• Non à l'installation d'une antenne SFR
      Le problème Dans notre quartier, le terrain synthétique du stade DEGOUVE, la citadelle et le polygone sont des lieux où nos enfants trouvent refuge au quotidien, nourrissant leur passion pour le sport et leur épanouissement personnel. Chaque jour et chaque week-end, ce lieu résonne des rires et des acclamations de centaines d'enfants et adolescents, un espace de liberté et de jeu qui occupe une place centrale dans notre vie de quartier (Grigny). Malheureusement, ce cadre idyllique est menacé par l'installation imminente d'une antenne SFR 4G de 30 m de hauteur, que nous considérons non seulement inadaptée, mais également nuisible à la santé et au bien-être de notre jeunesse. Le choix du site, situé à proximité immédiate de deux écoles primaires, d'un collège, de deux lycées et d'une EHPAD, soulève de graves inquiétudes quant à l'exposition continue des enfants aux ondes électromagnétiques. D'autant plus que la chapelle Saint Louis (1673), un bâtiment historique protégé par le label "Bâtiments de France", trône à proximité, renforçant l'importance de préserver l'intégrité et la beauté de notre patrimoine culturel. Le site est directement adossé à un espace vert de 40 hectares, poumon vert de l’agglomération. L'installation d'un pylône de cette hauteur romprait la qualité paysagère de cet ensemble, utilisé quotidiennement par les habitants pour la promenade, le sport et les loisirs en plein air. Il est crucial de respecter le refus initial de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF), qui avait souligné l'inadéquation d'un tel projet au cœur d'un site aussi prestigieux, avant toute délivrance d'autorisation d'urbanisme. Le manque de consultation préalable des habitants témoigne d'un mépris pour la voix de notre communauté, qui s'inquiète des conséquences néfastes que pourrait entraîner cette installation. À ce jour, aucune information ni concertation sérieuse n'a été organisée avec les riverains, les associations sportives utilisatrices du terrain et les familles concernées, alors même que ce projet modifie durablement le cadre de vie du quartier. Le dossier disponible en mairie ne comporte aucune synthèse en langage non technique à destination des riverains, ni aucune étude d’impact sur l’exposition aux ondes. Si les autorités sanitaires (ANSES, OMS) considèrent qu'aucun effet sanitaire n'est aujourd'hui scientifiquement établi en dessous des seuils réglementaires d'exposition, elles recommandent néanmoins une vigilance continue, en particulier vis-à-vis des enfants, et ce principe de précaution devrait être respecté dans l'implantation des infrastructures à proximité des lieux dédiés aux enfants. Il nous paraît légitime que cela soit pleinement pris en compte dans le choix du site, au même titre que les autres critères d'implantation. Nous demandons instamment aux autorités locales, à l'ANFR, et à SFR de reconsidérer leur décision, et d'explorer des alternatives qui respectent non seulement les directives urbanistiques mais aussi l'avenir de nos enfants et la préservation de notre héritage culturel. Le stade DEGOUVE, la citadelle et le polygone doivent rester un sanctuaire sûr et sain pour tous. Votre soutien est essentiel. Aidez-nous à faire entendre notre voix et à protéger nos enfants et notre patrimoine en signant cette pétition. 
    46 sur 100 Signatures
    Créée par Quartier Grigny A. Picture
  • Une rocade pour les habitants, l'autoroute pour le transit
    PROTÉGEONS LES HABITANTS : STOP AU TRANSIT DES POIDS LOURDS SUR LA ROCADE SUD D'AVIGNON Le problème Chaque jour, des milliers d'habitants d'Avignon et des quartiers riverains de la rocade sud subissent les conséquences du trafic intense de poids lourds en transit. Bruit permanent, pollution atmosphérique, vibrations, dégradation du cadre de vie, sentiment d'insécurité pour les automobilistes, les cyclistes et les piétons : ces nuisances font partie du quotidien de nombreux riverains. Cette situation est d'autant plus difficile à accepter que la rocade traverse un environnement urbain dense, à proximité de zones d'habitation, d'établissements scolaires, de commerces et d'espaces fréquentés par des milliers de personnes. Or une partie importante de ces poids lourds ne fait que traverser le territoire sans y effectuer de livraison. Nous sommes nombreux à constater cette réalité chaque jour. Nous entendons les camions à toute heure, nous respirons un air plus pollué et nous voyons la circulation se dégrader au détriment de la qualité de vie des habitants. La rocade sud ne devrait pas être utilisée comme un axe privilégié pour le trafic de transit des poids lourds. Notre demande Nous demandons à la Mairie d'Avignon, au Préfet de Vaucluse et aux autorités compétentes de mettre en œuvre une interdiction du trafic de transit des poids lourds sur la rocade sud d'Avignon, tout en maintenant les exceptions nécessaires à la desserte locale et aux activités économiques du territoire. Cette mesure permettrait de réduire les nuisances sonores, d'améliorer la qualité de l'air, de renforcer la sécurité routière et de rendre aux habitants un cadre de vie plus sain et plus apaisé. Notre demande est pragmatique : il ne s'agit pas de créer de nouvelles infrastructures ni de bloquer l'activité économique locale. Les infrastructures autoroutières reliant l'A7 et l'A9 via Orange existent déjà pour accueillir le trafic de transit longue distance. Il est logique que les poids lourds qui ne font que traverser le secteur empruntent ces axes conçus pour cet usage plutôt qu'une rocade urbaine fréquentée quotidiennement par les habitants. De nombreuses collectivités françaises ont déjà mis en place des restrictions visant à éloigner le trafic de transit des poids lourds des zones urbaines tout en préservant la desserte locale. Avignon doit pouvoir bénéficier de la même protection pour ses habitants. Notre demande s'inscrit dans une démarche de bon sens, déjà mise en œuvre ailleurs pour améliorer la qualité de vie des riverains et mieux adapter les flux de circulation aux infrastructures existantes. Pourquoi agir maintenant ? Le débat sur la circulation des poids lourds sur la rocade sud est déjà engagé depuis plusieurs années. Pourtant, les riverains continuent de subir chaque jour les mêmes nuisances sans qu'une solution concrète n'ait été mise en œuvre. Chaque mois qui passe signifie davantage de bruit, davantage de pollution et davantage de difficultés pour les habitants concernés. Nous demandons aux autorités de rouvrir ce dossier et de prendre une décision à la hauteur des enjeux de santé publique, de sécurité et de qualité de vie. Plus nous serons nombreux à signer cette pétition, plus nous démontrerons que cette question est une préoccupation majeure pour les habitants du territoire. Signez aujourd'hui pour faire entendre la voix des riverains et obtenir une réduction effective du trafic de transit des poids lourds sur la rocade sud d'Avignon.
    197 sur 200 Signatures
    Créée par Sarah H. Picture
  • Pour la transparence sur les pratiques agricoles dans la CDA de La Rochelle
     Alors que l’impact des produits phytosanitaires ou pesticides sur la santé humaine, l’eau, l’air et les sols commence à être de plus en plus documenté par les scientifiques Pesticides et santé – Nouvelles données (2021) · Inserm, La science pour la santéPesticides et santé – Nouvelles données (2021) · Inserm, La science pour la santé, que la plaine d’Aunis a été touchée ces dernières années par une surincidence de cancers pédiatriques dans certaines communes De nouveaux clusters de cancers pédiatriques détectés autour de La Rochelle, que des captages d’eau potable ont du fermer pour cause de pollution aux pesticides Charente-Maritime : la lente agonie des captages d’eau, que des pesticides interdits ont été retrouvés dans les urines et les cheveux des enfants Des pesticides interdits retrouvés dans l’organisme d’enfants près de La Rochelle, où se multiplient les cancers pédiatriques ; il demeure toujours impossible pour les riverains des zones traitées d’obtenir des informations sur les épandages faits à proximité de leur lieu de vie.  C’est ce paradoxe qui nous a conduit, nous, parents d’élèves de la plaine d’Aunis, à rechercher des informations pour connaître la réalité de notre exposition et de celle de nos enfants aux pesticides. Certaines informations sont disponibles sur internet telles que le type de cultures Registre parcellaire graphique (RPG) 2024 - Géoportail , les produits phytosanitaires achetés localement Géophyto : la carte des achats de substances pesticides à l'échelle du code postal - Générations Futures , ou encore la fréquence des traitements Carte "pesticides" - Adonis - Solagro. Toutes ces données nous ont permis de confirmer la forte exposition de notre territoire aux pesticides.  Mais concrètement, les riverains n’ont pas la possibilité de connaître les dates des épandages ou les produits utilisés à proximité immédiate de chez eux. Pourtant des applications mobiles existent, telles que Agricivis17, mais elles ne sont pas utilisées. AgriCivis : une application pour favoriser la proximité entre agriculteurs et riverains - News/Actualités  Une loi, dite « Loi riverains » a été proposée au Parlement fin 2025 pour ouvrir un registre national des usages de pesticides, mais elle a été rejetée par le Sénat. Riverains et pesticides : ce que dit vraiment le Sénat  Or, comme le disait Jean Rostand « L’obligation de subir nous donne le droit de savoir ». Les riverains, mais aussi les écoles ou tout autre lieu accueillant du public, ont besoin de savoir à quels produits ils sont exposés et à quel moment, notamment pour adapter un certain nombre d’activités. Il en va de la santé de nos enfants et de tous les habitants du territoire.  C’est pourquoi nous demandons à Mr Falorni, Maire de La Rochelle et Président de la communauté d'agglomération, d’obtenir et de publier les registres des pesticides agricoles utilisés sur le territoire de la CDA. La transparence est la première étape pour protéger notre santé, notre eau et notre avenir. 
    894 sur 1 000 Signatures
    Créée par CAMILLE P.
  • STOP AU SURTOURISME ! Exigeons une ligne rouge
    🛑 Nous, habitantes et habitants de la région, nous en subissons les conséquences :  • Notre vie quotidienne est devenue plus chère. • Se loger est impossible à cause d’un marché locatif dédié aux locations saisonnières.. • Les axes routiers, les gares et les transports publics sont sursaturés. • Les services publics (CHU, police, transports, gestion des déchets) sont sur-sollicités. • Le centre-ville devient exclusivement réservé aux touristes et à leurs valises à roulettes, locations saisonnières et à des commerces de restauration et de souvenirs. • Certaines rues se transforment en artères festives bondées et assourdissantes (bar crawls…) sans que les contraintes légales ne soient appliquées pour limiter les nuisances sonores, et souvent avec une surveillance policière très complaisante. • Les déchets et la pollution augmentent. • Les ressources en eau sont sous pression pendant les périodes de canicule.  ✍️ Demandons à nos dirigeants d’agir !  Exigeons une ligne rouge. Pour un tourisme durable, responsable et respectueux Messieurs, le maire de Nice (E. Ciotti) et préfet des Alpes Maritimes (L. Hottiaux) Nous vous demandons solennellement d’agir contre une politique dangereuse poursuivie depuis des années pour rendre notre territoire toujours plus attractif au tourisme qui transforme la vie des habitant.es de notre région en un enfer quotidien. Nous voulons la mise en place de :  👉L’arrêt de toute politique qui amplifie le surtourisme à Nice. 👉La limitation du trafic passagers aérien à 15 millions par an maximum 👉L'arrêt de la stratégie de promotion de Nice à travers le monde comme destination touristique. 👉La transparence totale sur les impacts de l’extension T2.3 de l’aéroport 👉Une réflexion générale sur des quotas touristiques. 👉Une régulation stricte des locations touristiques de courte durée, et non des annonces ou des opérations non suivies d’effets. 👉Des mesures immédiates pour le logement, les transports, la propreté, contre le bruit et la pollution. 👉La consultation de la population locale et l’organisation d’un vrai débat public. 👉Une réflexion sur l’économie du territoire et de sa diversification au profit du plus grand nombre (résilience économique, alimentaire, énergétique, etc.). Nous ne sommes ni contre les visiteurs, visiteuses ni les touristes. Nous sommes contre un modèle économique qui écrase les habitant·es et leurs enfants, nuit à leur santé et à leur bien-être, ainsi qu’à l’environnement.   Trop de tourisme, c’est moins d’espace pour celles et ceux qui vivent à Nice et alentours. Trop d’attractivité, c’est moins de justice sociale et d’intérêt général. Trop de communication, c’est moins d’honnêteté et de transparence sur les fléaux du surtourisme.   Signez cette pétition et faites-la circuler. Merci ! Refusons que Nice soit exploitée jusqu’à l’épuisement. Stop au surtourisme. Pour un tourisme durable,  responsable, harmonieux et respectueux. Priorité aux habitant-es.
    2 200 sur 3 000 Signatures
    Créée par AES 06 A. Picture
  • Transparence sur les pesticides à Lacougotte Cadoul, Veilhes et Viviers-lès-Lavaur
    🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant  Comme dans toutes les communes rurales, sur nos communes, des produits agricoles de synthèses (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus à proximité des écoles (RPI  des écoles de Lacougotte Cadoul, Veilhes et Viviers-lès-Lavaur), des habitations et des cours d'eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans notre corps.   Les habitants des zones de grandes cultures, de zones arboricoles et viticoles respirent et ingèrent des quantités très  importantes de résidus de pesticides comme le montre l'étude PestiRiv de l’ANSES publiée le 15 septembre 2025 dans le cas le cas des zones viticoles.   Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables.    💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir  Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon).    🧭 3. Initier une concertation agricole pour contribuer tous et toutes à la transition  L’agriculture ne peut plus seulement être l’affaire de quelques-uns. Les conséquences des choix de cultures et de pratiques agricoles sont immenses sur notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat et l'avenir. La transparence sur les pesticides est la première étape vers la transition agricole.  La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE  Nous demandons aux maires des trois communes :  • de solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune ;  • et d'organiser une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment.    Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.  
    87 sur 100 Signatures
    Créée par Collectif d'habitants
  • PESTICIDES à LISLE sur TARN : NOUS VOULONS LA TRANSPARENCE !
    🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant Sur la plupart des cultures des litres de produits chimiques (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus parfois autour de nos maisons, nos écoles et nos points d’eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les poussières, les sols, notre alimentation et jusque dans nos corps.  🌿 2. Réduire de manière drastique les expositions aux polluants chimiques dans l’air L’étude PestiRiv de l’ANSES (publiée le 15 septembre 2025) confirme que les habitants et habitantes des zones agricoles respirent et ingèrent davantage de résidus de pesticides que les personnes en ville.  Particulièrement les personnes vivant près de vignes sont plus exposées aux produits phytopharmaceutiques que celles vivant loin de toute culture. Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables.  💧 3. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir  Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats scientifiques de Mickaël Derangeon de l’Université de Nantes).  🧭 4. Initier une démocratie agricole pour contribuer tous et toutes à la transition  L’agriculture ne peut plus être que l’affaire de quelques-uns. Les choix de cultures et de pratiques agricoles engagent tout le monde : notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat. La transparence sur les pesticides, c’est la première étape d’une démocratie agricole où l’ensemble des personnes habitant la commune peut contribuer à la transition agricole. La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles.    Nous demandons à Madame Maryline LHERM, maire de LISLE sur TARN d’agir :  • Obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune (et en informer l’ensemble des habitants et habitantes dans le bulletin municipal) ;  • Financer une expertise indépendante pour analyser les produits, leurs risques et leurs alternatives agronomiques ;  • Organiser (avec les associations parties prenantes locales) une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverain·es et exploitant·es agricoles notamment.  Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitant·es, agriculteur·rices, consommateur·rices et élu·es, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir. 
    98 sur 100 Signatures
    Créée par Françoise B.
  • Transparence sur les pesticides à Roquevidal
    🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant  Comme dans toutes les communes rurales, sur notre commune, des produits agricoles de synthèses (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus à proximité des habitations et des cours d'eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans notre corps.   Les habitants des zones de grandes cultures, de zones arboricoles et viticoles respirent et ingèrent des quantités très  importantes de résidus de pesticides comme le montre l'étude PestiRiv de l’ANSES publiée le 15 septembre 2025 dans le cas le cas des zones viticoles.   Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables.    💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir  Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon).    🧭 3. Initier une concertation agricole pour contribuer tous et toutes à la transition  L’agriculture ne peut plus seulement l’affaire de quelques-uns. Les conséquences des choix de cultures et de pratiques agricoles sont immenses sur notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat et l'avenir. La transparence sur les pesticides est la première étape vers la transition agricole.   La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles. NOTRE DEMANDE CONCRÈTE  Nous demandons à Monsieur le Maire :  • de solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune ;  • et d'organiser une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment.    Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.  
    66 sur 100 Signatures
    Créée par Catherine D.
  • Transparence sur les pesticides à Labastide-St-Georges
    🌿 1. Protéger la santé de toutes et tous, ici et maintenant  Comme dans toutes les communes rurales, sur notre commune, des produits agricoles de synthèses (engrais, pesticides de synthèse) sont épandus à proximité des habitations et des cours d'eau. Ces substances ne s’arrêtent pas aux limites des champs : elles se diffusent dans l’air, l’eau, les sols, notre alimentation et jusque dans notre corps.  Les habitants des zones de grandes cultures, de zones arboricoles et viticoles respirent et ingèrent des quantités très  importantes de résidus de pesticides comme le montre l'étude PestiRiv de l’ANSES publiée le 15 septembre 2025 dans le cas des zones viticoles.  Connaître les produits est un enjeu majeur et immédiat de santé publique, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes vulnérables.    💧 2. Préserver l’eau et les sols pour les générations à venir  Les pesticides empoisonnent lentement et durablement les nappes phréatiques, les rivières, les océans, les nuages et les sols. Nous avons le droit de connaître les produits à risque pour mieux protéger la qualité de l’eau et éviter d’alourdir, dans l’avenir, les coûts déjà importants de santé et de la dépollution de l’eau (cf résultats des scientifiques : ex Mickaël Derangeon).    🧭 3. Initier une concertation agricole pour contribuer tous et toutes à la transition  L’agriculture ne peut plus être seulement l’affaire de quelques-uns. Les conséquences des choix de cultures et de pratiques agricoles sont immenses sur notre santé, nos paysages, la biodiversité, notre eau, notre climat et l'avenir. La transparence sur les pesticides est la première étape vers la transition agricole.   La décision du Tribunal administratif de Bordeaux du 1er juillet 2025, confirmant le droit d’accès aux registres d’épandage, ouvre cette voie : celle d’un pouvoir citoyen sur les choix agricoles.  NOTRE DEMANDE CONCRÈTE Nous demandons à Monsieur le Maire :    • de solliciter officiellement la DRAAF pour obtenir les registres d’utilisation des pesticides de la commune ;  • et d'organiser une réunion publique pour partager ces résultats avec les habitants et les habitantes de la commune, riverains et exploitants notamment.  Il n’y a aucune raison de garder ces usages secrets. Nous devons sortir du silence et du déni face aux risques de pollution. La tension entre la protection de la santé et les difficultés de la profession agricole implique de nouvelles formes de dialogue. C’est ensemble, habitants, agriculteurs, consommateurs et élus, que nous pouvons regarder la réalité en face et imaginer des solutions justes et durables pour l’avenir.  
    64 sur 100 Signatures
    Créée par Les Coquelicots du Vaurais
  • Ils veulent le garder secret. Nous voulons sauver notre terre Antillaise.
    NOTRE COMBAT : Transformer un fléau en une puissance économique pour notre terre Notre Histoire :  Un binôme déterminé Nous sommes deux citoyens, deux inventeurs d’ici. Ce projet, nous le portons a deux. Ce n’est pas seulement une entreprise, c’est l’œuvre de notre vie, une réussite que nous voulons partager avec notre territoire. Notre vécu nous a appris une chose : on ne peut pas attendre que les solutions viennent d'ailleurs. Nous avons décidé de prendre nos responsabilités pour offrir un futur à nos enfants sur une terre saine. Le constat : Une impasse insupportable Depuis des décennies, nous vivons sur un sol meurtri par une pollution que l'on disait irréversible. On nous a répété qu'il fallait "faire avec". Nous avons refusé cette fatalité. Après des années de recherches et de mises au point, nous avons développé un procédé de rupture capable d’abattre 99 % de la charge toxique des sols. Cette découverte est si stratégique pour la souveraineté nationale qu'elle est aujourd'hui placée sous le régime du Secret Défense. Mais ce qui devrait être une fierté est devenu un frein : l'administration hésite, les fonds d'amorçage sont bloqués, et pendant ce temps, la terre continue de souffrir. La Solution : Une économie de l'exportation Notre innovation ne se contente pas de dépolluer. Elle transforme la matière traitée en une source d'énergie propre et massive. Le but est clair : Produire une énergie de haute performance destiné à être exporté. L’enjeu : Utiliser cette nouvelle richesse pour régler définitivement le problème du déficit budgétaire de notre territoire. Nous ne voulons plus dépendre de subventions ou d'aides extérieures. Nous voulons que notre terre devienne une puissance énergétique exportatrice. Nous avons le brevet, nous avons le savoir-faire, et nous avons la structure prête à opérer. Pourquoi nous avons besoin de vous maintenant Le 13 janvier prochain, nous rencontrons les autorités pour acter le déblocage des fonds nécessaires à la première unité pilote. Nous arrivons avec un dossier juridique bétonné, des statuts solides et une détermination totale. Mais pour gagner ce bras de fer contre la bureaucratie, la technique ne suffit pas. Il nous faut le nombre. Votre signature est notre bouclier. Elle prouve que ce projet est lier au peuple et que nous ne laisserons personne enterrer une solution qui peut sauver notre santé et redresser notre économie. Nos engagements : Action immédiate : Lancement de l'unité pilote dès l'obtention des fonds d'amorçage. Transparence et Souveraineté : Garantir que cette technologie reste entre nos mains, ici, pour le bénéfice de tous. Résultat : Rendre à la terre sa pureté et à l'économie sa force. Signez cette pétition. Donnez-nous la force de forcer les verrous. Pour nous, pour nos terres, pour notre futur.
    13 684 sur 15 000 Signatures
    Créée par Tanya M.
  • NON AU PLASTIQUE DANS LES CANTINES SCOLAIRES !
    [Edit du 23 avril 2026] Suite à notre mobilisation du printemps 2025, la députée Graziella Melchior a déposé le 24 mars 2025 une proposition de loi “visant à garantir l’interdiction de la vaisselle en plastique dans la restauration collective accueillant du jeune public et liée à la petite enfance”, comme l’avait annoncé la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher le 18 mars 2025.  Cette première étape décisive obtenue grâce à la pression citoyenne, doit maintenant se traduire en actes ! Nous demandons au gouvernement de mettre  à l’agenda cette proposition de loi à l’Assemblée nationale avant le mois de juin 2026, et à tout mettre en œuvre pour qu’elle reste la plus ambitieuse possible afin de protéger la santé des générations futures.  ⚠️ Un retour en arrière dangereux pour la santé des enfants Cette pétition a été lancée initialement pour dénoncer un projet de décret* qui visait à autoriser la vaisselle en plastique dans les cantines scolaires et les lieux accueillant des jeunes enfants - dont le milieu hospitalier - en contrariété avec l’esprit de la loi. Elle porte désormais sur la proposition de loi déposée le 24 mars 2025, afin que celle-ci soit la plus ambitieuse possible. Les lois EGalim et Agec avaient interdit ces plastiques pour une raison simple : ils libèrent des substances toxiques au contact des aliments chauds, gras ou acides, mettant en danger la santé des enfants. [Ajout du 23 avril 2026] Sous la pression des lobbies du plastique, le gouvernement a un temps envisagé de restreindre le champ d’application de la loi par voie de décret. Nous avons su lui faire entendre raison et il a finalement retenu une définition large incluant explicitement la vaisselle et les couverts dans la catégorie des « contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe et de service ». Toutefois, la loi elle-même ne mentionne pas expressément ces éléments dans sa rédaction initiale, ce qui laisse subsister une fragilité juridique. L’industrie du plastique ne s’y est pas trompée en attaquant le décret devant le Conseil d’État, qui a prononcé dans une décision son annulation. Cette annulation ne porte toutefois pas sur le fond de la définition retenue, mais sanctionne un vice de procédure. Dans ce contexte, le risque d’une interprétation restrictive du terme « contenant » demeure réel. Il est donc indispensable que le gouvernement sécurise le cadre juridique afin d’empêcher toute réintroduction de plastique dans les cantines scolaires. Cela passe par l’adoption de la proposition de loi de Graziella Melchior, avant toute nouvelle publication d’un décret. Cette orientation ayant été clairement affirmée, il convient désormais de la traduire sans délai dans les faits. Revenir en arrière, c’est exposer des millions d’enfants à des risques chimiques avérés ! ♻️ Une menace pour l’environnement Le plastique, même réutilisable, reste un polluant majeur. En réduisant les restrictions sur son usage, nous retardons encore l’objectif de réduction des déchets plastiques et contribuons à une crise environnementale déjà alarmante. Remettre du plastique dans les cantines, c’est faire un cadeau à l’industrie pétrochimique aux dépens de  la planète. ✊ Nous demandons une loi à la hauteur des enjeux  ! Nous appelons le gouvernement à respecter l’esprit des lois EGalim et AGEC, et à renforcer les mesures visant à éliminer l’usage du plastique au profit d’alternatives sûres et durables. Nos enfants méritent mieux qu’une alimentation contaminée par des plastiques dangereux ! SIGNEZ CETTE PÉTITION Chaque voix compte. Mobilisons-nous pour la santé des générations futures ! *Projet de décret portant modification de la définition des contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe et de service mentionnée à l’article D. 541-338 du code de l’environnement
    37 430 sur 40 000 Signatures
    Créée par Zero Waste France et Cantine sans plastique
  • NON aux CSR, cessons de brûler du plastique !
    OPPOSITION AU PROJET D’INCINERATION DE CSR  à Plouvara. « La société Kerval a déjà fait des présentations dans la majorité des différentes communes environnantes. Lors de ces rencontres, tous les points positifs ont été vendus aux élus. Cependant, il n’en est rien des impacts néfastes incombant à de tels projets industriels. » indique Pierre Sylvestre, Président de l’A.V.I.E. « Un commercial ne vous dira pas que son produit vendu peut impacter votre santé ou celle de vos enfants. », ajoute-t ’il. Les articles de journaux initiés par les principaux acteurs ont assuré que tous les voyants étaient au vert, avant même que les présentations de Kerval ne soient faites. Pour l’association de défense, c’est impensable d’être aussi sûr de la viabilité d’un projet, avant que la population ne soit consultée et au courant des risques encourus. Suite à la rencontre avec le maire de Plouvara et sa 1ère adjointe à qui les questions et craintes des riverains ont été exposées lors d’un entretien, le 29 janvier 2025, ce dernier a répondu « faire confiance aux industriels porteurs du projet » ; Est-ce vraiment une réponse entendable de la part d’un édile sur un sujet aussi important que la santé publique de ses riverains et des habitants des communes alentours ? Les gens se posent des questions, alors que les élus ne s’en posent apparemment aucune sur Plouvara. Il est intéressant de souligner, que les porteurs de projet Kerval, Mr Orveillon, directeur de la Communication, et Mr Moulin, ont assumé leur choix le 7 février 2025 dernier durant leur présentation avant le conseil municipal de Plerneuf : « oui nous allons polluer, mais nous respectons les normes ». Réalisant l’ampleur de ce projet sur la commune, se questionnant sur ses différents impacts induits, et constatant l’orientation unilatérale des porteurs de projet, quelques riverains ont décidé d’entamer des recherches et d’informer la population de manière plus complète. Il y a urgence car il sera bien trop tard à l'heure de l’enquête publique, pour commencer à mettre en lumière tout ce qu’on ne veut pas nous dire aujourd’hui. Les porteurs de projet nous annoncent une chaudière CSR traitant 33000 tonnes annuelles de “déchets non dangereux” souhaitant ainsi rassurer et se dédouaner d’entrer davantage dans les détails. Ces structures industrielles présentées comme des “Unités de Valorisation Energétique”, pour faire plus joli, ne sont rien de moins que des incinérateurs ! Si l’on vous parle de meubles, de plastiques, de papiers et cartons non recyclables, de textiles, qui vont servir à faire des CSR, on éveille peu la vigilance, les questionnements. Par contre, si l’on nous annonce : “Nous allons brûler des Parabens, Retardateurs de flamme, Phtalates, Bisphénols PVC, éthers de Glycol, PFAS, etc...”, les gens risquent de se poser davantage de questions, c’est embêtant pour continuer à vendre un projet tranquillement. Quant à évoquer la réalité des polluants sortants de l’usine, mieux vaut se retrancher derrière le fait que l’on va respecter la réglementation, plutôt que d’annoncer que l’on n’applique pas le principe de précaution qui voudrait que l’on vérifie la toxicité de toutes les substances qu’on laisse partir en fumée et en cendres, car c’est techniquement impossible. Donc on filtre ce que l’on peut ! On n'évoque pas les centaines de molécules non traitées car non réglementées. Ce sont autant de noms et de sigles qui ne parlent pas forcément à la majorité d’entre nous mais qui ont un impact fort sur notre santé, sur la vie de nos enfants et petits enfants.   Les polluants sont dispersés par le vent pour les fumées et par lixiviation (Entraînement des sels solubles par l'eau qui circule dans le sol de haut en bas) pour les mâchefers qui servent en sous-couche routière ou en cimenterie. On les retrouve donc dans l’air, dans le sol, puis dans l’eau. Ils contaminent ensuite progressivement tous les organismes qui respirent, mangent, et boivent ! En résumé : Les végétaux, les animaux (sauvages, d’élevage et domestiques), et les humains. Et comme ils ont la faculté de s’accumuler, la consommation de ces végétaux et animaux contaminés nous contaminent un peu plus. On connait néanmoins certaines substances issues de la combustion des déchets, dont les études ont montré la nocivité : PFAS, Particules Fines et Ultra Fines, Polluants Organiques résistants, Dioxines, Furanes, Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques, microplastiques, agrégats de métaux lourds... Tous se retrouvent dans les fumées, mâchefers et/ou REFIOM de sortie d’incinérateurs, et ont un impact sur la santé humaine et l’environnement. Certains sont reconnus cancérogènes, perturbateurs endocriniens, métaboliques et/ou immunitaires. Ils peuvent être, en fonction des doses d’exposition, facteur de malformation congénitales, de mortinaissances, d’infertilité, d’obésité, de diabète, voire mortels sur les animaux de laboratoire. Chez l’humain on peut les retrouver dans le lait maternel et le placenta, et par conséquent, déjà présents dans les organismes des nouveaux nés. Il faut savoir que pour produire de la tomate à l’échelle industrielle on produit hors sol dans des solutions nutritives artificielles et avec l’utilisation d’énergie supplémentaire pour un éclairage rose fuchsia vu à des kilomètres à la ronde ! A cela s’ajoute encore une fois une artificialisation des sols, rejoignant les 60000ha qui disparaissent chaque année en France. A l’heure où les Jeunes Agriculteurs peinent à avoir accès au foncier, comment peut-on laisser disparaître 15 hectares d’un seul tenant en fermant les yeux ? D’un point de vue économique pour les serres, il a été annoncé « des emplois pour nos enfants et petits-enfants», de l’ordre de 200 emplois à terme. Il faut rappeler que dans le schéma d’une serre industrielle, la main-d’œuvre est tout sauf locale. En France, chaque année, on a recours à une grosse proportion de main-d’œuvre étrangère chez les maraichers et légumiers, pour différentes raisons ; ces tâches agricoles sont souvent physiquement pénibles avec des conditions climatiques variables, un salaire relativement bas, et des logements inadéquats (précaires et surpeuplés).  Nous espérons avoir convaincu et fédéré les signataires de cette pétition et nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à notre démarche.  
    3 408 sur 4 000 Signatures
    Créée par Association L'A.V.I.E
  • NON A L'ANTENNE RELAIS 5G A PROXIMITE DES HABITATIONS
    Nous, habitants vivant autour du stade de l'Eperon, nous interrogeons sur le bien-fondé de l'implantation d'une antenne relais. Nous sommes choqués par l'acceptation de la proposition de SRR d'installer un pylône de 20 mètres de hauteur à proximité de l'école maternelle et primaire, des habitations et du stade. Nous nous inquiétons des conséquences de l'exposition aux ondes électromagnétiques, notamment pour les personnes les plus vulnérables : nos enfants, dont le cerveau est en développement, ainsi que les personnes âgées ou malades. Afin de protéger notre santé, notre cadre de vie, nos paysages et notre environnement, nous demandons l'annulation de cette autorisation accordée à SFR.
    186 sur 200 Signatures
    Créée par Jean Hugues I.