• Pollution lumineuse
    Année après année, le nombre de points lumineux croît. Nous en comptons près de 11 millions en France, auxquels il est nécessaire d’ajouter 3,5 millions d’enseignes lumineuses et autres panneaux publicitaires rétroéclairés ! Nous avons assisté à une augmentation de plus de 89% du nombre de points lumineux ces vingt dernières années ! Cette explosion de lumières est telle qu’elle nous conduit tout droit vers une éclipse de nuit ! En moyenne, chaque commune consacre 42% de sa facture d’électricité à faire fonctionner son parc d’éclairage public. Selon la vétusté de ce parc, il est possible de réaliser entre 25 et 50% d’économie… Pourtant, selon une étude menée par Agir pour l’Environnement, plus de la moitié des communes françaises n’ont aucune idée de la consommation électrique engendrée par l’éclairage public ! Ce scintillement diffus n’est pas non plus sans conséquence sur la biodiversité nocturne. La faune et la flore, tout comme l’homme d’ailleurs qui a perdu plus d’une heure de sommeil en un siècle, ont un besoin vital d’une nuit préservée de toute pollution lumineuse. Nombre d’espèces nocturnes sont en train de disparaître, sans crier gare. Selon certaines études, chaque lampadaire maintenu allumé tuerait une centaine d’insectes par nuit ! Sur les 5000 espèces de papillons identifiés en France, seuls 250 sont des papillons de jour. L’Homme des Lumières est en passe de réussir le tour de force d’éteindre la nuit et dissoudre la voie lactée.  Le nombre d’étoiles qu’un urbain peut voir se réduit à une petite cinquantaine contre près de 3000 à 4000 pour les plus chanceux résidant dans des espaces préservés de toute pollution lumineuse. Cette quatrième dimension céleste est pourtant un appel à la profondeur et une école du rêve. La nuit fait partie intégrante de notre inconscient collectif. Elle est ancrée au plus profond de notre être et notre culture y fait constamment référence. La ronde de Nuit de Rembrandt, les nuits étoilées de Van Gogh, les Mille et Une Nuit… sont une invitation permanente à voir le monde autrement.
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    Créée par Fanny T.
  • Création d'un cimetière écologique
    On ne peut plus se permettre de polluer, le climat s'emballe, la canicule dans les villes est de plus en plus insupportable, la planète est menacée et on se doit d'agir à tous les niveaux si on veut éviter le pire... En Angleterre, il existe près de 270 cimetières écologiques depuis les années 1990. Il s’agit de forêts qui viennent peu à peu remplacer les cimetières. Ces aires naturelles sont accessibles au public. Le Natural Death Centre est le spécialiste des funérailles écologiques outre-Manche : il organise depuis 2008 un salon des Obsèques vertes.
    114 de 200 Signatures
    Créée par Jean P.
  • Non aux écrans vidéos publicitaires dans Paris
    10 bonnes raisons de dire NON aux écrans vidéos publicitaires : 1. UN ÉCRAN VIDÉO PUBLICITAIRE CONSOMME AUTANT D'ÉNERGIE QUE TROIS FAMILLES. La consommation d'un écran vidéo publicitaire est jusqu’à 15 fois supérieure à celle d'un panneau avec une affiche papier rétroéclairée (JC Decaux). Cela revient à la consommation de 3 familles par an, hors chauffage (NégaWatt). 2. LES ÉCRANS VIDÉOS PUBLICITAIRES SONT INCOMPATIBLES AVEC LE PLAN CLIMAT DE PARIS. Dans son Plan Climat Air Energie territorial, la ville de Paris s’est engagée à réduire de 50 % sa consommation énergétique à l’horizon 2050. Elle a même déclaré "la meilleure énergie est celle que l’on ne consomme pas"… Cet engagement est incompatible avec le déploiement de ces dispositifs énergivores. 3. LES ÉCRANS VIDÉOS PUBLICITAIRES SONT DES SOURCES DE CONSOMMATION SUPERFLUES QUI CONTRIBUENT AU GASPILLAGE DE L'ÉLECTRICITÉ. RTE classe les écrans publicitaires parmi les sources de consommations "superflues" et "non prioritaires" d'électricité. Les éteindre fait partie des leviers à notre disposition pour ne pas avoir à allumer de centrale à charbon en période de pic de consommation d’électricité. 4. LA LUMIÈRE BLEUE DES ÉCRANS EST TOXIQUE POUR LA RÉTINE, NOTAMMENT CELLE DES ENFANTS. Selon l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail), la lumière bleue perturbe les rythmes biologiques et peut causer diverses pathologies, dont insomnie et migraine. 5. LES ÉCRANS VIDÉOS GÉNÈRENT UNE POLLUTION LUMINEUSE QUI MENACE LA BIODIVERSITÉ. Selon une étude 2017 de DarkSkyLab, les panneaux publicitaires numériques aggraveraient fortement le problème de pollution lumineuse à Paris. Or cette pollution lumineuse est nocive pour la biodiversité car elle perturbe les cycles de vie des plantes et des animaux. Elle entraîne, entre autres, la désorientation des oiseaux, et c’est même la deuxième cause de mortalité chez les insectes (ce qui met en danger la fructification et la reproduction de la flore). La Mairie de Paris s’est pourtant engagée à réduire les nuisances lumineuses (dont les enseignes lumineuses commerciales) dans son Plan Biodiversité... 6. LA FABRICATION DES ÉCRANS VIDÉO PUBLICITAIRES EST TRÈS POLLUANTE ET EXPLOITE LES POPULATIONS LOCALES DANS DES CONDITIONS DE TRAVAIL INDIGNES. La fabrication de ces écrans implique l'extraction et le raffinage de terres rares, et des rejets toxiques de métaux lourds, acide sulfurique et d'uranium dans l'environnement. C'est lourd de conséquences pour les écosystèmes locaux et les populations exposées. 7. LES ÉCRANS VIDÉOS PUBLICITAIRES EN FIN DE VIE CRÉERONT DES DÉCHETS ÉLECTRONIQUES ET PLASTIQUES DIFFICILES À RECYCLER. Les écrans publicitaires ont une durée de vie limitée et contiennent de très nombreux composants électroniques et plastiques difficiles à recycler. Il existe un risque important que ces déchets ne soient pas valorisés. C'est en contradiction avec les engagements pris par la Mairie de Paris dans son Plan Climat Air Energie territoriale, pour réduire son empreinte sur les ressources naturelles et atteindre l’objectif zéro déchets non-valorisés. 8. LES ÉCRANS PUBLICITAIRES VIDÉO IMPOSENT LEURS MESSAGES DE FAÇON AGRESSIVE ET INCITENT À LA SURCONSOMMATION. Parce qu’ils sont animés et lumineux, ces écrans captent l’attention de manière agressive. Il devient impossible d’éviter leur message. Cela ne respecte pas la liberté du citoyen, puisqu’il y est soumis qu’il l’ait choisi ou non. La Mairie de Paris serait irresponsable de cautionner cette incitation permanente à céder à l’achat impulsif. Les soldes de la "fast-fashion" ou encore les achats de high-tech durant le Black Friday sont des comportements aberrants, sources de déchets massifs, de pollution et de production de gaz à effet de serre, à l’impact sociétal et environnemental dramatique. 9. UNE IMAGE ANIMÉE AU BORD DE LA ROUTE DISTRAIT LES CONDUCTEURS ET MENACE LA SÉCURITÉ DE TOUS. Selon le groupe technique Sécurité routière de la CEDR (Conférence Européenne des Directeurs de Route), la distraction d’un conducteur pendant plus de 2 secondes génère 7 fois plus de risques d’accident. 10. POUR UNE VILLE AGRÉABLE À VIVRE, PLANTEZ PLUTÔT DES ARBRES, PAS DES PUBS ! La municipalité de Grenoble a fait le choix de supprimer les pubs de ses rues et de planter des arbres à la place. Les motivations du Maire ? Améliorer la qualité de vie, créer une ville apaisée et donner plus de place à l’affichage libre, en réservant des espaces aux associations et aux acteurs culturels, pour favoriser la vie de quartier. *** Les discussions en cours au sein du Conseil de Paris laissent craindre le pire : depuis novembre 2017, une révision du Règlement Local de Publicité (RLP) est engagée. Officiellement, il s'agit de permettre le recours « aux nouvelles technologies, dont les écrans numériques ». Or, depuis 2011, ce règlement interdit formellement les panneaux publicitaires numériques dans les rues de Paris. Une interdiction logique et indispensable, car ces écrans sont polluants, énergivores et totalement superflus. L'interdiction des écrans publicitaires numériques ne doit pas être remise en cause. Leur autorisation serait incompatible avec les engagements climatiques et environnementaux pris par la Ville de Paris et enverrait un signal politique désastreux à l’heure où les Parisiennes et Parisiens se mobilisent massivement contre la crise climatique et écologique. Nous comptons sur vous pour atteindre notre objectif de 5 000 signatures : dès ce seuil atteint, nous remettrons publiquement cette pétition aux candidat·es à la Mairie de Paris (les élections municipales auront lieu en mars 2020 et la modification du RLP sera réalisée par les futur·es membres du Conseil de Paris) pour leur demander de s’engager formellement à maintenir l’interdiction d’installer des écrans numériques publicitaires dans les rues de Paris. Merci pour votre soutien.
    7 248 de 8 000 Signatures
    Créée par Groupes locaux de Greenpeace Paris
  • Publicité TV : interdiction de couper la diffusion d'un film ou d'une série
    Nous sommes tous concernés par l'invasion de la publicité en ville, celle physique, dans nos emails et celle télévisuelle. Cette agression visuelle est indécente, source de surconsommation à l'heure du changement climatique. De plus, cela ne favorise pas l'envie de regarder la TNT. Oui à plus de sobriété ! Le cinéma est dit le 7e art. Il ne viendrait à personne l'idée de couper une visite guidée dans un musée par la diffusion sonore de plusieurs publicités, sous prétexte de vendre des droits à la pub juteux.
    17 de 100 Signatures
    Créée par Vincent H.