• NON À LA FERMETURE DES JARDINS DU RUISSEAU PARIS XVIII
    2 / Que voulons-nous ? - Nous sommes nombreux citoyens à vouloir sauver les jardins et à préserver les lieux telle que la gestion par l'association loi 1901 Les Jardins du Ruisseau. - Nous refusons la fermeture définitive de la partie condamnée. - Nous demandons à préserver et pérenniser l’association Les Jardins du Ruisseau afin qu'elle puisse continuer son travail sur l’environnement, à savoir l’éducation des plus petits et des plus grands à l’écologie, le maintien du lien social entre les gens, nous souhaitons perpétuer les liens de mixité sociale et du bien vivre ensemble. Toute la population est fière de pouvoir protéger ce poumon au cœur du 18ème et nous souhaitons perpétuer les liens et la cohabitation du vivre ensemble qui font la richesse du 18e arrondissement. Nous refusons la gentrification où règne l’exclusion sociale de toutes les minorités.
    64 de 100 Signatures
    Créée par FARAH A.
  • Monsieur le Président, éteignez les écrans !
    "Nous vivons la fin de ce qui pouvait apparaître comme une abondance”, déclarait le président Emmanuel Macron dans un discours le 19 août dernier. Les écrans publicitaires en sont le symbole : ils contribuent au gaspillage d’énergie et de ressources, sont néfastes pour la santé et la biodiversité, prolifèrent¹ dans les centres commerciaux, les gares, les transports en commun, les espaces publics et les vitrines des magasins, soumettent les citoyens à toujours plus de pression publicitaire. Ils incitent à la surconsommation, contribuent à la pollution lumineuse et servent essentiellement aux grandes entreprises, au détriment du commerce de proximité. Dans un rapport² publié en 2020, l’ADEME estimait la consommation d’un écran de 2m² à 2 000 kWh/an, soit quasiment l’équivalent de la consommation annuelle d'un ménage (hors chauffage et eau chaude). Les écrans publicitaires apparaissent ainsi comme une véritable incohérence dans une société toujours plus marquée par l'urgence écologique et sociale, dans un contexte de crise énergétique et d’incitation à la sobriété. Depuis plusieurs années, des voix se sont élevées pour réclamer leur interdiction : - En février 2020, une tribune³ signée dans le JDD par 160 personnalités, parlementaires et scientifiques, demandait au gouvernement d’interrompre leur prolifération. - En juin 2020, la convention citoyenne pour le climat faisait figurer leur interdiction parmi ses 149 propositions - qui n’a pas été retenue dans la loi climat et résilience. - En juin 2022, le rapport “Futurs énergétiques 2050” ⁴ de RTE - gestionnaire du réseau d’électricité - appelait à “la disparition progressive des écrans publicitaires” pour économiser l’énergie et limiter les incitations à la consommation. L’extinction nocturne des enseignes et publicités lumineuses, décidée par le gouvernement⁵, est une réponse nécessaire mais dérisoire, qui ne permet pas de libérer définitivement nos espaces publics, gares et transports en communs des écrans publicitaires. Nous attendons d’un plan de sobriété énergétique qu’il prenne des mesures structurelles, qu’il cible les usages définis collectivement comme accessoires ou néfastes. Nous attendons d’un plan de sobriété qu’il soit guidé par un impératif de justice sociale et de transition écologique. Il est temps d’agir vraiment, Monsieur le Président : éteignez les écrans. --- Premiers signataires : Charlotte Ribaute - Co-présidente de Résistance à l'Agression Publicitaire Jean-François Julliard - Directeur général de Greenpeace France Anthony Geoffroy - Co-président du Collectif Plein la Vue Khaled Gaiji - Président des Amis de la Terre Morgane Créach - Directrice générale du Réseau Action Climat Emma Tosini - Porte-parole ANV-COP21 Alex Montvernay - Porte-parole Alternatiba Cécile Duflot - Directrice générale d’OXFAM France Juliette Franquet - Directrice de Zero Waste France Nicolas Guilbaud - Président d’I-buycott Raphaël Pradeau - Porte parole d'ATTAC Élise Ayrault - Porte parole de Bizi! Claire Morcant - Membre de la Convention Citoyenne pour le Climat Thomas Wagner - Fondateur du média Bon Pote Camille Etienne - de Avant l'orage, activiste pour la justice sociale et climatique Maxime Combes - Économiste Corinne Morel Darleux - Autrice Dominique Bourg - Philosophe Julien Bayou - Député écologiste Cyrielle Chatelain - Députée écologiste Mathilde Panot - Députée La France Insoumise François Ruffin - Député La France Insoumise Dominique Potier - Député socialiste Thomas Dossus - Sénateur écologiste Manon Aubry - Eurodéputée La France Insoumise David Cormand - Eurodéputé écologiste Eric Piolle - Maire de Grenoble --- ¹ Dans son rapport “Futurs énergétiques 2050” publié en février 2022, Réseau de Transport d’Électricité (RTE) indiquait que 9000 écrans environ étaient installés en 2019 avec une augmentation de 20% par an. ² https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-36209-Etude-ademe-impact-ecrans-publicite.pdf ³ https://www.lejdd.fr/Societe/tribune-lappel-de-160-personnalites-a-dire-stop-aux-ecrans-video-publicitaires-3952433 ⁴ https://www.rte-france.com/actualites/futurs-energetiques-neutralite-carbone-2050-principaux-enseignements ⁵ Le décret à paraître doit “[généraliser] l'interdiction des publicités lumineuses quelle que soit la taille de la ville, entre 1 heure et 6 heures du matin, sauf rares exceptions comme les gares et les aéroports qui ne ferment pas la nuit”. Or, le décret paru suite à la loi Grenelle prévoit déjà ces horaires d’extinction dans la plupart des villes, et n’est pas aujourd'hui pleinement appliqué. En outre, l'extinction nocturne ne répond pas au problème des pics de consommation le midi et en soirée.
    18 658 de 20 000 Signatures
    Créée par Résistance à l'Agression Publicitaire, Plein la Vue, Greenpeace, Alternatiba, ANV-COP21
  • "Protéger la vallée du Grésivaudan au cœur des Alpes"
    Cette installation sur ce site d'une nouvelle usine est une hérésie! Les usines présentes aujourd'hui, pillent déjà la ressource la plus précieuse , L'EAU, pour ses propriétés de pureté incroyable ! Sans évoquer les risques majeurs d'accidents irréversibles pour les populations de cette vallée. Alors, protégeons ces espaces naturels au cœur des Alpes, nécessaires à toute la biodiversité dont nous sommes!!! STOP à la bêtise des lobbys industriels et des politiques inconscients des conséquences de leurs décisions. La création de 1000 emplois n'est plus un argument suffisant face à l'urgence climatique, particulièrement dans cette belle vallée. Il est temps de changer cette folie industrielle au détriment des espaces naturels et des êtres vivants. Merci de signer cette pétition et de diffuser ce message LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE car les décisions politiques sont imminentes! « Ne doutez jamais qu'un petit nombre de citoyens volontaires et réfléchis peut changer le monde ; en fait, cela se passe toujours ainsi .» «Ne dépendez jamais des institutions ou du gouvernement pour résoudre n'importe quel problème. Tous les mouvements sociaux sont fondés, guidés, motivés et vus à travers la passion des individus.» Margaret Mead - Anthropologue
    26 de 100 Signatures
    Créée par Anna U.
  • Un char à voile pour charrier Christophe Galtier !
    Monsieur Galtier, nous sommes fier·e·s de vous : votre discours est à la hauteur de l’urgence climatique. Vous avez clamé haut et fort votre envie de vous tourner vers les mobilités douces… en l’occurrence le char à voile. Nous lançons donc une pétition dans le but de vous offrir un char à voile, afin de garantir des déplacements plus fluides et plus écologiques pour le PSG. Ainsi, vous élèverez le niveau du PSG aussi sur le climat ! BON VENT MONSIEUR GALTIER !
    1 128 de 2 000 Signatures
    Créée par Olivier S.
  • Non à "Manon" (projet destructeur à Martigues)
    Cet été plus que les autres années, le réchauffement climatique s'est imposé comme une tragique évidence. Au départ ce devait être une délocalisation du collège Marcel Pagnol. En soit, ce projet posait déjà le problème de devoir raser une forêt pour reconstruire un établissement déjà existant au lieu d’œuvrer à sa réhabilitation. Les travaux furent mis en attente, il semblerait, grâce à la découverte d'une fleur rare sur le site. Je n'ai à ce jour pas réussi à contacter l'ecologue de la mairie chargé du projet (d'ailleurs aucun des services que j'ai contacté n'a répondu. Personne ne semble vouloir me renseigner). Quelle ne fut pas ma stupéfaction lorsque j'ai vu s'installer les panneaux d'un promoteur à côté de ceux du futur collège "en attente" ! L'air de Martigues est de très mauvaise qualité, la sécheresse n'a jamais été aussi intense, la ville se bétonne d'année en année mais la municipalité juge judicieux de raser des arbres pour construire une résidence destinée à quelques privilégiés ? Ils auront des jardins pédagogiques, un boulodrome et un cadre merveilleux dans lequel vivre d'après le promoteur tandis que nous autres administrés, riverains et élèves verront notre forêt se faire grignoter. Jean Lurçat, établissement scolaire à proximité est l'un des plus bétonné de la ville. Il ne dispose d'aucune végétation interne, est cerné par la route, un large parking et une antenne relais, pourtant, sa direction (et ses éco-délégués) oeuvrent pour développer la biodiversité, l'écologie et la nature en son sein et à proximité. De la volonté d'un élève, le soutien des autres et la LPO un projet de nichoirs est né l'an passé... mais sans arbres pas d'oiseaux, ni d'insectes, ni d'eau retenue dans le sol. Pas d'ombre, pas d'oxygène. Un ambulancier de la ville avec qui je me suis entretenu sur le projet m'a très justement fait remarquer que la circulation déjà dense à ce niveau sera catastrophique. Les années passant, plusieurs lotissements et établissements se sont construit au fur et à mesure, rendant la circulation difficile et le passage désagréable. Écoles, lotissements, maison de retraite. Stop ! Nul besoin d'un projet supplémentaire surtout quand il n'a aucune portée sociale ! Pourquoi le promoteur ne rase t-il pas le vieux collège si il veut construire des appartements ? La nature est un bien public, elle n'appartient à personne ou du moins ne devrait pas appartenir à ceux qui la monnaient. Aujourd'hui ce malheureux bout de forêt, des vues sur les terrains privés qui ont été incendiés cet été et puis dans quelques années ce sera la colline, la chapelle, le moulin ?! Le plus dramatique dans l'histoire c'est que les espaces verts de la mairie font d'énormes efforts pour favoriser le retour de la biodiversité en ville en aménageant des espaces, en créant des îlots de biodiversité dans les zones tondues ou encore en laissant les adventices pousser librement là où elles ne dérangent personne. C'est à n'y rien comprendre ! Aidez moi à faire du bruit, ne serait-ce que pour que cet écocide ne reste pas dans l'anonymat. J'ignore à l'heure actuelle quelle sera la finalité de ce projet mais une chose est sûre, cela ne doit pas être passé sous silence.
    45 de 100 Signatures
    Créée par J. C.
  • Incendies, climat, biodiversité : stop aux lanternes volantes
    LES LANTERNES VOLANTES PEUVENT PROVOQUER DES INCENDIES Pour limiter le risque d’incendies (1), dans un contexte de sécheresses, de plus en plus de collectivités en viennent à devoir interdire le lancer de lanternes célestes sur leur territoire (dites aussi volantes, chinoises ou thaïlandaises). Cet été 2022, c’est en autres le cas de la Loire, du Calvados, de la Lozère, de l’Ille et Vilaine, etc. Bien sûr, la loi oblige toujours à déclarer les lancers de lanternes volantes un mois avant l’événement à la préfecture. Mais comment tous les contrôler dans une période estivale favorable aux festivités et notamment aux mariages ? Est-ce un risque qui mérite d’être pris ? Lâcher une lanterne enflammée, c’est perdre le contrôle du feu. LES INCENDIES SONT UN DRAME POUR LES FORÊTS, MAIS AUSSI POUR LE CLIMAT Les images de feux de forêt qui ont dévasté la France cet été ont choqué les Français et ont eu un effet désastreux sur le climat. Une forêt qui brûle, c’est un puits de carbone qui disparaît (2) mais c’est surtout des émissions de CO2 qui s’envolent : tout le CO2 séquestré dans les arbres pendant des centaines d’années est rejeté dans l’atmosphère en quelques minutes seulement. LES LANTERNES VOLANTES SONT DES DÉCHETS NON COMPOSTABLES ET DANGEREUX POUR LA FAUNE Parce que c’est la loi, pour pouvoir s’envoler sans brûler, elles doivent être “composées de matériaux non susceptibles de s’enflammer”, qui mettront du temps à se dégrader. Et parce que c’est comme cela qu’elles sont faites, elles ont aussi une structure métallique, qui peut s’avérer dangereuse pour les animaux. Autrement dit : les lanternes célestes sont des déchets dangereux qui s’envolent et finissent par tomber sans qu’on puisse savoir où. Dès lors, leur simple utilisation semble contraire à plusieurs articles existants dans la loi française, notamment le Code Pénal (article R632-1 qui interdit l’abandon de tout objet dans la nature) et le Code de l’Environnement (notamment article 541-2 qui tient tout producteur de déchets responsable de leur gestion jusqu’à leur élimination ou valorisation finale). Dans un contexte de multiplication d'épisodes de sécheresse, de dérèglement climatique et de lutte contre les déchets dangereux, il est donc temps d’interdire l’utilisation et la vente de lanternes volantes partout en France, toute l’année. Une mesure simple qui peut éviter beaucoup. ....... (1) En Allemagne au Nouvel An 2020, des lanternes avaient par exemple provoqué l’incendie d’un zoo. En France, on trouve des événements similaires sur Twitter par exemple : https://twitter.com/longbeachrpg/status/1521359592822820865 ou https://twitter.com/The_Ulfric/status/1461669915216203778 (2) Un puits de carbone est un réservoir naturel qui absorbe les émissions de CO2. On estime qu’¼ des émissions est absorbé par les océans, ½ se retrouve dans l’atmosphère, et ¼ est absorbé par les arbres grâce à la photosynthèse. (source GIEC)
    54 de 100 Signatures
    Créée par Claire B.
  • NON A L’OUVERTURE D’UNE CARRIERE DE MATERIAUX GRANITIQUES A JOUX (69170) !
    Les principales raisons de s’opposer : Un dossier, porté par Vinci & Eurovia, en préparation depuis 15 ans, en lien avec la municipalité, et déposé sans aucune concertation avec les habitants concernés. Un projet inutile implanté à 5 et 10 km, à vol d’oiseau, de deux autres carrières de granulats en activité (pour n’évoquer que les deux plus proches). Un projet démesuré par rapport aux carrières environnantes, en terme notamment de rythme d’exploitation (350 000 T/an en moyenne) et de durée (30 ans), sans compter une probable future demande d’extension. Un projet consommateur et destructeur d’espaces naturels et historiques et de paysages encore préservés : emprise de 22.1 ha en pleine ZNIEFF (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique) du Haut Bassin Versant de la Turdine, défrichement de 12.7 ha, et nécessité de créer 2.5 km de piste d’accès, dont 1.9 km sur l’actuelle Voie Romaine historique (aussi appelée Route Napoléon), qui sera alors revêtue. Un projet obsolète et néfaste pour les générations futures : - s’inscrivant dans la continuité du tout béton, de l’artificialisation des sols et du mitage du territoire (matériaux extraits destinés à la commercialisation de granulats béton et routiers), - à l’encontre de la lutte contre le réchauffement climatique, puisqu’à l’origine d'émissions de CO2 supplémentaires, liées notamment à l'augmentation significative du trafic poids lourds (moyenne de 100 trajets de camions/j), - générateur de nuisances (bruit, poussières, pollution) pour les riverains (près de 100 personnes dans un périmètre de 500 m) et d’impacts sur la qualité de l’air et de l’eau. Nous demandons : - l’abandon définitif de ce projet, - la conservation des usages actuels (agricoles, forestiers et loisirs) sur les espaces concernés, - le développement d’une réelle politique volontariste de sobriété en terme de construction et d’exploitation des ressources naturelles (rénovation/réfection de l’existant, recyclage des matériaux ...). Puisque chaque voix compte, agissons ensemble, à notre échelle : 1. Signez cette pétition dès maintenant. Faites la connaître et partagez la avec votre entourage et vos réseaux. La pétition et les signatures (avec les informations que vous fournissez) seront remises à Mme la Commissaire Enquêtrice, fin septembre, par l’association RCPCJ, afin d’être prises en compte dans le cadre de l’enquête publique. 2. Participez directement à l’enquête publique (du 1er au 30 septembre 2022). Vous pèserez ainsi, encore plus dans le processus, en prenant connaissance du dossier et/ou déposant vos observations (voir modalités précisées dans l’avis à l’adresse suivante : https://www.registre-dematerialise.fr/4070). Pour plus de précisions sur le projet ou sur l’association RCPCJ (Riverains Contre le Projet de Carrière à Joux), à l’origine de cette pétition : - www.assorcpcj.fr - Contact : collectif.pas.de.carriere.a.joux@gmail.com
    2 982 de 3 000 Signatures
    Créée par Association RCPCJ
  • Exigeons l'interdiction d'arrosage des golfs !
    Demandons l’arrêt de l’irrigation des golfs ! Cette pétition, lancée en août 2022 dans un contexte de crise, demande l’arrêt immédiat de l’irrigation des terrains de golf, alors que le stress hydrique est à nos portes. Portons cette revendication à plus long terme en anticipant les prochaines périodes de sécheresse et exigeons de manière générale un contrôle strict des prélèvements d'eau des golfs ; À l’heure où les canicules et vagues de chaleurs sont amenées à toujours plus se multiplier en France et dans le monde et l’augmentation globale des températures, entraîner toujours plus de catastrophes (incendies, inondations, canicules…) ; A l’heure où sévit la plus grande sécheresse jamais observée en France depuis le début de relevées météorologiques (Un déficit de plus de 95 % enregistré dès le mois de juillet sur l’ensemble de la France Métropolitaine par rapport à l’année précédente ; le mois de juillet le plus chaud et sec jamais enregistré, qui suit un printemps tout aussi catastrophique (-65 % de précipitations enregistrées par rapport à 2022) ; Alors que le tarissement des cours d’eau s’accélère dans nos régions ; À l’heure où 93 départements sur 96 sont placés sous restrictions d’usages de l’eau ; avec 100 communes privées d’eau et entraînant jusqu’à des interdictions totales d’irrigation pour certains maraîchers et pour l’agriculture (à partir du niveau 3, « - Interdiction d’irrigation agricole des grandes cultures, prairies et cultures de plein champ »). Un secteur, concernant une fraction minime de la population semble jouir d’un privilège digne d’un autre monde en ces temps de crises : le golf. On peut débattre sur la pertinence de maintenir des cultures gourmandes en eau, non adaptées aux changements futurs et majoritairement destinées à l’élevage dans une perspective de crise climatique et de nécessité de transition écologique. Néanmoins, on ne peut nier le scandale quant au fait de maintenir et prioriser l’usage de l’eau pour le loisir des plus aisés sur l’alimentation. Les terrains de golf, sport réservé aux plus aisé.es, sont épargnés par la plupart des restrictions en eau qui touchent aujourd’hui notre pays. Ceux-ci jouissent de dérogation leur permettant malgré tout de passer outre les restrictions d’usages (c’est-à-dire l’interdiction d’arrosage des terrains de sport). Il serait possible de penser que cet arrosage reste minime au vu de la faible superficie de certains terrains de golf mais cela n’est pas le cas, bien au contraire ! Le volume d’eau utilisé pour l’irrigation d’un golf de 18 trous a une consommation moyenne de 5000m3 par jour, soit la consommation en eau de 12 000 personnes (en un jour) ! En 2002, pour les 107 golfs identifiés en France, la consommation est estimée à 36 millions de m³ en une année soit la consommation annuelle d’une ville de 500 000 habitant.es ! Nous pouvons d’ores et déjà imaginer les chiffres actuels, en expansion évidente… La raison de cette dérogation ? Le coût d’entretien de ces terrains d’hyper-luxe. Une fois de plus, la folie économique prend le pas sur la raison écologique. On pourrait encore évoquer le fait que la pratique du golf génère des emplois ; oui, mais seulement 15 000 en France, dont 80% en CDI. (source bon pote) Des dérogations concernant espaces privatisés, consacrés au loisir des classes privilégiées, sont d’une impunité inacceptable et doivent être interdites, alors même que nos terres sont frappées par la sécheresse et que tant de régions connaissent des restrictions d'eau. Rappelons aussi que sur un green de golf, zones les plus gourmandes en eau en raison d’une hauteur très faible qui favorisent l’assèchement, aucune autre vie que du gazon n’existe. Un golf, au contraire d’entretenir la biodiversité, est un terrain mort de monoculture de gazon. Sans compter les innombrables autres problèmes écologiques liés à la pratique du golf : - Occupation et privatisation d'espaces pouvant être des lieux naturels, publics ou encore des terres agricoles ; - L’entretien de ces monocultures de gazon nécessitent environ 7,2 x plus de pesticides à l’hectare que les terres agricoles !! En effet selon WolrdWhatch Institute, 18 kg de pesticides sont pulvérisés sur les greens par hectare et par an, contre 2,5 en agriculture. - Le rejet de balles en plastique dans la nature autour des terrains ; des centaines de milliers de balles en plastiques chaque année, qui ne sont pas ramassées, s’entassent dans les fossés et mettent elles-mêmes des dizaines de milliers d’années à se dégrader. - Enfin, nous observons bien souvent, dérogations ou pas (qui, on le rappelle, interdisent l’arrosage de certaines zones à partir du niveau 2 d’alerte), les golfs arrosent à outrance une surface bien plus grande que le strict minimum à leur maintien, afin de garantir une esthétique, voire arrosent...des surfaces ensablées !! C’est comme jeter la dernière gourde d’eau qu’il nous reste dans le sable lors d’une traversée du désert. Et tout cela, pour le plaisir d’une fraction minime de privilégiés. Nous demandons : - l’arrêt total de l’irrigation des golfs dès le niveau 3 de restriction déclaré, et l’arrêt des dérogations pour l’autorisation d’arrosage des golfs ; - un réel contrôle des prélèvements et l’obligation de transparence et de comptes-rendus réguliers de la part des golfs sur les données de prélèvements des eaux / le comptage des prélèvements d'eau doit être obligatoire et doit être vérifié. et ce partout sur le territoire Français. Le collectif KIRIKOU – AOUT 2022 Sources de nos recherches : -https://twitter.com/hendrik_davi/status/1553714084125745152 -https://www.letelegramme.fr/dossiers/secheresse-2022-en-bretagne/secheresse-pourquoi-les-golfs-ont-ils-des-regles-particulieres-01-08-2022-13132242.php - https://www.senat.fr/rap/l02-215-2/l02-215-225.html - https://actu.fr/toulouse/ - Reporterre - Gouvernement (pour les restrictions) ...
    7 479 de 8 000 Signatures
    Créée par Collectif Kirikou
  • Air France doit cesser de tromper ses passagers. Stop au greenwashing !
    Aujourd’hui, les avancées technologiques sont loin d’être prêtes pour permettre une réduction significative des émissions de gaz à effet de serre des avions. En prenant un billet, le client se voit proposer, entre une option “Siège” et une option “Bagages”, une option “Environnement” qu’il peut décliner de plusieurs manières : - une proposition de reforestation, très bon marché, pour « planter assez d’arbres pour absorber autant de CO2 que le vol en émet » - une proposition de contribution au développement des carburants “durables” (SAF - Sustainable Aviation Fuel), au montant conséquent (presque autant que le prix du billet) - un mélange des deux A chaque proposition est associée une infographie avec d’un côté les émissions de CO2 du vol selon le calcul d’Air France et de l’autre « le CO2 absorbé par la reforestation » et « le CO2 en MOINS avec les SAF ». Cela tend à faire penser que l’on pourrait voler sans émettre de CO2, ce qui est totalement faux : - La reforestation n’est pas une solution magique qui permettrait d’absorber les émissions de CO2 du vol car cela ne peut pas se réduire à une opération comptable. Aussi, au regard du prix très bas (moins de 4% du prix du voyage), on pourrait penser que la compensation est simple et efficace, alors que c’est tout le contraire (1). - Contribuer au développement des carburants d’aviation dits “durables” (SAF) ne permet pas de réduire les émissions de CO2 d’aujourd’hui. Or les émissions doivent être réduites drastiquement dès maintenant pour que le réchauffement ne dépasse pas 1,5 °C, objectif fixé par l’Accord de Paris sur le climat. Aujourd’hui, la réglementation française oblige Air France à incorporer un minimum de 1 % de SAF dans le kérosène classique. A ce niveau, la réduction des émissions n’est au mieux que de 0.4 %. Nous sommes donc bien loin des 100 % ! - L’impact climatique du transport aérien ne se limite pas au CO2 (2): la combustion de kérosène en altitude génère d’autres émissions qu’Air France n’inclut pas dans ses calculs, alors que leur impact climatique est environ deux fois plus important que celui du CO2 (3). La présentation d’Air France est trompeuse. Elle fait croire à ses clients qu’ils peuvent voler sans générer d’émissions nuisibles au climat ou en les compensant. Nous demandons à la compagnie de la revoir et lui proposons de l’aider à la rendre plus acceptable. Une plainte a déjà été déposée en parallèle à la DGCCRF (Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes). Enfin, nous rappelons qu’en attendant le déploiement effectif de solutions bas carbone, seule une réduction du trafic aérien (4) peut permettre de réduire les émissions du secteur. Aidez-nous à nous faire entendre en signant la pétition : ensemble, interpellons Air France pour l'obliger à adopter un discours honnête sur la décarbonation de l’aviation ! Romain Morizot, Ingénieur aéronautique, membre de l’association Les Ateliers ICARE (suite du collectif ICARE, membre du PAD) Premiers signataires: Frédéric Berthelot, ingénieur déserteur en évolution professionnelle, membre de l’Association les Ateliers ICARE Charlène Fleury, militante climat et porte parole d'Alternatiba / ANV-COP21 Yoann Lafficher, ingénieur aéronautique, membre de l’association Les Ateliers ICARE Christophe Laratte, pilote de ligne, militant Europe Ecologie Les Verts, représentant syndical Eric Lombard, coordinateur de Rester sur Terre (Stay-Grounded) Sources : (1) https://all4trees.org/dossiers/treewashing/ (2) https://rester-sur-terre.org/fact-sheet-climate-impact/ (3) https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1352231020305689 (4) https://www.isae-supaero.fr/fr/horizons-186/referentiel-aviation-et-climat/referentiel-aviation-et-climat/
    6 192 de 7 000 Signatures
    Créée par Romain M.
  • Pour l'arrêt du nettoyage de la voirie française à l'eau
    Des centaines, voire des milliers de communes sur les presque 35 000 que compte la France, nettoient aujourd’hui leur voirie (trottoirs, rues, escaliers, etc.) avec de l’eau. Cela représente quelques milliers de kilomètres de goudron, bitume, asphalte, béton, etc. À titre d’ordre de grandeur, il y a rien qu’à Paris* près de 3000 km de trottoirs et plus de 1500 km de rues. La métropole de Lyon* entretient environ 8 millions de m2 de trottoirs et près de 3000 km de voies*. Dans les villes moyennes, ces distances se chiffrent plutôt en centaines de kilomètres. Les lavages ont lieu généralement chaque semaine, sans compter les lendemains d’évènements (festivals, fêtes diverses, autres rassemblements). Ils se font fréquemment au camion-balai, de plus en souvent à la laveuse avec jet d’eau haute pression, parfois les deux à la fois. À en croire les sites spécialisés, le débit minimum de ces engins se situe autour des 10 litres par minute, mais atteint facilement les 75 litres par minute, voire plus. Certains prévoient même la récupération d’eau, en option. L’entretien de la voirie par les mairies est une obligation, par contre son lavage ne l’est pas. Il ne s’agit pas d’eau qui va nourrir le sol et les nappes phréatiques, mais presque toujours d’eau qui va ruisseler sur des sols artificialisés et très imperméables. On peut commencer à parler de gaspillage et plus encore quand il s’agit d’eau potable. En effet, à l’exception de Paris, où c’est le réseau d’eau non potable qui est utilisé, la plupart des autres communes utilisent de l’eau potable pour ces lavages. On peut raisonnablement estimer que ce gaspillage d’eau hebdomadaire en France, essentiellement d’eau potable donc, se chiffre en millions de litres. Si on considère — hypothèse très basse — une petite consommation d’un million de litres hebdomadaire, cela représente annuellement plus de 50 millions de litres d’eau.... pour laver du goudron, bitume, asphalte, béton, etc. (1 million de litres consommés à raison de 10 litres par minute, le minimum apparemment, cela fait chaque semaine presque 1700 heures de lavages pour toute la voirie française, soit une moyenne d’environ 3 minutes par ville. On peut raisonnablement supposer qu’on est bien au-dessus). Tandis qu’il ne pleut plus, que la sécheresse devient banale, que les restrictions d’eau ont lieu dès le printemps et sans doute dans peu de temps toute l’année, que des villages sont d’ores et déjà alimentés par camions-citernes, que nombre de cours d’eau sont à sec ou pas loin de l’être, qu’on demande aux cultivateurs — même à ceux qui ne font pas de l’intensif — de ne plus arroser leurs cultures et aux jardiniers amateurs de ne plus arroser leur jardin, comment peut-on continuer comme cela ? L’eau est, comme prévu depuis longtemps, devenue une ressource trop précieuse. En termes de clarté, combien de communes déclarent les volumes d’eau utilisés pour la voirie ? Une étude serait utile. Certaines villes font des expérimentations pour récupérer les eaux de pluie par exemple, quand il pleut en tout cas, mais c’est encore de l’eau destinée au ruissellement. Nous sommes arrivés à un point de non-retour sur le plan environnemental où il n’est plus permis de continuer ainsi. D’autres solutions doivent être étudiées et le lavage des rues à l’eau abandonné très rapidement . * source : les sites de la ville de Paris et celui du grand Lyon.
    77 de 100 Signatures
    Créée par Catherine P.
  • Non à la LGV Bordeaux Toulouse : une aberration économique, écologique et sociale
    Le projet LGV Bordeaux - Toulouse - Dax est une aberration tant sur le plan financier qu'écologique et social. Il a été largement refusé par la population lors d'une enquête d'utilité publique le 30 mars 2015. La commission d’enquête publique, à la majorité de ses membres, émet un avis défavorable relatif au projet LGV, 90% des votants ayant voté contre. Madame Borne, alors ministre des transports, avait "enterré" le dossier. Or, en fin de mandature de Monsieur Macron... il réapparaît. Rappelons l’impact néfaste de ce projet sur les habitants, la biodiversité et le paysage : - Ce projet détruira 403 propriétés bâties, un cimetière à Roquefort, une station d’épuration, huit sites Natura 2000, 413 espèces animales et végétales dont 197 protégées, la vallée du Ciron (classée exceptionnelle) ainsi que des paysages jusque là intacts. - 53 millions de m3 de matériaux devront être déplacés soit 2 360 camions par jour pendant 10 ans. - Une taxe spéciale va être créée pour 3 000 communes TSE soit près de 5 millions d’habitants qui, pour la plupart, ne prendront jamais ce train ! Les villes intermédiaires n’étant même pas desservies, ce projet est réellement déconnecté des besoins de la région. - Ce projet, estimé à 14 milliards d'€, ne sera pas soutenu par L'Union Européenne. Madame Karima Delli, Présidente de la Commission transports au Parlement Européen ayant déclaré à Lyon le 22 juin 2022 : “Nous n’avons pas retenu le projet de ligne à grande vitesse GPSO. Il nous a semblé que les alternatives fondées sur les lignes existantes permettraient de diminuer fortement l’empreinte environnementale du projet et seraient plus utiles à la mobilité quotidienne des habitants.” Ce projet permettrait de “gagner du temps” et de développer les territoires. De quoi parle-t-on réellement ? - D’un un gain de temps minime : Paris - Toulouse sans arrêt : 36 minutes de “gagnées”; avec arrêts à Agen et Montauban : 26 minutes de “gagnées”. - Par ailleurs, un train qui ne s’arrête pas dans les gares ne peut contribuer à l’aménagement du territoire… Marmande, Langon… Par ailleurs Agen est une agglomération qui se développe très bien avec le TGV actuel, et notons que Toulouse est largement desservie par l’avion (qui n’est pas la meilleure solution écologique), le train de nuit remis en service, et le TGV Paris Bordeaux Toulouse. - Mont de Marsan marginalisée, en 2027 l’Espagne fera circuler des trains jusqu’à la frontière à 250km/h mais sur des voies différentes que celles utilisées en France. Une grande partie des habitants va donc subir les taxes, les destructions, la pollution, les nuisances sans profiter de ce train qui leur passera sous le nez. La priorité est donc la réhabilitation des lignes existantes, des lignes du quotidien, des trains de nuit et du fret. Ces arguments visant à la rénovation des voies existantes rejoignent ceux de la Cour des Comptes, du Conseil d’analyse économique et social, de la Commission des finances de l’Assemblée Nationale, de la Commission économique du Sénat, des Assisses ferroviaires, du CESE, de dizaines d’élus du Sud-ouest, d’associations (Trans’Cub, Sepanso 33, France Nature Environnement, TGV en Albret et bien d’autres associations y compris de chasseurs…). Si tous ces arguments (montages financiers plus que fragiles, taxes imposées aux riverains, destruction de forêts et de paysages) ont convaincu les députés européens de refuser leur soutien, rien n’est gagné. En effet, les promoteurs du projet vont déposer un nouvel appel à financement en septembre 2022 pour le mécanisme d’interconnexion en Europe. Signons la pétition massivement avant la fin septembre pour dénoncer ce projet et bloquer ces financements ! Il est important de faire entendre nos voix trop méprisées jusqu’alors, aidez-nous ! Pour que ce projet soit définitivement enterré, il est urgent de se mobiliser. Nous demandons à Madame Elisabeth Borne, Madame Carole Delga, Monsieur Alain Rousset de travailler en concertation avec la population sur une solution alternative de réhabilitation des lignes existantes. Soutiens de la pétition : TGV-albret (qui regroupe nombre d’associations), Collectif stop LGV Bordeaux Métropole (pour les transports du quotidien), Association de sauvegarde des Landes de Gascogne, l’ASDLG de Saint Martin de Curton…
    1 058 de 2 000 Signatures
    Créée par Marie A.
  • Défense du BOIS du FOUILLET au Mans
    Le projet de l'aménageur CENOVIA a été examiné par le Conseil Communautaire Le Mans Métropole en 2005 avec une étude d'impact. Les élus du Conseil de Quartier de Vauguyon au Mans (Sarthe 72) ont pris le dossier en charge en 2017 dans une commission de l'aménagement du BOIS DU FOUILLET situé au Mans. Des lanceurs d'alerte comme Jacques Giré siège au COPIL (Comité de Pilotage) pour ce projet de 550 logements. Le Conseil communautaire Le Mans Métropole s'est réuni le 3 décembre 2021 : abandon du projet mais travail sur un second ;  le collectif n'a pas accès aux informations  Le bois faisait 32 ha : 4.5 ha ont déjà été utilisés par une zone d'activité (dont la caserne des pompiers). Le bois restant est de 26 ha Le  BOIS DU FOUILLET, est une zone naturelle de 26 ha qui doit être préservée absolument au vu des enjeux de biodiversité, du réchauffement climatique, de la fragmentation des espaces naturels, de l’artificialisation des sols, de la qualité du cadre de vie des riverains et des Manceaux . En 2022 particulièrement car un large consensus des scientifiques, des citoyens, des institutions et des élus existe pour la préservation des zones naturelles et particulièrement en zone urbaine. Il est donc anachronique de vouloir porter atteinte fût ce de manière partielle au Bois du Fouillet.  Il ne s’agit donc pas de quelques arbres, le Bois du Fouillet est un espace naturel qui remplit plusieurs fonctions.  Cette création de logements peut et doit se faire autrement et non pas sur une zone naturelle qui est inclue dans une trame verte et bleue, et qui était un espace boisé classé jusqu'en 2005 ; les élu.es de cette époque ont estimé qu'il fallait le protéger pour les générations futures. Il appartient à une Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique Floristique et Faunistique de type 1, comme le démontrent une étude toute récente de naturalistes sur le terrain. Par ailleurs l’installation de logements dans cette zone serait anti sociale. En effet la zone est très bruyante du fait du Circuit des 24 H et de la voie express (grande rocade).   Préserver le Bois du Fouillet serait donc un acte symbolique et concret dont peut s’emparer la ville pour montrer son attachement à l’écologie, à un urbanisme en harmonie avec le végétal et la biodiversité.  C’est pourquoi le collectif propose que le maire abandonne l’artificialisation du site, même une petite partie, et redonne son statut d’Espace Boisé Classé au Bois du Fouillet. Le collectif propose son reclassement en espace boisé classé. Il est valorisé dans les travaux liés aux SCOT et donc dans la trame verte et bleue. Il est entretenu avec des modalités qui respectent son caractère sauvage pour renforcer sa résilience au réchauffement climatique (faut-il renforcer la présence des feuillus et quels espèces ?)
    2 871 de 3 000 Signatures
    Créée par Groupe local Greenpeace du Mans