• Demande d'annulation du rallye de l’Epine - Avant Pays Savoyard
    Le rallye de l'Épine Avant Pays Savoyard 2022 est programmé pour les 22 et 23 octobre 2022 dans un contexte de crise énergétique, urgence climatique et pénuries de carburant. - crise énergétique due notamment au contexte géopolitique et économique; - crise climatique dont l'aggravation rapide a été mise en exergue par la sécheresse et les canicules de cet été; - pénuries de carburant liée aux mouvement sociaux dans les raffineries et qui se traduisent par des difficultés pour nos concitoyens à exercer leurs activités essentielles. Dans ce contexte, et à l'instar du rallye historique du Pays de Seyssel, dont l'épreuve prévue le 14 et le 15 octobre a été annulée par l'organisateur (https://www.rallye-sport.fr/un-rallye-historique-egalement-annule-ce-week-end/ ), nous demandons aux organisateurs (TEAM73 et ASA73) d'annuler l'épreuve du 22 et 23 octobre 2022. PS : vous pouvez également directement saisir les organisateurs en leur envoyant un email : https://www.team73rallye.com/contact2.html
    456 de 500 Signatures
    Créée par Michel M.
  • Terminal méthanier flottant au Havre : pour un véritable « débat public » avant tout travaux
    Au printemps 2022, le gouvernement français a annoncé l’implantation d’un terminal méthanier flottant (FSRU -Floating Storage and Regasification Unit) dans le port du Havre (Seine-Maritime). Il s’agit d’un navire amarré qui joue le rôle d’un petit port méthanier d’importation ; sa fonction est de recevoir du gaz naturel transbordé depuis des navires méthaniers, de le stocker, de le ramener à l'état gazeux, et de l’injecter sur le réseau de transport de gaz naturel. L’argument avancé est le besoin de gaz en France suite à l’agression militaire de l’Ukraine par la Russie et la volonté de ne plus importer de gaz d’origine russe. TotalEnergies et GRT Gaz sont les porteurs du projet. Ils ont déposé le 8 juillet 2022 une « demande d’examen au cas par cas » afin de pouvoir lancer au plus vite les divers travaux (canalisation de gaz, installations annexes), en vue d’une mise en service dès l’automne 2023. Par arrêté du 3 août dernier, le préfet a décidé de ne pas soumettre le projet à évaluation environnementale. Il ajoute cependant : « Une nouvelle demande d’examen au cas par cas serait exigible si les éléments de contexte ou les caractéristiques du projet présentés dans la demande examinée venaient à évoluer de manière significative. » Le projet d’implantation a été validé par la loi du 16 août 2022 qui prévoit un régime juridique dérogatoire (art. 29). Nous pensons que ce projet comporte de nombreux et graves défauts : 🔹 Il garantit la continuité de l’exploitation des énergies fossiles climaticides ; or le GIEC répète qu’il est urgent de réduire l’émission de gaz à effet de serre (GES) ; 🔹 Le gaz importé (principalement des Etats-Unis) sera largement issu de la fracturation hydraulique (gaz de schiste) impliquant la destruction des sous-sols et des pollutions incontrôlées ; 🔹 Le projet a été lancé en l’absence de procédure d’appel d’offre ; 🔹 Il a été lancé en l’absence d’évaluation environnementale en amont des travaux ; 🔹 Il existe une déconnexion entre l’urgence avancée comme argument de cette décision et la faible proportion de l’apport attendu à la consommation nationale (10 %). 🔹 Le projet, générateur de GES (méthane), est contradictoire avec l’injonction de sobriété énergétique prônée par le gouvernement, laquelle implique de diminuer le recours aux énergies fossiles ; 🔹 Le projet accroît l’augmentation des risques par effet domino, non pas forcément dû au transfert du méthane mais de la proximité avec des sites SEVESO (CIM, Alkion, SHMPP) ; 🔹 Le projet néglige le temps d’évacuation d’un méthanier (et du terminal lui-même) via l’écluse François 1er ; 🔹 Le coût de l’opération : 30 M€ pour les travaux et de 20 à 50 M€/an pendant 5 ans (durée du contrat) pour le fonctionnement ; Par ailleurs, nous pensons que ce projet doit être réexaminé au regard d’un « élément de contexte » nouveau : Dans sa décision du 12 août dernier, le Conseil constitutionnel, a exigé, en application des dispositions de la Charte de l’environnement, que les dispositions qui prévoient « le maintien en exploitation d’un terminal méthanier flottant ainsi que l’installation d'un tel terminal sur le site portuaire du Havre » ne peuvent s’appliquer « que dans le cas d’une menace grave sur la sécurité d'approvisionnement en gaz ». Or, cette « menace grave » n’est pas démontrée puisque des experts expliquent que la consommation de gaz en France (40 Mds m3 / an) est couverte par les terminaux méthaniers existants et les importations de Norvège et Algérie (Journal du dimanche, 6/8/22). L’ensemble de ces éléments justifie qu’un véritable débat public soit mené en lieu et place d’une simple procédure administrative accélérée, car il s’agit d’un projet de grande ampleur qui aura de forts impacts sur notre environnement. En application des articles L. 121-88 et R 121-2 du code de l'environnement, je demande donc que la Commission nationale du débat public se saisisse du projet d’implantation d’un terminal méthanier flottant (FSRU) dans le port du Havre.
    3 706 de 10 000 Signatures
    Créée par Collectif climat le Havre
  • Laisse béton honfleur lutte contre l’artificialisation des terres cultivées à Honfleur
    Notre ville d’honfleur connaît une croissance des constructions exponentielles depuis 30 ans ,en perdant 2,1 % de sa population chaque année . En 2026 , elle pourrait compter un logement par habitant. Non contente de remplir les dents creuses et de convertir les friches industrielles, la municipalité s’attaque aux terrains agricoles au détriment des habitants de la ville haute venus s’y réfugier pour échapper au tourisme de masse à présent hors de contrôle . La loi climat et résilience est ignorée . Le plan d’urbanisme pour la communauté de communes est de nouveau en discussion. Rejoignez nous pour sanctuariser les zones agricoles et naturelles et transformer les zones à urbaniser en zone agricole.Sans intervention des citoyens la zone bucolique du plateau deviendra un quartier où les champs auront été remplacés par les immeubles la voiture et le béton . Il ne suffit pas de dire que le quartier est écologique pour pouvoir bétonner. https://m.facebook.com/profile.php?id=100085706020901
    76 de 100 Signatures
    Créée par Laisse Béton
  • Sauvons les dernières terres fertiles de Nantes !
    ◼ Pourquoi luttons-nous ? ✊ Stop à l’artificialisation des sols à Nantes Sauvons les dernières terres fertiles pour une agriculture bio et locale à Nantes Canicules, sécheresses, incendies, inondations, … Après l’été désastreux que nous venons de passer, plus rien ne justifie l’artificialisation de terres et de zones naturelles. 🔥 Les scientifiques ont démontré depuis longtemps déjà que l’artificialisation est l’une des causes majeures de la pollution et des dérèglements climatiques. Localement, un GIEC Pays de la Loire s’est formé et a publié un rapport alarmant, pointant du doigt la très rapide artificialisation des sols de la région, en particulier en Loire-Atlantique. Ce département est effectivement l’un des plus bétonnés de France, où 15 % des sols sont déjà artificialisés, soit 6 points de plus que la moyenne (trop élevée) en France. La situation est claire : préservons les terres, arrêtons la bétonisation. 🏢 Pourtant, Nantes Métropole s’obstine avec le projet de ZAC Doulon-Gohards qui prévoit l’artificialisation de 50 hectares de terres maraîchères et naturelles à Nantes, soit 7 fois le jardin des plantes de Nantes. Personne n'est dupe de la tentative de greenwashing de la métropole, en mettant en avant l’installation de petites fermes qui ne cultiveront que 9 ha de terres. Si elles sont les bienvenues, les fermes urbaines sont l'arbre qui cache le désert de la bétonisation. Pendant ce temps, Nantes métropole autorise l'extension du centre commercial Paridis, vaste zone déjà artificialisée. Nous n’avons pas besoin de plus de zones commerciales, de bureaux et de “loisirs”. Arrêtons cette fuite en avant. Les 72 000 m2 d’extension prévue pourraient permettre la construction d’environ 2 000 logements. Nantes métropole doit entendre les avertissements climatiques de cet été et mettre un point d’arrêt à ces projets écocidaires. Plantons des légumes à Doulon, construisons des logements à Paridis. Plus généralement, avec le projet de la ZAC Doulon Gohards et l’artificialisation galopante dans l’agglomération posent la question de la croissance très rapide de Nantes et des politiques de métropolisation. Cela n’a plus aucun sens ni écologiquement, ni socialement, de vouloir faire grossir nos grandes villes à tout prix. Il faut arrêter ce schéma qui produit toujours plus d’inégalités sociales et territoriales, et de pollution. Ce qui se joue ici à Doulon, c’est plus que la destruction insupportable de zones naturelles. Ce qui se joue à Doulon, c’est la contestation de tout un modèle et la promotion d’une autre ville, pour une autre vie. ◼ Qui sommes-nous ? Le collectif Sauvons les Gohards, ce sont des habitantes, habitants et militant•es écologistes qui refusent de voir les dernières terres de Nantes disparaître sous le béton ! En 2022, avec tout ce que l’on sait des conséquences de l'artificialisation, il est inimaginable de continuer à tout détruire. ✋ Merci déjà à Alternatiba Nantes, GIGNV, Extinction Rebellion Nantes, Youth For Climate Nantes, Terres de luttes, Maison du peuple de Nantes, Collectif Nantes-nord pour une écologie citoyenne, Nantes en commun, Union Communiste Libertaire Nantes - UCL Permabocage, le jardin des ronces et le Mouvement national de lutte pour l'environnement PDL, de leur soutien ! On invite toutes les personnes et organisations qui le souhaitent à rejoindre cette mobilisation pour le vivant, et à soutenir la mobilisation à leur manière ! ◼ Pourquoi il y a urgence maintenant ? Les travaux sur la première zone ouest des Gohards, peuvent commencer dès l’automne, c’est donc maintenant que nous devons nous mobiliser. C’est la combinaison des modes d’action juridiques et de résistance sur le terrain qui peut nous faire emporter une nouvelle bataille pour le vivant. ◼ Quelles actions ont déjà été menées ? ✊ Sur le plan juridique nous avons déposé deux recours : un premier contre l’Autorisation environnementale accordée par la Préfecture, et un second contre le permis de construire de la première zone du projet. ✊ Sur le plan de la mobilisation nous avons organisé le 1er octobre notre première journée d’action de résistance : nous avons planté le verger-potager des Gohards sur le premier champ menacé. Près de 400 personnes ont participé et soutenu cette action, et ce, malgré la pluie incessante ! ◼ Plus d’information sur les enjeux : La ZAC Doulon-Gohards, c'est : 🔹 L'artificialisation de 50 hectares de terres maraîchères et naturelles à Doulon 🔹 Un énième projet d'étalement urbain : 2 700 logements, parking-immeuble, ... 🔹 Destruction de la faune et de la flore et des espaces de promenades sauvages 🔹 Des travaux jusqu'en 2035 ◼ Dès l'automne, destruction des Gohards Ouest : 🔹 Artificialisation de 2,5 ha de terres maraîchères et naturelles (au bord du ruisseau des Gohards 🔹 La destruction d’un bois de bouleaux à l'ouest 🔹 1 parking-immeuble de 20 m de haut 204 logements dont des immeubles de 5 étages à 10m du ruisseau des Gohards d'ici 2025 🔹 1 seule voie d'accès rue Henri Loiret pour 400 voitures supplémentaires ! 🔹 Des maisons de 10 m de haut juste derrière l'avenue de l'horticulture 🔹 La remise à l'air libre du ruisseau des Gohards au niveau du stade : risque d'inondations annuelles des maisons aux alentours Merci pour votre soutien ! 🎺 “Nantes Métropole détruit nos sols, protégeons nos terres agricoles !” ➡ Nos réseaux sociaux : Le Facebook du collectif : https://www.facebook.com/profile.php?id=100085447885693 Sur instagram : https://www.instagram.com/sauvonslesgohards/ Twitter : https://twitter.com/GohardsEnDanger
    1 113 de 2 000 Signatures
    Créée par Ecureuil G.
  • Dijon : Pour l'extinction des enseignes et vitrines
    À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ❌ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! La métropole Dijonnaise a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. 🛑 Dijon doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. Nous demandons : 👉 L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin 👉 L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin 👉 L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés 👉 Une meilleure gestion de l’éclairage public 👉 L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 👉 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)
    268 de 300 Signatures
    Créée par Greenpeace Dijon
  • NON À LA FERMETURE DES JARDINS DU RUISSEAU PARIS XVIII
    2 / Que voulons-nous ? - Nous sommes nombreux citoyens à vouloir sauver les jardins et à préserver les lieux telle que la gestion par l'association loi 1901 Les Jardins du Ruisseau. - Nous refusons la fermeture définitive de la partie condamnée. - Nous demandons à préserver et pérenniser l’association Les Jardins du Ruisseau afin qu'elle puisse continuer son travail sur l’environnement, à savoir l’éducation des plus petits et des plus grands à l’écologie, le maintien du lien social entre les gens, nous souhaitons perpétuer les liens de mixité sociale et du bien vivre ensemble. Toute la population est fière de pouvoir protéger ce poumon au cœur du 18ème et nous souhaitons perpétuer les liens et la cohabitation du vivre ensemble qui font la richesse du 18e arrondissement. Nous refusons la gentrification où règne l’exclusion sociale de toutes les minorités.
    469 de 500 Signatures
    Créée par FARAH A.
  • Monsieur le Président, éteignez les écrans !
    "Nous vivons la fin de ce qui pouvait apparaître comme une abondance”, déclarait le président Emmanuel Macron dans un discours le 19 août dernier. Les écrans publicitaires en sont le symbole : ils contribuent au gaspillage d’énergie et de ressources, sont néfastes pour la santé et la biodiversité, prolifèrent¹ dans les centres commerciaux, les gares, les transports en commun, les espaces publics et les vitrines des magasins, soumettent les citoyens à toujours plus de pression publicitaire. Ils incitent à la surconsommation, contribuent à la pollution lumineuse et servent essentiellement aux grandes entreprises, au détriment du commerce de proximité. Dans un rapport² publié en 2020, l’ADEME estimait la consommation d’un écran de 2m² à 2 000 kWh/an, soit quasiment l’équivalent de la consommation annuelle d'un ménage (hors chauffage et eau chaude). Les écrans publicitaires apparaissent ainsi comme une véritable incohérence dans une société toujours plus marquée par l'urgence écologique et sociale, dans un contexte de crise énergétique et d’incitation à la sobriété. Depuis plusieurs années, des voix se sont élevées pour réclamer leur interdiction : - En février 2020, une tribune³ signée dans le JDD par 160 personnalités, parlementaires et scientifiques, demandait au gouvernement d’interrompre leur prolifération. - En juin 2020, la convention citoyenne pour le climat faisait figurer leur interdiction parmi ses 149 propositions - qui n’a pas été retenue dans la loi climat et résilience. - En juin 2022, le rapport “Futurs énergétiques 2050” ⁴ de RTE - gestionnaire du réseau d’électricité - appelait à “la disparition progressive des écrans publicitaires” pour économiser l’énergie et limiter les incitations à la consommation. L’extinction nocturne des enseignes et publicités lumineuses, décidée par le gouvernement⁵, est une réponse nécessaire mais dérisoire, qui ne permet pas de libérer définitivement nos espaces publics, gares et transports en communs des écrans publicitaires. Nous attendons d’un plan de sobriété énergétique qu’il prenne des mesures structurelles, qu’il cible les usages définis collectivement comme accessoires ou néfastes. Nous attendons d’un plan de sobriété qu’il soit guidé par un impératif de justice sociale et de transition écologique. Il est temps d’agir vraiment, Monsieur le Président : éteignez les écrans. --- Premiers signataires : Charlotte Ribaute - Co-présidente de Résistance à l'Agression Publicitaire Jean-François Julliard - Directeur général de Greenpeace France Anthony Geoffroy - Co-président du Collectif Plein la Vue Khaled Gaiji - Président des Amis de la Terre Morgane Créach - Directrice générale du Réseau Action Climat Emma Tosini - Porte-parole ANV-COP21 Alex Montvernay - Porte-parole Alternatiba Cécile Duflot - Directrice générale d’OXFAM France Juliette Franquet - Directrice de Zero Waste France Nicolas Guilbaud - Président d’I-buycott Raphaël Pradeau - Porte parole d'ATTAC Élise Ayrault - Porte parole de Bizi! Claire Morcant - Membre de la Convention Citoyenne pour le Climat Thomas Wagner - Fondateur du média Bon Pote Camille Etienne - de Avant l'orage, activiste pour la justice sociale et climatique Maxime Combes - Économiste Corinne Morel Darleux - Autrice Dominique Bourg - Philosophe Julien Bayou - Député écologiste Cyrielle Chatelain - Députée écologiste Mathilde Panot - Députée La France Insoumise François Ruffin - Député La France Insoumise Dominique Potier - Député socialiste Thomas Dossus - Sénateur écologiste Manon Aubry - Eurodéputée La France Insoumise David Cormand - Eurodéputé écologiste Eric Piolle - Maire de Grenoble --- ¹ Dans son rapport “Futurs énergétiques 2050” publié en février 2022, Réseau de Transport d’Électricité (RTE) indiquait que 9000 écrans environ étaient installés en 2019 avec une augmentation de 20% par an. ² https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-36209-Etude-ademe-impact-ecrans-publicite.pdf ³ https://www.lejdd.fr/Societe/tribune-lappel-de-160-personnalites-a-dire-stop-aux-ecrans-video-publicitaires-3952433 ⁴ https://www.rte-france.com/actualites/futurs-energetiques-neutralite-carbone-2050-principaux-enseignements ⁵ Le décret à paraître doit “[généraliser] l'interdiction des publicités lumineuses quelle que soit la taille de la ville, entre 1 heure et 6 heures du matin, sauf rares exceptions comme les gares et les aéroports qui ne ferment pas la nuit”. Or, le décret paru suite à la loi Grenelle prévoit déjà ces horaires d’extinction dans la plupart des villes, et n’est pas aujourd'hui pleinement appliqué. En outre, l'extinction nocturne ne répond pas au problème des pics de consommation le midi et en soirée.
    53 181 de 75 000 Signatures
    Créée par Résistance à l'Agression Publicitaire, Plein la Vue, Greenpeace, Alternatiba, ANV-COP21 et Extinction Rebellion France
  • "Protéger la vallée du Grésivaudan au cœur des Alpes"
    Cette installation sur ce site d'une nouvelle usine est une hérésie! Les usines présentes aujourd'hui, pillent déjà la ressource la plus précieuse , L'EAU, pour ses propriétés de pureté incroyable ! Sans évoquer les risques majeurs d'accidents irréversibles pour les populations de cette vallée. Alors, protégeons ces espaces naturels au cœur des Alpes, nécessaires à toute la biodiversité dont nous sommes!!! STOP à la bêtise des lobbys industriels et des politiques inconscients des conséquences de leurs décisions. La création de 1000 emplois n'est plus un argument suffisant face à l'urgence climatique, particulièrement dans cette belle vallée. Il est temps de changer cette folie industrielle au détriment des espaces naturels et des êtres vivants. Merci de signer cette pétition et de diffuser ce message LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE car les décisions politiques sont imminentes! « Ne doutez jamais qu'un petit nombre de citoyens volontaires et réfléchis peut changer le monde ; en fait, cela se passe toujours ainsi .» «Ne dépendez jamais des institutions ou du gouvernement pour résoudre n'importe quel problème. Tous les mouvements sociaux sont fondés, guidés, motivés et vus à travers la passion des individus.» Margaret Mead - Anthropologue
    95 de 100 Signatures
    Créée par Anna U.
  • Un char à voile pour charrier Christophe Galtier !
    Monsieur Galtier, nous sommes fier·e·s de vous : votre discours est à la hauteur de l’urgence climatique. Vous avez clamé haut et fort votre envie de vous tourner vers les mobilités douces… en l’occurrence le char à voile. Nous lançons donc une pétition dans le but de vous offrir un char à voile, afin de garantir des déplacements plus fluides et plus écologiques pour le PSG. Ainsi, vous élèverez le niveau du PSG aussi sur le climat ! BON VENT MONSIEUR GALTIER !
    1 160 de 2 000 Signatures
    Créée par Olivier S.
  • Non à "Manon" (projet destructeur à Martigues)
    Cet été plus que les autres années, le réchauffement climatique s'est imposé comme une tragique évidence. Au départ ce devait être une délocalisation du collège Marcel Pagnol. En soit, ce projet posait déjà le problème de devoir raser une forêt pour reconstruire un établissement déjà existant au lieu d’œuvrer à sa réhabilitation. Les travaux furent mis en attente, il semblerait, grâce à la découverte d'une fleur rare sur le site. Je n'ai à ce jour pas réussi à contacter l'ecologue de la mairie chargé du projet (d'ailleurs aucun des services que j'ai contacté n'a répondu. Personne ne semble vouloir me renseigner). Quelle ne fut pas ma stupéfaction lorsque j'ai vu s'installer les panneaux d'un promoteur à côté de ceux du futur collège "en attente" ! L'air de Martigues est de très mauvaise qualité, la sécheresse n'a jamais été aussi intense, la ville se bétonne d'année en année mais la municipalité juge judicieux de raser des arbres pour construire une résidence destinée à quelques privilégiés ? Ils auront des jardins pédagogiques, un boulodrome et un cadre merveilleux dans lequel vivre d'après le promoteur tandis que nous autres administrés, riverains et élèves verront notre forêt se faire grignoter. Jean Lurçat, établissement scolaire à proximité est l'un des plus bétonné de la ville. Il ne dispose d'aucune végétation interne, est cerné par la route, un large parking et une antenne relais, pourtant, sa direction (et ses éco-délégués) oeuvrent pour développer la biodiversité, l'écologie et la nature en son sein et à proximité. De la volonté d'un élève, le soutien des autres et la LPO un projet de nichoirs est né l'an passé... mais sans arbres pas d'oiseaux, ni d'insectes, ni d'eau retenue dans le sol. Pas d'ombre, pas d'oxygène. Un ambulancier de la ville avec qui je me suis entretenu sur le projet m'a très justement fait remarquer que la circulation déjà dense à ce niveau sera catastrophique. Les années passant, plusieurs lotissements et établissements se sont construit au fur et à mesure, rendant la circulation difficile et le passage désagréable. Écoles, lotissements, maison de retraite. Stop ! Nul besoin d'un projet supplémentaire surtout quand il n'a aucune portée sociale ! Pourquoi le promoteur ne rase t-il pas le vieux collège si il veut construire des appartements ? La nature est un bien public, elle n'appartient à personne ou du moins ne devrait pas appartenir à ceux qui la monnaient. Aujourd'hui ce malheureux bout de forêt, des vues sur les terrains privés qui ont été incendiés cet été et puis dans quelques années ce sera la colline, la chapelle, le moulin ?! Le plus dramatique dans l'histoire c'est que les espaces verts de la mairie font d'énormes efforts pour favoriser le retour de la biodiversité en ville en aménageant des espaces, en créant des îlots de biodiversité dans les zones tondues ou encore en laissant les adventices pousser librement là où elles ne dérangent personne. C'est à n'y rien comprendre ! Aidez moi à faire du bruit, ne serait-ce que pour que cet écocide ne reste pas dans l'anonymat. J'ignore à l'heure actuelle quelle sera la finalité de ce projet mais une chose est sûre, cela ne doit pas être passé sous silence.
    113 de 200 Signatures
    Créée par J. C.
  • Incendies, climat, biodiversité : stop aux lanternes volantes
    LES LANTERNES VOLANTES PEUVENT PROVOQUER DES INCENDIES Pour limiter le risque d’incendies (1), dans un contexte de sécheresses, de plus en plus de collectivités en viennent à devoir interdire le lancer de lanternes célestes sur leur territoire (dites aussi volantes, chinoises ou thaïlandaises). Cet été 2022, c’est en autres le cas de la Loire, du Calvados, de la Lozère, de l’Ille et Vilaine, etc. Bien sûr, la loi oblige toujours à déclarer les lancers de lanternes volantes un mois avant l’événement à la préfecture. Mais comment tous les contrôler dans une période estivale favorable aux festivités et notamment aux mariages ? Est-ce un risque qui mérite d’être pris ? Lâcher une lanterne enflammée, c’est perdre le contrôle du feu. LES INCENDIES SONT UN DRAME POUR LES FORÊTS, MAIS AUSSI POUR LE CLIMAT Les images de feux de forêt qui ont dévasté la France cet été ont choqué les Français et ont eu un effet désastreux sur le climat. Une forêt qui brûle, c’est un puits de carbone qui disparaît (2) mais c’est surtout des émissions de CO2 qui s’envolent : tout le CO2 séquestré dans les arbres pendant des centaines d’années est rejeté dans l’atmosphère en quelques minutes seulement. LES LANTERNES VOLANTES SONT DES DÉCHETS NON COMPOSTABLES ET DANGEREUX POUR LA FAUNE Parce que c’est la loi, pour pouvoir s’envoler sans brûler, elles doivent être “composées de matériaux non susceptibles de s’enflammer”, qui mettront du temps à se dégrader. Et parce que c’est comme cela qu’elles sont faites, elles ont aussi une structure métallique, qui peut s’avérer dangereuse pour les animaux. Autrement dit : les lanternes célestes sont des déchets dangereux qui s’envolent et finissent par tomber sans qu’on puisse savoir où. Dès lors, leur simple utilisation semble contraire à plusieurs articles existants dans la loi française, notamment le Code Pénal (article R632-1 qui interdit l’abandon de tout objet dans la nature) et le Code de l’Environnement (notamment article 541-2 qui tient tout producteur de déchets responsable de leur gestion jusqu’à leur élimination ou valorisation finale). Dans un contexte de multiplication d'épisodes de sécheresse, de dérèglement climatique et de lutte contre les déchets dangereux, il est donc temps d’interdire l’utilisation et la vente de lanternes volantes partout en France, toute l’année. Une mesure simple qui peut éviter beaucoup. ....... (1) En Allemagne au Nouvel An 2020, des lanternes avaient par exemple provoqué l’incendie d’un zoo. En France, on trouve des événements similaires sur Twitter par exemple : https://twitter.com/longbeachrpg/status/1521359592822820865 ou https://twitter.com/The_Ulfric/status/1461669915216203778 (2) Un puits de carbone est un réservoir naturel qui absorbe les émissions de CO2. On estime qu’¼ des émissions est absorbé par les océans, ½ se retrouve dans l’atmosphère, et ¼ est absorbé par les arbres grâce à la photosynthèse. (source GIEC)
    96 de 100 Signatures
    Créée par Claire B.
  • NON A L’OUVERTURE D’UNE CARRIERE DE MATERIAUX GRANITIQUES A JOUX (69170) !
    Les principales raisons de s’opposer : Un dossier, porté par Vinci & Eurovia, en préparation depuis 15 ans, en lien avec la municipalité, et déposé sans aucune concertation avec les habitants concernés. Un projet inutile implanté à 5 et 10 km, à vol d’oiseau, de deux autres carrières de granulats en activité (pour n’évoquer que les deux plus proches). Un projet démesuré par rapport aux carrières environnantes, en terme notamment de rythme d’exploitation (350 000 T/an en moyenne) et de durée (30 ans), sans compter une probable future demande d’extension. Un projet consommateur et destructeur d’espaces naturels et historiques et de paysages encore préservés : emprise de 22.1 ha en pleine ZNIEFF (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique) du Haut Bassin Versant de la Turdine, défrichement de 12.7 ha, et nécessité de créer 2.5 km de piste d’accès, dont 1.9 km sur l’actuelle Voie Romaine historique (aussi appelée Route Napoléon), qui sera alors revêtue. Un projet obsolète et néfaste pour les générations futures : - s’inscrivant dans la continuité du tout béton, de l’artificialisation des sols et du mitage du territoire (matériaux extraits destinés à la commercialisation de granulats béton et routiers), - à l’encontre de la lutte contre le réchauffement climatique, puisqu’à l’origine d'émissions de CO2 supplémentaires, liées notamment à l'augmentation significative du trafic poids lourds (moyenne de 100 trajets de camions/j), - générateur de nuisances (bruit, poussières, pollution) pour les riverains (près de 100 personnes dans un périmètre de 500 m) et d’impacts sur la qualité de l’air et de l’eau. Nous demandons : - l’abandon définitif de ce projet, - la conservation des usages actuels (agricoles, forestiers et loisirs) sur les espaces concernés, - le développement d’une réelle politique volontariste de sobriété en terme de construction et d’exploitation des ressources naturelles (rénovation/réfection de l’existant, recyclage des matériaux ...). Puisque chaque voix compte, agissons ensemble, à notre échelle : 1. Signez cette pétition dès maintenant. Faites la connaître et partagez la avec votre entourage et vos réseaux. La pétition et les signatures (avec les informations que vous fournissez) seront remises à Mme la Commissaire Enquêtrice, fin septembre, par l’association RCPCJ, afin d’être prises en compte dans le cadre de l’enquête publique. 2. Participez directement à l’enquête publique (du 1er au 30 septembre 2022). Vous pèserez ainsi, encore plus dans le processus, en prenant connaissance du dossier et/ou déposant vos observations (voir modalités précisées dans l’avis à l’adresse suivante : https://www.registre-dematerialise.fr/4070). Pour plus de précisions sur le projet ou sur l’association RCPCJ (Riverains Contre le Projet de Carrière à Joux), à l’origine de cette pétition : - www.assorcpcj.fr - Contact : collectif.pas.de.carriere.a.joux@gmail.com
    3 126 de 4 000 Signatures
    Créée par Association RCPCJ