• Moins de pub à Angers, c'est possible !
    Nous, citoyens et citoyennes de la ville Angers et des communes de la métropole (ALM – Angers Loire Métropole) demandons expressément aux élu.es de la collectivité la mise en place de mesures bien plus ambitieuses afin de limiter les effets néfastes de la publicité sur la biodiversité, notre santé et notre sécurité. Un cadre légal existe au niveau local, notamment avec le Règlement Local de Publicité intercommunal (RLPi). Ce texte est en cours de révision par les communes et une enquête publique se tient du 15 février au 15 mars 2024. C’est donc l’occasion de demander à nos élu.es de prendre en compte nos souhaits et aspirations pour une société plus sobre et respectueuse de l’environnement en réduisant drastiquement la publicité, qu’elle soit lumineuse ou pas. Depuis des décennies, le monde scientifique nous alerte sur l’urgence climatique. S’il est encore temps d’agir, nous devons faire preuve d’une extrême ambition. Ainsi, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), dans son 6e rapport, propose, entre autres mesures, la régulation de la publicité comme exemple d’action efficace pour changer notre trajectoire et réduire notre impact sur l’environnement. En quoi la publicité est-elle néfaste ? ⚡️Elle est omniprésente : quelqu’un qui souhaite vivre en société ne peut pas échapper à la publicité dans la rue ou les vitrines, contrairement à celles des médias que l’on peut choisir de ne pas regarder. Chaque personne reçoit en moyenne entre 1000 et 5000 messages publicitaires par jour, ce qui constitue une réelle pollution mentale et cognitive pour l’être humain, particulièrement les enfants, et favorise la surconsommation. ⚡️Elle a un impact environnemental : le développement des panneaux publicitaires lumineux génère une pollution énergétique et écologique importante, en contradiction avec l’ambition de neutralité carbone que nous souhaitons atteindre. De même, la pollution lumineuse qu’elle provoque a des conséquence très négatives sur la biodiversité, particulièrement avec la mise en place des ampoules LED, dix fois plus lumineuses. ⚡️Elle impacte notre santé : la toxicité de la lumière bleue (type d’éclairage par LED des panneaux) pour l’œil peut conduire à une baisse de la vue et entrainer des troubles du sommeil. ⚡️Elle porte atteinte à la sécurité routière : les publicités mobiles et notamment les écrans numériques sont une source de danger pour la sécurité routière, détournant l'attention des automobilistes. Selon des études, l’effet de panneaux publicitaires mobiles serait comparable aux conséquences de l’envoi de SMS au volant. ⚡️Elle coute à la collectivité : selon un rapport parlementaire, la perte de recettes est dérisoire sur le budget des collectivités et, d’après l’estimation du journal La Topette, il semblerait que le mobilier urbain, support des publicités, coûterait bien plus à la collectivité angevine qu’il ne lui rapporte. Que demandons-nous ? Nos élu.es ont le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité intercommunal et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. C’est pourquoi nous demandons : 👉L’interdiction de toute publicité lumineuse et enseigne numérique en extérieur, dans toute l’agglomération ; 👉 La réduction au minimum légal de la publicité lumineuse à l’intérieur des vitrines ; 👉 L’extinction des enseignes et publicités lumineuses intérieures et extérieures dès la fermeture du commerce ; 👉 L’interdiction de la publicité aux abords des monuments historiques, comme la loi le permet ; 👉 La réduction de la surface d’affichage des panneaux publicitaires muraux ou scellés au sol ; 👉Moins de publicités avec des règles de densité plus strictes ; 👉Une application stricte des réglementations. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Angers Loire Métropole se doit d’être exemplaire ! Pour en savoir plus sur sur nos revendications face à la pression publicitaire à Angers : https://link.infini.fr/vers-une-reduction-de-la-publicite-a-angers
    192 of 200 Signatures
    Created by On n'en peut pub !.
  • Vaulx en Velin : Stop au gaspillage énergétique !
    À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre ville doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - Une meilleure gestion de l’éclairage public - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)
    55 of 100 Signatures
    Created by Axel D.
  • Falaise : Stop au gaspillage énergétique !
    À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre ville doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - Une meilleure gestion de l’éclairage public - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)
    43 of 100 Signatures
    Created by Déborah L.
  • Rennes : Zéro Watt pour la pub
    À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre métropole doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : - Zéro panneau électrifié dans l’espace public - Re-municipaliser la gestion des abribus - Affichage uniquement associatif, culturel et d’intérêt public - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)
    287 of 300 Signatures
    Created by Alternatiba Rennes Picture
  • Photovoltaïque sur des terres naturelles, agricoles ou forestières : ne tombons pas dans le panneau!
    Lorsque E. Macron et la FNSEA prônent la robotique, la génétique et le numérique pour l'agriculture (13), et que le syndicat agro-industriel co-préside le lobby France Agrivoltaïsme ; le fondateur de ce dernier met en place la gestion des champs via l’intelligence artificielle (14). Ce sont ainsi deux visions de l'agriculture et de la société qui s'affrontent : l'agriculture industrielle, ultra-mécanisée et numérique sur des surfaces toujours plus grandes, face à l'autonomie paysanne ; les serveurs face aux cerveaux ; l'intelligence artificielle face à l'observation, la sensibilité et savoirs-faire des paysan·nes. Nous affirmons qu'il est nécessaire d'amorcer la désescalade de l’emprise technologique afin que les paysan·nes puissent travailler la terre eux-mêmes sans être dépendants de l'agro-industrie. Nous refusons l'industrialisation des campagnes, car quelle que soit sa surface, ou sa « participation citoyenne », une centrale photovoltaïque sur des terres agricoles, naturelles ou forestières, est une installation de nature industrielle. Les tonnes de métaux (silice, aluminium, zinc, plomb, étain, indium, antimoine) (15) recouvrant les terres; les milliers d'ancrages bétons et kilomètres de voies d'accès et de clôtures grillagées, lignes électriques enterrées ou aériennes, les postes de transformations et de livraisons, le bruit engendré par les onduleurs (16), les caméras de surveillance, les divers capteurs connectés, les obligations de déboisement en périphérie, détruisent nos campagnes. Les méga-centrales électrifient nos champs avec des effets documentés sur les animaux d'élevages (17). Nous n'oublions pas la fabrication industrielle de ces panneaux : exploitation d'êtres humains, extractivisme ravageur. Afin de produire 40 000 tonnes de silicium métal, l'une des six unités de production en France brûle 120 000 tonnes de quartz et 80 000 tonnes de bois (18), et engloutit en moyenne 11 mégawatts/heure par tonne de produit fini (19), soit chaque année l’équivalent électrique d’une ville de 150 000 habitants. Il faut aussi 280 kg de produits chimiques par kilo de silicium produit (20). Sans oublier les risques de pollution des eaux (21) et que les centrales peuvent entraîner « l’altération, la dégradation voire la destruction des milieux naturels (défrichements puis gestion de la végétation au plus près du sol ; terrassement et compactage des sols ; instauration de microclimats différenciés au-dessus et en dessous des panneaux ; création d’exclos par les clôtures, etc.). La modification des fonctions hydriques, climatiques ou biologiques qui peut en résulter conduit à l’artificialisation d’une partie parfois importante des sols [ainsi qu'une] modification des cortèges d’espèces végétales et animales » (22). Nous défendons un rapport sensible au monde qui nous est plus que jamais primordial. Alors même que l’agriculture est l’une des professions qui rémunère le moins, qu’un malaise est reconnu et qu’il faudra recruter massivement pour faire face aux nombreux départs en retraite, une motivation essentielle est la qualité de vie au travail, en plein air, dans un cadre beau ; regarder le ciel et écouter les sons de la vie. Travailler sous des panneaux, c’est dégrader notre qualité de vie au travail, mais aussi l’environnement et les paysages pour le bénéfice de quelques propriétaires et promoteurs. Au contraire, l'agriculture paysanne doit participer avec les citoyen·nes à rendre le milieu rural vivant dans un cadre de vie apprécié par toutes et tous. Notre autonomie de choix et d’action, n’est pas de devenir des jardiniers sous des panneaux. Notre métier n'est pas de cultiver des kilowatts, mais de produire une alimentation saine et de qualité pour le plus grand nombre, et d'être rémunéré en conséquence. Car si la contrepartie financière de plusieurs milliers d'euros par année et par hectare peut sembler alléchante (23), et générer un véritable dilemme pour des paysan·nes en difficulté ; en mettant notre outil de production à disposition de ces sociétés, nous les enrichissons et détournons la vocation nourricière de la terre agricole. L’unique raison de la pression industrielle actuelle sur les terres agricoles, naturelles et forestières est financière. Rejetant le mythe d'un capitalisme vert, ainsi que la vision d'une transition écologique allant vers une société de surconsommation ultra-connectée, nous appelons à une opposition massive à tous ces projets photovoltaïques industriels et exigeons leur interdiction sur toutes les terres agricoles, naturelles, forestières et les milieux aquatiques. ✍️ Citoyen·nes, signez la pétition pour soutenir notre appel ✍️ Organisations : ajoutez votre nom à la liste des signataires : https://act.gp/3Rc0CUe Les organisations en lutte contre les mégas-centrales photovoltaïque sur les terres agricoles, naturelles, forestières et en milieux aquatiques (liste des signataires ici : https://act.gp/3QKizro). nb : les sources sont disponibles dans le lien ci-après : https://act.gp/3uAL2IM
    4,398 of 5,000 Signatures
    Created by Coordination des organisations en lutte
  • Zéro watt pour la pub !
    ¤¤ La publicité lumineuse est invasive, nuisible et climaticide ¤¤ La publicité lumineuse est le symbole parfait de « l’ancien monde », dont le moteur principal impose une croissance perpétuelle, quels qu’en soient les effets sur notre environnement et notre vie : - Elle contribue au gaspillage d’énergie et de ressources. Un panneau numérique de 2 m² consomme environ 2 000 kWh par an(1). Sur l’ensemble de son cycle de vie, les émissions de gaz à effet de serre s’élèvent à 2,5 tonnes en équivalent CO2. - Elle défigure les paysages urbains. Elle crée une gêne visuelle, qui peut s’avérer accidentogène, et oblige les passant·e·s à évoluer dans un espace pollué, engendrant une banalisation et standardisation des espaces publics, parfois réduits en centres commerciaux à ciel ouvert. - Elle nuit gravement à la biodiversité. La pollution lumineuse perturbe les oiseaux migrateurs nocturnes et dérègle l’horloge biologique de nombreuses espèces. La publicité lumineuse, par ses éclairages horizontaux, y concourt grandement. - Elle compromet la santé psychologique. Les panneaux lumineux captent davantage l’attention que les non-lumineux. Le caractère répétitif et invasif de ces dispositifs peut aller jusqu’à ébranler l’intégrité psychologique des personnes qui y sont soumises. - Elle porte atteinte aux libertés fondamentales. La publicité extérieure est la seule forme de publicité à laquelle personne ne peut échapper. Lorsqu’elle est lumineuse, il est impossible d’éviter la captation de l’attention car elle utilise des mécanismes conçus dans ce but. Elle conduit à une forme d’invasion, voire de matraquage publicitaire qui n’a fait l’objet d’aucun consentement. ¤¤ Élu·e·s, parlementaires, agissez dès maintenant ! ¤¤ Maires et président·e·s d’intercommunalité, vous disposez d’un outil permettant d’agir concrètement sur votre territoire : le règlement local de publicité (RLP). D’ores et déjà, plusieurs collectivités ont interdit la publicité numérique, ainsi que les enseignes numériques sur leur territoire, faisant preuve d’une réelle volonté de répondre aux enjeux environnementaux actuels. De nombreux RLP ont été approuvés au cours des dernières années. Il est grand temps de les actualiser en prenant en compte ces nouvelles exigences de sobriété. Parlementaires, vous avez le devoir impérieux de modifier le Code de l’environnement afin d’y intégrer l’interdiction de la publicité lumineuse, sous toutes ses formes (numérique, éclairée par projection ou transparence). Zéro watt pour la pub, éclairons l’essentiel ! Sources : (1) https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-36209-Etude-ademe-impact-ecrans-publicite.pdf Campagne lancée par le collectif inter-associatif "Zéro Watt pour la pub" : - Agir pour L'environnement - Attac - Extinction Rebellion France - France Nature Environnement - Greenpeace France - Les Amis de la Terre - Ligue pour la Protection des Oiseaux - Naturalistes des Terres - Paysages de France - Résistance à l'Agression Publicitaire - Sites et Monuments
    7,423 of 8,000 Signatures
    Created by Collectif inter-associatif Zéro Watt pour la pub !
  • Contre le projet de golf et d'immobilier à Fontiers-Cabardès !
    L’installation d’un golf 18 trous avec 68 villas, 52 maisons, 165 appartements, un hôtel 4 étoiles de 80 chambres, un héliport ou encore un restaurant gastronomique sur des terres agricoles et naturelles est une aberration environnementale et sociale pour le village de Fontiers-Cabardès dans la Montagne Noire. A l’heure des crises climatiques, hydriques et les risques qui pèsent sur l’autonomie alimentaire, ces terres doivent être protégées et profiter au développement d’une agriculture durable. La convention qui lie la commune au promoteur immobilier est une entrave à la démocratie et empêche les pouvoirs publics d’agir dans l’intérêt collectif. Il est urgent que les élus et services de l’Etat prennent publiquement position contre ce projet qui va à l’encontre de l’intérêt public ! Le dernier PLU adopté en janvier 2023 par la commune de Fontiers-Cabardès intègre le projet d’immobilier et de golf porté par Catherine Lacoste et le promoteur immobilier Telcapi. Si les référés déposés par notre association, et d’autres, ne bloquent pas ce PLU, des permis de construire pourront être déposés, et les travaux détruiront irrémédiablement les territoires accaparés par les promoteurs. L’association Montagne Noire Avenir est née de la réunion d’un collectif d'habitants du village de Fontiers-Cabardès engagé dans la préservation et l'amélioration de notre cadre de vie. Elle agit pour préserver les ressources environnementales, le patrimoine rural et culturel de la commune et de ses environs. Elle est engagée dans une démarche de développement de la citoyenneté et de la démocratie locale. Signez maintenant et participez à la lutte !
    3,219 of 4,000 Signatures
    Created by Montagne Noire Avenir
  • Blois: STOP au gaspillage énergetique !!!
    À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue !
    65 of 100 Signatures
    Created by Nathanaël B.
  • A Dole, Stop au gaspillage énergétique !
    À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre ville doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : Citoyens et citoyennes du grand Dole - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - Une meilleure gestion de l’éclairage public - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)
    1,887 of 2,000 Signatures
    Created by Mathieu P.
  • NON A L'EXTENSION DE L'AERODROME DES SABLES D'OLONNE
    NON AU COUT EXHORBITANT DU PROJET. Budget concernant le projet présenté : 4.5 MILLION D'EUROS HT Nota: Il y a eu 730 360 € d’achat par l’Agglomération en 2018, de parcelles et biens autour de l'aérodrome, avant de présenter le projet. NON AU DEVELOPPEMENT DE L'AERODROME, NON SENS ECONOMIQUE ET ENVIRONNEMENTAL. L’Agglomération n’envisage pas un projet d’optimisation de l’aérodrome, mais un développement du Trafic par la mise en place d’un TAXI-WAY ce qui augmentera les rotations par la diminution des temps d’attente au décollage et à l’atterrissage ! Une plateforme en ligne (Openfly) propose dès aujourd’hui des vols commerciaux. L’agglomération veut développer l’aviation d’affaires via ses plateformes numériques. Elle propose déjà la gratuité du stationnement aux avions ! (Nous pouvons le prouver) ! La rentabilité financière concernant ce projet est inexistante, l'agglomération est incapable de communiquer sur le sujet. NON A LA DEGRADATION DE NOTRE ENVIRONNEMENT Les 32 hectares concernant l'aérodrome ne pourraient-ils pas servir à loger les personnes qui ont besoin de travailler sur l'agglomération ? Ou à le transformer en une zone d’activité économique vertueuse et compatible avec les enjeux climatiques ? Les besoins dans les métiers de la transition ne manquent pas ! Cette superficie pourrait ou peut aussi devenir une zone d'éco-logement, cela permettrait à l'agglomération de prouver concrètement son engagement environnemental . NON AUX NUISANCES SONORES. Avec une augmentation significative et la répétition du bruit, augmente le stress, les infarctus du myocarde et la mortalité . (données de L’OMS, article du Monde du 10/12/2022). NON A LA POLLUTION Un petit avion de type Cessna ou équivalent consomme en moyenne entre 30 et 35 litres de carburant à l’heure, soit 80 kg de CO2 dans l’air ! (il faut 2 ans à un arbre pour absorber cette quantité). L’enrobé prévu dans le projet de l’agglo, (11000 m² représente un tonnage de CO² dispersé dans l’air. Il faudra 1 hectare de foret pendant 5 ans pour absorber cette pollution ! NON A L’INSECURITE : Le rapport d’activité du Bureau d'enquête aérienne (BEA), concernant l’année 2021 a enregistré 221 accidents dont 36 mortels, ayant entraîné le décès de 57 personnes et des blessures graves à 50 personnes. Les 221 accidents se répartissent ainsi selon l’activité : avions (80), hélicoptères (8), planeurs et motoplaneurs (14), ballons (4), ULM (105). On nous présente le projet au prétexte qu’il y a un souci de sécurité. Arrêtons tout de suite l’activité actuelle de l’aérodrome si il y a vraiment un soucis de sécurité, c’est de la responsabilité du gestionnaire ! L’aérodrome est dans une zone fortement urbanisée entourée de campings et d’habitations. Les avions et hélicoptères survolent les zones habitées en toute impunité, c’est de l’inconscience ! A l’heure de l’urgence climatique et alors qu’il reste beaucoup à faire pour développer des projets viables économiquement, socialement et environnementalement, nous ne laisserons pas des intérêts quels qu'ils soient nous voler notre avenir et notre santé. Nous avons déjà agi, en remettant en main propre à M. le vice-président de l’Agglomération deux lettres demandant la suppression de l’autogire et de l’hélicoptère sur l’aérodrome des sables d'Olonne. La réponse ne s'est pas faite attendre, c'est non. Nous refusons la charte de bonne conduite en l’état, Elle n’est pas adaptée et fait abstraction du bien être des sablais ! Vous pouvez signer la pétition, suivre notre page Facebook : dca-des-Olonnes et les partager à votre entourage. Vous pouvez si vous le souhaitez adhérer à l'association en allant sur notre site internet : https://www.dca-des-olonnes.fr. Nous avons besoin de vous pour s’opposer à ce projet en l'état. Le seul moyen est de signer cette pétition et DE LA PARTAGER AUTOUR DE VOUS !
    3,445 of 4,000 Signatures
    Created by PHILIPPE J.
  • Pour libérer les rues de Nevers : réduisons la publicité !
    La publicité influence l'imaginaire collectif et encourage une vision du bonheur basée sur la surconsommation et les émissions de gaz à effet de serre à coup de de voitures, de week-end en avion et de fast-food. De nombreuses disciplines scientifiques (psychologie, neurobiologie, sociologie, etc.) et ressources créatives sont utilisées pour accroître la puissance de son influence. L’envoi de messages publicitaires se fait à sens unique sans réponse possible. Elle a le monopole de l’expression dans l’espace public qu’elle privatise de par son omniprésence. Elle s’impose aux yeux des passants qui n’ont pas droit à la liberté de réception et bien peu à la liberté d'expression dans ce même espace public. Avec le système publicitaire actuel, seuls ceux qui ont de l’argent peuvent communiquer massivement de façon pérenne. En effet, 1% des entreprises se partagent 80% du marché publicitaire national (2), cela laisse bien peu de visibilité à nos petits commerces, nos artisans et entreprises locales Les campagnes de communication dites « corporate », de certaines industries sur leur « responsabilité sociétale », contribuent à façonner une image trompeuse dans l’opinion, pour protéger leur valeur financière et influencer les décideurs politiques. (3) Sanitaire, environnemental, économique.... les méfaits de la publicité touchent tous les secteurs. Il est temps de la réguler ! A Nevers comme dans toute autre commune, c'est le Règlement Local de Publicité qui régule et définit la place de la publicité dans l'espace public. Celui-ci, édité en 2010, a maintenant plus de 12 ans. Il est grand temps de lui faire peau neuve, mais pas n'importe comment ! En concertation avec les citoyen·nes et les associations mobilisées et afin de prendre en compte les nouveaux enjeux de notre société, la ville de Nevers doit elle aussi écrire un nouveau Réglement Local de Publicité permettant de réguler plus fortement la publicité. Grenoble, Lyon, Nantes... d'autres villes ont passé le pas et ont commencé à agir. A Nevers aussi, agissons ! (1) https://antipub.org/asso/manifeste-contre-le-systeme-publicitaire/ (2) https://lareleveetlapeste.fr/france-31-milliards-deuros-depenses-pour-la-publicite-chaque-annee-lurgence-de-la-reguler/ (3) https://www.amisdelaterre.org/bigcorpo/ Action, plaidoyer, communication, recherche... rejoins-nous sur la lutte anti-pub ! https://alternatiba-anv-nevers.org/rejoindre-le-groupe-local/
    258 of 300 Signatures
    Created by Alternatiba & ANV-COP21 Nevers ..
  • Vitry-sur-Seine : Stop au gaspillage énergétique ! avec La Fabrique - Vitry en Mieux
    À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m² consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre ville doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin ; - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin ; - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés ; - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture !! 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m² serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)
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