• Non à l'Ecoparc du Genevois, sauvons les terres agricoles
    Le Projet « d’éco parc » du Genevois: 25 hectares de terres agricoles condamnées alors que Saint Julien a déjà perdu 73% de ses surfaces labourables en 10 ans. (source: chambre agriculture, Etude d’impact P122) 25 hectares qui disparaissent pour que s’installent des entreprises ou des commerces aux emplois précaires. Un coût d’aménagement de 11,7 millions d’euros qui sera supporté par les contribuables. Des conséquences désastreuses: La mort de 25hectares de terres agricoles broyées sous le béton alors que nous pourrions y produire une nourriture locale pour répondre aux défis de la souveraineté alimentaire et d’une nourriture de qualité pour tous, en mettant en place des jardins partagés et/ou un pôle agricole de proximité. Une menace de plus pour les commerces et la vie du centre ville de Saint Julien déjà en difficulté. La destruction d’un territoire de bocage repère de biodiversité aux portes de Saint Julien alors que l’urbanisation a déjà détruit des nombreux espaces naturels ces dernières années « L’éco parc », n’a donc d’écologique que le nom. Alors pour la biodiversité, pour un centre ville dynamique, pour produire une nourriture de qualité : refusons ce projet!
    8 de 100 Signatures
    Créée par Emilie W.
  • Non à l'autoroute aérienne de Pressagny L'Orgueilleux !
    Pressagny L'Orgueilleux et ses alentours, c'est un très joli cadre, la seine d'un côté, la forêt de l'autre, et des oiseaux qui chantent. Oui, mais c'est aussi une autoroute d'avions légers, des dizaines de passages par jour dès qu'il fait beau, même pendant le confinement, émettant de longs vrombissements que ni les murs, ni les fenêtres/portes n'arrêtent. Des vibrations détectables et gênants alors même que l'avion est à plusieurs kilomètres. Un bruit énervant de plusieurs dizaines de secondes à plusieurs minutes par passage. Parfois, le même avion va, vient, revient, encore et encore, telle une mouche qui vous tourne autour. MOBILISONS NOUS POUR RÉDUIRE CETTE POLLUTION !!! MERCI POUR VOTRE CONTRIBUTION
    15 de 100 Signatures
    Créée par Pascal D.
  • FERMETURE D UN SITE POLLUANT EN ZONE PAVILLONNAIRE A BOBIGNY
    Ma maman âgée de 71 ans est veuve d ancien combattant depuis 1999, handicapée à 80 pour cent, porteuse d un pace maker et souffrant d une amputation respiratoire de 32 pour cent. Son pavillon se situe en face de l usine de traitements de produits isolants chimiques au 8 rue proudhon à bobigny. La societe BNB isolation est immatriculée au 52 rue Littre à Aulnay sous bois en 2018 alors que dans les faits , l activite se déroule au 8 rue proudhon à bobigny depuis au moins 8 ans en pleine zone pavillonnaire. J'ai alerté le Maire de bobigny, le service hygiène et salubrité publique, relations économiques, urbanisme, préfet départemental de police, ministre de l'écologie et de la santé. Seul le Ministre de la santé, Monsieur Olivier Veran a procédé à la saisine du Préfet départemental de Police de la Seine Saint Denis. Apportez moi votre soutien pour faire procéder à la fermeture administrative de ce local de traitement de produits chimiques en pleine zone pavillonnaire aux fins de préserver notre santé et notre environnement, sans compter les nuisances olfactives et sonores occasionnées par les 30 camions du gérant. Par courriel du 23 septembre 2021, Jacques Wiktowski, Préfet de la seine saint denis me fait savoir quil va me recevoir
    52 de 100 Signatures
    Créée par Latifa H. Picture
  • Pour réduire la pollution par les particules fines, mortelles
    Les interessés sont apparemment insensibles aux conséquences de cette habitude devenue normale et perpétrée partout et tout le temps. Il me semble qu'une campagne de sensibilisation par les médias pourrait être une première initiative. Ensuite un décret pour déclarer cette incroyable habitude en tant qu 'infraction
    22 de 100 Signatures
    Créée par Michel E.
  • M. le Maire de Saint-Nazaire : libérez-nous du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Monsieur David Samzun, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre ville/intercommunalité, à travers la mise en oeuvre d’une Zone à Faibles Emissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre ville/intercommunalité (mise en place de “rues scolaires”, mise en place ou développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, généralisation de la baisse des vitesses à 30 km/h et baisse de la vitesse sur les rocades, réduction du stationnement en voirie, etc.) et de réguler notamment la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV ; - d’abandonner tout projet de nouvelle infrastructure routière/autoroutière ou d’extension des capacités routières ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    23 de 100 Signatures
    Créée par Sylvie A.
  • Non aux vols spatiaux touristiques !!!
    Il faut arrêter de culpabiliser et diaboliser les seuls usagers de véhicules à moteurs thermiques. La pollution produite lors de chaque décollage avec un moteur fusée est une insulte faite aux personnes qui se battent pour atteindre un développement plus durable. Exigeons l'arrêt pur et simple des vols spatiaux sans but scientifique.
    83 de 100 Signatures
    Créée par JEAN V.
  • Monsieur Pascal Thévenot, Maire de Vélizy-Villacoublay : libérez-nous du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Monsieur Thévenot, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun, notamment à Vélizy bas, qui manque cruellement d'une offre de transports en commun adaptée (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; de faire preuve d’exemplarité concernant la flotte des transports en commun et de la ville : optimiser et rationaliser les déplacements au sein de la collectivité et engager une véritable politique de mobilité durable. Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur Thévenot, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    25 de 100 Signatures
    Créée par Lucie C.
  • Lubrizol : pour que des informations transparentes soient données aux équipes de recherche
    Direction de Lubrizol France Direction de Lubrizol Monde Madame, Monsieur, Le 26 septembre 2019, votre site rouennais était touché par un incendie majeur, menant à une catastrophe industrielle sans précédent pour notre territoire. Cette date restera dans l’esprit des habitant.es de la métropole rouennaise et au-delà, comme un traumatisme. Près de deux ans plus tard, nous ne savons pas encore quelles ont été, sont et seront les conséquences de cet incendie et du dégagement de fumées qui en a découlé. Nous nous souvenons vivement du sentiment d’impuissance qui nous avait saisi en 2019, en tant qu’élus, incapables que nous étions de répondre aux questionnements des habitant.es quant à la nature des produits qui avaient brûlé et à leur potentiel danger pour notre santé et nos écosystèmes. Deux ans après, cette incertitude reste la même. En effet, malgré nos demandes répétées, aucun registre de santé n’a été ouvert à Rouen pour suivre les effets de cette catastrophe, et les études environnementales menées ont été largement insuffisantes. Ce flou déplorable résulte notamment du fait que les pouvoirs publics et les citoyen.nes n’ont eu connaissance de la liste des produits qui avait brûlé que le 30 septembre. Cela a eu pour conséquence d’empêcher la prise de mesures appropriées : ne sachant pas quoi chercher, rien n’a été trouvé, ou presque. Pourtant, les produits stockés étaient pour certains hautement toxiques. Nous ne parlons pas du pentasulfure de phosphore, heureusement évacué à temps par les salariés de l’usine, alors qu’il n’avait rien à faire dans cet entrepôt. Dans le but de remédier à ce déficit de connaissances concernant les conséquences de l’incendie du 26 septembre, un projet de recherche a été lancé, piloté par le docteur Matthieu Fournier, visant à reproduire l’incendie et à pouvoir se rapprocher le plus possible de la réalité de l’impact de cet événement. Pour mener à bien cette expérience, les scientifiques engagés dans cette démarche vous ont sollicités afin que vous leur transmettiez des échantillons de tous les produits qui ont brûlé. Alors qu’on leur avait laissé entendre dans un premier temps que cela ne poserait pas de problème, ils ont reçu il y a peu une fin de non-recevoir de la part de votre entreprise concernant la fourniture de ces échantillons. Nous sommes extrêmement perplexes quant à ce retournement de situation. En effet, pourquoi refuser la possibilité à des scientifiques de faire tout simplement leur travail, d’établir des connaissances les plus précises et objectives possibles sur cet épisode ? De notre point de vue, ce refus témoigne d’une opacité qui ne peut que susciter la défiance, alors que c’est de confiance dont nous avons besoin entre industriels, pouvoirs publics et habitant.es. Ce blocage ne va pas dans le sens de la politique du « bon voisin », que vous dites pourtant prôner sur notre territoire. Aussi, nous vous demandons solennellement, au nom de la transparence et de la confiance, de transmettre dans les meilleurs délais les échantillons demandés à M. Fournier et son équipe, afin de pouvoir enfin faire la lumière, au moins en partie, sur les conséquences de l’incendie du 26 septembre 2019, condition de notre collaboration à l’avenir. Premières signatures : Marie Toussaint (députée européenne), David Cormand (député européen, Sylvie Nick-Croizat (co-présidente du Groupe des Ecologistes, Solidaire et Citoyen de la Métropole de Rouen), Cyrille Moreau (co-président du Groupe des Ecologistes, Solidaire et Citoyen de la Métropole de Rouen), Laura Slimani (co-présidente du groupe Rouen - l'écologie en actes), Jean Michel Bérégovoy (co-président du groupe Rouen - l'écologie en actes), Aliénor Bensahhou (élue à Rouen), Enora Chopard (élue à Rouen), Samuel de Gentil-Baichis (élu à Rouen), Fatima El Khili (élue à Rouen), Françoise Lesconnec (élue à Rouen), Nicolas Levaray (élu à Rouen), Frédéric Marchand (élu à Rouen), Stéphane Martot (élu à Rouen), Pierre-Yves Rolland (élu à Rouen), Mikaela delamare (élue à Petit Quevilly), Abdelghani Rabhi (élu à Petit Quevilly), Pascal Rigaud (élu à Petit Quevilly), Juliette Biville (élue à Saint Etienne du Rouvray), David Fontaine (élu à Saint Etienne du Rouvray), Grégory Leconte (élu à Saint Etienne du Rouvray), Marie Caron (élue à Canteleu), Elise Cléro (élue à Canteleu), Gérard Levillain (élu à Canteleu), Valérie Auvray (élue à Elbeuf), Mathieu Peru (élu à Elbeuf), Marie Mabille (élue à Bois Guillaume), Aurélien Béhengaray (élu à Bois Guillaume), Vincent Bourges (élu à Bois Guillaume), Jean Christophe Chatelain (élu à Bois Guillaume), Pascal Magoarou (élu à Mont Saint Aignan), Eve Cognetta (élue à Sotteville-lès-Rouen), Hervé Demorgny (élu à Sotteville-lès-Rouen), Julie Godichaud (élue à Sotteville-lès-Rouen), Alexis Vernier (élu à Sotteville-lès-rouen), Auban Al Jiboury (élu au Houlme), Laëticia Malherbe (élue au Houlme)
    1 010 de 2 000 Signatures
    Créée par Laura Slimani et Jean Michel Bérégovoy R.
  • Mr le Maire : libérez-nous du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. M Bayrou, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre ville, à travers la mise en oeuvre d’une Zone à Faibles Emissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre ville/intercommunalité (mise en place de “rues scolaires”, mise en place ou développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, généralisation de la baisse des vitesses à 30 km/h et baisse de la vitesse sur les rocades, réduction du stationnement en voirie, etc.) et de réguler notamment la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV ; - d’avancer sur des mesures visant à maîtriser la demande en déplacements comme l’abandon des projets de nouvelles zones commerciales en périphérie ; - d’abandonner tout projet de nouvelle infrastructure routière/autoroutière ou d’extension des capacités routières ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de renforcer et pérenniser les dispositions temporaires qui ont été mises en place en faveur du vélo et des piétons dans le contexte covid ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de mettre en place une tarification sociale et solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; de faire preuve d’exemplarité concernant la flotte des transports en commun et de la ville : optimiser et rationaliser les déplacements au sein de la collectivité et engager une véritable politique de mobilité durable. Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur le maire, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    16 de 100 Signatures
    Créée par joel g.
  • Plus de réemploi, moins de déchets sauvages, nous voulons la consigne en France en 2023
    Grâce à une caution de quelques centimes d’euros attachée à chaque emballage, la consigne est le moyen le plus efficace de protéger l’environnement en évitant l’abandon des emballages de boissons. Les emballages de boissons : un fléau environnemental Toutes les études le montrent : les emballages de boissons, bouteilles en plastique en tête, sont les macrodéchets les plus retrouvés dans les environnements aquatiques dans le Monde, en Europe, en France. ("Macrolitter under the microscope" UCA Marine Litter Lab, "Plastic Rivers" EarthWatch Institute/Plastic Oceans UK, "Bilan environnemental des Initiatives Océanes 2020" Surfrider Foundation). En plus de dégrader nos paysages, les bouteilles et canettes jetées au bord des routes et dans l'environnement, blessent chaque année des milliers d’animaux sauvages et d’animaux d’élevage. Dans nos villes, les bouteilles et les canettes abandonnées sont une nuisance, elles dégradent notre environnement urbain, nous donnant l’impression de vivre dans un dépotoir permanent. Leur ramassage représente, pour les collectivités locales, un coût important qui se retrouve dans nos impôts et taxes. Une étude de SCP/RAC montre que les systèmes de consigne conduisent à la plus grande réduction des plastiques marins (jetés) atteignant l'environnement. http://www.cprac.org/fr/archives-des-nouvelles/generiques/scp/-rac-publie-le-document-dinformation-pour-la-preparation-de-li Plus de Réemploi avec la consigne La mise en place d’une consigne mixte (Réemploi et Recyclage) des emballages de boissons, c’est la possibilité de fixer en même temps des objectifs ambitieux de réemploi. C'’est ce que fait l’Allemagne avec un objectif de 70 % de réemploi et c’est ce que veut faire l’Autriche en fixant 25% des boissons vendues en bouteilles réemployables en verre de préférence dès 2023, 40% en 2025, 55% en 2030. La généralisation de la consigne uniquement pour le réemploi du verre est une idée séduisante mais, l'emballage en verre représentant moins d'1/4 des emballages de boissons, elle n'aurait aucun effet sur la pollution engendrée par les prés de 20 milliards de bouteilles en plastique et canettes en métal qui continueraient d'être utilisées et en partie jetées dans l'environnement chaque année. Pire: la contrainte d’une consigne uniquement sur le verre entrainerait inévitablement un report sur le plastique et le métal jetable par les industriels et les consommateurs, risquant de réduire au final l'usage d'emballages en verre. Pour pouvoir être développée, la consigne de réemploi du verre a besoin d'être garantie par des quotas définis au sein d'une consigne généralisée de tous les emballages de boissons. Grâce a un système de consigne globale, l'Allemagne a un taux de plus de 40% d'emballages de boissons réemployés alors que nous sommes à moins de 3% en France. Recycler plus et mieux avec la consigne S'il faut d'abord Réduire et Réutiliser, le 3ème R c'est Recycler. Le Recyclage fait partie de la solution! La loi Agec* a fixé comme objectif : la réduction de 50 % du nombre de bouteilles en plastique à usage unique pour boissons mises sur le marché d'ici à 2030. Pour la part de bouteilles plastiques qui seraient toujours utilisées, il convient d’en collecter le plus possible pour qu’elles soient recyclées et ne soient pas brulées, enfouies ou jetées dans la Nature. Grâce à la consigne l’Allemagne atteint le taux record de 97% de bouteilles en plastique collectées et recyclées, 99,3% de canettes en aluminium et 99,7% de canettes en acier. Collectés séparément grâce à la consigne, les emballages de boissons sont moins souillés et la matière première obtenue est donc de meilleure qualité. Cela permet de recycler plus d'emballages et d'avoir moins de déchets. La consigne en 2023, on y croit! La consigne se révèle le moyen le plus efficace de protéger l’environnement et de réduire l'utilisation de plastique jetable en garantissant le réemploi. Ne ratons pas cette occasion, choisissons de mettre en place la consigne de tous les emballages de boissons en 2023. Sources de données, rapports sur la consigne: https://laconsignemaintenant.blogspot.com/p/rapports.html * ADEME : Agence de la transition écologique * loi Agec : loi "anti-gaspillage et économie circulaire"
    162 de 200 Signatures
    Créée par Jean-luc V.
  • Mise en place de Bennes adapté aux recyclage
    Le communauté urbaine de CAENLAMER, ont distribués a tous les habitants du territoires, des nouveaux bacs jaune pour le recyclage. Mais ou sont les notre? On nous incite a toujours faire attention a trié ses déchets. Comment cela est-il possible quand le bac le plus prés se trouve a plus de 300 mètre?
    20 de 100 Signatures
    Créée par Annie L.
  • Soutien au Laboratoire Ecologique Zéro Déchets de Pantin
    En 2018, le Laboratoire Ecologique Zéro Déchet voit le jour à Noisy-le-Sec avec un projet : créer un lieu de lutte contre le gaspillage alimentaire et matériel, où les activités seraient gratuites et où l'écologie rimerait avec solidarité, apprentissages et culture. Quelques mois plus tard, le LÉØ a pu mettre en place un atelier de réparation, une cuisine, une AMAP, accueillir d’autres associations, attirer les habitants du quartier. Mais le collectif est expulsé et finit par s’implanter dans l'actuel entrepôt de Pantin, un bâtiment abandonné appartenant à l’EPFIF. Dans ce lieu de 4 000 mètres carrés, le LÉØ peut poursuivre son projet et se déployer. En quelques mois, le LÉØ devient un acteur incontournable et irremplaçable pour les habitant.es et un lieu-ressource pour un nombre impressionnant d'initiatives solidaires. Aujourd’hui, le LÉØ a créé un solide réseau de partenaires et agit avec eux pour la préservation de la biodiversité, la renaturation et la désartificialisation des sols, le recyclage, la réparation, le réemploi, la réduction des déchets, etc. Ce réseau comporte également nombre de collectifs, des professionnel.les du secteur médico-social, des ONG (Action contre la faim), ainsi que des chercheur.euses qui travaillent avec le LEØ. Des dizaines d’acteurs institutionnels reconnaissent le LEØ comme partenaire de confiance et le sollicitent pour venir en aide aux personnes vulnérables. A titre d'exemple, au moment du confinement de mars 2020, le LÉØ a ainsi pris le relais de structures à l'arrêt en stockant et redistribuant des milliers de boîtes de lait infantile et autres produits d’hygiène, en confectionnant des masques, en préparant des colis pour les jeunes mamans sans revenus. Aujourd'hui, le LÉØ aide directement et indirectement des milliers de personnes en proposant: • un atelier d’auto-réparation et de construction ainsi qu’une matériau-thèque gratuite • un atelier couture zéro déchet • des actions de récupération d'invendus alimentaires • une cantine végétale à prix libre • des actions de compostage • des actions de renaturation dans deux friches • une gratuiterie • des dons de colis alimentaires et vestimentaires, des dons d’électroménager, meubles, vaisselle, etc. pour des familles démunies (environ 70 à 100 colis distribués mois) • de l’hébergement d’urgence et de l’accompagnement individuel pour les femmes, jeunes mamans et mineurs isolés • une plateforme logistique de dons confiés par Action contre la faim pour être redistribués aux familles et aux associations du 93. • une étude ethno-photographique réalisée par un sociologue depuis 3 ans avec la sortie d’un livre en juin 2020. • un lieu de vie ouvert sur le quartier avec des projections de documentaires, spectacles, débats, conférences, stockages, ateliers, réunions, répétitions… Mais aussi via des associations partenaires et des professionnel.les engagé.es à leurs côtés : • des cours de français pour les femmes • des ateliers parentalité • des ateliers et groupes de paroles pour les femmes/mères • des ateliers boxe en non mixité • des ateliers d’auto-défense féministes • des distributions alimentaires • des ateliers low-tech /soudure /sérigraphie /crochet zéro déchet • une Amap et sa coopérative d’achats de produits secs Tout cela entre pleinement dans ce que défendent et revendiquent les collectivités territoriales : des actions écologiques accessibles à toutes et tous, une réduction conséquente des déchets et une sensibilisation du public, des ateliers et espaces de rencontre de quartier inclusifs avec une très grande mixité sociale, une solidarité de terrain efficace et qui ne coûte rien aux institutions. Soulignons que le travail constant et sans relâche de seulement trois personnes a permis ce résultat incroyable d’un lieu qui fonctionne sans aucune subvention, montrant ainsi ce qu'il est possible d’accomplir à l'échelle d'un territoire lorsque l'on s'attaque de front à la précarité économique, sociale et écologique, au cœur même des quartiers. A l'heure où nos élu.es votent une « loi consacrée au climat et à la résilience », des lieux comme le LEØ devraient voir le jour partout et des initiatives semblables être encouragées. Tout comme la ferme du Bec-Hellouin a démontré ce que pouvait faire la permaculture, le LEØ, véritable laboratoire d'écologie sociale et solidaire, nous montre tout ce qu'un éco-lieu reposant sur le partage, l'intelligence collective et la créativité peut réaliser. Pour toutes ces raisons, et au nom de toutes les personnes et associations qui bénéficient directement ou indirectement des activités du LEØ, au nom de toutes les citoyennes et citoyens (en France et ailleurs) qui, en ces temps sombres, face à la catastrophe écologique en cours, ont besoin d'horizons positifs et de réalisations inspirantes, nous demandons à ce qu'une solution soit trouvée pour que le LEØ puisse continuer à exercer ses activités sur le bâtiment de Pantin, conformément au jugement rendu par le tribunal de Pantin, ou ailleurs dans des conditions équivalentes. Il y a urgence : l'EPFIF a choisi de faire appel du jugement favorable au LEØ de novembre 2019, et a refusé les demandes de conciliation, recommandées par le tribunal de Pantin. Le LEØ est passé devant la Cour d'Appel le 20 mai et le jugement sera rendu le 17 juin. Merci de diffuser cette pétition et de faire connaître le LEØ. Vidéo de présentation : https://urlz.fr/fBx3
    3 548 de 4 000 Signatures
    Créée par Collectif de soutien du LEØ