• STOP AUX ATTEINTES À L’EAU, AU TERRITOIRE ET À L’ENVIRONNEMENT DANS NOS COMMUNES !
    Ce sont pourtant des biens communs que nous nous devons de défendre et de protéger ! Si vous soutenez l’action de notre collectif Eau voleurs, Signez notre pétition ! Rejoignez le mouvement ! https://www.helloasso.com/associations/adeep/adhesions/bulletin-d-adhesion-et-de-cotisation-prix-libre
    2,086 of 3,000 Signatures
    Created by Collectif Eau voleurs
  • Un ticket de train illimité pour les jeunes
    Les billets de trains sont trop chers pour les jeunes, ce qui implique : - que certains jeunes ne peuvent pas du tout partir en vacances, par exemple pour se mettre au frais pendant les vagues de chaleur dans leur région - qu'il est plus difficile d'avoir accès à des expériences courtes pour s'engager ou développer ses compétences professionnelles - que certains jeunes prennent l'avion plutôt que le train, ce qui est une aberration écologique Nous sommes des jeunes de la région Bourgogne, et nous avons tous constaté qu'il est difficile de financer nos voyages en train. L'une d'entre nous a par exemple dû payer 100 euros son aller-retour Dijon-Fécamp, ce qui rend impossible d'envisager plusieurs voyages à l'année. C'est pourquoi nous voulons que la France mette en place un ticket illimité pour que tous les jeunes puissent avoir accès au réseau ferré français. Ce modèle a été mis en place en Allemagne avec succès. Face à l'urgence climatique et aux inégalités sociales, et alors que nous risquons encore de battre des records de chaleur cet été, nous exigeons que cette mesure soit prise dès que possible et au plus tard à partir de septembre 2023.
    183 of 200 Signatures
    Created by Irène C.
  • Let’s tax fossil fuel companies: our lives before their profits!
    The need to completely phase out from fossil fuels and the climate debt that rich countries owe to the Global South will be at the heart of the COP28 negotiations in November. While the Summit for a New Global Financing Pact paved the way towards establishing a levy on the most polluting sectors, political leaders did not make any concrete commitments in this regard. Committed to fight for climate justice, our organizations reiterate the need for fossil fuel companies, the main contributors to CO2 emissions, to pay for the climate chaos their activities have unleashed. This is why we are calling on political leaders who will be meeting in Dubaï in November to tax the big polluters: oil, gas and coal companies that are destroying the planet while getting richer and richer Why? It is high time for the fossil fuel industry to start repairing the damage it has caused by funding the response to the worst climate impacts experienced by populations in the Global South. The latest report from the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) makes it clear that further expansion of oil, gas and coal must urgently be stopped if we want to stand a chance of staying below 1.5°C of global warming (1). WHY TARGETING FOSSIL FUEL COMPANIES? Since the 1970s, many of these companies have publicly denied the catastrophic impact of their actions on the environment and public health, even though internal reports from their own scientific experts concurred with the IPCC's findings. This industry has chosen to ignore such reports and the damage, sometimes irreversible, caused by their activities, particularly in the Global South: loss of human lives, destruction of schools and roads, forced displacement of populations, etc. In 20 years, 55 of the most climate-vulnerable countries have suffered a total of US$500 billion in climate-induced economic losses. Meanwhile, the fossil fuel industry made enough super-profits to cover these costs nearly 60 times over (2)! Not to mention that these companies continue to largely benefit from public subsidies: they receive more than US$500 billion a year from G20 governments(1)! YES, BUT HOW? In 2022, at COP 27, we won a historic battle! Governments agreed to create a fund dedicated to loss and damage to provide financial support to countries most vulnerable to climate change that are regularly hit by cyclones, floods, droughts or relentless sea-level rise. At COP28, Governmentshave the difficult task of turning hope into reality by agreeing on how the Fund will operate, in particular who will benefit from it and who will have to contribute to it. Taxing fossil fuel companies would raise some of the money needed to fill the Fund. Concrete solutions must be found without delay to secure large amounts of money so that this fund does not remain an empty shell. It would be possible to tax fossil fuel extraction and export as well as the windfall profits made by the fossil fuel industries. Such taxes could generate between US$ 200 (2) to 300 billion(3) a year. This is not a matter of solidarity or charity but a debt that these companies owe to the people of the Global South and the rest of humanity. Taxing fossil fuel companies is key to achieving climate justice. TODAY, WE CALL ON POLITICAL LEADERS TO TAX FOSSIL FUEL COMPANIES. LET'S PUT OUR LIVES BEFORE THEIR PROFITS! Time is running out. We will be taking this petition to COP28, to be held from November 30 to December 12 in Dubaï, United Arab Emirates. Sign the petition today, and together we'll make our voices heard. List of signatories: - Action Non-Violente COP21 (ANV-COP21) - Alternatiba - CARE France - CARE International - Climate Action Network International - Greenpeace France - Greenpeace International - Oxfam France - Réseau Action Climat France - Terre des Hommes France - 350.org (1) https://www.iisd.org/system/files/2020-11/g20-scorecard-report.pdf (2) https://www.theguardian.com/environment/2023/may/19/fossil-fuel-firms-owe-climate-reparations-of-209bn-a-year-says-study (3) https://www.stampoutpoverty.org/live2019/wp-content/uploads/2019/06/CDT_guide_web23.pdf
    84,995 of 100,000 Signatures
    Created by Greenpeace International, CARE International
  • Appel pour une véritable écologie populaire contre le marketing des alternatives écologiques
    Chaque jour de nouvelles initiatives témoignent d’une effervescence joyeuse et consensuelle en faveur de l’écologie. Festivals et tiers lieux se développent et avec eux une prospérité du « sympa », de la fête et du « cool », rassurante pour les sympathisant·es d’un mouvement qui semble aller dans le bon sens, faire consensus, croître et imprégner tous les secteurs de la vie sociale, économique et politique. Intellectuel·les, artistes, chercheur·es, et journalistes y participent dans l’enthousiasme, fréquentent ces lieux, s’en font les témoins, leur donnent leur force de travail et y mobilisent leurs réseaux. Pourtant, ce milieu contribue dans de nombreux cas à une vaste entreprise de greenwashing, nuisible aux plan écologique et politique. Nous dénonçons ici ce greenwashing de certains éco (ou tiers) lieux « sympas » qui portent le masque de l’écologie populaire et détournent l’attention de la brutalité des répressions des lieux et pratiques écologistes, en fabriquant une indifférence à l’égard de lieux et de collectifs concrètement investis dans l’écologie populaire. A Pantin, et auparavant à Noisy-Le-Sec, les activistes du Laboratoire Écologique Zéro Déchet (LEØ) ont créé un lieu où se tissent des actions de solidarité et de pratiques écologiques accessibles à tou·tes. Pourtant, en avril prochain, ses occupant·es seront expulsé·es des locaux de Pantin au prétexte qu’un écoquartier doit se construire. Les travaux ne débuteront cependant pas avant plusieurs années et il n’y a donc aucune urgence à les expulser et à priver ainsi toute une population d’un espace où développer de l’entraide et une écologie populaire. Pendant ce temps-là, juste à côté du LEØ, la Cité Fertile est l’un de ces tiers lieu « écologique et sympa » en vogue, qui propose des activités payantes à un public filtré la plupart du temps à l’entrée par des gardiens racisés dont la présence signale la division raciale et sociale entre celles et ceux qui jouissent des propositions festives et culturelles et les éternel·les invisibles. La Cité Fertile est le lieu choisi pour organiser un « Festival de l’écologie populaire » qui devrait réunir les 2 et 3 juin 2023 des intellectuel.les, des organisations et des médias, des think tanks et des fondations humanistes , ainsi que le Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis. La Cité Fertile n’a pourtant rien d’écologique ni de populaire en dépit de son esthétique faite de palettes de récupération. Son principal soutien est en effet la BNP Paribas, la banque la plus polluante de France, dénoncée par Oxfam depuis 2021, mise en cause et perquisitionnée en 2023 par le Parquet national financier dans un scandale de fraude fiscale aggravée , et récemment assignée en justice par trois associations pour son appui aux industries fossiles. La Cité Fertile ne cache pourtant pas son enthousiasme pour ce partenariat qu’elle met bien en valeur sur ses pages web. Ce tiers lieu est l’une des réalisations de l’agence Sinny & Ooko , qui créée des tiers lieux culturels dans une logique entrepreneuriale et de professionnalisation qui séduit les collectivité territoriales mais qui évince le milieu associatif. Quant au caractère populaire de ce lieu, les prix pratiqués pour les repas y sont élevés et nous disposons par ailleurs de témoignages indiquant qu’on a expulsé de la Cité Fertile des personnes parce qu’elles y avaient apporté leur propre pique-nique. Ainsi, au moment où un lieu authentiquement vivant, précieux, porteur de milliers d’actions passées, présentes et à venir, voit ses occupant·es exposé·es à la précarité et à l’hostilité institutionnelle, à 20 mètres, le masque de l’écologie populaire est utilisé comme produit d’appel, comme paravent et caution mensongère, et recouvre soigneusement la face sombre du capitalisme et du colonialisme, avec le soutien naïf de personnalités qui travaillent à ce travestissement. Soulignons que la Cité Fertile n’a pas utilisé sa visibilité pour soutenir le LEØ ni aucune autre initiative du même type. C’est pourquoi nous lançons aujourd’hui trois appels aux journalistes, artistes, intellectuel·les, et à nos ami·es et camarades de lutte : • Ne participez pas au festival de l’écologie populaire de Pantin les 2 et 3 juin 2023. Soyez plus vigilant·es et plus exigeant·es si vous souhaitez vraiment lutter aux côtés de celles et ceux qui incarnent les pratiques et les principes de l’écologie populaire et de la solidarité. Si le festival de l’écologie populaire devait être maintenu à la Cité Fertile, nous appellerions tous nos réseaux d’activistes à se rassembler le jour de son ouverture pour y manifester notre colère et dénoncer cette mascarade. • Soutenez le Laboratoire Écologique Zéro Déchet et aidez-le publiquement à faire vivre réellement l’écologie populaire, l’entraide, et les formes de vie anticapitalistes qui s’y développent. Concrètement, nous appelons à signer sa pétition de soutien (ici) et à vous tenir prêt·es à venir défendre le lieu physiquement si la préfecture venait à faire appel à la force pour les expulser avant leur déménagement. • Plus généralement, cessez de vous compromettre, soyez proches des précaires et des collectifs engagés qui observent vos compromissions. Le monde universitaire, celui de l’écologie « sympa » et celui des médias, y compris alternatifs, est colonisé chaque jour par les lobbyistes au service du libéralisme radicalisé et des industries polluantes. L’université ne devrait pas se contenter de survoler les enjeux écologiques sans nouer d’alliance avec les collectifs en lutte alors qu’elle s’ouvre largement aux appétits des puissances industrielles. Il s’agit de retrouver une dignité de la critique au service des émancipations et du vivant en lutte, et non au service d’elle-même.
    164 of 200 Signatures
    Created by Igor B.
  • Pour que l’État arrête de soutenir l’aviation, taxons le kérosène
    Je fais partie de ces milliers de gens qui se lèvent, de celles et ceux qu'on appelle les "activistes pour la justice sociale et climatique". Que vous vous identifiez déjà ou non à cette vague qui grandit, cette action a pour vocation de vous embarquer à nos cotés, pour atterrir collectivement. Avec un collectif d'associations, composé de Greenpeace, Oxfam, ANV-COP21, Alternatiba Paris, regroop, le Réseau Action Climat et Rester sur Terre, nous nous sommes retrouvés autour du film que j'ai co-réalisé avec Solal Moisan, Pourquoi on se bat, afin qu'il dépasse l'écran. L’avion est le mode de transport le plus polluant, mais aussi le moins taxé. Au niveau mondial, il émet autant de CO2 qu’un pays comme le Japon (5e émetteur mondial). En France, c’est 7% des émissions totales du pays et 16% des émissions des transports. Mais la pollution liée à l’aviation ne s’arrête pas aux émissions de CO2. Les traînées de condensation et les oxydes d’azote des avions contribuent aussi largement au réchauffement atmosphérique : elles multiplient entre 2 et 3 fois les impacts de l'aviation sur la hausse de la température à la surface du globe. Si rien n’est fait, les émissions du transport aérien vont tripler d’ici 2050 avec la croissance du secteur. Pourtant, l’avion profite encore d’un statut fiscal particulièrement avantageux. Contrairement aux autres carburants, le kérosène utilisé dans l’aviation civile n’est pas ou trop peu taxé dans la plupart des pays - notamment parce qu’on voulait développer le transport aérien au milieu du XXe siècle. En France par exemple, le kérosène est exonéré de TICPE (Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques) et de TVA. Pourtant, les carburants utilisés dans les voitures supportent ces taxes, qui représentent plus de la moitié du prix de l’essence. Mais les avantages accordés à l’aérien ne s’arrêtent pas là : les billets sur les vols nationaux bénéficient d’une TVA réduite (à 10%) et ceux sur les vols internationaux et vers les DROM n’en paient même pas. Si l’avion est le mode de transport le plus polluant, il est aussi le plus inégalitaire. Seulement 10% de la population mondiale prend l’avion chaque année et la moitié des émissions de l’aviation n’est imputable qu’à 1% de la population. En France, les cadres supérieurs prennent 17 fois plus l’avion que les ouvriers. Pourtant, il est beaucoup moins cher de mettre un litre de kérosène dans un avion qu’un litre d'essence dans sa voiture. Ces exemptions fiscales, qui menacent notre capacité à maintenir les conditions de vie sur terre, renforcent donc également les injustices sociales. Alors que nous sommes dans une véritable urgence climatique et sociale, il est impératif que la France agisse sur ce sujet. Nous appelons à l’uniformisation de la taxation du kérosène au même niveau que la taxation des autres carburants polluants, et ce sur tous les vols au départ de la France. Au-delà d’un signal fort sur les enjeux environnementaux et sociaux, la fin de cette exemption ferait rentrer 7 milliards d’euros par an dans les caisses de l’État en cas d’alignement avec la taxation sur l’essence. Pour vous donner un ordre de grandeur, la réforme des retraites a été annoncée pour "combler un déficit prévu de 12 milliards d’euros par an". Cette somme pourrait faire la différence pour le climat et la justice sociale, notamment si elle était réinjectée dans le développement du transport ferroviaire, jusqu'à 100 fois moins émetteur de gaz à effet de serre au kilomètre que les avions. Voici les mesures qui pourraient être mises en place concrètement: • Création de pass pour les plus jeunes et les plus précaires : l'Allemagne a par exemple mis en place un ticket unique à 9€ pour toutes et tous à l'été 2022 ; • Réouverture ou dynamisation de lignes transversales ne passant pas par Paris ; • Mise en place de nouvelles lignes de nuit pour remplacer les vols intérieurs et les vols intra européens jusqu’à 1500 km ; • Redéveloppement des petites lignes et réouverture des petites gares sur le territoire. Elisabeth Borne, le gouvernement a déjà promis 100 milliards d’euros d’investissement dans le ferroviaire d’ici à 2040. Des fonds qui seront trouvés en mettant “à contribution les secteurs les plus émetteurs de gaz à effet de serre, comme l’aérien”, comme vous l’annonciez fin février 2023. Au delà des mots, qu'attendez-vous ? Tous les pays peuvent taxer le kérosène sur leurs vols intérieurs, et certains comme les Etats-Unis, le Japon ou la Norvège le font déjà. Pour les vols intra européens, une réforme européenne prévoyait d'instituer une taxe kérosène minimum (à 33 centimes par litre). Selon la Commission européenne, cela réduirait les émissions du secteur de 9%, avec un “impact négligeable” sur l’emploi. Toutefois, plusieurs pays y sont opposés, ce qui bloque la mise en place de la réforme. Rien n'empêche pour autant les pays européens de signer des accords bilatéraux entre eux ou avec des pays tiers pour mettre en place une taxe kérosène sur les vols entre ces pays. En l'absence d'accord européen, la France doit montrer la voie en supprimant une exemption nuisible au climat et porteuse d'inéquité. Nous comptons sur vous. #PourquoiOnSeBat Cette pétition est portée par : • Camille Etienne, activiste pour la justice sociale et environnementale • Solal Moisan, réalisateur • Jade Verda, danseuse • Greenpeace • Oxfam • Alternatiba • Alternatiba Paris • ANV-COP21 • regroop • Réseau Action Climat • Rester Sur Terre • Protect our Winters • Union française contre les nuisances des aéronefs (UFCNA) • Collectif PAD (Pensons l’Aéronautique pour Demain) • Association Les Ateliers ICARE • Collectif Non au T4
    99,784 of 100,000 Signatures
    Created by Camille Etienne
  • Pour une Convention Citoyenne Havraise pour le Climat & la Justice Sociale
    Pour une planification territoriale à la hauteur des enjeux, exigeons une Convention Citoyenne de la Métropole Havraise pour le Climat & la Justice Sociale La « crise climatique », l’« urgence écologique » … On nous en parle chaque jour ! Pourtant il est extrêmement difficile de nous rendre compte de la façon dont ces réalités bouleversent effectivement nos vies, ici, dès aujourd’hui. Le Havre Seine Métropole est particulièrement impacté car l’habitat, l’activité économique et l’emploi sont directement mis en jeu: - Nos zones d’habitat et d’activités industrielles et portuaires installées au raz de l’eau sont inévitablement promises aux submersions marines : les scientifiques prévoient des élévations de l’eau à + 180 cm d’ici 2100 (et alertent sur la grave erreur des documents prescripteurs de l’Etat qui ne prévoient que + 40 cm). Dans ces conditions, Il y a impossibilité de maintenir les façons actuelles de construire et d’habiter. - Nos emplois dépendent d’une industrie carbonée contrainte à une conversion rapide…mais freinée par une logique de profit immédiat contradictoire avec l’Intérêt Général. - L’impératif fixé par le GIEC de réduire de façon drastique nos consommations mondiales de matière et d’énergie interroge l’évolution des activités portuaires et logistiques. - Erosion du vivant, appauvrissement des sols, crise de l’eau : la chute de productivité agricole guette avec à la clef le risque alimentaire et sanitaire. - Les plus fragiles d’entre nous sont en première ligne : sans agir sérieusement et immédiatement, une crise sociale d’une ampleur inédite est inévitable. - Etc. Devons-nous continuer d’appeler à une « Transition Ecologique » ? Non. En fait, c’est une transformation sociale intégrale qui s’impose. Ici, une conversion territoriale vitale est à opérer. Elle nous concerne toutes et tous, pour chaque moment de notre vie : nous devons donc en décider ! Il s’agit d’un défi. Nous n’avons pas le droit à l’erreur. Continuer de laisser l’initiative aux intérêts privés et à la « loi du marché » si souvent divergents de l’Intérêt Général est pour le moins incertain… Il faut planifier ! Les Havrais et leurs voisins en ont vu d’autres ! Ils sont aptes à planifier les innovations sociales, techniques, politiques et économiques capables de perpétuer leur territoire. Par chance, la loi impose à l’échelle de la Communauté Urbaine un modèle pertinent de Planification Territoriale auquel les habitants et acteurs du territoire doivent être associés. Il s’agit du Plan Climat Air Energie Territorial [PCAET] en cours d’élaboration pour les six prochaines années. Par malheur, cette planification se réalise au Havre de façon précipitée et incomplète, dans le mépris total de cette obligation de participation citoyenne (la preuve ? …Ça vous a échappé !). Nous exigeons une planification sérieuse visant une transformation sociale à hauteur des enjeux. A cette fin, nous exigeons l’installation d’une Convention Citoyenne, modèle de Participation Citoyenne considéré comme le plus abouti à ce jour: des habitants tirés au sort, représentatifs du territoire, sont accompagnés durant plusieurs mois par des collèges d’experts (scientifiques, juristes…) pour comprendre la nature et l’ampleur des phénomènes en cours, proposer de nouvelles voies d’adaptation et de développement à la fois efficientes et acceptables pour toutes et tous. Cet exigeant exercice de leur droit politique par les citoyens est efficace sur deux points essentiels : - Il engendre des solutions plus pertinentes que celles produites par les institutions habituelles - Il suscite un intérêt médiatique utile à informer et mobiliser durablement la population Aucune transformation juste ne sera possible sans un exercice fort de la démocratie : signons & diffusons !
    1,439 of 2,000 Signatures
    Created by Xavier L.
  • Boycottons l’aéroport de Lille !
    Depuis que le projet d’extension de l’aéroport de Lille a été rendu public, les réserves et les oppositions légitimes des citoyennes et citoyens ont été balayées d’un revers de main : - malgré l’opposition citoyenne inédite exprimée lors de l’enquête publique, un avis favorable a été rendu par la commission d’enquête ; - malgré le vote défavorable de la majorité des communes concernées, la région et la MEL ont décidé de poursuivre le projet ; - malgré les réserves de l'autorité environnementale concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la préservation de la santé humaine, le préfet a délivré au projet l'autorisation environnementale ; - malgré les réserves des maires de Lesquin et Fretin et leur refus de signer le permis de construire, la société aéroport de Lille a choisi de les poursuivre en justice pour leur extorquer cette signature. A chacune de ces étapes, le dédain de la société ADL et de ses soutiens s’est montré plus criant, c’est pourquoi nous nous engageons désormais à ne plus prendre un avion au décollage de Lille-Lesquin ou à l’atterrissage, afin de cesser de remplir les caisses d’une société privée qui préfère protéger ses intérêts, témoignant du mépris qu'elle a pour les impacts de ses activités sur les populations. Par ailleurs, force est de constater qu’il nous est facile de prononcer ce vœu : l’aéroport de Lesquin est un aéroport bien peu utile et son extension le serait encore plus. En effet, de très nombreux vols proposés sont facilement remplaçables par le train, bien moins émetteur de gaz à effet de serre : c’est le cas pour Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, 4 destinations du top 5 de Lille-Lesquin, joignables en 3 à 6h de train. En outre, de très nombreux autres aéroports proposant des destinations plus attractives sont situés non loin de la métropole Lilloise. En 2018-2019, la vague de “Flygskam” (refus de prendre l’avion pour raisons écologiques) impulsée par la médiatisation de Greta Thunberg avait provoqué une diminution de 5% du trafic aérien en Suède. C’est donc conscients que notre geste individuel de boycott peut se transformer en élan collectif et stopper la mécanique mortifère de la société Aéroport de Lille, que nous clamons haut et fort : “Nous boycottons l’aéroport de Lille jusqu’à ce que le projet d’extension soit abandonné !”
    1,575 of 2,000 Signatures
    Created by Charlène F. Picture
  • Le Laboratoire Ecologique Ødéchet de nouveau menacé !
    Le Laboratoire Écologique Zéro déchet (LEØ) de Pantin est un lieu d’expérimentation et de sensibilisation destiné à promouvoir une écologie sociale, populaire et solidaire, sans aucun rapport marchand et ouvert à de nombreuses associations, voir son bilan (1). Le LEØ mène un travail de terrain et s'inspire des besoins des personnes précarisées qu'il accompagne pour évoluer. Il est au cœur d'un très grand réseau associatif, militant et solidaire et travaille autant avec des collectifs informels qu'avec des institutions. Il est repéré comme une structure fiable et de confiance dans le milieu médical, social et universitaire. Les observations et les entretiens menés notamment par un sociologue auprès des publics du LEØ ont montré l'intérêt de lieux comme celui-ci pour développer une écologie solidaire ancrée dans son territoire(2). Plusieurs publications scientifiques et tribunes de soutien, ainsi que des articles de presse(3) témoignent de cette expérience. Dans un contexte de crise économique, politique et écologique, cette initiative ouvre des voies et redonne un peu d’espoir en un monde vivable, solidaire et humain. Le LEØ, occupe actuellement un bâtiment de 4000 m² dont l’Établissement public foncier d’île de France (EPFIF) est propriétaire. Ses activités ont été considérées d’intérêt général par la justice : le tribunal d’instance de Pantin en 2020, puis la Cour d’appel de Paris en 2021, ont ainsi tranché par deux fois en faveur du LEØ(4). Mais il se trouve à nouveau dans une situation délicate car il est expulsable à partir du 1er avril 2023. L'équipe a besoin d’un bâtiment ou d’un terrain vaste, et surtout d’une convention d’occupation, pour poursuivre sereinement ses activités. De nombreuses friches urbaines de la banlieue parisienne sont délaissées : il existe donc des solutions qui permettraient au LEØ de continuer le travail d'écologisation, de sensibilisation, et de solidarité qu'il mène avec ses nombreux partenaires. Compte tenu de l’ampleur de la structure et du matériel à déménager depuis Pantin, c'est maintenant que les choses se jouent pour le LEØ. Il y a donc urgence et c'est pourquoi nous lançons cet appel : en tant que responsable politique, vous avez le pouvoir d’agir pour aider le LEØ à trouver un lieu stable et adapté à ses activités. Aussi, nous, habitants de Pantin, de Noisy-le-Sec, ou usagers du LEØ, nous vous demandons de trouver une solution au plus vite. Il répond exactement à tous vos souhaits en terme de réduction des déchets, d'expérimentation écologique, de solidarité, d'inclusivité et d'ouverture ; c'est un lieu atypique qui sait travailler avec tous types de partenaires y compris des structures institutionnelles. Nous voulons garder le LEØ sur notre territoire et ne pas laisser s'échapper cette belle énergie ! Nous comptons vraiment sur vous. (1) https://www.labozero.org/index.php/2022/11/20/le-leo-de-nouveau-menace/ (2) Voir https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-02138618/document et http://www.eterotopiafrance.com/catalogue/l-ecologie-aux-marges/ (3) Voir par exemple https://reporterre.net/Au-nord-de-Paris-un-lieu-d-ecologie-populaire-est-menace ; https://lechiffon.fr/laboratoire-ecologique-zero-dechet-avec-nos-actions-de-recup-on-ramasse-la-merde-du-capitalisme/ ; https://basta.media/LEO-Laboratoire-ecologique-zeo-dechet-proces-expulsion-distributions-alimentaires-hebergement-d-urgence-Pantin ; https://lejournalminimal.fr/pantin-mobilisation-autour-du-genial-laboratoire-ecologique-zero-dechet-menace-dexpulsion/ (4) https://portail.basta.media/LEO-solidarites-Pantin-Victoire-en-justice-pour-le-Laboratoire-ecologique-zero-dechet
    3,553 of 4,000 Signatures
    Created by Collectif de soutien au LEO Picture
  • Personnels et étudiant.es de l'URN solidaires des scientifiques arrêtés en Allemagne le 29 octobre
    Quatorze scientifiques de plusieurs pays ont été arrêtés à Munich le 29 octobre pour avoir participé à une action de dénonciation du système consumériste incarné par l'exposition de voitures de luxe. Ils et elles s'étaient contenté.es de se coller la main à une voiture de sport BMW dans le cadre d'une action menée par le collectif Scientist Rebellion ! Un collègue docteur de l'Université de Rouen Normandie faisait partie de ces scientifiques interpellé.es qui souhaitent passer d'une communication académique à une mobilisation du public la plus large possible pour imposer la réelle prise en compte de ces enjeux par les pouvoirs publics. Aujourd’hui, la communauté scientifique est de plus en plus largement consciente que l'indifférence générale ou l'inaction des grandes entreprises et des responsables gouvernementaux face à la dynamique climatique en cours est la principale cause de l'impasse dans laquelle nous nous trouvons*. Les signataires de cet appel, étudiant.es ou personnels de l’Université et de l’Insa de Rouen Normandie expriment leur pleine solidarité avec ces quatorze scientifiques et demandent à la direction de l'université d'afficher dès aujourd’hui son soutien à notre collègue dans le cas d’éventuelles poursuites * Voir la tribune publiée dans la presse nationale, qui a été signée par 1438 collègues dont une trentaine de l'Université et de l'Insa de Rouen. https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/crise-climatique/tribune-face-a-la-crise-climatique-ne-nous-trompons-pas-de-coupables-des-scientifiques-defendent-leurs-collegues-arretes-en-allemagne_5455456.html
    183 of 200 Signatures
    Created by Dominique C.
  • Clermont-Ferrand : Stop au gaspillage énergétique !
    Nous, citoyens et citoyennes de Clermont-Ferrand demandons expressément la mise en place de mesures de bon sens et d’économie d’énergie. Un cadre légal existe, mais il est non seulement mal appliqué, mais en plus largement insuffisant face aux enjeux de sobriété auxquels nous faisons face. Pour le climat et pour nos factures d’électricité, Clermont-Ferrand se doit d’être exemplaire ! A l’heure où nous sommes appelés, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme l’équivalent en moyenne des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager*, laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre ville doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. Nous demandons : - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin. - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin. - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - L’extinction des lumières des bureaux dès la fermeture De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le bon sens d’une sobriété choisie et responsable. Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Greenpeace Clermont-Ferrand, Extinction Rébellion Clermont-Ferrand, Alternatiba 63 et ANV Cop21 63 Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)
    1,042 of 2,000 Signatures
    Created by Greenpeace Clermont-Ferrand, Extinction Rebellion Clermont-Ferrand, ANV-COP21 63 et Alternatiba 63
  • SAUVONS LES JARDINS DU RUISSEAU PARIS 75018
    Que se passe-t-il ? Le projet de la ville de Paris d’une reprise de l’escalier de l’association (alors que d’autres solutions sont possibles : utilisation de l’escalier situé rue Béliard et rattaché à la Recyclerie) afin d’ouvrir la petite ceinture à la fréquentation de visiteurs occasionnera une partition du jardin. Les jardiniers devront dès lors « badger » sur un portail pour passer d’un espace jardinier à l’autre et traverser la file des promeneurs uniquement intéressés par la visite de la Petite Ceinture. Les habitants riverains qui avaient pris l’habitude de s’y rendre dès la porte sur pont ouverte pour s’y reposer, y partager un repas familial ….et y découvrir la seule oasis verte de nôtre quartier devront se joindre à la file de visiteurs et s’assurer qu’un jardinier de leur connaissance soit bien présent pour leur ouvrir l’accès aux jardins, il perdront la possibilité de s’y rendre facilement. La condamnation d’une partie des Jardins depuis février 2022 doit être levée. Les différents d’ordre financier entre propriétaire immobilier, Ville de Paris et SNCF qui devaient trouver une solution en trois mois ne doivent pas être l’occasion de priver l’ensemble des habitants d’un usage vital en milieu urbain dense. Nous sommes nombreu(ses)x citoyen(ne)s à vouloir sauver les jardins et a préserver les lieux tel que confiés à la gestion de l'association loi 1901 Les Jardins du Ruisseau, par la convention signée en 2020. Nous souhaitons préserver l’esprit de cette association afin qu'elle puisse continuer son travail sur l’environnement : Éducation des plus petits et des plus grands à l’écologie, maintien du lien social entre habitants du quartier.
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  • Disons Non à l'exploitation du pétrole dans le Parc de Virunga, zone protégée par l’UNESCO
    Il y a à peine un an, la République Democratique du Congo a découvert des gisements de pétrole dans le parc national des Virunga, mais également à Luki dans le Congo central et dans l’Equateur. Pour les autorités congolaises, c'est une manne financière à exploiter. On estime les réserves de l'or noir dans le Parc des Virunga à 6758 milliards de barils, ce qui pourrait représenter une manne financière de quelque 7 milliards de dollars. Les autorités nationales défendent ainsi l'attrait économique du développement du secteur pétrolier pour la région. Le gouvernement a déjà lancé des appels d’offres pour l'exploitation du pétrole allant du 28 au 29 juillet prochain. Nous devons stopper ce projet écocide avant cette échéance! La ministre de l'environnement se trouve dans un dilemme: faut-il exploiter ces ressources ou agir pour le climat ? Pour celle qui ne jure que pour présenter le géant Congo comme pays solution, c’est une décision qui joue toute sa carrière politico-écologiste. Cependant Mme Eve Bazaiba ne s’en cache pas. Elle ne souhaite pas que la RDC se sacrifie pour le reste du monde sans compensation. “La communauté internationale doit apporter une réponse au manque à gagner économique et social’, estime-t-elle.. Contacter par DW à propos de l'exploitation des gisements, elle réponde: “Les choix appartiennent à la République démocratique du Congo. Nous allons protéger l'environnement pour l'intérêt du monde, de l'humanité, comme je l'ai dit, et c'est évidemment aussi notre propre intérêt. Mais le Congo se trouve dans un dilemme de dire : le pétrole, c'est le baromètre de l'économie, quand vous avez un accès difficile au pétrole, le prix des services et des biens montent. C'est le coût de la vie qui monte. Mais quand vous avez l'accès facile au pétrole, ce sont les coûts des services et des biens qui baissent et la population a accès à un minimum vital. Nous avons les ressources du sol et du sous-sol. C'est là qu’il y a des négociations avec la communauté internationale pour dire : devrions-nous, la RDC, nous sacrifier à ne pas exploiter notre pétrole pour les besoins de la protection de l'environnement ? En échange de quoi ? S’il y a une réponse, nous la mettrons sur la balance et nous dirons : pétrole, reste dans le sous-sol. Nous avons d'autres fonds, nous avons l'alternative de notre survie. Mais s’il n'y a pas cette alternative, on ne peut pas observer le pétrole comme des poissons dans l'aquarium. Nous sommes en train de parler avec les partenaires internationaux, avec tous les partenaires au développement technique et financier “ A la question de savoir si l’énergie solaire ne pourrait pas faire l'affaire contre le pétrole en RD Congo, elle répond: “ Oui, mais justement, l'alternative, c'est quoi ? Nous avons d'abord les centrales hydroélectriques d'Inga, où nous demandons de tous nos vœux que tous les fonds pour lutter contre le réchauffement climatique soient financés à Inga. Inga va booster la desserte en électricité. On n'aura pas besoin nécessairement du pétrole. Deuxièmement, nous disons que le soleil nous passe par-dessus la tête. Nous avons besoin de beaucoup de technologie et d'expertise pour que nous puissions développer l'énergie photovoltaïque. Troisièmement, nous avons besoin des technologies et de l'expertise pour développer l'énergie de la biomasse. Et aussi, nous avons besoin de la technologie et de l'expertise pour la transformation locale de nos ressources stratégiques, minerais stratégiques, qui nous amènent à la transition écologique au lieu d'utiliser le pétrole, donc le carburant, l'essence et le gazole dans le véhicule.... mais si nous utilisons des voitures électriques, ça nécessite une transformation locale. Nous avons la panoplie de tous ces procédés pour nous amener à la transition écologique. Nous avons beaucoup de tours dans nos manches, mais ça nécessite l'expertise, la technologie et cela équivaut à des moyens” Dans ce contexte d'accélération de la crise climatique, nous encourageons le gouvernement à privilégier la voie de la diplomatie écologique pour la compensation et à stopper ce projet d’exploitation du pétrole. Il est inadmissible qu’un gouvernement se donne à l'exploitation d’un nouveau gisement pétrolier. Pire certains de ces blocs se trouvent dans le parc des Virunga dans l’est du pays, une réserve naturelle protégée par l'UNESCO qui abrite les gorilles de montagnes "Espèces en voie de disparition”. L’exploitation du pétrole pollue les eaux et infertilité terre. A part le fait que ce projet va entraîner la destruction de la faune et la flore de ce patrimoine mondial aux espaces rares, elle plongera également les populations riveraines dans une souffrance proche de la misère; elles qui ne vivent que de l’agriculture. Ce serait un acte suicidaire que de polluer expressément l’air, la terre et l’eau d’une population qui vit quotidiennement les atrocités de la guerre depuis un quart de siècle. La peur est qu’il s’observe des contradictions dans l’approche écologique de ce projet dans le chef des autorités. Pour certains politiques moins soucieux de l'environnement “Le pays gagnerait plus en les exploitant qu'en les conservant non exploités” c'est ce qu'explique le député national Lucain Kasongo. Pour lui le pays gagnerait en conservant la nature d'un côté et l'exploitation du pétrole de l'autre côté. Une absurdité totale! La RDC est le deuxième poumons par lequel respire très difficilement notre planète. Il est inadmissible de laisser les autorités congolaises décider de ses forêts et réserves naturelles sans tenir compte des exigences de la crise climatique. Plusieurs Organisations écologistes ont déjà alerté sur ce projet d’exploitation du pétrole dans le parc des Virunga en vain. Le gouvernement s'entête. A deux mois du risque que des contrats soient signés, nous devons à tout prix empêcher ce projet. L’unique urgence actuelle est la transition énergétique. Disons tous non aux fossiles!
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