5,000 signatures atteintes
Destinataire(s) : Bernard Arnault
Pour que Bernard Arnault donne 200M€ pour nos forêts
En 2019, quand Notre-Dame de Paris a brûlé, M. Bernard Arnault a donné sans hésiter 200 millions d’euros pour œuvrer à sa reconstruction. Un geste alors largement salué comme une preuve de générosité et d'amour du patrimoine.
Aujourd'hui, ce sont les forêts françaises qui brûlent. Pas un patrimoine culturel et religieux, mais un patrimoine naturel vital, des habitats pour des milliers d'espèces, des puits de carbone essentiels dont l'incendie fait perdre la vie à des pompiers et impose le déplacement de centaines de milliers de personnes. Alors, on a du mal à comprendre que ce soit moins important, ou moins choquant.
Nous nous associons à la demande de Partager c’est sympa, diffusée en vidéo, pour demander à M. Arnault de renouveler son élan de générosité de l’époque et de faire un don de 200 millions d'euros pour lutter contre les incendies actuels et à venir, qui ravagent nos forêts.
M. Arnault a démontré qu'il pouvait, en un claquement de doigts, mobiliser des sommes pharaoniques pour ce qui compte à ses yeux. Nous lui demandons simplement de considérer qu'une forêt vivante a, elle aussi, une valeur patrimoniale, et vitale. D’ailleurs, comme entre 2019 et 2026 sa fortune a bondi et s’élève aujourd’hui à 121,2 milliards d’euros (1), il pourrait arrondir son don à 300M€, ce qui permettrait de couvrir les coûts associés à 3 Canadairs (2).
Cette demande est d’autant plus légitime que les ultra-riches ont une responsabilité accrue dans la crise climatique et donc ces mégafeux, à la fois du fait de leur mode de vie correspondant (3), mais aussi de par “les avantages” fiscaux et montages financiers qui permettent aujourd'hui à M. Arnault de payer proportionnellement moins d’impôts qu’une personne au SMIC (4), et de se payer, par exemple, un méga-yacht à 550M€ (5).
Pourquoi faut-il agir maintenant ?
On a une idée pour notre gouvernement
En réalité, notre avenir et nos biens communs ne doivent pas dépendre de la charité d'un milliardaire compatissant, mais doit reposer sur une action gouvernementale forte, basée sur la justice fiscale : ceux qui ont le plus contribué au dérèglement climatique doivent être mis à contribution en priorité pour en réparer les dégâts.
En réalité, notre avenir et nos biens communs ne doivent pas dépendre de la charité d'un milliardaire compatissant, mais doit reposer sur une action gouvernementale forte, basée sur la justice fiscale : ceux qui ont le plus contribué au dérèglement climatique doivent être mis à contribution en priorité pour en réparer les dégâts.
En plus de mener les actions indispensables pour limiter l’ampleur du réchauffement climatique, il est urgent de mettre en place une taxe sur les grandes fortunes. Cette taxe sera destinée à contrer l’optimisation fiscale et faire contribuer réellement les ultra-riches au défi climatique, et telle que défendue dans la proposition de Loi “Impôt plancher de 2 % sur le patrimoine des ultra-riches”, inspirée par les travaux de l’économiste Gabriel Zucman.
Soyons clairs, ces mégafeux et ces canicules sont la simple conséquence de l’inaction gouvernementale tant pour limiter l’ampleur du réchauffement climatique que pour s’adapter au dérèglement qui existe déjà. Nos gouvernants s’acharnent à ne rien changer pour ainsi maintenir les privilèges des ultra-riches. Inversons les priorités !
Signez la pétition.
Pétition soutenue par :
- Alternatiba
- 350.org
- Extinction Rebellion
- Bio Consom 'Acteurs
- SUD éducation 33
Sources :
(1) Challenges
(2) Le Sénat estimant l'ensemble des postes de dépenses pour un appareil DHC-515 autour de 91 millions d'euros TTC - source journal de l'économie
(3) En moyenne, une personne appartenant au 0,1 % le plus riche émet 40 fois plus de CO2 qu’une personne appartenant aux 50 % les plus pauvres - source Oxfam
(4) Selon les travaux de l'économiste Gabriel Zucman
(5) L’Indépendant
Pétition soutenue par :
- Alternatiba
- 350.org
- Extinction Rebellion
- Bio Consom 'Acteurs
- SUD éducation 33
Sources :
(1) Challenges
(2) Le Sénat estimant l'ensemble des postes de dépenses pour un appareil DHC-515 autour de 91 millions d'euros TTC - source journal de l'économie
(3) En moyenne, une personne appartenant au 0,1 % le plus riche émet 40 fois plus de CO2 qu’une personne appartenant aux 50 % les plus pauvres - source Oxfam
(4) Selon les travaux de l'économiste Gabriel Zucman
(5) L’Indépendant