• Aéroport de Beauvais : Urgence d'un véritable débat public
    👨‍👩‍👧‍👦 Je suis un père de famille, de retour depuis 2021 à Beauvais, ville qui m’a vu naitre et grandir. Avant d'arriver ici, j'ai vécu 3 ans dans le couloir aérien de l'aéroport de Roissy. J’ai fui. 🏃🏃 Ce que j’ai vécu là-bas, je ne veux plus jamais le revivre et je ne le souhaite à personne. 😨😨 Réveil à 4h du matin par les premiers avions de nuit, impossibilité de profiter des extérieurs la journée, revente de biens immobiliers très difficiles. ⚡Mon expérience m’oblige, simple citoyen, à prendre position et vous inviter à la réflexion. ⚡ ⏱️POURQUOI FAUT-IL AGIR MAINTENANT ?⏱️ La concession de l’exploitation de l’aéroport arrive à échéance. L’appel d’offre est lancé. A ce jour il nous reste moins de 7 mois pour stopper la machine. 👉L’EQUIVALENT DE L’AEROPORT DE NANTES AU SERVICE DU LOW COST DE ROISSY 👈 Quelle que soit votre position concernant l’aéroport, savez-vous vraiment quelles sont les prochaines étapes ? L’appel d’offre en cours prévoit d’investir de manière massive dans des infrastructures permettant de doubler le nombre de mouvements pour arriver A 50 000 MOUVEMENTS PAR AN, SOIT L’EQUIVALENT DU TRAFIC DE L’AEROPORT DE NANTES ! Nantes est un aéroport régional. Il permet de connecter l’ouest au reste de la France et à l'international. Pour Beauvais, c’est complètement différent : nous sommes la piste low-cost que Roissy ne veut pas développer. 👉 LE TRAFIC DOUBLE, LES EMPLOIS DOUBLENT ? PAS SI VITE ! 👈 S’il était question d’amener Air France ou tout autre compagnie prestigieuse, alors ce serait sûrement vrai. Le terminal se verrait alors doter de services générant un emploi durable, valorisant, qualifié. Mais ici il s’agit de low-cost, et son modèle est aux antipodes : pas de boutique, pesée des valises par les clients eux-mêmes, pas de restaurant, ni aucun autre service annexe. Seuls les emplois absolument incontournables existent, et ceux-ci n’augmentent bien évidemment pas proportionnellement aux passagers. 👉LE COUVRE-FEU : UNE PROTECTION THEORIQUE ! 👈 Moi aussi, j’ai pensé que le couvre-feu nous protégerait quand j’habitais dans le couloir aérien de Roissy. Mais les entorses à la règle sont très nombreuses, car la règle le permet (réveils à minuit et 1h du matin !). Mais au-delà des réveils nocturnes, l’effet d’un couvre-feu, c’est : encore plus d’avions juste avant et encore plus d’avions juste après. C’est insupportable. Ça vous réveille tôt tous les matins, et ça vous gâche les soirées d’été dans le jardin ou sur la terrasse ou tout simplement avec les fenêtres ouvertes. 👉DES GROS SOUS, MAIS PAS POUR NOUS ! 👈 Ce projet, c’est 4 milliards d’investissement privé sur 30 ans. Les milliards c’est abstrait pour nous, mais concrètement c’est 33 fois le budget de la ville de Beauvais. Tous les ans pendant 30 ans, l’équivalent du budget de la ville va être dépensé pour exploiter cet aéroport. Mais ne vous y trompez pas ! Cet investissement ne vous profitera pas. (C’est normal pourriez-vous penser, cet investissement est privé...) Mais en revanche, nous sommes et serons toujours mis à contribution. Car si l’investissement et ses retombées sont privées, la dépense publique existe déjà ! En effet, nous payons déjà aujourd’hui par des deniers publics, la quasi-gratuité des services aéroportuaires accordés aux compagnies. Ces pratiques ayant eu lieu par le passé ont été dénoncées dans le rapport de la cour des comptes du 10 février 2017*. Quel bénéfice pour le beauvaisis? 👉LA POLLUTION DE L'AIR QUE NOUS RESPIRONS ! 👈 La publicité réalisée autour de cet aéroport semble vouloir distiller l'image d'un aéroport "propre" (il a même été décrit "aéroport écologique"!), mais ne vous y trompez pas! Un aéroport n'est pas et ne peut pas être écologique. L'émission de CO2 résultante de l'activité de l'aéroport de Beauvais est équivalente à celle de la ville de Beauvais! Doubler le trafic, c'est doubler ces émissions. 📣📣📣Il est temps d’exiger un débat public ! 📣📣📣 Que souhaitons-nous pour notre avenir et celui de nos enfants? Face aux défis écologiques dont nous avons à présent tous conscience, assumons-nous le modèle ici développé? Si nous ne faisons rien, nous admettons une augmentation des dépenses en vue du développement d'un modèle qui dégrade notre environnement (pollution, bruit), qui ne favorise pas l'humain (recherche de rentabilité maximale), et dépréciera encore plus la valeur de nos biens immobiliers. Que se passera-t-il si les compagnies ne souhaitent plus travailler avec cet aéroport (par exemple, si le kérozène devenait trop cher)? Qui supporterait l'énorme perte financière que cela représenterait? ⌚⌚Il nous faut du temps pour répondre à ces questions!⌚⌚ 🖊️🖊️SIGNEZ LA PETITION🖊️🖊️ https://www.ccomptes.fr/system/files/2018-09/20170619-refere-gestion-aeroport-beauvais.pdf
    362 sur 400 Signatures
    Créée par Sauvez l.
  • Mauvaise qualité de l'air à Rouen
    Monsieur le préfet, Depuis deux jours, on a les yeux irrités, le brouillard est jaune sur la métropole. La respiration est difficile. Si les dégazages des usines étaient interdits lors des pics de pollution, cela éviterait de rajouter à la pollution due au chauffage et aux transports. Malgré les vignettes Crit'Air, et les efforts de baisse de chauffage des particuliers, les entreprises doivent faire leur part en ne rajoutant pas de pollution chimique supplémentaire.
    22 sur 100 Signatures
    Créée par Marie Agnès W.
  • Beynost : Stop au gaspillage énergétique
    À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre ville doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - Une meilleure gestion de l’éclairage public - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)
    30 sur 100 Signatures
    Créée par Noël B.
  • Projet logistique XXL à Beaugency, c’est encore et toujours NON !
    Préservons notre qualité de vie en refusant tout giga projet qui serait la porte ouverte à une bétonnisation galopante. Notre association « Beaugency, béton et camions, ça suffit ! Un développement alternatif, c’est possible ! » est une association citoyenne créée à l’occasion d’une première lutte contre l’implantation d’une plateforme logistique XXL à Beaugency. 👉 Ce que nous défendons : - Un développement à taille humaine de l'économie locale et des emplois, en concertation avec les acteurs de terrain ; - La réutilisation des friches et des locaux existants avant de bétonner ; - La préservation de l'environnement et des paysages : protection de la biodiversité, qualité de l'air, patrimoine Val de Loire Unesco, ... - Le maintien de la qualité de vie dans notre belle ville et d’une ceinture verte et agricole autour d’elle ; - Une vraie transparence démocratique, de l'écoute et de la participation, ainsi que l'équipe municipale s'y était engagée ; - Le respect des Accords de Paris sur la réduction du CO2. ⚠️ Tout nouveau projet accepté serait la porte ouverte à d’autres giga projets d’artificialisation des sols. ✍️ Signez maintenant pour dire stop ! ✍️
    2 996 sur 3 000 Signatures
    Créée par Association"Beaugency,béton et camions, ça suffit! ". Picture
  • Sauver le poumon vert de Vallauris
    La loi et la nature sont bafouées Une simple amende peut valider ces constructions et la forêt sera à jamais detruite
    45 sur 100 Signatures
    Créée par Christian D.
  • Bourges: Stop aux gaspillages !
    À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre ville doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - L’amplification des mesures sur l’éclairage public - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. En effet, au-delà de la pollution lumineuse et de la consommation d’énergie, ces affichages poussent à une consommation abusive de biens et de services qui n’est plus en adéquation avec les enjeux environnementaux qui imposent la réduction immédiate des prélèvements de ressources, et des rejets de déchets. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)
    28 sur 100 Signatures
    Créée par Mathieu C.
  • Le Laboratoire Ecologique Ødéchet de nouveau menacé !
    Le Laboratoire Écologique Zéro déchet (LEØ) de Pantin est un lieu d’expérimentation et de sensibilisation destiné à promouvoir une écologie sociale, populaire et solidaire, sans aucun rapport marchand et ouvert à de nombreuses associations, voir son bilan (1). Le LEØ mène un travail de terrain et s'inspire des besoins des personnes précarisées qu'il accompagne pour évoluer. Il est au cœur d'un très grand réseau associatif, militant et solidaire et travaille autant avec des collectifs informels qu'avec des institutions. Il est repéré comme une structure fiable et de confiance dans le milieu médical, social et universitaire. Les observations et les entretiens menés notamment par un sociologue auprès des publics du LEØ ont montré l'intérêt de lieux comme celui-ci pour développer une écologie solidaire ancrée dans son territoire(2). Plusieurs publications scientifiques et tribunes de soutien, ainsi que des articles de presse(3) témoignent de cette expérience. Dans un contexte de crise économique, politique et écologique, cette initiative ouvre des voies et redonne un peu d’espoir en un monde vivable, solidaire et humain. Le LEØ, occupe actuellement un bâtiment de 4000 m² dont l’Établissement public foncier d’île de France (EPFIF) est propriétaire. Ses activités ont été considérées d’intérêt général par la justice : le tribunal d’instance de Pantin en 2020, puis la Cour d’appel de Paris en 2021, ont ainsi tranché par deux fois en faveur du LEØ(4). Mais il se trouve à nouveau dans une situation délicate car il est expulsable à partir du 1er avril 2023. L'équipe a besoin d’un bâtiment ou d’un terrain vaste, et surtout d’une convention d’occupation, pour poursuivre sereinement ses activités. De nombreuses friches urbaines de la banlieue parisienne sont délaissées : il existe donc des solutions qui permettraient au LEØ de continuer le travail d'écologisation, de sensibilisation, et de solidarité qu'il mène avec ses nombreux partenaires. Compte tenu de l’ampleur de la structure et du matériel à déménager depuis Pantin, c'est maintenant que les choses se jouent pour le LEØ. Il y a donc urgence et c'est pourquoi nous lançons cet appel : en tant que responsable politique, vous avez le pouvoir d’agir pour aider le LEØ à trouver un lieu stable et adapté à ses activités. Aussi, nous, habitants de Pantin, de Noisy-le-Sec, ou usagers du LEØ, nous vous demandons de trouver une solution au plus vite. Il répond exactement à tous vos souhaits en terme de réduction des déchets, d'expérimentation écologique, de solidarité, d'inclusivité et d'ouverture ; c'est un lieu atypique qui sait travailler avec tous types de partenaires y compris des structures institutionnelles. Nous voulons garder le LEØ sur notre territoire et ne pas laisser s'échapper cette belle énergie ! Nous comptons vraiment sur vous. (1) https://www.labozero.org/index.php/2022/11/20/le-leo-de-nouveau-menace/ (2) Voir https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-02138618/document et http://www.eterotopiafrance.com/catalogue/l-ecologie-aux-marges/ (3) Voir par exemple https://reporterre.net/Au-nord-de-Paris-un-lieu-d-ecologie-populaire-est-menace ; https://lechiffon.fr/laboratoire-ecologique-zero-dechet-avec-nos-actions-de-recup-on-ramasse-la-merde-du-capitalisme/ ; https://basta.media/LEO-Laboratoire-ecologique-zeo-dechet-proces-expulsion-distributions-alimentaires-hebergement-d-urgence-Pantin ; https://lejournalminimal.fr/pantin-mobilisation-autour-du-genial-laboratoire-ecologique-zero-dechet-menace-dexpulsion/ (4) https://portail.basta.media/LEO-solidarites-Pantin-Victoire-en-justice-pour-le-Laboratoire-ecologique-zero-dechet
    3 172 sur 4 000 Signatures
    Créée par Collectif de soutien au L. Picture
  • Pétition : Les risques des trois grands projets d’aménagements routiers de La Manche
    • Des projets inutiles au vu de l’évolution démographique • Le trafic est en stagnation depuis plusieurs années sur les axes routiers concernés1. Ce constat reflète un taux démographique négatif sur l’ensemble de la Manche. La population du département est en diminution, qui plus est sa tranche active (15-64 ans) qui a diminué de 9% entre 2008 et 20192. Cette tendance ne semble pas près de s’inverser : « Si les tendances démographiques récentes se prolongeaient, le nombre de seniors manchois progresserait de 17 % d’ici à 2030 »2. De tels projets d’infrastructures apparaissent donc totalement inadéquats au regard des évolutions démographiques à venir. 1 DDTM 50 / 2 insee.fr • Un coût financier outrancier pour le contribuable • Les coûts de ces projets sont vertigineux : plus de 96 Millions d’euros pour l’axe Saint-Lô – Coutances (estimation 2021 que l’on sait d’ores et déjà largement sous-estimée), au moins 47 Millions d’euros pour la rocade Ouest de Cherbourg (estimation 2008). Par ailleurs, 69 Millions d’euros ont déjà été investis par le conseil départemental et la région Normandie pour les contournements de Marcey-les-Grèves et Sartilly (Axe Granville-Avranches). Sans compter les coûts liés aux compensations écologiques de ces travaux, ni l’augmentation majeure du prix de l’énergie et des matières premières qui induiront automatiquement des surcoûts considérables. Comment ne pas s’indigner de ces choix d’investissement d’argent public alors que la France traverse une crise économique et énergétique majeure et que les Français sont appelés à plus de sobriété ? • Des conditions de vie dégradées pour les habitants du territoire • La circulation de véhicules à 110 km/h près d’habitations, ce sont autant de nuisances auditives, visuelles, olfactives supplémentaires pour les habitants du territoire ! Sans compter la pollution de l’air qui sera aggravée par les vitesses autorisées sur les 2x2 voies ! • Des infrastructures aggravant les conditions de circulation • Paradoxalement, la création de nouvelles routes dans un réseau routier peut réduire la performance globale de ce réseau, lorsque les entités se déplaçant choisissent leur route individuellement (Paradoxe de Braess1). Cet effet concerne l’axe Saint-Lô-Coutances par exemple, dont la construction risque de renforcer l’effet goulot d'étranglement sur les 2 giratoires situés aux 2 bouts de l'axe, mais également sur la commune de La Chapelle - Belval. Sur l’axe Granville-Avranches, on risque de la même façon de voir s’accroître l’effet entonnoir aux principales sorties de cet axe en concentrant les automobilistes qui souhaitent emprunter la route la plus efficace. Un effet totalement contre-productif et de l’argent public d’autant plus gaspillé ! • Des projets en inadéquation avec la politique nationale de revitalisation des centres villes • Le renforcement des centres villes est prôné par les programmes politiques et notamment Petites Villes de Demain. L’urbanisation le long d’un nouvel axe ne paraît ni entrer en cohérence avec cette stratégie, ni être réalisable au regard de l’enveloppe foncière restante au niveau départemental. De nombreux bourgs et petites communes situées de long des axes routiers risquent de devenir des villages dortoirs. • Une fragilisation accrue de notre agriculture • Comment ne pas s’inquiéter également pour l’agriculture de notre département, territoire productif où l’on espère pouvoir consommer toujours plus localement. Les projets routiers sont très gourmands en consommation foncière et risquent de nuire à la production agricole du département, déjà fragilisée par les aléas climatiques en hausse et la conjoncture économique. Sur l'axe Saint-Lô – Coutances par exemple, pas moins de 85 exploitations agricoles, parmi lesquelles des terres bio et AOP, risquent d’être affectées par la parcellisation et l’artificialisation des zones agricoles. Une incohérence totale vu le contexte actuel de tension pour la sécurité alimentaire de notre pays. • Une aberration environnementale, des déséquilibres écologiques aggravés • Alors que la COP 27 se tient en Egypte, comment ne pas dénoncer le non-sens écologique de ces projets ! La construction de routes supplémentaires, ce sont autant de surfaces non végétalisées qui rendent encore plus difficile la résilience de notre environnement face aux étés caniculaires. Ce sont aussi toujours plus de faune et de flore saccagées par la bétonisation, toujours plus de zones humides détruites (250 concernées sur l’axe Saint-Lô-Coutances, zones essentielles pour la reproduction des amphibiens ainsi que pour les équilibres hydrologiques). Ce sont également des cours d’eau fortement impactés par un ruissellement plus important et une diminution de la possibilité d’infiltration de l’eau de pluie par les sols. Ce sont enfin des zones boisées encore plus morcelées, tel que le bois du Mingrey, dont les chemins d'accès des grands mammifères seraient impactés et qui déserteraient ce bois qu'ils affectionnent. Le collectif D972, l'association Agissons pour le climat Granville Terre et Mer et Extinction Rébellion Sud Manche se rassemblent aujourd'hui pour pour demander une vraie concertation citoyenne et trouver des solutions alternatives !
    682 sur 800 Signatures
    Créée par Philippine B.
  • Amboise : + de poubelles pour une ville + propre
    Nous sommes des volontaires en Service Civique à Unis-Cité Val d'Amboise et Tours, engagé.e.s dans une mission environnementale. Nos locaux se trouvent au coeur du quartier Maletrenne dans la ville d'Amboise : nous sommes témoins chaque jour du nombre de déchets variés par terre ! En plus de ne pas être esthétique, ces déchets polluent l'environnement et la Loire ! Jeter les mégots dans les bouches d'égout, va les amener dans la Loire et polluer le fleuve et la vie maritime ! S'il y avait plus de poubelles dans ce quartier, les habitant.e.s les utiliseraient plus ! Pour lutter contre la production d'emballages plastiques initules, nous pouvons collectivement laisser lors de l'achat aux caisses de supermarché les emballages superflus qui ne servent à rien ! Si nous arrivons à collecter MILLE signatures, nous allons demander aux Elu.e.s de la CCVA et en particulier de la Ville d'Amboise plus de poubelles de tri dans le quartier Maletrenne !
    2 162 sur 3 000 Signatures
    Créée par Unis-Cité 3.
  • STOP, c'est pas Versailles à La-Côte-Saint-André (38)
    Dérèglement climatique et perte massive de la biodiversité.
    94 sur 100 Signatures
    Créée par Ludovic H. Picture
  • Fleurance, Stop au gaspillage énergétique !! Fleurantins et Fleurantines DONNONS L’ EXEMPLE!!
    À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre ville doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - Une meilleure gestion de l’éclairage public - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)
    30 sur 100 Signatures
    Créée par Chloé T.
  • Bassin de Marennes: Stop au gaspillage énergétique et à la pollution lumineuse !
    À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! De même les zones commerciales et professionnelles (parc d'entreprise, cabanes d'ostréiculture dans les marais) sont allumés toute la nuit par mesure de sécurité. ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 ou un projecteur consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager(1) : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! ⚡️ La pollution lumineuse est une source importante de chute de la biodiversité et de trouble de la santé humaine (2) Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et d'éclairage et doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - Une incitation et sensibilisation des professionnels, surtout ceux en milieu naturel, a modifier leur moyens de sécurisation (par exemple par des éclairages à détecteur et à spectre rouge et cameras infrarouges ne perturbant pas la faune alentour) - L'interdiction d’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres territoires comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : (1) Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer) (2) D'après l'https://www.anpcen.fr/ la lumière artificielle nocturne a des conséquences sur la biodiversité et de nombreux dérèglements biologiques. Un phénomène d’autant plus inquiétant qu’un grand nombre d’espèces animales terrestres sont nocturnes : c’est le cas de près d’un tiers des vertébrés et de deux tiers des invertébrés. Le ciel étoilé et la lune sont des repères cruciaux (c’est le cas des oiseaux migrateurs, des insectes volants ou des tortues marines, par exemple). https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/pollution-impact-pollution-lumineuse-organismes-1100/ et https://biodiversite.gouv.fr/actualite/lutter-contre-la-pollution-lumineuse-un-enjeu-crucial-pour-la-biodiversite-nocturne
    79 sur 100 Signatures
    Créée par Emmanuel H.