10 signatures atteintes
Destinataire(s) : Pascal Coste, Président du Conseil Départemental de la Corrèze. Alain Rousset, Président du Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine. Vincent Berton, Préfet de la Corrèze. Sophie Brocas, Préfète de la Région Nouvelle-Aquitaine
Corrèze : pas d'argent public pour détruire nos forêts !
En Corrèze, l’industrie lourde du bois fait désormais jeu égal avec le tourisme en volume d’emplois, suite à une vagues de coupes rases massives qui détruisent nos paysages de feuillus pour les remplacer par des monocultures de résineux.
Ce saccage environnemental fait fuir les vacanciers et pousse les habitants à l’exode, menaçant l'équilibre économique de notre territoire.
Le plus scandaleux est que ce massacre est massivement perfusé par l'argent de nos impôts via des subventions publiques.
Nous exigeons des élus locaux et du Préfet le gel immédiat de toutes les aides publiques destinées aux projets forestiers impliquant des coupes rases ou l'enrésinement de la Corrèze, afin de couper le robinet financier de ce lobby et de protéger notre patrimoine vivant.
Pourquoi faut-il agir maintenant ?
Pas un centime d'argent public pour le massacre de nos forêts !
Stop aux subventions de l'enrésinement en Corrèze !
À l'attention de :
Pascal Coste, Président du Conseil Départemental de la Corrèze.
Alain Rousset, Président du Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine.
Vincent Berton, Préfet de la Corrèze. Sophie Brocas, Préfète de la Région Nouvelle-Aquitaine
Vincent Berton, Préfet de la Corrèze. Sophie Brocas, Préfète de la Région Nouvelle-Aquitaine
On ne fait pas de tourisme dans un cimetière d'arbres ! Et on ne construit pas l'avenir d'un territoire en détruisant son âme.
Aujourd'hui, en Corrèze, une bascule historique et alarmante s’est opérée : l’industrie lourde du bois fait désormais jeu égal avec le secteur du tourisme, oscillant chacun autour des 3 000 à 3 500 emplois.
Il y a encore peu de temps, le tourisme véritable poumon économique de notre département, basé sur la beauté de nos paysages et le vivant, devançait largement la filière bois.
Ce rattrapage n'est pas une réussite économique.
C’est le résultat d’une politique de la terre brûlée.
Partout sur nos collines, des forêts séculaires de feuillus sont rasées à blanc, laissant place à des paysages lunaires, puis à des monocultures de résineux alignés comme des poteaux télégraphiques.
Ce désastre détruit directement l'attractivité de la Corrèze.
Les vacanciers venus chercher la nature sauvage s'en vont, et les habitants, écœurés de voir leur cadre de vie violé par des engins de chantier, quittent ou vont quitter le département.
Le plus scandaleux ? C'est que cette destruction est financée avec VOTRE argent.
L'industrie forestière et les grands acheteurs ne pratiquent pas ces coupes rases par la seule logique du marché.
Ils le font parce qu'ils sont massivement perfusés par des subventions publiques (fonds d'État, aides régionales et locales au « renouvellement forestier »).
Sous couvert d'un discours de «Greenwashing » bien rodé, l'argent de nos impôts sert à enrichir un lobby industriel déconnecté de la Terre, au détriment des 3 600 emplois du tourisme, des artisans et des Corréziens.
Leur unique force est l'ignorance.
Une fois informés, nous reprenons notre souveraineté.
Nous refusons que l'argent public serve de carburant à la destruction de notre patrimoine naturel.
Nos demandes précises :
Nous, citoyens, habitants et amoureux de la Corrèze, exigeons des élus locaux et des représentants de l'État :
1. Le gel immédiat et total de toutes les subventions, aides publiques ou incitations fiscales locales destinées aux projets forestiers impliquant une coupe rase de feuillus ou une conversion en monoculture de résineux.
2. La transparence absolue sur les montants d'argent public versés aux coopératives et exploitants forestiers industriels dans le département.
3. Le conditionnement des aides publiques au développement d'une sylviculture douce, durable (futaie irrégulière) et respectueuse de la biodiversité et des paysages corréziens.
Signez pour que le Conseil Départemental et la Région cessent de financer le massacre de la Corrèze !