• Soutien au Laboratoire Ecologique Zéro Déchets de Pantin
    En 2018, le Laboratoire Ecologique Zéro Déchet voit le jour à Noisy-le-Sec avec un projet : créer un lieu de lutte contre le gaspillage alimentaire et matériel, où les activités seraient gratuites et où l'écologie rimerait avec solidarité, apprentissages et culture. Quelques mois plus tard, le LÉØ a pu mettre en place un atelier de réparation, une cuisine, une AMAP, accueillir d’autres associations, attirer les habitants du quartier. Mais le collectif est expulsé et finit par s’implanter dans l'actuel entrepôt de Pantin, un bâtiment abandonné appartenant à l’EPFIF. Dans ce lieu de 4 000 mètres carrés, le LÉØ peut poursuivre son projet et se déployer. En quelques mois, le LÉØ devient un acteur incontournable et irremplaçable pour les habitant.es et un lieu-ressource pour un nombre impressionnant d'initiatives solidaires. Aujourd’hui, le LÉØ a créé un solide réseau de partenaires et agit avec eux pour la préservation de la biodiversité, la renaturation et la désartificialisation des sols, le recyclage, la réparation, le réemploi, la réduction des déchets, etc. Ce réseau comporte également nombre de collectifs, des professionnel.les du secteur médico-social, des ONG (Action contre la faim), ainsi que des chercheur.euses qui travaillent avec le LEØ. Des dizaines d’acteurs institutionnels reconnaissent le LEØ comme partenaire de confiance et le sollicitent pour venir en aide aux personnes vulnérables. A titre d'exemple, au moment du confinement de mars 2020, le LÉØ a ainsi pris le relais de structures à l'arrêt en stockant et redistribuant des milliers de boîtes de lait infantile et autres produits d’hygiène, en confectionnant des masques, en préparant des colis pour les jeunes mamans sans revenus. Aujourd'hui, le LÉØ aide directement et indirectement des milliers de personnes en proposant: • un atelier d’auto-réparation et de construction ainsi qu’une matériau-thèque gratuite • un atelier couture zéro déchet • des actions de récupération d'invendus alimentaires • une cantine végétale à prix libre • des actions de compostage • des actions de renaturation dans deux friches • une gratuiterie • des dons de colis alimentaires et vestimentaires, des dons d’électroménager, meubles, vaisselle, etc. pour des familles démunies (environ 70 à 100 colis distribués mois) • de l’hébergement d’urgence et de l’accompagnement individuel pour les femmes, jeunes mamans et mineurs isolés • une plateforme logistique de dons confiés par Action contre la faim pour être redistribués aux familles et aux associations du 93. • une étude ethno-photographique réalisée par un sociologue depuis 3 ans avec la sortie d’un livre en juin 2020. • un lieu de vie ouvert sur le quartier avec des projections de documentaires, spectacles, débats, conférences, stockages, ateliers, réunions, répétitions… Mais aussi via des associations partenaires et des professionnel.les engagé.es à leurs côtés : • des cours de français pour les femmes • des ateliers parentalité • des ateliers et groupes de paroles pour les femmes/mères • des ateliers boxe en non mixité • des ateliers d’auto-défense féministes • des distributions alimentaires • des ateliers low-tech /soudure /sérigraphie /crochet zéro déchet • une Amap et sa coopérative d’achats de produits secs Tout cela entre pleinement dans ce que défendent et revendiquent les collectivités territoriales : des actions écologiques accessibles à toutes et tous, une réduction conséquente des déchets et une sensibilisation du public, des ateliers et espaces de rencontre de quartier inclusifs avec une très grande mixité sociale, une solidarité de terrain efficace et qui ne coûte rien aux institutions. Soulignons que le travail constant et sans relâche de seulement trois personnes a permis ce résultat incroyable d’un lieu qui fonctionne sans aucune subvention, montrant ainsi ce qu'il est possible d’accomplir à l'échelle d'un territoire lorsque l'on s'attaque de front à la précarité économique, sociale et écologique, au cœur même des quartiers. A l'heure où nos élu.es votent une « loi consacrée au climat et à la résilience », des lieux comme le LEØ devraient voir le jour partout et des initiatives semblables être encouragées. Tout comme la ferme du Bec-Hellouin a démontré ce que pouvait faire la permaculture, le LEØ, véritable laboratoire d'écologie sociale et solidaire, nous montre tout ce qu'un éco-lieu reposant sur le partage, l'intelligence collective et la créativité peut réaliser. Pour toutes ces raisons, et au nom de toutes les personnes et associations qui bénéficient directement ou indirectement des activités du LEØ, au nom de toutes les citoyennes et citoyens (en France et ailleurs) qui, en ces temps sombres, face à la catastrophe écologique en cours, ont besoin d'horizons positifs et de réalisations inspirantes, nous demandons à ce qu'une solution soit trouvée pour que le LEØ puisse continuer à exercer ses activités sur le bâtiment de Pantin, conformément au jugement rendu par le tribunal de Pantin, ou ailleurs dans des conditions équivalentes. Il y a urgence : l'EPFIF a choisi de faire appel du jugement favorable au LEØ de novembre 2019, et a refusé les demandes de conciliation, recommandées par le tribunal de Pantin. Le LEØ passe devant la Cour d'Appel le 20 mai 2021 et le jugement sera rendu cet été. Un rassemblement de soutien se tiendra le 20/05 à Paris, Place du Châtelet, de 13h à 20h. Merci de diffuser cette pétition et de faire connaître le LEØ. Vidéo de présentation : https://urlz.fr/fBx3
    1 249 de 2 000 Signatures
    Créée par Collectif de soutien du LEØ
  • Recyclons au lieu de brûler nos papiers et cartons en Nouvelle Aquitaine
    Tenons la feuille de route de Néo Terra mise en œuvre par la Région Nouvelle Aquitaine : • Notre projet ORIGAMI d’économie circulaire, doit s'appuyer sur les pouvoirs Publics et les acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire car notre association a pour ambition d'être est en phase avec les objectifs de la feuille de route Néo Terra mise en œuvre par la Région Nouvelle Aquitaine : • Contribuons à faire de la Région Nouvelle Aquitaine un territoire de création d’entreprises sociales et solidaires. • Visons la sobriété énergétique par le développement de produits bio-sourcés. • Préservons la bio-diversité par le recyclage de Papiers & Cartons Recyclés. • Impliquons les citoyens. • Soutenons l’économie de proximité. https://avenirpapeteriedebegles.fr/
    102 de 200 Signatures
    Créée par mario C.
  • Non à la construction d'un aéroport international au coeur des Pyrénées
    La Chambre de commerce d’Andorre prévoit de construire un aéroport international en plein coeur des alpages pyrénéens, à 2000 m d'altitude. Cet aéroport est conçu pour accueillir des avions de type A320 ou Boeing 737 et jusqu'à 500 000 passagers par an. Il est destiné à développer un tourisme de LUXE ciblant une clientèle fortunée originaire d’Europe, de Russie, du Moyen-Orient et d’Asie et à attirer des investissements étrangers. Nous, habitants andorrans, catalans, français et espagnols de la région pyrénéenne, et nous tous habitants de la Terre, soutenus par des associations de défense de l'environnement, nous opposons fermement à ce projet qui va à l'encontre des objectifs de lutte contre le RECHAUFFEMENT climatique, de protection de la biodiversité et de l'environnement. Nous refusons que des intérêts purement économiques alimentent la fuite en avant d’une croissance sans limites du trafic aérien. A l’heure où le secteur aérien représente déjà 6,4% des émissions de CO2 de la France, et alors que les solutions de décarbonation de l'aviation n'ont pas fait leurs preuves et n’auraient qu'un impact trop tardif et trop limité face à l’URGENCE climatique, construire de nouveaux aéroports va à l'encontre des objectifs de l'Accord de Paris. À l’heure où la BIODIVERSITE s’effondre, il est inacceptable de mettre en danger de nombreuses espèces végétales et animales par un projet entraînant d’énormes nuisances sonores, le bétonnage de la montagne et la pollution de zones humides. A l'heure où les touristes et les vacanciers viennent chercher à la montagne le calme et l'air pur qu'ils ne trouvent plus dans les villes, est-il bien opportun de créer des NUISANCES sonores et de nouvelles pollutions dans un endroit encore préservé, qui affecteront également toute l’année les habitants de la Principauté et des régions environnantes ? A l’heure où le réchauffement climatique rend de plus en plus incertain l'ENNEIGEMENT des Pyrénées, est-il bien raisonnable de construire un aéroport destiné pour une bonne part à amener des skieurs « au pied des pistes » ? A l'heure où l'on s'interroge sur la viabilité économique des trop nombreux petits aéroports, est-il bien fondé d'en construire un nouveau ?  A l'heure où le gouvernement français souhaite revitaliser l'offre de TRAINS de nuit, est-il logique de concurrencer la ligne historique Paris - Latour-de-Carol qui dessert la Principauté ? Il est encore temps d’agir et de dire NON à la construction d’un aéroport international en Andorre. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon du projet. Ensemble, faisons en sorte que ce non-sens climatique, environnemental, social et économique ne voie pas le jour. SOUTIENS : Greenpeace France, Alternatiba, ANV-COP21, Mountain Wilderness France, Mountain Wilderness Catalunya, Rester sur Terre (Stay Grounded), AndRail - Plataforma pel ferrocarril a Andorra, Confederación de Ecologistas en Acción, Un Climat de Changement, Ceretània, Bien vivre en Pyrénées catalanes... __ En català __ No a la construcció d’un aeroport internacional al cor dels Pirineus. Renúncia a la construcció d’un aeroport internacional a Andorra, al cor de les muntanyes pirinenques: un despropòsit climàtic, ambiental, social i econòmic. Per què hem d’actuar ara? La Cambra de Comerç d’Andorra té previst construir un aeroport internacional al cor de les pastures pirinenques, a 2000 m d’altitud. Aquest aeroport està dissenyat per allotjar avions tipus A320 o Boeing 737 i fins a 500.000 passatgers a l'any. Es pretén desenvolupar un turisme de LUXE dirigit a una clientela rica d’Europa, Rússia, Orient Mitjà i Àsia i atraure inversions estrangeres. Nosaltres, habitants andorrans, catalans, francesos i espanyols de la regió dels Pirineus, i tots els habitants de la Terra, recolzats per associacions per a la defensa del medi ambient, ens oposem fermament a aquest projecte que va en contra dels objectius de la lluita: ESCALFAMENT climàtic, protecció de la biodiversitat i del medi ambient. Ens neguem a permetre que els interessos purament econòmics alimentin la precipitació d'un creixement il·limitat del trànsit aeri. En un moment en què el sector de l’aviació ja representa el 6,4% de les emissions de CO2 de França i, tot i que les solucions de descarbonització de l’aviació no han estat demostrades, i que tindrien un impacte massa tardà i massa limitat davant de l’EMERGÈNCIA climàtica, la construcció de nous aeroports va en contra dels objectius de l'Acord de París. En un moment en què la BIODIVERSITAT s’enfonsa, és inacceptable posar en perill moltes espècies de plantes i animals per un projecte que provoca una enorme contaminació acústica, el formigonat de les muntanyes i la contaminació dels aiguamolls. En un moment en què els turistes i els estiuejants venen a la muntanya a buscar aire tranquil i pur que ja no troben a les ciutats, és realment adequat crear MOLÈSTIES acústiques i nova contaminació en un lloc encara preservat, que també afectarà els habitants del Principat i de les regions circumdants durant tot l'any? En un moment en què l'escalfament global fa que el nivell d’INNIVACIÓ al Pirineu sigui cada vegada més incert, és realment raonable construir un aeroport destinat principalment a portar els esquiadors "a peu de pistes"? En un moment en què ens preguntem sobre la viabilitat econòmica dels aeroports petits, que ja són massa nombrosos, està justificat construir-ne un de nou? En un moment en què el govern francès vol revitalitzar l'oferta nocturna de TRENS, és lògic competir amb la línia històrica París - Latour-de-Carol que dona servei al Principat? Encara som a temps d’actuar i dir NO a la construcció d’un aeroport internacional a Andorra. Firmeu i compartiu aquesta campanya per exigir l’abandonament del projecte. Junts, assegurem-nos que aquest despropòsit climàtic, ambiental, social i econòmic no vegi la llum del dia.
    7 283 de 8 000 Signatures
    Créée par Collectif Non à l'aéroport d'Andorre
  • Soutenez le classement du site de Grignon au titre des monuments historiques
    Le domaine de Grignon est vendu par l’Etat pour financer le déménagement d’AgroParisTech à Saclay. Le peu de transparence sur la vente et l’absence de concertation des riverains et de la communauté AgroParisTech nous ont contraints à nous mobiliser. Nous avons ainsi bloqué le campus pendant trois semaines pour protester contre les conditions de vente du site. Face aux difficultés à avoir accès aux projets des acheteurs, et face aux informations que nous avons sur leur volonté de morceler le site, nous tentons de protéger le domaine avant qu’il ne soit trop tard. Le domaine historique de Grignon (à savoir les terres agricoles, la forêt et les bâtiments construits avant 1941, entourés par 7 km de murs) est inscrit aux monuments historiques depuis 1941. Cependant, cette protection n’est pas suffisante: elle est très peu contraignante pour l'entretien des bâtiments, n'empêche pas le morcellement du site et est relativement facile à annuler. Une procédure de classement a déjà été évoquée en 2020 mais le dossier n’a pas été retenu pour des raisons inconnues. Afin d’obtenir une garantie d’obligation de conserver l’authenticité et l’intégrité du domaine historique et naturel, nous avons envoyé une demande de classement auprès de M. Jean-François Hébert, Directeur général du patrimoine et de l’architecture et à M. Albéric de Montgolfier, président de la Commission Nationale du Patrimoine et de l’Architecture (CNPA). Nous réaffirmons par ce mouvement notre attachement au domaine de Grignon et à ses atouts historiques, scientifiques et écologiques. L'intérêt de ce site porte bien au-delà de l’enceinte d’AgroParisTech. Les enjeux mis en cause concernent toutes celles et ceux qui souhaitent voir se développer des projets d’avenir en termes d’écologie, d’éducation et de culture. Préservons le patrimoine! Devenons des citoyen.ne.s engagés pour le bien commun! Pour plus d'informations, vous pouvez consulter notre site internet https://sauvonsgrignon.fr/ ou notre vidéo de présentation du domaine https://youtu.be/4syoAHtfgQM
    1 195 de 2 000 Signatures
    Créée par Rose F.
  • Versailles : Nous voulons + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*) et sur notre santé à TOUS. L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Élevé du lycée Notre-Dame du Grandchamp-Jules Brochet, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Versailles? OUI, Versailles doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    17 de 100 Signatures
    Créée par Jules B.
  • Le cinéma et l'audiovisuel pour un bilan carbone obligatoire !
    Nos tournages sont itinérants et éphémères, mais leur empreinte environnementale est éternelle. La France est très en retard sur les promesses qu’elle a faites pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre, tandis que de l'autre côté de la Manche cela fait des années que la BBC a rendu obligatoire le bilan carbone de ses productions. Nous sommes nombreux-ses à être sensibles à la nécessité pour notre industrie d’une transition écologique, voire d’une reconstruction écologique tant le sujet est urgent et le projet ambitieux. Cependant nous savons que sans le soutien des décisionnaires nous ne pourrons pas y arriver. FACE À L'IMPÉRATIF ÉCOLOGIQUE, NOUS DEMANDONS L'OBLIGATION DU BILAN CARBONE POUR TOUTES LES PRODUCTIONS CINÉMATOGRAPHIQUES ET AUDIOVISUELLES ! Il est urgent d’agir, mais à chaque étape il est impératif de prendre en compte le facteur humain. Il ne s'agit pas de contraindre les salarié-e-s mais de leur offrir la possibilité de participer à la transition écologique de leurs métiers. C'est pourquoi nous demandons aussi un accompagnement financier et technique : 1. La mise en place par le CNC d’un fond de soutien vert pour toute l'industrie cinématographique et audiovisuelle en France afin de l'aider à mettre en œuvre sa reconstruction, et conditionné à la réduction réelle de son impact environnemental ; 2. L'inscription du métier de chargé-e en éco-production dans la grille des métiers de la convention collective du cinéma et de l'audiovisuel ; iel accompagnera chaque tournage, responsable de réaliser le bilan carbone et activement présent dès le planning de la pré-préparation jusqu'à la fin de la post-production ; 3. La création d’une formation au métier de chargé-e en éco-production financée par l'AFDAS ; 4. La création d’une plateforme d’enregistrement de chaque bilan carbone dont les données feront l’objet d’une synthèse annuelle publique. ____ Le bilan carbone est le premier pas vers la reconstruction écologique de notre industrie. Nous le savons, nos productions sont polluantes mais à ce jour nous ne disposons que de très peu de données réelles et fiables. Afin d'établir des plans d'action pour réduire notre empreinte environnementale, il faut déterminer où se situent les plus grandes émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre et identifier les sources précises de gaspillage (eau, déchets, etc.). Elles ne sont pas les mêmes d'un tournage à l'autre, du studio local à l'étranger, du court-métrage aux séries télévisées, des plus petits budgets aux plus grosses productions. Ce bilan environnemental est également primordial pour vérifier que les alternatives vertes ont un réel effet positif. Notre industrie n’échappe pas aux répercussions de la pandémie et, plus globalement le monde de la culture traverse une période désastreuse. Nous avons su faire preuve de résilience et d'une capacité d'adaptation sans précédent, nous ne céderons pas pour autant à la facilité : saisissons l’opportunité de valoriser cette résilience et de répondre à l’impératif écologique. Nous invitons les organisations patronales et les syndicats de salarié-e-s, les organismes publics et privés, les associations professionnelles, les prestataires et tous les maillons de la chaine de fabrication et de la diffusion d'œuvres cinématographiques et audiovisuelles, à se joindre à nous pour mettre en œuvre l’infrastructure qui garantira la mise en place et le respect de l'obligation du bilan carbone. Nous invitons également tous les prestataires de notre domaine : loueurs, fabricants, studios, salles de cinéma et maisons de production, etc. à nous suivre dans cette démarche en faisant réaliser des bilans carbones de leur activité. IL EST TEMPS DE PASSER À L'ACTION ! ENSEMBLE, FAISONS CE PREMIER PAS VERS NOTRE RECONSTRUCTION ÉCOLOGIQUE ! Cette pétition est à l’initiative de l'éco-syndicat Printemps Écologique - Culture, Médias et Télécommunications et est co-signé par : - Deauville Green Awards - Association Française du Son à l'Image (AFSI) - Travelling, l'Ecole Supérieure du Cinéma et de la Télévision de Montpellier - Métiers Associés du Décor (MAD) - Éco Déco Ciné - La Ressourcerie du Cinéma - Association Française des Accessoiristes de Plateau (AFAP) - 3IS - Si votre organisme souhaite co-signer cette pétition contactez-nous au cmt@printemps-ecologique.fr ! https://zupimages.net/up/21/16/bj99.jpg
    736 de 800 Signatures
    Créée par Printemps écologique - C. Picture
  • Sauvons #ChapelleDarblay
    Parce que s’il n’y a pas de repreneur avant le 15 juin pour l’ensemble de l’activité de Chapelle-Darblay, l’usine fermera définitivement ses portes. Ce sera la perte d’un savoir-faire unique et d’une activité qui ont fait prospérer la région depuis près de 100 ans. Il y a quelques mois encore, ce sont plus de 200 personnes qui travaillaient sur le site et 567 emplois indirects qui en dépendaient ! Parce que Chapelle-Darblay a déjà les deux pieds dans le monde d'après. Avec son raccordement au rail et son accès à la Seine, l’usine récupérait annuellement 350 000 tonnes de papiers, soit l’équivalent du geste de tri de 24 millions de personnes. Elle produisait 240 000 tonnes de papiers recyclés par an, soit l’équivalent de 50% de la consommation française de papier journal. L’usine possède également une chaufferie biomasse capable de chauffer l’équivalent d’une ville de 20 000 habitants, ainsi qu’une station d’épuration pouvant subvenir aux besoins de 400 000 habitants. Elle est la démonstration qu’on peut concilier industrie et préservation de l’environnement. Parce que c’est une usine rentable : en 2019, les bénéfices de la Chapelle-Darblay s'élevaient à 16 millions d’euros. Et un secteur porteur : le papier se substitue au plastique facilement et à moindre impact dans bien des cas, et le papier recyclé est une excellente alternative pour assurer l’isolation thermique des bâtiments. https://player.vimeo.com/video/467659823 Parce que c’est mettre chacun, gouvernement, député·es de la majorité, élu-es de la nation face à leurs déclarations et leurs responsabilités. Comme l’indique un rapport parlementaire sur la filière du recyclage du papier : "La réindustrialisation possible du site Chapelle-Darblay doit constituer un exemple et un moteur pour la réhabilitation de l'ensemble de la filière. Plus largement l'abandon d'un site vertueux sur le plan environnemental s'inscrirait à rebours de l'enjeu majeur de la réindustrialisation de la France".* Pour toutes ces raisons, nous, le collectif d’associations et de syndicats Plus jamais ça, demandons au gouvernement d'intervenir pour soutenir les collectivités territoriales qui se disent prêtes à une reprise du site. Signez et partagez cette pétition pour demander la sauvegarde du site de Chapelle-Darblay. Soutenue par 8 organisations du collectif Plus jamais ça : CGT, Attac, F.S.U, Solidaires, les Amis de la Terre, Oxfam France, Confédération Paysanne et Greenpeace France. * Source : Rapport d'information de l'Assemblée nationale (n°3817) : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/rapports/cion-dvp/l15b3817_rapport-information
    47 658 de 50 000 Signatures
    Créée par Collectif Plus Jamais ça ! Picture
  • Protégeons le site de Grignon: appuyons la transition écologique, conservons notre patrimoine
    Le site de Grignon, au cœur des Yvelines, est un atout précieux de notre patrimoine. Le château construit au XVIIème siècle, le parc de 290 ha, la forêt et son arboretum sont aujourd’hui mis en danger par la privatisation du site. Nous avons jusqu’au 26 mars pour mettre en pause ce processus de vente dont l’appel d'offres semble destiné à favoriser des promoteurs immobiliers (comme Altarea Cogedim et Novaxia qui font partie des acheteurs retenus). Tous les projets de ces acteurs restent opaques, excepté le projet Grignon 2026 dont le contenu a été rendu public. Nous déplorons l’absence de collaboration avec les étudiants, les chercheurs et professeurs, le personnel AgroParisTech et les habitants de Thiverval-Grignon quant au rachat du site. Nous sommes pourtant impliqués, et désirons pouvoir peser en faveur de projets protégeant et valorisant le site exceptionnel de Grignon. Nous demandons : -L’interruption du processus de vente avant la date butoir du 26 mars. -L’ouverture du dialogue avec le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie, vendeur du site et lui-même ancien élève de Grignon, et avec le Ministère des finances afin qu'une réévaluation des critères de choix concernant la vente soit co-construite avec les enseignants-chercheurs, les étudiants, le personnel d'AgroParisTech et les habitants de la commune. -La transparence sur les candidats et leurs projets. -La transparence sur le jury et ses compétences en termes d’évaluation écologique et agronomique des projets. Face à l’absence de discussion possible, un blocage étudiant a été voté à la majorité absolue lundi 15 mars lors d’une assemblée générale. Nous sommes aujourd’hui plus de 300 étudiant.e.s de l’école réunis au travers de ce mouvement pacifique, censé établir un dialogue qui aurait dû être instauré depuis longtemps. De plus, ce projet de privatisation du site de Grignon va à l’encontre des objectifs affichés du gouvernement contre l’artificialisation des sols. L'intérêt de ce site porte bien au-delà de l’enceinte d’AgroParisTech. Les enjeux mis en cause concernent toutes celles et ceux qui souhaitent voir se développer des projets d’avenir en termes d’écologie, d’éducation et de culture. Citoyen·ne·s qui partagez nos préoccupations pour un avenir durable, opposez-vous à la privatisation du site de Grignon et signez la pétition !
    7 174 de 8 000 Signatures
    Créée par Stop Privatisation Grignon
  • Stop à Amazon et son fret aérien sur le Cargoport de St-Exupéry !
    L’État français vient tout juste d’être condamné pour « carences fautives » dans la lutte contre le réchauffement climatique notamment au regard de sa passivité pour limiter les émissions carbones de la France (1). Mais la stratégie nationale bas carbone actuelle ne comprend pas les émissions importées ! Or, dans l’un de ses rapports le Haut Conseil pour le climat rappelle que l’empreinte carbone liée à nos importations est d’ores et déjà supérieure aux émissions nationales, et continue d’augmenter (2). Il est donc primordial de stopper les mécanismes de cette importation à outrance. Amazon est un acteur majeur de ce phénomène : un seul entrepôt de 140 000 m² représente 240 millions de produits neufs commercialisés chaque année. De plus, le projet d’entrepôt de Lyon (160 000 m²), localisé sur le site de l'aéroport Lyon Saint-Exupéry, a clairement vocation à s’appuyer sur le fret aérien pour le transport de marchandises. Après Leipzig en Allemagne, Lyon pourrait ainsi devenir un prochain hub aérien d’Amazon (3). Nous restons mobilisé·es sur cette thématique et demandons : – L’abandon définitif du projet d’entrepôt Amazon (ou du même type) dans toute la région, – L’adoption d’une politique de transports de marchandises respectueuse de l’environnement et de l’économie locale pour la région AURA / la métropole de Lyon et notamment – L’abandon du transport de biens de consommation par fret aérien. – L’abandon définitif du projet de pistes supplémentaires Nous sommes en effet révolté·es que le projet d’extension de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry puisse être toujours envisagé comme ce fût le cas dans la réévaluation du PSA en 2019 (4). Le développement du e-commerce sur le cargoport de St Exupéry pourrait être l’un des facteurs pouvant justifier ce « besoin ». D’autant que, lors de la privatisation en 2016 de l’aéroport, le cahier des charges de la vente prévoyait que les repreneurs (consortium mené par VINCI) fassent de Lyon Saint-Exupéry le hub de fret de l’Europe du sud. Depuis, Saint-Exupéry se positionne comme la 1ère plateforme aéroportuaire française de fret (5). Il ne faut pas que la diminution post Covid (espérée) du trafic aérien de passagers puisse être compensée par une augmentation du transport de marchandise (6) ! DHL, leader du fret aérien (aussi implanté à Lyon), a vu depuis le début de la crise COVID la part de son activité liée au e-commerce passer à 50 % avec des pics à 62% durant le confinement (7). Ce dernier table sur une croissance de 40% d’ici à 2025 grâce au e-commerce. Amazon s’inscrit bien entendu dans cette dynamique avec notamment l’achat de 11 Boeing 767-300 en début d’année (8). A l’heure où le secteur aérien représente déjà 7% de l’empreinte carbone nationale, et alors que l'avion électrique ou à hydrogène restent chimériques, il est urgent de réduire nos émissions de gaz à effet de serre pour avoir une chance de tenir les objectifs de l'Accord de Paris. La réduction du trafic aérien est donc une nécessité, ainsi tout projet qui contribuerait à son augmentation doit être impérativement abandonné. Ainsi, il est primordial aujourd’hui de stopper le développement d’Amazon et de son fret aérien pour favoriser d’autres manières de produire et de consommer : – Favoriser des délais de livraison qui permettent l’utilisation de transports moins polluants et l’optimisation des charges afin de préserver la qualité de l’air, – Faire vivre nos commerces de proximité en leur évitant une concurrence déloyale encore plus redoutable, – Permettre à des entreprises de production française et locale de se développer sans subir l’intermédiaire d’un revendeur hégémonique pratiquant le racket sur les prix et l’espionnage industriel, – Favoriser les acteurs qui paient la TVA pour conserver nos services publics... Toutefois tout est actuellement fait pour faciliter l’implantation des entrepôts Amazon en France. Ces derniers ne sont toujours pas assujettis à la taxe sur les surfaces commerciales, et ne sont pas contraints d’effectuer des études d’impacts sur le commerce de proximité au préalable. A Saint-Exupéry comme ailleurs, les élus locaux responsables de ce projet d’implantation sont bernés par la promesse fallacieuse de création d’emplois. Pourtant le bilan net de création d’emplois dans l’économie locale d’Amazon est négatif ! Pour 1 emplois créé dans le e-commerce, 6 sont détruits dans les commerces de proximité. Depuis 2008, Amazon est responsable de la destruction de plus de 81 000 emplois (9). À ce jour, nous sommes toujours dans l’attente du jugement de la Cour d’appel de Lyon pour confirmer ou annuler le permis de construire obtenu par Amazon. C’est pourquoi il est primordial d’interpeller nos élus et responsables locaux pour dire STOP à ce type de projet, qu’il soit porté par Amazon, Alibaba ou autre. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon de ces projets et faisons en sorte que ces bombes climatiques et sociales ne voient pas le jour ! Signataire : Alternatiba ANV Rhône Sources : (1) : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/03/climat-l-etat-condamne-pour-carences-fautives-dans-l-affaire-du-siecle_6068613_3244.html (2) : https://www.hautconseilclimat.fr/publications/rapport-2019/ (3) : https://siecledigital.fr/2020/11/07/amazon-prime-air-nouveau-hub-aerien-en-allemagne/ (4) : https://www.apej-jonage.fr/2019/11/25/enquete-publique-modification-du-psa-aeroport-saint-exupery-lyon-extention-piste/ (5) : https://cargoport.lyonaeroports.com/ (6) : https://www.lci.fr/population/video-tf1-compagnies-aeriennes-faute-de-passagers-air-france-se-rabat-sur-le-fret-de-marchandises-2168041.html (7) : https://www.bfmtv.com/economie/philippe-pretat-pdg-de-dhl-express-l-e-commerce-genere-50-de-notre-activite_AV-202009210064.html (8) : https://www.numerama.com/tech/680170-amazon-achete-desormais-ses-propres-avions-pour-faire-ses-livraisons.html (9) : https://cutt.ly/7kUuFoT
    2 669 de 3 000 Signatures
    Créée par Alternatiba ANV Rhône
  • Stop à la croissance du trafic aérien à Bordeaux-Mérignac
    Notre collectif se mobilise en faveur de l’effort collectif de réduction du trafic aérien. Nous demandons sans retour possible : - L’arrêt définitif des navettes Bordeaux-Orly et la fin de la navette Bordeaux-Roissy - La fin des trajets aériens faisables en moins de 4h30 en train, y compris depuis/vers Bordeaux, comme par exemple la ligne Bordeaux-Montpellier - L’arrêt de tout projet d’extension de l’aéroport Bordeaux-Mérignac - Le développement d’alternatives plus cohérentes avec le défi climatique, en misant notamment sur la relance du ferroviaire et le développement des trains de jour et de nuit, pour pouvoir étendre progressivement l’interdiction des vols courts à mesure que des solutions de remplacement se mettent en place. Investir par exemple dans le développement de l’offre de train sur la ligne Bordeaux-Paris, mais aussi sur le (re)développement de l’offre sur des lignes transversales comme Bordeaux-Lyon, Bordeaux-Montpellier, etc. - Le fait de renforcer et améliorer les connexions ferroviaires entre Bordeaux et la gare TGV de Massy (pour relier l’aéroport d’Orly) ou la gare TGV de Roissy, pour faciliter le report des vols Paris-Bordeaux de correspondance vers le train. Nous, associations de défense de l’environnement, sommes scandalisés par le fait que, malgré l’annonce du gouvernement d’interdire les vols pour lesquels une alternative en train existe en moins de 2h30, des vols entre Paris Orly-Bordeaux et Paris Roissy-Bordeaux pourraient au final être maintenus, notamment sous prétexte de préserver les vols de correspondance vers des vols internationaux.(1) Au même titre, dans un contexte de crise climatique où il faut réduire le trafic aérien, nous ne comprendrions pas que des projets d’extension soient toujours considérés comme un futur possible pour l’aéroport Bordeaux-Mérignac et demandons un engagement clair à abandonner ces projets au lieu de simplement les reporter.(2) (3) A l’heure où le secteur aérien représente déjà 7% de l’empreinte carbone nationale, qu’il continue de croître année après année, et alors que l'avion « vert », électrique ou à hydrogène, n'a pas démontré leur faisabilité et n’aurait qu'un impact limité, il est urgent de réduire le trafic pour réduire les émissions de gaz à effet de serre du secteur aérien et avoir une chance de tenir les objectifs de l'Accord de Paris. Il serait donc impensable que les élus locaux et le gouvernement maintiennent des vols entre Paris (Orly et/ou Roissy) et Bordeaux et des projets d’extension des capacités d’accueil de l’aéroport Bordeaux Mérignac. En revanche, la sauvegarde de l’emploi est évidemment un enjeu prioritaire et il faut à la fois accompagner les travailleurs et les travailleuses qui seront impactés par la nécessaire transformation du secteur aérien et la nécessaire réduction du trafic, et donner la priorité à la création d’emplois locaux dans des secteurs plus compatibles avec le défi climatique. A l’heure de l’urgence climatique, nous demandons des solutions de transport d'avenir, moins carbonées et accessibles à tou.tes, pour une société soutenable et juste. Ne laissons pas des intérêts privés nous voler notre avenir et notre santé. Il est encore temps d’agir et de dire NON au maintien des navettes Bordeaux-Orly Bordeaux-Roissy, et à tout projet d’extension de l’aéroport Bordeaux-Mérignac. Signez et partagez cette campagne, merci ! Sources : (1) https://www.sudouest.fr/2020/05/07/fin-de-la-navette-bordeaux-orly-le-maire-de-merignac-interpelle-l-etat-sur-l-impact-economique-7466202-2780.php (2) https://objectifaquitaine.latribune.fr/politique/2021-01-12/merignac-reste-attractive-et-investira-davantage-en-2021-871332.html (3) https://www.ouest-france.fr/nouvelle-aquitaine/bordeaux-33000/coronavirus-l-aeroport-de-bordeaux-touche-par-la-crise-reporte-ses-projets-d-extension-6881122
    2 295 de 3 000 Signatures
    Créée par anvcop21 g.
  • Augmentation des durées de garantie
    Les objets du quotidien ne sont pas conçus de manière responsable, leur durée d’utilisation est bien plus courte que ce qu’elle pourrait être. Cela entraîne une surexploitation des ressources, des transports et des déchets inutiles. Pour pallier à cela, je demande un allongement de la durée légale de conformité. Elle doit passer de 2 ans à 7 ans en 2024 puis à 10 ans en 2026. Un premier envoi de cette pétition sera effectué pour le ou la 100 000ème signataire.
    159 de 200 Signatures
    Créée par Simon R.
  • Réduire les factures de chauffage et les émissions CO2 #StopLogementsPassoires
    Depuis cinq ans, je vis dans un logement qui est une véritable passoire thermique, à Aubervilliers. Un appartement très mal isolé et impossible à chauffer. En hiver, on a tout le temps froid : il faisait 9° quand je me suis levée, ce matin du 2 février. Mes enfants ont des bronchites chroniques. Mes dépenses d’électricité pour novembre et décembre 2020 étaient de 731 €. Tout le quartier est pareil. Ma voisine Chantal a une facture d’électricité de 754 € pour le seul mois de décembre comme les autres : Kama, Valérie, Philippe. Je suis aide-soignante avec un revenu modeste, on est tous en logement social et on doit payer entre 2400 et 3500€ par an parce que les travaux d’isolation ne sont pas faits. C’est une question de justice sociale et de justice climatique. A cause des logements “passoires thermiques”, les bâtiments représentent en France 25% des émissions de gaz à effet de serre. La Convention citoyenne pour le climat en 2020 a proposé de rendre obligatoire les rénovations globales des logements passoires énergétiques. Mais le gouvernement repousse cette obligation à 2028… Ce délai cadeau aux propriétaires va coûter plus de 10 000€ à des familles modestes qui galèrent déjà sur les fins de mois. En tout, c’est jusqu'à 20 Milliards d’euros de surcharges thermiques payés par les familles à bas revenu, 10 fois le volume annuel de l’impôt sur la fortune demandé aux riches. Un expert de Greenpeace a calculé que le report à 2028 allait engendrer jusqu'à 11 millions tonnes de CO2 qu'on pourrait éviter (c’est le double des émissions d’un an des vols d'avion intérieurs qui font 4,5 millions de tonnes). Nous nous sentons abandonnées mais je ne veux pas rester les bras croisés. J’ai décidé de me battre, pour ma famille, mes voisins, mais aussi les milliers de gens qui sont dans la même situation. Il ne s’agit pas uniquement de mes enfants. Il y a 2 millions de familles dans d’autres quartiers de France qui souffrent des mêmes maux et qui demandent des travaux pour des économies d’énergie. On a fait du porte-à-porte pour mobiliser tous les voisins concernés, on s'est réunis ensuite tous ensemble et on a décidé de passer à l’action. On a interpellé l’office HLM, on a interpellé notre député, on a interpellé madame le maire. Les choses ne vont pas assez vite face à l’urgence et aujourd’hui nous demandons des comptes à la Ministre du Logement Emmanuelle Wargon et aux députés pour amender le projet de loi climat. NOTRE DEMANDE URGENTE ! Je demande à Madame la Ministre et aux députés de protéger mes enfants, ma famille plutôt que les intérêts des grands propriétaires immobiliers. Nous lui demandons d’agir en urgence pour qu’il n’y ait plus de logements passoires comme les nôtres. Cela passe par une avancée de la date d'obligation des travaux de rénovation thermiques à 2023. On a besoin du soutien de tous ceux et celles qui veulent une écologie populaire et des mesures de transition énergétique qui aident en priorité les gens modestes. Je vous invite à signer et à partager cette pétition. Notre appel en vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=2_rSgLW3KP4&feature=youtu.be
    3 594 de 4 000 Signatures
    Créée par Aline