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🚉 Gares SNCF : pour la démocratie, stoppons le monopole des Relay de Bolloré !Monsieur Jean Castex, PDG de la SNCF, Comment est-il possible que des livres et magazines diffusant haine et mensonge soient mis en avant dans l’espace public ? Comment se fait-il qu’un milliardaire, dont le but avoué est de mener un “combat civilisationnel” pour promouvoir une idéologie d’extrême droite, puisse s’approprier la totalité de la diffusion de la presse dans les gares ? Comment la SNCF, une entreprise à mission de service public, peut-elle laisser faire cela ? En 2022, le milliardaire Vincent Bolloré a mis la main sur les boutiques Relay. Depuis, nos gares sont devenues les vitrines des idées d’extrême droite et de la désinformation climatique, comme le montre l’enquête sortie ce mardi 30 juin dans l’Observatoire des multinationales. En allant prendre notre train, nous constatons combien ces espaces de vente sont devenus les fers de lance d’une idéologie réactionnaire. Des ouvrages racistes, xénophobes, homophobes, misogynes et climato-négationnistes sont omniprésents et mis en avant dans les boutiques du réseau Relay, y compris quand leurs performances commerciales sont médiocres. Pire encore, la censure a déjà commencé : en juin 2026, Relay a annulé une commande déjà lancée d’un livre-enquête sur Bernard Arnault. Le pouvoir démesuré des milliardaires se traduit ainsi en recul de la pluralité et de la liberté critique, pourtant indispensables en démocratie. Vincent Bolloré ne cache plus son agenda politique : celui de mener un “combat civilisationnel” afin d’instaurer en France un régime politique d’extrême droite autoritaire. Aucun pouvoir public ne devrait faciliter ce projet anti-démocratique. Or c’est exactement ce que fait la direction de la SNCF, en confiant l’exclusivité de la distribution de la presse et de la librairie à Relay. Comme le montre l’enquête réalisée par l’Observatoire des multinationales, les Relay sont devenus un maillon de la bataille idéologique et culturelle menée par Vincent Bolloré. À coup de rachats successifs, Vincent Bolloré a en effet réussi à concentrer entre ses mains toute la chaîne d’édition, de publicité et de diffusion pour imposer ses idées dans l’espace public, en particulier dans nos gares, avec la complaisance de la SNCF donc. Monsieur Castex, il est temps de mettre fin à cette mécanique toxique. En tant que président de la SNCF, un établissement public qui place le progrès social et la transition écologique au cœur de ses priorités, vous avez le pouvoir d’agir, vous avez le devoir d’agir. Les gares SNCF font partie de notre bien commun et sont le lieu de travail de milliers de cheminotes et cheminots, financé par les impôts des citoyennes et citoyens. Cet espace ne peut pas être mis au service d’une idéologie particulière, d’autant plus quand celle-ci promeut mensonge, haine et désinformation sur le climat, sur le genre, sur les droits des minorités. Il en va de la survie de notre démocratie, du respect du débat politique. Cela pourrait être autrement. Au lieu de laisser l’espace public au profit d’un milliardaire servant une idéologie violente et dangereuse, on pourrait permettre à des commerçant⋅es locaux et indépendants de proposer des alternatives sérieuses et plurielles, qui soutiennent réellement la presse et le monde de l’édition, avec des salarié⋅es justement rémunéré⋅es. Nous demandons que la SNCF mette fin au monopole de Relay pour libérer nos gares de l’influence de Vincent Bolloré. La SNCF doit garantir ainsi un espace public impartial, pluraliste et en accord avec ses valeurs. Premières organisations soutiens de la pétition : • Alternatiba • Soulèvements de la Terre • Fédération SUD-Rail • Syndicat national des journalistes CGT (SNJ-CGT) • Union syndicale Solidaires • Oxfam France • Greenpeace France • Attac France • Fédération CGT Spectacle • La Ligue des auteurs professionnels • Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse • Scientifiques En Rébellion • 350.org • Victoires Populaires • ANV-COP21 • Action Justice Climat Paris • Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA) • Decolonial Film Festival • Collectif catholique Pour un Accueil Inconditionnel dans l’Église (P.A.I.X)26 853 sur 30 000 SignaturesCréée par Alternatiba
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Corrèze : pas d'argent public pour détruire nos forêts !Pas un centime d'argent public pour le massacre de nos forêts ! Stop aux subventions de l'enrésinement en Corrèze ! À l'attention de : Pascal Coste, Président du Conseil Départemental de la Corrèze. Alain Rousset, Président du Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine. Vincent Berton, Préfet de la Corrèze. Sophie Brocas, Préfète de la Région Nouvelle-Aquitaine On ne fait pas de tourisme dans un cimetière d'arbres ! Et on ne construit pas l'avenir d'un territoire en détruisant son âme. Aujourd'hui, en Corrèze, une bascule historique et alarmante s’est opérée : l’industrie lourde du bois fait désormais jeu égal avec le secteur du tourisme, oscillant chacun autour des 3 000 à 3 500 emplois. Il y a encore peu de temps, le tourisme véritable poumon économique de notre département, basé sur la beauté de nos paysages et le vivant, devançait largement la filière bois. Ce rattrapage n'est pas une réussite économique. C’est le résultat d’une politique de la terre brûlée. Partout sur nos collines, des forêts séculaires de feuillus sont rasées à blanc, laissant place à des paysages lunaires, puis à des monocultures de résineux alignés comme des poteaux télégraphiques. Ce désastre détruit directement l'attractivité de la Corrèze. Les vacanciers venus chercher la nature sauvage s'en vont, et les habitants, écœurés de voir leur cadre de vie violé par des engins de chantier, quittent ou vont quitter le département. Le plus scandaleux ? C'est que cette destruction est financée avec VOTRE argent. L'industrie forestière et les grands acheteurs ne pratiquent pas ces coupes rases par la seule logique du marché. Ils le font parce qu'ils sont massivement perfusés par des subventions publiques (fonds d'État, aides régionales et locales au « renouvellement forestier »). Sous couvert d'un discours de «Greenwashing » bien rodé, l'argent de nos impôts sert à enrichir un lobby industriel déconnecté de la Terre, au détriment des 3 600 emplois du tourisme, des artisans et des Corréziens. Leur unique force est l'ignorance. Une fois informés, nous reprenons notre souveraineté. Nous refusons que l'argent public serve de carburant à la destruction de notre patrimoine naturel. Nos demandes précises : Nous, citoyens, habitants et amoureux de la Corrèze, exigeons des élus locaux et des représentants de l'État : 1. Le gel immédiat et total de toutes les subventions, aides publiques ou incitations fiscales locales destinées aux projets forestiers impliquant une coupe rase de feuillus ou une conversion en monoculture de résineux. 2. La transparence absolue sur les montants d'argent public versés aux coopératives et exploitants forestiers industriels dans le département. 3. Le conditionnement des aides publiques au développement d'une sylviculture douce, durable (futaie irrégulière) et respectueuse de la biodiversité et des paysages corréziens. Signez pour que le Conseil Départemental et la Région cessent de financer le massacre de la Corrèze !64 sur 100 SignaturesCréée par Dryade D.
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NON à la déviation sud de Contres !Alors que les seuls réseaux routiers représentent en France environ 23 à 24% du stock de surfaces artificialisées et que la France possède le plus long réseau routier d’Europe, avec environ 1,07 million de kilomètres linéaires, les pouvoirs publics poursuivent une politique d'aménagement qui ne permet pas d'atteindre les objectifs nationaux en matière d'artificialisation des sols et de protection de la biodiversité : La loi climat et résilience impose une sobriété indispensable en matière de consommation des terres naturelles forestières et agricoles (LOI n° 2021-1104 du 22 août 2021) Présenté comme un aménagement « structurant » censé améliorer les liaisons vers Blois, la vallée du Cher et le ZooParc de Beauval, ce projet initialement annoncé à plus de 10 millions d’euros HT en 2023, accumule des surcoûts incontrôlables à cause la flambée des prix de l'énergie, pour atteindre en 2026 un budget réestimé à environ 15 millions HT. En réalité, il s'agit d'un chantier inutile, coûteux et destructeur. Alors que le budget de l'État particulièrement austère en 2026 impose des restrictions budgétaires, les choix d'investissement tournés sur l'entretien de l'existant, sur la transition écologique devraient être prioritaires. Le département doit s'adapter à l'évolution des mobilités et non construire des routes inutiles qu'il devra entretenir ! Pourquoi nous disons NON : Destruction de terres agricoles. Le tracé prévu artificialise des parcelles cultivées et fragilise l’activité agricole locale dans une région déjà soumise à de fortes pressions. Impact environnemental majeur : atteinte à la biodiversité, risque de pollution des sols et des nappes phréatiques, les zones de captages se situent sur l'emprise du projet. Une très grande zone humide serait impactée, alors qu'aujourd'hui, ce sont des espaces naturels très fragiles indispensables au vivant dans son ensemble. Nuisances pour les riverains : bruit, pollution de l’air et dégradation du cadre de vie pour les habitants proches du tracé (notamment au lieu-dit La Bussière et aux alentours). Le prétexte du développement économique nous apparaît peu pertinent : la déviation nord existe déjà depuis 2012 et le trafic actuel est considérablement plus fluide. Le Zooparc de Beauval s’est développé sans cette infrastructure, et d’autres solutions à penser avec le Parc de Beauval ! Entretenir l'existant, développer les mobilités douces, favoriser les circuits courts pour soutenir les artisans et agriculteurs locaux... Priorités inversées : à l’heure où les services publics, l’éducation et la transition écologique manquent cruellement de moyens, dépenser plus de 15 millions d’euros pour une route de 2,4 km apparaît comme un choix irresponsable Ce projet, pour lequel une enquête publique s’est tenue en février-mars 2026, a déjà suscité une forte mobilisation citoyenne, avec un collectif « Contre(s) la déviation sud de Contres » et des centaines de signatures et de participants aux rassemblements. Nous demandons au Conseil départemental de Loir-et-Cher, au Préfet de Loir-et-Cher et aux élus locaux : de ne pas valider l'utilité publique (DUP) de ce projet ; Pour soutenir cette lutte, nous vous invitons à signer et partager massivement cette pétition ! Nous sommes le vivant qui se défend ! Attention ! • Il faut valider sa signature en cliquant sur un lien qui vous sera transmis par e-mail, pensez à vérifier vos spams !!! • Une adresse e-mail ne peut être utilisée que par une seule personne. • Vérifiez que votre nom figure dans la liste des signataires dans les minutes suivant la validation, si il n'y figure pas votre signature n'a surement pas été prise en compte.23 sur 100 SignaturesCréée par Cedric L.
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Une rocade pour les habitants, l'autoroute pour le transitPROTÉGEONS LES HABITANTS : STOP AU TRANSIT DES POIDS LOURDS SUR LA ROCADE SUD D'AVIGNON Le problème Chaque jour, des milliers d'habitants d'Avignon et des quartiers riverains de la rocade sud subissent les conséquences du trafic intense de poids lourds en transit. Bruit permanent, pollution atmosphérique, vibrations, dégradation du cadre de vie, sentiment d'insécurité pour les automobilistes, les cyclistes et les piétons : ces nuisances font partie du quotidien de nombreux riverains. Cette situation est d'autant plus difficile à accepter que la rocade traverse un environnement urbain dense, à proximité de zones d'habitation, d'établissements scolaires, de commerces et d'espaces fréquentés par des milliers de personnes. Or une partie importante de ces poids lourds ne fait que traverser le territoire sans y effectuer de livraison. Nous sommes nombreux à constater cette réalité chaque jour. Nous entendons les camions à toute heure, nous respirons un air plus pollué et nous voyons la circulation se dégrader au détriment de la qualité de vie des habitants. La rocade sud ne devrait pas être utilisée comme un axe privilégié pour le trafic de transit des poids lourds. Notre demande Nous demandons à la Mairie d'Avignon, au Préfet de Vaucluse et aux autorités compétentes de mettre en œuvre une interdiction du trafic de transit des poids lourds sur la rocade sud d'Avignon, tout en maintenant les exceptions nécessaires à la desserte locale et aux activités économiques du territoire. Cette mesure permettrait de réduire les nuisances sonores, d'améliorer la qualité de l'air, de renforcer la sécurité routière et de rendre aux habitants un cadre de vie plus sain et plus apaisé. Notre demande est pragmatique : il ne s'agit pas de créer de nouvelles infrastructures ni de bloquer l'activité économique locale. Les infrastructures autoroutières reliant l'A7 et l'A9 via Orange existent déjà pour accueillir le trafic de transit longue distance. Il est logique que les poids lourds qui ne font que traverser le secteur empruntent ces axes conçus pour cet usage plutôt qu'une rocade urbaine fréquentée quotidiennement par les habitants. De nombreuses collectivités françaises ont déjà mis en place des restrictions visant à éloigner le trafic de transit des poids lourds des zones urbaines tout en préservant la desserte locale. Avignon doit pouvoir bénéficier de la même protection pour ses habitants. Notre demande s'inscrit dans une démarche de bon sens, déjà mise en œuvre ailleurs pour améliorer la qualité de vie des riverains et mieux adapter les flux de circulation aux infrastructures existantes. Pourquoi agir maintenant ? Le débat sur la circulation des poids lourds sur la rocade sud est déjà engagé depuis plusieurs années. Pourtant, les riverains continuent de subir chaque jour les mêmes nuisances sans qu'une solution concrète n'ait été mise en œuvre. Chaque mois qui passe signifie davantage de bruit, davantage de pollution et davantage de difficultés pour les habitants concernés. Nous demandons aux autorités de rouvrir ce dossier et de prendre une décision à la hauteur des enjeux de santé publique, de sécurité et de qualité de vie. Plus nous serons nombreux à signer cette pétition, plus nous démontrerons que cette question est une préoccupation majeure pour les habitants du territoire. Signez aujourd'hui pour faire entendre la voix des riverains et obtenir une réduction effective du trafic de transit des poids lourds sur la rocade sud d'Avignon.186 sur 200 SignaturesCréée par Sarah H.
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Stop aux hélicoptères pour blanchir les serres1. De nouveaux accidents à craindre En moins de trois ans, le pays nantais a enregistré une série d'incidents graves. En avril 2026, à Saint-Julien-de-Concelles, un hélicoptère heurte une ligne électrique et s'écrase dans une serre, privant de courant 800 foyers et trois exploitations[1]. Un accident spectaculaire, mais qui n'a rien d'exceptionnel. Ce n'est que le dernier d'une série. En mai 2023, dans la même commune, un appareil percutait une ligne à haute tension, coupant l'alimentation électrique de toute la commune[2]. Des pilotes eux-mêmes tirent la sonnette d'alarme : la vallée maraîchère nantaise, trop proche des habitations et trop parcourue de lignes à haute tension, est une zone à risque pour ces opérations[3]. 2. Les riverains subissent les nuisances au quotidien Les hélicoptères volent bas et effectuent de nombreux passages au-dessus des zones habitées, générant un bruit de fond important pour les riverains. Surtout, les produits épandus, aux composés corrosifs, ne se déposent pas uniquement sur les serres visées : ils atteignent les jardins et les terrasses ainsi que les véhicules et vélos circulant sur les routes. 3. Des alternatives existantes Des alternatives sont déjà développées face à cette pratique. Les rampes de blanchiment, ou les oiseaux de blanchiment, permettent de blanchir les grands abris plastiques depuis le toit, de façon ciblée. L’utilisation de drones commence à se développer aussi. Des écrans d'ombrage amovibles offrent aussi une alternative structurelle qui supprime le besoin d'épandage. Ces solutions sont fonctionnelles et doivent être généralisées. Blanchir des serres à l'hélicoptère, c'est brûler du kérosène pour une opération agricole saisonnière qui pourrait tout à fait être réalisée autrement. À l'heure où chaque secteur est appelé à réduire son empreinte carbone, ce choix est complètement déconnecté. Il est temps de mettre un terme à cette pratique dans notre pays Nantais, et partout ailleurs ! Rappelons que l'épandage par hélicoptère n'est pas sorti de nulle part : c'est la conséquence logique d'un modèle maraîcher industriel qui a privilégié la croissance des surfaces au détriment de l'environnement et des riverains. Plus les grands abris plastiques (GAP) se sont multipliés sur le territoire, plus le recours à des moyens mécanisés et massifs est devenu habituel. La construction invasive de ces GAP doit aujourd'hui d'être questionnée et réorientée vers des pratiques plus respectueuses de l’environnement et des territoires. Nous demandons au préfet : 1. L'interdiction de l'épandage par hélicoptère sur les serres maraîchères du département ; 2. La transparence sur la composition des produits utilisés 3. Un moratoire sur la construction de GAP [1] https://actu.fr/pays-de-la-loire/saint-julien-de-concelles_44169/un-helicoptere-percute-une-ligne-a-haute-tension-et-secrase-dans-une-serre-maraichere-en-loire-atlantique_64155556.html [2] https://actu.fr/pays-de-la-loire/saint-julien-de-concelles_44169/loire-atlantique-un-helicoptere-se-prend-dans-une-ligne-a-haute-tension_59603437.html [3] https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/blanchiment-des-serres-l-helico-evite-la-vallee-maraichere-nantaise-6025285 crédit photo : © Ephraim Bieri / Greenpeace207 sur 300 SignaturesCréée par Brigitte B.
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Saint-Antonin-Noble-Val : ré-ouvrons notre piscine de juin à septembreNous avons bien conscience de la charge financière que représente une piscine communale. Aucun de nous ne conteste la réalité du déficit, ni le sérieux du travail de l'équipe municipale. Mais une piscine municipale n'est pas une entreprise : c'est un service public. Et comme dans la quasi-totalité des communes qui en possèdent une, ce service est par nature déficitaire. La question n'est donc pas comptable, elle est politique : quel service rendons-nous aux habitant.e.s, et à quel prix collectif ? Une décision qui va à contre-courant des besoins Le dérèglement climatique rend la piscine plus nécessaire que jamais. Les canicules sont de plus en plus précoces, intenses et tardives : juin et septembre sont désormais des mois où l'on a besoin de se rafraîchir. Ainsi donc, la vocation de justice sociale de cet équipement est plus impérieuse que jamais dans la mesure où elle remplit désormais une fonction de santé publique. Nous saluons d'ailleurs le fait que la piscine ait pu être ouverte gratuitement lors de précédentes canicules. Il n'existe aucune alternative. Aucun lieu de baignade sécurisé et surveillé n'existe sur la rivière Aveyron et il n'y a pas d'autre piscine dans la communauté de communes. Tout le monde n'a pas de piscine privée (par manque de moyens ou par choix écologique) et la piscine de Caussade est loin, en kilomètres comme en CO₂. La piscine est un lieu de vie. C'est un espace de rencontres, d'échanges et de lien social, particulièrement précieux dans un village. C'est aussi un enjeu de santé publique et de sécurité : apprendre à nager, pratiquer une activité physique, se protéger de la chaleur. Des motivations financières qui interrogent Les éléments rendus publics par la commune elle-même nous amènent à questionner l'ampleur réelle des économies attendues : 1. Une partie du personnel de surveillance est déjà recruté sur la période concernée. La délibération n°10 du 2 avril 2026 crée un emploi de Maître-Nageur Sauveteur à temps complet (35 h) du 1er juin au 30 septembre 2026. Un MNS sera donc présent et rémunéré par la commune en juin et en septembre, pendant que la piscine restera fermée au public. Quelle économie réelle représente alors la fermeture de juin et de septembre au grand public ? 2. La réparation des panneaux solaires comme coût supplémentaire évoquée est largement subventionnée. La délibération n°17 du 4 décembre 2025 montre que sur les 73 304 € HT de travaux de réfection du système de production d'eau chaude solaire, l'ADEME (21 785 €) et l'État (16 940 €) sont sollicités à hauteur de 38 725 €, soit plus de la moitié du coût. Cet investissement, par ailleurs, réduira durablement la facture de chauffage de l'eau : il ne peut justifier une réduction du service. 3. La piscine sera de toute façon chauffée et entretenue pour l'accueil des scolaires en juin et en septembre. Les coûts fixes (énergie, traitement de l'eau, entretien) seront donc engagés. Les habitants paieront, par leurs impôts locaux, une piscine en fonctionnement à laquelle ils n'auront pas accès et qui ne sera ouverte à tous qu'en été, au moment de l'affluence touristique. 4. La commune dispose d'un excédent budgétaire de 603 470 €. C'est ce que confirme le Compte Financier 2025, approuvé par le Conseil Municipal le 27 avril 2026. La trésorerie de la commune dépasse par ailleurs 1,2 million d'euros. Consacrer quelques milliers d'euros au maintien de l'ouverture publique en juin et en septembre représenterait donc un effort modeste au regard du service rendu aux habitants. 5. Le déficit annoncé de la piscine n'apparaît nulle part dans les comptes publiés. Le Compte Financier Unique 2025 ne contient aucune ligne « piscine » : les montants de 65 931 € (2024) et 72 849 € (2025) avancés par la municipalité reposent sur un calcul interne que les habitants n'ont pas pu vérifier. Un débat loyal suppose que ces chiffres soient rendus publics et expliqués. Des solutions existent, construisons-les ensemble ! Nous ne demandons pas l'impossible. Nous demandons que les pistes suivantes soient étudiées, avec les habitant.e.s : • Une tarification différenciée, avec un tarif diminué pour les habitants du bassin de vie et un tarif plus élevé pour les visiteurs de passage. Cela se pratique ailleurs comme à la piscine municipale de Villefranche-de-Rouergue qui applique des tarifs majorés pour les personnes extérieures à la commune. La municipalité a de la marge avec une entrée moins élevée qu'ailleurs (elle est de 4 euros à Saint-Antonin contre par exemple 6,25 euros à Caussade). Ce serait potentiellement générateur de recettes en pleine saison touristique. • Une participation des communes voisines dont les scolaires sont accueillis, à la hauteur du service rendu. • Toute autre piste issue d'une concertation citoyenne : réfléchir ensemble est plus fécond que de décider entre soi. L'absence de concertation Cette décision touche directement la vie quotidienne et la qualité de vie des habitants. Or elle a été prise sans concertation. Une municipalité annonçant en campagne incarner « un territoire d'avenir » se doit d'associer ses habitant.e.s aux choix qui les concernent. En conséquence, les signataires demandent au Conseil Municipal : 1. La réouverture de la piscine au grand public à minima les mercredis et week-ends de juin et de septembre 2026 ; 2. L'organisation d'une réunion publique de concertation sur l'avenir de la piscine municipale, avant toute décision concernant la saison 2027 ; 3. La publication des comptes détaillés de la piscine permettant aux habitant.e.s de comprendre les chiffres avancés. Nous remercions l'équipe municipale pour son écoute et pour le travail accompli, et nous formons le vœu que cette erreur d'appréciation puisse être rapidement réparée.381 sur 400 SignaturesCréée par Collectif pour une piscine libre
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Pour la transparence sur les pratiques agricoles dans la CDA de La RochelleAlors que l’impact des produits phytosanitaires ou pesticides sur la santé humaine, l’eau, l’air et les sols commence à être de plus en plus documenté par les scientifiques Pesticides et santé – Nouvelles données (2021) · Inserm, La science pour la santéPesticides et santé – Nouvelles données (2021) · Inserm, La science pour la santé, que la plaine d’Aunis a été touchée ces dernières années par une surincidence de cancers pédiatriques dans certaines communes De nouveaux clusters de cancers pédiatriques détectés autour de La Rochelle, que des captages d’eau potable ont du fermer pour cause de pollution aux pesticides Charente-Maritime : la lente agonie des captages d’eau, que des pesticides interdits ont été retrouvés dans les urines et les cheveux des enfants Des pesticides interdits retrouvés dans l’organisme d’enfants près de La Rochelle, où se multiplient les cancers pédiatriques ; il demeure toujours impossible pour les riverains des zones traitées d’obtenir des informations sur les épandages faits à proximité de leur lieu de vie. C’est ce paradoxe qui nous a conduit, nous, parents d’élèves de la plaine d’Aunis, à rechercher des informations pour connaître la réalité de notre exposition et de celle de nos enfants aux pesticides. Certaines informations sont disponibles sur internet telles que le type de cultures Registre parcellaire graphique (RPG) 2024 - Géoportail , les produits phytosanitaires achetés localement Géophyto : la carte des achats de substances pesticides à l'échelle du code postal - Générations Futures , ou encore la fréquence des traitements Carte "pesticides" - Adonis - Solagro. Toutes ces données nous ont permis de confirmer la forte exposition de notre territoire aux pesticides. Mais concrètement, les riverains n’ont pas la possibilité de connaître les dates des épandages ou les produits utilisés à proximité immédiate de chez eux. Pourtant des applications mobiles existent, telles que Agricivis17, mais elles ne sont pas utilisées. AgriCivis : une application pour favoriser la proximité entre agriculteurs et riverains - News/Actualités Une loi, dite « Loi riverains » a été proposée au Parlement fin 2025 pour ouvrir un registre national des usages de pesticides, mais elle a été rejetée par le Sénat. Riverains et pesticides : ce que dit vraiment le Sénat Or, comme le disait Jean Rostand « L’obligation de subir nous donne le droit de savoir ». Les riverains, mais aussi les écoles ou tout autre lieu accueillant du public, ont besoin de savoir à quels produits ils sont exposés et à quel moment, notamment pour adapter un certain nombre d’activités. Il en va de la santé de nos enfants et de tous les habitants du territoire. C’est pourquoi nous demandons à Mr Falorni, Maire de La Rochelle et Président de la communauté d'agglomération, d’obtenir et de publier les registres des pesticides agricoles utilisés sur le territoire de la CDA. La transparence est la première étape pour protéger notre santé, notre eau et notre avenir.796 sur 800 SignaturesCréée par CAMILLE P.
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Non au projet de RN88 en 2x2 voies Olemps-Sévérac d’AveyronLes destructions sont irrémédiables. Les alternatives, elles, sont crédibles et plus que jamais nécessaires. - L'aménagement de la RN88 (D888) actuelle : notamment sur la partie Rodez / Laissac où 68% des accidents mortels ont eu lieu depuis 2014. Cet aménagement de sécurité peut se faire bien plus rapidement que la création d’une nouvelle route 2x2, pour un coût infiniment moins élevé. - La réhabilitation de la voie ferrée Rodez-Séverac : avec au moins cinq trains aller-retour entre Millau et Rodez et des opportunités de fret, ce projet doit recevoir un engagement fort de l’État. Les politiques locaux doivent enfin se mobiliser pour cette infrastructure, chaînon ferroviaire manquant entre les lignes de l’Ouest et de l’Est de la région Occitanie et indispensable pour relier Millau / Sévérac / Rodez et Mende / Rodez / Toulouse. - La transformation des gares en pôles multimodaux : combiner trains, bus, transports à la demande, covoiturage, auto-partage et pistes cyclables permettra d'améliorer et diversifier concrètement l'offre de déplacements en milieu rural. - L'apaisement des entrées de la rocade de Rodez : une nouvelle route ne supprimera pas les ralentissements du matin et du soir. Des parkings relais et zones de covoiturage doivent être installés aux entrées de l'agglomération, desservis par des bus cadencés, des pistes cyclables sécurisées et des trains légers avec arrêts de proximité. Ces aménagements doivent s’inscrire dans un travail commun (Région, Département, Rodez-Agglomération et communes de l’aire d’attraction de Rodez) pour mettre en place un véritable plan de déplacement général. En automne commencera une concertation publique sous l’égide de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) qui vous permettra de donner votre avis. D’ici là, votre signature sur cette pétition est un soutien précieux. · Rejoignez- nous via notre compte facebook : ICI · Contactez-nous par mail : [email protected] · Soutenez-nous financièrement sur HelloAsso : ici · Abonnez-vous à notre newsletter : ici Le Collectif 88 rassemble des citoyens engagés, des associations, des syndicats et des partis politiques unis pour la préservation de notre territoire : Amis de la Terre Midi Pyrénées , Attac 12, Canopée12 , Collectif Citoyen du Pays St Affricain, Collectif Préservation Terres Agricoles Ruthénois, Comité Causse Comtal, Confédération Paysanne de l'Aveyron, Extinction Rébellion Millau-Larzac, Fédération des Grands Causses, La France Insoumise, Les Écologistes de l’Aveyron, Nature et Progrès2 428 sur 3 000 SignaturesCréée par Collectif 88
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Non au méga centre de données de Google à Châteauroux !À Étrechet, la filiale de Google Tricolore Computing compte acheter 195 hectares de terres agricoles reclassifiées en zone d’activités (ZAC) en 2009 pour y installer un des centres de données les plus importants d’Europe, avec le soutien de la Métropole de Châteauroux. Or ce projet gigantesque qui avance masqué aurait un impact durable sur notre territoire et sur la société dans son ensemble. Google à Ozans, une consommation d’électricité gargantuesque → D’une puissance de 500 Mégawatts, cette infrastructure numérique absorberait à elle seule la totale consommation électrique du département de l’Indre. → Son approvisionnement nécessiterait la mise en place d’une nouvelle ligne à Très Haute Tension de 400 000 volts traversant les départements de l’Indre et du Cher, et ne peut être sans lien avec les 4.000 hectares de panneaux photovoltaïques sur terres agricoles à l’étude dans le département. → Classés parmi les Projets d’Intérêt National Majeur, les grands centres de données sont prioritaires concernant l’accès à l’eau et à l’électricité. L’implantation de Google à Ozans risque ainsi de limiter drastiquement l’accès à ces ressources pour les autres usagers en cas de crise d’approvisionnement. Un mirage économique pour un désert écologique Cette infrastructure comprend des risques majeurs pour le territoire : → La surchauffe des systèmes informatiques engendrerait une augmentation globale des températures comprise entre 2°C et 9°C dans un rayon de 10 kilomètres, affectant la population (multiplication des canicules et des nuits chaudes) mais également la faune, la flore et la production agricole. → Ce complexe consommera pour son refroidissement des centaines de tonnes de fluides réfrigérants, impliquant la pollution significative de l’air (gaz à effet de serre) et des sols par le biais de fuites de polluants éternels (PFAS). → Les dizaines de groupes électrogènes géants et de conteneurs de batteries, nécessaires en cas de coupure du réseau, en font des lieux particulièrement sensibles aux incendies, et une cible militaire de choix dans un contexte où les infrastructures numériques représentent un intérêt stratégique majeur. Face à ces dangers réels, on argue de la création d’emplois, mais les centres de données ne créent qu’un emploi par hectare en moyenne en France (ce qui ferait autour de 200 pour Ozans), ce qui est médiocre comparé aux autres activités industrielles et artisanales. La course à l’IA, une accélération dans le mur → Alors que la « transition numérique » démontre chaque jour ses effets nocifs sur l’environnement, les relations humaines, la vie démocratique et les libertés individuelles, ce type de projet fait courir le risque d’un développement incontrôlé de l’Intelligence Artificielle générative, et avec elle, à la destruction de millions d’emplois. → Loin de contribuer à la souveraineté numérique de la France, confier ce projet à Google revient à se soumettre à l’hégémonie américaine (sous le coup du Cloud Act, les entreprises états-uniennes ont l’obligation de mettre à disposition du gouvernement américain l’ensemble de leurs données). → Face aux dangers tant humains qu’environnementaux, et alors que de nombreux chercheurs appellent à réguler les IA génératives, le principe de précaution commande aux responsables politique de faire preuve de prudence et non pas de précipiter notre société dans un état de dépendance vis-à-vis d’une nouvelle technologie polluante et aliénante. Agissons maintenant : « Pas un hectare pour Google, ni à Ozans, ni ailleurs ! » → Alors que les grands projets (et leurs contestations) se multiplient en France (Campus IA à Fouju, agglomération marseillaise...), il est urgent d’interroger les risques qu’ils font peser sur notre qualité de vie, notre souveraineté et l’accès de tous aux ressources essentielles. → Dans un contexte d’offensive technologique et idéologique de multinationales américaines telles que Palantir, qui ne cachent plus leurs projets de domination, il est plus que jamais vital pour l’Europe de développer un contre-modèle démocratique des usages du numérique qui défende une souveraineté réelle. → À l'heure où la souveraineté alimentaire est un enjeu essentiel, ces 195 hectares de bonnes terres agricoles, plutôt que d’être artificialisées, pourraient être redirigées vers une production d'alimentation locale pour les écoles, les hôpitaux et les habitants de la métropole, pourvoyant des emplois dignes et pérennes. Liens : Articles de l'Observatoire des multinationales : -https://multinationales.org/fr/enquetes/profits-et-pertes-derriere-le-boom-des-datacenters-en-france/datacenter-de-google-a-chateauroux-vers-une-enquete-publique-sur-fond-de-secret (mai 2026) -https://multinationales.org/fr/enquetes/profits-et-pertes-derriere-le-boom-des-datacenters-en-france/a-chateauroux-google-avance-masque-les-dessous-d-un-projet-de-data-center-xxl (mars 2026) Article de Bon Pote sur le coût environnemental de l'Intelligence Artificielle : -https://bonpote.com/intelligence-artificielle-le-vrai-cout-environnemental-de-la-course-a-lia/ (septembre 2025) Vidéo de l'Humanité sur les ambitions de Palantir : -https://www.humanite.fr/monde/elon-musk/la-republique-technologique-comment-palantir-veut-soumettre-le-monde (26 minutes) Demande de moratoire sur les gros centres de données : -https://www.laquadrature.net/moratoire-data-centers/ (avril 2025) Qui sommes-nous ? Ozans dire non ! est un collectif de citoyens et de citoyennes opposés à l'implantation d'un méga centre de données Google à Ozans. Pour nous rejoindre et avoir plus d'informations : https://ozansdirenon.fr/ (site en construction) ou [email protected] Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=61590940058502 Instagram : https://www.instagram.com/ozansdirenon?igsh=MWhzcGE5NKWk1MQ7 043 sur 8 000 SignaturesCréée par Collectif Ozans dire non !.
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Sauvons le poste de CPE au Collège Sancy Artense !Le CPE occupe un rôle essentiel dans la vie du collège. Il assure notamment : • le suivi éducatif des élèves ; • la gestion de la vie scolaire et du climat de l’établissement ; • la prévention et la gestion des conflits ; • l’accompagnement des élèves en difficulté ; • le lien entre les familles, les élèves et l’équipe éducative ; • la coordination des actions de lutte contre le harcèlement scolaire dans le cadre du programme PHARE. Notre établissement présente également des spécificités importantes : il accueille un internat labellisé « internat d’excellence », qui nécessite une présence éducative forte et un accompagnement régulier des élèves internes. La diminution du temps de présence du CPE pourrait entraîner : • un suivi moins régulier des élèves ; • une prise en charge plus difficile des situations de mal-être, de décrochage ou de harcèlement ; • une diminution de la disponibilité pour les familles ; • un affaiblissement de l’encadrement éducatif, notamment à l’internat ; • une dégradation du climat scolaire et de la prévention des situations complexes. Cette situation est d’autant plus préoccupante que le collège ne bénéficie plus, depuis deux ans, d’une présence régulière d’assistante sociale. Parce que nous sommes convaincus que la réussite scolaire et le bien-être des élèves passent aussi par un accompagnement éducatif de qualité, nous avons adressé un courrier au Rectorat afin de demander le maintien d’un poste de CPE à temps plein au collège de La Tour d’Auvergne. Les démarches entreprises par les élus n’ayant à ce jour donné aucun résultat, il apparaît nécessaire d’envisager de notre côté une mobilisation dépassant le cadre du courrier adressé à Madame la Rectrice.512 sur 600 SignaturesCréée par Parents d'élèves C.
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Non au projet de DataCenter de Fouju (77) !C’est le plus grand projet de Datacenter actuel en Europe, il est dédié en intégralité au développement de l’IA générative et consommerait la production entière d’une centrale nucléaire (1 200 MW), il est porté par un fonds d’investissement des Emirats Arabes Unis dans une commune rurale francilienne … et pourtant, il est probable que vous n’en ayez jamais entendu parler ! Car ce projet pharaonique doit voir le jour à Fouju, un village paisible de 600 âmes situé au milieu d’un vaste plateau agricole de Seine-et-Marne (77). Alors que l’enquête publique relative au projet est sur le point de s’achever (du 30 avril au 30 mai 2026), de nombreuses zones d’ombre demeurent sur ce projet et ses incidences environnementales, sanitaires, économiques, sociales et énergétiques. En signant cette pétition, aidez-nous à offrir à ce projet l’attention nationale qu’il mérite. Car il s’agit du plus grand projet industriel de notre ère, qu’il engloutira l’équivalant de la production électrique d’un réacteur nucléaire EPR et que sa construction renverrait aux investisseurs du monde entier le message suivant : la France est le hub européen du stockage de données, tout y est possible. La lutte contre l’émergence des datacenter et de l’IA en Europe ne peut donc faire l’économie d’une mobilisation contre ce cheval de Troie de l’économie numérique : le projet CAMPUS IA. Dix raisons (parmi d’autres) de lutter contre le projet Campus IA à Fouju 1. 🌾Destruction de terres agricoles de bonne qualité : 90 ha impactés au total (125 terrains de foot), dont 70 seront artificialisés. Ce projet sera donc le plus impactant de la région pour les terres agricoles, alors même qu’il n’a pas été planifié comme tel par le Schéma directeur de la région, qui prescrit au contraire d’utiliser en priorité des friches industrielles. 2. 💵Gigantisme du projet : c’est le plus grand d’Europe avec 11 datacenters et 50 Mds€ investis par un consortium international (Emirats Arabes Unis, Etats-Unis, France). 11 datacenters différents à alimenter, refroidir et construire (gabegie d'hydrocarbures et de ressources minières au coût humain indécent). Ce projet ne garantit aucunement la « souveraineté numérique » française : opérateurs et clients nomades internationaux, dépendance aux réseaux internationaux de transferts des donnés (câbles sous-marins, satellites), inféodation au Cloud Act américain. 3. ⚡Consommation électrique hors-norme : puissance de raccordement HT 1400 MW (par comparaison, l’EPR de Flamanville – la plus importante centrale nucléaire française - produit 1700 MW). Ainsi, le projet consommerait en une demie-journée autant d’électricité que toute la commune de Fouju en 1 an, et 10 000 GWh dʼélectricité consommés chaque année, soit 17% de la consommation actuelle de lʼÎle-de-France. De nombreuses zones d’ombre entourent l’impact du projet en terme de champs électro-magnétique. 4. 🥵Dégagement de chaleur et gaspillage énergétique. Gigantesque chaleur fatale produite par les équipements DC, évacuée par ventilation, et donc inutilisable ! Équivalant au chauffage utile pour 200 000 logements, aucune solution de captation de la chaleur fatale n'est proposée. Risque de création d’îlots de chaleur de 1 à 10 km autour du site et hausse de 2°C à proximité du site ! En l’état, ce projet n’est pas compatible avec les orientations du Schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE). 5. ☣️Des fuites de PFAS inévitables. Du fait du choix (énergivore) du refroidissement par air, installation de près de 700 groupes froids (ventilation) sur les toitures, susceptibles d’entraîner entre autres des risques sanitaires, le système réfrigérant choisi utilisera annuellement 514,3 tonnes de fluides réfrigérants constitutifs de PFAS, dont il est prévu que 15 tonnes fuitent chaque année. 6. 😷Pollution atmosphérique. PFAS dans les fluides réfrigérants, dépassement des nomes OMS de particules fines, en mode maintenance ou urgence du site, bilan global d’émission de gaz à effet de serre induits par le site non étudié : Rapportées à l’année, les émissions mesurées correspondent au double des émissions de la Communauté de communes du territoire. C’est toute la trajectoire de réduction du territoire qui est ici aussi inversée. 7. 🔥Consommation de fioul. 613 groupes électrogènes de secours en cas de panne électrique, testés chaque mois. Plus de 30 000 tonnes de fioul HVO (carburant huile végétale importé), stockées dans 216 cuves enterrées et 613 cuves aériennes, présentant des risques d'incendie élevés. 8. 🔊Nuisances sonores. On peut douter de l’efficacité des mesures prévues de réduction sonore des principales sources de bruit du site (groupes froids, groupes électrogènes, centrale de traitement d’air, transformateurs, sous-station électrique), auxquelles s’ajoutent les nuisances sonores et encombrement du trafic routier (cumulées avec le projet voisin de prison), en l’absence de réseau de transports en commun. 9. 🐦Mépris de l'écosystème et de la biodiversité. Ce projet participe grandement au dérèglement cumulé de l’écosystème local de la faune et du réseau hydrique, supprimant, coupant les corridors écologiques et la configuration des rus. Autant d’enjeux qui ne sont pas pris en compte dans les mesures destinées à éviter réduire et compenser (ERC) les atteintes à la biodiversité dans la mesure où le projet fait l’économie d’une dérogation espèces protégées (le projet impacte pourtant de nombreuses espèces à forts enjeux de conservation, dont 61 espèces d’oiseaux, 2 espèces d’amphibiens, 9 de chauves-souris, 140 espèces botaniques). Les mesures ERC sont extrêmement faibles au regard des 70 ha d'espaces naturels à détruire. 10. 🗣️Projet imposé, déni de démocratie. L'urgence imposée par ce projet qui, malgré sa primeur, bénéficie de l'ensemble des procédures allégées que l'Etat a récemment introduites pour favoriser l'économie numérique : projet arrêté en mai 2025 au sommet "Choose France", procédure fast track pour le raccordement électrique, enquête publique d'1 mois sans réunion publique, Projet d'intérêt national majeur, déclaration de projet pour soumettre les règles d'urbanisme locales, contentieux simplifié .... Bien que le porteur de projet tente d’utiliser toutes les procédures accélérées afin de faire passer le projet en force, notre opposition ne fait qu’émerger. Rendez-vous sur cette page pour être au courant des suites de l’enquête publique et des recours juridiques éventuels !12 450 sur 15 000 SignaturesCréée par FNE Île-de-France
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STOP AU SURTOURISME ! Exigeons une ligne rouge🛑 Nous, habitantes et habitants de la région, nous en subissons les conséquences : • Notre vie quotidienne est devenue plus chère. • Se loger est impossible à cause d’un marché locatif dédié aux locations saisonnières.. • Les axes routiers, les gares et les transports publics sont sursaturés. • Les services publics (CHU, police, transports, gestion des déchets) sont sur-sollicités. • Le centre-ville devient exclusivement réservé aux touristes et à leurs valises à roulettes, locations saisonnières et à des commerces de restauration et de souvenirs. • Certaines rues se transforment en artères festives bondées et assourdissantes (bar crawls…) sans que les contraintes légales ne soient appliquées pour limiter les nuisances sonores, et souvent avec une surveillance policière très complaisante. • Les déchets et la pollution augmentent. • Les ressources en eau sont sous pression pendant les périodes de canicule. ✍️ Demandons à nos dirigeants d’agir ! Exigeons une ligne rouge. Pour un tourisme durable, responsable et respectueux Messieurs, le maire de Nice (E. Ciotti) et préfet des Alpes Maritimes (L. Hottiaux) Nous vous demandons solennellement d’agir contre une politique dangereuse poursuivie depuis des années pour rendre notre territoire toujours plus attractif au tourisme qui transforme la vie des habitant.es de notre région en un enfer quotidien. Nous voulons la mise en place de : 👉L’arrêt de toute politique qui amplifie le surtourisme à Nice. 👉La limitation du trafic passagers aérien à 15 millions par an maximum 👉L'arrêt de la stratégie de promotion de Nice à travers le monde comme destination touristique. 👉La transparence totale sur les impacts de l’extension T2.3 de l’aéroport 👉Une réflexion générale sur des quotas touristiques. 👉Une régulation stricte des locations touristiques de courte durée, et non des annonces ou des opérations non suivies d’effets. 👉Des mesures immédiates pour le logement, les transports, la propreté, contre le bruit et la pollution. 👉La consultation de la population locale et l’organisation d’un vrai débat public. 👉Une réflexion sur l’économie du territoire et de sa diversification au profit du plus grand nombre (résilience économique, alimentaire, énergétique, etc.). Nous ne sommes ni contre les visiteurs, visiteuses ni les touristes. Nous sommes contre un modèle économique qui écrase les habitant·es et leurs enfants, nuit à leur santé et à leur bien-être, ainsi qu’à l’environnement. Trop de tourisme, c’est moins d’espace pour celles et ceux qui vivent à Nice et alentours. Trop d’attractivité, c’est moins de justice sociale et d’intérêt général. Trop de communication, c’est moins d’honnêteté et de transparence sur les fléaux du surtourisme. Signez cette pétition et faites-la circuler. Merci ! Refusons que Nice soit exploitée jusqu’à l’épuisement. Stop au surtourisme. Pour un tourisme durable, responsable, harmonieux et respectueux. Priorité aux habitant-es.2 195 sur 3 000 SignaturesCréée par AES 06 A.



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