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Non au projet d’un MEGA data center aux Sybilles ; pas de brasero dans nos collinesUne société japonaise est en passe de construire un gigantesque data center de 8 bâtiments d’une consommation de 70 MW (mégawatts), au pied de la pinède Pennoise, dans les Bouches du Rhône. Ce gigantesque data center de 8 bâtiments devrait dégager une chaleur fatale équivalente à celle dégagée par 70.000 convecteurs électriques de 1.000 watts allumés en permanence. Ce point a été totalement négligé par le contrôle du projet en Préfecture. Cela menace de réchauffement et d’assèchement, de façon certaine la pinède située à 85 mètres du projet. Nous dénonçons ce funeste projet dont les impacts sont nombreux : 1. Augmentation grave des risques d’incendie de forêt 2. Imperméabilisation des sols sur 45.000 m2 dans une zone déjà exposée aux inondations 3. Création de 10 km de lignes à très haute tension 225.000 volts, portées à 400.000 volts en 2030, raccordées à une centrale à gaz ! 4. En plus de ses deux nouvelles lignes, épuisement du réseau local Enedis mis en difficulté par les canicules : deux pannes ont déjà privé le quartier d’électricité en 2026 pendant plusieurs heures, qu’en sera-t-il lorsque le data center va soutirer 8 MW de puissance sur le vieux réseau ? 5. Production de gaz polluants lors des tests mensuels des groupes électrogènes d’une puissance thermique totale de 288 MW, par des cheminées plus hautes qu’autorisées par le plan d’urbanisme et la réglementation des couloirs aériens de l’aéroport de Marseille 6. Les pompes à chaleurs en toiture produiront un bruit continu sur le secteur déjà très impacté par l’autoroute toute proche 7. 2000 M3 de carburant stocké sur le site 8. Quinze tonnes de fluide frigorigène inflammable R1234ze dont la combustion accidentelle dégagerait de l’acide fluorhydrique, extrêmement dangereux 9. Des dizaines de tonnes de batteries De plus, nous déplorons le manque de concertation et de transparence de la mairie (sortante et actuelle) qui cautionne le fait qu’un promoteur immobilier réalise une plus-value de 34 millions d’euros au strict détriment de la Commune. Alors que ce projet ne va générer que les taxes locales habituelles et un nombre d’emplois locaux stables qui seront insignifiants. Alors que l’enquête publique semble incomplète et bâclée, la classification ICPE du projet n’a pas correctement été prise en compte par l’Autorisation Préfectorale, notamment l’absence de prise en compte des masses phénoménales de composants électroniques des calculateurs accueillis. En dépit des orientations annoncées pendant la campagne électorale à l’encontre de ce projet, le maire fraichement élu lui apporte désormais son aval, au lieu de soutenir la démarche des CIQ. Appuyés par Data For Good, France Nature Environnement (FNE) 13, et le MNLE (Mouvement National de Lutte pour l’Environnement), nous avons déposé trois recours devant le Tribunal Administratif de Marseille pour obtenir l’annulation du permis de construire délivré par l’ancien maire, et de l’autorisation environnementale délivrée par le Préfet. Ces recours déposés en avril et juillet 2026 sont en cours d’instruction. Soutenez la mobilisation en signant la pétition et en partageant autour de vous ! Soutenez les recours en participant au financement des dossiers techniques et juridiques complexes. L’avenir de notre commune se joue maintenant. 🛑Dire NON à ce projet c’est dire : - NON à la construction et l’exploitation d’un véritable facilitateur d’incendie sur notre Commune qui a déjà payé un lourd tribut aux incendies estivaux. - NON à un projet prédateur en eau, électricité et générant aussi bien des pollutions de l’environnement que des nuisances pour les riverains. - Non au passage en force et à l’absence de consultation démocratique des citoyens. Ne sacrifions pas l’avenir de nos enfants, signez la pétition Faites un don : https://www.helloasso.com/associations/comite-d-interet-de-quartier-des-pallieres/formulaires/1174 sur 200 SignaturesCréée par Non au data center les Pennes Mirabeau Saint-Victoret
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Non au supercalculateur IA à Bessé sur Braye/BonneveauCe supercalculateur est dédié entièrement au développement de l’IA générative, c’est-à-dire à son stockage et son ‘entraînement’ via des milliers de calculs, jour et nuit. Les raisons de s’y opposer : 1. Un projet à l’utilité sociale négative Le chantier représente 900 millions d'euros d'investissement, mais les informations restent très floues. La société Éclairion a évoqué la création de 80 à 120 emplois, surtout dans la sécurité et la maintenance. À titre de comparaison, la papeterie employait plus de 600 personnes. Nous restons prudent.es face à ces promesses : d'autres territoires ayant accueilli ce type de projet ont vu les créations d'emplois rester bien en dessous des annonces. Nous soulignons surtout une contradiction de fond : ce projet est vanté comme un moyen de redynamiser l'emploi local, alors que l'IA et l'automatisation détruisent des emplois par milliers, partout où elles s'installent. Ce projet ne relance pas notre territoire, il l'utilise. 2. Un projet imposé Aucune réunion d'information publique n'a eu lieu. Nous avons découvert le projet en même temps que les grues ont commencé à arriver sur le site. Même les élus locaux semblent être peu informés sur la nature réelle du projet. Pourtant, ce projet va impacter directement le territoire et les habitants ! Par exemple : • Chaleur fatale : la chaleur produite par les serveurs ne sera pas réutilisée et va créer un « îlot de chaleur » autour du site. On parle d'une hausse de 2 à 10°C sur Bessé et Bonneveau. En période de canicule, on sait déjà à quel point quelques degrés de plus sont coûteux. • Impact sur le paysage et la biodiversité : Une enceinte de 5 mètres de haut va défigurer le paysage. Autre fait alarmant : 240 nids d'hirondelles des fenêtres, une espèce protégée, ont été détruits avant même que la préfecture n'autorise cette destruction. 3. Un projet à la consommation colossale d’eau et d’électricité Plusieurs éléments laissent penser que le projet a été volontairement sous-dimensionné, ou découpé en plusieurs phases, pour éviter de déclencher une évaluation environnementale. Pourtant, la consommation de ressources pour ce projet est déjà énorme. La consommation énergétique annoncée dans le permis de construire est de 66 MW, soit celle de l’ensemble des habitant.es de Nantes sur une année (300 000 personnes). Surtout, l’ambition d’Eclairion est de monter jusqu’à 124 MW de puissance !! Pour faire tourner les serveurs, le site devra pomper dans la Braye et dans les nappes phréatiques. Or, les bassins de l'Anille et de la Braye ont été en alerte orange sécheresse une grande partie de l'été. À lui seul, le site pourrait consommer plus de 50 000 m³ d'eau par an, uniquement pour refroidir le matériel électronique. Nos demandes : • L’annulation du permis de construire • Une consultation publique sur des alternatives porteuses d’emplois Qui sommes nous ? ViVantes est un collectif d’habitant.es issus des départements de la Sarthe (72) et du Loir et Cher (41), dédié à la mobilisation contre l’implantation de ce supercalculateur. Nous sommes un collectif apartisan, soucieux de faire entendre la voix des citoyen.ne.s concernant l’avenir de notre territoire. Retrouvez notre site d’informations sourcées ici : https://linksta.cc/@VIVANTES Crédits photos : Daniel Jolivet / Geoffrey Moffett1 274 sur 2 000 SignaturesCréée par ViVantes
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Non au projet de data center à Vitry sur SeineLe 4 juin 2025, EG Retail France, propriétaire du dépôt pétrolier a signé une promesse de vente avec Brownfields, spécialiste des reconversions de sites industriels, pour y construire un data center. Mise en service prévue : 2028. Cette opération a ouvert la voie au démantèlement de l’infrastructure classée SEVESO et s’accompagne d’une promesse de dépollution du site. Cependant, les habitant.e.s ne sont pas informé.e.s de ce qui a été contractualisé en la matière et qui est réellement accompli. Un projet aux multiples impacts néfastes Les data centers sont parmi les infrastructures les plus énergivores qui existent. Ce projet est incompatible avec les enjeux environnementaux et la qualité de vie dans notre quartier. Il nécessitera : • Des millions de litres d'eau pour refroidir les serveurs, détournés d’un usage pour le bien commun • Une consommation électrique colossale, alors qu'on nous demande à toutes et tous de faire preuve de sobriété. Quels usages de l’électricité seront priorisés lorsque la situation sera tendue ? • Du bruit et beaucoup de chaleur, des nuisances quotidiennes pour les riverains, dans une zone déjà artificialisée. Dans la continuité des pratiques coloniales Le dépôt pétrolier des Ardoines devait partir, il a stocké le pétrole extrait grâce à l’ordre colonial. Bon débarras. Mais nous ne voulons pas que le site garde la même logique. Or un datacenter c'est un énorme entrepôt rempli de disques durs et des millions de composants informatiques. Que contiennent-ils? Des terres rares, du cuivre. Ses ressources naturelles se retrouvent en grande quantité au Congo, à la frontière avec le Rwanda. Des milices y contrôlent les mines où travaillent des enfants. Leur occupation et leurs crimes sont depuis plus de 30 ans le cœur battant des nouvelles technologies. Les composantes des datacenter sont loin d'être virtuelles et le datacenter de Vitry va encore aggraver le massacre de populations en Afrique centrale et l'écocide qui l'accompagne. Le projet est d'autant plus grave dans notre ville où la solidarité envers les peuples opprimés est une valeur centrale, alors que le techno-fascisme s'appuie sur l'économie des datacenter, de l'IA et de l'extraction coloniale de matières premières critiques pour avancer son agenda suprémaciste. Refuser le datacenter est pour nous un acte écologique, décolonial et de résistance. Des promesses d’emplois irréalistes Ce projet créerait de l’emploi pour alimenter l’objectif de 20 000 nouveaux emplois dans la zone des Ardoines (Communication de la commune). C’est une promesse courante pour justifier de tels projets, et pourtant : • Les emplois permanents sont très peu nombreux : même les plus grands data centers tournent avec moins de 150 salarié.es permanent.es, parfois seulement 25. • La majorité des postes créés sont temporaires. Ils sont surtout liés à la construction de l’infrastructure. • Les postes qualifiés sont rarement pourvus localement. En Seine-Saint-Denis par exemple, région pionnière en data centers, on compte seulement 500 emplois directs pour 16 centres en activité (Mediapart). Ce projet privé, dont les bénéficiaires avancent masqués, n'est pas, contrairement à ce que laisse entendre la municipalité, un serveur pour sécuriser des données indispensables à la vie publique dans un but de souveraineté nationale. On peut aisément supposer, faute d’avoir l’assurance contraire, que les serveurs permettront de stocker les données utiles à l’intelligence artificielle générative. Aujourd’hui de nombreuses communautés de chercheurs, journalistes, auteurs, professions intellectuelles et politiques mettent en garde sur la fuite en avant d’un développement non maîtrisé de l’IA. Ce data center étant un projet privé, l’opacité sur la provenance de ces données ou sur leur usage sera complète. Rien n'autorise les citoyen.nes de Vitry ou d’ailleurs d’imposer des critères éthiques pour empêcher des pratiques contraires aux libertés individuelles, au droit d’auteur, ou tout simplement au droit commun. Un déni de démocratie Nous dénonçons le manque de transparence et de démocratie autour de ce projet. Dans notre quartier, les nouveaux projets industriels néfastes tombent coup sur coup, sans aucune concertation : l’incinérateur, puis le data center. Il existe déjà deux data centers à Vitry-sur-Seine, opérés par Opcore, dont l’un se situe à moins de 2km du site des Ardoines. Dans l’immédiat nous demandons : • La suspension immédiate du projet y compris des aménagements liés votés en conseil municipal, le temps d'organiser une vraie concertation publique ; • La transparence totale sur le projet : capacité prévue, opérateur, études d'impact environnemental ; • Un débat public avec les habitant.es pour décider ensemble de l'avenir de la zone des Ardoines. Vitry-sur-Seine n'est pas un territoire servant. C'est notre ville et nous avons notre mot à dire. Signez et partagez ! Collectif Black Out IA Aurélie et Nathan2 816 sur 3 000 SignaturesCréée par Collectif Black Out IA
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Non au méga centre de données de Google à Châteauroux !À Étrechet, la filiale de Google Tricolore Computing compte acheter 195 hectares de terres agricoles reclassifiées en zone d’activités (ZAC) en 2009 pour y installer un des centres de données les plus importants d’Europe, avec le soutien de la Métropole de Châteauroux. Or ce projet gigantesque qui avance masqué aurait un impact durable sur notre territoire et sur la société dans son ensemble. Google à Ozans, une consommation d’électricité gargantuesque → D’une puissance de 500 Mégawatts, cette infrastructure numérique absorberait à elle seule la totale consommation électrique du département de l’Indre. → Son approvisionnement nécessiterait la mise en place d’une nouvelle ligne à Très Haute Tension de 400 000 volts traversant les départements de l’Indre et du Cher, et ne peut être sans lien avec les 4.000 hectares de panneaux photovoltaïques sur terres agricoles à l’étude dans le département. → Classés parmi les Projets d’Intérêt National Majeur, les grands centres de données sont prioritaires concernant l’accès à l’eau et à l’électricité. L’implantation de Google à Ozans risque ainsi de limiter drastiquement l’accès à ces ressources pour les autres usagers en cas de crise d’approvisionnement. Un mirage économique pour un désert écologique Cette infrastructure comprend des risques majeurs pour le territoire : → La surchauffe des systèmes informatiques engendrerait une augmentation globale des températures comprise entre 2°C et 9°C dans un rayon de 10 kilomètres, affectant la population (multiplication des canicules et des nuits chaudes) mais également la faune, la flore et la production agricole. → Ce complexe consommera pour son refroidissement des centaines de tonnes de fluides réfrigérants, impliquant la pollution significative de l’air (gaz à effet de serre) et des sols par le biais de fuites de polluants éternels (PFAS). → Les dizaines de groupes électrogènes géants et de conteneurs de batteries, nécessaires en cas de coupure du réseau, en font des lieux particulièrement sensibles aux incendies, et une cible militaire de choix dans un contexte où les infrastructures numériques représentent un intérêt stratégique majeur. Face à ces dangers réels, on argue de la création d’emplois, mais les centres de données ne créent qu’un emploi par hectare en moyenne en France (ce qui ferait autour de 200 pour Ozans), ce qui est médiocre comparé aux autres activités industrielles et artisanales. La course à l’IA, une accélération dans le mur → Alors que la « transition numérique » démontre chaque jour ses effets nocifs sur l’environnement, les relations humaines, la vie démocratique et les libertés individuelles, ce type de projet fait courir le risque d’un développement incontrôlé de l’Intelligence Artificielle générative, et avec elle, à la destruction de millions d’emplois. → Loin de contribuer à la souveraineté numérique de la France, confier ce projet à Google revient à se soumettre à l’hégémonie américaine (sous le coup du Cloud Act, les entreprises états-uniennes ont l’obligation de mettre à disposition du gouvernement américain l’ensemble de leurs données). → Face aux dangers tant humains qu’environnementaux, et alors que de nombreux chercheurs appellent à réguler les IA génératives, le principe de précaution commande aux responsables politique de faire preuve de prudence et non pas de précipiter notre société dans un état de dépendance vis-à-vis d’une nouvelle technologie polluante et aliénante. Agissons maintenant : « Pas un hectare pour Google, ni à Ozans, ni ailleurs ! » → Alors que les grands projets (et leurs contestations) se multiplient en France (Campus IA à Fouju, agglomération marseillaise...), il est urgent d’interroger les risques qu’ils font peser sur notre qualité de vie, notre souveraineté et l’accès de tous aux ressources essentielles. → Dans un contexte d’offensive technologique et idéologique de multinationales américaines telles que Palantir, qui ne cachent plus leurs projets de domination, il est plus que jamais vital pour l’Europe de développer un contre-modèle démocratique des usages du numérique qui défende une souveraineté réelle. → À l'heure où la souveraineté alimentaire est un enjeu essentiel, ces 195 hectares de bonnes terres agricoles, plutôt que d’être artificialisées, pourraient être redirigées vers une production d'alimentation locale pour les écoles, les hôpitaux et les habitants de la métropole, pourvoyant des emplois dignes et pérennes. Liens : Articles de l'Observatoire des multinationales : -https://multinationales.org/fr/enquetes/profits-et-pertes-derriere-le-boom-des-datacenters-en-france/datacenter-de-google-a-chateauroux-vers-une-enquete-publique-sur-fond-de-secret (mai 2026) -https://multinationales.org/fr/enquetes/profits-et-pertes-derriere-le-boom-des-datacenters-en-france/a-chateauroux-google-avance-masque-les-dessous-d-un-projet-de-data-center-xxl (mars 2026) Article de Bon Pote sur le coût environnemental de l'Intelligence Artificielle : -https://bonpote.com/intelligence-artificielle-le-vrai-cout-environnemental-de-la-course-a-lia/ (septembre 2025) Vidéo de l'Humanité sur les ambitions de Palantir : -https://www.humanite.fr/monde/elon-musk/la-republique-technologique-comment-palantir-veut-soumettre-le-monde (26 minutes) Demande de moratoire sur les gros centres de données : -https://www.laquadrature.net/moratoire-data-centers/ (avril 2025) Qui sommes-nous ? Ozans dire non ! est un collectif de citoyens et de citoyennes opposés à l'implantation d'un méga centre de données Google à Ozans. Pour nous rejoindre et avoir plus d'informations : https://ozansdirenon.fr/ (site en construction) ou [email protected] Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=61590940058502 Instagram : https://www.instagram.com/ozansdirenon?igsh=MWhzcGE5NKWk1MQ18 164 sur 20 000 SignaturesCréée par Collectif Ozans dire non !.
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Non au projet de DataCenter de Fouju (77) !C’est le plus grand projet de Datacenter actuel en Europe, il est dédié en intégralité au développement de l’IA générative et consommerait la production entière d’une centrale nucléaire (1 400 MW), il est porté par un fonds d’investissement des Emirats Arabes Unis dans une commune rurale francilienne … et pourtant, il est probable que vous n’en ayez jamais entendu parler ! Car ce projet pharaonique doit voir le jour à Fouju, un village paisible de 600 âmes situé au milieu d’un vaste plateau agricole de Seine-et-Marne (77). Alors que l’enquête publique relative au projet est est terminée, de nombreuses zones d’ombre demeurent sur ce projet et ses incidences environnementales, sanitaires, économiques, sociales et énergétiques. En signant cette pétition, aidez-nous à offrir à ce projet l’attention nationale qu’il mérite. Car il s’agit du plus grand projet industriel de notre ère, qu’il engloutira l’équivalant de la production électrique d’un réacteur nucléaire EPR et que sa construction renverrait aux investisseurs du monde entier le message suivant : la France est le hub européen du stockage de données, tout y est possible. La lutte contre l’émergence des datacenter et de l’IA en Europe ne peut donc faire l’économie d’une mobilisation contre ce cheval de Troie de l’économie numérique : le projet CAMPUS IA. Dix raisons (parmi d’autres) de lutter contre le projet Campus IA à Fouju 1. 🌾Destruction de terres agricoles de bonne qualité : 90 ha impactés au total (125 terrains de foot), dont 70 seront artificialisés. Ce projet sera donc le plus impactant de la région pour les terres agricoles, alors même qu’il n’a pas été planifié comme tel par le Schéma directeur de la région, qui prescrit au contraire d’utiliser en priorité des friches industrielles. 2. 💵Gigantisme du projet : c’est le plus grand d’Europe avec 11 datacenters et 50 Mds€ investis par un consortium international (Emirats Arabes Unis, Etats-Unis, France). 11 datacenters différents à alimenter, refroidir et construire (gabegie d'hydrocarbures et de ressources minières au coût humain indécent). Ce projet ne garantit aucunement la « souveraineté numérique » française : opérateurs et clients nomades internationaux, dépendance aux réseaux internationaux de transferts des donnés (câbles sous-marins, satellites), inféodation au Cloud Act américain. 3. ⚡Consommation électrique hors-norme : puissance de 1400 MW (par comparaison, l’EPR de Flamanville – la plus importante centrale nucléaire française - produit 1700 MW). Ainsi, le projet consommerait en une demie-journée autant d’électricité que toute la commune de Fouju en 1 an, et 10 000 GWh dʼélectricité consommés chaque année, soit 17% de la consommation actuelle de lʼÎle-de-France. De nombreuses zones d’ombre entourent l’impact du projet en terme de champs électro-magnétique. 4. 🥵Dégagement de chaleur et gaspillage énergétique. Gigantesque chaleur fatale produite par les équipements DC, évacuée par ventilation, et donc inutilisable ! Équivalant au chauffage utile pour 200 000 logements, aucune solution de captation de la chaleur fatale n'est proposée. Risque de création d’îlots de chaleur de 1 à 10 km autour du site et hausse de 2°C à proximité du site ! En l’état, ce projet n’est pas compatible avec les orientations du Schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE). 5. ☣️Des fuites de PFAS inévitables. Du fait du choix (énergivore) du refroidissement par air, installation de près de 700 groupes froids (ventilation) sur les toitures, susceptibles d’entraîner entre autres des risques sanitaires, le système réfrigérant choisi utilisera annuellement 514,3 tonnes de fluides réfrigérants constitutifs de PFAS, dont il est prévu que 15 tonnes fuitent chaque année. 6. 😷Pollution atmosphérique. PFAS dans les fluides réfrigérants, dépassement des nomes OMS de particules fines, en mode maintenance ou urgence du site, bilan global d’émission de gaz à effet de serre induits par le site non étudié : Rapportées à l’année, les émissions mesurées correspondent au double des émissions de la Communauté de communes du territoire. C’est toute la trajectoire de réduction du territoire qui est ici aussi inversée. 7. 🔥Consommation de fioul. 613 groupes électrogènes de secours en cas de panne électrique, testés chaque mois. Plus de 30 000 tonnes de fioul HVO (carburant huile végétale importé), stockées dans 216 cuves enterrées et 613 cuves aériennes, présentant des risques d'incendie élevés. 8. 🔊Nuisances sonores. On peut douter de l’efficacité des mesures prévues de réduction sonore des principales sources de bruit du site (groupes froids, groupes électrogènes, centrale de traitement d’air, transformateurs, sous-station électrique), auxquelles s’ajoutent les nuisances sonores et encombrement du trafic routier (cumulées avec le projet voisin de prison), en l’absence de réseau de transports en commun. 9. 🐦Mépris de l'écosystème et de la biodiversité. Ce projet participe grandement au dérèglement cumulé de l’écosystème local de la faune et du réseau hydrique, supprimant, coupant les corridors écologiques et la configuration des rus. Autant d’enjeux qui ne sont pas pris en compte dans les mesures destinées à éviter réduire et compenser (ERC) les atteintes à la biodiversité dans la mesure où le projet fait l’économie d’une dérogation espèces protégées (le projet impacte pourtant de nombreuses espèces à forts enjeux de conservation, dont 61 espèces d’oiseaux, 2 espèces d’amphibiens, 9 de chauves-souris, 140 espèces botaniques). Les mesures ERC sont extrêmement faibles au regard des 70 ha d'espaces naturels à détruire. 10. 🗣️Projet imposé, déni de démocratie. L'urgence imposée par ce projet qui, malgré sa primeur, bénéficie de l'ensemble des procédures allégées que l'Etat a récemment introduites pour favoriser l'économie numérique : projet arrêté en mai 2025 au sommet "Choose France", procédure fast track pour le raccordement électrique, enquête publique d'1 mois sans réunion publique, Projet d'intérêt national majeur, déclaration de projet pour soumettre les règles d'urbanisme locales, contentieux simplifié .... Bien que le porteur de projet tente d’utiliser toutes les procédures accélérées afin de faire passer le projet en force, notre opposition ne fait qu’émerger. Rendez-vous sur cette page pour être au courant des suites de l’enquête publique et des recours juridiques éventuels !64 679 sur 75 000 SignaturesCréée par FNE Île-de-France
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NON au Data Center de Rovaltain !Nos demandes : • L'annulation du permis de construire délivré le 18 décembre 2025 (un recours au Tribunal Administratif de Grenoble a été lancé depuis le 18 février 2026) • L’engagement de Valence Romans Agglo dans une politique d’adaptation et d’atténuation des effets des changements climatiques ambitieuse qui exclut tout projet de Data Center sur le territoire via son Plan Climat Air Energie Territoire 2026-2030 • Un moratoire contre les gros Data Centers au niveau national Le combat citoyen qui s’engage risque d’être long et coûteux. Une cagnotte en ligne est ouverte pour financer les analyses, les expertises juridiques, et toutes les actions nécessaires pour faire entendre votre voix : https://www.helloasso.com/associations/les-amis-de-la-terre-drome/formulaires/5 Enjeux et impacts du projet de Data Center à Rovaltain 1. Faux semblants sur les deniers publics et mythe de l’emploi Bien que le projet soit présenté comme entièrement privé, il bénéficie d’investissements publics. Le bâtiment a été financé sur fonds publics à hauteur de 51 millions d’euros en 2016, avant d’être revendu pour 20 millions en 2021 à l’institut Mérieux (pour des productions de vaccins qui n’ont jamais vu le jour). Qui bénéficie des 31 millions disparus ? La desserte du site, la ligne très haute tension nécessaire à son alimentation en électricité, les infrastructures éventuellement destinées à distribuer aux entreprises voisines la chaleur produite par le refroidissement des processeurs seront financées par la collectivité. Nicolas Daragon (maire de Valence et président de l’agglo), promet que le projet créera localement jusqu'à 800 emplois directs et indirects… Le dossier associé au permis de construire n'évoque pourtant que 10 à 15 emplois créés ! Personne ne verra jamais les 800 emplois. Au-delà de ces illusions, entre 17% et 30% des tâches professionnelles actuelles pourraient être automatisées par l’IA, affectant un grand nombre de secteurs. L’IA pourrait entraîner un chômage de masse, laissant de nombreuses personnes sans emploi. 2. L’IA, un monde opaque et insatiable Créée en 2021, la société Sesterce Group a démarré dans le minage de cryptomonnaies avant de se diversifier sur le marché de l’intelligence artificielle. On recense déjà 350 Data Centers en France, plus une cinquantaine en cours de déploiement. En Rhône-Alpes, des projets sont également en cours à Villefontaine et à Eybens (proche de Grenoble). Le déploiement du projet de Data Center à Rovaltain est pour le moment prévu en deux phases : 40MW dans les bâtiments existants puis doublement pour atteindre 80MW sur les terrains agricoles attenant d’ici fin 2027. Mais le projet Sesterce s’inscrit aussi dans un plan d’investissement d’envergure nationale de 20 milliards d’euros visant d’ici 2030 la mise en place de 2GW (2 000 MW) d’infrastructures de calcul IA en France, répartis entre Rovaltain, Gardanne et un site dans le Grand Est. Pour Rovaltain, le coût annoncé est de 1,8 milliard d’euros financés par des investisseurs privés... de provenance inconnue à ce jour. 3. Souveraineté illusoire et tensions géopolitiques Aggravation de l’extractivisme, finitude des ressources minières, montée des tensions géopolitiques : la souveraineté en matière d’IA qu’invoquent les promoteurs du projet est un mythe. L’électricité « décarbonée » qui doit alimenter ces sites provient de la filière nucléaire exploitant l’uranium du Niger et du Kazakhstan. Fabriqués avec des minerais rares dont l’exploitation (au Congo ou en Birmanie, entre autres) est prédatrice, écocidaire et souvent source de conflits armés, les milliers de GPU (processeurs graphiques dans lesquels les calculs numériques ont lieu) utilisés dans les Data Centers sont commercialisés par la société états-unienne Nvidia. Or le droit états-unien (auquel est soumise toute société basée aux USA) oblige à fournir les données demandées par un juge états-unien, même si elles sont stockées à l’étranger. 4. Changements climatiques et consommation énergétique La consommation énergétique prévue pour le Data Center est alarmante, elle pourrait représenter la consommation de 90 000 personnes. Une telle demande n’est pas compatible avec les enjeux de décarbonation, de préservation de la biodiversité, de réduction des consommations et d’adaptation aux changements climatiques. Il en résultera des tensions sur les usages et la disponibilité du réseau électrique, comme on l’observe déjà dans plusieurs pays. Les Data Centers créent des îlots de chaleur qui aggravent canicules et sécheresses (déjà très présentes dans notre région). De plus, les pics de pollution à l’ozone, déjà fréquents, s’aggraveront avec l’augmentation des températures, aggravant les enjeux sanitaires liés à l’asthme et aux allergies renforcés par ce sensibilisant respiratoire. Sans parler du renouvellement frénétique du matériel informatique, de la production massive de déchets toxiques, du bruit pour les riverains, ou des effets sur la santé publique (physique et mentale) qu'entraînent les usages galopants de l’intelligence artificielle. Conclusion Le projet de Data Center à Rovaltain (comme tous les autres !) n’est pas soutenable face aux enjeux économiques, environnementaux et sociaux actuels. Ses conséquences sur la consommation d’énergie, la santé publique, l’emploi et l’accès aux ressources équitable ne peuvent être ignorées. Il est donc urgent de s’opposer à une telle implantation pour protéger nos territoires et pour un avenir durable. Qui sommes-nous ? À la suite de l’alerte lancée par le groupe local des Soulèvements de la Terre, le collectif citoyen « AssezDC Rovaltain » s’est constitué autour de riverain.es du projet et d’habitant·es de l’agglomération Valence-Romans, et avec le soutien de nombreuses associations (Les Amis de la Terre Drôme, ATTAC Romans, Stop Linky 5G, Arrêt du Nucléaire Drôme-Ardèche, L’Atelier Paysan, etc.). En tant que parties prenantes de ce territoire et de son devenir, nous tenons à faire entendre nos voix. Pour nous soutenir : https://www.helloasso.com/associations/les-amis-de-la-terre-drome/formulaires/53 616 sur 4 000 SignaturesCréée par Les Amis de la Terre Drôme
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NON à l'installation de SHEIN à GRENOBLE, et partout en France !SHEIN c’est l’exploitation humaine : travail forcé des Ouïghours, travail d’enfants et d’ouvrier·es jusqu’à 18 h par jour. SHEIN c’est la mise en ligne de 10 000 nouveaux vêtements par jour, dont 85 % finissent à la décharge. Des tee-shirts, pantalons et pulls portés en moyenne 7 fois. Shein, c’est la mode jetable. 🏭 SHEIN et l’ultra fast fashion c’est de la pollution massive, avec 45 millions de tonnes de CO₂/an, soit l’ensemble des émissions d’un pays comme le Portugal. ☢️ SHEIN c’est des matières de très mauvaise qualité : du polyester, du nylon, de l’acrylique qui sont dérivés de pétrole. Impossible de les recycler, nocifs pour notre santé, ces matières rejettent des microplastiques à chaque lavage. On y retrouve des produits non contrôlés avec des substances toxiques interdites en Union Européenne, qui finissent pourtant par arriver chez le consommateur. Nous refusons de faire porter cette responsabilité sur celles et ceux qui, faut de moyens et de temps, consomment de la fast fashion. Les responsables ne sont pas celles et ceux qui subissent la précarité mais le BHV, SHEIN et tous les autres qui profitent de ce modèle destructeur. DES ALTERNATIVES EXISTENT ! Nous encourageons chacune et chacun à se tourner vers des alternatives éthiques : magasins de seconde main, friperies associatives, créateur.ices et artisan.es locaux… Ces options sont nombreuses à Grenoble et pour la plupart accessibles à petits prix. Pour toutes ces raisons, nous demandons à Olivier Klein, directeur du BHV GRENOBLE, ainsi qu'à Frédéric Merlin, président de la Société des Grands Magasins, d'annuler l'installation de SHEIN au BHV Grenoble (ex-Galeries Lafayettes). Les Grenoblois et Grenobloises méritent mieux, et de multiples alternatives existent ! Premiers signataires : - Alternatiba Grenoble - ATTAC Isère - Coordination Étudiante Grenoble - Extinction Rébellion Grenoble - Jeunes Écolos Grenoble - Jeunes Communistes Isère - Jeunes de l’Après Isère - Jeunes Socialistes Isère - Jeunes Génération.S Isère - OURSE - Sciences Po Grenoble - Résistance à l'Agression Publicitaire Grenoble10 411 sur 15 000 SignaturesCréée par Collectif citoyen contre SHEIN
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Supercalculateur pour l'IA à Eybens : on arrête et on réfléchitDataOne consommera beaucoup d’électricité et produira beaucoup de chaleur. Le data center consomme aussi un volume d’eau non négligeable, nécessaire à son refroidissement. La métropole de Grenoble n’est pas épargnée par les vagues de chaleur et les restrictions d’eau en période de sécheresse. Il nous semble important de ne pas aggraver la situation. De plus son système de refroidissement utilise le fluide frigorigène R1234ze, classé dans la famille des PFAS (polluants éternels). Les fuites de fluide frigorigène, inévitables sur ce genre d’installation, feraient de DataOne la principale source d’émission de PFAS en Isère. DataOne sera aussi équipé de 110 MW de batteries de secours (risque incendie) et de groupes électrogènes qui pourraient fonctionner plusieurs jours par mois (pollution de l’air). Enfin les capitaux et les microprocesseurs seront détenus par une entreprise étrangère (Émirats Arabe Unis) ce qui ne contribuera en aucune façon à la souveraineté numérique nationale vantée par le gouvernement. Par ailleurs, ce projet se situe dans le cadre d’un développement rapide et non concerté de l’intelligence artificielle. Les besoins en énergie et en matériaux du secteur numérique augmentent très fortement. La croissance actuelle de ce secteur a des impacts sociaux et environnementaux insoutenables [3]. Nos demandes : · Un moratoire sur le projet : pas d’extension de la puissance au-delà de 15 MW · Des études d’impact sur le devenir de la chaleur et sur la consommation d’eau · Une réflexion sur l’aménagement du territoire par rapport aux besoins concurrents en électricité, au niveau des communes et de la métropole, voire du département, dans le cadre de la transition vers une économie sobre et bas carbone · Les citoyen-ne-s doivent être informé-es et consulté-es Retrouvez nos communications et plus d’informations sur notre site internet : https://stop-dataone.fr/ Organisations signataires : ADES, Alternatiba/ANVCOP21 Grenoble, Attac Isère, CGT Culture-Spectacle Isère, Extinction Rébellion Grenoble, FNE Isère, FSU Isère, Greenpeace Grenoble, Les Amis de la Terre Savoie, Les Écologistes Isère, Nos Voisins Lointains 3.11, NPA - L’Anticapitaliste Isère, PCOF Isère, Scientifiques en Rébellion Grenoble, Solidaires Isère, Sortir du Nucléaire Bugey, Sortir du Nucléaire Isère. Sources : [1] https://www.ecoflow.com/fr/blog/1-mw-alimente-combien-de-foyers [2] https://odre.opendatasoft.com/explore/dataset/eco2mix-metropoles-tr/analyze/ [3] https://bonpote.com/intelligence-artificielle-le-vrai-cout-environnemental-de-la-course-a-lia/7 149 sur 8 000 SignaturesCréée par Stop Data One
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STOP!.... STOP AUX PLASTIQUESNous citoyens européens devons faire entendre notre volonté. Cette pétition en la signant en est un moyen fort, comme pour la "loi DUPLOMB", de dire à nos politiques et insdustriels que cela doit changer. Pas demain, pas au prochain coloque sur le plastique planétaire qui aura lieu on ne sait quand, pas dans dix ans... TOUT DE SUITE. Notre planète et notemment les océans et l'ensemble du monde animal, nous sommes en train de CREVER, du fait d'hommes et de femmes qui n'ont aucun scrupule à faire du BIZNESS, sur notre Mort programmée. Nous tuons nos enfants dès à présent tous les jours à petite dose. STOP!!. Je suis un simple citoyen de 64 ans qui ne sait plus comment sensibiliser, comment convaincre, comment dire que c'est notre engagement. Ce sont nos voix qui doivent dire, haut et fort: STOP AUX PLASTIQUES !355 sur 400 SignaturesCréée par Robert S.
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Attribuons 10 % du budget de la recherche via des conventions citoyennes💰 100 milliards d’euros, c’est le budget public de la recherche dans l’Union européenne (UE) pour la période 2021-2027. Ce poste de dépense, le 3e en volume au sein de l’UE, est défini tous les 6 ans. Durant l’été 2025, la Commission européenne a tranché, et elle semble emprunter une voie similaire à celle que l’on observe aux États-Unis : celle d’une production scientifique placée au service des seuls intérêts industriels. L’actuel programme européen offre déjà une large place à des sciences « surfaites » tournées vers le développement de la technologie, dans un objectif de croissance économique et industrielle. Mais si on surfinance certaines recherches, comme celles en biotechnologies par exemple, il faut s’attendre à avoir, tôt ou tard, les fruits de cette recherche dans nos assiettes, comme les OGM ! 🌟 Une autre voie est possible. Plutôt que de continuer à foncer dans le mur, les fonds publics peuvent être réorientés pour amorcer un changement de cap, en soutenant des sciences « non faites », ou sous-financées. Ces recherches, souvent moins high-tech, peuvent apporter des solutions durables et bénéfiques à la société. Elles sont souvent moins onéreuses. Par exemple, pourquoi ne pas envisager d’étudier davantage l’exposition humaine aux pollutions diverses, en menant des recherches sur les polluants chimiques, alimentaires, sonores, etc., leur cocktail ainsi que les conditions socio-économiques ou psychologiques impactant la santé humaine. Cette approche, de type « exposome », permettrait de mieux comprendre et agir sur les causes des maladies chroniques, qui touchent tout le monde et plus particulièrement les populations les plus vulnérables. Comment y parvenir ? 🗣️ Par davantage de transparence, par davantage de débat démocratique. Pour l’instant, ce sont les réunions en« huit-clos » qui sont la norme en matière de choix scientifiques. Au niveau européen, un groupe d’expert·es composé au tiers de chefs d’entreprises et surnommé High-Level Group influence la définition du prochain programme-cadre. Au niveau national, les Groupes Thématiques Nationaux (GTN) négocient les priorités françaises pour le financement européen de la recherche sans la présence d’ONG. Les représentant·es du monde industriel ont donc le champ libre et bénéficient d’une surreprésentation dans ces instances, ce qui favorise une recherche alignée avec leurs intérêts. ✅ Une solution existe pour apporter un bol d’air démocratique dans les choix de financement de la recherche : la Convention citoyenne. Cette procédure donne une place équitable à l’ensemble des expert·es et favorise la confrontation des savoirs, elle enrichit le jugement des participant·es tiré·es au sort et sans conflit d’intérêts, enfin elle permet de rendre transparente une politique jusqu’ici dissimulée. ❌ Nous, signataires de la pétition, dénonçons le fait que les citoyen·nes et les parlementaires soient exclus des processus de décision en matière de recherche. Il s'agit d'un angle mort de la démocratie. Nous demandons : • aux parlementaires de mettre en lumière les mécanismes opaques via une mission d'information sur le budget de la recherche • aux régions, à l’État et à l'UE de convoquer des Conventions citoyennes de programmation de recherche afin d'orienter au moins 10% du budget par et pour tous·tes. Pour aller plus loin : https://horizon-terre.org/10-2/ [English version : 👉 https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2025/09/Pétition-HT-english-version.pdf]1 864 sur 2 000 SignaturesCréée par Aude L.
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Pour une autre économie : Renforçons le règlement de publicité dans le Grand Besançon Métropole🧠 Une pollution mentale trop souvent sous-estimée La publicité fabrique des désirs, dicte des normes, rend enviable un mode de vie basé sur la surconsommation et les apparences. Elle nous éloigne de la sobriété, de la simplicité choisie, elle biaise nos idéaux (1). Comment éduquer nos enfants aux mécanismes trompeurs de la publicité, alors qu’ils y sont exposés dès le plus jeune âge, parfois avant même de savoir parler ? Comment leur faire comprendre que la respectabilité d’une femme ne se mesure pas à son physique et celle d’un homme à sa voiture ? Comment, même en tant qu’adultes, pouvons-nous résister aux injonctions contradictoires qui nous crient en gros caractères de consommer toujours plus et murmurent en petit « à consommer avec modération » ? 💰 Une économie qui fragilise plus qu’elle ne soutient Réduire la place de la publicité dans l’espace public n’est pas nuire à l’économie. C’est en questionner les effets réels. La publicité agit de trois manières : • elle pousse à produire et vendre toujours plus, au mépris des limites planétaires et de la santé des vivants, humains compris (1) . Cette logique a des répercussions négatives sur les finances des services publics (2) (3) ; • elle oriente l’attention – donc les achats – vers les marques les plus visibles, au détriment des commerces de proximité et des initiatives locales, moins dotées, mais plus vertueuses (4) ; • elle augmente les prix des produits, et donc alourdit les dépenses des ménages, pour soutenir son modèle économique (2). Dans tous les cas, elle renforce les inégalités et rend notre économie dépendante d’un modèle insoutenable. Donner moins d’espace à la publicité, c’est favoriser une économie plus enracinée, plus résiliente, plus diversifiée. Nous ne voulons pas d’une économie des « fleurons » qui brillent en façade, mais d’une économie des chardons : robuste, modeste, ancrée dans les réalités du territoire. 🌿 Une écologie des liens L’écologie, au fond, c’est l’étude des interfaces dans les écosystèmes. L’étude des liens entre les humains et ce qui les entoure, entre les adultes et les enfants, entre les genres, entre les territoires et leurs acteurs économiques. Restreindre la publicité dans l’espace public, c’est protéger ces liens contre les récits toxiques, contre les injonctions qui formatent, divisent, stigmatisent. Le modèle actuel de la publicité est aveugle à ses effets délétères. Puisque nous n’avons ni la possibilité de choisir les messages qu’elle diffuse, ni celle d’influer sur comment les messagers la propagent, nous demandons qu’il y ait tout simplement moins de publicité. 👀 Le regard piégé, des paysages défigurés L'envahissement de nos rues par la publicité crée des nuisances visuelles, qui dégradent le cadre de vie. Les panneaux ferment les perspectives et masquent les paysages. Ils captent les regards, retiennent l'attention, au détriment des panoramas sur l'environnement et le patrimoine. ✊ Pour un espace public libéré, pour une société plus saine L’espace public est notre bien commun. Il doit servir à éduquer, à relier, à respirer, à vivre bien – pas à vendre. Il est temps que la métropole du Grand Besançon fasse un choix courageux : celui d’une société qui mise sur la conscience plutôt que sur la consommation, sur le lien plutôt que sur les biens. D’autres métropoles comme celles de Lyon, de Grenoble ou de Rennes ont déjà renforcé leur règlement. A nous de leur emboîter le pas. Dans la continuité de nos actions, nous appelons également les député.es élu.es sur notre territoire, Mme Voynet et M. Croizier, à porter notre voix au Parlement. Nous leur demandons de soutenir toute initiative visant à réduire la publicité, comme cela avait été proposé – puis retiré – dans le projet de Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat afin de « Réduire efficacement l’exposition des enfants et des adolescents aux publicités et parrainages pour des produits trop gras, sucrés, salés, sur les différents médias (traditionnels et numériques) par un renforcement à terme du cadre réglementaire » (5) , projet qui sera bientôt débattu à l’Assemblée Nationale. (1)Didier Courbet. The economic unconscious and non-conscious influences of advertising. Deleterious effects on freedom, happiness, and health?. In Analysis, 2024, 8 (3), pp.1-11. ⟨10.1016/j.inan.2024.100464⟩. ⟨hal-04790512⟩ (2) Institut Veblen & Communication et Démocratie. (2021). Publicité et consommation : pour une régulation au service de la transition écologique. Rapport complet. (3) Sénat. Mmes Élisabeth DOINEAU, rapporteure générale, et Cathy APOURCEAU-POLY (2023). Rapport r23-638. https://www.senat.fr/rap/r23-638/r23-6381.pdf (4) INSPECTION GÉNÉRALE DES FINANCES, IGED, IGAC. (2024). Contribution et régulation de la publicité pour une consommation plus durable : https://communicationdemocratie.osuny.org/media/download/eyJfcmFpbHMiOnsiZGF0YSI6IjIzMGJkOGE5LWUzNjYtNDAwYy04ZmMwLTNkMjQ5YWMwZjUwOCIsInB1ciI6ImJsb2JfaWQifX0=--be632b5c019569fc03ddf2a35d8457acaae75761 (5) Réseau Action Climat. (2025). Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat : l’appel des associations environnementales et de santé : https://reseauactionclimat.org/strategie-nationale-pour-lalimentation-la-nutrition-et-le-climat-lappel-des-associations-environnementales-et-de-sante/3 023 sur 4 000 SignaturesCréée par Alternatiba ANV-COP21 Besançon ..
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Non au Surf Park à Talmont Saint-Hilaire.Le promoteur (Société Les Frangines) projette la création d'un complexe sportif avec une méga-piscine à vagues pour surfeurs à Talmont-Saint Hilaire, commune voisine des Sables d'Olonne. Le site est à 250 m de l'océan et très proche de spots de surf reconnus. Nous, collectif ACdevagues à Talmont et les citoyens pétitionnaires, Nous refusons l'artificialisation ou imperméabilisation de 7380 m² pour la construction d'une piscine à vagues de surf de technologie Wavegarden Cove complétée d'espaces commerciaux et de restauration en plus de la surface déjà occupée par l'aquarium. Cet ensemble jouxte une zone Natura 2000 qui risque d'être mise en danger par le bruit et les vibrations des pompes et moteurs (capables de générer de 300 à 600 vagues par heure), la fréquentation importante, l'organisation d'évènements et la circulation routière augmentée. Ce complexe utilisera de l'eau de mer dessalée sans que soient précisés le volume d'eau concerné ni la technique utilisée (opération énergivore et créatrice de déchets). En cas de fuite des bassins, il y a un risque de salinisation des sols du bois de La Mine situé en aval du projet Le permis de construire présente beaucoup d'approximations (traitement des eaux : présence de désinfectants ou pas, volume de pompage existant insuffisant, évacuations des vidanges et trop pleins dues aux fortes pluies inexistantes, consommation énergétique, présence d'une fosse de plongée de 40 m de profondeur, évaluation des incidences Natura 2000 ignorée pourtant obligatoire pour garantir la préservation de la biodiversité de ces zones protégées …) Nous refusons ce projet Illégitime et indécent moralement, socialement et écologiquement, au regard des détériorations climatiques et de l'atteinte à la biodiversité. Les scientifiques du monde entier le martèlent : il faut diminuer fortement notre pression sur l'environnement et donc s'interdire tout nouveau projet non-essentiel qui émet des gaz à effet de serre, consomme de l'eau et de l'énergie en grande quantité et bétonne la Terre. Nous refusons ce projet aberrant et anachronique à l'heure où l'urgence climatique, la préservation des ressources et de la biodiversité sont au centre des préoccupations mondiales. Notre futur dépend des décisions prises localement ici et aujourd'hui. Que dire de la présence d'un tel parc d'attraction à quelques minutes d'un site appelé à devenir « Grand site de France » ? La communauté de communes Vendée Grand Littoral a par ailleurs mis en place un Plan Climat Air Énergie Territorial dont l'objectif 5.1 est de «limiter l'artificialisation des sols sur le long terme, dans une logique d'économie circulaire et de solidarité territoriale». Alors, faut-il accepter ce projet inutile, non essentiel et énergivore qui risque d'accentuer une surpopulation déjà existante ? Tout ça à 250 m de l'océan, sans aucune étude environnementale sérieuse… Au vu de ces constats, nous demandons à Monsieur Maxence de Rugy, maire de Talmont-Saint-Hilaire et président de la Communauté de communes, d’agir auprès de la société « Les Frangines" pour qu’elle renonce à leur projet de surf park. Par ma signature, moi aussi je dis non à la méga-piscine à vagues de Talmont Saint Hilaire. Suivez nos actualités via la pétition, et Facebook : ACdevagues Talmont Saint Hilaire Instagram: https://www.instagram.com/acdevagues/ Pour nous contacter par mail : [email protected]26 418 sur 30 000 SignaturesCréée par AC de vagues

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