• NON AU POSTE ÉLECTRIQUE 225 000V à Noyelles-sous-Bellonne
    La modernisation de notre réseau électrique ne devrait pas se faire au détriment de notre santé et de notre magnifique paysage.  Signez cette pétition pour exprimer votre soutien et faire entendre votre voix au nom du Collectif !
    39 sur 100 Signatures
    Créée par Pascal B.
  • NON au projet de la ferme Chapouton... pour un avenir durable à Grignan !
    Quelles conséquences ce projet aurait pour Grignan ? Les points listés ci-après s’appuient, en partie, sur l’avis conforme rendu par la MRAe sollicitée par l’ancienne municipalité. 1. Artificialisation des sols et consommation d’espace Le projet prévoit la transformation de terrains en zone agricole qui deviendront des terrains constructibles, entraînant une perte d’espaces non bâtis. Chaque hectare de terre préservé est pourtant essentiel pour maintenir la biodiversité, favoriser l’infiltration de l’eau, préserver les puits de carbone et ainsi limiter les effets du dérèglement climatique. 2. Impacts sur la biodiversité et les milieux naturels Le projet prévoit des aménagements qui entraîneront la destruction ou la dégradation d’une partie de la forêt, d’habitats et d’espèces protégées, le projet étant situé à proximité de plusieurs zones sensibles (Natura 2000, Znieff). Cette forêt constitue un espace de vie pour de nombreux animaux et participe à la richesse de la biodiversité locale. La fragmentation ainsi que la disparition de ces milieux naturels auront des conséquences néfastes sur la faune et la flore qui y vivent. Face au dérèglement climatique qui accélère l’effondrement de la biodiversité, nous avons impérativement besoin d’une nature aussi diverse que possible pour respirer, nous nourrir, mais aussi pour réguler le climat et nous préserver de ses aléas extrêmes.  En 2026, est-il raisonnable de sacrifier encore des espaces naturels au profit d’un projet touristique de luxe ?   3. Augmentation des prélèvements d’eau Les besoins en eau potable pour les 40 nouvelles chambres sont estimés, par le porteur du projet, à 8m3 par jour sans compter l’eau nécessaire au spa, espaces bien-être et piscines. Grignan se situe dans un secteur en tension et fait déjà face à des restrictions estivales. Nous serons immanquablement confrontés à des périodes de sécheresse plus fréquentes, plus longues, plus intenses et plus précoces, et donc à une ressource en eau de plus en plus fragile. Dans ce contexte, l’extravagance d’un tel projet et ses conséquences potentiellement désastreuses pour les habitant·es et les activités locales ne peuvent pas être ignorées et doivent être sérieusement prises en compte.   4. Problèmes de gestion des eaux d’assainissement  La non-conformité actuelle du réseau général d’assainissement de Grignan, eaux usées et eaux claires, ne permet pas à la station d’épuration d’absorber correctement les flux en cas d’aléas climatiques et de surcharge hydraulique. Les débordements dans le milieu naturel sont déjà fréquents (de 20 à plus de 60 fois/an). Il n’y a actuellement aucun projet porté par la commune pour améliorer la situation. Dans ce contexte, un tel projet ne fera qu’augmenter de manière conséquente les apports en eaux usées, accroissant la tension de la station et polluant d’autant plus le Lez.   5. Davantage de déchets et de pression sur les infrastructures L’augmentation de la capacité d’accueil touristique entraînera également une hausse de la production de déchets, de la consommation d’eau et d’énergie, ainsi qu’une pression supplémentaire sur les infrastructures et les services locaux. Nous devons nous interroger collectivement sur la capacité de notre territoire à accueillir de nouveaux projets de cette nature et ampleur sans dégrader son environnement et son cadre de vie.   6. Risques naturels Les secteurs de la ferme Chapouton et du jardin Méditerranéen sont respectivement concernés par un aléa feux de forêt très fort et une zone de prescription du PPRI (Plan de Prévention des Risques d'Inondation).   7. Un impact sur la qualité patrimoniale du Site Patrimonial Remarquable Le projet portera atteinte à la qualité paysagère et architecturale du SPR (Site Patrimonial Remarquable - anciennement nommé AVAP) et à sa forte valeur patrimoniale par l’ajout de constructions et d’un parking dans les cônes de vue préservés du château. A titre d’information : le propriétaire d’une des parcelles mise en vente avait demandé, sous une des mandatures de Monsieur Durieux, une modification du PLU afin de construire une maison individuelle. Sa demande avait été refusée au motif qu’il était nécessaire de « préserver la vue du château ». [Source : publication sur Facebook des Jeunes Agriculteurs du canton de Grignan, le 11 mars 2026]    8. Gentrification • Hausse des loyers Le développement d’un tel site touristique haut de gamme aura un impact sur les prix de l’immobilier déjà très élevés, rendant les logements plus difficiles d’accès aux habitant·es. Les locataires à revenu modeste pourraient être contraints de quitter leur lieu de résidence en raison de l’augmentation des loyers.   • Pression commerciale La fermeture potentielle de petits commerces au profit de boutiques de luxe saisonnières réduirait l’accès à des services abordables pour les résidents.   • Perte de diversité sociale L’arrivée de populations plus aisées pourrait uniformiser le tissu social, réduisant la mixité déjà bien entamée. Quel avenir pour Grignan ? Se pose aujourd’hui la question de la pertinence d’un projet d’intérêt privé qui va accaparer des terrains naturels au profit d’un tourisme haut de gamme. Comment préserver un territoire vivant et accessible où les habitant·es peuvent continuer à vivre, se loger et travailler ? En quoi l’extension d’un complexe hôtelier de luxe est-elle un projet d’intérêt général et un modèle de développement respectueux pour la biodiversité, pour les ressources naturelles, et pour les Grignanais·es ? Appel à l’action Nous demandons l’abandon du projet d’extension de la ferme Chapouton et que les terres restent classées en zone agricole. Nous refusons également que des fonds publics soient utilisés pour financer une évaluation environnementale au service d’un projet privé. L’équipe municipale, élue sur des engagements de transparence, de dialogue avec les citoyen·nes et de refus du favoritisme, doit respecter ces principes. Un projet de cette ampleur, aux impacts importants sur l’environnement et la qualité de vie, ne peut être mené sans une information claire et transparente de la population. Nous demandons donc une consultation de la population avant toute décision, conformément aux engagements de transparence et d’équité pris par l’équipe municipale.
    654 sur 800 Signatures
    Créée par Collectif Grignan Transparence C.
  • Pour la création d’un espace vert à côté de la médiathèque à Sète
    Les canicules à répétition que nous subissons cette année nous donnent l’occasion de ressentir à quel point les grands arbres sont sources de fraîcheur : il fait 5° de moins sous les frondaisons qu'à découvert. Avec l’aggravation du dérèglement climatique, les pics de chaleur seront de plus en plus fréquents dans les années à venir et les Sétois et Sétoises vivant en centre-ville en souffrent déjà. Par conséquent, pour notre santé physique et mentale, il est impératif de sauvegarder et d’accroître les espaces de nature boisés en ville. Cela impose de revoir certains projets de construction devenus obsolètes voire nocifs. Au centre de Sète, à gauche de la médiathèque, l’ancien parc de stationnement, place Jules Moch, est le dernier îlot de nature de ce quartier et il doit être préservé : il dispose déjà de quelques grands arbres poussant en pleine terre, une richesse qu’il est important de protéger. Il faudra « débitumer » et en planter d’autres pour épaissir le couvert végétal. Ensemble, ils fourniront une ombre bienfaisante et assainiront l’air avec les autres végétaux à y installer pour créer un écosystème fonctionnel. En remettant en état la fontaine et en ajoutant quelques sièges nous aurons, pour un budget modeste, un havre de détente salutaire et bienfaisant, accessible à toutes et tous en cœur de ville. Toutes les personnes fréquentant ce quartier et les générations à venir vous sauront gré d'avoir anticipé les fournaises qui nous menacent en aménageant des îlots de fraîcheur en ville.   
    1 461 sur 2 000 Signatures
    Créée par Carole H.
  • Plateforme logistique à Lamotte Beuvron : toujours NON ! Il est encore temps d'agir !
    Le projet de plateforme logistique existe depuis 2007 dans le quartier des Hauts Noirs. Ces 19 dernières années, les habitants du quartier, de la commune et au delà se sont mobilisés pour faire modifier le projet, le faire annuler, mais le 15 avril 2026, le préfet à donné sont accord. Le temps presse car nous avons jusqu'au 14 juin pour déposer un recours devant le tribunal administratif. C'est notre dernière chance! Chaque signature compte; Chaque don compte pour financer le recours: https://agir-pour-lamotte-beuvron.s2.yapla.com/fr/campaign-15652
    83 sur 100 Signatures
    Créée par Agir pour Lamotte Beuvron 2.
  • Courbevoie : Stop au béton et au plastique au Parc du Millénaire et à Courbevoie !
    1/ LE PROBLÈME : Une trahison écologique au cœur de Courbevoie Les dangers des pelouses synthétiques sur-chauffées en été peuvent engendrer des brûlures  lors de chutes des enfants qui jouent sur des aires de jeux artificialisées. Nous, habitant.es et riverain.es de Courbevoie, assistons avec stupeur à la destruction des rares espaces verts protégés : la pelouse centrale du Parc du Millénaire - Charles Deprez.  Depuis le 23 mars 2026, au lendemain de sa réélection, Monsieur le Maire a activé des pelleteuses pour transformer cet espace de pleine terre en une zone artificialisée, composée d'une dalle et recouverte d'un gazon synthétique. Ce projet est une triple aberration : • Une violation flagrante du droit : Selon le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Courbevoie, ce parc est classé en Espace Vert Protégé (EVP) et en zone Urbaine Verte (UV). Sa vocation légale est claire : préserver la nature en ville et garantir la pérennité naturelle des sols. Bétonner cet espace est une infraction directe aux règles que la municipalité a elle-même fixées. De plus, les travaux ont débuté sans aucun affichage réglementaire d'autorisation d'urbanisme, au mépris de la transparence la plus élémentaire. • Un danger pour notre santé : Courbevoie est l’une des villes les plus denses d’Europe. En plein épisode de "Super El Niño" et face aux canicules records prévues en 2026 et 2027, remplacer de l'herbe fraîche par du plastique est une "contre-action" climatique majeure. Là où la pelouse naturelle rafraîchit l'air par évapotranspiration, le gazon synthétique sur béton stocke la chaleur et transforme le parc en un véritable radiateur urbain pour nos enfants et nos aînés ave • Une destruction de la biodiversité : Ce projet tue la vie du sol et empêche l’infiltration des eaux de pluie, augmentant les risques de ruissellement et d'inondation, tout en allant à l'encontre de l'objectif national de "Zéro Artificialisation Nette" (loi Climat et Résilience). 2/ NOTRE DEMANDE : Pour un retour au bon sens et à la nature Nous demandons à Monsieur le Maire de Courbevoie de faire machine arrière immédiatement. Notre demande est simple : l'arrêt définitif des travaux d'artificialisation et le rétablissement d'une pelouse naturelle, vivante et de pleine terre au sein du Parc du Millénaire.  L'impact positif d'un tel renoncement serait immédiat : 1. La préservation d'un îlot de fraîcheur vital pour les milliers de familles du Faubourg de l'Arche. 2. Le respect du cadre légal (PLU et PADD) garantissant que Courbevoie reste une ville respirable. 3. Une gestion exemplaire et démocratique prouvant que la mairie sait écouter ses citoyens lorsqu'ils alertent sur des erreurs manifestes d'appréciation écologique 3/ L'URGENCE : Chaque jour compte avant que le béton ne fige L'urgence est absolue. Nous avons déjà déposé un recours gracieux officiel le 17 avril 2026. Nous allons saisir le Préfet des Hauts-de-Seine pour un contrôle de légalité de ces travaux. La mairie dispose d'un délai très court pour nous répondre sous huitaine. Si nous ne nous mobilisons pas massivement maintenant, le mal sera fait : le sol sera scellé, la biodiversité locale détruite et nous subirons les températures extrêmes de l'été prochain sur une plaque de plastique brûlante. Nous sommes déjà 43 citoyens et riverains à avoir signé le recours juridique. Rejoignez-nous ! Votre signature est notre poids politique pour forcer le débat lors du prochain Conseil Municipal et sauver ce qui peut encore l'être. Ne laissons pas le plastique remplacer la vie. Signez et partagez massivement ! Sources : - Code de l’urbanisme - Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Courbevoie - Code de l’urbanisme - Affichage de la décision - Article R. 424-15 - Code de l’urbanisme - Espaces protégés - Articles L113-1 à L113-30 - Code de l’urbanisme - Qualité du cadre de vie - Article L151-23 - Code de l’urbanisme - Plan d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) - Article L151-5 - Loi Climat et Résilience de 2021 - Code de l’urbanisme - Objectif généraux
    416 sur 500 Signatures
    Créée par Guillaume C. Picture
  • Stop au béton en front de mer à port leucate
    Il est urgent de se mobiliser dès aujourd’hui pour faire annuler ce projet injustifié, alors que de nombreux logements restent vacants sur le territoire.    On détruit un programme existant pour en reconstruire un nouveau, encore plus agressif pour le littoral et sa biodiversité. Cette opération participe à une artificialisation supplémentaire du front de mer, déjà fortement fragilisé.    Dans un contexte de pénurie d’eau et de saturation automobile, on continue pourtant à étendre les surfaces bétonnées et les parkings, au détriment des espaces naturels et végétalisés.    Ce projet n’est pas une nécessité : c’est un choix d’aménagement contestable qui dégrade durablement notre cadre de vie. Il est temps de dire stop. 
    584 sur 600 Signatures
    Créée par Laurence B.
  • “La Saline n’est pas à vendre” ❌ Non au projet d’hôtel de 121 chambres
    Cette pétition est adressée à l’autorité administrative ayant délivré le permis de construire, ainsi qu’aux services compétents de l’État, afin de demander l’annulation du permis au regard de ses impacts environnementaux et territoriaux. 
    335 sur 400 Signatures
    Créée par Brigitte A. Picture
  • C'est toujours NON au nouveau projet de stade FC Versailles sur l'espace naturel de l'Ile de loisirs
    Vous avez été nombreuses et nombreux à signer notre première pétition contre un projet de stade, sur cette Île de Loisirs, au profit du PSG. Cette action citoyenne a pesé dans la sélection finale du PSG qui s’est porté sur des zones déjà artificialisées au lieu de 50 ha de nature (article du Monde ici). Et bien il y a récidive ! Un nouveau projet de stade est en train d’émerger, au profit du Versailles Football Club, qui est en phase ascendante dans la hiérarchie du classement. Si ce projet est un peu plus modeste, en nombre de places, sa construction se fera au détriment d’une zone de 20 ha riche en biodiversité, détruisant au passage un puits de carbone jusqu’à présent préservé au cœur d’une zone fortement urbanisée et impactant gravement la zone ornithologique Natura 2000. La lutte contre le dérèglement du climat et contre l’effondrement de la biodiversité, passe par l’opposition ferme à ce type de projet et à promouvoir d’autres propositions, comme le projet du « champ des découvertes », une ferme alliant activités agricoles, éducatives et de loisirs. L’artificialisation des sols et les atteintes à l’environnement doivent respecter les articles L411-1 et 2 du code de l’environnement et répondre à des Raisons Impératives d’Intérêt Public Majeur (selon la jurisprudence administrative). On peut raisonnablement douter qu’un stade de football réponde à l’Intérêt Public Majeur. Alors, si vous êtes conscients de l’absurdité de ce projet écocide, SVP signez cette nouvelle pétition et partagez la largement ! Complément d’argumentaire : A l’heure où le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) et l’IPBES (groupe international d'experts sur la biodiversité) affirment la nécessité de préserver les puits de carbone et les zones de biodiversité, afin de contrer les effets du dérèglement climatique, à l’heure où le rythme de l’artificialisation des sols devrait être divisé par 10 selon l’ADEME et respecter la loi Climat et Résilience visant le ZAN, Zéro Artificialisation Nette, il s’agit là, non seulement d’un Grand Projet Inutile, mais d’un projet néfaste pour l’avenir des humains et des non-humains : •  Pour la biodiversité, outre la destruction de 20 ha de sols riches en organismes vivants, les nuisances sonores et lumineuses vont aussi impacter tous les espaces aux alentours, dont la zone Natura 2000 et condamner la faune restante.  • La destruction de ce puits de carbone et son artificialisation renforceront les effets des îlots de chaleur délétères aux niveaux des quartiers d’habitation environnants. 
    7 109 sur 8 000 Signatures
    Créée par Sauvons l'Ile de Loisirs De SQY
  • NON à la station fruitière GEANTE !
    Que diriez vous d'une "tour" de 13m de haut sur une surface au sol de plus de 2000m2 au bout de votre jardin  ?  La station fruitière est susceptible de générer des nuisances importantes : - circulation accrue de poids lourds, induite par l’activité projetée ; - nuisances sonores liées au fonctionnement de l’installation ; - nuisances visuelles (l'équivalent du double du magasin LIDL, en superficie et hauteur) ; - atteinte à la tranquillité des riverains ; - artificialisation des terres agricoles, l'absence ou l'insuffisance d'étude d'impact environnemental est préoccupant ; - Baisse de la valeur des maisons voisines et atteinte au patrimoine des habitants.  Cette immense construction engendrera une dégradation durable du cadre de vie dans ce secteur rural et résidentiel. Celle-ci ne respecte ni l'équilibre du territoire, ni la tranquillité des riverains. 
    99 sur 100 Signatures
    Créée par Margaux M.
  • NON à l’installation d’une antenne relais à l’entrée de Néoules
    Les maires de La Roquebrussanne et de Néoules ont exprimé leur opposition à ce projet. La commune de La Roquebrussanne a engagé un recours juridique, malheureusement rejeté en première instance. Elle a aujourd’hui fait appel de cette décision.  Nous, habitants de Néoules et des environs, exprimons également notre ferme opposition à ce projet : • Nous refusons l’installation d’une structure dont l’impact sur notre cadre de vie est trop important au regard de l’utilité annoncée. • Nous dénonçons les nuisances potentielles et affirmons notre solidarité avec les riverains les plus proches, susceptibles d’en subir les conséquences sanitaires, psychologiques et économiques. • Nous rejetons un projet qui défigurera l’entrée d’un village provençal typique et portera atteinte à la valeur paysagère, patrimoniale et touristique du site. • À l’heure où la couverture internet par satellite se développe, et alors que la fibre est désormais déployée sur notre territoire, nous estimons qu’il existe des alternatives bien plus adaptées qu’une antenne de 30 mètres aux impacts aussi lourds. Même si ce type d’installation a pour l’instant obtenu un aval juridique, cela ne peut en aucun cas légitimer l’implantation d’une antenne de 30 mètres – équivalente à un immeuble de 10 étages – dans un paysage aussi préservé. En signant cette pétition, vous demandez l’abandon pur et simple de ce projet.
    1 045 sur 2 000 Signatures
    Créée par Claire S.
  • Pas de boues d'épuration à Vaubrault Chançay
    Stockage des boues de la Métropole de Tours Une aberration écologique: 9000 tonnes de boues en stockage sur un site de la commune de Chançay (Vaubrault) soit 4 camions de 10 tonnes chacun toute l'année Ces boues seront en transit car les utilisateurs (agriculteurs) sont situés à Chateau-Renault et ST Paterne Racan soit 20 et 50 km du lieu de stockage. Pour la livraison des boues aux agriculteurs il y aura 9 camions tous les jours de juin à septembre. Le site de stockage est un lieu ultra pollué par les hydrocarbures et arsenic. De plus les toitures des lieux couverts pour le stockage des boues sont recouvertes de plaques amiantées (état rustique...).  Nuisances pour les riverains et les populations concernées par la circulation des camions (bruit, pollution visuelle, pollution olfactive) Certains agriculteurs concernés par l'épandage demandent le stockage chez eux. Les routes ne sont pas dimensionnées pour recevoir un trafic de camions aussi important. Plusieurs communes seront impactées (Chançay, Nazelles-Négron, Reugny, et sûrement d'autres en fonction des plans de circulation)
    932 sur 1 000 Signatures
    Créée par Jean R.
  • Non au projet photovoltaïque au sol au sein du hameau Tout Vent à Maurens !
    - Un projet qui est né en janvier 2024, sur une prairie de 13 730 m² appartenant à un particulier ne résidant pas sur la commune. Cette dernière est classée ZAEnR (zone d’accélération des énergies renouvelables) en octobre 2024, sans concertation préalable des riverains. - Un projet qui échappe à nombre de procédures depuis la loi n°2023-175 du 10 mars 2023 : en raison de la taille et de la puissance de la future centrale photovoltaïque (964 kWc par an), aucune demande de permis de construire n'est nécessaire. Aucune étude environnementale ne sera par ailleurs effectuée, une demande de dérogation au cas par cas ayant déjà été formulée et acceptée. Alors même que le site se situe à proximité des bois et d'un ruisseau, en contrebas. - Une altération irréversible de notre paysage : l'installation de panneaux photovoltaïques au sol va venir sacrifier notre environnement, modifiant profondément l'identité visuelle de notre lieu-dit et dénaturant le cadre paisible et harmonieux qui prévaut jusqu'à maintenant. - Une menace pour la biodiversité locale : ce projet va perturber les écosystèmes naturels environnants, mettant en danger la faune et la flore locales qui contribuent à l'équilibre écologique. - Un projet lourd de conséquences pour les riverains :    * nuisances visuelles : dégradation significative du paysage local, reflet éblouissant du soleil sur les panneaux    * nuisances sonores : bruit permanent émis par les transformateurs électriques, onduleurs, ventilateurs, certaines maisons et jardins environnants étant situés à quelques mètres seulement des futures infrastructures    * hausse des températures ressenties à proximité   * risque d’incendie accru au sein d’une zone boisée et habitée   * routes locales non adaptées aux travaux envisagés.  - Un bénéfice dérisoire pour la commune : ce projet rapporterait à la commune moins de 700€ de loyer par an... Cette somme est bien négligeable au regard des enjeux économiques, écologiques et patrimoniaux pour notre communauté. - Ne laissons pas cet héritage à nos enfants : en autorisant ce type de projet, nous risquons de léguer à nos générations futures un territoire appauvri, dénaturé, dépourvu de richesses naturelles et culturelles. - Des alternatives existent : il est parfaitement possible de développer les énergies renouvelables tout en préservant notre environnement naturel, en favorisant les installations sur des terrains incultes, dégradés ou artificialisés, sur des friches industrielles, les toitures de bâtiments (publics ou privés), les parkings de supermarchés ou d'autres espaces adaptés.   Nous ne pouvons pas permettre que ce projet avance sans exprimer notre opposition collective.  Votre voix compte, ensemble nous pouvons protéger notre environnement, nos villages, nos espaces naturels, sa biodiversité.  Et c’est maintenant qu’il faut montrer notre détermination. Ce que nous ferons pour Tout Vent aujourd’hui évitera peut-être une prolifération de ce type de projet en contradiction complète avec l’esprit et les valeurs prônés par les énergies renouvelables.  
    267 sur 300 Signatures
    Créée par FABIENNE M.