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NON au Data Center de Rovaltain !Nos demandes : • L'annulation du permis de construire délivré le 18 décembre 2025 (un recours au Tribunal Administratif de Grenoble a été lancé depuis le 18 février 2026) • L’engagement de Valence Romans Agglo dans une politique d’adaptation et d’atténuation des effets des changements climatiques ambitieuse qui exclut tout projet de Data Center sur le territoire via son Plan Climat Air Energie Territoire 2026-2030 • Un moratoire contre les gros Data Centers au niveau national Le combat citoyen qui s’engage risque d’être long et coûteux. Une cagnotte en ligne est ouverte pour financer les analyses, les expertises juridiques, et toutes les actions nécessaires pour faire entendre votre voix : https://www.helloasso.com/associations/les-amis-de-la-terre-drome/formulaires/5 Enjeux et impacts du projet de Data Center à Rovaltain 1. Faux semblants sur les deniers publics et mythe de l’emploi Bien que le projet soit présenté comme entièrement privé, il bénéficie d’investissements publics. Le bâtiment a été financé sur fonds publics à hauteur de 51 millions d’euros en 2016, avant d’être revendu pour 20 millions en 2021 à l’institut Mérieux (pour des productions de vaccins qui n’ont jamais vu le jour). Qui bénéficie des 31 millions disparus ? La desserte du site, la ligne très haute tension nécessaire à son alimentation en électricité, les infrastructures éventuellement destinées à distribuer aux entreprises voisines la chaleur produite par le refroidissement des processeurs seront financées par la collectivité. Nicolas Daragon (maire de Valence et président de l’agglo), promet que le projet créera localement jusqu'à 800 emplois directs et indirects… Le dossier associé au permis de construire n'évoque pourtant que 10 à 15 emplois créés ! Personne ne verra jamais les 800 emplois. Au-delà de ces illusions, entre 17% et 30% des tâches professionnelles actuelles pourraient être automatisées par l’IA, affectant un grand nombre de secteurs. L’IA pourrait entraîner un chômage de masse, laissant de nombreuses personnes sans emploi. 2. L’IA, un monde opaque et insatiable Créée en 2021, la société Sesterce Group a démarré dans le minage de cryptomonnaies avant de se diversifier sur le marché de l’intelligence artificielle. Elle est aujourd’hui en redressement judiciaire (tribunal des activités économiques de Marseille, 5 février 2026)… mais le projet continue ! On recense déjà 350 Data Centers en France, plus une cinquantaine en cours de déploiement. En Rhône-Alpes, des projets sont également en cours à Villefontaine et à Eybens (proche de Grenoble). Le déploiement du projet de Data Center à Rovaltain est pour le moment prévu en deux phases : 40MW dans les bâtiments existants puis doublement pour atteindre 80MW sur les terrains agricoles attenant d’ici fin 2027. Mais le projet Sesterce s’inscrit aussi dans un plan d’investissement d’envergure nationale de 20 milliards d’euros visant d’ici 2030 la mise en place de 2GW (2 000 MW) d’infrastructures de calcul IA en France, répartis entre Rovaltain, Gardanne et un site dans le Grand Est. Pour Rovaltain, le coût annoncé est de 1,8 milliard d’euros financés par des investisseurs privés... de provenance inconnue à ce jour. 3. Souveraineté illusoire et tensions géopolitiques Aggravation de l’extractivisme, finitude des ressources minières, montée des tensions géopolitiques : la souveraineté en matière d’IA qu’invoquent les promoteurs du projet est un mythe. L’électricité « décarbonée » qui doit alimenter ces sites provient de la filière nucléaire exploitant l’uranium du Niger et du Kazakhstan. Fabriqués avec des minerais rares dont l’exploitation (au Congo ou en Birmanie, entre autres) est prédatrice, écocidaire et souvent source de conflits armés, les milliers de GPU (processeurs graphiques dans lesquels les calculs numériques ont lieu) utilisés dans les Data Centers sont commercialisés par la société états-unienne Nvidia. Or le droit états-unien (auquel est soumise toute société basée aux USA) oblige à fournir les données demandées par un juge états-unien, même si elles sont stockées à l’étranger. 4. Changements climatiques et consommation énergétique La consommation énergétique prévue pour le Data Center est alarmante, elle pourrait représenter la consommation de 90 000 personnes. Une telle demande n’est pas compatible avec les enjeux de décarbonation, de préservation de la biodiversité, de réduction des consommations et d’adaptation aux changements climatiques. Il en résultera des tensions sur les usages et la disponibilité du réseau électrique, comme on l’observe déjà dans plusieurs pays. Les Data Centers créent des îlots de chaleur qui aggravent canicules et sécheresses (déjà très présentes dans notre région). De plus, les pics de pollution à l’ozone, déjà fréquents, s’aggraveront avec l’augmentation des températures, aggravant les enjeux sanitaires liés à l’asthme et aux allergies renforcés par ce sensibilisant respiratoire. Sans parler du renouvellement frénétique du matériel informatique, de la production massive de déchets toxiques, du bruit pour les riverains, ou des effets sur la santé publique (physique et mentale) qu'entraînent les usages galopants de l’intelligence artificielle. Conclusion Le projet de Data Center à Rovaltain (comme tous les autres !) n’est pas soutenable face aux enjeux économiques, environnementaux et sociaux actuels. Ses conséquences sur la consommation d’énergie, la santé publique, l’emploi et l’accès aux ressources équitable ne peuvent être ignorées. Il est donc urgent de s’opposer à une telle implantation pour protéger nos territoires et pour un avenir durable. Qui sommes-nous ? À la suite de l’alerte lancée par le groupe local des Soulèvements de la Terre, le collectif citoyen « AssezDC Rovaltain » s’est constitué autour de riverain.es du projet et d’habitant·es de l’agglomération Valence-Romans, et avec le soutien de nombreuses associations (Les Amis de la Terre Drôme, ATTAC Romans, Stop Linky 5G, Arrêt du Nucléaire Drôme-Ardèche, L’Atelier Paysan, etc.). En tant que parties prenantes de ce territoire et de son devenir, nous tenons à faire entendre nos voix. Pour nous soutenir : https://www.helloasso.com/associations/les-amis-de-la-terre-drome/formulaires/5117 sur 200 SignaturesCréée par Les Amis de la Terre Drôme
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Transparence sur les pesticides dans les villes de la Compa d'ANCENIS🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon). 🧭 3. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE : Nous demandons aux maires de la Compa d'ANCENIS d’agir : • Solliciter officiellement laDRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) une assemblée du village, réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. C’est avec cette conviction que nous, jeunes et moins jeunes habitants du village, demandons la transparence sur les produits utilisés, pour aider nos agriculteurs et agricultrices à avoir des pratiques plus respectueuses de notre environnement de vie et protéger nos enfants et leur futur, afin qu'ils puissent à leur tour créer des familles et voir leurs enfants grandir en dehors des hôpitaux. Signez la pétition.6 sur 100 SignaturesCréée par Luce T.
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Pesticides dans la communauté de communes Sèvre et Loire : on veut de la transparence🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon). 🧭 3. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d'accès aux registres d'épandage, ouvre cette voie: celle d'un pouvoir citoyen sur les choix agricoles NOTRE DEMANDE CONCRETE Nous demandons à madame Christelle Braud, Présidente de la communauté de communes Sèvre et Loire de • Solliciter officiellement laDRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ; • Financer uneexpertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) uneassemblée du village, réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2026/02/com-com-solagro-st-julien-de-coloncelle1.png https://solagro.org/nos-domaines-d-intervention/agroecologie/carte-pesticides-adonis L'indice se rapporte aux seules surfaces agricoles de la commune, quelle que soit la part de la surface agricole du territoire communal. L'Indicateur de Fréquence de Traitement (IFT) correspond au nombre de doses de produits phytosanitaires appliquées par hectare pendant une campagne culturale. L'IFT communal correspond à la moyenne des IFT par culture. L'IFT total (hors biocontrôle) concerne tous les types de produits de synthèse (herbicides, insecticides, fongicides, traitements de semences, autres).25 sur 100 SignaturesCréée par Pesticides transparence
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Place du vélo et des piétons à Orléans Métropole : pour des aménagements justes et sécurisés1) Pour la santé de tous Diminuer le nombre de voitures pour augmenter le nombre de cyclistes permet de considérablement améliorer la santé des habitants D'abord pour l'ensemble des orléanais : favoriser les mobilités cyclistes permet de réduire la pollution de l'air, qui est la 3e cause de mortalité précoce en France. Et aussi pour les cyclistes : nous savons aujourd'hui que 100 minutes de vélo par semaine permettent de réduire la mortalité, toutes causes confondues, de 10 %. 2) Pour un bien être dans nos villes Qui aujourd'hui regrette l'ancien parking sur les quais d'Orléans ? Personne ! Prenons conscience de la superficie de l'espace public consacrée aux voitures. Un chiffre parlant : pour garer une voiture dans la rue, il est nécessaire de disposer d’une superficie de 12 mètres carrés (1.90m x 6.30m) et d’un espace minimum de 3 mètres sur un côté du véhicule pour pouvoir y accéder. En réinventant les espaces publics, c’est donner une place aux habitants. Des espaces publics libérés deviennent des pistes cyclables, des lieux de rencontre, de promenade, de loisirs, de jeux pour les enfants et tant d'autres choses à imaginer. Moins de voitures, c’est aussi moins de bruits ! 3) Une urgence climatique ! En prenant en compte l’année 2024, le réchauffement global attribué aux activités humaines atteint +1,9 °C au niveau de la France hexagonale ! Ce dérèglement climatique a des effets catastrophiques que vous connaissez déjà. Il faut rappeler qu'en France, et donc dans la métropole orléanaise, le premier émetteur de gaz à effet de serre c'est celui des transports... ce qui fait de la réduction du trafic automobile l'un des grands leviers pour agir sur la réduction de ces émissions. Au moment des municipales, il est important de s'engager pour faire évoluer notre métropole. La mobilisation doit perdurer tout au long du mandat pour s'assurer que les engagements soient tenus. Nous, signataires de la pétition, demandons : - aux municipalités de la métropole d'Orléans de respecter et suivre le plan vélo en engageant les financements promis en 2019 -aux municipalités de la métropole d'Orléans d'assurer la sécurité des piétons et des aménagements adaptés aux besoins des PMR Il est temps que les choses changent réellement, signez la pétition aujourd’hui pour montrer votre attachement à des modes de déplacements durables ! Premiers signataires : Alternatiba Orléans DAMMO (Droit Accessibilité Mobilité Métropole Orléans)218 sur 300 SignaturesCréée par Alternatiba Orléans
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Pesticides dans nos villes et villages du Nord🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans nos villages, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon). 🧭 3. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à Monsieur le Maire d’agir : • Solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) une assemblée du village, réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.7 sur 100 SignaturesCréée par Olivier D.
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Pesticides dans notre village: on veut la transparence🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon). 🧭 3. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à Monsieur ou Madame le/la Maire d’agir : • Solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) une assemblée du village, réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.27 sur 100 SignaturesCréée par MARIE-LAURE T.
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“La Saline n’est pas à vendre” ❌ Non au projet d’hôtel de 121 chambresCette pétition est adressée à l’autorité administrative ayant délivré le permis de construire, ainsi qu’aux services compétents de l’État, afin de demander l’annulation du permis au regard de ses impacts environnementaux et territoriaux.115 sur 200 SignaturesCréée par Brigitte A.
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C'est toujours NON au nouveau projet de stade FC Versailles sur l'espace naturel de l'Ile de loisirsVous avez été nombreuses et nombreux à signer notre première pétition contre un projet de stade, sur cette Île de Loisirs, au profit du PSG. Cette action citoyenne a pesé dans la sélection finale du PSG qui s’est porté sur des zones déjà artificialisées au lieu de 50 ha de nature (article du Monde ici). Et bien il y a récidive ! Un nouveau projet de stade est en train d’émerger, au profit du Versailles Football Club, qui est en phase ascendante dans la hiérarchie du classement. Si ce projet est un peu plus modeste, en nombre de places, sa construction se fera au détriment d’une zone de 20 ha riche en biodiversité, détruisant au passage un puits de carbone jusqu’à présent préservé au cœur d’une zone fortement urbanisée et impactant gravement la zone ornithologique Natura 2000. La lutte contre le dérèglement du climat et contre l’effondrement de la biodiversité, passe par l’opposition ferme à ce type de projet et à promouvoir d’autres propositions, comme le projet du « champ des découvertes », une ferme alliant activités agricoles, éducatives et de loisirs. L’artificialisation des sols et les atteintes à l’environnement doivent respecter les articles L411-1 et 2 du code de l’environnement et répondre à des Raisons Impératives d’Intérêt Public Majeur (selon la jurisprudence administrative). On peut raisonnablement douter qu’un stade de football réponde à l’Intérêt Public Majeur. Alors, si vous êtes conscients de l’absurdité de ce projet écocide, SVP signez cette nouvelle pétition et partagez la largement ! Complément d’argumentaire : A l’heure où le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) et l’IPBES (groupe international d'experts sur la biodiversité) affirment la nécessité de préserver les puits de carbone et les zones de biodiversité, afin de contrer les effets du dérèglement climatique, à l’heure où le rythme de l’artificialisation des sols devrait être divisé par 10 selon l’ADEME et respecter la loi Climat et Résilience visant le ZAN, Zéro Artificialisation Nette, il s’agit là, non seulement d’un Grand Projet Inutile, mais d’un projet néfaste pour l’avenir des humains et des non-humains : • Pour la biodiversité, outre la destruction de 20 ha de sols riches en organismes vivants, les nuisances sonores et lumineuses vont aussi impacter tous les espaces aux alentours, dont la zone Natura 2000 et condamner la faune restante. • La destruction de ce puits de carbone et son artificialisation renforceront les effets des îlots de chaleur délétères aux niveaux des quartiers d’habitation environnants.3 512 sur 4 000 SignaturesCréée par Sauvons l'Ile de Loisirs De SQY
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POUR UNE ÉCOLE DIGNE : RÉNOVONS LES BÂTIMENTS SCOLAIRES !Nous, parents d’élèves, enseignant·es, Essonniens et Essonniennes concerné·es par le bien-être des enfants à l’école, sommes affolé·es de voir l’état du bâti scolaire dans le département. Les températures sont invivables en classe : 32° en classe au collège de Mondétour aux Ulis, plus de 30° également au collège Blaise Pascal de Villemoisson, 34° aux Goussons à Gif. On a relevé également 37,5° au lycée De Vinci de St Michel sur Orge ! Les cours d’EPS, indispensables à une bonne santé physique et mentale, sont quant à eux parfois impossibles à cause de la chaleur dans les gymnases. Dans les écoles, outre les salles de classe, ce sont les salles de siestes qui sont surchauffées : les plus petit·es ne peuvent même plus y dormir. Enfin les cours de récréation, lieux de détente et de sociabilisation des enfants, sont souvent inutilisables par fortes chaleurs. Écoles, collèges, lycées, qui dit trop chaud l’été, dit aussi trop froid l’hiver. Après avoir souffert de la canicule, on doit parfois faire cours en gants et bonnets ! Enseignant·es, AED, AESH, personnels administratifs, agent·es d’entretien, élèves et enfants, c’est toute la communauté éducative pour qui il est impossible de travailler dans ces conditions, d’autant que tous ces problèmes ne feront qu’empirer avec le réchauffement climatique, qui va allonger les périodes de canicule et augmenter les températures. Depuis des années, le département et la région Ile-de-France, n'ont pas agi à la hauteur des enjeux. En 2025, lors du Conseil Départemental de l’Éducation Nationale du 13/11, le Conseil Départemental a avoué qu'aucun plan canicule n'était prévu pour les collèges du 91. L'adaptation du bâti ne se fera que lors des rénovations d'ampleur. Au rythme actuel, il faudrait 50 ans pour rénover tout le parc… Nous ne pouvons pas attendre si longtemps ! Selon un état des lieux[1] de 2024, 190 lycées devaient faire l’objet d’une rénovation globale par la Région Île de France. Seulement 43 d’entre eux en ont bénéficié durant la décennie 2017/2027 : là encore, nous ne pouvons plus attendre, il faut drastiquement accélérer le rythme ! Si des millions d’euros d’argent public peuvent être alloués aux travaux d’amélioration dans l’enseignement privé (rénovation de halls, modernisation d'installations sportives, renouvellement de salles informatiques, etc), nous demandons que les fonds nécessaires soient utilisés immédiatement dans le public ! Nous demandons donc aux candidats aux élections municipales 2026, aux élu·es de la région et du département de s'engager concrètement pour la rénovation du bâti scolaire : - Création d'un protocole de réponse aux événements climatiques par établissement sur la base d'un document d'évaluation des risques, avec une formation spécifique des personnels - Installation systématique de volets et brises soleil extérieurs - Mise à disposition systématique de brasseurs d'air et de ventilateurs - Peinture en blanc des façades - Végétalisation des cours d'écoles - Isolation thermique par l'extérieur des bâtiments existants dont la rénovation complète n'est pas planifiée - Installation généralisée de panneaux solaires et de radiateurs électriques - Viser l’éradication de l’amiante et des matériaux amiantés dans les plafonds mais aussi dans les sols et les murs des bâtiments scolaires, comme le demandent les directives européennes Pour en savoir plus, lire "L'école bien dans ses murs" & le communiqué de l'AES 91 [1] Rapport de la chambre régionale des comptes d’Ile de France : https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2023-10/IDR2021-39.pdf234 sur 300 SignaturesCréée par AES 91
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LA RAVOIRE : POUR DES ELU.ES QUI S'ENGAGENT POUR L'ECOLOGIE, LA PARTICIPATION ET LES SOLIDARITESNous, habitantes et habitants de La Ravoire, avons recueilli de nombreux témoignages qui vont tous dans le même sens : nous voulons une ville et une agglomération plus durables, plus justes et plus solidaires. Les priorités exprimées sont claires, notamment : - Pour la sécurité, la réduction des pollutions et nuisances : La Ravoire commune apaisée à 30km/h, avec soutien au co-voiturage, à l'autopartage, aux 2 roues et piétons,.... -Pour une alimentation de qualité et de proximité pour tous : vers 100% de bio et local dans les cantines et des options végétales, une ferme municipale au Roc Noir,.... -Pour protéger le climat : vers l'autonomie énergétique par les économies et l'énergie solaire -Pour lutter contre l'isolement et la solitude : un café tiers-lieu à l'ancienne bibliothèque,.... -Pour mieux accompagner les citoyens les plus fragiles (dont jeunes, familles mono-parentales, aînés,..) : des initiatives municipales et citoyennes innovantes et de proximité -Pour encourager et valoriser les initiatives citoyennes : des budgets participatifs par quartier, des consultations régulières des habitants, une démocratie plus participative,.... Bref une commune et une agglo qui protègent, préparent l’avenir et écoutent ses habitants. Demandes issues d’une consultation large menée par l'association "Eco-Existons à La Ravoire". Nous appelons donc les candidat·es aux municipales à s’engager publiquement à : 1. Inscrire formellement ces priorités écologiques et sociales dans leur programme et leur action municipale. 2. Mettre en place des dispositifs de participation permettant aux habitants de suivre, proposer et évaluer les politiques locales. 3. Rendre compte régulièrement de l’avancement des engagements, via des bilans publics, consultables et compréhensibles par tous. Nous, citoyennes et citoyens, sommes légitimes pour faire entendre nos préoccupations. Signons cette pétition pour soutenir une démocratie locale vivante, une commune qui écoute, protège et agit pour mieux vivre ensemble.89 sur 100 SignaturesCréée par gerard b.
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L'exploitation du pétrole et du gaz en Guyane et à Mayotte, c'est non !La proposition de loi repose sur l’existence de potentiels gisements pétroliers et gaziers offshore, notamment au large de la Guyane, de Mayotte et des Îles Éparses. Pourtant, une tentative d’exploration menée en Guyane en 2012 avait été abandonnée face à une forte opposition citoyenne et à une rentabilité insuffisante. Aujourd’hui, le texte est soutenu par plusieurs élu·es, notamment ultramarin·es, au nom de promesses de développement économique largement incertaines : exploitation majoritairement privée et souvent étrangère, faible création d’emplois locaux, manque d’infrastructures et dépendance accrue à des énergies fossiles vouées à disparaître. Le mécanisme envisagé, qui ajuste la production à la consommation nationale, risque par ailleurs d’encourager une hausse de la consommation d’hydrocarbures, en contradiction avec les objectifs climatiques de la France. L’exploitation d’hydrocarbures offshore entraîne des impacts environnementaux majeurs et souvent irréversibles. Dès les phases de recherche, les fonds marins sont dégradés, détruisant des habitats essentiels comme les récifs coralliens, les herbiers ou les mangroves. Les nuisances sonores perturbent durablement la faune marine, tandis que les pollutions chimiques s’accumulent dans les chaînes alimentaires, avec des conséquences encore mal connues pour la santé humaine. À ces impacts chroniques s’ajoutent des risques d’accidents majeurs, notamment les marées noires. Dans des zones exposées aux cyclones et à la sismicité, comme Mayotte, ces risques sont considérablement accrus. Les catastrophes de l’Amoco Cadiz ou de Deepwater Horizon rappellent que de tels événements ont des effets dévastateurs et durables sur les écosystèmes, les économies locales et les populations. Enfin, l’ouverture de nouveaux gisements d’hydrocarbures aggraverait le changement climatique, accentuant des phénomènes déjà à l’œuvre dans les Outre-mer : blanchissement des coraux, intensification des cyclones, fragilisation des littoraux. L’enjeu dépasse la seule question énergétique. Il concerne le modèle de développement proposé aux territoires ultramarins, la préservation des océans et la crédibilité des engagements climatiques de la France. Face à ce retour en arrière, une vigilance et une mobilisation citoyennes sont indispensables. Avant le vote à l'assemblée nationale, faisons entendre nos voix : signez cette pétition pour dire non à l’abrogation de la loi Hulot. Cette pétition est soutenue par Greenpeace France et le collectif Stop forage offshore.18 176 sur 20 000 SignaturesCréée par Mayotte Nature Environnement et Guyane Nature Environnement
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OUI au Livre Vert pour nos 7 communesLes élections municipales sont une opportunité pour insuffler de nouvelles idées. Rappelons que les domaines de compétence des villes sont l'urbanisme, le logement, l'environnement, la gestion des écoles maternelles et élémentaires. Nos futurs élus municipaux doivent donc mener à leur échelle la transition écologique. “Soutenez notre action pour lui donner du poids auprès de nos décideurs !”382 sur 400 SignaturesCréée par Antoine D.







