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Destinataire(s) : L’Autorité de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR)

Nucléaire : exigeons le suivi et la transparence sur les animaux victimes des centrales

Chaque minute, pour son refroidissement, une centrale nucléaire à circuit ouvert peut pomper l’équivalent d’une piscine olympique d’eau. Les prises d’eau aspirent à vive allure toute la vie qui s’y trouve : les animaux se retrouvent pris au piège et peuvent mourir des chocs subis, d’asphyxie à l’air libre, des changements de température ou de pression, ainsi que du traitement à la Javel.

Ne pas surveiller l’impact du nucléaire sur la biodiversité aquatique, ça vous plaît ? C’est français.

L’enquête publié par le Réseau « Sortir du nucléaire » en juin 2026, l’Hécatombe invisible, révèle l'irresponsabilité d'EDF : au courant de son impact sur la biodiversité aquatique depuis les années 1980, l’exploitant est dans l’inaction volontaire depuis. C’est qu’en France, rien ni personne ne l’oblige à suivre le nombre d’animaux piégés chaque année par ses centrales et de le réduire. 

Une exception bien française, puisqu’à la centrale de Hinkley Point C - située dans l’estuaire de la Severn au Royaume-Uni - EDF, contraint par la réglementation, doit prendre en compte l’impact des piégeages et concevoir un système permettant de minimiser ce phénomène et renvoyer les animaux dans leur milieu naturel sans dommage. 

Alors pourquoi un tel dédain du vivant de notre côté de la Manche ?

Des êtres vivants capables de ressentir la douleur sacrifiés sur l’autel atomique

Lois pour construire plus et plus vite, dérogations pour rejeter de l’eau plus chaude dans les milieux aquatiques… En France, l’industrie nucléaire bénéficie déjà de nombreux passe-droits, au mépris de la protection du vivant.

Dans ses rapports, EDF désigne les méduses et poissons venant obstruer ses systèmes de refroidissement comme des « colmatants », des « agresseurs ». Comme l'explique Marie-Laure Bégout, chercheuse en écologie comportementale des poissons : "Ces animaux ont un système nerveux suffisamment développé pour ressentir la douleur et des émotions"

Est-il normal que des êtres capables de ressentir la douleur, la peur, l’anxiété subissent aussi lourdement l’impact du nucléaire ? Qu’ils soient totalement exclus des rapports d'impact environnementaux des centrales nucléaires ? Que rien ne soit fait pour minimiser l’impact de cette industrie sur leur vie ?

La maltraitance de ces 5,9 milliards victimes annuelles doit cesser !

Le Réseau "Sortir du nucléaire", L'association Défense des Milieux Aquatiques et
l'association PAZ (Projet Animaux Zoopolis) demandons officiellement à l’Autorité de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR) d’imposer un suivi annuel obligatoire de la mortalité induite par les prélèvements d'eau des centrales nucléaires. Ces données doivent obligatoirement figurer, en toute transparence, dans les rapports environnementaux de chaque installation nucléaire française.




Pourquoi faut-il agir maintenant ?

Si nous n'agissons pas maintenant, l'industrie continuera d'opérer avec des technologies obsolètes en toute opacité, condamnant des espèces protégées ou en danger critique d’extinction comme l’anguille et l’alose à une disparition totale. Exigeons la transparence et forçons l'exploitant à enfin rendre des comptes, à reconnaître la valeur du vivant et à atténuer son impact.

En signant massivement cette pétition, nous créons une pression citoyenne incontournable. Cela nous permettra de rendre visible notre plaidoyer auprès des acteurs politiques et de l’ASNR. Imposons le changement !

Ne laissons pas ces victimes couler dans l'oubli. Signez la pétition pour exiger la protection de la biodiversité aquatique !

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2026-07-21 07:31:53 +0200

1,000 signatures atteintes

2026-07-20 21:43:43 +0200

500 signatures atteintes

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2026-07-20 13:49:35 +0200

10 signatures atteintes