• Préservons la colline de Sauveterre
    Sur les hauts de Sauveterre, il y a un plateau, où les habitants de la région viennent se promener et apprécier une vue quasiment à 360 degrés sur le Rhône, les châteaux de Châteauneuf du pape, Roquemaure ou encore Caderousse et le Mont Ventoux, les dentelles de Montmirail et même les Alpes. Alors, nous sommes là aujourd’hui pour empêcher que ce projet ne se fasse. Nous avons le bon sens de notre côté : détruire un espace naturel au nom de l’écologie ne tient pas debout. La transition écologique et les objectifs de la COP 21 ont un sens dans une politique de développement durable, mais c’est un prétexte à beaucoup de projets mal intentionnés. Pour ce qui est de la couverture au sol par des panneaux solaires, l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie), a donné les recommandations pour le choix de l’emplacement des dites centrales. 3 cas de figures : BASOL (sites pollués), BASIAS (anciens sites industriels) et BD TOPO (parkings). Et bien notre jolie colline ne rentre dans aucun de ces 3 cas de figure ! Oui oui, vous lisez bien, la colline de Sauveterre n’est pas considérée comme un lieu recommandé par l’ADEME. Pire encore, le premier commissaire enquêteur, expert indépendant, dans son rapport sur le PLU (Plan Local d’Urbanisme) de Sauveterre a donné un avis défavorable au projet de centrale. Or, le maire de Sauveterre est passé outre cet avis. Et avec la crise actuelle et la fermeture des salles de sport, les espaces naturels sont des espaces de liberté et de détente si précieux. Pour qu’on puisse continuer d’en profiter, ainsi que les générations à venir, nous avons besoin de votre mobilisation à tous, habitants de Sauveterre de Roquemaure et des communes avoisinantes mais aussi vous les amoureux de la nature et de la justice. Vous pouvez contacter le Collectif « Préservons la colline » qui répondra à toutes vos questions ou accueillera votre mobilisation. Facebook : https://www.facebook.com/groups/3135560439845258 Mail : collectifcolline@gmail.com
    7 de 100 Signatures
    Créée par Christophe C.
  • OUI au développement économique, NON si c’est au détriment des habitants et de l’environnement !
    Nous pouvons tous être demain confrontés à des aberrations de ce type, de grands projets technocratiques sans lien avec un développement durable et raisonné des territoires. Si le développement économique a du sens, il ne peut pas se faire au détriment de nos milieux naturels et de nos concitoyens. Nous soutenir dans notre démarche c'est nous préserver tous face à ces projets sans conscience écologique et sans humanité. Ce projet doit être validé en préfecture d'ici FIN MARS 2021 : il est important et urgent que nous puissions récolter un maximum de signatures d'ici là. Merci à tous !
    563 de 600 Signatures
    Créée par Association Nouette-Abbaye 35 .. Picture
  • A Marseille respirer tue 2500 personnes par an, 7 personnes par jour !
    Ces bateaux qui sont en stationnement ou en réparation à la forme 10, font tourner leur groupe électrogène, qui fonctionne avec un fuel particulièrement polluant, 24h/24h et en augmente la puissance la nuit pour fournir l'électricité aux personnes de l'équipage et aux techniciens de réparation logés sur ces bateaux, ce qui produit une très forte pollution aérienne, entre autre aux particules fines, et sonore. La pollution de l'air engendrée par ces mastodontes de la mer est responsable de nombreux cas de cancers, de maladies respiratoires et pulmonaires et de diabète. Ces émissions toxiques mesurées aux environs directes du GPMM , du port de l'Estaque et des environs sont nettement supérieures à la moyenne nationale et 5 fois supérieures à la pollution aérienne du centre de Marseille. C'est pourquoi nous demandons expressément aux décideurs politiques, aux compagnies de croisières et aux armateurs de faire tout le nécessaire afin d'accélérer la mise en place de l'électrification des quais du port autonome et en priorité celui de la forme 10 se trouvant au centre du village de l'Estaque mettant en danger ces habitants et ceux vivant à proximité. Nous n'attendrons pas 2025 ! Les vies humaines doivent primer sur l'économie. Nous devons nous battre pour nos enfants et pour le respect de notre planète.
    231 de 300 Signatures
    Créée par Chantal R.
  • Stop à Amazon et son fret aérien sur le Cargoport de St-Exupéry !
    L’État français vient tout juste d’être condamné pour « carences fautives » dans la lutte contre le réchauffement climatique notamment au regard de sa passivité pour limiter les émissions carbones de la France (1). Mais la stratégie nationale bas carbone actuelle ne comprend pas les émissions importées ! Or, dans l’un de ses rapports le Haut Conseil pour le climat rappelle que l’empreinte carbone liée à nos importations est d’ores et déjà supérieure aux émissions nationales, et continue d’augmenter (2). Il est donc primordial de stopper les mécanismes de cette importation à outrance. Amazon est un acteur majeur de ce phénomène : un seul entrepôt de 140 000 m² représente 240 millions de produits neufs commercialisés chaque année. De plus, le projet d’entrepôt de Lyon (160 000 m²), localisé sur le site de l'aéroport Lyon Saint-Exupéry, a clairement vocation à s’appuyer sur le fret aérien pour le transport de marchandises. Après Leipzig en Allemagne, Lyon pourrait ainsi devenir un prochain hub aérien d’Amazon (3). Nous restons mobilisé·es sur cette thématique et demandons : – L’abandon définitif du projet d’entrepôt Amazon (ou du même type) dans toute la région, – L’adoption d’une politique de transports de marchandises respectueuse de l’environnement et de l’économie locale pour la région AURA / la métropole de Lyon et notamment – L’abandon du transport de biens de consommation par fret aérien. – L’abandon définitif du projet de pistes supplémentaires Nous sommes en effet révolté·es que le projet d’extension de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry puisse être toujours envisagé comme ce fût le cas dans la réévaluation du PSA en 2019 (4). Le développement du e-commerce sur le cargoport de St Exupéry pourrait être l’un des facteurs pouvant justifier ce « besoin ». D’autant que, lors de la privatisation en 2016 de l’aéroport, le cahier des charges de la vente prévoyait que les repreneurs (consortium mené par VINCI) fassent de Lyon Saint-Exupéry le hub de fret de l’Europe du sud. Depuis, Saint-Exupéry se positionne comme la 1ère plateforme aéroportuaire française de fret (5). Il ne faut pas que la diminution post Covid (espérée) du trafic aérien de passagers puisse être compensée par une augmentation du transport de marchandise (6) ! DHL, leader du fret aérien (aussi implanté à Lyon), a vu depuis le début de la crise COVID la part de son activité liée au e-commerce passer à 50 % avec des pics à 62% durant le confinement (7). Ce dernier table sur une croissance de 40% d’ici à 2025 grâce au e-commerce. Amazon s’inscrit bien entendu dans cette dynamique avec notamment l’achat de 11 Boeing 767-300 en début d’année (8). A l’heure où le secteur aérien représente déjà 7% de l’empreinte carbone nationale, et alors que l'avion électrique ou à hydrogène restent chimériques, il est urgent de réduire nos émissions de gaz à effet de serre pour avoir une chance de tenir les objectifs de l'Accord de Paris. La réduction du trafic aérien est donc une nécessité, ainsi tout projet qui contribuerait à son augmentation doit être impérativement abandonné. Ainsi, il est primordial aujourd’hui de stopper le développement d’Amazon et de son fret aérien pour favoriser d’autres manières de produire et de consommer : – Favoriser des délais de livraison qui permettent l’utilisation de transports moins polluants et l’optimisation des charges afin de préserver la qualité de l’air, – Faire vivre nos commerces de proximité en leur évitant une concurrence déloyale encore plus redoutable, – Permettre à des entreprises de production française et locale de se développer sans subir l’intermédiaire d’un revendeur hégémonique pratiquant le racket sur les prix et l’espionnage industriel, – Favoriser les acteurs qui paient la TVA pour conserver nos services publics... Toutefois tout est actuellement fait pour faciliter l’implantation des entrepôts Amazon en France. Ces derniers ne sont toujours pas assujettis à la taxe sur les surfaces commerciales, et ne sont pas contraints d’effectuer des études d’impacts sur le commerce de proximité au préalable. A Saint-Exupéry comme ailleurs, les élus locaux responsables de ce projet d’implantation sont bernés par la promesse fallacieuse de création d’emplois. Pourtant le bilan net de création d’emplois dans l’économie locale d’Amazon est négatif ! Pour 1 emplois créé dans le e-commerce, 6 sont détruits dans les commerces de proximité. Depuis 2008, Amazon est responsable de la destruction de plus de 81 000 emplois (9). À ce jour, nous sommes toujours dans l’attente du jugement de la Cour d’appel de Lyon pour confirmer ou annuler le permis de construire obtenu par Amazon. C’est pourquoi il est primordial d’interpeller nos élus et responsables locaux pour dire STOP à ce type de projet, qu’il soit porté par Amazon, Alibaba ou autre. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon de ces projets et faisons en sorte que ces bombes climatiques et sociales ne voient pas le jour ! Signataire : Alternatiba ANV Rhône Sources : (1) : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/03/climat-l-etat-condamne-pour-carences-fautives-dans-l-affaire-du-siecle_6068613_3244.html (2) : https://www.hautconseilclimat.fr/publications/rapport-2019/ (3) : https://siecledigital.fr/2020/11/07/amazon-prime-air-nouveau-hub-aerien-en-allemagne/ (4) : https://www.apej-jonage.fr/2019/11/25/enquete-publique-modification-du-psa-aeroport-saint-exupery-lyon-extention-piste/ (5) : https://cargoport.lyonaeroports.com/ (6) : https://www.lci.fr/population/video-tf1-compagnies-aeriennes-faute-de-passagers-air-france-se-rabat-sur-le-fret-de-marchandises-2168041.html (7) : https://www.bfmtv.com/economie/philippe-pretat-pdg-de-dhl-express-l-e-commerce-genere-50-de-notre-activite_AV-202009210064.html (8) : https://www.numerama.com/tech/680170-amazon-achete-desormais-ses-propres-avions-pour-faire-ses-livraisons.html (9) : https://cutt.ly/7kUuFoT
    1 985 de 2 000 Signatures
    Créée par Alternatiba ANV Rhône
  • Augmentation des durées de garantie
    Les objets du quotidien ne sont pas conçus de manière responsable, leur durée d’utilisation est bien plus courte que ce qu’elle pourrait être. Cela entraîne une surexploitation des ressources, des transports et des déchets inutiles. Pour pallier à cela, je demande un allongement de la durée légale de conformité. Elle doit passer de 2 ans à 7 ans en 2024 puis à 10 ans en 2026. Un premier envoi de cette pétition sera effectué pour le ou la 100 000ème signataires.
    49 de 100 Signatures
    Créée par Simon R.
  • La Rue est à Nous ! Les Andelys
    Pour permettre à notre ville de respirer ... La grande avenue est plantée d'Arbres, et le parc public retrouvera pour quelques heures, tranquillité, sérénité où il sera bon de se retrouver en famille , entre amis tout en gardant les gestes barrières...
    19 de 100 Signatures
    Créée par isabelle c.
  • MOINS DE VOITURES POLLUANTES ET PLUS DE TELETRAVAIL ALTERNATIF APRES COVID
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. M Clerc , il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc [à adapter à la situation locale et aux objectifs envisagés par les porteurs de la pétition, sélection 3 demandes maximum] : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre ville/intercommunalité, à travers la mise en oeuvre d’une Zone à Faibles Emissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre ville/intercommunalité (mise en place de “rues scolaires”, mise en place ou développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, généralisation de la baisse des vitesses à 30 km/h et baisse de la vitesse sur les rocades, réduction du stationnement en voirie, etc.) et de réguler notamment la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV ; - d’avancer sur des mesures visant à maîtriser la demande en déplacements comme l’abandon des projets de nouvelles zones commerciales en périphérie ; - d’abandonner tout projet de nouvelle infrastructure routière/autoroutière ou d’extension des capacités routières ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de renforcer et pérenniser les dispositions temporaires qui ont été mises en place en faveur du vélo et des piétons dans le contexte covid ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de mettre en place une tarification sociale et solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; de faire preuve d’exemplarité concernant la flotte des transports en commun et de la ville : optimiser et rationaliser les déplacements au sein de la collectivité et engager une véritable politique de mobilité durable. Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux [le cas échéant si promesses il y a eu] et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    16 de 100 Signatures
    Créée par thierry B.
  • Tramways suspendus au Luxembourg vers les pays frontaliers
    Les trafic autoroutier des travailleurs frontaliers au Luxembourg va doubler, voir tripler d'ici 2050. Un tramway éléctrique suspendu au dessus des ses grands axes serait la solution idéale pour tous: il désencombrerait les autoroutes des voitures et réduirait considérablement l'impact carbone, éviterait les bouchons, serait un gain de temps pour les frontaliers et résidents, réduirait les risques d'accident et préserverai les espaces naturels prévus pour installer une troisième voie. Signer la pétition maintenant, il est URGENT de réagir et de convaincre le Ministère des Transports Luxembourgeois ainsi que les autorités frontalières de prêter attention à notre demande. IL EST POSSIBLE DE RÉALISER SE PROJET AMBITIEUX EN UNE DECENNIE, LE LUXEMBOURG EN A LES MOYENS FINANCIERS ET PRESERVER AINSI NOTRE ENVIRONNEMENT NATUREL.
    6 de 100 Signatures
    Créée par Yamina B.
  • De l'air pour nos enfants !
    À Paris [1], pour la période de 2012 à 2017, 91% des établissements scolaires ont une concentration en particules fines PM2.5 supérieure aux seuils recommandés par l’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS), et 26% atteignent des niveaux alarmants de NO2 (excédant les normes européennes). https://larueestanous.fr/wp-content/uploads/2021/01/Infographie-pollution-Alternatiba-GP-210x160-reduit.gif L'État français, déjà condamné en octobre 2019 par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour non-respect des normes de pollution de l’air [2] a été de nouveau condamné par le Conseil d’Etat en juillet 2020 pour l'insuffisance de son action en matière de lutte contre la pollution de l’air [3]. Pourtant, il est possible d’agir, les solutions existent et sont connues : aménagements et réduction de la circulation à proximité des abords des écoles, incitation à l’utilisation d’alternatives de transports moins polluants, etc. Nous demandons à l’ensemble des pouvoirs publics, et en particulier aux maires, aux président.e.s de la métropole du Grand Paris et de la région Ile de France de réagir rapidement et efficacement face à ce problème sanitaire qui a déjà trop duré. Face à cette situation l’inaction n’est plus une option ! Nos élu.e.s doivent se saisir de cette urgence sanitaire et travailler ensemble pour réduire la pollution de l’air aux abords et sur le chemin de l’école. La voiture est une source importante d’émission de particules fines et d'oxydes d'azote, et nous revendiquons donc de réduire sa place en ville. Cela passe par : - Prendre des mesures à proximité immédiate des établissements scolaires (piétonisation, apaisement du trafic, élargissement des trottoirs, végétalisation, etc.), - Réduire la place dédiée à la voiture. - Planifier la sortie des véhicules thermiques des agglomérations avant 2030, en mettant en place des transports écologiquement responsables, et en garantissant l'accompagnement nécessaire pour les ménages et les professionnels qui en ont besoin. - Renforcer les Zones à Faible Émission dans les agglomérations en tant qu’outil de transition [4]. - Développer des alternatives locales à la voiture : marche (aménagements), transports en commun dont le train (meilleur maillage territorial, offre meilleure en qualité et en fréquence, possibilité d'embarquer facilement son vélo dans les trains, etc.), vélos (pistes cyclables protégées notamment aux abords des écoles, parking vélo près des écoles), - Développer des voies de covoiturage, - Aider les populations les plus fragiles pour l’accès aux transports en commun ou l’acquisition et l’entretien d’un vélo. - Mettre en place une surveillance régulière de la qualité de l’air dans les établissements scolaires comme la loi l’exige ! L’Etat doit par ailleurs prendre lui aussi ses responsabilités et agir concrètement contre la pollution de l’air en accélérant le développement des alternatives à la voiture individuelle et en incitant à l’utilisation de transports moins polluants. Vous pouvez aussi trouver les groupes près de chez vous impliqués sur cette question ou créez votre propre pétition, ou interpeller vos élu.es. Protégeons nos enfants : stoppons la pollution de l’air. #DeLAirPourNosEnfants https://larueestanous.fr/wp-content/uploads/2021/02/SignatairesPetition_upd2.gif Crédit image : Delphine Fauchereau Crédit infographie : Etienne Coppé ====== Sources : [1] Respire - Cartes de la pollution dans les établissements scolaires d'Île de France : https://carte-des-ecoles.de-l-air-pour-nos-enfants.fr/ [2] Le Monde - Pollution de l’air : la France renvoyée à nouveau devant la justice européenne https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/10/30/pollution-de-l-air-la-france-renvoyee-a-nouveau-devant-la-justice-europeenne_6057955_3244.html [3] Compte rendu du Conseil d'Etat - 10 juillet 2020 : https://www.conseil-etat.fr/actualites/actualites/le-conseil-d-etat-ordonne-au-gouvernement-de-prendre-des-mesures-pour-reduire-la-pollution-de-l-air-sous-astreinte-de-10-m-par-semestre-de-retard [4] Greenpeace - Qu’est-ce qu’une zone à faibles émissions ? (Vidéo) : https://twitter.com/greenpeacefr/status/1208330016171397120 ====== Plus d'informations : > Respire - tout savoir sur la qualité de l’air : https://www.respire-asso.org/tout-savoir-sur-la-pollution-de-lair/ > UNICEF - Les effets de la pollution de l’air sur les enfants : https://www.unicef.fr/sites/default/files/atoms/files/unicef_pollutionair_web.pdf > XR - L’automobile face au défi du dérèglement climatique : https://extinctionrebellion.fr/blog/2020/09/15/nationale-7.html > inCOPruptibles - Paris, la voiture et l'urgence climatique (Livre blanc) : https://drive.google.com/file/d/18aqlCENwK9tdo8i4x6xd5mikddF07zJk/view
    2 268 de 3 000 Signatures
    Créée par La Rue Est À Nous !. Picture
  • Angers : Nous voulons + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Directeur du Lycée Mr Cerisier , il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Angers? OUI, le lycée doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    5 de 100 Signatures
  • Circuit-court et approvisionnement local dans les cantines scolaires
    Le choix du circuit court a un impact positif direct pour les cantines (qualité des produits, facilité de livraison des produits), mais aussi indirect sur le territoire (économie locale, environnement, santé). En pleine croissance, c'est MAINTENANT que nos jeunes se construisent et prennent les bons reflexes pour une alimentation saine et par conséquence une meilleure santé.
    33 de 100 Signatures
    Créée par Amélie C. Picture
  • Luttons contre la maltraitance animale !
    Ne niez pas la terrible vérité dont nous faisons faces et soyons déterminés, mobilisés, courageux, forts.
    68 de 100 Signatures
    Créée par Eloise K.