• STOP aux coupes rases de forêts sur le massif du Rouvergue
    Après les coupes rases de plus de 18 ha constatées en 2021 sur le massif du Rouvergue, de nouvelles coupes rases sont en cours en ce printemps 2022 à Chantemerle lès Grignan! Ces destructions récurrentes sont une catastrophe écologique pour diverses raisons: 1. La destruction d'un patrimoine archéologique très abondant en pierre sèches témoignant de différents aménagements et utilisations du plateau au cours de siècles (bories et murs en pierre sèches ) 2. Le Plateau du Rouvergue offre une ressource pastorale très intéressante pour les troupeaux. Ainsi, moutons et chèvres du Rove cohabitent sur ce massif qui est sous la menace de ces coupes rases 3. Outre son avantage esthétique et paysager, le massif forestier en péril joue un rôle indispensable au bon fonctionnement de nos territoires: >> Il protège les sols contre l’érosion grâce à l’enracinement des arbres en profondeur >> Ces espaces boisés limitent la hausse de la température localement >> Les arbres permettent le stockage du carbone, et aini sont la meilleure solution à court terme et la moins coûteuse pour tenter de limiter les effets du changement climatique >> Il participe à la préservation de la ressource en eau en facilitant sa rétention pour l’alimentation des sources et nappes phréatiques; ainsi que la qualité de l’eau par son rôle de filtration naturelle. >> Il est un lieu de ressource de nourriture, un lieu de reproduction, de refuge et de vie pour de nombreuses espèces animales et végétales protégées. En effet, Le plateau du Rouvergue est classé en Zone Naturelle d’Intérêt Floristique et Faunistique de type1(ZNIEFF1) https://inpn.mnhn.fr/docs/ZNIEFF/znieffpdf/820030187.pdf Pourquoi ces destructions organisées, récentes et méthodiques de zones forestières alors que leur rôle dans la préservation de notre environnement et de nos paysages constitue notre bien commun, à préserver pour notre qualité de vie et celle de nos enfants ? Pourquoi ces destructions effectuées depuis fin mars, circonstance aggravante, en pleine période de reproduction pour la faune sauvage ? ................................................................................................................................................. Ces coupes rases participent et accélèrent le réchauffement climatique qui se traduit par la multiplication des périodes d'alerte sécheresse (4 des 5 dernières années). L'année 2022 s'annonce particulièrement difficile. .................................................................................................................................................
    4 967 de 5 000 Signatures
    Créée par Collectif pour la sauvegarde des forêts drômoises ". Picture
  • Lycée Cezanne : Intiative pour une option végétarienne à la cantine du lycée !
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous n’avons pas d’autre choix que de manger de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Cette situation contribue à la surproduction de viande industrielle qui accélère le réchauffement climatique et contribue à la déforestation (1). C’est aussi un problème pour notre santé (2). Nous, élèves du lycée Cézanne , rejoignons l’initiative afin d’affirmer notre engagement pour l’environnement, et demandons à la direction du lycée d’agir pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous voulons avoir le choix de consommer moins de viande. Nous demandons la mise en place d’une option végétarienne quotidienne équilibrée et de qualité, accessible à tout.es. De nombreuses cantines lycéennes offrent déjà cette possibilité, pourquoi pas la notre ? Ce menu végétarien offrira la possibilité à chaque lycéen·ne de choisir tous les jours son repas, et d’agir concrètement pour la transition écologique. L’instauration de ce menu végétarien quotidien aura des effets positifs sur le climat, (3) et en même temps permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés(4) . Il est urgent d’agir pour la planète et il n’y a aucune raison de ne pas le faire. La nouvelle loi climat propose à tous les lycées qui le souhaitent d’expérimenter ce menu végétarien quotidien en plus d’un menu végétarien hebdomadaire, désormais obligatoire (article 252, loi climat et résilience). Avec cette initiative, nous voulons ouvrir le dialogue entre les élèves, et avec la direction, pour agir concrètement en faveur de la transition écologique. Signez et partagez l’initiative aux élèves de votre classe pour montrer votre soutien. Sources : (1) IPBES 2020 et FAO 2013 (2) Cancer : cancérogénicité de la consommation de viande rouge et de viande transformée, OMS 2015, https://bit.ly/3AfSshU (3) Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4 (4) Rapport Greenpeace et AVF “Option végétarienne dans les cantines : la réalité du terrain” - Février 2021 : https://bit.ly/3lh94BE
    130 de 200 Signatures
    Créée par Laura S.
  • Pour que le BIO ne disparaisse pas de nos assiettes !
    Pour arriver à l’équilibre financier entre les 2 productions, le bio doit être en moyenne payé 2,5 fois de plus à l’agriculteur. Et ce n’est pas prévu aujourd’hui ! Beaucoup d’agriculteurs bio pensent à repasser en agriculture conventionnelle dès la prochaine campagne, c’est à dire après les moissons… il est urgent d’agir, et d’arrêter les lobbys sur les «biocarburants » qui font flamber le prix des oléagineux.
    132 de 200 Signatures
    Créée par Maëlys B.
  • PROTÉGEONS NOS ENFANTS DES NUISANCES DE L'AÉRODROME DE LOGNES EMERAINVILLE
    32 centres scolaires, 12 500 élèves et 520 professionnels subissent quotidiennement les nuisances de l'aérodrome de Lognes-Emerainville (LFPL) ! Madame, Monsieur, l’intensité de l’activité de cet aérodrome au-dessus des écoles, collèges, universités et le manque de contrôle ne sont plus tolérables pour nos enfants. Il est de notre devoir de vous informer de ce véritable scandale sanitaire et nous sollicitons votre aide afin d’y mettre un terme pour l'année scolaire 2022/2023. L’ activité de cet aérodrome s’est fortement accrue ces cinq dernières années, nous constatons des survols systématiques de ces aéronefs de loisirs au-dessus de ces groupes scolaires à des altitudes basses, ce qui gênent l’apprentissage des enfants, mais surtout qui nous préoccupent au niveau sanitaire et sécuritaire. Ces aéronefs fonctionnent pour la grande majorité au carburant au plomb. Lors de la haute saison (mars à octobre), certains groupes scolaires sont survolés avec jusqu’à 300 mouvements par jour toutes les 45 secondes. (Pour rappel, le carburant au plomb est prohibé dans le secteur routier, preuve que cela est nocif pour la santé). Ces survols beaucoup trop fréquents, avec des aéronefs vieillissants et de plus en plus rapprochés (nous avons constaté jusqu’à 2 avions simultanés au-dessus de certain ensemble scolaire), nous inquiètent pour la santé des élèves mais aussi pour leur sécurité. Il est indéniable que les nuisances sonores, jusqu’à 80 décibels, causées par ces aéronefs de loisirs, ne permettent pas aux élèves d’être dans un cadre d’apprentissage approprié. D’autre part la procédure Covid d’aération des classes n’est pas possible car les élèves ne peuvent entendre les professeurs parler lorsque les fenêtres sont ouvertes. La charte environnementale actuelle oblige des plages de tranquillité uniquement les weekends et jours fériés, nous souhaitons que les nuisances soient réduites également les jours de semaine pour le bien être des élèves. Liste des écoles et villes concernées Zone C : Emerainville : Ecole La Mare L'embûche, Ecole Lavoisier, Ecole Malnoue 2 Croissy Beaubourg : Ecole Alfred Chartier Noisy Le grand : Collège Saint Exupery, Ecoles des Yvris Zone D : Emerainville : Ecole Jean Jaures, Collège Van Gogh Lognes : Collège Le Segrais, Ecole Le Segrais, Ecole Le Four, Ecole Le Village Noisiel : Ecole Bois de La Grange Torcy : Ecole Jean Zay, Collège Victor Schoelcher, Lycée Jean-Moulin Croissy Beaubourg : Ecole Les Lions de Beaubourg Noisy Le grand : Lycée Gobelins Hors Zone PEB : Emerainville : Ecole du Bois d'Emery Collégien : Ecole des Saules Lognes : Lycée Emily Brontë, Ecole Mandinet Noisiel : Ecole Les Noyers, Ecole La Ferme du Buisson, Lycée Gérard de Nerval, Lycée René Cassin Champs sur Marne : Collège Pablo Picasso, Ecole Pablo Picasso, Universités Cité Descartes Noisy Le Grand : Ecole Paul Serelle, Ecole Richardets, Ecole des Charmilles
    518 de 600 Signatures
    Créée par Association ARALE
  • Marseille bétonnée Stop à l'asphyxie
    J'ai 35 ans, le paysage Marseillais change je le vois évoluer puisque j'y suis née, on dirait Paris! Et ce n'est pas ce que je souhaite pour notre belle ville. L'espace doit conserver un équilibre entre les zones bétonnées et espaces naturels. Je vivais aux Escourtines dans le 11 ème quand j'étais petite, je pouvais aller dans la colline, il y avait un stade pour faire du football, un terrain de basket, j'en ai passé du temps dans ce stade à faire du vélo, lancer des ballons dans le panier, regarder l'eau de la rivière couler... Les futures générations qu'auront-elles en bas de leur immeuble? Une future super résidence! Heureusement, la colline est toujours là... Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres dans la frénésie de construction, au détriment du bien être (notre bien être=arbres, pelouse, fleurs)
    193 de 200 Signatures
    Créée par Cindy H. Picture
  • Oui à la renaturation de la rivière Genil à Grenade, Espagne
    Depuis les travaux réalisés dans les années 90 du siècle dernier, la rivière Genil qui traverse la ville de Grenade est un petit ruisseau qui coule sur une chape en béton. Un fleuve sans végétation sur ses rives, sans vie. Le projet de renaturalisation présenté par Ecologistas en Acción consistait à transformer ce vilain canal en une véritable rivière, laissant de la végétation sur ses berges. Ce projet a été approuvé en 2003, 2006 et 2017 mais n'a jamais été réalisé. En septembre 2021, un appel à subventions a été lancé pour promouvoir des actions visant à la renaturalisation et à la résilience des villes espagnoles par le fonds Next Generation. Cependant, le projet de Ecologistas en Acción n'a pas été soumis à cet appel, mais plutôt un projet préparé par ASITEC, pour EMASAGRA (une entreprise publique-privée). Et étonnamment, dans ce projet coûteux, la rivière n'est pas renaturalisée mais encore plus remplie de béton et transformée en une promenade urbaine sans arbres. Il est important que le projet réalisé par Ecologistas en Acción soit réalisé pour obtenir un espace vert dans tout le centre de Grenade. Cet espace vert réduira la température et la pollution, augmentera la biodiversité et permettra le bien-être de la population.
    91 de 100 Signatures
    Créée par Céline N.
  • POUR un débat sur la "Deep geothermal energy", une nouvelle solution à la crise énergétique
    La "Deep geothermal energy" est une technique développée par des anciens étudiants du MIT. La géothermie "classique", que nous connaissons tous, est une énergie propre, durable mais qui a l'inconvénient de ne pas être exploitable partout sur terre et de produire des quantités limitées d'énergie. La "Deep geothermy" diffère de cette dernière par la technique employée, en effet il s'agit là de creuser bien plus profondément que la géothermie classique grâce à un engin nommé "gyrotron" (qui "fond" la roche par émission de micro-ondes à hautes fréquences et est de ce fait plus efficace que les techniques utilisée jusqu'à présent). Cette technique est peu invasive et impactante sur l'environnement, n'injecte pas d'eau ni d'acide dans la roche, ne produit pas de déchets, ne présente pas de risque pour l'Homme et toute autre forme de vie, est utilisable partout sur terre et produit surtout des quantités phénoménales d'énergie qui permettrons de l'utiliser en source principale d'énergie et de se passer très rapidement du nucléaire. DEMANDE : Je demande que cette source d'énergie soit très sérieusement étudiée et qu'elle rentre dans le débat sur les énergies renouvelables, car il s'agit d'une solution hautement efficace, propre et durable à la problématique de la crise énergétique.
    108 de 200 Signatures
    Créée par Romane L.
  • Protégeons les 600 enfants de Pleyel (Saint-Denis) d’un échangeur autoroutier à 5 bretelles !
    Comme l’ont montré de récentes analyses d’AirParif, le groupe scolaire Pleyel - Anatole France est déjà exposé à des concentrations en dioxyde d’azote (NO2) qui dépassent le seuil de pollution recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il n’est donc pas acceptable qu’un échangeur autoroutier à 5 bretelles emprisonne littéralement ce groupe scolaire, concentrant ainsi la majeure partie de la circulation au cœur du quartier Pleyel. Avec ce projet, ce sont entre 10 000 et 20 000 véhicules supplémentaires qui vont longer les façades des deux écoles. Dans son format actuel, l’échangeur augmentera donc la pollution de l’air, ainsi que la pollution sonore, mettant encore plus en danger la santé : - de 600 écoliers de Pleyel - des 70 très jeunes enfants, âgés de 3 mois à 3 ans, de la crèche du même quartier - des employés de ces établissements - de toutes les personnes habitant au cœur du quartier Pleyel. Pour faire valoir le droit des enfants de ce groupe scolaire à ne pas respirer un air extrêmement pollué, nous avons lancé en décembre 2021 une procédure juridique devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Nous demandons avec cette pétition, au Président de la République Emmanuel Macron ainsi qu’au Ministre de la Transition Écologique et de la Cohésion des territoires Christophe Béchu, de porter une attention toute particulière aux alternatives portées par les parents d’élèves, les collectifs et les associations qui y travaillent depuis plus de trois ans. Ces projets alternatifs ne modifieront pas l’échangeur mais remettront la circulation là où elle a toujours été : en périphérie du quartier Pleyel. Ainsi ce sont tous les axes et les sens de circulation dans ce dernier qu’il faudra revoir afin d’impacter le moins possible le cœur du quartier Pleyel où se trouve ce groupe scolaire et où vivent des milliers de personnes. Par conséquent nous demandons l’installation de micro-capteurs AirParif dans la cour du groupe scolaire et sur ses façades extérieures ainsi que le déplacement de cette station AirParif, installée au fond de la cour, sans concertation avec les parents d’élèves, celle-ci étant éloignée de la pollution de l’air induite par l’échangeur. Elle doit être à l’intersection des deux boulevards (Bd Anatole France et Bd de la Libération) qui prennent en étau le groupe scolaire et qui sont directement raccordés à 3 des 5 bretelles de l’échangeur. Cette station et ces micro capteurs auront deux objectifs : rendre compte sur la plateforme Internet d’AirParif de l’évolution de la qualité de l’air au cœur du quartier Pleyel où se trouve ce groupe scolaire, et prendre d’urgence les mesures correctrices nécessaires si la qualité de l’air se dégradait (tel que nous l’anticipons suite à la mise en service de l’échangeur à 5 bretelles). En plus de ces modifications et de ce système de relevé de pollution, nous demandons la création d’un jardin public d’1,2 hectares, à côté de l’école maternelle du groupe scolaire. Il permettrait d’éloigner la circulation induite par le futur échangeur de l’A86 à Pleyel et de créer un grand îlot de fraîcheur remplaçant un axe routier comprenant 4 puis 6 voies de circulation. Malheureusement le cas des enfants du groupe scolaire à Pleyel n’est pas isolé. D’autres établissements scolaires, comme l’école Michel Servet à Lyon ou l’école Cours Julien à Marseille, pour ne prendre que deux exemples, dépassent également largement les recommandations de l’OMS. De plus, en 2019 l'État français a été condamné par la justice européenne pour ne pas protéger correctement ses citoyen.nes contre la pollution de l’air. En 2021, pour la même raison, le Conseil d’État a également condamné la France à payer une amende de 10 millions d’euros. Monsieur Macron et Monsieur Béchu, au nom de l’État français, et pour la santé des plus jeunes, doivent réagir ! Signez la pétition ! Pour en savoir plus, visitez https://bit.ly/3woazUB ou contactez la FCPE 93 : contactpleyel@fcpe93.fr Les organisations signataires : https://live.staticflickr.com/65535/52021344691_94893df339_z.png
    5 071 de 6 000 Signatures
    Créée par Collectif pour la qualité de l'air
  • Stop à la faim du mois !
    Des millions de personnes en France sont contraintes de s’alimenter en ayant recours à l’aide alimentaire. En 2020, elles étaient ainsi près de sept millions [1]. Dans la 6e puissance économique mondiale, le droit à une alimentation saine et sans risque est bafoué pour les catégories les plus pauvres de la population. Faute de budget, elles n’ont pas la possibilité de se nourrir dignement, en quantité suffisante et de manière adaptée à leurs besoins nutritionnels et leurs convictions personnelles. Cette précarité alimentaire frappe notamment les plus jeunes, étudiant·es ou non, qui représentent 50% des bénéficiaires des repas servis par Les Restos du cœur [2]. Comment vivre dignement lorsque se nourrir s'apparente à une épreuve de survie ? C’est un drame social, mais aussi sanitaire et environnemental qui se joue. Ce sont en effet les personnes les plus précaires qui sont celles qui présentent le plus de risques de développer des maladies fortement liées à l’alimentation comme l’obésité, le diabète ou certains cancers. Garantir le droit à l’alimentation revient à résoudre un grave problème de santé publique. Assurer un droit à l’alimentation permettrait également de contribuer à la nécessaire transformation de notre système alimentaire et agricole. Donner à chaque personne les moyens de manger des produits sains et durables, c’est assurer des débouchés à une agriculture locale et respectueuse du vivant, favorisant ainsi les activités agricoles vertueuses sur l’ensemble du territoire français. C’est un levier puissant pour développer des systèmes alimentaires résilients, équitables et intensifs en emplois. Pour remédier à la précarité alimentaire, nous demandons aux responsables politiques de se saisir de cette question de toute urgence. Deux mesures fortes et structurantes s'imposent aujourd'hui au sein des débats scientifiques, politiques et associatifs relatifs au droit à l'alimentation, et doivent être discutées de manière prioritaire par l'ensemble des candidats à l'élection présidentielle : Pour les étudiants et les étudiantes, assurer un accès à des menus sains et durables et la mise en place d’une tarification sociale des repas dans l’ensemble des sites d’enseignement supérieur. Cette mesure inclut la mise en place de repas à 1€ et elle doit être financée par l’Etat. En effet, sans soutien de ce dernier, elle pourrait s’avérer contreproductive en entraînant une baisse de la qualité des menus servis et une précarisation des contrats pour compenser la réduction des prix de vente. Pour l’ensemble de la population, le développement d’une Sécurité sociale de l’alimentation. Tout comme la santé individuelle est prise en charge de façon collective, la sécurité sociale de l’alimentation donnerait à chaque personne la possibilité de s’acheter, grâce à une allocation de 150 euros par mois, des produits alimentaires dits “conventionnés”. Le but : donner à chacun et à chacune les moyens économiques de se nourrir avec des produits alimentaires sains et durables. Il est inacceptable qu’en France, des millions de personnes soient frappées par la précarité alimentaire. Les responsables politiques doivent agir pour y mettre fin ! Organisations signataires : Collectif pour une Sécurité Sociale de l’Alimentation, L'Alternative, Les amis de la Conf*, BelleBouffe, Réseau CIVAM*, Crisalim, Déclic, FAGE, Greenpeace France, ISF-Agrista*, Let’s Food, RESES, Sillage, Solidaires étudiant-e-s, UNEF, VRAC*, Association Végétarienne de France * Associations membres du collectif pour une Sécurité Sociale de l’Alimentation qui signent en leur nom. [1] Etude du Secours Catholique "Etat de la pauvreté en France", 2021. [2] Selon les chiffres du Sénat.
    22 592 de 25 000 Signatures
    Créée par Les organisations signataires
  • Sauvons le chêne remarquable de Castelnau Le Lez, c'est urgent et possible !
    Il s'agit d'une lutte qui dure depuis plusieurs années. Le site est une falaise qui domine une ancienne carrière de sable. La hauteur était de 8 à 9 mètres, avant les travaux dans la carrière. En effet un promoteur a acheté la carrière pour y construire un ensemble immobilier. En haut de la falaise le chêne s'épanouissait dans une propriété modeste, en bordure du chemin de terre qui aboutissait en impasse. Dans la petite maison dont ils sont propriétaires vivent toujours : une dame très âgée et son fils handicapé moteur de naissance, ne se déplaçant qu'au moyen d'un fauteuil. Le lieu était un petit paradis, où les promeneurs aimaient venir pour la fraicheur et l'ombre dispensée par le chêne et les arbres voisins. Dans la carrière on pouvait voir les guêpiers voler autour de leurs nids creusés dans le sable des falaises. Ce sont de beaux oiseaux au plumage très coloré. De très grands et beaux pins peuplaient une propriété voisine. Plus de guêpiers, plus de promeneurs, beaucoup moins de pins et des murs qui s'écroulent, etc... une biodiversité menacée au moment où nous allons en avoir plus besoin. Nous sommes un mouvement citoyen, formé de membres de la famille des propriétaires, de riverains, de membres d'associations qui luttent pour l'environnement, de sympathisants, et nous avons décidé d'agir. Récemment la justice nous a donné raison pour protéger le chêne des multiples camions et engins de chantier qui passaient tous les jours sur ses racines, étant donné qu'il est en bordure du chemin. Le promoteur ayant décidé que ce chemin était le seul utilisable : cela est faux. Nous avons vu que deux autres voies existent : il a utilisé une petite rue pour commencer le chantier puis construire une rampe d'accès au chemin d'en haut, et il existe aussi la rue que nous appelons la troisième voie, dont nous réclamons l'utilisation pour le chantier et les immeubles futurs. Ainsi le problème de la voirie ne se poserait plus au niveau du chêne. La voirie doit rester au niveau du chantier et des constructions futures alors que tout est déjà prêt pour cela. C'est véritablement l'URGENCE, et nous vous demandons de signer maintenant cette pétition car tout est prêt pour commencer à creuser sur le chemin où vit le chêne !
    377 de 400 Signatures
    Créée par Marie Anne B.
  • Initiative pour une option végétarienne quotidienne à la cantine du lycée / CPGE
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous n’avons pas d’autre choix que de manger de la viande tous les jours ou presque. Cette situation contribue à la surproduction de viande industrielle qui accélère le réchauffement climatique et contribue à la déforestation (1). C’est aussi un problème pour notre santé (2). Nous, élèves du lycée Pierre de Fermat, rejoignons l’initiative afin d’affirmer notre engagement pour l’environnement, et demandons à la direction du lycée d’agir pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous voulons avoir le choix de consommer moins de viande. Nous demandons la mise en place d’une option végétarienne quotidienne équilibrée et de qualité, accessible à tout.es. De nombreuses cantines lycéennes offrent déjà cette possibilité, pourquoi pas la notre ? Ce menu végétarien offrira la possibilité à chaque lycéen·ne de choisir tous les jours son repas, et d’agir concrètement pour la transition écologique. L’instauration de ce menu végétarien quotidien aura des effets positifs sur le climat (3), et dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés (4). Il est urgent d’agir pour la planète et il n’y a aucune raison de ne pas le faire. La nouvelle loi climat propose à tous les lycées qui le souhaitent d’expérimenter ce menu végétarien quotidien en plus d’un menu végétarien hebdomadaire, désormais obligatoire (article 252, loi climat et résilience). Avec cette initiative, nous voulons ouvrir le dialogue entre les élèves, et avec la direction, pour agir concrètement en faveur de la transition écologique. Signez et partagez l’initiative aux élèves de votre classe pour montrer votre soutien. Sources : (1) IPBES 2020 et FAO 2013 (2) Cancer : cancérogénicité de la consommation de viande rouge et de viande transformée, OMS 2015, https://bit.ly/3AfSshU (3) Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4 (4) Rapport Greenpeace et AVF “Option végétarienne dans les cantines : la réalité du terrain” - Février 2021 : https://bit.ly/3lh94BE
    256 de 300 Signatures
    Créée par Maxence M.
  • "Non" au passage en zone CU des terrains à Montesquieu
    Bonjour, Le collectif des habitants de MONTESQUIEU, village du Tarn et Garonne, se réunit autour de cette pétition, afin de vous faire part de son désespoir concernant le projet de construction de plusieurs lotissements sur la commune. Nous ne voulons pas des nuisances écologiques que ce projet va engendrer, une activité économique peut être développée en mettant nos atouts en avant, autour de LA NATURE ET L'AGRICULTURE. Les zones et les terrains qui jouxtent ce projet sont des zones humides. Il faut protéger ces zones vertes, nos prairies de fauchage, et nos forêts ; ce projet est à contre sens des demandes de l'état. D’ailleurs, un parcours pédestre, créé avec l’appui de l’Europe, permet aujourd’hui aux marcheurs d’apercevoir des espèces d’oiseaux rares et protégées, qui viennent nicher dans des talus sablonneux (guêpier d'Europe), ils seront détruits par cette consommation effrénée de l’espace constructible. La population des biches et chevreuils sera aussi fortement impactée par cet urbanisme irrespectueux de l’environnement. Ces parcelles ne sont pas en zone CU depuis plus de 9 ans et doivent redevenir ZONE NATURELLE. MERCI DE NOUS AIDER ! Notre objectif est d'atteindre le maximum de signatures, et nous avons besoin de plus de soutiens. Pour en savoir plus, et pour signer, c'est ici : https://chng.it/GCjdPsp8wy
    84 de 100 Signatures
    Créée par Didier L.