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Destinataire(s) : La Région Nouvelle Aquitaine

Bassines Non Merci 86 - Eau Bien Commun

Bassines Non Merci 86 - Eau Bien Commun

ARGENT PUBLIC POUR PROFITS PRIVÉS
En effet, dans la Vienne, la région Nouvelle Aquitaine pour le matériel et l’Agence de l’eau Loire-Bretagne pour les travaux, s’apprêtent à financer un projet de construction de 41 bassines.
En moyenne, une bassine =6,8 ha soit 14 terrains de foot avec une hauteur de 10 mètres.
Elles sont destinées à seulement 4 % des agriculteurs (0,03% de la population du bassin concerné), pour asperger de grandes parcelles d'agriculture intensive afin de produire essentiellement du maïs vendu sur les marchés internationaux.
Vous, Nous… À travers nos différents impôts et nos factures d’eau, nous financerons plus de 70% du coût de ces bassines (matériel + travaux). Soit plus de 50 millions d’euros.
Autant d’argent qui ne pourra être investi dans les différents types de travaux nécessaires à améliorer la qualité et la distribution de l’eau potable par l’agence de l’eau.

ATTEINTE À NOTRE ENVIRONNEMENT
Ces bassines sont alimentées pour 80% à partir de nappes phréatiques aux dépens des rivières et des zones humides. Une partie non négligeable de l'eau est perdue par évaporation au stockage puis à l'arrosage par aspersion.
Les prélèvements hivernaux dans les nappes vont contribuer à augmenter et à accélérer le désastre écologique déjà bien amorcé :
- cours d’eau à sec plus précocement et plus durablement
- pollution des nappes et des cours d’eau (eutrophisation, augmentation de la température entraînant une baisse de l’oxygène aquatique…)
- développement de cyanobactéries à fort pouvoir de nuisance, voire de létalité pour la faune.
- faune et flore perturbées, certaines espèces seront menacées, d’autres disparaîtront.
- assèchement des zones humides.

NOTRE SANTÉ : attention danger !
Augmentation de la pollution par de nouvelles cultures irriguées gourmandes en nitrates et pesticides qui, arrivés dans les nappes pour l’alimentation humaine, devront être « nettoyés » avant distribution d’une eau dite potable. Comme les pollueurs ne sont pas les payeurs, c’est encore le consommateur qui paiera. L’instabilité chimique et biologique de l’eau des bassines (prolifération de bactéries, plantes potentiellement néfastes…) a un impact écologique qui n’a pas été réellement évalué. Cependant les molécules et leurs métabolites sont reconnues comme perturbateurs endocriniens, cancérogènes, mutagènes et toxiques.
Ce n’est pas seulement la dose qui fait le poison, mais également l’effet cocktail : l’âge, la durée d’exposition et l’état de santé de la personne qui ingère l’eau.

Pourquoi faut-il agir maintenant ?

Sans le financement par la région ce projet ne pourra se faire, c'est pourquoi nous demandons à Alain Rousset président de la région Nouvelle Aquitaine d'abandonner son financement pour favoriser;
- un partage équitable de la ressource en eau disponible, décidé de façon démocratique et publique
- une agriculture alternative, saine, sans pesticides, adaptée au changement climatique qui protège les captages d'eau potable des pesticides et nitrates.
- l'instauration de circuits courts et bio, une agriculture paysanne qui créée des emplois
- une réorientation des aides publiques pour soutenir ce système agricole

Comment sera-t-elle remise

Nous demanderons une rencontre à Alain Rousset pour lui remettre les signatures et lui rappeler les conséquences de ce projet sur notre environnement

Poitou-Charentes, France

Maps © Stamen; Data © OSM and contributors, ODbL


Commentaires

  • pour le bon sens!
  • Préservons les paysans d'aujourd'hui et de demain et arrêtons de subventionner les exploitants agricoles d'hier qui sont en train de tarir les nappes phréatiques et de faire disparaître les ressources essentielles du sol.
  • Aidons à préserver ce bien vommun

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