Arbres en ville, ville en Vie !
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CleonSauvons le Bois des Coutures à Cléon !Fin août à Cléon, 2 hectares de forêt étaient rasés en quelques jours. Aujourd’hui dans le Bois des Brûlins, il ne reste plus trace des arbres cinquantenaires qui accueillaient les cabanes et les jeux des enfants, les balades du dimanche. La destruction du bois des Brûlins pourrait devenir le symbole des décisions politiques court-termistes qui ne peuvent plus être reproduites. Mais 13 hectares de forêt sont menacés un peu plus loin, dans le cadre du projet de ZAE des Coutures. Le 13 juillet 2017 déjà, dans l’enquête publique, la Préfète indiquait que « le projet nécessitera le déboisement de la quasi-totalité de la zone comprise dans un ensemble considéré comme un corridor écologique et constitutive d’habitats favorables pour des espèces de faune protégées ». La Métropole a déjà initié en 2020 la demande de dérogation pour détruire les espèces protégées présentes sur le site. Si rien n'est fait, nous pourrons dire adieu aux écureuils roux, hérissons d'Europe, aux chauve-souris, aux rossignols philomèle, ainsi qu'à la belle ancolie commune. Plus que jamais aujourd’hui, il faut stopper la destruction des espaces naturels et la bétonnisation, si nous voulons lutter contre le dérèglement climatique et préparer notre adaptation à ses impacts. Cet été, les éléments climatiques destructeurs se sont multipliés, jusqu’aux terribles inondations dans le Gard à la mi-septembre. Le rapport du GIEC publié en juillet est sans appel, c’est maintenant qu’il faut agir, y compris si cela veut dire revoir ou stopper des projets en cours. Plus tard, ce sera trop tard. L’arrêt de la bétonnisation, et la préservation de nos poumons verts, doivent être des priorités absolues pour répondre à l'urgence climatique, déclarée en décembre 2020 par la Métropole. Les nouveaux projets, l'aménagement du territoire, doivent être pensés désormais à la lumière de ce qui est bon pour notre santé, pour notre environnement et pour l'avenir de nos enfants. De nombreuses friches peuvent être utilisées pour accueillir de nouvelles activités ou des habitations. Utilisons l’espace dont nous disposons, construisons la ville sur la ville, et stoppons l’artificialisation. A Cléon, il est encore temps d’agir, sauvons le bois des Coutures !408 of 500 SignaturesCreated by Verts et Solidaires -.
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Forest-sur-MarqueSauvons notre Hêtre Pourpre centenaireDepuis quelques semaines, nous avons lancé l'alerte et nous nous mobilisons afin de trouver les solutions qui permettront à l'Hêtre Pourpre centenaire de Forest sur Marque de ne pas être sacrifié sur l'hotel de la promotion immobilière! Nous sommes déterminé.e.s et pour faire connaitre notre engagement, il nous faut un maximum de signatures en parallèle des évènements et ateliers de valorisation du vivant que nous nous proposons de mettre en place. Cet Hêtre Pourpre centenaire était là avant nous et nous aimerions que nos enfants et les générations futurs cotois son ombre. Il est aujourd'hui le symbole de notre engagement pour l'environnement et le vivant. Ne laissons pas notre village s'urbaniser sans tenir compte de la biodiversité des ecosystèmes et de notre bien vivre ensemble dans un cadre verdoyant! A vos signatures !!! N'hésitez pas à partager! Et si vous souhaitez nous rejoindre dans nos actions vous pouvez adhérer ou faire un don en passant par Helloasso lien ci-dessous (CLIQUEZ SUR SITE WEB DE MA CAMPAGNE.)341 of 400 SignaturesCreated by STEPHANIE J.
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EuNon au bitumage du chemin vert de EuLors d’un entretien avec Eddie Facque, président de la CCVS, nous avons eu confirmation que l’aménagement du chemin vert du Petit Caux aurait bien lieu. Estimés à un peu moins de 2 millions d’euros, les travaux – semblent-ils subventionnés à 80% par l’Etat, la région Normandie et le Département de Seine-Maritime – comprennent l’élagage et la coupe des arbres et buissons, la restauration des ouvrages d’art, la réalisation d’une bande de bitume de 3 mètres de large – entraînant l'élargissement du chemin à 6 mètres minimum – sur 7 kilomètres et, en principe, la plantation d’arbres en lieu et place de ceux qui auront été abattus. Nous avons redit au président notre opposition à cette hérésie et mis en avant les presque 7000 signatures enregistrées à ce jour de citoyens s’opposant eux aussi à ce désastre. Nos arguments, tant environnementaux que financiers, n’ont reçu aucun écho. Nous vous invitons à nous retrouver le samedi 19 novembre à 14h30 à l’entrée du chemin vert, à Eu. Venez nombreux, en famille, à pied, en vélo, à cheval…pour marquer à nouveau votre opposition à ce projet contre nature !!172 of 200 SignaturesCreated by Sarah G.
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RoubaixNon aux constructions sur la zone boisée du parc des sportsLes arbres concernés sont anciens et riches écologiquement : platanes, marronniers d’Inde, érables sycomores, frênes, peupliers euraméricains, chênes, noisetiers… Beaucoup présentent des cavités et constituent des habitats indispensables pour la faune. Leur valeur écologique est sans commune mesure avec celle de jeunes arbres récemment plantés. Remplacer des arbres matures par de jeunes sujets ne compense ni les pertes en biodiversité, ni les services rendus (ombrage, captation du carbone, régulation thermique, refuge pour les espèces). Sur une autre partie du parc, on trouve également une grande diversité d’essences : peupliers d’Italie, platanes, érables planes, tilleuls, paulownias, frênes, épicéas, pins, ifs… ainsi qu’un hêtre pourpre remarquable. Habitante du quartier et naturaliste photographe amatrice, je constate que cet espace est le seul véritable poumon vert aux alentours. Cette zone en hauteur abrite aussi des fleurs patrimoniales et mellifères (violettes, lotiers, achillée, millepertuis, linaire, mauves…). Elle constitue un corridor écologique essentiel, un espace de respiration pour les habitants et un lieu de vie pour la biodiversité : au moins 20 espèces d’oiseaux protégés y nichent et y trouvent refuge. Nous demandons : • Une réelle concertation avec les riverains, qui ne sont actuellement ni informés ni associés aux décisions ; • La prise en compte effective de la biodiversité existante dans la conception du projet ; • La recherche de solutions d’aménagement respectueuses, permettant de concilier développement urbain et préservation des arbres anciens ; • L’organisation d’une réunion publique transparente et constructive. Il est indispensable de repenser ce projet pour éviter toute construction sur cette zone boisée. D’autres formes d’aménagement sont possibles, intégrant les arbres existants au lieu de les sacrifier. Les précédents abattages massifs dans le cadre d’aménagements récents montrent une tendance préoccupante, souvent facilitée par des procédures administratives qui ne prennent pas suffisamment en compte la richesse écologique des sites. Il est temps de changer de regard : les vieux arbres ne sont pas des obstacles au développement, ils en sont une richesse. En ville aussi, nous avons le droit de préserver et de transmettre ce patrimoine vivant irremplaçable. Signez la pétition aujourd'hui, pour que notre voix soit entendue !135 of 200 SignaturesCreated by odile k.
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SoissonsURGENCE: SAUVONS LES 145 TILLEULS DE SOISSONS!Le projet d’abattre encore de grands arbres de la ville, dont les 145 tilleuls sains du boulevard Victor Hugo, est-il acceptable en cette période de crise climatique ? Va-t-il se poursuivre par la destruction de tous les arbres de cette magnifique voie allant de St Jean des Vignes au parc St Crépin, puis de tous les autres grands arbres qui donnent à Soissons son charme et sa fraîcheur ? L’abattage des alignements d’arbres et des espaces boisés classés est interdit par la loi*. Un vieil arbre n’est pas du mobilier urbain, comme un vieux banc public qu’il faudrait remplacer ! Il a une capacité 100 à 200 fois supérieure à celle d’un jeune pour lutter contre le réchauffement climatique. Grâce à l’abondance de son feuillage, il diminue la température, stocke le carbone et les polluants responsables des gaz à effet de serre, produit de l’oxygène, absorbe les eaux pluviales, abrite une riche diversité d’oiseaux et d’insectes, dont les abeilles mellifères et…même le contempler est bon pour la santé ! Le triste résultat de cette politique d’un autre siècle se voit déjà ailleurs dans Soissons : fournaise aux beaux jours avec une augmentation de la température de 3 à 5 degrés, sans couvert ni ombre pour se promener agréablement à pied ou à vélo ou se reposer sur un banc. Il faudra maintenant attendre des dizaines d’années avant de retrouver les bienfaits de ce qui a été détruit. Notre ville d’art et d’histoire a certes besoin d’être modernisée, mais nous devons aujourd’hui lui conserver son caractère, ses atouts et son attractivité. L’engagement de la ville de « 2 arbres plantés pour un arbre coupé », la plantation de la mini-forêt urbaine et la végétalisation des espaces annoncée sont des contreparties bien maigres face à la destruction de tout ce qui existe déjà ! Il y a des alternatives : entretenir les rues et tailler les arbres, garder des sols perméables, mettre en valeur le patrimoine végétal qui fait de Soissons une ville agréable à vivre plutôt que tout détruire et refaire à neuf avec une utilisation démesurée de l’argent public. Nous ne voulons pas d’une ville bétonnée et standardisée, étouffante de chaleur et de pollution, et les 10 années à venir seront décisives pour l’avenir! Mesdames et Messieurs les élus et représentants de l’état, prenez soin du climat, de notre patrimoine, de notre santé et de notre bien-être, laissez vivre nos grands arbres ! Soissonnais en Transition, 11 février 2021 * Article L350-3 du Code de l’Environnement. Le Schéma de Cohérence territoriale et le Plan Local d’Urbanisme doivent permettre des projets d’aménagement et de développement durables.129 of 200 SignaturesCreated by Soissonnais en Transition


