Sauvons les forêts françaises

Les forêts françaises vivent un tournant historique alarmant. En plus d’être frappées par le changement climatique, nos forêts connaissent une véritable industrialisation, sous couvert de croissance économique "verte" : coupes rases multipliées, monocultures résineuses artificielles, méga-usines voraces. Les projets toxiques se multiplient et augmentent la pression sur les forêts en les réduisant à une ressource "neutre en carbone", sans prendre en compte la vie qui se déploie dans nos forêts. Ils favorisent les pratiques industrielles alors que c'est de biodiversité dont les forêts ont besoin pour faire face au changement climatique. Si nous laissons faire, nos forêts subiront le même sort que l'agriculture intensive : standardisation, appauvrissement, mainmise des géants industriels. Alors que la mortalité des arbres a plus que doublé ces dix dernières années, les prélèvements ont dans le même temps augmenté de 20% (Inventaire 2025), et l'Etat français mise sur une hausse de l'usage de la biomasse forestière pour assurer la transition énergétique du pays.

Des territoires qui résistent, des projets à stopper

Partout en France, des projets destructeurs menacent nos forêts et nos territoires. Dans le Jura, la méga-usine à pellets EO2 à Salins-les-Bains pourrait dévorer des milliers d'hectares pour alimenter une industrie du granulé déjà prédatrice. À Montpertuis dans le Massif-central, un complexe industriel géant de scierie et de transformation du bois s'apprête à saccager l'environnement local, avec des impacts majeurs sur la santé, le climat et les ressources. Et à Lacq dans les Pyrénées, le projet E-CHO d'Élyse Energy illustre l'absurdité du système : 300 000 tonnes de bois par an pour produire du kérosène "vert" qui ne couvrira même pas 1% des besoins des aéroports français ! Ces projets ne sont pas isolés - ils révèlent une logique systémique où la forêt devient simple combustible pour une économie à bout de souffle.

Ensemble, changeons de modèle

Face à cette offensive industrielle, nous refusons la fatalité. Nous voulons une forêt gérée avec respect, qui régénère les sols, abrite la biodiversité et séquestre le carbone. Nous exigeons l'arrêt immédiat des méga-projets destructeurs et un vrai débat démocratique sur l'avenir de nos territoires forestiers. Chaque signature, chaque mobilisation locale compte. De Salins-les-Bains à Guéret, des citoyens se lèvent pour défendre leurs forêts. Rejoignez-les. Signez leurs pétitions, informez vos voisins, interpellez vos élus. Les décisions qui se prennent aujourd'hui déterminent le visage de nos forêts pour les générations futures.

Les forêts près de chez vous font l’objet de coupes rases ou un projet écocide pour la forêt risque de s’implanter ? Lancez une pétition pour lancer l’alerte et mobiliser les citoyen.nes de votre territoire. C’est très simple et ça se fait en quelques clics. Vous recevrez les conseils de l’équipe GreenVoice et vous pourrez être mis en relation avec des personnes qui agissent déjà sur cet enjeu.

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à travers 11 campagnes locales

Campagnes (11)

  • Cubnezais
    NON A LA DESTRUCTION DE 18 HECTARES DE FORET AU PROFIT DE RTE A CUBNEZAIS (33)
    1/Nous avons besoin de vos signatures pour sauver cette forêt et les animaux qui y résident.  2/Cette sur-industrialisation de la commune de CUBNEZAIS (33620) va tuer la ruralité. 3/Aidez-nous. 4/Ensemble nous pouvons faire changer les choses. 5/Ensemble préservons la nature, préservons la vie. Merci beaucoup
    242 sur 300 Signatures
    Créée par Nadia B.
  • Biol
    BIOL : Préservons notre forêt !
    SAUVONS LA FORÊT DE BIOL Depuis l'automne 2024, notre forêt est saccagée, violée, massacrée à coup de tronçonneuses. Deux engins monstrueux la parcourent de long en large afin de prélever les troncs coupés, en laissant d'immenses ornières et bien sûr, en écrasant tout sur leur passage (hérissons et autres petits mammifères, orvets, salamandres, lézards verts, etc.). Nous sommes nombreux à être choqués et révoltés par ces méthodes. Il ne s'agit pas là de coupes raisonnées, ni de gestion durable. C'est juste un carnage. Tout ça pour quoi ? Et bien pour alimenter les chaufferies de l'agglomération grenobloise, un non-sens absolu ! Vite, signez la pétition pour dénoncer ces pratiques délétères. Cette forêt d'environ 400 hectares abrite une biodiversité riche et complète. Entre 15 et 20 hectares ont été littéralement rasés. Des sols nus et dévastés subissent à présent les brûlures du soleil. Et ce n'est pas terminé. Les coupes reprendront en septembre. Tout ça sous couvert d'une soit-disant écologie. Mais quelle écologie ? Des tonnes de bois sont coupés, broyés dans la foulée, et avant d'alimenter les chaufferies, et bien ces copeaux doivent être séchés artificiellement. Je suis bien consciente que cette forêt doit être entretenue, mais de façon durable. L'exploitant forestier se moque bien des cicatrices qu'il laisse derrière lui puisque son seul Dieu se nomme profit. Sur ces parcelles se trouvaient de magnifiques chênes plus que centenaires, et pour certains, bicentenaires. Si les propriétaires avaient fait couper seulement 2 ou 3 chênes de leur parcelle, ils auraient pu encaisser de 2 000 à 4 500€. Avant de vendre à un exploitant forestier qui vous démarche, il serait préférable de vous renseigner sur le bonhomme afin de connaître ses méthodes, pourquoi et pour qui. Il vous aurait fallu bien peu de temps pour comprendre que cet exploitant n'a pas une réputation très enviable dans la région. Il faut arrêter cela au plus vite. Il est nécessaire que les propriétaires prennent conscience de ce désastre, et que les autorités locales exercent un contrôle renforcé. Je vous remercie de vous joindre à mon combat en SIGNANT CETTE PÉTITION. Karen, fille de Biol et de sa forêt.
    846 sur 1 000 Signatures
    Créée par Karen M.
  • Bellerive-sur-Allier
    Menace sur nos forêts: NON au projet de méga-scierie à Vichy agglomération !
    Il faut agir vite car une Déclaration de Projet a été votée en Conseil Communautaire en août 2024. Mais si la mobilisation est massive, les décideurs pourront encore revoir ou annuler le projet. Les enjeux sont considérables: Méga-scierie, méga-déforestation : Pour rentabiliser une méga-scierie, il faut abattre 15 à 20 ha de forêt par jour, à une époque où les arbres, gardiens du climat, sont déjà menacés par les feux de forêt, le réchauffement climatique et l’urbanisation. Dégradation des paysages et du cadre de vie : Le bois de Charmeil, l’un des derniers poumons verts de l'agglomération de Vichy, labellisé « cœur de nature », va être réduit et fragilisé par le projet, de même que les somptueux paysages forestiers de la Montagne Bourbonnaise. En cas de chaudières à bois, compter encore plus d’émissions de CO2 et de particules fines, et en cas de chimie du végétal, à la fois des nuisances, des pollutions, et un bilan carbone désastreux. Car au-delà de la méga-scierie, les porteurs de projet entendent installer « toute la filière bois » dans cette zone industrielle. Pollution de l’eau et des sols : Outre les conséquences sur la qualité de l'air, beaucoup de produits chimiques utilisés dans l’industrie du bois sont cancérigènes et/ou neurotoxiques, et viendraient aggraver la situation de nappes et de sols déjà pollués. N’oublions pas que même les eaux de Vichy sont dégradées par tous les projets industriels de l’agglomération. La nouvelle route à construire pour desservir le site prétend avoir pour objectif le contournement nord-ouest de Vichy. Mais les graves atteintes aux milieux naturels qu’occasionnerait ce projet routier (35 ha de zones humides impactés, entre le projet et sa desserte routière), ont suscité des mises en garde de l’Autorité Environnementale et du Conseil National de Protection de la Nature, ainsi qu'un avis défavorable de l’Enquête Publique. Des élus et des citoyens écartés du débat : manque de transparence, blocus de l’information en Conseil Communautaire, procédures bâillon, déni du droit d'accès aux documents communicables… Depuis le début, cette ré-industrialisation, qui s’habille de mots creux comme « vertueux » ou « durable », est opaque et bafoue les principes de la démocratie environnementale. 
    4 264 sur 5 000 Signatures
    Créée par Collectif Stop Méga-scierie à Montpertuis
  • Rueil-Malmaison
    CONTRE les coupes d'arbres excessives ! Forêt sinistrée !
    Depuis 4 ans, 18 parcelles sur 95 se retrouvent ainsi déboisées et replantées. Si cette logique persiste, on peut craindre que près de la moitié de la forêt de La Malmaison sera rasée dans les cinq ans à venir ! II y a URGENCE car les prélèvements de l'ONF et les coupes excèdent la croissance naturelle de la forêt et mettent à mal la reconstitution du couvert végétal pourtant vital pour réguler les températures, filtrer les polluants aériens, capturer le CO2... C'est vital pour le bien-être et la santé des populations des zones urbaines à proximité et protéger la biodiversité. Le dérèglement climatique (températures élevées, sécheresse, inondations et maladies qui en découlent..) compromet la croissance naturelle et l'efficacité des replantations massives. Nous demandons aussi la mise en place d'une sylviculture plus douce qui favorise le maintien d'un couvert végétal continu et préserve la biodiversité, au moyen de coupes plus sélectives c'est à dire : - le ciblage des coupes sur les arbres malades repérés individuellement comme dangereux, sans écrasements des sols, ni broyage, ni labourage - le maintien de tous les arbres sains sur pied. - la suppression de l’objectif assigné à l’ONF d’exploitation économique des forêts péri-urbaines pour alimenter la filière bois énergie et l’exportation des grumes.
    731 sur 800 Signatures
    Créée par DOMINIQUE D.
  • Lacq
    Non à la destruction des forêts pour faire voler des avions !
    Actuellement, il y a en France plusieurs projets similaires de production de carburants d'aviation synthétiques à base de biomasse forestière, alors même que d’autres acteurs économiques en sont également de plus en plus gourmands (bois énergie, centrales à biomasse, biochar, bois d’œuvre...). Nos forêts, déjà menacées par le réchauffement climatique, ne sont malheureusement pas extensibles.  La forêt doit à tout prix être préservée car son rôle de régulateur du climat est primordial. Seul écosystème, avec les océans et les sols non exploités, capable d’absorber le CO2 produit par les activités humaines, elle est de plus en plus impactée par le réchauffement climatique. Selon l’Inventaire Forestier National, en 10 ans, la mortalité des arbres a augmenté en France de 80 %! Au moment où de plus en plus d’incendies ravagent les poumons verts de la planète, où le réchauffement s’emballe, comment pouvons-nous envisager de détruire ce qui reste de puits de carbone pour produire du kérosène ?  Quand on abat en coupe rase un hectare de forêt française au cours d'une année on fait immédiatement disparaître un puits de carbone capable d'absorber environ 500 tonnes de CO2. Un projet comme celui d’Élyse, en abattant des milliers d'hectares d'arbres par an, détruit donc un puits de carbone qui séquestre des millions de tonnes de CO2 chaque année.  Cette destruction massive de la forêt représente une grande menace pour le climat, car les puits de carbone forestiers, une fois épuisés, n’auront pas le temps de se reconstituer par reboisement d'ici 2050. Pourtant, la période de temps qui nous sépare de 2050 est cruciale pour notre avenir à tous. Elle est celle pendant laquelle tous les efforts doivent être faits pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre dues aux activités humaines et accroître les puits de carbone naturels afin de maintenir l’augmentation des températures de la terre en deçà de 2°C.    Par ailleurs, nous devons collectivement être attentifs à l’appétit de la sylviculture industrielle qui voit dans ces projets écocides une ouverture de marché juteux. La « gestion » de nos écosystèmes forestiers qu’elle propose, à base de coupes rases, est contraire aux préconisations de l’Académie des sciences.    Enfin, rappelons que seuls 23 % des Français.es prennent l’avion au moins une fois par an et une majorité se déclare prête à moins voler. Raser de grandes surfaces de forêt pour pouvoir poursuivre la croissance du secteur aérien n’est pas soutenable. Malgré ses dires, l’avion décarboné n’est pas pour demain, là où il y a urgence à sanctuariser nos forets. Il n’y a donc pas d’autre solution à court et moyen terme que de mettre un coup d’arrêt à la croissance du trafic aérien et de le réduire progressivement pour limiter ses impacts environnementaux. A ce sujet, les instances européennes doivent donc également cesser de considérer la forêt comme une matière première dans laquelle on peut puiser à l'infini, sans tenir compte de son rôle essentiel pour le climat.  A travers cette pétition, nous demandons :   1. Au gouvernement de ne pas subventionner ces projets désastreux pour la forêt et le climat avec l’argent du contribuable.   2. A l’Assemblée nationale de voter une loi de protection de la forêt qui suivra les recommandations de l’Académie des sciences, en établissant un ordre des priorités pour l’utilisation de la biomasse forestière, en évitant au maximum sa mobilisation pour des débouchés énergétiques et en interdisant son usage pour la production de carburants de synthèse.  Et urgemment, nous demandons l’arrêt du projet E-CHO à Lacq, du projet Hynovera à Gardanne et de tous les autres projets du même type.
    28 369 sur 30 000 Signatures
    Créée par Forêts Vivantes-Pyrénées
  • Guéret
    NON A LA DESTRUCTION DES FORETS DU CENTRE-FRANCE : NON AU PROJET BIOSYL
    NON A LA DESTRUCTION DES FORETS DU CENTRE-FRANCE NON AU PROJET BIOSYL  La préfète de la Creuse se prépare à valider l’implantation d’une usine à pellets du groupe BYOSIL à Guéret via une simple formalité d’enregistrement administratif, sans enquête publique ni étude d’impact. Selon ses propres promoteurs, cette usine s’approvisionnerait à 80% dans les forêts de feuillus dans un rayon de 130 km autour de Guéret, avec la nécessité de 40 camions par jour et 130 000 T de bois par an, impactant de fait, l’ensemble de la Creuse et les départements limitrophes. Le code forestier et les certifications mises en avant par l’entreprise BIOSYL ne permettent pas de garantir l’absence de bois issus de coupes rases pour la fabrication de granulés de bois. Ainsi, dans la Nièvre, des camions chargés de chênes centenaires issus de la destruction des dernières forêts de feuillus du Morvan approvisionnent encore aujourd’hui l’usine Biosyl de Cosne sur Loire.  Il ne faut pas oublier qu’en parallèle sur le territoire, les coupes rases se multiplient. Plusieurs projets bois énergies, l’agrandissement de la scierie Farges à Egletons et l’export de nos beaux bois vers la Chine mettent déjà en danger la ressource forestière. Etant donné la configuration de ce massif forestier extrêmement morcelé et en l'absence de réglementation forestière adaptée et de contraintes , il est difficilement imaginable que l'usine Biosyl, comme les autres utilisateurs de la ressource déjà en place, s'approvisionnent de façon vertueuse. Comment pourrions-nous laisser faire un tel projet, qui par l’accaparement massif d’une ressource sous tension, ne pourra qu’amplifier les difficultés d’approvisionnement pour les petites et moyennes entreprises de la filière bois ? Destinées initialement à gérer les sous produits de la transformation du bois, les entreprises du bois-énergie sont largement soutenues par de l'argent public en raison de la « transition énergétique » alors que leur production est destinée à brûler et relâcher des gaz à effets de serre. Les unités de production de bois d’œuvre et de construction, qui vont permettre le stockage de carbone dans les maisons sont moins soutenues. Il ne s'agit pas de s'opposer au développement économique et de mettre nos forêts sous cloche. Il s'agit bien au contraire de redonner à nos forêts un statut alliant patrimoine naturel, patrimoine de biodiversité et patrimoine économique. Comment pourrions-nous agréer une décision aussi arbitraire sans qu’aucune étude d’impact ne soit réalisée, sans que les populations concernées ne soient vraiment informées et invitées à donner des avis  éclairés ? L’une des premières missions régaliennes de Mme la Préfète est d’assurer la sécurité de ses concitoyens. Pourtant, en refusant de le soumettre à autorisation ICPE, la question des nuisances sonores, du niveau des émissions de particules fines aussi bien que des potentiels risques d’incendies en zone SEVESO, la Préfecture se refuse inconsidérément d’évaluer et par conséquent de prévenir les risques réels encourus par la ville de Guéret et par tous les habitants de son agglomération. Comment pourrions-nous ne pas nous opposer à une dégradation planifiée de la forêt qui conduira inévitablement à des risques sanitaires majeurs ? Une étude de l’Université de Limoges a ainsi mis en lumière que plusieurs communes du Limousin ne peuvent d’ores-et-déjà plus s’alimenter en eau du réseau à cause de la pollution des sources par l’aluminium, phénomène dû aux coupes rases. Dans l’urgence climatique, il est primordial de préserver la qualité de nos sols, de nos eaux et de préserver la capacité de puits carbone de nos forêts. Le reboisement après coupes rases, avancé par les industriels, ne peut répondre à la problématique environnementale. Pourtant, il existe une gestion durable de la forêt, il est temps de faire connaître et encourager ces pratiques de sylviculture à couvert continu, comme les futaies irrégulières ou jardinées. Elus ou simples citoyens de Creuse, du Berry, de Sologne, du Bourbonnais, d’Auvergne et d’ailleurs, nous sommes tous concernés par l’installation du projet Biosyl . Nous signons cette pétition pour demander à Mme la Préfète de la Creuse de ne pas donner son autorisation pour ce projet dangereux et délétère et nous lui demandons de faire en sorte qu’il soit abandonné pour le bien de toutes et tous. Soutenu par : Canopée Forêts Vivantes - Collectif Forêts SyVa - Groupe Forêt du Syndicat de la Montagne Limousine - Comité de Défense du Bois du Chat - Thierry Thevenin adhérent GNSA - Le Syndicat Simples - Faîte et Racines - Le Comité creusois des Soulèvements de la Terre - Michel Barataud (auteur d’études sur l’écologie forestière) - Sauvons la Goutte Molle - Collectif Forêt Debout - Les Mouvements du Thaurion - Le Champ des Possibles - Les Enforestés - Auprès de Nos arbres
    12 144 sur 15 000 Signatures
    Créée par Collectif SyVa
  • Grignan
    STOP au projet du parc photovoltaïque dans les Bois de Janiol à Grignan
    👉 La direction départementale des territoires (DDT) déconseille fortement l’utilisation des sites agricoles ou naturels pour l’implantation des centrales photovoltaïques : "Il est nécessaire de noter en premier lieu que l'implantation de projet en espace boisé est contraire aux recommandations départementales et la DDT ne pourra évaluer de façon positive ce type de projet" (Point 3.1.3 en page 12 des Recommandations départementales des projets photovoltaïques https://www.drome.gouv.fr/contenu/telechargement/18010/120998/file/20211021_recommandationsdepartementalespv_v5.pdf). 👉 La Commission Départementale de Préservation des Espaces Naturels Agricoles et Forestiers (CDPENAF) a émis un avis défavorable au dossier NEOEN en date du 29 juin 2021 : - considérant que les travaux entraînent la destruction de 9,2 ha de forêt (chênes verts et pubescents) au sein d'un vaste secteur naturel et forestier ; - considérant que l'implantation d'un tel parc sur ce site est de nature à contribuer à la fragmentation de la forêt, et accélère la baisse de la biodiversité ; - considérant que sur le principe de l'évitement, le dossier n'apporte pas la démonstration suffisante de l'impossibilité d'installer ce parc sur une zone de moindre enjeu écologique y compris à l'échelle intercommunale ; - considérant que l'artificialisation de 9,2 ha d'espaces naturels est à l'encontre des objectifs de sobriété foncière et de trajectoire "zéro artificialisation nette" du Plan Biodiversité (juillet 2018) et de la stratégie régionale "Eau-Air-Sol" (mai 2020) ; - considérant que les recommandations à l'échelle nationale et départementale sont de prioriser le développement des parcs photovoltaïques sur le bâti et sur les sites déjà artificialisés ; - considérant les divers impacts potentiels desdits travaux sur les zones naturelles, le réseau écologique, la flore et les habitats naturels de la faune ; - considérant à ce titre que le projet est de nature à modifier les corridors de déplacements et entraîne des destructions d'habitats de vie notamment pour des cortèges d'oiseaux forestiers, pour des mammifères tels que la genette commune et le hérisson d'Europe, pour la vipère aspic ainsi que pour les chiroptères dont la barbastelle d'Europe et le petit rhinolophe ; - considérant que le dossier évoque au titre du défrichement un besoin de compensation de 30 à 32 hectares sans en préciser ni les modalités ni la localisation ce qui ne permet pas d'en apprécier l'impact sur les surfaces agricoles et naturelles ; - considérant que le projet est de nature à compromettre la préservation des terres naturelles, agricoles ou forestières au sens de l'article L122-1-1 du code rural et de la pêche maritime.   👉 Pour limiter l'artificialisation des sols et maitriser la consommation d'espace naturel, les terrains favorables pour ce type d’installation sont les terrains dégradés (friches industrielles, anciennes carrières…) et les zones déjà anthropisées (parkings, toitures…) mais en aucun cas les espaces naturels et boisés. 👉 Nous ne pouvons plus accepter AUCUNE dérogation à la destruction d’espèces protégées à l’ère de la 6ème extinction de masse du vivant. Le défrichement de plus de 9 hectares aurait un impact fort sur la biodiversité, notamment sur les espèces locales*, avec la destruction illégale d'espèces protégées. (*des oiseaux comme l'Alouette lulu ou la Huppe fasciée ; des chiroptères comme la Barbastelle d'Europe ou le Petit Rhinolophe ; des mammifères comme la Genette commune ou le Hérisson d'Europe ; des reptiles comme la Vipère aspic ; des insectes... ) 👉 Par défrichement, il faut comprendre "déforestation" avec retrait des souches. La déforestation a pour effet de rompre l'équilibre systémique de la forêt en exposant à la sécheresse des milieux naguère sous couvert. Les bois et forêt forment un microclimat favorable à la rétention d'eau par les sols (eau verte). En ces périodes de sécheresses successives et d'épisodes caniculaires au cours desquels notre territoire connait régulièrement des restrictions d'eau voire des coupures sur certaines communes (Clansayes, Montségur-sur-Lauzon...), il est urgent de prendre conscience de l'importance de préserver les espaces naturels et les zones boisées. Les forêts et zones boisées participent au cycle de l'eau et jouent un véritable rôle pour la préservation de cette ressource. Elles participent à ce cycle en contribuant à l'évaporation de l'eau qu'elles reçoivent par les précipitations, et ce, au cœur même des territoires. Au cours de ces cycles, l'eau est stockée dans les sols et alimente les nappes phréatiques. Il est donc de notre devoir de préserver ce précieux commun naturel qu'est l'eau.
    2 393 sur 3 000 Signatures
    Créée par Collectif pour la sauvegarde des forêts drômoises ". Picture
  • Saint-Étienne-du-Rouvray
    Protégez définitivement la forêt du Madrillet !
    LA FORÊT DU MADRILLET : toujours menacée ! Début 2020 : citoyens, associations et élus se mobilisent pour dire NON au béton sur les 62 ha de la forêt du Madrillet (dont une 1ère pétition avec plus de 9000 signatures !) Juillet 2020 : le nouveau Président de la Métropole de Rouen, Mr Mayer-Rossignol, s’engage à ne pas urbaniser et décrète un moratoire. Juillet 2021 : l’association Bouillons Terres d’Avenir demande pourquoi la modification N°2 du plan local d’urbanisme (PLUI ) n’a pas remis ces 62 ha en zone naturelle comme se trouve le reste de la forêt du Rouvray ? Le Président répond par écrit « la possibilité de l’inscrire dans le contexte de la modification en cours présente des fragilités juridiques , CETTE ORIENTATION SERA PROPOSÉE AU VOTE DU CONSEIL MÉTROPOLITAIN AU PLUS TARD EN 2022, selon les formes juridiques appropriés » Octobre 2022 : nous en sommes à la 5ème modification du PLUI ( consultable sur https://www.registre-numerique.fr/mrn-plu-modif5/documents ,site sur lequel on peut déposer une contribution ) on y découvre que les 62 ha de forêts sont toujours classées en zone économique et peuvent légalement toujours être bétonnées en partie ou totalité. La ville de Rouen dans cette modification N°5 en cours a prévu de reclasser un bois qui était aussi urbanisable ( au Châtelet ) en zone naturelle boisée, le rendant ainsi non constructible. Pourquoi la Métropole et la ville de Petit Couronne refusent-elles encore de faire la même chose pour la forêt du Madrillet ? Que cachent ces retards de la part de la Métropole de Rouen ? De même, le dossier de demande de classement en forêt de protection de ces 62 ha pour les rendre définitivement inconstructibles, par un arrêté ministériel, comme l’est l’ensemble de la forêt du Rouvray, n’est pas encore amorcé ! NOUS DEMANDONS LE RECLASSEMENT DES 62 HA DE LA FORÊT DU MADRILLET EN ZONE NATURELLE BOISÉE DANS LA MODIFICATION N°5 DU PLUI ACTUELLEMENT EN COURS. Nous déposerons les signatures de cette pétition aux commissaires enquêteurs avant la fin de l’enquête publique prévu le 10 novembre 2022. (Nous avons demandé une « enquête complémentaire » aux commissaires enquêteurs pour inclure cette nouvelle modification et une prolongation de cette enquête publique). Association Bouillons Terres d'Avenir
    954 sur 1 000 Signatures
    Créée par Titouan M.
  • Chantemerle-lès-Grignan
    STOP aux coupes rases de forêts sur le massif du Rouvergue
    Après les coupes rases de plus de 18 ha constatées en 2021 sur le massif du Rouvergue, de nouvelles coupes rases sont en cours en ce printemps 2022 à Chantemerle lès Grignan! Ces destructions récurrentes sont une catastrophe écologique pour diverses raisons: 1. La destruction d'un patrimoine archéologique très abondant en pierre sèches témoignant de différents aménagements et utilisations du plateau au cours de siècles (bories et murs en pierre sèches ) 2. Le Plateau du Rouvergue offre une ressource pastorale très intéressante pour les troupeaux. Ainsi, moutons et chèvres du Rove cohabitent sur ce massif qui est sous la menace de ces coupes rases 3. Outre son avantage esthétique et paysager, le massif forestier en péril joue un rôle indispensable au bon fonctionnement de nos territoires: >> Il protège les sols contre l’érosion grâce à l’enracinement des arbres en profondeur >> Ces espaces boisés limitent la hausse de la température localement >> Les arbres permettent le stockage du carbone, et aini sont la meilleure solution à court terme et la moins coûteuse pour tenter de limiter les effets du changement climatique >> Il participe à la préservation de la ressource en eau en facilitant sa rétention pour l’alimentation des sources et nappes phréatiques; ainsi que la qualité de l’eau par son rôle de filtration naturelle. >> Il est un lieu de ressource de nourriture, un lieu de reproduction, de refuge et de vie pour de nombreuses espèces animales et végétales protégées. En effet, Le plateau du Rouvergue est classé en Zone Naturelle d’Intérêt Floristique et Faunistique de type1(ZNIEFF1) https://inpn.mnhn.fr/docs/ZNIEFF/znieffpdf/820030187.pdf Pourquoi ces destructions organisées, récentes et méthodiques de zones forestières alors que leur rôle dans la préservation de notre environnement et de nos paysages constitue notre bien commun, à préserver pour notre qualité de vie et celle de nos enfants ? Pourquoi ces destructions effectuées depuis fin mars, circonstance aggravante, en pleine période de reproduction pour la faune sauvage ? ................................................................................................................................................. Ces coupes rases participent et accélèrent le réchauffement climatique qui se traduit par la multiplication des périodes d'alerte sécheresse (4 des 5 dernières années). L'année 2022 s'annonce particulièrement difficile. .................................................................................................................................................
    5 168 sur 6 000 Signatures
    Créée par Collectif pour la sauvegarde des forêts drômoises ". Picture
  • Suze-la-Rousse
    Sauvons nos rivières - STOP aux coupes rases
    Ces massacres récurrents sont une catastrophe écologique. Les ripisylves, outre leur avantage esthétique et paysager, ont des rôles multiples indispensables au bon fonctionnement des cours d’eau. La ripisylve (ou ramière) , est la végétation (arbres et arbustes) bordant les cours d’eau (du latin : ripa-rive et sylva-forêt). Les ripisylves peuvent former un liseré étroit ou au contraire un corridor large. Elles protègent les berges contre l’érosion grâce à l’enracinement des arbres en profondeur. Elles dissipent les courants en cassant la force de l’eau et protègent des inondations. Elles participent à l’amélioration de la qualité de l’eau par leur rôle de filtration naturelle. Elles sont un lieu de ressource de nourriture, un lieu de reproduction, de refuge et de vie pour de nombreuses espèces animales, végétales, terrestres et aquatiques. Dans l’environnement, c’est une des zones les plus riches qui abrite le plus d’espèces. La biodiversité y est maximale. ​ Elles limitent la hausse de la température de l’eau et son évaporation, par l’ombre qu’elles apportent. Elles ont un effet brise-vent bénéfique pour les parcelles agricoles alentour. Aidez nous à protéger nos rivières!
    798 sur 800 Signatures
    Créée par Collectif pour la sauvegarde des forêts drômoises ". Picture