10,000 signatures atteintes
Destinataire(s) : Mme la Préfète de la Creuse : Anne Frackowiak-Jacobs
NON A LA DESTRUCTION DES FORETS DU CENTRE-FRANCE : NON AU PROJET BIOSYL
L'ancienne préfète de la Creuse a validé l’implantation d’une usine à pellets du groupe BYOSIL à Guéret.
Selon ses propres promoteurs, cette usine s’approvisionnerait à 80% dans les forêts de feuillus dans un rayon de 150 km autour de Guéret, avec la nécessité de 40 camions par jour et 170 000 T de bois par an, impactant de fait, l’ensemble de la Creuse et les 6 départements limitrophes (Allier, Corrèze, Haute-Vienne, Puy-de-Dôme, Cher, Indre).
Ce projet industriel de la filière bois-énergie BIOSYL met en péril le patrimoine forestier français.
En signant , vous nous aideriez à faire pression auprès de la Préfecture de la Creuse, afin que ce projet de trop ne voit pas le jour.
Selon ses propres promoteurs, cette usine s’approvisionnerait à 80% dans les forêts de feuillus dans un rayon de 150 km autour de Guéret, avec la nécessité de 40 camions par jour et 170 000 T de bois par an, impactant de fait, l’ensemble de la Creuse et les 6 départements limitrophes (Allier, Corrèze, Haute-Vienne, Puy-de-Dôme, Cher, Indre).
Ce projet industriel de la filière bois-énergie BIOSYL met en péril le patrimoine forestier français.
En signant , vous nous aideriez à faire pression auprès de la Préfecture de la Creuse, afin que ce projet de trop ne voit pas le jour.
Pourquoi faut-il agir maintenant ?
NON A LA DESTRUCTION DES FORETS DU CENTRE-FRANCE
NON AU PROJET BIOSYL
L'ancienne préfète de la Creuse a validé l’implantation d’une usine à pellets du groupe BIOSYL à Guéret via une simple formalité d’enregistrement administratif, sans enquête publique ni étude d’impact.
Selon ses propres promoteurs, cette usine s’approvisionnerait à 80% dans les forêts de feuillus dans un rayon de 150 km autour de Guéret, avec la nécessité de 40 camions par jour et 170 000 T de bois par an, impactant de fait, l’ensemble de la Creuse et les 6 départements limitrophes.
Le code forestier et les certifications mises en avant par l’entreprise BIOSYL ne permettent pas de garantir l’absence de bois issus de coupes rases pour la fabrication de granulés de bois. Ainsi, dans la Nièvre, des camions chargés de chênes centenaires issus de la destruction des dernières forêts de feuillus du Morvan approvisionnent encore aujourd’hui l’usine Biosyl de Cosne-sur-Loire.
Il ne faut pas oublier qu’en parallèle sur le territoire, les coupes rases se multiplient avec un flux de bois qui est désormais négatif pour le département de la Creuse. La croissance ne couvre plus la mortalité et les prélèvements. Plusieurs projets bois énergies, comme celui d'ECHO dans les Pyrénées-Atlantiques, viendront s'approvisioner en Limousin, si ils viennent à s'installer et mettent déjà en danger la ressource forestière, sans compter l'export de nos bois en Chine. Etant donné la configuration de ce massif forestier extrêmement morcelé et en l'absence de réglementation forestière adaptée et de contraintes , il est difficilement imaginable que l'usine Biosyl, comme les autres utilisateurs de la ressource déjà en place, s'approvisionnent de façon vertueuse.
Comment pourrions-nous laisser faire un tel projet, qui par l’accaparement massif d’une ressource sous tension, ne pourra qu’amplifier les difficultés d’approvisionnement pour les petites et moyennes entreprises de la filière bois ?
Destinées initialement à gérer les sous produits de la transformation du bois, les entreprises du bois-énergie sont largement soutenues par de l'argent public en raison de la « transition énergétique » alors que leur production est destinée à brûler et relâcher des gaz à effets de serre. Les unités de production de bois d’œuvre et de construction, qui vont permettre le stockage de carbone dans les maisons sont moins soutenues. Il ne s'agit pas de s'opposer au développement économique et de mettre nos forêts sous cloche. Il s'agit bien au contraire de redonner à nos forêts un statut alliant patrimoine naturel, patrimoine de biodiversité et patrimoine économique.
Comment pourrions-nous agréer une décision aussi arbitraire sans qu’aucune étude d’impact ne soit réalisée, sans que les populations concernées ne soient vraiment informées et invitées à donner des avis éclairés ?
L’une des premières missions régaliennes de Mr le Préfet est d’assurer la sécurité de ses concitoyens. Pourtant, en refusant de le soumettre à autorisation ICPE, la question des nuisances sonores, du niveau des émissions de particules fines aussi bien que des potentiels risques d’incendies en zone SEVESO, la Préfecture se refuse inconsidérément d’évaluer et par conséquent de prévenir les risques réels encourus par la ville de Guéret et par tous les habitants de son agglomération.
Comment pourrions-nous ne pas nous opposer à une dégradation planifiée de la forêt qui conduira inévitablement à des risques sanitaires majeurs ?
Une étude de l’Université de Limoges a ainsi mis en lumière que plusieurs communes du Limousin ne peuvent d’ores-et-déjà plus s’alimenter en eau du réseau à cause de la pollution des sources par l’aluminium, phénomène dû aux coupes rases. Dans l’urgence climatique, il est primordial de préserver la qualité de nos sols, de nos eaux et de préserver la capacité de puits carbone de nos forêts. Le reboisement après coupes rases, avancé par les industriels, ne peut répondre à la problématique environnementale.
Pourtant, il existe une gestion durable de la forêt, il est temps de faire connaître et encourager ces pratiques de sylviculture à couvert continu, comme les futaies irrégulières ou jardinées.
Elus ou simples citoyens de Creuse, du Berry, de Sologne, du Bourbonnais, d’Auvergne et d’ailleurs, nous sommes tous concernés par l’installation du projet Biosyl . Nous signons cette pétition pour demander à Mr Legueult Jean-Philippe, Préfet de la Creuse, de remplir sa mission en suspendant les travaux sur le site Biosyl, tant que les recours juridiques, ne seront pas purgés. Nous tenons à rappeler que :
La communauté d’agglomération du grand Guéret a vendu les terrains à l’entreprise Biosyl alors que des clauses suspensives avaient été voté afin que la vente n’ait lieu uniquement quand les recours juridiques seraient purgés. Ils sont toujours en cours !
La justice a besoin de temps pour faire son travail et ne doit pas être mise au pied du mur, au moment du jugement avec des travaux qui seraient déjà terminés.
Les travaux ont débuté malgré la présence d’espèces protégées sur le site et la deuxième phase des travaux s’est déroulé en pleine période de nidification et de reproduction d’espèces alors que Biosyl s’était engagé auprès de la justice à ne reprendre les travaux qu’en Août 2026. Une enquête est d'ailleurs toujours en cours suite à la plainte pour suspicion de destruction d'espèces protégées, déposée par 5 associations.
Malgré la forte mobilisation citoyenne, depuis plusieurs années, aucune enquête publique, ni étude d’impact n’ont été réalisé.
Soutenu par : Canopée Forêts Vivantes
- Collectif Forêts SyVa
- Groupe Forêt du Syndicat de la Montagne Limousine
- Comité de Défense du Bois du Chat
- Thierry Thevenin adhérent GNSA
- Le Syndicat Simples
- Faîte et Racines
- Le Comité creusois des Soulèvements de la Terre
- Michel Barataud (auteur d’études sur l’écologie forestière)
- Sauvons la Goutte Molle
- Collectif Forêt Debout
- Les Mouvements du Thaurion
- Le Champ des Possibles
- Les Enforestés
- Auprès de Nos arbres
NON AU PROJET BIOSYL
L'ancienne préfète de la Creuse a validé l’implantation d’une usine à pellets du groupe BIOSYL à Guéret via une simple formalité d’enregistrement administratif, sans enquête publique ni étude d’impact.
Selon ses propres promoteurs, cette usine s’approvisionnerait à 80% dans les forêts de feuillus dans un rayon de 150 km autour de Guéret, avec la nécessité de 40 camions par jour et 170 000 T de bois par an, impactant de fait, l’ensemble de la Creuse et les 6 départements limitrophes.
Le code forestier et les certifications mises en avant par l’entreprise BIOSYL ne permettent pas de garantir l’absence de bois issus de coupes rases pour la fabrication de granulés de bois. Ainsi, dans la Nièvre, des camions chargés de chênes centenaires issus de la destruction des dernières forêts de feuillus du Morvan approvisionnent encore aujourd’hui l’usine Biosyl de Cosne-sur-Loire.
Il ne faut pas oublier qu’en parallèle sur le territoire, les coupes rases se multiplient avec un flux de bois qui est désormais négatif pour le département de la Creuse. La croissance ne couvre plus la mortalité et les prélèvements. Plusieurs projets bois énergies, comme celui d'ECHO dans les Pyrénées-Atlantiques, viendront s'approvisioner en Limousin, si ils viennent à s'installer et mettent déjà en danger la ressource forestière, sans compter l'export de nos bois en Chine. Etant donné la configuration de ce massif forestier extrêmement morcelé et en l'absence de réglementation forestière adaptée et de contraintes , il est difficilement imaginable que l'usine Biosyl, comme les autres utilisateurs de la ressource déjà en place, s'approvisionnent de façon vertueuse.
Comment pourrions-nous laisser faire un tel projet, qui par l’accaparement massif d’une ressource sous tension, ne pourra qu’amplifier les difficultés d’approvisionnement pour les petites et moyennes entreprises de la filière bois ?
Destinées initialement à gérer les sous produits de la transformation du bois, les entreprises du bois-énergie sont largement soutenues par de l'argent public en raison de la « transition énergétique » alors que leur production est destinée à brûler et relâcher des gaz à effets de serre. Les unités de production de bois d’œuvre et de construction, qui vont permettre le stockage de carbone dans les maisons sont moins soutenues. Il ne s'agit pas de s'opposer au développement économique et de mettre nos forêts sous cloche. Il s'agit bien au contraire de redonner à nos forêts un statut alliant patrimoine naturel, patrimoine de biodiversité et patrimoine économique.
Comment pourrions-nous agréer une décision aussi arbitraire sans qu’aucune étude d’impact ne soit réalisée, sans que les populations concernées ne soient vraiment informées et invitées à donner des avis éclairés ?
L’une des premières missions régaliennes de Mr le Préfet est d’assurer la sécurité de ses concitoyens. Pourtant, en refusant de le soumettre à autorisation ICPE, la question des nuisances sonores, du niveau des émissions de particules fines aussi bien que des potentiels risques d’incendies en zone SEVESO, la Préfecture se refuse inconsidérément d’évaluer et par conséquent de prévenir les risques réels encourus par la ville de Guéret et par tous les habitants de son agglomération.
Comment pourrions-nous ne pas nous opposer à une dégradation planifiée de la forêt qui conduira inévitablement à des risques sanitaires majeurs ?
Une étude de l’Université de Limoges a ainsi mis en lumière que plusieurs communes du Limousin ne peuvent d’ores-et-déjà plus s’alimenter en eau du réseau à cause de la pollution des sources par l’aluminium, phénomène dû aux coupes rases. Dans l’urgence climatique, il est primordial de préserver la qualité de nos sols, de nos eaux et de préserver la capacité de puits carbone de nos forêts. Le reboisement après coupes rases, avancé par les industriels, ne peut répondre à la problématique environnementale.
Pourtant, il existe une gestion durable de la forêt, il est temps de faire connaître et encourager ces pratiques de sylviculture à couvert continu, comme les futaies irrégulières ou jardinées.
Elus ou simples citoyens de Creuse, du Berry, de Sologne, du Bourbonnais, d’Auvergne et d’ailleurs, nous sommes tous concernés par l’installation du projet Biosyl . Nous signons cette pétition pour demander à Mr Legueult Jean-Philippe, Préfet de la Creuse, de remplir sa mission en suspendant les travaux sur le site Biosyl, tant que les recours juridiques, ne seront pas purgés. Nous tenons à rappeler que :
La communauté d’agglomération du grand Guéret a vendu les terrains à l’entreprise Biosyl alors que des clauses suspensives avaient été voté afin que la vente n’ait lieu uniquement quand les recours juridiques seraient purgés. Ils sont toujours en cours !
La justice a besoin de temps pour faire son travail et ne doit pas être mise au pied du mur, au moment du jugement avec des travaux qui seraient déjà terminés.
Les travaux ont débuté malgré la présence d’espèces protégées sur le site et la deuxième phase des travaux s’est déroulé en pleine période de nidification et de reproduction d’espèces alors que Biosyl s’était engagé auprès de la justice à ne reprendre les travaux qu’en Août 2026. Une enquête est d'ailleurs toujours en cours suite à la plainte pour suspicion de destruction d'espèces protégées, déposée par 5 associations.
Malgré la forte mobilisation citoyenne, depuis plusieurs années, aucune enquête publique, ni étude d’impact n’ont été réalisé.
Soutenu par : Canopée Forêts Vivantes
- Collectif Forêts SyVa
- Groupe Forêt du Syndicat de la Montagne Limousine
- Comité de Défense du Bois du Chat
- Thierry Thevenin adhérent GNSA
- Le Syndicat Simples
- Faîte et Racines
- Le Comité creusois des Soulèvements de la Terre
- Michel Barataud (auteur d’études sur l’écologie forestière)
- Sauvons la Goutte Molle
- Collectif Forêt Debout
- Les Mouvements du Thaurion
- Le Champ des Possibles
- Les Enforestés
- Auprès de Nos arbres