• Le cinéma et l'audiovisuel pour un bilan carbone obligatoire !
    Nos tournages sont itinérants et éphémères, mais leur empreinte environnementale est éternelle. La France est très en retard sur les promesses qu’elle a faites pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre, tandis que de l'autre côté de la Manche cela fait des années que la BBC a rendu obligatoire le bilan carbone de ses productions. Nous sommes nombreux-ses à être sensibles à la nécessité pour notre industrie d’une transition écologique, voire d’une reconstruction écologique tant le sujet est urgent et le projet ambitieux. Cependant nous savons que sans le soutien des décisionnaires nous ne pourrons pas y arriver. FACE À L'IMPÉRATIF ÉCOLOGIQUE, NOUS DEMANDONS L'OBLIGATION DU BILAN CARBONE POUR TOUTES LES PRODUCTIONS CINÉMATOGRAPHIQUES ET AUDIOVISUELLES ! Il est urgent d’agir, mais à chaque étape il est impératif de prendre en compte le facteur humain. Il ne s'agit pas de contraindre les salarié-e-s mais de leur offrir la possibilité de participer à la transition écologique de leurs métiers. C'est pourquoi nous demandons aussi un accompagnement financier et technique : 1. La mise en place par le CNC d’un fond de soutien vert pour toute l'industrie cinématographique et audiovisuelle en France afin de l'aider à mettre en œuvre sa reconstruction, et conditionné à la réduction réelle de son impact environnemental ; 2. L'inscription du métier de chargé-e en éco-production dans la grille des métiers de la convention collective du cinéma et de l'audiovisuel ; iel accompagnera chaque tournage, responsable de réaliser le bilan carbone et activement présent dès le planning de la pré-préparation jusqu'à la fin de la post-production ; 3. La création d’une formation au métier de chargé-e en éco-production financée par l'AFDAS ; 4. La création d’une plateforme d’enregistrement de chaque bilan carbone dont les données feront l’objet d’une synthèse annuelle publique. ____ Le bilan carbone est le premier pas vers la reconstruction écologique de notre industrie. Nous le savons, nos productions sont polluantes mais à ce jour nous ne disposons que de très peu de données réelles et fiables. Afin d'établir des plans d'action pour réduire notre empreinte environnementale, il faut déterminer où se situent les plus grandes émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre et identifier les sources précises de gaspillage (eau, déchets, etc.). Elles ne sont pas les mêmes d'un tournage à l'autre, du studio local à l'étranger, du court-métrage aux séries télévisées, des plus petits budgets aux plus grosses productions. Ce bilan environnemental est également primordial pour vérifier que les alternatives vertes ont un réel effet positif. Notre industrie n’échappe pas aux répercussions de la pandémie et, plus globalement le monde de la culture traverse une période désastreuse. Nous avons su faire preuve de résilience et d'une capacité d'adaptation sans précédent, nous ne céderons pas pour autant à la facilité : saisissons l’opportunité de valoriser cette résilience et de répondre à l’impératif écologique. Nous invitons les organisations patronales et les syndicats de salarié-e-s, les organismes publics et privés, les associations professionnelles, les prestataires et tous les maillons de la chaine de fabrication et de la diffusion d'œuvres cinématographiques et audiovisuelles, à se joindre à nous pour mettre en œuvre l’infrastructure qui garantira la mise en place et le respect de l'obligation du bilan carbone. Nous invitons également tous les prestataires de notre domaine : loueurs, fabricants, studios, salles de cinéma et maisons de production, etc. à nous suivre dans cette démarche en faisant réaliser des bilans carbones de leur activité. IL EST TEMPS DE PASSER À L'ACTION ! ENSEMBLE, FAISONS CE PREMIER PAS VERS NOTRE RECONSTRUCTION ÉCOLOGIQUE ! Cette pétition est à l’initiative de l'éco-syndicat Printemps Écologique - Culture, Médias et Télécommunications et elle est signée par 18 co-signataires : - Deauville Green Awards - Association Française du Son à l'Image (AFSI) - Travelling, l'Ecole Supérieure du Cinéma et de la Télévision de Montpellier - Métiers Associés du Décor (MAD) - Éco Déco Ciné - La Ressourcerie du Cinéma - Association Française des Accessoiristes de Plateau (AFAP) - 3IS - Conservatoire Libre du Cinéma Français (CLCF) - Association des Responsables de Distribution Artistique (ARDA) - Les Scriptes Associés (LSA) - Studio M - ACFA Multimédia - ISTDS (Montréal) - Association Française des directeurs de la photographie Cinématographique (AFC) - Lucien TV - Media Club Green - On est prêt Si votre organisme souhaite co-signer cette pétition contactez-nous au [email protected] ! https://zupimages.net/up/21/22/34qq.jpg
    891 de 1 000 Signatures
    Créée par Printemps écologique - C. Picture
  • « Moins de voiture en ville, plus d’espace pour vivre ! » #vivre en ville
    Les différentes crises que nous vivons nous incitent à réinventer nos vies en ville, en changeant notamment la façon de nous déplacer et d’investir l’espace urbain, et en interrogeant nos besoins de déplacement. Pour envisager l’avenir plus sereinement, il nous faut donc trouver un meilleur équilibre de mobilité urbaine nous permettant de nous déplacer de façon saine, efficiente et inclusive tout en minimisant les coûts d’infrastructure et l’empreinte environnementale associée. Dès lors, il est essentiel de privilégier le mode de déplacement élémentaire : la marche, accessible à beaucoup d’entre nous, gratuit, sain et neutre sur le plan environnemental. Ensuite, il convient de favoriser d’avantage qu’il ne l’est actuellement, le vélo et ses déclinaisons (comme les vélos utilitaires, vélos cargos, vélos taxi, etc.), car ces modes de déplacement sont à la fois sains, efficaces et économes en ressource et en infrastructure. Les transports en commun, les transports à la demande, le covoiturage et l’autopartage, doivent également être promus, en particulier dans les situations où la mobilité active n’est pas possible (e.g. handicap, longue distance, condition climatique, sécurité, topographie, etc.). Enfin, à l’instar de nombreuses villes qui ont déjà engagé cette transition (e.g Copenhague, Amsterdam, Bolzano, Padoue, Cambridge, etc.), il semble indispensable que la part des transports individuels motorisés diminue significativement, en réservant son usage aux situations non couvertes par les solutions précitées. Ce changement profond des parts modales pourrait être accompagné par une urbanisation multicentrique : un espace urbain de proximité, créateur d'activité et de lien social ; une urbanisation visant à éviter les phénomènes de report de circulation vers des périphéries ; un territoire où la qualité de vie s'améliorerait par cette capacité à rendre une taille humaine à des villes vivantes, vibrantes, inclusives et solidaires ! Pour en savoir plus : https://vm.caoua.org/dg/petition-liens.html Contact: [email protected] Web: https://colibris-wiki.org/devoituronsGrenoble/?PagePrincipale https://twitter.com/devoiturons
    547 de 600 Signatures
    Créée par Dévoiturons Grenoble C. Picture
  • Stop à Amazon et son fret aérien sur le Cargoport de St-Exupéry !
    L’État français vient tout juste d’être condamné pour « carences fautives » dans la lutte contre le réchauffement climatique notamment au regard de sa passivité pour limiter les émissions carbones de la France (1). Mais la stratégie nationale bas carbone actuelle ne comprend pas les émissions importées ! Or, dans l’un de ses rapports le Haut Conseil pour le climat rappelle que l’empreinte carbone liée à nos importations est d’ores et déjà supérieure aux émissions nationales, et continue d’augmenter (2). Il est donc primordial de stopper les mécanismes de cette importation à outrance. Amazon est un acteur majeur de ce phénomène : un seul entrepôt de 140 000 m² représente 240 millions de produits neufs commercialisés chaque année. De plus, le projet d’entrepôt de Lyon (160 000 m²), localisé sur le site de l'aéroport Lyon Saint-Exupéry, a clairement vocation à s’appuyer sur le fret aérien pour le transport de marchandises. Après Leipzig en Allemagne, Lyon pourrait ainsi devenir un prochain hub aérien d’Amazon (3). Nous restons mobilisé·es sur cette thématique et demandons : – L’abandon définitif du projet d’entrepôt Amazon (ou du même type) dans toute la région, – L’adoption d’une politique de transports de marchandises respectueuse de l’environnement et de l’économie locale pour la région AURA / la métropole de Lyon et notamment – L’abandon du transport de biens de consommation par fret aérien. – L’abandon définitif du projet de pistes supplémentaires Nous sommes en effet révolté·es que le projet d’extension de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry puisse être toujours envisagé comme ce fût le cas dans la réévaluation du PSA en 2019 (4). Le développement du e-commerce sur le cargoport de St Exupéry pourrait être l’un des facteurs pouvant justifier ce « besoin ». D’autant que, lors de la privatisation en 2016 de l’aéroport, le cahier des charges de la vente prévoyait que les repreneurs (consortium mené par VINCI) fassent de Lyon Saint-Exupéry le hub de fret de l’Europe du sud. Depuis, Saint-Exupéry se positionne comme la 1ère plateforme aéroportuaire française de fret (5). Il ne faut pas que la diminution post Covid (espérée) du trafic aérien de passagers puisse être compensée par une augmentation du transport de marchandise (6) ! DHL, leader du fret aérien (aussi implanté à Lyon), a vu depuis le début de la crise COVID la part de son activité liée au e-commerce passer à 50 % avec des pics à 62% durant le confinement (7). Ce dernier table sur une croissance de 40% d’ici à 2025 grâce au e-commerce. Amazon s’inscrit bien entendu dans cette dynamique avec notamment l’achat de 11 Boeing 767-300 en début d’année (8). A l’heure où le secteur aérien représente déjà 7% de l’empreinte carbone nationale, et alors que l'avion électrique ou à hydrogène restent chimériques, il est urgent de réduire nos émissions de gaz à effet de serre pour avoir une chance de tenir les objectifs de l'Accord de Paris. La réduction du trafic aérien est donc une nécessité, ainsi tout projet qui contribuerait à son augmentation doit être impérativement abandonné. Ainsi, il est primordial aujourd’hui de stopper le développement d’Amazon et de son fret aérien pour favoriser d’autres manières de produire et de consommer : – Favoriser des délais de livraison qui permettent l’utilisation de transports moins polluants et l’optimisation des charges afin de préserver la qualité de l’air, – Faire vivre nos commerces de proximité en leur évitant une concurrence déloyale encore plus redoutable, – Permettre à des entreprises de production française et locale de se développer sans subir l’intermédiaire d’un revendeur hégémonique pratiquant le racket sur les prix et l’espionnage industriel, – Favoriser les acteurs qui paient la TVA pour conserver nos services publics... Toutefois tout est actuellement fait pour faciliter l’implantation des entrepôts Amazon en France. Ces derniers ne sont toujours pas assujettis à la taxe sur les surfaces commerciales, et ne sont pas contraints d’effectuer des études d’impacts sur le commerce de proximité au préalable. A Saint-Exupéry comme ailleurs, les élus locaux responsables de ce projet d’implantation sont bernés par la promesse fallacieuse de création d’emplois. Pourtant le bilan net de création d’emplois dans l’économie locale d’Amazon est négatif ! Pour 1 emplois créé dans le e-commerce, 6 sont détruits dans les commerces de proximité. Depuis 2008, Amazon est responsable de la destruction de plus de 81 000 emplois (9). À ce jour, nous sommes toujours dans l’attente du jugement de la Cour d’appel de Lyon pour confirmer ou annuler le permis de construire obtenu par Amazon. C’est pourquoi il est primordial d’interpeller nos élus et responsables locaux pour dire STOP à ce type de projet, qu’il soit porté par Amazon, Alibaba ou autre. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon de ces projets et faisons en sorte que ces bombes climatiques et sociales ne voient pas le jour ! Signataire : Alternatiba ANV Rhône Sources : (1) : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/03/climat-l-etat-condamne-pour-carences-fautives-dans-l-affaire-du-siecle_6068613_3244.html (2) : https://www.hautconseilclimat.fr/publications/rapport-2019/ (3) : https://siecledigital.fr/2020/11/07/amazon-prime-air-nouveau-hub-aerien-en-allemagne/ (4) : https://www.apej-jonage.fr/2019/11/25/enquete-publique-modification-du-psa-aeroport-saint-exupery-lyon-extention-piste/ (5) : https://cargoport.lyonaeroports.com/ (6) : https://www.lci.fr/population/video-tf1-compagnies-aeriennes-faute-de-passagers-air-france-se-rabat-sur-le-fret-de-marchandises-2168041.html (7) : https://www.bfmtv.com/economie/philippe-pretat-pdg-de-dhl-express-l-e-commerce-genere-50-de-notre-activite_AV-202009210064.html (8) : https://www.numerama.com/tech/680170-amazon-achete-desormais-ses-propres-avions-pour-faire-ses-livraisons.html (9) : https://cutt.ly/7kUuFoT
    3 130 de 4 000 Signatures
    Créée par Alternatiba ANV Rhône
  • Augmentation des durées de garantie
    Les objets du quotidien ne sont pas conçus de manière responsable, leur durée d’utilisation est bien plus courte que ce qu’elle pourrait être. Cela entraîne une surexploitation des ressources, des transports et des déchets inutiles. Pour pallier à cela, je demande un allongement de la durée légale de conformité. Elle doit passer de 2 ans à 7 ans en 2024 puis à 10 ans en 2026. Un premier envoi de cette pétition sera effectué pour le ou la 100 000ème signataire.
    239 de 300 Signatures
    Créée par Simon R.
  • M. Christian Estrosi, Libérez nous du tout voiture !
    Plus de cyclistes et un ZFE c'est l'opportunité: - de réduire la pollution de l'air et la pollution sonore -Respecter les engagements de limitation de hausse des températures de 1.5°C - Limiter les embouteillages - Limiter le coût d'entretien des infrastructures routières - Avoir une population en meilleure santé (500 morts prématurés par an) - Développer une économie de proximité - Développer l'attractivité de notre région pour attirer un tourisme plus respectueux de l'environnement Est ce que vous laisseriez votre enfant se rendre à l'école ou au collège à vélo ou votre grand mère faire son marché à vélo ? la réponse est trop souvent non et à juste titre. Il n'y a que peu d'alternatives au tout voiture dans de nombreux déplacements alors même que le vélo avec l'électrique démocratise encore plus ce déplacement accessible à tous. La métropole a un rôle déterminant à jouer dans cette transition
    254 de 300 Signatures
    Créée par Vincent G.
  • Pour un démantèlement de l'aéroport d'Avignon
    C'est un aéroport inutile et coûteux qui ne sert quasiment qu'aux jets privés et aux baptêmes en avion de chasse à 4599€ l'heure, qui pollue notre territoire et récupère l'argent public. Par ailleurs, pour respecter nos accords en matière climatique, il faut a minima supprimer la moitié des aéroports en France et baisser drastiquement le traffic aérien. L'aéroport d'Avignon fait partie des aéroports les moins utiles. Avec une surface plus grande qu'Avignon intra-muros, son terrain pourrait laisser fleurir de beaux projets citoyens dans le respect de l'environnement et focalisé sur les enjeux de demain: adaptation au changement climatique, autonomie alimentaire, résilience, poumon vert de fraîcheur.
    1 335 de 2 000 Signatures
    Créée par Wo Con !
  • Un mois pour la planète !
    Problème: Manifester est trop souvent transformé, par les médias, en des événements qui débordent. Les messages de fond ne véhiculent donc pas à la hauteur du problème. Demande: Pour éviter tout débordement, restons chez nous. Mais que les chaînes de télévision généraliste nous programment des soirées autre que du divertissement. Il est temps de voir la réalité en face. Je trouve que les films de Yann Arthus-Bertrand (Home, La soif du monde, Planète Océan et Human) sont très bien pour cette phase de réflexion plus profonde. Ils doivent être plus largement diffusés, autrement que sur YouTube ou les plateformes de VOD. Urgence: Si vous avez vu ces films, vous n'hésiteriez pas une seconde quant à la nécessité de signer en urgence. Réagissons en masse, mais dans la discipline et la sagesse.
    122 de 200 Signatures
    Créée par Maxime J.
  • Pour plus de chemins vélos-piétons
    Avec un tel chemin inter-communal, les gens seraient susceptibles de faire des balades entre les communes. D'aller faire des courses, de rentrer de l'école ou de chez des amis sans être en danger. Cela susciterait l'idée de laisser la voiture à la maison, et de prendre un moyen de locomotion plus doux, d'en profiter pour faire une activité sportive. Cette installation rendrait plus agréable les déplacements. Pourriez-vous envisager de mettre en route une démarche qui va dans ce sens ?
    90 de 100 Signatures
    Créée par nadine m.
  • Amazon confiné - Stop au Black Friday
    Venir bloquer un entrepôt d'Amazon
    69 de 100 Signatures
    Créée par Brieg C.
  • Pollution lumineuse
    Année après année, le nombre de points lumineux croît. Nous en comptons près de 11 millions en France, auxquels il est nécessaire d’ajouter 3,5 millions d’enseignes lumineuses et autres panneaux publicitaires rétroéclairés ! Nous avons assisté à une augmentation de plus de 89% du nombre de points lumineux ces vingt dernières années ! Cette explosion de lumières est telle qu’elle nous conduit tout droit vers une éclipse de nuit ! En moyenne, chaque commune consacre 42% de sa facture d’électricité à faire fonctionner son parc d’éclairage public. Selon la vétusté de ce parc, il est possible de réaliser entre 25 et 50% d’économie… Pourtant, selon une étude menée par Agir pour l’Environnement, plus de la moitié des communes françaises n’ont aucune idée de la consommation électrique engendrée par l’éclairage public ! Ce scintillement diffus n’est pas non plus sans conséquence sur la biodiversité nocturne. La faune et la flore, tout comme l’homme d’ailleurs qui a perdu plus d’une heure de sommeil en un siècle, ont un besoin vital d’une nuit préservée de toute pollution lumineuse. Nombre d’espèces nocturnes sont en train de disparaître, sans crier gare. Selon certaines études, chaque lampadaire maintenu allumé tuerait une centaine d’insectes par nuit ! Sur les 5000 espèces de papillons identifiés en France, seuls 250 sont des papillons de jour. L’Homme des Lumières est en passe de réussir le tour de force d’éteindre la nuit et dissoudre la voie lactée.  Le nombre d’étoiles qu’un urbain peut voir se réduit à une petite cinquantaine contre près de 3000 à 4000 pour les plus chanceux résidant dans des espaces préservés de toute pollution lumineuse. Cette quatrième dimension céleste est pourtant un appel à la profondeur et une école du rêve. La nuit fait partie intégrante de notre inconscient collectif. Elle est ancrée au plus profond de notre être et notre culture y fait constamment référence. La ronde de Nuit de Rembrandt, les nuits étoilées de Van Gogh, les Mille et Une Nuit… sont une invitation permanente à voir le monde autrement.
    169 de 200 Signatures
    Créée par Fanny T.
  • Création d'un cimetière écologique
    On ne peut plus se permettre de polluer, le climat s'emballe, la canicule dans les villes est de plus en plus insupportable, la planète est menacée et on se doit d'agir à tous les niveaux si on veut éviter le pire... En Angleterre, il existe près de 270 cimetières écologiques depuis les années 1990. Il s’agit de forêts qui viennent peu à peu remplacer les cimetières. Ces aires naturelles sont accessibles au public. Le Natural Death Centre est le spécialiste des funérailles écologiques outre-Manche : il organise depuis 2008 un salon des Obsèques vertes.
    159 de 200 Signatures
    Créée par Jean P.
  • Non aux écrans vidéos publicitaires dans Paris
    10 bonnes raisons de dire NON aux écrans vidéos publicitaires : 1. UN ÉCRAN VIDÉO PUBLICITAIRE CONSOMME AUTANT D'ÉNERGIE QUE TROIS FAMILLES. La consommation d'un écran vidéo publicitaire est jusqu’à 15 fois supérieure à celle d'un panneau avec une affiche papier rétroéclairée (JC Decaux). Cela revient à la consommation de 3 familles par an, hors chauffage (NégaWatt). 2. LES ÉCRANS VIDÉOS PUBLICITAIRES SONT INCOMPATIBLES AVEC LE PLAN CLIMAT DE PARIS. Dans son Plan Climat Air Energie territorial, la ville de Paris s’est engagée à réduire de 50 % sa consommation énergétique à l’horizon 2050. Elle a même déclaré "la meilleure énergie est celle que l’on ne consomme pas"… Cet engagement est incompatible avec le déploiement de ces dispositifs énergivores. 3. LES ÉCRANS VIDÉOS PUBLICITAIRES SONT DES SOURCES DE CONSOMMATION SUPERFLUES QUI CONTRIBUENT AU GASPILLAGE DE L'ÉLECTRICITÉ. RTE classe les écrans publicitaires parmi les sources de consommations "superflues" et "non prioritaires" d'électricité. Les éteindre fait partie des leviers à notre disposition pour ne pas avoir à allumer de centrale à charbon en période de pic de consommation d’électricité. 4. LA LUMIÈRE BLEUE DES ÉCRANS EST TOXIQUE POUR LA RÉTINE, NOTAMMENT CELLE DES ENFANTS. Selon l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail), la lumière bleue perturbe les rythmes biologiques et peut causer diverses pathologies, dont insomnie et migraine. 5. LES ÉCRANS VIDÉOS GÉNÈRENT UNE POLLUTION LUMINEUSE QUI MENACE LA BIODIVERSITÉ. Selon une étude 2017 de DarkSkyLab, les panneaux publicitaires numériques aggraveraient fortement le problème de pollution lumineuse à Paris. Or cette pollution lumineuse est nocive pour la biodiversité car elle perturbe les cycles de vie des plantes et des animaux. Elle entraîne, entre autres, la désorientation des oiseaux, et c’est même la deuxième cause de mortalité chez les insectes (ce qui met en danger la fructification et la reproduction de la flore). La Mairie de Paris s’est pourtant engagée à réduire les nuisances lumineuses (dont les enseignes lumineuses commerciales) dans son Plan Biodiversité... 6. LA FABRICATION DES ÉCRANS VIDÉO PUBLICITAIRES EST TRÈS POLLUANTE ET EXPLOITE LES POPULATIONS LOCALES DANS DES CONDITIONS DE TRAVAIL INDIGNES. La fabrication de ces écrans implique l'extraction et le raffinage de terres rares, et des rejets toxiques de métaux lourds, acide sulfurique et d'uranium dans l'environnement. C'est lourd de conséquences pour les écosystèmes locaux et les populations exposées. 7. LES ÉCRANS VIDÉOS PUBLICITAIRES EN FIN DE VIE CRÉERONT DES DÉCHETS ÉLECTRONIQUES ET PLASTIQUES DIFFICILES À RECYCLER. Les écrans publicitaires ont une durée de vie limitée et contiennent de très nombreux composants électroniques et plastiques difficiles à recycler. Il existe un risque important que ces déchets ne soient pas valorisés. C'est en contradiction avec les engagements pris par la Mairie de Paris dans son Plan Climat Air Energie territoriale, pour réduire son empreinte sur les ressources naturelles et atteindre l’objectif zéro déchets non-valorisés. 8. LES ÉCRANS PUBLICITAIRES VIDÉO IMPOSENT LEURS MESSAGES DE FAÇON AGRESSIVE ET INCITENT À LA SURCONSOMMATION. Parce qu’ils sont animés et lumineux, ces écrans captent l’attention de manière agressive. Il devient impossible d’éviter leur message. Cela ne respecte pas la liberté du citoyen, puisqu’il y est soumis qu’il l’ait choisi ou non. La Mairie de Paris serait irresponsable de cautionner cette incitation permanente à céder à l’achat impulsif. Les soldes de la "fast-fashion" ou encore les achats de high-tech durant le Black Friday sont des comportements aberrants, sources de déchets massifs, de pollution et de production de gaz à effet de serre, à l’impact sociétal et environnemental dramatique. 9. UNE IMAGE ANIMÉE AU BORD DE LA ROUTE DISTRAIT LES CONDUCTEURS ET MENACE LA SÉCURITÉ DE TOUS. Selon le groupe technique Sécurité routière de la CEDR (Conférence Européenne des Directeurs de Route), la distraction d’un conducteur pendant plus de 2 secondes génère 7 fois plus de risques d’accident. 10. POUR UNE VILLE AGRÉABLE À VIVRE, PLANTEZ PLUTÔT DES ARBRES, PAS DES PUBS ! La municipalité de Grenoble a fait le choix de supprimer les pubs de ses rues et de planter des arbres à la place. Les motivations du Maire ? Améliorer la qualité de vie, créer une ville apaisée et donner plus de place à l’affichage libre, en réservant des espaces aux associations et aux acteurs culturels, pour favoriser la vie de quartier. *** Les discussions en cours au sein du Conseil de Paris laissent craindre le pire : depuis novembre 2017, une révision du Règlement Local de Publicité (RLP) est engagée. Officiellement, il s'agit de permettre le recours « aux nouvelles technologies, dont les écrans numériques ». Or, depuis 2011, ce règlement interdit formellement les panneaux publicitaires numériques dans les rues de Paris. Une interdiction logique et indispensable, car ces écrans sont polluants, énergivores et totalement superflus. L'interdiction des écrans publicitaires numériques ne doit pas être remise en cause. Leur autorisation serait incompatible avec les engagements climatiques et environnementaux pris par la Ville de Paris et enverrait un signal politique désastreux à l’heure où les Parisiennes et Parisiens se mobilisent massivement contre la crise climatique et écologique. Nous comptons sur vous pour atteindre notre objectif de 5 000 signatures : dès ce seuil atteint, nous remettrons publiquement cette pétition aux candidat·es à la Mairie de Paris (les élections municipales auront lieu en mars 2020 et la modification du RLP sera réalisée par les futur·es membres du Conseil de Paris) pour leur demander de s’engager formellement à maintenir l’interdiction d’installer des écrans numériques publicitaires dans les rues de Paris. Merci pour votre soutien.
    7 334 de 8 000 Signatures
    Créée par Groupes locaux de Greenpeace Paris