Il est urgent de se mobiliser dès aujourd’hui pour faire annuler ce projet injustifié, alors que de nombreux logements restent vacants sur le territoire.
On détruit un programme existant pour en reconstruire un nouveau, encore plus agressif pour le littoral et sa biodiversité. Cette opération participe à une artificialisation supplémentaire du front de mer, déjà fortement fragilisé.
Dans un contexte de pénurie d’eau et de saturation automobile, on continue pourtant à étendre les surfaces bétonnées et les parkings, au détriment des espaces naturels et végétalisés.
Ce projet n’est pas une nécessité : c’est un choix d’aménagement contestable qui dégrade durablement notre cadre de vie. Il est temps de dire stop.