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Stop définif aux voitures en villeEn acceptant la fonction de maire de la ville, vous avez accepté d'être responsable du bien être de ses habitants. Le bien être est lié à la qualité de l'air, à l'absence de pollution sonore, à la quantité d'espaces verts, à une urbanisation respectueuse du vivant (frein à l'artificialisation des sols, retour des arbres en pleine terre, limite à la bétonisation). Il est temps de vous engager pour un avenir vivable en menant une politique de transports en commun qui permettrait aux automobilistes de laisser leur voiture à l'exterieur des villes (en accordant des dérogations aux personnes handicapées, aux personnes âgées et à toutes celles qui exercent un métier répondant à une urgence). Il est plus que temps de faire attention à nos enfants et petits-enfants ! N'est ce pas votre rôle ?11 sur 100 SignaturesCréée par Mo B.
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Des emplois pas des IA (un supercalculateur à CONDAT)La construction du supercalculateur est prévue sur l’ancien parc à bois selon M.ROUDIER, maire de Condat, ce qui concerne 4 hectares de friche industrielle. La puissance du supercalculateur devrait augmenter progressivement pour atteindre sa pleine puissance dans 10 ans. Pourquoi faut-il agir maintenant ? Le supercalculateur, contrairement à un data center qui stocke, entraîne en permanence, c'est-à-dire qu'il "calcule" des données. C'est pourquoi il consommera beaucoup d’électricité et produira beaucoup de chaleur et consommera aussi un volume d’eau non négligeable, nécessaire à son refroidissement, même en circuit fermé. Condat, Le Lardin et les communes environnantes ne sont pas épargnées par les vagues de chaleur et les restrictions d’eau en période de sécheresse. Il nous semble important de ne pas aggraver la situation. Où sera prélevée cette eau nécessaire au bon fonctionnement du supercalculateur? L’offre d’emploi liée à l’activité est faible (3 personnes en maintenance de site et 0 intervenant extérieur) une fois que le supercalculateur est en place. Les nuisances sonores liées au fonctionnement d’un supercalculateur inquiètent les habitantes et habitants les plus proches du site. Par ailleurs, ce projet se situe dans le cadre d’un développement rapide et non concerté de l’intelligence artificielle. Les besoins en énergie et en matériaux du secteur numérique augmentent très fortement. La croissance actuelle de ce secteur a des impacts sociaux et environnementaux insoutenables [2]. Nos demandes : · Des études d’impact sur le devenir de la chaleur et sur la consommation d’eau · Une consultation citoyenne pour favoriser d’autres projets porteurs d’emplois · Une réflexion sur l’aménagement du territoire par rapport aux besoins concurrents en électricité, au niveau des communes et de la métropole, voire du département, dans le cadre de la transition vers une économie sobre et bas carbone · La préservation des richesses écologiques de notre territoire (zone natura 2000 ) · Les citoyen(ne)s doivent être informé(e)s et consulté(e)s. Cette démarche dépasse les appartenances politiques. La crise climatique ne vote pas. Elle appelle à une mobilisation citoyenne, transpartisane et responsable. Nous invitons les citoyennes et les citoyens, les élues et les élus, les associations, les scientifiques, les agricultrices et agriculteurs, les entreprises et l'ensemble des actrices et acteurs du territoire à se rassembler autour d'une exigence simple : que chaque grand projet industriel soit évalué à l'aune de son impact réel sur le climat, l'eau, les ressources naturelles et les générations futures. En signant cette pétition, vous demandez que le principe de précaution, l'intérêt général et la responsabilité climatique prévalent sur la précipitation industrielle. Sources : [1] EWANews du 15/07/2026 [2] https://bonpote.com/intelligence-artificielle-le-vrai-cout-environnemental-de-la-course-a-lia/272 sur 300 SignaturesCréée par Vigilance CONDAT
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Non au projet d'installation d'un poulailler industriel de 40 000 poules à Saint-Avé (56)Non à l'implantation d'un élevage industriel au coeur d’un écosystème préservé Nous, habitant.es, agriculteur.ices et toutes les personnes attachés à la protection de l'environnement, la qualité de vie et au bien-être animal, demandons l'abandon du projet d'installation d'un poulailler industriel de 40 000 poules élevées au sol sur la commune de Saint-Avé. Les conséquences potentielles concernent l'ensemble de la population et ne peuvent être ignorées, car c’est tout l’écosystème protégé du Golfe du Morbihan qui est directement menacé. C’est pourquoi le collectif a sollicité l’ensemble des acteurs institutionnels, associatifs et médiatiques, afin de les alerter sur les conséquences délétères si ce poulailler venait à voir le jour. Le collectif soutient le développement d’activités agricoles durables et raisonnées sur le territoire communal, il s’oppose à ce titre à la construction précipitée d’une installation agro-industrielle de cette ampleur et à l’artificialisation de terres agricoles pour répondre à un besoin conjoncturel d’œufs qui ne se justifie pas au regard des dommages environnementaux qu’elle ne manquerait pas d’engendrer à l’échelle de la commune et, plus largement, de l’ensemble du secteur du Golfe. Ce projet fait courir un risque important de pollution d’un cours d’eau actuellement en bon état écologique quelques kilomètres en amont d’un captage d’eau fournissant 1/5e de l’eau potable de l’agglomération de Vannes. Les eaux du Liziec se déversent de plus dans le Golfe à Vannes et Séné non loin de Port-Anna et nous savons que les rejets d’ammoniac et de nitrates des élevages industriels sont une source de développement des algues vertes sur le littoral. Les impacts du projet ne se limitent ainsi pas aux atteintes environnementales et risquent de porter atteinte à la fois à la fourniture d’une eau potable de qualité et aux activités économiques et touristiques du secteur. Nous invitons toutes les personnes partageant ces préoccupations à signer cette pétition.667 sur 800 SignaturesCréée par Collectif Sauvegarde du Liziec
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Pour que Bernard Arnault donne 200M€ pour nos forêtsOn a une idée pour notre gouvernement En réalité, notre avenir et nos biens communs ne doivent pas dépendre de la charité d'un milliardaire compatissant, mais doit reposer sur une action gouvernementale forte, basée sur la justice fiscale : ceux qui ont le plus contribué au dérèglement climatique doivent être mis à contribution en priorité pour en réparer les dégâts. En plus de mener les actions indispensables pour limiter l’ampleur du réchauffement climatique, il est urgent de mettre en place une taxe sur les grandes fortunes. Cette taxe sera destinée à contrer l’optimisation fiscale et faire contribuer réellement les ultra-riches au défi climatique, et telle que défendue dans la proposition de Loi “Impôt plancher de 2 % sur le patrimoine des ultra-riches”, inspirée par les travaux de l’économiste Gabriel Zucman. Soyons clairs, ces mégafeux et ces canicules sont la simple conséquence de l’inaction gouvernementale tant pour limiter l’ampleur du réchauffement climatique que pour s’adapter au dérèglement qui existe déjà. Nos gouvernants s’acharnent à ne rien changer pour ainsi maintenir les privilèges des ultra-riches. Inversons les priorités ! Signez la pétition. Pétition soutenue par : - Alternatiba - 350.org - Extinction Rebellion - Bio Consom 'Acteurs - SUD éducation 33 Sources : (1) Challenges (2) Le Sénat estimant l'ensemble des postes de dépenses pour un appareil DHC-515 autour de 91 millions d'euros TTC - source journal de l'économie (3) En moyenne, une personne appartenant au 0,1 % le plus riche émet 40 fois plus de CO2 qu’une personne appartenant aux 50 % les plus pauvres - source Oxfam (4) Selon les travaux de l'économiste Gabriel Zucman (5) L’Indépendant6 610 sur 7 000 SignaturesCréée par Climat Punitif
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Pour la création d’un espace vert à côté de la médiathèque à SèteLes canicules à répétition que nous subissons cette année nous donnent l’occasion de ressentir à quel point les grands arbres sont sources de fraîcheur : il fait 5° de moins sous les frondaisons qu'à découvert. Avec l’aggravation du dérèglement climatique, les pics de chaleur seront de plus en plus fréquents dans les années à venir et les Sétois et Sétoises vivant en centre-ville en souffrent déjà. Par conséquent, pour notre santé physique et mentale, il est impératif de sauvegarder et d’accroître les espaces de nature boisés en ville. Cela impose de revoir certains projets de construction devenus obsolètes voire nocifs. Au centre de Sète, à gauche de la médiathèque, l’ancien parc de stationnement, place Jules Moch, est le dernier îlot de nature de ce quartier et il doit être préservé : il dispose déjà de quelques grands arbres poussant en pleine terre, une richesse qu’il est important de protéger. Il faudra « débitumer » et en planter d’autres pour épaissir le couvert végétal. Ensemble, ils fourniront une ombre bienfaisante et assainiront l’air avec les autres végétaux à y installer pour créer un écosystème fonctionnel. En remettant en état la fontaine et en ajoutant quelques sièges nous aurons, pour un budget modeste, un havre de détente salutaire et bienfaisant, accessible à toutes et tous en cœur de ville. Toutes les personnes fréquentant ce quartier et les générations à venir vous sauront gré d'avoir anticipé les fournaises qui nous menacent en aménageant des îlots de fraîcheur en ville.951 sur 1 000 SignaturesCréée par Carole H.
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Présidentielle 2027 : Plus de climat dans les débatsLe dérèglement climatique n'est plus une crise parmi d'autres : il conditionne notre santé, notre alimentation, notre économie, notre sécurité et notre capacité à vivre dignement dans les décennies à venir. L'élection présidentielle de 2027 est une occasion déterminante pour confronter les décideurs politiques à leurs propositions de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d'adaptation de notre société. Nous demandons concrètement aux chaînes de télévision et de radio publiques et privées de s'engager sur trois points : 1. Avant les débats, car les narratifs de désinformation peuvent être anticipés, former les présentateurs du direct à identifier et exercer un contradictoire face aux narratifs les plus fréquents de désinformation climatique et environnementale. 2. Lors des débats, faire des enjeux climatiques, environnementaux et sociaux un passage incontournable de chaque interview et débat présidentiel. - Les candidats doivent être interrogés de façon transversale et non uniquement comme une rubrique à part, sur leurs choix en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, de la sortie de la dépendance aux énergies fossiles, d'adaptation aux effets négatifs du changement climatique, de pollution de l'air, de l'eau et des sols, de lutte contre les polluants chimiques, de transition agricole, de souveraineté alimentaire, de mobilité décarbonée et d'investissements dans les infrastructures ainsi que dans les énergies renouvelables. - Inviter sur les plateaux un journaliste formé à l'environnement pour faciliter le contradictoire. 3. Après les débats, chaque média doit prévoir un espace visible de correction des erreurs et des fausses informations diffusées sans contradiction en direct, sur un créneau de forte audience, avec l'appui d'experts. Gouverner, c'est prévoir. Les connaissances scientifiques sont établies depuis des décennies. Le débat public doit enfin être à la hauteur de cette réalité. Signez cette pétition pour que le climat devienne une priorité des débats de l'élection présidentielle de 2027. Premiers soutiens : 350.org Alternatiba Alternatiba Annonay Alternatiba Marseille les Amis de la Terre les Amis de la Terre Bouches du Rhône/ Provence ANV COP21 ANV COP21 Vienne Ateliers écocitoyens BLOOM Climat Punitif Donut Infolab France Nature Environnement Greenpeace France MIR Non violence XXI Notre Affaire à Tous On Est Prêt Oxfam France Quota Climat Reclaim Finance Réseau Action Climat Transport & Environnement18 876 sur 20 000 SignaturesCréée par Christophe - Julie, The News Doctor
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Nucléaire : exigeons le suivi et la transparence sur les animaux victimes des centralesSi nous n'agissons pas maintenant, l'industrie continuera d'opérer avec des technologies obsolètes en toute opacité, condamnant des espèces protégées ou en danger critique d’extinction comme l’anguille et l’alose à une disparition totale. Exigeons la transparence et forçons l'exploitant à enfin rendre des comptes, à reconnaître la valeur du vivant et à atténuer son impact. En signant massivement cette pétition, nous créons une pression citoyenne incontournable. Cela nous permettra de rendre visible notre plaidoyer auprès des acteurs politiques et de l’ASNR. Imposons le changement ! Ne laissons pas ces victimes couler dans l'oubli. Signez la pétition pour exiger la protection de la biodiversité aquatique !5 380 sur 6 000 SignaturesCréée par Réseau "Sortir du nucléaire" ..
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NON À LA STEP ET À SA CONDUITE FORCÉE DANS LA FORÊT DU BOURGET-DU-LAC !À quoi ressemblerait cette conduite forcée ? Une cicatrice industrielle de 60 cm de diamètre, surélevée, avec une coupe de 10 mètres de large dans la forêt. POURQUOI CE PROJET EST-IL DANGEREUX ? 1. Une conduite majoritairement aérienne, pas enterrée Contrairement aux promesses, le PLU et le rapport STEP73 révèlent que : Seulement 40 à 50% de la conduite sera enterrée (tronçons 1, 2 et 5). 1 860 m de tronçons aériens (tronçons 3 et 4) avec des pilettes métalliques tous les 20-30 m dans les zones rocheuses. Aucun engagement écrit ne garantit un enterrement total : les termes "si possible" ou "lorsque le terrain le permettra" laissent une marge d’interprétation inacceptable. 2. Déforestation et sacrifice des espaces naturels 8,7 ha d’Espaces Boisés Classés (EBC) supprimés (soit 12 terrains de football) pour le projet, sans aucune compensation écologique. Déclassement de zones de forêt protégées (réserves de biodiversité) uniquement pour permettre le passage de la conduite forcée. Ces forêts ont été classées précisément pour leur valeur biologique : pourquoi les détruire pour un projet industriel financé par des intérêts étrangers ? 3. Aucune étude de risques technologiques Aucun cône de danger défini (une réglementation existe pour les conduites forcées). Aucun plan d’urgence pour les riverains en cas de rupture ou de défaut de maintenance. Aucune simulation de projection d’eau sous pression ou d’inondation. 4. Pollution sonore non garantie "Isolé phoniquement" et "pièges à son" pour le bâtiment de production : promesse non engageante. Aucun seuil de bruit garanti (40 dB la nuit, 50 dB le jour en zone résidentielle). Pompes et turbines : bruit constant pour les riverains. 5. Raccordement électrique non étudié 6 MW à évacuer : transformateur supplémentaire probable dans le quartier de Charpignat. Lignes électriques supplémentaires (plus importantes que les lignes actuelles) pour relier l’installation au réseau RTE, potentiellement sur plusieurs centaines de mètres. Aucune évaluation de l’impact de ces infrastructures sur les riverains (bruit, champ électromagnétique, paysage). 6. Impact sur les sentiers de randonnée et VTT La conduite forcée coupera les meilleurs sentiers de Pierre Nioule, très fréquentés par les VTTistes et les randonneurs. Aucune solution alternative n’a été proposée pour maintenir l’accès à ces sentiers. NOTRE DEMANDE Nous exigeons : • L’abandon des prochaines étapes d'avancement du projet • Une étude d’impact indépendante sur : • Les risques technologiques (rupture, incendie, cônes de danger). • L’impact visuel et paysager (simulation 3D de la conduite aérienne). • Les nuisances sonores (mesures avant/après, seuils garantis). • Le raccordement électrique (transformateur, lignes supplémentaires, impact sur les riverains). • Le maintien des Espaces Boisés Classés (EBC) et l’annulation du déclassement des zones de forêt protégées. • La préservation des sentiers de randonnée et VTT de Pierre Nioule. • Une concertation publique et transparente avec les riverains, les experts et les élus. TEXTE DE LA PÉTITION « Je soussigné(e), citoyen(ne) concerné(e) par la préservation du Lac du Bourget et de ses alentours, demande à la mairie du Bourget-du-Lac et aux instances compétentes de : 1. Abandonner le projet de STEP et de conduite forcée entre Charpignat et le relais TV du Chat. 2. Commander une étude d’impact indépendante sur les risques technologiques, environnementaux et financiers. 3. Organiser une concertation publique avec tous les acteurs (riverains, associations, experts). 4. Garantir la transparence et la prise en compte des avis citoyens avant toute décision. 5. Maintenir les Espaces Boisés Classés (EBC) et annuler le déclassement des zones de forêt protégées. 6. Préserver les sentiers de randonnée et VTT de Pierre Nioule. » COMMENT AGIR ? • Signez cette pétition et partagez-la (réseaux sociaux, groupes locaux, associations). • Diffusez les visuels pour montrer l’impact réel du projet. • Contactez vos élus (mairie, intercommunalités, conseillers) pour leur demander de prendre position.355 sur 400 SignaturesCréée par Association N.
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Décrets agricoles : vigilance nécessaire!La loi d’urgence agricole a été définitivement adoptée par le Parlement. Mais son impact réel dépend désormais des décrets d’application, qui définiront concrètement : • les seuils d’extension des élevages intensifs, • les exigences environnementales, • les règles hydriques, • les conditions de contrôle, • et les marges de dérogation. Autrement dit : tout se joue maintenant. Pourquoi agir après le vote ? Une loi fixe un cadre général. Les décrets, eux, déterminent la réalité sur le terrain : ce sont eux qui peuvent durcir, encadrer, limiter, ou au contraire assouplir les dispositions votées. Le contexte actuel rend cette vigilance indispensable : • canicule, • tension hydrique, • mortalité animale, • impacts climatiques, • concentration des élevages. A cela s'ajoute un élément institutionnel majeur : la démission récente de la ministre de l’Écologie, survenue en plein débat agricole, souligne une période d’instabilité et d’incertitude dans l’orientation environnementale du gouvernement. Cette situation renforce la nécessité d’une vigilance citoyenne accrue dans la rédaction des décrets. Ce que nous demandons Nous demandons au Gouvernement de rédiger les décrets d’application de la loi agricole en intégrant : 1. Des limites strictes sur l’extension des élevages intensifs en période de stress hydrique. 2. Des obligations renforcées de protection animale en cas de canicule. 3. Des évaluations environnementales obligatoires pour toute extension. 4. Une transparence totale sur les arbitrages administratifs. 5. Un calendrier de consultation publique avant publication des décrets. Pourquoi c’est encore possible Les décrets ne sont pas encore écrits. Ils peuvent être : • modifiés, • durcis, • réévalués, • soumis à consultation, • ou réorientés. La mobilisation citoyenne peut rééquilibrer un texte voté dans l’urgence et en plein été. Agissons maintenant La loi est votée, mais son application reste ouverte. Nous demandons des décrets qui protègent : • l’eau, • le climat, • les animaux, • et les territoires ruraux. La vigilance démocratique ne s’arrête pas au vote : elle continue dans l’écriture des décrets.264 sur 300 SignaturesCréée par Sylvaine C.
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La nature brûle🔥. Remplaçons les feux d’artifice par des festivités respectueuses !🌍 Pollutions de l’air et de l’eau Lors de son explosion, un feu d’artifice génère une importante pollution, en libérant des millions de particules fines dans l'atmosphère, une augmentation de leurs concentrations jusqu’à 400% pendant les 24 heures suivant un tir ! Un feu d'artifice de 30 minutes comme celui du 14 juillet avec 3 tonnes de poudre projette ainsi dans l'atmosphère 1,5 tonne de CO2, l'équivalent d'un trajet de 12.500 km en voiture essence. Les feux d’artifice libèrent une combinaison de polluants chimiques et physiques qui affectent directement l’air, l’eau et le sol : des dépôts visibles de poussières colorées se déposent sur les surfaces, mais aussi des particules fines et des métaux lourds se dispersent sur plusieurs kilomètres après un grand spectacle. Ces rejets entraînent des impacts à court terme (pics de pollution) et à long terme (accumulation de perchlorates et de métaux) qui persistent dans les écosystèmes et les nappes phréatiques. Les perchlorates, utilisés comme oxydants, peuvent contaminer l’eau potable et interférer avec la fonction thyroïdienne. Des études ont montré des élévations temporaires de ces éléments dans les sédiments et la végétation entourant les sites de célébration, ce qui pose un risque réel pour la santé écologique et humaine. Se pose également le problème des déchets (résidus plastique, de carton…) qui jonchent le sol ou plongent dans l’eau après les tirs et qui ne sont pas toujours ramassés. Même si les bombes tendent de plus en plus à être biodégradables, il reste toujours néanmoins des résidus toxiques et polluants. 👨👩👧 Dangers pour l’être humain • toxique et/ou cancérigène : derrière les couleurs éclatantes des feux d’artifice, c’est un véritable cocktail de produits chimiques qui se rabat sur les spectateurs, à chaque couleur correspond une substance métallique (blanc = aluminium, vert = baryum, violet = rubidium…). • problèmes auditif et anxiété : les explosions pyrotechniques génèrent des niveaux sonores très élevés, des pics ponctuels peuvent dépasser 140 dB, alors que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande un niveau sonore moyen maximal de 100 décibels (75 dB max. pour les enfants et 60 dB max. pour les nourrissons). Une exposition sans protection ou trop proche du niveau de l'explosion peut alors entraîner des pertes auditives temporaires voire permanentes, ainsi que des acouphènes. • blessures et brûlures : les blessures aux yeux représentent 16 % des incidents liés chaque année aux feux d’artifice. Déclenchés de trop près, vous pouvez ainsi développer un décollement de la rétine, ou encore une brûlure de la cornée, des blessures pouvant entraîner une perte de vision permanente. 🦋 Dangers pour la faune Fugues, stress, crises cardiaques… les répercussions des feux d’artifice sur les animaux domestiques et sauvages ne sont pas anodines. Le bruit soudain et les flashs lumineux entraînent par exemple des envols de panique chez les oiseaux, l’abandon de nids ; sur les côtes, les tortues marines nouveau-nées peuvent être désorientées sur des centaines de mètres par l’éclairage artificiel et le vacarme, augmentant leur mortalité ; des mammifères terrestres et marins présentent des signes de stress physiologique (élévation du cortisol) et des modifications d’itinéraires migratoires après des événements pyrotechniques massifs. Les composés perchlorés et certains métaux (baryum, strontium, cuivre) des feux d’artifice en se déposant vont venir altérer la composition chimique du sol et de l’eau, affectant alors la reproduction et la croissance des plantes et des invertébrés. QUELLES ALTERNATIVES ? Pour limiter tous ces méfaits, il est nécessaire aujourd’hui de trouver d’autres alternatives ou des artifices à faible émission conçus sans perchlorates ni métaux lourds, tout en réduisant la fréquence et la durée des tirs, en les interdisant dans les zones sensibles comme les littoraux, les cours d'eau, les réserves naturelles, les élevages. Les alternatives existantes : • Les spectacles de drones : il s’agit d’un spectacle nocturne lumineux utilisant des drones équipés de lampes électroluminescentes MAIS l’empreinte carbone de cette exhibition reste assez lourde (batteries contenant cobalt, manganèse et nickel…, un recyclage limité, la perte de certains drones après spectacles…). • Les feux dits « silencieux » : ils permettent une réduction notable du bruit (quelques dizaines de décibels selon la configuration), ce qui limite le stress chez les animaux et les personnes sensibles MAIS ils n’éliminent pas les émissions de particules, de métaux (strontium, cuivre, baryum) ni de perchlorates dans les sol et l’eau. Des solutions à moindre impact : • Les spectacles laser : ces systèmes produisent des faisceaux et animations lumineuses très visibles à grande distance sans émission de fumées ni dépôts chimiques, mais, sur le plan énergétique, un spectacle laser typique mobilise une puissance électrique importante. • Les spectacles de rue : avec des funambules, des créatures mécaniques, du théâtre, de la musique… Dans tous les cas, le public devrait être informé et averti de tous les dangers engendrés par les feux d’artifice : • sur la santé humaine et celle des animaux • sur l’environnement par la pollution des écosystèmes et le risque d'incendie décuplé en contexte caniculaire Sources : pyrotechnie.com, Consoglobe, Reporterre, economie.gouv.fr, protectiondesoiseaux.be, AtMO Grand Est, Libération, Futura sciences3 215 sur 4 000 SignaturesCréée par Groupe local de Greenpeace à Annecy
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Non au projet de data center à Vitry sur SeineLe 4 juin 2025, EG Retail France, propriétaire du dépôt pétrolier a signé une promesse de vente avec Brownfields, spécialiste des reconversions de sites industriels, pour y construire un data center. Mise en service prévue : 2028. Cette opération a ouvert la voie au démantèlement de l’infrastructure classée SEVESO et s’accompagne d’une promesse de dépollution du site. Cependant, les habitant.e.s ne sont pas informé.e.s de ce qui a été contractualisé en la matière et qui est réellement accompli. Un projet aux multiples impacts néfastes Les data centers sont parmi les infrastructures les plus énergivores qui existent. Ce projet est incompatible avec les enjeux environnementaux et la qualité de vie dans notre quartier. Il nécessitera : • Des millions de litres d'eau pour refroidir les serveurs, détournés d’un usage pour le bien commun • Une consommation électrique colossale, alors qu'on nous demande à toutes et tous de faire preuve de sobriété. Quels usages de l’électricité seront priorisés lorsque la situation sera tendue ? • Du bruit et beaucoup de chaleur, des nuisances quotidiennes pour les riverains, dans une zone déjà artificialisée. Dans la continuité des pratiques coloniales Le dépôt pétrolier des Ardoines devait partir, il a stocké le pétrole extrait grâce à l’ordre colonial. Bon débarras. Mais nous ne voulons pas que le site garde la même logique. Or un datacenter c'est un énorme entrepôt rempli de disques durs et des millions de composants informatiques. Que contiennent-ils? Des terres rares, du cuivre. Ses ressources naturelles se retrouvent en grande quantité au Congo, à la frontière avec le Rwanda. Des milices y contrôlent les mines où travaillent des enfants. Leur occupation et leurs crimes sont depuis plus de 30 ans le cœur battant des nouvelles technologies. Les composantes des datacenter sont loin d'être virtuelles et le datacenter de Vitry va encore aggraver le massacre de populations en Afrique centrale et l'écocide qui l'accompagne. Le projet est d'autant plus grave dans notre ville où la solidarité envers les peuples opprimés est une valeur centrale, alors que le techno-fascisme s'appuie sur l'économie des datacenter, de l'IA et de l'extraction coloniale de matières premières critiques pour avancer son agenda suprémaciste. Refuser le datacenter est pour nous un acte écologique, décolonial et de résistance. Des promesses d’emplois irréalistes Ce projet créerait de l’emploi pour alimenter l’objectif de 20 000 nouveaux emplois dans la zone des Ardoines (Communication de la commune). C’est une promesse courante pour justifier de tels projets, et pourtant : • Les emplois permanents sont très peu nombreux : même les plus grands data centers tournent avec moins de 150 salarié.es permanent.es, parfois seulement 25. • La majorité des postes créés sont temporaires. Ils sont surtout liés à la construction de l’infrastructure. • Les postes qualifiés sont rarement pourvus localement. En Seine-Saint-Denis par exemple, région pionnière en data centers, on compte seulement 500 emplois directs pour 16 centres en activité (Mediapart). Ce projet privé, dont les bénéficiaires avancent masqués, n'est pas, contrairement à ce que laisse entendre la municipalité, un serveur pour sécuriser des données indispensables à la vie publique dans un but de souveraineté nationale. On peut aisément supposer, faute d’avoir l’assurance contraire, que les serveurs permettront de stocker les données utiles à l’intelligence artificielle générative. Aujourd’hui de nombreuses communautés de chercheurs, journalistes, auteurs, professions intellectuelles et politiques mettent en garde sur la fuite en avant d’un développement non maîtrisé de l’IA. Ce data center étant un projet privé, l’opacité sur la provenance de ces données ou sur leur usage sera complète. Rien n'autorise les citoyen.nes de Vitry ou d’ailleurs d’imposer des critères éthiques pour empêcher des pratiques contraires aux libertés individuelles, au droit d’auteur, ou tout simplement au droit commun. Un déni de démocratie Nous dénonçons le manque de transparence et de démocratie autour de ce projet. Dans notre quartier, les nouveaux projets industriels néfastes tombent coup sur coup, sans aucune concertation : l’incinérateur, puis le data center. Il existe déjà deux data centers à Vitry-sur-Seine, opérés par Opcore, dont l’un se situe à moins de 2km du site des Ardoines. Dans l’immédiat nous demandons : • La suspension immédiate du projet y compris des aménagements liés votés en conseil municipal, le temps d'organiser une vraie concertation publique ; • La transparence totale sur le projet : capacité prévue, opérateur, études d'impact environnemental ; • Un débat public avec les habitant.es pour décider ensemble de l'avenir de la zone des Ardoines. Vitry-sur-Seine n'est pas un territoire servant. C'est notre ville et nous avons notre mot à dire. Signez et partagez ! Collectif Black Out IA Aurélie et Nathan252 sur 300 SignaturesCréée par Collectif Black Out IA
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Non à l'installation d'une antenne SFRLe problème Dans notre quartier, le terrain synthétique du stade DEGOUVE, la citadelle et le polygone sont des lieux où nos enfants trouvent refuge au quotidien, nourrissant leur passion pour le sport et leur épanouissement personnel. Chaque jour et chaque week-end, ce lieu résonne des rires et des acclamations de centaines d'enfants et adolescents, un espace de liberté et de jeu qui occupe une place centrale dans notre vie de quartier (Grigny). Malheureusement, ce cadre idyllique est menacé par l'installation imminente d'une antenne SFR 4G de 30 m de hauteur, que nous considérons non seulement inadaptée, mais également nuisible à la santé et au bien-être de notre jeunesse. Le choix du site, situé à proximité immédiate de deux écoles primaires, d'un collège, de deux lycées et d'une EHPAD, soulève de graves inquiétudes quant à l'exposition continue des enfants aux ondes électromagnétiques, et, d'une façon générale,des personnes vulnérables. De plus la chapelle Saint Louis (1673), un bâtiment historique protégé par le label "Bâtiments de France", trône à proximité, renforçant l'importance de préserver l'intégrité et la beauté de notre patrimoine culturel. Le site est directement adossé à un espace vert de 40 hectares, poumon vert de l’agglomération. L'installation d'un pylône de cette hauteur romprait la qualité paysagère de cet ensemble, utilisé quotidiennement par les habitants pour la promenade, le sport et les loisirs en plein air. Il est crucial de respecter le refus initial de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF), qui avait souligné l'inadéquation d'un tel projet au cœur d'un site aussi prestigieux, avant toute délivrance d'autorisation d'urbanisme. Le manque de consultation préalable des habitants témoigne d'un mépris pour la voix de notre communauté, qui s'inquiète des conséquences néfastes que pourrait entraîner cette installation. À ce jour, aucune information ni concertation sérieuse n'a été organisée avec les riverains, les associations sportives utilisatrices du terrain et les familles concernées, alors même que ce projet modifie durablement le cadre de vie du quartier. Le dossier disponible en mairie ne comporte aucune synthèse en langage non technique à destination des riverains, ni aucune étude d’impact sur l’exposition aux ondes. Il faut ajouter que nous n'avons appris la décision d'implantation qu'il y a quelques jours, au hasard d'une conversation dans le quartier, avec un personnel technique. Le permis de construire , daté de novembre 2025 (!), est affiché sur le boulevard du Général De Gaulle, à l'opposé de là où nous résidons. Comment pouvions-nous être informés ? Le manquement nous apparaît problématique. Si les autorités sanitaires (ANSES, OMS) considèrent qu'aucun effet sanitaire n'est aujourd'hui scientifiquement établi en dessous des seuils réglementaires d'exposition, elles recommandent néanmoins une vigilance continue, en particulier vis-à-vis des enfants, et ce principe de précaution devrait être respecté dans l'implantation des infrastructures à proximité des lieux dédiés aux enfants. Il nous paraît légitime que cela soit pleinement pris en compte dans le choix du site, au même titre que les autres critères d'implantation. Nous demandons instamment aux autorités locales, à l'ANFR, et à SFR de reconsidérer leur décision, et d'explorer des alternatives qui respectent non seulement les directives urbanistiques mais aussi l'avenir de nos enfants et la préservation de notre héritage culturel. Le stade DEGOUVE, la citadelle et le polygone doivent rester un sanctuaire sûr et sain pour tous. Votre soutien est essentiel. Aidez-nous à faire entendre notre voix et à protéger nos enfants et notre patrimoine en signant cette pétition.414 sur 500 SignaturesCréée par Quartier Grigny A.
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