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Stop Tomorrowland Alpe d'HuezL'avenir de nos montagnes est l'affaire de toutes et tous. C'est un enjeu trop important pour être laissé à des responsables insouciants ou inconscients. - TL Winter, c’est le symbole des giga-évènements culturels ou sportifs (comme il en existe d’autres dans notre région) qui exploitent les cimes jusqu’au dernier filon économique que leurs promoteurs peuvent en tirer. - TL Winter, c’est le symbole d’un imaginaire selon lequel on peut abîmer la montagne et ses écosystèmes simplement pour s’amuser, dans un comportement de prédation au mépris de tous les impacts. - TL Winter, c’est un exemple de la maladaptation au changement climatique : une diversification des activités dans les territoires de montagne, oui, mais pas réservée aux plus aisé.es, pas au détriment des écosystèmes et sur le dos du contribuable ! Annuler le contrat actuel permettrait de lancer un véritable appel d'offre et de réfléchir collectivement à une animation culturelle et touristique plus inclusive, respectueuse de l’environnement et locale. Qu'est-ce qui ne va pas avec ce festival ? Tout d'abord le milieu fragile et aujourd'hui menacé de la montagne n'est ici qu'un décor, auquel les festivaliers ne s'intéressent pas vraiment. C'est juste un cadre sympathique et original pour faire la fête. Ce qui explique que plusieurs réglementations soient méconnues, pour ne pas dire délibérément enjambées : - volumes sonores largement dépassés, de jour comme de nuit, en infraction au Code de la Santé Publique, comme cela a été démontré par l'Agence régionale de Santé d'abord, dès 2023, puis par des mesures que nous avons réalisées avec Mountain Wilderness et France Nature Environnement Isère en 2025, nuisances que l'organisateur lui-même a reconnues, - travaux d’agrandissement du stade réalisés sans affichage du permis de construire, pour un montant de 600 000 €, et dont la légalité reste à établir, - subventions de plusieurs collectivités ou organismes publics, pour une manifestation commerciale privée largement bénéficiaire, alors que l'argent public manque pour tant d'autres manifestations culturelles, alors que les retombées économiques positives du festival pour le territoire sont encore à démontrer. L’Alpe d’Huez subventionne le festival à hauteur de plus de 2 M€ (un chiffre voué à augmenter), quand la société belge Tomorrowland a un chiffre d’affaire de 25 M€ par an. Un « coup de pouce » indécent pour une commune de cette taille (plus d’infos sur les subventions ici), - une convention avec la société Tomorrowland Winter dont les conditions de passation interrogent. Nous avons demandé son étude par la Préfecture de l'Isère, et demandé que soit saisi le tribunal administratif. Plus globalement nous dénonçons : • la surexploitation des ressources et l'inconscience écologique : 47 % des festivalier.es viennent de l'étranger et bien souvent en avion. A cela s'ajoutent les dizaines de semi-remorques qui apportent matériels, frites et bières depuis… la Belgique, les statues géantes de glace, la neige artificielle en mars, les scènes bruyantes dans un environnement de haute montagne fragile, etc. Bref l’empreinte écologique associée à l'évènement est colossale. • un événement élitiste : le festival s’adresse aux plus aisé.es avec des places de 875 € à 7 000 € la semaine. Qui a les moyens de débourser des centaines, voire des milliers d’euros pour un tel événement ? • un modèle économique inadapté pour l'avenir de la montagne : ce festival n’est pas nécessaire à la vie économique de la station, mais accroît sa dépendance économique au tourisme. C’est d’autant plus inadapté qu’il s’agit, au travers de ce festival, de séduire une clientèle venant des 4 coins du globe alors que la station souffre dans le même temps de sur-fréquentation puisque les stations de moyenne montagne alentour sont en déficit d’enneigement. • pire encore, le manque à gagner pour les remontées mécaniques s'est chiffré en centaines de milliers d'euros (forfaits à prix réduits, faible attractivité voire évitement de nouveaux skieurs). Et tous.tes les commerçant.es ne bénéficient pas également de la supposée « manne économique » qu’est censée être le TL Winter. Quant aux commerces qui en profitent, si l’on se réfère aux articles de presse, c’est en adaptant leur offre à cette clientèle fortunée, c’est-à-dire en approvisionnant spécifiquement des produits de luxe pour cette période. Est-ce bien raisonnable ? Un nouvel imaginaire à inventer et à promouvoir Nous souhaitons pouvoir prendre le temps de réfléchir collectivement à ce que nous souhaitons pour nos territoires. Nous souhaitons nous poser des questions cruciales : quelle montagne voulons-nous pour demain ? Quels évènements culturels ? Jusqu’où avons-nous le droit d’exploiter notre environnement pour le bénéfice de quelques-uns ? Un festival qui respecte nos valeurs c'est : • un festival qui limite au maximum son impact environnemental avec une réflexion réelle sur tous les postes d’émissions carbone et pressions anthropiques sur l’écosystème local ; • un festival qui se soucie de la protection des milieux fragiles (ici la montagne) ; • un festival accessibles à tous.tes, gratuit ou à des prix accessibles ; • un festival bénéficiant réellement à tous.tes les acteurices locaux ; • un festival basé sur une véritable implication des acteur.ices locaux dans les prises de décisions et s'assurant du consentement de la population du territoire pour le mettre en place. Qui sommes-nous ? Notre collectif s’est formé en octobre 2023, faisant suite à des mobilisations des acteurs environnementaux et culturels de la région. Parmi nous, des militante·e·s de différentes associations et mouvements écologistes et sociaux sont présent·es... Mais aussi de simples citoyens, amoureux de la montagne et de ce qu'elle représente encore. Nous avons mené de nombreuses actions, afin de sensibiliser aux impacts multiples du TL Winter. Tractages entre Huez, l’Oisans et Grenoble, campagnes d’affichages, deux concerts de soutien (afin de ne pas seulement s’opposer mais aussi proposer, fédérer), manifestations en mars 2024 et mars 2025 à l’Alpe d’Huez pour l’ouverture du festival. Diffusez cette pétition à vos proches, vos cercles amicaux, familiaux et militants et parlez-en autour de vous. Le festival se déroulera du 21 au 28 mars 2026. Nous pouvons dire STOP et faire entendre notre voix ! Ensemble, nous disons à l’Alpe d’Huez : Enjoy your last Tomorrowland !6,570 of 7,000 SignaturesCreated by Collectif Stop Tomorrowland Alpe d'Huez
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Dunkerquois - Stop au gaspillage énergétique !À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre en pleine nuit (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre territoire doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 23h à 7h du matin - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 23h à 7h du matin - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - Une meilleure gestion de l’éclairage public - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre territoire aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)75 of 100 SignaturesCreated by Xavier V.
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Enlevez tous les panneaux publicitaires électriques : pollution visuelleÀ l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre ville doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : [Liste à personnaliser] - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - Une meilleure gestion de l’éclairage public - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)21 of 100 SignaturesCreated by Annie F.
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NON à la construction du nouveau terminal croisière au Havre !Actuellement, nul ne peut nier le dérèglement climatique, lié aux activités humaines. Depuis des dizaines d’années, de nombreux traités internationaux préconisent la réduction des émissions des gaz à effet de serre, responsables de ces catastrophes climatiques. Pourtant de nombreux projets, tributaires des énergies fossiles, nocifs pour la planète, sont à l’ordre du jour. Notamment, ce projet de nouveau terminal croisière au Havre, porté par le Groupement d’Intérêt Public (GIP) Le Havre Croisière. Ce projet, voulu par la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole et HAROPA, sera financé avec le soutien de la Région Normandie, par des fonds publics à hauteur de 100 millions d’euros. Ce projet augmenterait de manière significative, le nombre de navires en escale au Havre passant de 131 escales en 2019 à 200/240 à l’horizon 2030 (source :Autorité Environnementale). "Vitrine pour le territoire et le port" ce projet se dit "global et vertueux". Laissant seulement 27% de zones végétalisées, il aura une emprise au sol de 73% de bétonisation: bâti, voirie, parking nécessaires pour garer les 80 cars qui emmèneront les croisiéristes dans les lieux touristiques normands déjà saturés Étretat, Mont Saint Michel, Giverny... ou à Paris pour quelques heures. Les bateaux de croisières polluent : Une étude de Transport et Environnement (T&E) montre qu’en 2022, les 218 navires de croisière situés en Europe ont émis autant d’oxydes de soufre (SOx) qu’un milliard de véhicules sur la même période. Entre 2019 et 2022, le nombre de navires en service a augmenté de près d’un quart. Parallèlement, les émissions de SOx liées à ces bateaux ont augmenté de 9%, celles d’oxydes d’azote (NOx) de 18% et celles de particules fines (PM 2.5) de 25%. Les bateaux de croisières ignorent la sobriété : -L’électrification des quais, imposée par l’Europe pour 2030, ne supprimera pas la pollution des navires à quai non équipés pour ce branchement. -Actuellement, dans les ports déjà électrifiés de nombreux bateaux équipés refusent ce branchement pour des raisons d’économie. Comme de nombreux ports: Amsterdam, Venise, Barcelone, Marseille… Nous, citoyens du Havre et des environs, refusons l’augmentation des escales de ces géants des mers, énergivores et hyper-polluants. L’activité de croisière ne peut constituer une perspective d’avenir pour notre territoire. Plus nous accueillerons ces immeubles flottants au Havre, plus il y aura de pollution atmosphérique et marine et plus la consommation d’électricité augmentera au détriment des besoins de la population. Qu’en est-il de la recommandation de sobriété énergétique, prônée par le gouvernement? Il est d’intérêt général de concevoir des projets qui, sur le long terme, prennent en compte la sobriété énergétique et le respect de la nature. L’argent public ne doit pas financer ce projet néfaste à la planète. Il faut y renoncer !4,577 of 5,000 SignaturesCreated by Collectif Stop Croisières
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Zéro watt pour la pubÀ l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre ville doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - Une meilleure gestion de l’éclairage public - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)99 of 100 SignaturesCreated by Philippe L.
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Moins de pub à Angers, c'est possible !Nous, citoyens et citoyennes de la ville Angers et des communes de la métropole (ALM – Angers Loire Métropole) demandons expressément aux élu.es de la collectivité la mise en place de mesures bien plus ambitieuses afin de limiter les effets néfastes de la publicité sur la biodiversité, notre santé et notre sécurité. Un cadre légal existe au niveau local, notamment avec le Règlement Local de Publicité intercommunal (RLPi). Ce texte est en cours de révision par les communes et une enquête publique se tient du 15 février au 15 mars 2024. C’est donc l’occasion de demander à nos élu.es de prendre en compte nos souhaits et aspirations pour une société plus sobre et respectueuse de l’environnement en réduisant drastiquement la publicité, qu’elle soit lumineuse ou pas. Depuis des décennies, le monde scientifique nous alerte sur l’urgence climatique. S’il est encore temps d’agir, nous devons faire preuve d’une extrême ambition. Ainsi, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), dans son 6e rapport, propose, entre autres mesures, la régulation de la publicité comme exemple d’action efficace pour changer notre trajectoire et réduire notre impact sur l’environnement. En quoi la publicité est-elle néfaste ? ⚡️Elle est omniprésente : quelqu’un qui souhaite vivre en société ne peut pas échapper à la publicité dans la rue ou les vitrines, contrairement à celles des médias que l’on peut choisir de ne pas regarder. Chaque personne reçoit en moyenne entre 1000 et 5000 messages publicitaires par jour, ce qui constitue une réelle pollution mentale et cognitive pour l’être humain, particulièrement les enfants, et favorise la surconsommation. ⚡️Elle a un impact environnemental : le développement des panneaux publicitaires lumineux génère une pollution énergétique et écologique importante, en contradiction avec l’ambition de neutralité carbone que nous souhaitons atteindre. De même, la pollution lumineuse qu’elle provoque a des conséquence très négatives sur la biodiversité, particulièrement avec la mise en place des ampoules LED, dix fois plus lumineuses. ⚡️Elle impacte notre santé : la toxicité de la lumière bleue (type d’éclairage par LED des panneaux) pour l’œil peut conduire à une baisse de la vue et entrainer des troubles du sommeil. ⚡️Elle porte atteinte à la sécurité routière : les publicités mobiles et notamment les écrans numériques sont une source de danger pour la sécurité routière, détournant l'attention des automobilistes. Selon des études, l’effet de panneaux publicitaires mobiles serait comparable aux conséquences de l’envoi de SMS au volant. ⚡️Elle coute à la collectivité : selon un rapport parlementaire, la perte de recettes est dérisoire sur le budget des collectivités et, d’après l’estimation du journal La Topette, il semblerait que le mobilier urbain, support des publicités, coûterait bien plus à la collectivité angevine qu’il ne lui rapporte. Que demandons-nous ? Nos élu.es ont le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité intercommunal et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. C’est pourquoi nous demandons : 👉L’interdiction de toute publicité lumineuse et enseigne numérique en extérieur, dans toute l’agglomération ; 👉 La réduction au minimum légal de la publicité lumineuse à l’intérieur des vitrines ; 👉 L’extinction des enseignes et publicités lumineuses intérieures et extérieures dès la fermeture du commerce ; 👉 L’interdiction de la publicité aux abords des monuments historiques, comme la loi le permet ; 👉 La réduction de la surface d’affichage des panneaux publicitaires muraux ou scellés au sol ; 👉Moins de publicités avec des règles de densité plus strictes ; 👉Une application stricte des réglementations. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Angers Loire Métropole se doit d’être exemplaire ! Pour en savoir plus sur sur nos revendications face à la pression publicitaire à Angers : https://link.infini.fr/vers-une-reduction-de-la-publicite-a-angers693 of 800 SignaturesCreated by On n'en peut pub !.
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Vaulx en Velin : Stop au gaspillage énergétique !À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre ville doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - Une meilleure gestion de l’éclairage public - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)105 of 200 SignaturesCreated by Axel D.
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Falaise : Stop au gaspillage énergétique !À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre ville doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - Une meilleure gestion de l’éclairage public - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)79 of 100 SignaturesCreated by Déborah L.
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Rennes : Zéro Watt pour la pubÀ l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre métropole doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : - Zéro panneau électrifié dans l’espace public - Re-municipaliser la gestion des abribus - Affichage uniquement associatif, culturel et d’intérêt public - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)1,187 of 2,000 SignaturesCreated by Alternatiba Rennes
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Zéro watt pour la pub !¤¤ La publicité lumineuse est invasive, nuisible et climaticide ¤¤ La publicité lumineuse est le symbole parfait de « l’ancien monde », dont le moteur principal impose une croissance perpétuelle, quels qu’en soient les effets sur notre environnement et notre vie : - Elle contribue au gaspillage d’énergie et de ressources. Un panneau numérique de 2 m² consomme environ 2 000 kWh par an(1). Sur l’ensemble de son cycle de vie, les émissions de gaz à effet de serre s’élèvent à 2,5 tonnes en équivalent CO2. - Elle défigure les paysages urbains. Elle crée une gêne visuelle, qui peut s’avérer accidentogène, et oblige les passant·e·s à évoluer dans un espace pollué, engendrant une banalisation et standardisation des espaces publics, parfois réduits en centres commerciaux à ciel ouvert. - Elle nuit gravement à la biodiversité. La pollution lumineuse perturbe les oiseaux migrateurs nocturnes et dérègle l’horloge biologique de nombreuses espèces. La publicité lumineuse, par ses éclairages horizontaux, y concourt grandement. - Elle compromet la santé psychologique. Les panneaux lumineux captent davantage l’attention que les non-lumineux. Le caractère répétitif et invasif de ces dispositifs peut aller jusqu’à ébranler l’intégrité psychologique des personnes qui y sont soumises. - Elle porte atteinte aux libertés fondamentales. La publicité extérieure est la seule forme de publicité à laquelle personne ne peut échapper. Lorsqu’elle est lumineuse, il est impossible d’éviter la captation de l’attention car elle utilise des mécanismes conçus dans ce but. Elle conduit à une forme d’invasion, voire de matraquage publicitaire qui n’a fait l’objet d’aucun consentement. ¤¤ Élu·e·s, parlementaires, agissez dès maintenant ! ¤¤ Maires et président·e·s d’intercommunalité, vous disposez d’un outil permettant d’agir concrètement sur votre territoire : le règlement local de publicité (RLP). D’ores et déjà, plusieurs collectivités ont interdit la publicité numérique, ainsi que les enseignes numériques sur leur territoire, faisant preuve d’une réelle volonté de répondre aux enjeux environnementaux actuels. De nombreux RLP ont été approuvés au cours des dernières années. Il est grand temps de les actualiser en prenant en compte ces nouvelles exigences de sobriété. Parlementaires, vous avez le devoir impérieux de modifier le Code de l’environnement afin d’y intégrer l’interdiction de la publicité lumineuse, sous toutes ses formes (numérique, éclairée par projection ou transparence). Zéro watt pour la pub, éclairons l’essentiel ! Sources : (1) https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-36209-Etude-ademe-impact-ecrans-publicite.pdf Campagne lancée par le collectif inter-associatif "Zéro Watt pour la pub" : - Agir pour L'environnement - Attac - Extinction Rebellion France - France Nature Environnement - Greenpeace France - Les Amis de la Terre - Ligue pour la Protection des Oiseaux - Naturalistes des Terres - Paysages de France - Résistance à l'Agression Publicitaire - Sites et Monuments18,166 of 20,000 SignaturesCreated by Collectif inter-associatif Zéro Watt pour la pub !
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Contre le projet de golf et d'immobilier à Fontiers-Cabardès !L’installation d’un golf 18 trous avec 68 villas, 52 maisons, 165 appartements, un hôtel 4 étoiles de 80 chambres, un héliport ou encore un restaurant gastronomique sur des terres agricoles et naturelles est une aberration environnementale et sociale pour le village de Fontiers-Cabardès dans la Montagne Noire. A l’heure des crises climatiques, hydriques et les risques qui pèsent sur l’autonomie alimentaire, ces terres doivent être protégées et profiter au développement d’une agriculture durable. La convention qui lie la commune au promoteur immobilier est une entrave à la démocratie et empêche les pouvoirs publics d’agir dans l’intérêt collectif. Il est urgent que les élus et services de l’Etat prennent publiquement position contre ce projet qui va à l’encontre de l’intérêt public ! Le dernier PLU adopté en janvier 2023 par la commune de Fontiers-Cabardès intègre le projet d’immobilier et de golf porté par Catherine Lacoste et le promoteur immobilier Telcapi. Si les référés déposés par notre association, et d’autres, ne bloquent pas ce PLU, des permis de construire pourront être déposés, et les travaux détruiront irrémédiablement les territoires accaparés par les promoteurs. L’association Montagne Noire Avenir est née de la réunion d’un collectif d'habitants du village de Fontiers-Cabardès engagé dans la préservation et l'amélioration de notre cadre de vie. Elle agit pour préserver les ressources environnementales, le patrimoine rural et culturel de la commune et de ses environs. Elle est engagée dans une démarche de développement de la citoyenneté et de la démocratie locale. Signez maintenant et participez à la lutte !3,512 of 4,000 SignaturesCreated by Montagne Noire Avenir
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Blois: STOP au gaspillage énergetique !!!À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue !91 of 100 SignaturesCreated by Nathanaël B.

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