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Une rocade pour les habitants, l'autoroute pour le transitPROTÉGEONS LES HABITANTS : STOP AU TRANSIT DES POIDS LOURDS SUR LA ROCADE SUD D'AVIGNON Le problème Chaque jour, des milliers d'habitants d'Avignon et des quartiers riverains de la rocade sud subissent les conséquences du trafic intense de poids lourds en transit. Bruit permanent, pollution atmosphérique, vibrations, dégradation du cadre de vie, sentiment d'insécurité pour les automobilistes, les cyclistes et les piétons : ces nuisances font partie du quotidien de nombreux riverains. Cette situation est d'autant plus difficile à accepter que la rocade traverse un environnement urbain dense, à proximité de zones d'habitation, d'établissements scolaires, de commerces et d'espaces fréquentés par des milliers de personnes. Or une partie importante de ces poids lourds ne fait que traverser le territoire sans y effectuer de livraison. Nous sommes nombreux à constater cette réalité chaque jour. Nous entendons les camions à toute heure, nous respirons un air plus pollué et nous voyons la circulation se dégrader au détriment de la qualité de vie des habitants. La rocade sud ne devrait pas être utilisée comme un axe privilégié pour le trafic de transit des poids lourds. Notre demande Nous demandons à la Mairie d'Avignon, au Préfet de Vaucluse et aux autorités compétentes de mettre en œuvre une interdiction du trafic de transit des poids lourds sur la rocade sud d'Avignon, tout en maintenant les exceptions nécessaires à la desserte locale et aux activités économiques du territoire. Cette mesure permettrait de réduire les nuisances sonores, d'améliorer la qualité de l'air, de renforcer la sécurité routière et de rendre aux habitants un cadre de vie plus sain et plus apaisé. Notre demande est pragmatique : il ne s'agit pas de créer de nouvelles infrastructures ni de bloquer l'activité économique locale. Les infrastructures autoroutières existent déjà pour accueillir le trafic de transit longue distance. Il est logique que les poids lourds qui ne font que traverser le secteur empruntent les axes conçus pour cet usage plutôt qu'une rocade urbaine fréquentée quotidiennement par les habitants. De nombreuses collectivités françaises ont déjà mis en place des restrictions visant à éloigner le trafic de transit des poids lourds des zones urbaines tout en préservant la desserte locale. Avignon doit pouvoir bénéficier de la même protection pour ses habitants. Notre demande s'inscrit dans une démarche de bon sens, déjà mise en œuvre ailleurs pour améliorer la qualité de vie des riverains et mieux adapter les flux de circulation aux infrastructures existantes. Pourquoi agir maintenant ? Le débat sur la circulation des poids lourds sur la rocade sud est déjà engagé depuis plusieurs années. Pourtant, les riverains continuent de subir chaque jour les mêmes nuisances sans qu'une solution concrète n'ait été mise en œuvre. Chaque mois qui passe signifie davantage de bruit, davantage de pollution et davantage de difficultés pour les habitants concernés. Nous demandons aux autorités de rouvrir ce dossier et de prendre une décision à la hauteur des enjeux de santé publique, de sécurité et de qualité de vie. Plus nous serons nombreux à signer cette pétition, plus nous démontrerons que cette question est une préoccupation majeure pour les habitants du territoire. Signez aujourd'hui pour faire entendre la voix des riverains et obtenir une réduction effective du trafic de transit des poids lourds sur la rocade sud d'Avignon.4 sur 100 SignaturesCréée par Sarah H.
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Saint-Antonin-Noble-Val : ré-ouvrons notre piscine de juin à septembreNous avons bien conscience de la charge financière que représente une piscine communale. Aucun de nous ne conteste la réalité du déficit, ni le sérieux du travail de l'équipe municipale. Mais une piscine municipale n'est pas une entreprise : c'est un service public. Et comme dans la quasi-totalité des communes qui en possèdent une, ce service est par nature déficitaire. La question n'est donc pas comptable, elle est politique : quel service rendons-nous aux habitant.e.s, et à quel prix collectif ? Une décision qui va à contre-courant des besoins Le dérèglement climatique rend la piscine plus nécessaire que jamais. Les canicules sont de plus en plus précoces, intenses et tardives : juin et septembre sont désormais des mois où l'on a besoin de se rafraîchir. Ainsi donc, la vocation de justice sociale de cet équipement est plus impérieuse que jamais dans la mesure où elle remplit désormais une fonction de santé publique. Nous saluons d'ailleurs le fait que la piscine ait pu être ouverte gratuitement lors de précédentes canicules. Il n'existe aucune alternative. Aucun lieu de baignade sécurisé et surveillé n'existe sur la rivière Aveyron et il n'y a pas d'autre piscine dans la communauté de communes. Tout le monde n'a pas de piscine privée (par manque de moyens ou par choix écologique) et la piscine de Caussade est loin, en kilomètres comme en CO₂. La piscine est un lieu de vie. C'est un espace de rencontres, d'échanges et de lien social, particulièrement précieux dans un village. C'est aussi un enjeu de santé publique et de sécurité : apprendre à nager, pratiquer une activité physique, se protéger de la chaleur. Des motivations financières qui interrogent Les éléments rendus publics par la commune elle-même nous amènent à questionner l'ampleur réelle des économies attendues : 1. Une partie du personnel de surveillance est déjà recruté sur la période concernée. La délibération n°10 du 2 avril 2026 crée un emploi de Maître-Nageur Sauveteur à temps complet (35 h) du 1er juin au 30 septembre 2026. Un MNS sera donc présent et rémunéré par la commune en juin et en septembre, pendant que la piscine restera fermée au public. Quelle économie réelle représente alors la fermeture de juin et de septembre au grand public ? 2. La réparation des panneaux solaires comme coût supplémentaire évoquée est largement subventionnée. La délibération n°17 du 4 décembre 2025 montre que sur les 73 304 € HT de travaux de réfection du système de production d'eau chaude solaire, l'ADEME (21 785 €) et l'État (16 940 €) sont sollicités à hauteur de 38 725 €, soit plus de la moitié du coût. Cet investissement, par ailleurs, réduira durablement la facture de chauffage de l'eau : il ne peut justifier une réduction du service. 3. La piscine sera de toute façon chauffée et entretenue pour l'accueil des scolaires en juin et en septembre. Les coûts fixes (énergie, traitement de l'eau, entretien) seront donc engagés. Les habitants paieront, par leurs impôts locaux, une piscine en fonctionnement à laquelle ils n'auront pas accès et qui ne sera ouverte à tous qu'en été, au moment de l'affluence touristique. 4. La commune dispose d'un excédent budgétaire de 603 470 €. C'est ce que confirme le Compte Financier 2025, approuvé par le Conseil Municipal le 27 avril 2026. La trésorerie de la commune dépasse par ailleurs 1,2 million d'euros. Consacrer quelques milliers d'euros au maintien de l'ouverture publique en juin et en septembre représenterait donc un effort modeste au regard du service rendu aux habitants. 5. Le déficit annoncé de la piscine n'apparaît nulle part dans les comptes publiés. Le Compte Financier Unique 2025 ne contient aucune ligne « piscine » : les montants de 65 931 € (2024) et 72 849 € (2025) avancés par la municipalité reposent sur un calcul interne que les habitants n'ont pas pu vérifier. Un débat loyal suppose que ces chiffres soient rendus publics et expliqués. Des solutions existent, construisons-les ensemble ! Nous ne demandons pas l'impossible. Nous demandons que les pistes suivantes soient étudiées, avec les habitant.e.s : • Une tarification différenciée, avec un tarif diminué pour les habitants du bassin de vie et un tarif plus élevé pour les visiteurs de passage. Cela se pratique ailleurs comme à la piscine municipale de Villefranche-de-Rouergue qui applique des tarifs majorés pour les personnes extérieures à la commune. La municipalité a de la marge avec une entrée moins élevée qu'ailleurs (elle est de 4 euros à Saint-Antonin contre par exemple 6,25 euros à Caussade). Ce serait potentiellement générateur de recettes en pleine saison touristique. • Une participation des communes voisines dont les scolaires sont accueillis, à la hauteur du service rendu. • Toute autre piste issue d'une concertation citoyenne : réfléchir ensemble est plus fécond que de décider entre soi. L'absence de concertation Cette décision touche directement la vie quotidienne et la qualité de vie des habitants. Or elle a été prise sans concertation. Une municipalité annonçant en campagne incarner « un territoire d'avenir » se doit d'associer ses habitant.e.s aux choix qui les concernent. En conséquence, les signataires demandent au Conseil Municipal : 1. La réouverture de la piscine au grand public à minima les mercredis et week-ends de juin et de septembre 2026 ; 2. L'organisation d'une réunion publique de concertation sur l'avenir de la piscine municipale, avant toute décision concernant la saison 2027 ; 3. La publication des comptes détaillés de la piscine permettant aux habitant.e.s de comprendre les chiffres avancés. Nous remercions l'équipe municipale pour son écoute et pour le travail accompli, et nous formons le vœu que cette erreur d'appréciation puisse être rapidement réparée.356 sur 400 SignaturesCréée par Collectif pour une piscine libre
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Pour la transparence sur les pratiques agricoles dans la CDA de La RochellePlusieurs communes de l'agglomération de La Rochelle ont été touchées ces dernières années par un nombre élevé de cancers pédiatriques. Les habitants ont besoin de savoir à quels produits ils sont exposés et à quelle fréquence. Il en va de la santé de nos enfants et de tous les habitants.9 sur 100 SignaturesCréée par CAMILLE P.
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Non au projet de RN88 en 2X2 voies Olemps-Sévérac d’AveyronLes destructions sont irrémédiables. Les alternatives sont, elles, crédibles et plus que jamais nécessaires. L'aménagement de la RN88 (maintenant D888) actuelle (notamment de la partie Rodez/Laissac où 68% des accidents mortels ont eu lieu depuis 2014) peut se faire bien plus rapidement que la création d’une nouvelle route 2X2 et est bien moins coûteux. La réhabilitation de la voie ferrée Rodez -Séverac avec au moins cinq trains aller retour entre Millau et Rodez et des possibilités de fret doit recevoir un engagement fort de l’État. Mais les politiques locaux doivent enfin se mobiliser pour cette infrastructure, chaînon manquant entre les lignes de l’Ouest et de l’Est de la région Occitanie et indispensable pour relier Millau/Sévérac/Rodez et Mende/Rodez/Toulouse La réouverture et/ou la transformation des gares en pôles multimodaux, combinant trains, bus, transports à la demande, covoiturage, auto-partage, piste cyclables.. permettant d'améliorer et diversifier l'offre de déplacements en milieu rural. Pour les ralentissements du matin et du soir aux entrées de la rocade de Rodez, qu'une nouvelle route ne supprimera pas, des parkings relais/zones de covoiturage doivent être installés aux entrées de l’agglomération ruthénoise. Ceux-ci doivent être desservis par des bus cadencés et reliés à des pistes cyclables sécurisées. Plus de trains (trains légers avec arrêts de proximité) doivent être mis à disposition. Ces aménagements, entre autres, doivent se faire dans le cadre d’un travail commun: Région, Département, Rodez- Agglomération et les Communes de l’aire urbaine de l’agglomération ruthénoise, pour mettre en place un plan de déplacement de l’aire urbaine de Rodez. En automne commencera une concertation publique sous l’égide de la Commission Nationale du Débat Public qui vous permettra de donner votre avis sur ce projet. D’ici là votre signature sur cette pétition sera un soutien précieux. · Rejoignez- nous via notre compte facebook : ICI · Contactez-nous par mail : [email protected] · Soutenez-nous financièrement sur HelloAsso : ici · Abonnez-vous à notre newsletter : ici Le collectif 88 est composé d’individus, d’associations, de syndicats et de partis politiques : Amis de la Terre Midi Pyrénées , Attac 12, Canopée12 , Collectif Citoyen du Pays St Affricain, Collectif Préservation Terres Agricoles Ruthénois, Comité Causse Comtal, Confédération Paysanne, Extinction Rébellion Millau, Fédération des Grands Causses, La France Insoumise, Les Écologistes de l’Aveyron, Nature et Progrès368 sur 400 SignaturesCréée par Collectif 88
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Non au méga centre de données de Google à Châteauroux !À Étrechet, la filiale de Google Tricolore Computing compte acheter 195 hectares de terres agricoles reclassifiées en zone d’activités (ZAC) en 2009 pour y installer un des centres de données les plus importants d’Europe, avec le soutien de la Métropole de Châteauroux. Or ce projet gigantesque qui avance masqué aurait un impact durable sur notre territoire et sur la société dans son ensemble. Google à Ozans, une consommation d’électricité gargantuesque → D’une puissance de 500 Mégawatts, cette infrastructure numérique absorberait à elle seule la totale consommation électrique du département de l’Indre. → Son approvisionnement nécessiterait la mise en place d’une nouvelle ligne à Très Haute Tension de 400 000 volts traversant les départements de l’Indre et du Cher, et ne peut être sans lien avec les 4.000 hectares de panneaux photovoltaïques sur terres agricoles à l’étude dans le département. → Classés parmi les Projets d’Intérêt National Majeur, les grands centres de données sont prioritaires concernant l’accès à l’eau et à l’électricité. L’implantation de Google à Ozans risque ainsi de limiter drastiquement l’accès à ces ressources pour les autres usagers en cas de crise d’approvisionnement. Un mirage économique pour un désert écologique Cette infrastructure comprend des risques majeurs pour le territoire : → La surchauffe des systèmes informatiques engendrerait une augmentation globale des températures comprise entre 2°C et 9°C dans un rayon de 10 kilomètres, affectant la population (multiplication des canicules et des nuits chaudes) mais également la faune, la flore et la production agricole. → Ce complexe consommera pour son refroidissement des centaines de tonnes de fluides réfrigérants, impliquant la pollution significative de l’air (gaz à effet de serre) et des sols par le biais de fuites de polluants éternels (PFAS). → Les dizaines de groupes électrogènes géants et de conteneurs de batteries, nécessaires en cas de coupure du réseau, en font des lieux particulièrement sensibles aux incendies, et une cible militaire de choix dans un contexte où les infrastructures numériques représentent un intérêt stratégique majeur. Face à ces dangers réels, on argue de la création d’emplois, mais les centres de données ne créent qu’un emploi par hectare en moyenne en France (ce qui ferait autour de 200 pour Ozans), ce qui est médiocre comparé aux autres activités industrielles et artisanales. La course à l’IA, une accélération dans le mur → Alors que la « transition numérique » démontre chaque jour ses effets nocifs sur l’environnement, les relations humaines, la vie démocratique et les libertés individuelles, ce type de projet fait courir le risque d’un développement incontrôlé de l’Intelligence Artificielle générative, et avec elle, à la destruction de millions d’emplois. → Loin de contribuer à la souveraineté numérique de la France, confier ce projet à Google revient à se soumettre à l’hégémonie américaine (sous le coup du Cloud Act, les entreprises états-uniennes ont l’obligation de mettre à disposition du gouvernement américain l’ensemble de leurs données). → Face aux dangers tant humains qu’environnementaux, et alors que de nombreux chercheurs appellent à réguler les IA génératives, le principe de précaution commande aux responsables politique de faire preuve de prudence et non pas de précipiter notre société dans un état de dépendance vis-à-vis d’une nouvelle technologie polluante et aliénante. Agissons maintenant : « Pas un hectare pour Google, ni à Ozans, ni ailleurs ! » → Alors que les grands projets (et leurs contestations) se multiplient en France (Campus IA à Fouju, agglomération marseillaise...), il est urgent d’interroger les risques qu’ils font peser sur notre qualité de vie, notre souveraineté et l’accès de tous aux ressources essentielles. → Dans un contexte d’offensive technologique et idéologique de multinationales américaines telles que Palantir, qui ne cachent plus leurs projets de domination, il est plus que jamais vital pour l’Europe de développer un contre-modèle démocratique des usages du numérique qui défende une souveraineté réelle. → À l'heure où la souveraineté alimentaire est un enjeu essentiel, ces 195 hectares de bonnes terres agricoles, plutôt que d’être artificialisées, pourraient être redirigées vers une production d'alimentation locale pour les écoles, les hôpitaux et les habitants de la métropole, pourvoyant des emplois dignes et pérennes. Liens : Articles de l'Observatoire des multinationales : -https://multinationales.org/fr/enquetes/profits-et-pertes-derriere-le-boom-des-datacenters-en-france/datacenter-de-google-a-chateauroux-vers-une-enquete-publique-sur-fond-de-secret (mai 2026) -https://multinationales.org/fr/enquetes/profits-et-pertes-derriere-le-boom-des-datacenters-en-france/a-chateauroux-google-avance-masque-les-dessous-d-un-projet-de-data-center-xxl (mars 2026) Article de Bon Pote sur le coût environnemental de l'Intelligence Artificielle : -https://bonpote.com/intelligence-artificielle-le-vrai-cout-environnemental-de-la-course-a-lia/ (septembre 2025) Vidéo de l'Humanité sur les ambitions de Palantir : -https://www.humanite.fr/monde/elon-musk/la-republique-technologique-comment-palantir-veut-soumettre-le-monde (26 minutes) Demande de moratoire sur les gros centres de données : -https://www.laquadrature.net/moratoire-data-centers/ (avril 2025) Qui sommes-nous ? Ozans dire non ! est un collectif de citoyens et de citoyennes opposés à l'implantation d'un méga centre de données Google à Ozans. Pour nous rejoindre et avoir plus d'informations : https://ozansdirenon.fr/ (site en construction) ou [email protected]108 sur 200 SignaturesCréée par Collectif Ozans dire non !.
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Sauvons le poste de CPE au Collège Sancy Artense !Le CPE occupe un rôle essentiel dans la vie du collège. Il assure notamment : • le suivi éducatif des élèves ; • la gestion de la vie scolaire et du climat de l’établissement ; • la prévention et la gestion des conflits ; • l’accompagnement des élèves en difficulté ; • le lien entre les familles, les élèves et l’équipe éducative ; • la coordination des actions de lutte contre le harcèlement scolaire dans le cadre du programme PHARE. Notre établissement présente également des spécificités importantes : il accueille un internat labellisé « internat d’excellence », qui nécessite une présence éducative forte et un accompagnement régulier des élèves internes. La diminution du temps de présence du CPE pourrait entraîner : • un suivi moins régulier des élèves ; • une prise en charge plus difficile des situations de mal-être, de décrochage ou de harcèlement ; • une diminution de la disponibilité pour les familles ; • un affaiblissement de l’encadrement éducatif, notamment à l’internat ; • une dégradation du climat scolaire et de la prévention des situations complexes. Cette situation est d’autant plus préoccupante que le collège ne bénéficie plus, depuis deux ans, d’une présence régulière d’assistante sociale. Parce que nous sommes convaincus que la réussite scolaire et le bien-être des élèves passent aussi par un accompagnement éducatif de qualité, nous avons adressé un courrier au Rectorat afin de demander le maintien d’un poste de CPE à temps plein au collège de La Tour d’Auvergne. Les démarches entreprises par les élus n’ayant à ce jour donné aucun résultat, il apparaît nécessaire d’envisager de notre côté une mobilisation dépassant le cadre du courrier adressé à Madame la Rectrice.507 sur 600 SignaturesCréée par Parents d'élèves C.
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Non au projet de DataCenter de Fouju (77) !C’est le plus grand projet de Datacenter actuel en Europe, il est dédié en intégralité au développement de l’IA générative et consommerait la production entière d’une centrale nucléaire (1 200 MW), il est porté par un fonds d’investissement des Emirats Arabes Unis dans une commune rurale francilienne … et pourtant, il est probable que vous n’en ayez jamais entendu parler ! Car ce projet pharaonique doit voir le jour à Fouju, un village paisible de 600 âmes situé au milieu d’un vaste plateau agricole de Seine-et-Marne (77). Alors que l’enquête publique relative au projet est sur le point de s’achever (du 30 avril au 30 mai 2026), de nombreuses zones d’ombre demeurent sur ce projet et ses incidences environnementales, sanitaires, économiques, sociales et énergétiques. En signant cette pétition, aidez-nous à offrir à ce projet l’attention nationale qu’il mérite. Car il s’agit du plus grand projet industriel de notre ère, qu’il engloutira l’équivalant de la production électrique d’un réacteur nucléaire EPR et que sa construction renverrait aux investisseurs du monde entier le message suivant : la France est le hub européen du stockage de données, tout y est possible. La lutte contre l’émergence des datacenter et de l’IA en Europe ne peut donc faire l’économie d’une mobilisation contre ce cheval de Troie de l’économie numérique : le projet CAMPUS IA. Dix raisons (parmi d’autres) de lutter contre le projet Campus IA à Fouju 1. 🌾Destruction de terres agricoles de bonne qualité : 90 ha impactés au total (125 terrains de foot), dont 70 seront artificialisés. Ce projet sera donc le plus impactant de la région pour les terres agricoles, alors même qu’il n’a pas été planifié comme tel par le Schéma directeur de la région, qui prescrit au contraire d’utiliser en priorité des friches industrielles. 2. 💵Gigantisme du projet : c’est le plus grand d’Europe avec 11 datacenters et 50 Mds€ investis par un consortium international (Emirats Arabes Unis, Etats-Unis, France). 11 datacenters différents à alimenter, refroidir et construire (gabegie d'hydrocarbures et de ressources minières au coût humain indécent). Ce projet ne garantit aucunement la « souveraineté numérique » française : opérateurs et clients nomades internationaux, dépendance aux réseaux internationaux de transferts des donnés (câbles sous-marins, satellites), inféodation au Cloud Act américain. 3. ⚡Consommation électrique hors-norme : puissance de raccordement HT 1400 MW (par comparaison, l’EPR de Flamanville – la plus importante centrale nucléaire française - produit 1700 MW). Ainsi, le projet consommerait en une demie-journée autant d’électricité que toute la commune de Fouju en 1 an, et 10 000 GWh dʼélectricité consommés chaque année, soit 17% de la consommation actuelle de lʼÎle-de-France. De nombreuses zones d’ombre entourent l’impact du projet en terme de champs électro-magnétique. 4. 🥵Dégagement de chaleur et gaspillage énergétique. Gigantesque chaleur fatale produite par les équipements DC, évacuée par ventilation, et donc inutilisable ! Équivalant au chauffage utile pour 200 000 logements, aucune solution de captation de la chaleur fatale n'est proposée. Risque de création d’îlots de chaleur de 1 à 10 km autour du site et hausse de 2°C à proximité du site ! En l’état, ce projet n’est pas compatible avec les orientations du Schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE). 5. ☣️Des fuites de PFAS inévitables. Du fait du choix (énergivore) du refroidissement par air, installation de près de 700 groupes froids (ventilation) sur les toitures, susceptibles d’entraîner entre autres des risques sanitaires, le système réfrigérant choisi utilisera annuellement 514,3 tonnes de fluides réfrigérants constitutifs de PFAS, dont il est prévu que 15 tonnes fuitent chaque année. 6. 😷Pollution atmosphérique. PFAS dans les fluides réfrigérants, dépassement des nomes OMS de particules fines, en mode maintenance ou urgence du site, bilan global d’émission de gaz à effet de serre induits par le site non étudié : Rapportées à l’année, les émissions mesurées correspondent au double des émissions de la Communauté de communes du territoire. C’est toute la trajectoire de réduction du territoire qui est ici aussi inversée. 7. 🔥Consommation de fioul. 613 groupes électrogènes de secours en cas de panne électrique, testés chaque mois. Plus de 30 000 tonnes de fioul HVO (carburant huile végétale importé), stockées dans 216 cuves enterrées et 613 cuves aériennes, présentant des risques d'incendie élevés. 8. 🔊Nuisances sonores. On peut douter de l’efficacité des mesures prévues de réduction sonore des principales sources de bruit du site (groupes froids, groupes électrogènes, centrale de traitement d’air, transformateurs, sous-station électrique), auxquelles s’ajoutent les nuisances sonores et encombrement du trafic routier (cumulées avec le projet voisin de prison), en l’absence de réseau de transports en commun. 9. 🐦Mépris de l'écosystème et de la biodiversité. Ce projet participe grandement au dérèglement cumulé de l’écosystème local de la faune et du réseau hydrique, supprimant, coupant les corridors écologiques et la configuration des rus. Autant d’enjeux qui ne sont pas pris en compte dans les mesures destinées à éviter réduire et compenser (ERC) les atteintes à la biodiversité dans la mesure où le projet fait l’économie d’une dérogation espèces protégées (le projet impacte pourtant de nombreuses espèces à forts enjeux de conservation, dont 61 espèces d’oiseaux, 2 espèces d’amphibiens, 9 de chauves-souris, 140 espèces botaniques). Les mesures ERC sont extrêmement faibles au regard des 70 ha d'espaces naturels à détruire. 10. 🗣️Projet imposé, déni de démocratie. L'urgence imposée par ce projet qui, malgré sa primeur, bénéficie de l'ensemble des procédures allégées que l'Etat a récemment introduites pour favoriser l'économie numérique : projet arrêté en mai 2025 au sommet "Choose France", procédure fast track pour le raccordement électrique, enquête publique d'1 mois sans réunion publique, Projet d'intérêt national majeur, déclaration de projet pour soumettre les règles d'urbanisme locales, contentieux simplifié .... Bien que le porteur de projet tente d’utiliser toutes les procédures accélérées afin de faire passer le projet en force, notre opposition ne fait qu’émerger. Rendez-vous sur cette page pour être au courant des suites de l’enquête publique et des recours juridiques éventuels !6 060 sur 7 000 SignaturesCréée par FNE Île-de-France
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STOP AU SURTOURISME ! Exigeons une ligne rouge🛑 Nous, habitantes et habitants de la région, nous en subissons les conséquences : • Notre vie quotidienne est devenue plus chère. • Se loger est impossible à cause d’un marché locatif dédié aux locations saisonnières.. • Les axes routiers, les gares et les transports publics sont sursaturés. • Les services publics (CHU, police, transports, gestion des déchets) sont sur-sollicités. • Le centre-ville devient exclusivement réservé aux touristes et à leurs valises à roulettes, locations saisonnières et à des commerces de restauration et de souvenirs. • Certaines rues se transforment en artères festives bondées et assourdissantes (bar crawls…) sans que les contraintes légales ne soient appliquées pour limiter les nuisances sonores, et souvent avec une surveillance policière très complaisante. • Les déchets et la pollution augmentent. • Les ressources en eau sont sous pression pendant les périodes de canicule. ✍️ Demandons à nos dirigeants d’agir ! Exigeons une ligne rouge. Pour un tourisme durable, responsable et respectueux Messieurs, le maire de Nice (E. Ciotti) et préfet des Alpes Maritimes (L. Hottiaux) Nous vous demandons solennellement d’agir contre une politique dangereuse poursuivie depuis des années pour rendre notre territoire toujours plus attractif au tourisme qui transforme la vie des habitant.es de notre région en un enfer quotidien. Nous voulons la mise en place de : 👉L’arrêt de toute politique qui amplifie le surtourisme à Nice. 👉La limitation du trafic passagers aérien à 15 millions par an maximum 👉L'arrêt de la stratégie de promotion de Nice à travers le monde comme destination touristique. 👉La transparence totale sur les impacts de l’extension T2.3 de l’aéroport 👉Une réflexion générale sur des quotas touristiques. 👉Une régulation stricte des locations touristiques de courte durée, et non des annonces ou des opérations non suivies d’effets. 👉Des mesures immédiates pour le logement, les transports, la propreté, contre le bruit et la pollution. 👉La consultation de la population locale et l’organisation d’un vrai débat public. 👉Une réflexion sur l’économie du territoire et de sa diversification au profit du plus grand nombre (résilience économique, alimentaire, énergétique, etc.). Nous ne sommes ni contre les visiteurs, visiteuses ni les touristes. Nous sommes contre un modèle économique qui écrase les habitant·es et leurs enfants, nuit à leur santé et à leur bien-être, ainsi qu’à l’environnement. Trop de tourisme, c’est moins d’espace pour celles et ceux qui vivent à Nice et alentours. Trop d’attractivité, c’est moins de justice sociale et d’intérêt général. Trop de communication, c’est moins d’honnêteté et de transparence sur les fléaux du surtourisme. Signez cette pétition et faites-la circuler. Merci ! Refusons que Nice soit exploitée jusqu’à l’épuisement. Stop au surtourisme. Pour un tourisme durable, responsable, harmonieux et respectueux. Priorité aux habitant-es.2 117 sur 3 000 SignaturesCréée par AES 06 A.
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POUR LE GRAND CHÊNE DE SAINT-GENÈS-DE-LOMBAUD- SIGNONS AVANT LE 30/5/26DEMANDE : Dans l'intérêt général, nous ne demandons pas l’abandon du projet de construction mais qu'il s'adapte à l'environnement vivant et existant, ainsi qu'aux propositions réalistes du permis d'aménager PA et au règlement du lotissement (approuvés par l'arrêté municipal du 1/8/24). Un arbre de cette taille et de cet âge ne peut être remplacé, ni déplacé (!!). Nous voulons qu'il continue à nous offrir ses bienfaits. C'est pourquoi, nous demandons qu’une solution respectueuse du chêne soit étudiée: - Une solution compatible construction/environnement, revoir le projet en cours. - Déterminer une zone de recul protégeant ces chênes de façon pérenne. - Respecter ce qui a été approuvé: permis d'aménager et règlement de lotissement plus restrictif que le PLUI. - Prendre des mesures de prévention du/des chênes, sérieuses et contrôlées, durant le chantier. - Faire réaliser une expertise contradictoire par un arboriste, prendre en compte ses recommandations, les confronter à l'étude de sol G1&G2 (le constructeur dit le 30/4/26 qu'elles ont été réalisées. L'étude a dû forcément faire état de préconisations pour la végétation existante et l'impact futur sur la construction). - Respecter l'article L350-3 du code de l'environnement relatif aux alignements (nous alertons la Préfecture sur ce point. 6 chênes sont alignés en bordure de route, ce chêne étant le plus important). ACTIONS : Pour le chêne, nous vous invitons à : - Signer la pétition + faire suivre à votre réseau + Nous envoyer vos contacts Médias + Contacts associations engagées - Écrire à la mairie de Saint Genès de Lombaud + nous mettre en copie pour le suivi de notre action : Demandons la révision du permis de construire n°0334082500011 au 598 route de l'église 33670 SGDL Demandons le respect du plan d'aménagement, du règlement de lotissement approuvé par l'arrêté municipal Demandons la création d'une zone de recul (permettre une protection des chênes (racines, houppier), pour le projet reconsidéré). Soyons déterminés, fermes et courtois. Mail mairie : [email protected] Notre mail : [email protected] Nous restons à votre disposition pour vous en dire plus, vous transmettre des éléments factuels (photos de cet arbre, de cet alignement, éléments du PA et du PC) et vous informer des suites de cette action. Le collectif de sauvegarde du Grand Chêne et de son alignement * Ce chêne est sain (une expertise, par un arboriste, réalisée en date du 30 avril 2026). Également, lors de la réunion de concertation qui a eu lieu à la mairie de SGDL le 30 avril 2026, la maire du village, nous informe être allée voir ce chêne, avec un spécialiste. Elle dit aux parties présentes à ce RDV (les bénéficiaires du permis de construire, l'agent représentant Immo construction, une élue et nous même), que 'ce spécialiste a constaté que ce chêne est parfaitement sain à ce jour'. Deux experts ont donc constaté, fin avril 2026, l'état sanitaire de ce chêne et en sont arrivés aux mêmes conclusions: il est sain. ** Coordonnées GPS du Grand Chêne 44°45'10.9"N 0°22'26.7"W715 sur 800 SignaturesCréée par CATHERINE C.
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Pour que choisir le bio ne soit plus un sacrifice financier pour nos agriculteursNous payons collectivement, via nos impôts, une agriculture qui pollue notre eau, appauvrit nos sols et menace notre biodiversité. Pendant ce temps, les agriculteurs biologiques — qui produisent sans pesticides chimiques, préservent les écosystèmes et contribuent à la lutte contre le changement climatique — se débattent avec des aides insuffisantes face à des coûts de production bien plus élevés. Rééquilibrer les subventions, c'est rendre l'agriculture biologique économiquement viable pour les agriculteurs, et les produits bio plus accessibles pour tous les consommateurs. C'est investir dans l'agriculture de demain plutôt que de subventionner les pratiques d'hier. La prochaine révision de la PAC est une opportunité historique. Ne la laissons pas passer.196 sur 200 SignaturesCréée par Alexandre L.
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NON à la centrale photovoltaïque agricole à Crécy-Couvé / Garancières-en-Drouais / TréonNos principales préoccupations : · Risque majeur sur le foncier agricole : les revenus garantis par le photovoltaïque peuvent inciter à privilégier la production d’énergie au détriment de la production agricole nourricière locale, · Artificialisation massive de terres agricoles : plus de 50 hectares soustraits à leur vocation nourricière, sans garantie contractuelle d’une activité agricole vertueuse en remplacement, · Atteinte au paysage : industrialisation d’un cadre rural de qualité, · Atteinte au patrimoine : co-visibilité avec les bâtiments historiques du village de Crécy-Couvé classé « site patrimoine remarquable ». · Dégradation du cadre de vie : transformation d’un environnement bucolique en zone technique clôturée, entrainant une dépréciation de la valeur des habitations, · Impact environnemental sous-estimé : fragmentation des milieux naturels, atteinte à la biodiversité, incertitudes sur les effets à long terme sur les sols et l’eau. · Risque important sur la santé : aucune information sur les capteurs qui selon leur type en se dégradant, larguent dans les eaux, polluants éternels (PFAS), Dioxyde de Titane, Tellurure de Cadmium … · Manque de garanties financières : grave sous-évaluation sur le montant prévu pour le démantèlement du site avec le risque de laisser une friche industrielle à long terme. · Des profits très majoritairement captés par des acteurs privés : • 22 M€ pour le fournisseur chinois du matériel, • 1,5 M€/ an pour la société Allemande, • 200 000 €/ an pour le propriétaire du terrain. • 0 € pour le citoyen. Profits en partie sécurisés par l’État pour garantir la rentabilité de l’exploitant, via les taxes payées par le citoyen sur sa facture d’énergie ! Courriel où envoyer vos commentaires : [email protected] Lien vers le dossier d'enquête : https://www.projets-environnement.gouv.fr/page/fiche/?q=recordsid:202629645810129 sur 200 SignaturesCréée par Ariane A.
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POUR UN STATUT SPÉCIFIQUE DE DÉFENSE ET PROTECTION DE NOS FORÊTS URBAINES ET PÉRIURBAINES EN IDFLe 29 mars 2025 nous étions plus de 300 à être venus manifester devant le Château de Versailles pour demander un statut spécifique pour les forêts urbaines et périurbaines d'Ile de France et ainsi obtenir plus de protection des arbres et la baisse significative des coupes d'exploitation. Les administrés et les élus sont en première ligne pour observer la fragilité croissante des forêts en Ile-de-France (stress hydrique, dépérissements, risques sanitaires). En se comparant aux autres pays d'Europe nous savons qu'il existe une autre sylviculture plus respectueuse des écosystèmes forestiers, capable de résister aux bouleversements climatiques. La santé des massifs forestiers d'Île-de-France est aujourd'hui à un tournant. Face à l'accélération du réchauffement climatique, le modèle sylvicole traditionnel doit évoluer pour garantir la pérennité de notre patrimoine naturel et la protection des populations. Par votre signature de cette présente pétition vous soutenez nos objectifs : • Favoriser les échanges franco-européens entre recherche, gestion forestière et acteurs territoriaux. • Partager des retours d’expérience sur les pratiques sylvicoles. • Stimuler la réflexion sur l’évolution de la gestion des écosystèmes forestiers. • Mettre en dialogue scientifiques, gestionnaires, élus, citoyens et associations. Pour TOUS CEUX qui aiment leurs forêts et qui sont bouleversés par l’intensification des coupes pratiquées sans respecter ni les règlementations ni le Code forestier, en détruisant les sols et les chemins, en massacrant les habitats des espèces protégées, les zones humides, la faune, la flore, en polluant les sols avec les plastiques, en mettant en péril de façon irréversible la capacité de nos forêts à se régénérer, avec un impact avéré sur la qualité de l’air, la qualité de l’eau du réseau hydraulique et sur la santé humaine des 12 millions de franciliens, TOUS CEUX LÀ doivent se mobiliser pour signer la présente pétition et dire STOP à ce massacre à la tronçonneuse, organisé sous couvert de l’État. MERCI de relayer notre APPEL vers tous vos contacts. Contact : Philippe HEURTEVENT - Tél. : 06 85 32 81 89 - Adresse mail : [email protected]2 467 sur 3 000 SignaturesCréée par FNE Yvelines et FAFIDF
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