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NON A LA MEGA-CARRIERE SUR LE SARRAN, PARC NATIONAL DES VOLCANS D'AUVERGNEJ'habite un petit hameau sous le volcan du Sarran. Je vis et travaille sur le territoire de ce projet. Originaire de la commune de Rentières, Artisane cueilleuse et maison d'hôtes, je sillonne notre superbe territoire depuis 60 ans. Ici ce qui nous relie, qui fait société, majoritairement, c'est notre amour pour ce territoire authentique, sa nature préservée, sa qualité de vie, son équilibre harmonieux activités agricoles/accueil touristique, son appellation de fierté « Parc Naturel Régional des Volcans d'Auvergne ». Notre ADN, ce sont bien ces volcans, petits et grands, dont le Sarran, uniques, qui magnifient notre horizon. Quand j'ai pris connaissance, il y a très peu de temps, car projet caché jusqu'à maintenant, de cette proposition de méga-carrière de pouzzolane, je suis restée interloquée, incrédule. Soit, défoncer un flanc du volcan Sarran, en arasant au passage sa forêt, pour un extraction de pouzzolane sur 12 hectares de terres communales, en flux tendu de 40 camions par jour, avec acheminement sur nos petites routes départementales, nos petites routes de montagne où l'on est souvent obligé de se garer ou de serrer très près le fossé, pour laisser passer un tracteur, un camion de lait, une remorque de grumes, un car scolaire… vraiment ?! Comment ce projet lunaire, arriéré, inapproprié, nocif et menaçant pour toute une population et un patrimoine, a pu voir le jour ? Comment une entreprise privée, dont le Maire de la commune de Rentières est l'actionnaire majoritaire, a t'elle pu concevoir une telle aberration, avec la complicité et la bénédiction apparemment, de certains élus ? Mauvaise foi mercantile ou méconnaissance de nos infrastructures routières : - nos petits ponts certes superbes en pierre, mais fragiles et non conçus pour un tel trafic, - nos routes sinueuses sans visibilité avec une faune souvent traversante, - nos accotements souvent non stabilisés, - nos montées et donc descentes glissantes, en verglas ou neige l'hiver, - nos murs de soutènement qui, hélas, parfois s'effondrent (pas plus tard qu'en décembre dernier, sur la route du Trion entre Ardes et Rentières), - nos rues et ruelles en goulet dans nos villages et hameaux, permettant le passage d'un unique véhicule, - etc. Conséquences prévisibles, évidentes : 1°) Dangerosité que provoquerait une telle affluence de poids lourds, notamment pour les enfants que je côtoie régulièrement et dont je connais les habitudes : traversée régulièrement des routes pour se rendre à la cantine, aux centres de loisirs, ou rejoindre leurs cars scolaires… Devra t-on aussi les cloitrer dorénavant dans les maisons, leur interdire l'espace public pour cause d'intérêt privé, leur supprimer les loisirs en plein air : les tours de village en vélo ou trottinette, les parties de foot, les promenades aux alentours ? Soit le sacrifice de plusieurs jeunes générations pour une exploitation privée de 30 ans minimum. 2°)Détérioration rapide de la chaussée (nids de poules, accotements affaissés, éclatement de l'asphalte, déchaussement des pavés…), brèches et déstabilisation des ponts, fissures du bâti public, patrimonial (église Ardes classée) et privé (dont les maisons de particuliers qui longent la route), effondrement accéléré des murs de soutènement… Aussi , qui réglera la facture (je pense conséquente) des travaux réguliers de réfection de notre réseau routier et du patrimoine bâti, et si ça se fait ? L'entreprise Pouzzolanes du Sarran ? Les petites communes concernées ? Le Département ? La Région ? l’État ? Nous en doutons fort, après le témoignage éloquent de Monsieur le Maire de Moriat, qui n'a jamais pu faire financer les travaux de sa départementale détériorée par la carrière voisine, même en remontant jusqu'au Sénat ! Une autre inquiétude : la perturbation accidentogène prévisible, que causera la fréquence de ces poids-lourds sur les trajets quotidiens, matin et fin d'après-midi, du formidable réseau du transport scolaire (des minibus aux grands cars), que ce soit sur les petites routes de montagnes ou les grands axes qui mènent au collège de Saint Germain Lembron. Ce projet a-t-il mesuré également, les perturbations (c'est un euphémisme) de la fin du printemps à l'été, car nous sommes un territoire rural, donc époque des moissons et fenaisons, avec circulation importante d'engins agricoles à vitesse modérée, qui seront alors talonnés et doublés sans cesse et imprudemment par ces nombreux poids lourds qui emprunteront les mêmes routes ? Ce projet a-t-il mesuré la répercussion négative sur la circulation touristique, notamment des nombreux vacanciers et locaux, qui se rendent au Parc Animalier d'Auvergne ou au Village Vacances d'Ardes, et pâtiront avec anxiété de ce flux quotidien, incessant et polluant des 44 tonnes. Ce projet, qui d'autre part (trop long à développer), défigure notre patrimoine naturel et culturel, s'absout de la défense de la biodiversité, avec risque de contamination d'un bien public : l'eau, pollutions sonores et de particules fines, pollution des sols par hydrocarbures, qui n'apporte rien économiquement à notre territoire (l'entrepreneur a déclaré lui-même, par voie de presse, que les 4 emplois éventuels seraient pourvus par les salariés de l'ancienne carrière Saint Ours les Roches), ne semble point être défendu par la majorité des habitants, pour ne pas dire l'unanimité, à la lecture des contributions dans le registre dédié. Je rejoins ces avis, car la somme imposable ridicule versée aux communes par l'entreprise ne couvrira jamais les nuisances, la perte d'attraction touristique, le déclassement de la valeur immobilière locale, la dégradation de notre environnement (air, eau, faune et flore), le patrimoine transformé et défiguré, l'insécurité routière démultipliée, le déclassement de la Zone Natura 2000, le mépris toujours des territoires ruraux délaissés… J'aime à penser que le dossier complet sera réellement étudié, nos avis pris en compte, et qu'il ne s'agit pas là décision d'une simple formalité administrative alors que la décision serait déjà prise en amont, on serait face alors à un déni démocratique. VOTRE CARRIERE - NOTRE ENFER164 sur 200 SignaturesCréée par Cécile L.
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Ils veulent le garder secret. Nous voulons sauver notre terre Antillaise.NOTRE COMBAT : Transformer un fléau en une puissance économique pour notre terre Notre Histoire : Un binôme déterminé Nous sommes deux citoyens, deux inventeurs d’ici. Ce projet, nous le portons a deux. Ce n’est pas seulement une entreprise, c’est l’œuvre de notre vie, une réussite que nous voulons partager avec notre territoire. Notre vécu nous a appris une chose : on ne peut pas attendre que les solutions viennent d'ailleurs. Nous avons décidé de prendre nos responsabilités pour offrir un futur à nos enfants sur une terre saine. Le constat : Une impasse insupportable Depuis des décennies, nous vivons sur un sol meurtri par une pollution que l'on disait irréversible. On nous a répété qu'il fallait "faire avec". Nous avons refusé cette fatalité. Après des années de recherches et de mises au point, nous avons développé un procédé de rupture capable d’abattre 99 % de la charge toxique des sols. Cette découverte est si stratégique pour la souveraineté nationale qu'elle est aujourd'hui placée sous le régime du Secret Défense. Mais ce qui devrait être une fierté est devenu un frein : l'administration hésite, les fonds d'amorçage sont bloqués, et pendant ce temps, la terre continue de souffrir. La Solution : Une économie de l'exportation Notre innovation ne se contente pas de dépolluer. Elle transforme la matière traitée en une source d'énergie propre et massive. Le but est clair : Produire une énergie de haute performance destiné à être exporté. L’enjeu : Utiliser cette nouvelle richesse pour régler définitivement le problème du déficit budgétaire de notre territoire. Nous ne voulons plus dépendre de subventions ou d'aides extérieures. Nous voulons que notre terre devienne une puissance énergétique exportatrice. Nous avons le brevet, nous avons le savoir-faire, et nous avons la structure prête à opérer. Pourquoi nous avons besoin de vous maintenant Le 13 janvier prochain, nous rencontrons les autorités pour acter le déblocage des fonds nécessaires à la première unité pilote. Nous arrivons avec un dossier juridique bétonné, des statuts solides et une détermination totale. Mais pour gagner ce bras de fer contre la bureaucratie, la technique ne suffit pas. Il nous faut le nombre. Votre signature est notre bouclier. Elle prouve que ce projet est lier au peuple et que nous ne laisserons personne enterrer une solution qui peut sauver notre santé et redresser notre économie. Nos engagements : Action immédiate : Lancement de l'unité pilote dès l'obtention des fonds d'amorçage. Transparence et Souveraineté : Garantir que cette technologie reste entre nos mains, ici, pour le bénéfice de tous. Résultat : Rendre à la terre sa pureté et à l'économie sa force. Signez cette pétition. Donnez-nous la force de forcer les verrous. Pour nous, pour nos terres, pour notre futur.9 851 sur 10 000 SignaturesCréée par Tanya M.
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non aux constructions sur la zone boisée du parc des sportsCes arbres sont âgés, avec des cavités, ce sont des platanes, marronniers d'Inde, érables sycomores, fresnes, peuplier euraméricains, chêne, noisetiers... Sur l'autre partie du parc, on trouve des peupliers d’Italie, platanes , érables planes, tilleul , pawlonias, fresnes, épicéas, pins, ifs ... et un très bel hêtre pourpre qui à une valeur particulière pour moi. Je suis naturaliste photographe amatrice, j'habite en face du parc; c'est le seul espace vert du quartier. En dessous de cette butte, se trouvent des fleurs patrimoniales, mellifères (violettes , lotiers, achillée, millepertuis, linaire, mauves ... Cette zone en hauteur est un petit poumon vert, un corridor écologique, un espace récréatif : au moins 20 espèces d oiseaux protégés fréquentent ces zones et y nichent. Je demande à la ville de discuter avec les riverains car les services ne nous tiennent jamais au courant des abatages (je me suis déjà fait violentée à cause de çà par un agent) ; Je demande de ne pas ignorer la présence des espèces et de repenser leur projet ; Enfin, je demande la tenue d'une réunion publique avec les riverains, la concertation n'ayant servi à rien pour moi. Il ne doit pas y avoir de constructions sur cette zone boisée ! Il y a une vidéo sur le site du futur aménageur mais on ne répond pas à mes questions, la ville n'affiche jamais les autorisations d'urbanisme sur le terrain.20 sur 100 SignaturesCréée par odile k.
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NON à la station fruitière GEANTE !Que diriez vous d'une "tour" de 13m de haut sur une surface au sol de plus de 2000m2 au bout de votre jardin ? La station fruitière est susceptible de générer des nuisances importantes : - circulation accrue de poids lourds, induite par l’activité projetée ; - nuisances sonores liées au fonctionnement de l’installation ; - nuisances visuelles (l'équivalent du double du magasin LIDL, en superficie et hauteur) ; - atteinte à la tranquillité des riverains ; - artificialisation des terres agricoles, l'absence ou l'insuffisance d'étude d'impact environnemental est préoccupant ; - Baisse de la valeur des maisons voisines et atteinte au patrimoine des habitants. Cette immense construction engendrera une dégradation durable du cadre de vie dans ce secteur rural et résidentiel. Celle-ci ne respecte ni l'équilibre du territoire, ni la tranquillité des riverains.70 sur 100 SignaturesCréée par Margaux M.
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STOP AUX DYSFONCTIONNEMENTS SUR LA LIGNE RER D / Gare d'Evry Val de SEINERER D, Val de Seine Les voyageurs du quotidiens sont sacrifiés ! Cela va bientôt faire 6 ans que s'est mis en place le SA 2019 et l'obligation pour les voyageurs de la ligne D de descendre du train à la gare de Juvisy. En échange de la suppression des trains reliant Paris sans correspondance il nous avait été promis la "robustesse" de la ligne, c'est à dire une amélioration de la régularité et de la ponctualité des trains. Or force est de constater qu'en ce mois de décembre 2025, cette promesse de robustesse n'est pas tenue : le "festival" des trains supprimés, retardés, modifiés etc. continue ! Au contraire le débranchement de notre ligne a meme facilité le sacrifice de "l'étoile de Corbeil" Dans le même temps l'accueil physique au guichet de la gare a été supprimé. Il est désormais impossible aux voyageurs d'acheter /recharger leur titre de transport et obtenir une information au guichet. Un automate a été mis en place à l'extérieur et lorsqu'il tombe en panne (ce qui arrive hélas fréquement) il est impossible d'acheter un titre de transport. Par ailleurs l'accès de cette gare est toujours impossible aux personnes à mobilité réduite. Association La Voix du Village 91000 Evry-Courcouronnes14 sur 100 SignaturesCréée par Michel J.
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Pesticides Anjou, Loir et Sarthe Communauté : nous voulons la transparence !🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2025/12/06898fa478bc9c72c30b2adb517cf99cf944883c-1.jpg 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à M. Jean-Jacques Girard, Président de la Communauté de commune Anjou, Loir et Sarthe d’agir : • Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune et les rendre accessibles aux habitants et habitantes des dix-sept communes de la communauté de commune Anjou, Loir et Sarthe ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) des réunions publiques pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes des communes de la communauté de commune Anjou, Loir et Sarthe, riverain·es et exploitant·es agricoles notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. 📣 Signez la pétition aujourd'hui pour défendre votre droit de savoir, et affirmez vos préoccupations pour notre santé à toutes et tous https://solagro.org/nos-domaines-d-intervention/agroecologie/carte-pesticides-adonis L'indice se rapporte aux seules surfaces agricoles de la commune, quelle que soit la part de la surface agricole du territoire communal. L'Indicateur de Fréquence de Traitement (IFT) correspond au nombre de doses de produits phytosanitaires appliquées par hectare pendant une campagne culturale. L'IFT communal correspond à la moyenne des IFT par culture. L'IFT total (hors biocontrôle) concerne tous les types de produits de synthèse (herbicides, insecticides, fongicides, traitements de semences, autres).34 sur 100 SignaturesCréée par Riverains Ensemble
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Pesticides DLVAgglo : nous voulons la transparence !🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à Camille Galtier, Président de la Communauté d'Agglomération DLVA d’agir : • Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune et les rendre accessibles aux habitants et habitantes des vingt-cinq communes de la communauté de commune « DLVA » ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) des réunions publiques pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes des communes de la communauté de commune « DLVA », riverain·es et exploitant·es agricoles notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. 📣 Signez la pétition aujourd'hui pour défendre votre droit de savoir, et affirmez vos préoccupations pour notre santé à toutes et tous https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2025/12/CARTO-SOLAGRO-DLVA.png https://solagro.org/nos-domaines-d-intervention/agroecologie/carte-pesticides-adonis L'indice se rapporte aux seules surfaces agricoles de la commune, quelle que soit la part de la surface agricole du territoire communal. L'Indicateur de Fréquence de Traitement (IFT) correspond au nombre de doses de produits phytosanitaires appliquées par hectare pendant une campagne culturale. L'IFT communal correspond à la moyenne des IFT par culture. L'IFT total (hors biocontrôle) concerne tous les types de produits de synthèse (herbicides, insecticides, fongicides, traitements de semences, autres).38 sur 100 SignaturesCréée par Riverains Ensemble
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Pesticides à Les Mées : nous voulons la transparence !🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à M. Frédéric Puech , maire de Les Mées d’agir : • Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverain·es et exploitant·es agricoles notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. 📣 Signez la pétition aujourd'hui pour défendre votre droit de savoir, et affirmez vos préoccupations pour notre santé à toutes et tous. https://www.greenvoice.fr/assets/uploads/2025/12/Carte-IFT-solagro-Les-Mees.jpg https://solagro.org/nos-domaines-d-intervention/agroecologie/carte-pesticides-adonis L'indice se rapporte aux seules surfaces agricoles de la commune, quelle que soit la part de la surface agricole du territoire communal. L'Indicateur de Fréquence de Traitement (IFT) correspond au nombre de doses de produits phytosanitaires appliquées par hectare pendant une campagne culturale. L'IFT communal correspond à la moyenne des IFT par culture. L'IFT total (hors biocontrôle) concerne tous les types de produits de synthèse (herbicides, insecticides, fongicides, traitements de semences, autres).9 sur 100 SignaturesCréée par Riverains Ensemble
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Non, le Parc Naturel Régional du Haut Languedoc ne doit pas devenir un Parc industriel !Malgré les avis des citoyen-nes en réunions publiques et les 21 000 signatures sur une pétition, malgré le vote des élu-es du territoire en faveur de critères raisonnés concernant le développement de la production d’électricité, le projet de Charte du Parc 2028-2043 qui vient d’être rendu public est une catastrophe. Nous aurions des éoliennes à 150m de haut (nous en avons déjà trop : 300 mais à 90/100m), plus 900 hectares de photovoltaïque sur sol naturel, agricole, forestier et sur plans d’eau, des méthaniseurs agro-industriels… bref, le Parc offre ses espaces naturels aux promoteurs, au lieu de les protéger. Non seulement l’avis des habitant.es a été ignoré au profit des exigences des promoteurs et des objectifs quantitatifs de l’État mais, dans une lettre ahurissante, les préfets du Tarn et de l’Hérault enjoignent les instances du Parc de ne pas tenir compte des souhaits de leurs élu.es ! 8 associations environnementales* ont demandé une réunion tripartite (État, PNR, associations) aux préfets du Tarn et de l'Hérault pour négocier une Charte assurant mieux les missions d’un Parc naturel régional. Porte close : les préfets les renvoient à l’enquête publique pour faire part de leurs doléances ! (*) FNE Occitanie-Pyrénées, FNE Occitanie-Méditerranée, La LPO, le Conservatoire d’espaces naturels Occitanie, Nature en Occitanie, la Société française pour l’étude et la protection des mammifères, l’Union protection nature environnement du Tarn et le Collectif régional TNE Occitanie-environnement. La mission fondamentale d’un Parc naturel est de protéger ses paysages, d’enrichir sa biodiversité, de veiller au bien-être de ses habitants ; elle n’est pas de produire de l’électricité. Cette mission semble avoir été oubliée par le PNR du Haut Languedoc lors de l’écriture de sa nouvelle Charte. Les orientations qui sont prises et les décisions qui en découleraient, auraient des graves effets sur l’environnement humain et naturel de ce territoire. Le PNRHL se félicite d’avoir augmenté sa production d’énergie de 43% en 15 ans et d’être de ce fait largement excédentaire (le PNR produit 8% du renouvelable d’Occitanie). Pourquoi continuer à produire toujours plus ? Nous demandons - que Le PNR Haut Languedoc ne soit pas transformé en parc industriel pour satisfaire les appétits financiers d’énergéticiens toujours plus avides de bénéfices que soucieux de biodiversité, de bien-être collectif et de démocratie ; - un retour au seuil maximum des 125 mètres de hauteur pour les éoliennes (ce que précise la Charte actuelle) ; - du photovoltaïque sur les toits des parkings, centres commerciaux, entrepôts, ateliers municipaux, zones artificialisées… mais pas sur sol naturel, agricole, forestier et sur plan d’eau ; - et pas d’agrivoltaïque, ni méthaniseurs agro-industriels, qui transforment les paysans en producteurs d’électricité. Si la Charte est approuvée en l’état, nous n’aurons pas d’autre choix que de l’attaquer devant la justice administrative. Devant l’omerta, nous souhaitons lancer une campagne de publi-rédactionnels, affiches, tracts… et nous avons besoin, pour poursuivre nos actions, de votre soutien financier. Merci de votre générosité et soutien - via la plateforme Helloasso - https://www.helloasso.com/associations/occitanie-energies-environnement/formulaires/2 - qui vous délivre aussitôt un reçu fiscal au nom de OC.2E, vous ouvrant une réduction d'impôts de 66 % (avec un reçu fiscal, un don de 50€ ne vous coûtant alors que 17€). - par chèque bancaire à l'ordre de l'association OC.2E, adressé à : OC.2E / TNE, mairie 38 place de la mairie 81240 Le Rialet (le trésorier vous enverra alors le reçu fiscal vous ouvrant à la même réduction d'impôts). Nous écrire : [email protected]205 sur 300 SignaturesCréée par Françoise M.
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Pour de lourdes condamnations à l’encontre des graves propos de la police à Sainte Soline!!!Bonjour, "des merdes comme çà il faut les brûler " "j’ai envie d’aller les tabasser" "on va les manger, il faut qu’on les tue" "je ne compte plus les mecs qu’on a éborgnés" "j’espère que t’en as éborgnés, un vrai kiff" "tiens ta mère la pute" "bande de merdes" "sale chien va" "ces fils de pute de journalistes" Voici quelques uns des propos énoncés par les policiers lors de la manifestation de Sainte Soline le 25 mars 2023 qui a fait plus de 200 blessés. Ces personnes qui tiennent ces propos doivent être lourdement condamnées et n’ont rien à faire dans les rangs de la police. Ces propos sont extrêmement graves, ces gens sont des danger publics surtout quand ils sont censés représenter l’état et "maintenir l’ordre". En plus de la violence verbale, il y a eu ce jour là énormément de violence physique, principalement avec les plus de 5000 grenades tirées en quelques heures, soit une toutes les 2 secondes. Demandons de lourdes condamnations pour les policiers qui on tenu ces propos à Sainte Soline. Stop à la violence policière.19 sur 100 SignaturesCréée par Alexandre R.
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Pesticides à Ambres : nous voulons la transparence !🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à Mme Bénédicte PORTAL, maire de Ambres d’agir : • Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverain·es et exploitant·es agricoles notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. 📣 Signez la pétition aujourd'hui pour défendre votre droit de savoir, et affirmez vos préoccupations pour notre santé à toutes et tous.7 sur 100 SignaturesCréée par riverains E.
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Pesticides à Giroussens : nous voulons la transparence !🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Dans le village, des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps. 🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables. 💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes). 🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à M. Gilles Turlan, maire de Giroussens d’agir : • Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ; • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ; • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverain·es et exploitant·es agricoles notamment. Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. 📣 Signez la pétition aujourd'hui pour défendre votre droit de savoir, et affirmez vos préoccupations pour notre santé à toutes et tous.6 sur 100 SignaturesCréée par riverains E.




