• Pour nos enfants : Nous voulons + de repas végétariens à Argenton-sur-Creuse
    Aujourd'hui, à la cantine du collège et du lycée, nos enfants mangent de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, œufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Madame Papuchon, il est temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien tous les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas le collège et le lycée d'Argenton-sur-Creuse ? OUI, Le collège et le lycée Rollinat doivent jouer leur rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    39 de 100 Signatures
    Créée par Karine O.
  • Non à l’agrandissement de l'aéroport de Lille Lesquin : une bombe climatique
    Nous sommes scandalisés par le projet d’agrandissement de l'aéroport de Lille Lesquin, qui induirait une augmentation du nombre de vols annuels de 25 %, soit de 20 000 à 25 000 vols par an. Les bonnes intentions environnementales affichées par les promoteurs du projet ne suffiront en aucun cas à compenser les effets néfastes de cette augmentation des émissions de GES (Gaz à Effet de Serre). Ce projet est un non sens climatique et économique. À l’heure où le trafic aérien sera durablement affecté par la crise sanitaire et économique, investir plus de 170 millions d’euros dans le projet, au-delà des conséquences climatiques, c’est une hérésie. A l’heure où le secteur aérien représente déjà 7% de l’empreinte carbone nationale, et alors que l'avion électrique ou à hydrogène n'ont pas démontré leur faisabilité et n’auraient qu'un impact limité, il est urgent de réduire les émissions de gaz à effet de serre du secteur. Il est impensable que la Région soutienne ce projet irrémédiablement incompatible avec les objectifs de réduction des gaz à effets de serre institués par les accords de Paris. A l’heure, où pour faire face à l’urgence climatique les 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat, proposent de limiter les effets néfastes du transport aérien en interdisant la construction de nouveaux aéroports et l’extension d’aéroports existants, il nous parait plus que temps d’exprimer publiquement notre opposition à ce grand projet inutile, anachronique et climaticide. D'autant plus que d’autres extensions aéroportuaires ont été stoppées en Europe (Bristol, Madrid, Barcelone, Copenhague). Il est temps que la France et nos décideurs politiques prennent position contre ces projets, dont une quinzaine existent actuellement sur notre territoire. Nous refusons la fuite en avant d’une croissance sans limites du trafic aérien et demandons : - L’abandon pur et simple du projet d’agrandissement de l'aéroport Lille Lesquin - et le développement d’alternatives plus cohérentes avec le défi climatique et notamment la mise en oeuvre des propositions de la Convention Citoyenne pour le Climat visant "un retour fort à l’usage du train au-delà des voies à grande vitesse" : - Réduire la TVA sur les billets de train de 10% à 5,5% - Généraliser les mesures tarifaires attractives déjà pratiquées par certaines régions - Développer un plan d’investissement massif pour moderniser les infrastructures, les matériels roulants et les gares pour en faire des pôles multimodaux (lien avec les voitures, cars, vélos…) - Rouvrir les petites lignes de train, let renforcer l'offre de service de transport express régional (TER). A l’heure de l’urgence climatique et alors qu’il reste beaucoup à faire pour développer des alternatives moins émettrices, nous ne laisserons pas des intérêts privés nous voler notre avenir et notre santé. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon du projet et mettre fin à cette dérive climatique ! Et pour suivre et poursuivre la mobilisation contre ce projet nous vous donnons rendez-vous sur la page suivante : https://www.facebook.com/Non-%C3%A0-lagrandissement-de-la%C3%A9roport-de-Lille-Lesquin-101337748419426 Les Amis de la Terre Nord, ANV-COP 21 Lille, Alternatiba Lille, Extinction Rebellion Calais, Extinction Rebellion Lille, Extinction Rebellion Valenciennes-Avesnois-Cambrésis, Virage Énergie, ATTAC-métropole, Greenpeace Lille
    994 de 1 000 Signatures
    Créée par Collectif Non à l'agrandissement de l'aéroport de Lille Lesquin
  • Sarrebourg : Nous voulons + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours, voire plusieurs fois par jour et même parfois par repas avec les entrées. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Madame la Proviseure, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien tous les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Sarrebourg ? OUI, Sarrebourg doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    47 de 100 Signatures
    Créée par Théo L.
  • 1 journée sans voiture par mois et non 364 pour les voitures !
    Aujourd'hui la voiture occupe une grande partie de l'espace de nos villes alors qu'une majorité de la population se déplacent à pied. 1 seul journée consacrée aux piétons et mobilités douces c'est trop peu ! Nous demandons à la mairie de Paris une journée sans voiture par mois étendue à toute la ville. Nous voulons que la voiture individuelle et les 2-roues motorisés deviennent l'exception à Paris. C'est vital pour notre santé et pour être à la hauteur du défi climatique. Et c'est convivial ! Une ville "sans" voiture, c'est d'abord une ville "avec" ses habitants. C'est pourquoi, en cette journée sans voiture, nous devons obtenir un maximum de signatures pour montrer à la Mairie de Paris qu'il est temps de transformer notre ville ! Alternatiba Paris avec "La Rue Est à Nous" & Paris Sans Voiture
    207 de 300 Signatures
    Créée par Alternatiba Paris L. Picture
  • Avignon : Nous voulons + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Directrice du Lycée Louis Pasteur d'Avignon - Chantal Médard, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien tous les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Avignon? OUI, Avignon doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    17 de 100 Signatures
  • Pour garantir notre droit à un environnement sain, exigeons l'action de l’Etat et des entreprises !
    Nous, jeunes de toute la France réclamons la responsabilité de l’Etat et des entreprises pour préserver notre droit à un environnement sain ! Alors que nous nous venons de commémorer l’anniversaire de la catastrophe de Lubrizol le 26 septembre, nous apprenons que le cimentier Lafarge déverse du béton dans la Seine, que 66 nouveaux sites industriels « clés en main » vont être créés sur l’ensemble du territoire, que la France achète 8% des quantités mondiales de nitrate d’amonium à l’origine de l’accident industriel de Beyrouth et que nos centrales nucléaires sont à bout de souffle… De même, la France compte plus de 500 000 installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) représentant une nécessité de contrôles réguliers pour limiter les risques d’incendies, de pollutions, et d’explosions. Jusqu’ici tout va bien ?… Notre avenir est obscurci par les fumées noires des accidents industriels. Notre horizon s’embrase aux dessus d’incendies forestiers toujours plus nombreux et destructeurs. L'environnement dans lequel nous allons grandir nous effraie. Le nombre de risques sanitaires et technologiques ne cesse d’augmenter alors que la fragilité de nos sociétés se creuse. En effet, sur ces 500 000 installations, seules 41 000 font l’objet d’inspections et publient leurs données. Il est important d'augmenter les contrôles, mais surtout de diminuer le nombre de ces installation ainsi que de sortir plus largement de notre dépendance aux procédés dangereux. Il y a eu 1098 accidents en 2019 dans notre pays, contre 15 en Allemagne, et ce dans un silence médiatique assourdissant. Nous n’avons pas besoin des engrais à base de nitrate d’ammonium, dont l’agro-industrie française raffole (8% de la consommation mondiale) qui sont à l'origine de l'accident de Beyrouth. Nous devons sortir des risques auxquels nous nous exposons pour maintenir en vie l'ancien monde. Nous refusons que notre pays brade la sécurité au profit de l’industrie, de la compétitivité et du libéralisme où la sécurité des habitants s’efface devant l’impunité des entreprises. Non ! Un plan de relance ne doit pas aller à l’encontre du principe de précaution. On ne peut plus bétonner à tout-va, développer la 5G sans attendre les expertises sanitaires et environnementales, ré-autoriser les néonicotinoïdes (connus comme pesticides tueurs d’abeilles) sous prétexte de sauver la filière de la betterave sucrière, etc. Ces décisions témoignent d’un gouvernement qui place son économie au dessus des impératifs écologiques et de notre droit à nous, jeunes, de vivre dans un environnement sain. Nous ne voulons plus de cette société du risque où les activités industrielles sont sur un piédestal que même l’environnement et la santé des habitants ne saurait faire vaciller. Nous ne voulons plus de Lubrizol, plus de néonicotinoïdes, plus de catastrophes industrielles. Nous voulons que l’impunité des entreprises soit levée et que l’Etat prenne réellement ses responsabilités quant à la protection de ses citoyen·ne·s. Suite à la cartographie qui recense tous les dangers industriels http://www.notremaisonbrule.net/ , nous avons souhaité lancer cette pétition pour affirmer notre soutien à cette initiative qui démontre l'ampleur du problème.
    227 de 300 Signatures
    Créée par Résilience F.
  • Collège Yves Klein : nous voulons + de repas végétariens à la cantine
    Aujourd'hui, à la cantine du collège, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Monsieur Jean-Luc Allegrini, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre collège : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien tous les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas le Collège Yves Klein ? OUI, le Collège Yves Klein doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    52 de 100 Signatures
    Créée par Elodie F.
  • Bassines Non Merci 86 - Eau Bien Commun
    Sans le financement par la région ce projet ne pourra se faire, c'est pourquoi nous demandons à Alain Rousset président de la région Nouvelle Aquitaine d'abandonner son financement pour favoriser; - un partage équitable de la ressource en eau disponible, décidé de façon démocratique et publique - une agriculture alternative, saine, sans pesticides, adaptée au changement climatique qui protège les captages d'eau potable des pesticides et nitrates. - l'instauration de circuits courts et bio, une agriculture paysanne qui créée des emplois - une réorientation des aides publiques pour soutenir ce système agricole
    153 de 200 Signatures
    Créée par Alain G.
  • Fontainebleau : pour des repas sains à la cantine !
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Fontainebleau n'échappe pas à ce constat. La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! Mr Valletoux, nous vous demandons d'introduire dès maintenant : - Deux menus sans viande ni poisson pour tou.te.s par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…mais sans fromage ni oeuf)* ; - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine ; - Une majorité de produits frais, bio et locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Fontainebleau ? OUI, Fontainebleau doit être exemplaire. Nos collèges - lycées doivent jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité. * La nouvelle loi “Agriculture et Alimentation” prévoit uniquement l'introduction d’un repas végétarien hebdomadaire dans les cantines scolaires, à titre d’expérimentation, pour une durée de deux ans.
    22 de 100 Signatures
    Créée par Sa k.
  • Maintien de la ligne ferroviaire Clermont-Fd => La Bourboule,Le Mont-Dore
    L'urgence climatique: passer des intentions aux actes....
    102 de 200 Signatures
    Créée par Eliane S. Picture
  • [URGENT] Préservons les forêts françaises ! Ne les laissons pas dépérir dans des incendies !
    Vous ne voulez plus que les forêts françaises brûlent ? Vous souhaitez les préserver en permettant de limiter les incendies et peut-être à y mettre fin ? Alors signez cette pétition ! En signant cette pétition, vous demandez à l'ONF de renforcer sa législation, ses moyens de protection et son nombre de forestiers et forestiers sapeurs pour prévenir les incendies. Nous devons agir maintenant pour les forêts françaises, elles constituent un poumon vert pour la biodiversité et les territoires, dans un contexte de réchauffement climatique de plus en plus préoccupant.
    257 de 300 Signatures
    Créée par Sophie M.
  • Non à l’extension de l’aéroport de Roissy : une bombe climatique et sanitaire
    Nous, associations de défense de l’environnement et des habitant·es, sommes scandalisés par le projet de Terminal 4, méga extension de l’aéroport de Roissy portée par le groupe ADP (Aéroport de Paris), qui pourrait accueillir plus de passagers que l’aéroport d’Orly. Le Terminal 4 permettrait de faire croître de 50% le trafic passager de Roissy (40 millions suppl./an) et de 40% le nombre de vols (500 avions suppl./jours). Ce projet d’ampleur nationale est un non sens climatique, sanitaire et économique. À l’heure où le trafic aérien sera durablement affecté par la crise sanitaire et économique, investir 8 milliards d’euros dans une extension d’aéroport est une hérésie. A l’heure où le secteur aérien représente déjà 7% de l’empreinte carbone nationale, et alors que l'avion électrique ou à hydrogène n'ont pas démontré leur faisabilité et n’auraient qu'un impact limité, il est urgent de réduire nos émissions de gaz à effet de serre pour avoir une chance de tenir les objectifs de l'Accord de Paris. Il serait donc impensable que l’Etat soutienne ce projet qui émettrait, à pleine capacité, 15 millions de tonnes de CO2eq supplémentaires par an, soit l’équivalent des émissions de 24 millions de Français pour le chauffage de leur logement. À l’heure où la Convention citoyenne pour le climat demande l’arrêt des extensions d’aéroports et que d’autres extensions aéroportuaires ont été stoppées en Europe (Bristol, Madrid, Barcelone, Copenhague), il est temps que la France prenne position contre ces projets, dont une quinzaine existent actuellement sur notre territoire. À l’heure où la santé des populations survolées est déjà dramatiquement impactée par le trafic intense de Roissy - qui accueille le plus grand nombre de vols, notamment de vols de nuit, en Europe - il n’est pas admissible d’augmenter encore le trafic aérien. Nous refusons la fuite en avant d’une croissance sans limites du trafic aérien et demandons le développement d’alternatives là où c’est possible. Il faut en particulier investir massivement dans le développement du train, de jour et de nuit, pour réduire notre empreinte écologique, comme le font d’autres pays européens comme l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche ou la Norvège. Il est encore temps d’agir et de dire STOP à l’extension de l’aéroport de Roissy. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon du projet d’extension de Roissy. Ensemble, faisons en sorte que cette bombe climatique et sanitaire ne voie pas le jour. Soutiens : Greenpeace, France Nature Environnement IDF, Alternatiba, Notre Affaire à tous, les Amis de la Terre Val d'Oise, Youth for climate Val d’Oise, MNLE Réseau “Homme et Nature”, Notre Choix, Val d'Oise environnement, CPTG, ADRA, DIRAP, CIRENA, UFCNA, Alofa Tuvalu, Résistance climatique, Rester sur Terre (Stay Grounded). Source : "Climat : pouvons-nous (encore) prendre l’avion ?" - Rapport B&L évolution - Juillet 2020 (http://www.bl-evolution.com/Docs/200721_Etude-BLevolution_Climat-Aviation.pdf)
    25 994 de 30 000 Signatures
    Créée par Collectif Non au T4 et ADVOCNAR