• Forêt de sénart en grand danger
    il est essentiel de préserver nos forêts. Pour la génération future qui a besoin d'oxygène pour grandir, pour nous qui avons besoin de nous ressourcer, pour les animaux qui ont besoin de sauvegarder leurs espèces...
    52 de 100 Signatures
    Créée par berengere b.
  • Saint-Herblain : attention à l'écologie ! Distribuer moins de viande dans les assiettes
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Directeur de Saint Dominique , il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Saint-Herblain? OUI, Saint-Herblain doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    16 de 100 Signatures
    Créée par Emmeline C.
  • Contre les projets routiers dans l'agglomération montpelliéraine
    Le transport routier, développé depuis près d'un siècle au détriment des autres modes de transport, a montré ses limites. Il accapare l'espace public des villes, et son impact sur l'environnement et la santé des habitants n'est plus à démontrer (67000 décès en France chaque année liés à la pollution de l'air). Le nord de Montpellier est le poumon vert de la métropole. Ces projets routiers vont polluer l’air que l’on respire, l’eau que l’on boit, accroître les risques d’incendies et d’inondations. C’est-à-dire saboter nos ressources et notre capacité à faire face au changement climatique. Si ces projets se réalisent, ils permettront la bétonisation massive de cette partie encore préservée. Des projets de ZAC et une réouverture de carrière sont déjà déposés, plus tout ceux qui viendront une fois que ces routes seront construite. Montpellier, qui dépasse les seuils réglementaires de polluants définis par l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé), est toujours dans l'inertie de l'ancien monde. - Le contournement ouest (COM), estimé à 400 millions d'euros, prévoit de détruire 16 hectares de terres agricoles. - Les travaux de la liaison Nord (LIEN) estimé à 86 millions d'euros, sont en train de massacrer 60 hectares de zones naturelles, dont celle de Bel-Air, qui est le réservoir de biodiversité le plus riche de la métropole. Ces projets sont aussi des projets industriels qui relieront deux autoroutes et faciliteront le passage des camions vers les ZAC et les entrepôts type Amazon. Encore des projets qui encouragent le frêt par la route! Nous ne pourrons plus revenir en arrière, nous devons agir maintenant pour bloquer les travaux et protéger notre environnement. Nous demandons l'arrêt immédiat de ces projets et un développement ambitieux d'autres moyens de déplacements (transport en commun, vélo..) Campagne soutenue par Le collectif Sos Oulala, Greenpeace Montpellier, XR Montpellier, ANV COP21 Montpellier
    426 de 500 Signatures
    Créée par SOS OULALA ..
  • Circuit-court et approvisionnement local dans les cantines scolaires
    Le choix du circuit court a un impact positif direct pour les cantines (qualité des produits, facilité de livraison des produits), mais aussi indirect sur le territoire (économie locale, environnement, santé). En pleine croissance, c'est MAINTENANT que nos jeunes se construisent et prennent les bons reflexes pour une alimentation saine et par conséquence une meilleure santé.
    35 de 100 Signatures
    Créée par Amélie C. Picture
  • Pour libérer Nantes Métropole du tout-voiture, allons encore plus loin !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteurs de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Madame Rolland, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs (TER, Bicloo, Marguerite, Aleop,...), développement du réseau TAN en toile d'araignée, notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, et les communes externes de la Métropole, etc.) ; - de favoriser l’auto-partage et le covoiturage dans toute l’agglomération; - d’abandonner tout projet de nouvelle infrastructure routière/autoroutière ou d’extension des capacités routières ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de maintenir l'accompagnement et les aides à la transition, sous forme d’aides financières et de sensibilisation (ateliers, formations, communication…), pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; - de renforcer, pérenniser ou adapter les dispositions temporaires qui ont été mises en place en faveur du vélo et des piétons dans le contexte Covid, en tenant compte de la consultation citoyenne en cours ; - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre métropole, à travers la mise en œuvre d’une Zone à Faibles Émissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; - de réguler la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV. Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme le démontre une évaluation des villes* publiée le 3/12/2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Vous avez déjà mis en place un certain nombre de mesures qui vont dans le bon sens : généralisation du 30 km/h à Nantes, abandon du projet de parking Petite Hollande, aménagement de nouvelles pistes cyclables temporaires, une zone à trafic limité (dont l’extension est prévue). Nous vous encourageons à poursuivre vos efforts pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en prenant en compte nos demandes rappelées dans ce texte. Nous vous remercions par avance, Madame Rolland, de l'attention que vous porterez à nos demandes et sommes disposés à échanger avec vous. Cette pétition est portée par le collectif du Livre Blanc pour le Climat, document co-rédigé par plusieurs associations et citoyens nantais. Ce document présente les mesures nécessaires pour respecter la trajectoire climatique définie lors des Accords de Paris: https://alternatiba.eu/nantes/wp-content/uploads/sites/7/2020/01/LivreBlancClimatNantes280120.pdf *Source : https://reseauactionclimat.org/lutte-pollution-air-ambitions-maires/
    1 135 de 2 000 Signatures
    Créée par Livre Blanc pour le Climat N. Picture
  • Lattes : Nous voulons + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. M.Thieffaine (Proviseur du lycée JF CHAMPOLLION de Lattes), il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Lattes? OUI, Lattes doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    30 de 100 Signatures
    Créée par Paul G.
  • Luttons contre la maltraitance animale !
    Ne niez pas la terrible vérité dont nous faisons faces et soyons déterminés, mobilisés, courageux, forts.
    71 de 100 Signatures
    Créée par Eloise K.
  • Lycée Berthelot : Nous voulons + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Monsieur le Proviseur du Lycée Marcelin Berthelot, Pascal Bolloré, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Saint-Maur-des-Fossés? OUI, Saint-Maur-des-Fossés doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    21 de 100 Signatures
    Créée par Julien G.
  • Le Mans : Nous voulons + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Élève du Lycée Margerite Yourcenar - Anaé Cochet, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Le Mans? OUI, Le Mans doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    16 de 100 Signatures
    Créée par Anaé C.
  • Marmoutier : Nous voulons + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande, des œufs ou du poisson tous les jours et, parfois même 3 fois par jour quand on compte l'entrée, le plat principal et le dessert! Manger trop de viande, œufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, pose un problème sur la santé et a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. De plus, le régime végétarien n'est pas dangereux pour la santé. Au contraire! Il participe à une meilleure santé : une diminution des risques d'obésité, de maladies cardiovasculaires, de cancer et de diabète de type 2 selon l'OMS. Directeur du Lycée Marmoutier de Tours - M. Laurent REIX, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. - Augmenter les quantités des légumes - Diminuer l'utilisation des produits industriels et plats tout faits - Favoriser les aliments bruts qui sont moins chers et meilleurs nutritionnellement Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Tours? OUI, Marmoutier doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    15 de 100 Signatures
    Créée par Carole L.
  • Tournefeuille : Nous voulons + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Proviseur du lycée Françoise Tournefeuille - Sandra Conte-Dulong, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Tournefeuille? OUI, Tournefeuille doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    15 de 100 Signatures
    Créée par Les élèves du lycée F.
  • Non à l’extension de l’aéroport Marseille-Provence : ce projet est un non-sens climatique et social
    L’aéroport de Marseille Provence a toujours été surdimensionné au regard du nombre de passagers, et pourtant le projet d’extension prétend accompagner une hypothétique croissance du trafic, alors même que la crise sanitaire a touché de plein fouet le secteur aérien, et considérablement freiné cette croissance pour les années à venir. Le projet, vieux de plus de 20 ans et maladroitement maquillé en “remise aux normes” et “augmentation du confort passager”, est tout simplement inadapté au regard des enjeux climatiques et sociaux actuels. A l’occasion de l’enquête publique qui s’est déroulée du 15 septembre au 16 octobre 2020, les citoyen·nes se sont massivement (83% des contributions) opposé·es au projet d’extension de l’aéroport. Nous partageons leurs conclusions et pointons du doigt les impacts climatiques (émission de CO2...), sanitaires (bruits, pollution de l’air...), et sociaux (embouteillages, hausse des loyers...) de ce dernier. Il convient de respecter leurs avis, et de ne pas laisser les intérêts d’un petit nombre d’acteurs politiques, économiques ou culturels, qui promeuvent le statu quo, outrepasser l’intérêt général. A titre d’exemple, nous rappelons que seuls 1% de la population mondiale produit 50% des émissions mondiales du secteur aérien, selon une récente étude. Au regard de l’effondrement du trafic lié à la pandémie de Covid-19, des engagements nationaux et territoriaux (Plan climat régional, Plan climat air énergie métropolitain) pour le climat, des recommandations des syndicats, ONG, scientifiques et citoyen·nes, nous estimons qu’il est nécessaire d’investir dans la reconversion du secteur en concertation avec ses salarié·es, plutôt que dans ce projet climaticide et inégalitaire. Nous refusons la fuite en avant d’une croissance sans limite du trafic aérien et demandons le développement d’alternatives en France et dans la région PACA. Il faut en particulier investir massivement dans le développement du train, de jour et de nuit, pour réduire notre empreinte écologique, comme le font d’autres pays européens comme l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche ou la Norvège. Il est encore temps de stopper ce projet ! Nous appelons donc à poursuivre et accroître la mobilisation citoyenne en opposition au projet d’extension de l’aéroport de Marseille Provence. Ensemble, faisons en sorte que ce projet inadapté et climaticide ne voie pas le jour. Soutiens : Alternatiba Marseille, ANV-COP21 Marseille, Greenpeace Marseille, Extinction Rebellion Marseille, Attac Marseille, Citoyens pour le climat Marseille, Youth for climate Marseille, Collectif climat Pays d’Aix, Extinction Rebellion Aix, Attac Aix, Alternatives Territoriales Aix-Marseille Provence, Les Amis de la Terre Bouches-du-Rhône, FNE 13, FNE PACA Sources : https://rester-sur-terre.org/lmpact-climatique-du-transport-aerien-en-integralite/ https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/aerien-1-de-la-population-mondiale-cause-la-moitie-des-emissions-de-co2-1266064
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    Créée par Alternatiba & Greenpeace Marseille Picture