteinte par un cancer, ou est lui-même directement concerné. Cette situation dramatique est d’autant plus intolérable lorsqu’elle touche des enfants ou des jeunes. C’est l’avenir qu’on assassine. Les écosystèmes étant aussi directement impactés, la crise sanitaire se conjugue à la crise de la biodiversité. Ce n’est pas une fatalité : Il est possible d’agir pour un environnement plus sain, qui nous permette de mieux vivre. Nous ne pouvons plus supporter de vivre en mauvaise santé sur une planète malade ! Nous ne pouvons plus nous contenter d’être soignés, nous voulons d’abord et surtout conserver notre bonne santé. On en sait suffisamment pour agir, les connaissances scientifiques doivent être traduites en actes qui nous protègent vraiment, nous, nos enfants et la planète. L’action au niveau national est une exigence démocratique mais elle n’est pas suffisante dans notre monde interdépendant. Comme pour la crise climatique et pour la crise de la biodiversité, un groupe d’experts internationaux doit être constitué pour éclairer les décisions publiques en la matière. Nos responsables politiques doivent s’engager résolument pour une politique de la “bonne santé” et impulser la création d’un “GIEC” de la santé environnementale. ***** Premiers signataires : Gérard Bapt & Chantal Lhoir, Association Française des Malades de la Thyroïde / Michel Besnard, Collectif de soutien des victimes des pesticides de l’Ouest / René Cadot, Action Santé Solidarité / André Cicolella, Réseau Environnement Santé / Dr Alain Collomb, Association santé environnement France (ASEF) & Santé environnement Provence / Jean-Michel Chiapello, RésoA+ / Dr Nathalie Delphin, Syndicat des Femmes Chirurgiens Dentistes (SFCD) / Laure Ducos, Greenpeace France / Sarah Durocher & Caroline Rebhi, Le Planning Familial / Dr Mallory Guyon, Coll’Air Pur Santé & Collectif Environnement Santé 74 / Sylvie Hermans, Collectif Santé sans ondes / Dr Lamia Kerdjana, Jeunes Médecins Ile-de-France / Christian Khalifa, Indecosa-CGT / Philippe Ladougne, Warrior Enguerrand / Laurent Lalo, Collectif Regards / Didier Lambert, Association d’Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages (E3M) / Dr Patrick Lemettre, Syndicat des Médecins Généralistes de Haute-Savoie / Julien Léonard, Conseil National des Associations Familiales laïques / Alexandra Lorenzo, ITAWA / Dr Christine Malfay-Régnier, SOS MCS / Véronique Molières, Comité pour le développement durable en santé (C2DS) / Véronique Moreira, WECF France / Catherine Neyrand, POEM26 / Tania Pacheff, Cantine sans Plastique France / Sophie Pelletier, Pour rassembler, informer et agir sur les risques liés aux technologies électromagnétiques (Priartem) - Electrosensibles de France / Dr Philippe Richard, Association pour la protection de la santé des habitants de Saint-Omer / Virginie Rio, Collectif BAMP ! / Carole Robert, Fibromyalgie France / Claire Royer de la Bastie & Karine Pontroué, Collectif Je suis Infirmière puéricultrice / Ghislaine Sicre, Convergence Infirmière / Florent Souillot, Lève les yeux / Marie-Odile Soyer-Gobillard, Halte aux Hormones Artificielles pour les Grossesses (Hhorages) / Jacques Testart, Sciences Citoyennes / Marie Thibaud, Collectif Stop aux cancers de nos enfants / Mathé Toullier, Association des Familles Victimes du Saturnisme / Stéphane Védrenne, Eva pour la vie & Fédération Grandir sans cancer / François Veillerette, Générations futures / Stéphanie Ville, Aidons Marina & Fédération Grandir sans cancer
    12 465 de 15 000 Signatures
    Créée par Collectif Inter-Associatif pour la Santé Environnementale