• 2030, No Pfas !
    Oullins-Pierre-Bénite vient d'être choisie comme village olympique pour les JO d'hiver 2030, qui accueillera 2000 personnes. Le site prévu de la Saulaie se trouve à 700m d'un complexe industriel qui produit et utilise massivement depuis plus de 50 ans des Pfas dits "polluants éternels". C'est l'un des lieux le plus contaminé de France et l'un des plus grands "hot spot" en Europe. Comment accueillir en toute sécurité et toute sérénité les athlètes olympiques?  Les riverains subissent depuis les années 70 cette pollution de leur sol, leur atmosphère et leur eau, et détruit leur santé. L'association Bien Vivre à Pierre Bénite veut que la venue des J O soit l'occasion d'en finir avec cette contamination, autant pour les habitants que pour les sportifs. Les industriels ont montré qu'il existait des produits de remplacements à condition de les rechercher, mais ceux ci coutent plus chers et rapportent moins de bénéfices immédiats. Les pouvoirs publics ne remplissent pas leur mission première de protection de la population avec suffisamment de fermeté, la préfecture vient même d'autoriser la société DAIKIN  à produire un nouveau PFAS pour 2029, en se basant uniquement sur les études de l'industriel. BIENVENUE AUX J.O !  Sachons être à la hauteur de l'honneur qui est fait à la ville, pour que jamais personne ne regrette d'avoir choisi OULLINS-PIERRE-BENITE.
    7 sur 100 Signatures
    Créée par Jean Paul M.
  • # Romilly : protégeons notre eau et notre environnement
      Préservons l’avenir de Romilly-sur-Seine : pour un débat public sur les data centersNous, habitants de Romilly-sur-Seine et du territoire aubois, sommes profondément attachés à notre ville, à son cadre de vie et à son environnement. Nous ne sommes pas opposés au progrès technologique, à l’innovation ou à la création d’emplois. Mais nous refusons que le développement économique se fasse sans mesurer précisément ses conséquences sur les ressources naturelles et sur l’avenir de notre territoire. Un projet d’implantation d’un data center, ainsi qu’un projet de centre de calcul haute performance (supercalculateur), sont aujourd’hui envisagés à Romilly-sur-Seine. Ces projets sont déjà suffisamment avancés pour que nous demandions des réponses précises à la population. Notre inquiétude porte avant tout sur la consommation énergétique et hydrique de ces infrastructures. Les centres de données et les équipements de calcul intensif fonctionnent en continu et nécessitent d’importantes capacités électriques et des systèmes de refroidissement. Dans un contexte de changement climatique, où les ressources en eau peuvent devenir plus fragiles et où la sobriété énergétique devient un enjeu collectif, nous estimons indispensable de connaître les besoins réels de ces installations avant qu’elles ne soient autorisées. Nous nous interrogeons également sur les conséquences pour les sols, les espaces naturels et la biodiversité. L’artificialisation de terrains, les infrastructures nécessaires, les nuisances sonores, la chaleur rejetée et les éventuelles conséquences sur les milieux naturels doivent être étudiées de manière sérieuse et indépendante. Notre territoire possède des espaces naturels et agricoles qui constituent une richesse collective que nous devons transmettre aux générations futures. Nous entendons les arguments en faveur de ces projets : investissements, innovation, développement numérique et créations d’emplois. Mais ces arguments ne peuvent pas suffire à eux seuls. Nous voulons savoir combien d’emplois seront réellement créés, quelle sera leur pérennité et quelles seront les retombées concrètes pour les habitants de Romilly-sur-Seine et des communes voisines. Nous demandons également que la question de la chaleur produite par ces installations soit clairement abordée. Si de grandes quantités de chaleur sont générées par les équipements informatiques, quelles solutions sont prévues pour la récupérer et la valoriser localement plutôt que de la rejeter simplement dans l’environnement ? Notre démarche n’est donc pas une opposition systématique au numérique. Elle repose sur un principe simple : un projet susceptible d’avoir un impact important et durable sur les ressources et l’environnement d’un territoire doit être connu, étudié et débattu publiquement avant toute décision définitive. Nous demandons par conséquent : • la publication des études et données disponibles concernant ces projets ; • une évaluation indépendante de leur consommation électrique et hydrique ; • une étude approfondie de leurs impacts sur les sols, l’eau et la biodiversité ; • l’évaluation des nuisances sonores et thermiques ; • une étude sur la récupération et la valorisation de la chaleur produite ; • une présentation transparente des investissements et des emplois réellement attendus ; • et surtout, un véritable débat public permettant aux habitants d’être informés et entendus. Nous appelons les habitants de Romilly-sur-Seine, de l’Aube et de l’ensemble du territoire concerné à se mobiliser pacifiquement. Nous ne demandons pas de choisir entre emploi et environnement. Nous demandons que l’un ne soit pas sacrifié au profit de l’autre. Romilly-sur-Seine a besoin d’avenir, d’emplois et d’investissements. Mais elle a également besoin d’eau, d’un environnement préservé et d’un cadre de vie durable. Avant de construire, informons-nous. Avant de décider, débattons. Et avant d’engager l’avenir de notre territoire, écoutons ses habitants.
    24 sur 100 Signatures
    Créée par Mokhtar B.
  • Sauvons le bois de saint cucufa ! Stop aux coupes rases
    Je suis une habituée de cette forêt. Je la connais depuis des années, presque chaque sentier, chaque recoin, chaque arbre. C’est un endroit qui fait partie de ma vie, un refuge où l’on vient respirer, se ressourcer, fuir la chaleur et retrouver un peu de paix. Et chaque année, c’est la même douleur : d’immenses camions et des engins arrivent, traversent la forêt et détruisent tout sur leur passage. Là où il y avait des arbres, de l’ombre, de la vie, il ne reste parfois que des paysages dévastés. Je comprends que certains châtaigniers malades doivent être abattus. Mais pourquoi faut-il couper aussi les ormes, les chênes, les bouleaux et tant d’autres arbres qui semblaient encore bien vivants ? La forêt n’est pas qu’un ensemble d’arbres que l’on peut couper et remplacer. C’est un écosystème vivant. C’est l’habitat des animaux, le refuge des oiseaux, des renards, des insectes et de toute une biodiversité que nous ne voyons pas toujours, mais qui est pourtant essentielle. La faune a déjà fui une partie des lieux. Il reste encore quelques renards, des buses, des oiseaux… mais combien de temps pourront-ils rester si leur habitat disparaît morceau après morceau ? Que leur restera-t-il demain ? Je suis profondément indignée et surtout profondément triste de voir cette forêt que j’aime être ainsi transformée. Le Bois de Saint-Cucufa est notre poumon vert, notre refuge, notre fraîcheur lorsque les températures deviennent étouffantes. C’est un patrimoine naturel précieux que nous avons le devoir de transmettre, pas un chantier permanent. Nous ne pouvons pas rester silencieux devant cette destruction. Protéger la forêt, ce n’est pas refuser toute intervention. C’est demander une gestion respectueuse du vivant, qui permette aux arbres, aux animaux et aux générations futures de continuer à y trouver leur place. Cette forêt nous protège. À notre tour de la protéger.
    214 sur 300 Signatures
    Créée par Sandrine C.
  • NON AU POSTE ÉLECTRIQUE 225 000V à Noyelles-sous-Bellonne
    La modernisation de notre réseau électrique ne devrait pas se faire au détriment de notre santé et de notre magnifique paysage.  Signez cette pétition pour exprimer votre soutien et faire entendre votre voix au nom du Collectif !
    36 sur 100 Signatures
    Créée par Pascal B.
  • NON au projet de la ferme Chapouton... pour un avenir durable à Grignan !
    Quelles conséquences ce projet aurait pour Grignan ? Les points listés ci-après s’appuient, en partie, sur l’avis conforme rendu par la MRAe sollicitée par l’ancienne municipalité. 1. Artificialisation des sols et consommation d’espace Le projet prévoit la transformation de terrains en zone agricole qui deviendront des terrains constructibles, entraînant une perte d’espaces non bâtis. Chaque hectare de terre préservé est pourtant essentiel pour maintenir la biodiversité, favoriser l’infiltration de l’eau, préserver les puits de carbone et ainsi limiter les effets du dérèglement climatique. 2. Impacts sur la biodiversité et les milieux naturels Le projet prévoit des aménagements qui entraîneront la destruction ou la dégradation d’une partie de la forêt, d’habitats et d’espèces protégées, le projet étant situé à proximité de plusieurs zones sensibles (Natura 2000, Znieff). Cette forêt constitue un espace de vie pour de nombreux animaux et participe à la richesse de la biodiversité locale. La fragmentation ainsi que la disparition de ces milieux naturels auront des conséquences néfastes sur la faune et la flore qui y vivent. Face au dérèglement climatique qui accélère l’effondrement de la biodiversité, nous avons impérativement besoin d’une nature aussi diverse que possible pour respirer, nous nourrir, mais aussi pour réguler le climat et nous préserver de ses aléas extrêmes.  En 2026, est-il raisonnable de sacrifier encore des espaces naturels au profit d’un projet touristique de luxe ?   3. Augmentation des prélèvements d’eau Les besoins en eau potable pour les 40 nouvelles chambres sont estimés, par le porteur du projet, à 8m3 par jour sans compter l’eau nécessaire au spa, espaces bien-être et piscines. Grignan se situe dans un secteur en tension et fait déjà face à des restrictions estivales. Nous serons immanquablement confrontés à des périodes de sécheresse plus fréquentes, plus longues, plus intenses et plus précoces, et donc à une ressource en eau de plus en plus fragile. Dans ce contexte, l’extravagance d’un tel projet et ses conséquences potentiellement désastreuses pour les habitant·es et les activités locales ne peuvent pas être ignorées et doivent être sérieusement prises en compte.   4. Problèmes de gestion des eaux d’assainissement  La non-conformité actuelle du réseau général d’assainissement de Grignan, eaux usées et eaux claires, ne permet pas à la station d’épuration d’absorber correctement les flux en cas d’aléas climatiques et de surcharge hydraulique. Les débordements dans le milieu naturel sont déjà fréquents (de 20 à plus de 60 fois/an). Il n’y a actuellement aucun projet porté par la commune pour améliorer la situation. Dans ce contexte, un tel projet ne fera qu’augmenter de manière conséquente les apports en eaux usées, accroissant la tension de la station et polluant d’autant plus le Lez.   5. Davantage de déchets et de pression sur les infrastructures L’augmentation de la capacité d’accueil touristique entraînera également une hausse de la production de déchets, de la consommation d’eau et d’énergie, ainsi qu’une pression supplémentaire sur les infrastructures et les services locaux. Nous devons nous interroger collectivement sur la capacité de notre territoire à accueillir de nouveaux projets de cette nature et ampleur sans dégrader son environnement et son cadre de vie.   6. Risques naturels Les secteurs de la ferme Chapouton et du jardin Méditerranéen sont respectivement concernés par un aléa feux de forêt très fort et une zone de prescription du PPRI (Plan de Prévention des Risques d'Inondation).   7. Un impact sur la qualité patrimoniale du Site Patrimonial Remarquable Le projet portera atteinte à la qualité paysagère et architecturale du SPR (Site Patrimonial Remarquable - anciennement nommé AVAP) et à sa forte valeur patrimoniale par l’ajout de constructions et d’un parking dans les cônes de vue préservés du château. A titre d’information : le propriétaire d’une des parcelles mise en vente avait demandé, sous une des mandatures de Monsieur Durieux, une modification du PLU afin de construire une maison individuelle. Sa demande avait été refusée au motif qu’il était nécessaire de « préserver la vue du château ». [Source : publication sur Facebook des Jeunes Agriculteurs du canton de Grignan, le 11 mars 2026]    8. Gentrification • Hausse des loyers Le développement d’un tel site touristique haut de gamme aura un impact sur les prix de l’immobilier déjà très élevés, rendant les logements plus difficiles d’accès aux habitant·es. Les locataires à revenu modeste pourraient être contraints de quitter leur lieu de résidence en raison de l’augmentation des loyers.   • Pression commerciale La fermeture potentielle de petits commerces au profit de boutiques de luxe saisonnières réduirait l’accès à des services abordables pour les résidents.   • Perte de diversité sociale L’arrivée de populations plus aisées pourrait uniformiser le tissu social, réduisant la mixité déjà bien entamée. Quel avenir pour Grignan ? Se pose aujourd’hui la question de la pertinence d’un projet d’intérêt privé qui va accaparer des terrains naturels au profit d’un tourisme haut de gamme. Comment préserver un territoire vivant et accessible où les habitant·es peuvent continuer à vivre, se loger et travailler ? En quoi l’extension d’un complexe hôtelier de luxe est-elle un projet d’intérêt général et un modèle de développement respectueux pour la biodiversité, pour les ressources naturelles, et pour les Grignanais·es ? Appel à l’action Nous demandons l’abandon du projet d’extension de la ferme Chapouton et que les terres restent classées en zone agricole. Nous refusons également que des fonds publics soient utilisés pour financer une évaluation environnementale au service d’un projet privé. L’équipe municipale, élue sur des engagements de transparence, de dialogue avec les citoyen·nes et de refus du favoritisme, doit respecter ces principes. Un projet de cette ampleur, aux impacts importants sur l’environnement et la qualité de vie, ne peut être mené sans une information claire et transparente de la population. Nous demandons donc une consultation de la population avant toute décision, conformément aux engagements de transparence et d’équité pris par l’équipe municipale.
    626 sur 800 Signatures
    Créée par Collectif Grignan Transparence C.
  • Stop définif aux voitures en ville
    En acceptant la fonction de maire de la ville, vous avez accepté d'être responsable du bien être de ses habitants. Le bien être est lié à la qualité de l'air, à l'absence de pollution sonore, à la quantité d'espaces verts, à une urbanisation respectueuse du vivant (frein à l'artificialisation des sols, retour des arbres en pleine terre, limite à la bétonisation). Il est temps de vous  engager pour un avenir vivable en menant une politique de transports en commun qui permettrait aux automobilistes de laisser leur voiture à l'exterieur des villes (en accordant des dérogations aux personnes handicapées, aux personnes âgées et à toutes celles qui exercent un métier répondant à une urgence). Il est plus que temps de faire attention à nos enfants et petits-enfants ! N'est ce pas votre rôle ?
    195 sur 200 Signatures
    Créée par Mo B.
  • Des emplois pas des IA (un supercalculateur à CONDAT)
    La construction du supercalculateur est prévue sur l’ancien parc à bois selon M.ROUDIER, maire de Condat, ce qui concerne 4 hectares de friche industrielle. La puissance du supercalculateur devrait augmenter progressivement pour atteindre sa pleine puissance dans 10 ans. Pourquoi faut-il agir maintenant ? Le supercalculateur, contrairement à un data center qui stocke, entraîne en permanence, c'est-à-dire qu'il "calcule" des données. C'est pourquoi il consommera beaucoup d’électricité et produira beaucoup de chaleur et consommera aussi un volume d’eau non négligeable, nécessaire à son refroidissement, même en circuit fermé. Condat, Le Lardin et les communes environnantes ne sont pas épargnées par les vagues de chaleur et les restrictions d’eau en période de sécheresse. Il nous semble important de ne pas aggraver la situation. Où sera prélevée cette eau nécessaire au bon fonctionnement du supercalculateur? L’offre d’emploi liée à l’activité est faible (3 personnes en maintenance de site et 0 intervenant extérieur) une fois que le supercalculateur est en place. Les nuisances sonores liées au fonctionnement d’un supercalculateur inquiètent les habitantes et habitants les plus proches du site. Par ailleurs, ce projet se situe dans le cadre d’un développement rapide et non concerté de l’intelligence artificielle. Les besoins en énergie et en matériaux du secteur numérique augmentent très fortement. La croissance actuelle de ce secteur a des impacts sociaux et environnementaux insoutenables [2]. Nos demandes : · Des études d’impact sur le devenir de la chaleur et sur la consommation d’eau · Une consultation citoyenne pour favoriser d’autres projets porteurs d’emplois · Une réflexion sur l’aménagement du territoire par rapport aux besoins concurrents en électricité, au niveau des communes et de la métropole, voire du département, dans le cadre de la transition vers une économie sobre et bas carbone · La préservation des richesses écologiques de notre territoire (zone natura 2000 ) · Les citoyen(ne)s doivent être informé(e)s et consulté(e)s. Cette démarche dépasse les appartenances politiques. La crise climatique ne vote pas. Elle appelle à une mobilisation citoyenne, transpartisane et responsable. Nous invitons les citoyennes et les citoyens, les élues et les élus, les associations, les scientifiques, les agricultrices et agriculteurs, les entreprises et l'ensemble des actrices et acteurs du territoire à se rassembler autour d'une exigence simple : que chaque grand projet industriel soit évalué à l'aune de son impact réel sur le climat, l'eau, les ressources naturelles et les générations futures. En signant cette pétition, vous demandez que le principe de précaution, l'intérêt général et la responsabilité climatique prévalent sur la précipitation industrielle.   Sources : [1] EWANews du 15/07/2026 [2] https://bonpote.com/intelligence-artificielle-le-vrai-cout-environnemental-de-la-course-a-lia/ Pour aller plus loin : https://linktr.ee/plumesissi36
    2 453 sur 3 000 Signatures
    Créée par Vigilance CONDAT
  • Non au projet d'installation d'un poulailler industriel de 40 000 poules à Saint-Avé (56)
    Non à l'implantation d'un élevage industriel au coeur d’un écosystème préservé Nous, habitant.es, agriculteur.ices et toutes les personnes attachés à la protection de l'environnement, la qualité de vie et au bien-être animal, demandons l'abandon du projet d'installation d'un poulailler industriel de 40 000 poules élevées au sol sur la commune de Saint-Avé. Les conséquences potentielles concernent l'ensemble de la population et ne peuvent être ignorées, car c’est tout l’écosystème protégé du Golfe du Morbihan qui est directement menacé.  C’est pourquoi le collectif a sollicité l’ensemble des acteurs institutionnels, associatifs et médiatiques, afin de les alerter sur les conséquences délétères si ce poulailler venait à voir le jour.  Le collectif soutient le développement d’activités agricoles durables et raisonnées sur le territoire communal, il s’oppose à ce titre à la construction précipitée d’une installation agro-industrielle de cette ampleur et à l’artificialisation de terres agricoles pour répondre à un besoin conjoncturel d’œufs qui ne se justifie pas au regard des dommages environnementaux qu’elle ne manquerait pas d’engendrer à l’échelle de la commune et, plus largement, de l’ensemble du secteur du Golfe. Ce projet fait courir un risque important de pollution d’un cours d’eau actuellement en bon état écologique quelques kilomètres en amont d’un captage d’eau fournissant 1/5e de l’eau potable de l’agglomération de Vannes. Les eaux du Liziec se déversent de plus dans le Golfe à Vannes et Séné non loin de Port-Anna et nous savons que les rejets d’ammoniac et de nitrates des élevages industriels sont une source de développement des algues vertes sur le littoral. Les impacts du projet ne se limitent ainsi pas aux atteintes environnementales et risquent de porter atteinte à la fois à la fourniture d’une eau potable de qualité et aux activités économiques et touristiques du secteur. Nous invitons toutes les personnes partageant ces préoccupations à signer cette pétition.
    1 900 sur 2 000 Signatures
    Créée par Collectif Sauvegarde du Liziec
  • Pour que Bernard Arnault donne 200M€ pour nos forêts
    On a une idée pour notre gouvernement En réalité, notre avenir et nos biens communs ne doivent pas dépendre de la charité d'un milliardaire compatissant, mais doit reposer sur une action gouvernementale forte, basée sur la justice fiscale : ceux qui ont le plus contribué au dérèglement climatique doivent être mis à contribution en priorité pour en réparer les dégâts. En plus de mener les actions indispensables pour limiter l’ampleur du réchauffement climatique, il est urgent de mettre en place une taxe sur les grandes fortunes. Cette taxe sera destinée à contrer l’optimisation fiscale et faire contribuer réellement les ultra-riches au défi climatique, et telle que défendue dans la proposition de Loi “Impôt plancher de 2 % sur le patrimoine des ultra-riches”, inspirée par les travaux de l’économiste Gabriel Zucman. Soyons clairs, ces mégafeux et ces canicules sont la simple conséquence de l’inaction gouvernementale tant pour limiter l’ampleur du réchauffement climatique que pour s’adapter au dérèglement qui existe déjà. Nos gouvernants s’acharnent à ne rien changer pour ainsi maintenir les privilèges des ultra-riches. Inversons les priorités !  Signez la pétition. Pétition soutenue par : - Alternatiba - Bio Consom 'Acteurs - Extinction Rebellion - SUD éducation 33 - Unis pour le Climat et la Biodiversité - 350.org Sources : (1) Challenges (2) Le Sénat estimant l'ensemble des postes de dépenses pour un appareil DHC-515 autour de 91 millions d'euros TTC - source journal de l'économie (3) En moyenne, une personne appartenant au 0,1 % le plus riche émet 40 fois plus de CO2 qu’une personne appartenant aux 50 % les plus pauvres - source Oxfam  (4) Selon les travaux de l'économiste Gabriel Zucman (5) L’Indépendant
    7 544 sur 8 000 Signatures
    Créée par Climat Punitif
  • Pour la création d’un espace vert à côté de la médiathèque à Sète
    Les canicules à répétition que nous subissons cette année nous donnent l’occasion de ressentir à quel point les grands arbres sont sources de fraîcheur : il fait 5° de moins sous les frondaisons qu'à découvert. Avec l’aggravation du dérèglement climatique, les pics de chaleur seront de plus en plus fréquents dans les années à venir et les Sétois et Sétoises vivant en centre-ville en souffrent déjà. Par conséquent, pour notre santé physique et mentale, il est impératif de sauvegarder et d’accroître les espaces de nature boisés en ville. Cela impose de revoir certains projets de construction devenus obsolètes voire nocifs. Au centre de Sète, à gauche de la médiathèque, l’ancien parc de stationnement, place Jules Moch, est le dernier îlot de nature de ce quartier et il doit être préservé : il dispose déjà de quelques grands arbres poussant en pleine terre, une richesse qu’il est important de protéger. Il faudra « débitumer » et en planter d’autres pour épaissir le couvert végétal. Ensemble, ils fourniront une ombre bienfaisante et assainiront l’air avec les autres végétaux à y installer pour créer un écosystème fonctionnel. En remettant en état la fontaine et en ajoutant quelques sièges nous aurons, pour un budget modeste, un havre de détente salutaire et bienfaisant, accessible à toutes et tous en cœur de ville. Toutes les personnes fréquentant ce quartier et les générations à venir vous sauront gré d'avoir anticipé les fournaises qui nous menacent en aménageant des îlots de fraîcheur en ville.   
    1 451 sur 2 000 Signatures
    Créée par Carole H.
  • Présidentielle 2027 : Plus de climat dans les débats
    Le dérèglement climatique n'est plus une crise parmi d'autres : il conditionne notre santé, notre alimentation, notre économie, notre sécurité et notre capacité à vivre dignement dans les décennies à venir.  L'élection présidentielle de 2027 est une occasion déterminante pour confronter les décideurs politiques à leurs propositions de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d'adaptation de notre société.   Nous demandons concrètement aux chaînes de télévision et de radio publiques et privées de s'engager sur trois points :   1. Avant les débats, car les narratifs de désinformation peuvent être anticipés, former les présentateurs du direct à identifier et exercer un contradictoire face aux narratifs les plus fréquents de désinformation climatique et environnementale.   2. Lors des débats, faire des enjeux climatiques, environnementaux et sociaux un passage incontournable de chaque interview et débat présidentiel. - Les candidats doivent être interrogés de façon transversale et non uniquement comme une rubrique à part, sur leurs choix en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, de la sortie de la dépendance aux énergies fossiles, d'adaptation aux effets négatifs du changement climatique, de pollution de l'air, de l'eau et des sols, de lutte contre les polluants chimiques, de transition agricole, de souveraineté alimentaire, de mobilité décarbonée et d'investissements dans les infrastructures ainsi que dans les énergies renouvelables. - Inviter sur les plateaux un journaliste formé à l'environnement pour faciliter le contradictoire.  3. Après les débats, chaque média doit prévoir un espace visible de correction des erreurs et des fausses informations diffusées sans contradiction en direct, sur un créneau de forte audience, avec l'appui d'experts. Gouverner, c'est prévoir. Les connaissances scientifiques sont établies depuis des décennies. Le débat public doit enfin être à la hauteur de cette réalité.   Signez cette pétition pour que le climat devienne une priorité des débats de l'élection présidentielle de 2027. Premiers soutiens : 350.org Alternatiba Alternatiba Annonay Alternatiba Marseille  les Amis de la Terre  les Amis de la Terre Bouches du Rhône/ Provence ANV COP21  ANV COP21 Vienne  Ateliers écocitoyens ATTAC  France BLOOM Climat Punitif  Donut Infolab France Nature Environnement  Greenpeace France MIR Non violence XXI Notre Affaire à Tous  On Est Prêt Oxfam France Quota Climat Reclaim Finance Réseau Action Climat Stop Croisières Transport & Environnement
    27 770 sur 30 000 Signatures
    Créée par Christophe - Julie, The News Doctor
  • Nucléaire : exigeons le suivi et la transparence sur les animaux victimes des centrales
    Si nous n'agissons pas maintenant, l'industrie continuera d'opérer avec des technologies obsolètes en toute opacité, condamnant des espèces protégées ou en danger critique d’extinction comme l’anguille et l’alose à une disparition totale. Exigeons la transparence et forçons l'exploitant à enfin rendre des comptes, à reconnaître la valeur du vivant et à atténuer son impact. En signant massivement cette pétition, nous créons une pression citoyenne incontournable. Cela nous permettra de rendre visible notre plaidoyer auprès des acteurs politiques et de l’ASNR. Imposons le changement ! Ne laissons pas ces victimes couler dans l'oubli. Signez la pétition pour exiger la protection de la biodiversité aquatique !
    6 057 sur 7 000 Signatures
    Créée par Réseau "Sortir du nucléaire" .. Picture