Réduisons le trafic aérien !

Développer toujours plus le secteur aérien, le meilleur moyen d'accélérer la crise climatique ! Agissez près de chez vous pour remettre le secteur aérien sur les rails !

Trouvez votre campagne locale
Votre région

Campagnes (25)

  • Roissy-en-France
    Non à l’extension de l’aéroport de Roissy : une bombe climatique et sanitaire
    Nous, associations de défense de l’environnement et des populations survolées, nous opposons à toute extension de l’aéroport de Roissy, et plus largement, à toute infrastructure permettant d'accroître le trafic fret ou passager. Malgré l’annonce du gouvernement d’abandonner le projet en février 2021, le président du groupe Aéroports de Paris déclare travailler, à la demande de ce dernier, sur un nouveau projet de terminal qui permettrait d'accroître le trafic de l’aéroport. Dans sa version initiale, le T4 devait accueillir autant de passagers que l’aéroport d’Orly, permettant d’augmenter de 50% le trafic passager de Roissy (40 millions supplémentaires/an) et de 40% le nombre de vols (500 avions en plus chaque jour). Des perspectives de croissance que ne remet pas en cause le président d’ADP. Nous devons donc rester mobilisés. Tout projet d’extension de Roissy serait un non sens climatique et sanitaire. A l’heure où le secteur aérien représente déjà 7% de l’empreinte carbone nationale1, et alors que les solutions technologiques envisagées (avion électrique, à hydrogène et carburants alternatifs) n'ont pas démontré leur faisabilité et n’auraient qu'un impact limité, il est urgent de réduire nos émissions de gaz à effet de serre - et donc le trafic aérien - pour avoir une chance de tenir les objectifs de l'Accord de Paris. Il serait donc impensable que l’Etat soutienne un tel projet qui, dans sa version initiale, aurait été responsable de l'émission de 15 millions de tonnes de CO2eq supplémentaires par an, soit l’équivalent des émissions de 24 millions de Français pour le chauffage de leur logement. À l’heure où la Convention citoyenne pour le climat a demandé l’arrêt des extensions d’aéroports et que d’autres extensions aéroportuaires ont été stoppées en Europe (Bristol, Madrid, Barcelone, Copenhague), il est temps que la France prenne position contre ces projets, dont une dizaine existent actuellement sur notre territoire. A l’heure où des acteurs du secteur aérien appellent eux aussi à ne pas repartir “comme avant” et à repenser la trajectoire du secteur pour préserver à la fois le climat et les emplois2. À l’heure où la santé des populations survolées est déjà dramatiquement impactée par les pollutions sonores et atmosphériques générées par le trafic intense de Roissy - qui accueille le plus grand nombre de vols, notamment de vols de nuit, en Europe - il n’est pas admissible de l’augmenter encore. Nous refusons la fuite en avant d’une croissance sans limites du trafic aérien et demandons le développement d’alternatives là où cela est possible. Il faut en particulier investir massivement dans le développement du train, de jour et de nuit, pour réduire notre empreinte écologique, comme le font d’autres pays européens comme l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche ou la Norvège. C’est le moment d’agir pour dire NON à toute extension de l’aéroport de Roissy. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon de tout projet d’extension de Roissy. Ensemble, faisons en sorte que cette bombe climatique et sanitaire ne voie pas le jour. Soutiens : Greenpeace, France Nature Environnement IDF, Alternatiba, Notre Affaire à tous, les Amis de la Terre Val d'Oise, Youth for climate Val d’Oise, MNLE Réseau “Homme et Nature”, Notre Choix, Val d'Oise environnement, CPTG, ADRA, DIRAP, CIRENA, UFCNA, Alofa Tuvalu, Résistance Climatique, Rester sur Terre (Stay Grounded). 1 "Climat : pouvons-nous (encore) prendre l’avion ?" - Rapport B&L évolution - Juillet 2020 http://www.bl-evolution.com/Docs/200721_Etude-BLevolution_Climat-Aviation.pdf 2 Tribune du collectif de salariés de l’aéronautique ICARE https://www.change.org/p/aux-acteurs-de-l-a%C3%A9ronautique-transformons-le-monde-a%C3%A9ronautique-ensemble?use_react=false
    47 409 de 50 000 Signatures
    Créée par Collectif Non au T4 et ADVOCNAR
  • Stop à la répression des activistes climat !
    Malgré les signaux catastrophiques de l'accélération du dérèglement climatique, le gouvernement français continue d'avancer à contre-courant de cette urgence, notamment en poursuivant les projets d'extensions d'aéroports. Dans le même temps, depuis le début du quinquennat Macron, l'augmentation de la répression de tout mouvement social, dont le mouvement climat, est frappante. Cette intrusion sur le tarmac de l’aéroport de Roissy le 3 octobre 2020, nous l’avons menée en connaissance de cause. Parce que nous avions épuisé tous les autres recours, c’est avec nos corps que nous avons voulu faire barrage. Nous avons pleinement conscience des risques auxquels nous expose la désobéissance civile et c'est bien la démesure des sanctions exigées à notre encontre que nous dénonçons. D'ailleurs, le bien-fondé de notre revendication a été reconnu par l'Etat, qui a officiellement annoncé l'abandon du projet de terminal à Roissy quelques mois plus tard ! Suite à cette action, en parallèle des 7 activistes aujourd'hui en procès, 84 militant·es, ont reçu une sanction administrative. Le préfet délégué à la sécurité des aéroports a décidé de sanctionner les activistes présent·es sur le tarmac par une amende de 750€. Le choix de réprimer les activistes est un donc choix délibéré de ce représentant de l’État qui n’a pas tenu compte du caractère revendicatif et légitime de cette action. Pire ! L'Etat a choisi de prononcer l’amende la plus élevée possible, insensible à nos revendications. En asphyxiant financièrement les mouvements de contestation, l'Etat exerce en réalité des tentatives d'intimidation des activistes dans leurs indispensables efforts de dénonciation de l’inaction politique face à l’urgence climatique. Et le gouvernement ne compte pas s'arrêter en si bon chemin dans sa répression démesurée ! Un projet de loi, porté par les ministres de la Transition écologique, de l'Economie et des Transports, a été adopté le 13 septembre. Cette loi, qui prévoit des sanctions accrues en cas d'intrusion sur des pistes aéroportuaires, cible très clairement les activistes climat, cherche à garantir que d'autres actions de ce type n’auront pas lieu. Il ouvre la voie à une répression systématique des actions de désobéissance civile, alors même qu'elles permettent de faire évoluer le droit dans le sens du bien commun. Pourtant, tant que le gouvernement faillira à prendre des mesures radicales et efficaces pour garantir la réduction des émissions de gaz à effet de serre, il sera de notre devoir de nous opposer à tout projet climaticide. Nous ne céderons pas à ses nombreuses tentatives de nous faire taire. Nous demandons, Messieurs le Président de la République, le ministre de l'Intérieur et le ministre de la Justice, l'arrêt des procédures administratives arbitraires et la fin de la répression des activistes non-violent·es, dont l'action est non seulement légitime, mais surtout nécessaire. N'hésitez pas à partager cette pétition à vos proches et à votre entourage ! Sources : https://reporterre.net/Plutot-que-reduire-le-trafic-aerien-le-gouvernement-veut-reprimer-les-activistes https://www.mediapart.fr/journal/france/140921/une-loi-criminalisant-l-activisme-climatique-passe-en-catimini Soutiens à cette pétition : Alternatiba/ANV-Cop 21 Greenpeace France Les Amis de la Terre Extinction Rebellion Collectif Non au T4 Notre Choix Crédit photo : Julien Hélaine
    17 784 de 20 000 Signatures
    Créée par Alternatiba Paris
  • L'Hospitalet-prés-l'Andorre
    Non à la construction d'un aéroport international au coeur des Pyrénées
    La Chambre de commerce d’Andorre prévoit de construire un aéroport international en plein coeur des alpages pyrénéens, à 2000 m d'altitude. Cet aéroport est conçu pour accueillir des avions de type A320 ou Boeing 737 et jusqu'à 500 000 passagers par an. Il est destiné à développer un tourisme de LUXE ciblant une clientèle fortunée originaire d’Europe, de Russie, du Moyen-Orient et d’Asie et à attirer des investissements étrangers. Nous, habitants andorrans, catalans, français et espagnols de la région pyrénéenne, et nous tous habitants de la Terre, soutenus par des associations de défense de l'environnement, nous opposons fermement à ce projet qui va à l'encontre des objectifs de lutte contre le RECHAUFFEMENT climatique, de protection de la biodiversité et de l'environnement. Nous refusons que des intérêts purement économiques alimentent la fuite en avant d’une croissance sans limites du trafic aérien. A l’heure où le secteur aérien représente déjà 6,4% des émissions de CO2 de la France, et alors que les solutions de décarbonation de l'aviation n'ont pas fait leurs preuves et n’auraient qu'un impact trop tardif et trop limité face à l’URGENCE climatique, construire de nouveaux aéroports va à l'encontre des objectifs de l'Accord de Paris. À l’heure où la BIODIVERSITE s’effondre, il est inacceptable de mettre en danger de nombreuses espèces végétales et animales par un projet entraînant d’énormes nuisances sonores, le bétonnage de la montagne et la pollution de zones humides. A l'heure où les touristes et les vacanciers viennent chercher à la montagne le calme et l'air pur qu'ils ne trouvent plus dans les villes, est-il bien opportun de créer des NUISANCES sonores et de nouvelles pollutions dans un endroit encore préservé, qui affecteront également toute l’année les habitants de la Principauté et des régions environnantes ? A l’heure où le réchauffement climatique rend de plus en plus incertain l'ENNEIGEMENT des Pyrénées, est-il bien raisonnable de construire un aéroport destiné pour une bonne part à amener des skieurs « au pied des pistes » ? A l'heure où l'on s'interroge sur la viabilité économique des trop nombreux petits aéroports, est-il bien fondé d'en construire un nouveau ?  A l'heure où le gouvernement français souhaite revitaliser l'offre de TRAINS de nuit, est-il logique de concurrencer la ligne historique Paris - Latour-de-Carol qui dessert la Principauté ? Il est encore temps d’agir et de dire NON à la construction d’un aéroport international en Andorre. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon du projet. Ensemble, faisons en sorte que ce non-sens climatique, environnemental, social et économique ne voie pas le jour. SOUTIENS : Greenpeace France, Alternatiba, ANV-COP21, Mountain Wilderness France, Mountain Wilderness Catalunya, Rester sur Terre (Stay Grounded), AndRail - Plataforma pel ferrocarril a Andorra, Confederación de Ecologistas en Acción, Un Climat de Changement, Ceretània, Bien vivre en Pyrénées catalanes... __ En català __ No a la construcció d’un aeroport internacional al cor dels Pirineus. Renúncia a la construcció d’un aeroport internacional a Andorra, al cor de les muntanyes pirinenques: un despropòsit climàtic, ambiental, social i econòmic. Per què hem d’actuar ara? La Cambra de Comerç d’Andorra té previst construir un aeroport internacional al cor de les pastures pirinenques, a 2000 m d’altitud. Aquest aeroport està dissenyat per allotjar avions tipus A320 o Boeing 737 i fins a 500.000 passatgers a l'any. Es pretén desenvolupar un turisme de LUXE dirigit a una clientela rica d’Europa, Rússia, Orient Mitjà i Àsia i atraure inversions estrangeres. Nosaltres, habitants andorrans, catalans, francesos i espanyols de la regió dels Pirineus, i tots els habitants de la Terra, recolzats per associacions per a la defensa del medi ambient, ens oposem fermament a aquest projecte que va en contra dels objectius de la lluita: ESCALFAMENT climàtic, protecció de la biodiversitat i del medi ambient. Ens neguem a permetre que els interessos purament econòmics alimentin la precipitació d'un creixement il·limitat del trànsit aeri. En un moment en què el sector de l’aviació ja representa el 6,4% de les emissions de CO2 de França i, tot i que les solucions de descarbonització de l’aviació no han estat demostrades, i que tindrien un impacte massa tardà i massa limitat davant de l’EMERGÈNCIA climàtica, la construcció de nous aeroports va en contra dels objectius de l'Acord de París. En un moment en què la BIODIVERSITAT s’enfonsa, és inacceptable posar en perill moltes espècies de plantes i animals per un projecte que provoca una enorme contaminació acústica, el formigonat de les muntanyes i la contaminació dels aiguamolls. En un moment en què els turistes i els estiuejants venen a la muntanya a buscar aire tranquil i pur que ja no troben a les ciutats, és realment adequat crear MOLÈSTIES acústiques i nova contaminació en un lloc encara preservat, que també afectarà els habitants del Principat i de les regions circumdants durant tot l'any? En un moment en què l'escalfament global fa que el nivell d’INNIVACIÓ al Pirineu sigui cada vegada més incert, és realment raonable construir un aeroport destinat principalment a portar els esquiadors "a peu de pistes"? En un moment en què ens preguntem sobre la viabilitat econòmica dels aeroports petits, que ja són massa nombrosos, està justificat construir-ne un de nou? En un moment en què el govern francès vol revitalitzar l'oferta nocturna de TRENS, és lògic competir amb la línia històrica París - Latour-de-Carol que dona servei al Principat? Encara som a temps d’actuar i dir NO a la construcció d’un aeroport internacional a Andorra. Firmeu i compartiu aquesta campanya per exigir l’abandonament del projecte. Junts, assegurem-nos que aquest despropòsit climàtic, ambiental, social i econòmic no vegi la llum del dia.
    7 719 de 8 000 Signatures
    Créée par Collectif Non à l'aéroport d'Andorre
  • Marignane
    Non à l’extension de l’aéroport Marseille-Provence : ce projet est un non-sens climatique et social
    L’aéroport de Marseille Provence a toujours été surdimensionné au regard du nombre de passagers, et pourtant le projet d’extension prétend accompagner une hypothétique croissance du trafic, alors même que la crise sanitaire a touché de plein fouet le secteur aérien, et considérablement freiné cette croissance pour les années à venir. Le projet, vieux de plus de 20 ans et maladroitement maquillé en “remise aux normes” et “augmentation du confort passager”, est tout simplement inadapté au regard des enjeux climatiques et sociaux actuels. A l’occasion de l’enquête publique qui s’est déroulée du 15 septembre au 16 octobre 2020, les citoyen·nes se sont massivement (83% des contributions) opposé·es au projet d’extension de l’aéroport. Nous partageons leurs conclusions et pointons du doigt les impacts climatiques (émission de CO2...), sanitaires (bruits, pollution de l’air...), et sociaux (embouteillages, hausse des loyers...) de ce dernier. Il convient de respecter leurs avis, et de ne pas laisser les intérêts d’un petit nombre d’acteurs politiques, économiques ou culturels, qui promeuvent le statu quo, outrepasser l’intérêt général. A titre d’exemple, nous rappelons que seuls 1% de la population mondiale produit 50% des émissions mondiales du secteur aérien, selon une récente étude. Au regard de l’effondrement du trafic lié à la pandémie de Covid-19, des engagements nationaux et territoriaux (Plan climat régional, Plan climat air énergie métropolitain) pour le climat, des recommandations des syndicats, ONG, scientifiques et citoyen·nes, nous estimons qu’il est nécessaire d’investir dans la reconversion du secteur en concertation avec ses salarié·es, plutôt que dans ce projet climaticide et inégalitaire. Nous refusons la fuite en avant d’une croissance sans limite du trafic aérien et demandons le développement d’alternatives en France et dans la région PACA. Il faut en particulier investir massivement dans le développement du train, de jour et de nuit, pour réduire notre empreinte écologique, comme le font d’autres pays européens comme l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche ou la Norvège. Il est encore temps de stopper ce projet ! Nous appelons donc à poursuivre et accroître la mobilisation citoyenne en opposition au projet d’extension de l’aéroport de Marseille Provence. Ensemble, faisons en sorte que ce projet inadapté et climaticide ne voie pas le jour. Soutiens : Alternatiba Marseille, ANV-COP21 Marseille, Greenpeace Marseille, Extinction Rebellion Marseille, Attac Marseille, Citoyens pour le climat Marseille, Youth for climate Marseille, Collectif climat Pays d’Aix, Extinction Rebellion Aix, Attac Aix, Alternatives Territoriales Aix-Marseille Provence, Les Amis de la Terre Bouches-du-Rhône, FNE 13, FNE PACA Sources : https://rester-sur-terre.org/lmpact-climatique-du-transport-aerien-en-integralite/ https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/aerien-1-de-la-population-mondiale-cause-la-moitie-des-emissions-de-co2-1266064
    6 607 de 7 000 Signatures
    Créée par Alternatiba & Greenpeace Marseille Picture
  • Lesquin
    Non à l’agrandissement de l'aéroport de Lille Lesquin : une bombe climatique
    Nous sommes scandalisés par le projet d’agrandissement de l'aéroport de Lille Lesquin, qui induirait une augmentation du nombre de vols annuels de 25 %, soit de 20 000 à 25 000 vols par an. Les bonnes intentions environnementales affichées par les promoteurs du projet ne suffiront en aucun cas à compenser les effets néfastes de cette augmentation des émissions de GES (Gaz à Effet de Serre). Ce projet est un non sens climatique et économique. À l’heure où le trafic aérien sera durablement affecté par la crise sanitaire et économique, investir plus de 170 millions d’euros dans le projet, au-delà des conséquences climatiques, c’est une hérésie. A l’heure où le secteur aérien représente déjà 7% de l’empreinte carbone nationale, et alors que l'avion électrique ou à hydrogène n'ont pas démontré leur faisabilité et n’auraient qu'un impact limité, il est urgent de réduire les émissions de gaz à effet de serre du secteur. Il est impensable que la Région soutienne ce projet irrémédiablement incompatible avec les objectifs de réduction des gaz à effets de serre institués par les accords de Paris. A l’heure, où pour faire face à l’urgence climatique les 150 citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat, proposent de limiter les effets néfastes du transport aérien en interdisant la construction de nouveaux aéroports et l’extension d’aéroports existants, il nous parait plus que temps d’exprimer publiquement notre opposition à ce grand projet inutile, anachronique et climaticide. D'autant plus que d’autres extensions aéroportuaires ont été stoppées en Europe (Bristol, Madrid, Barcelone, Copenhague). Il est temps que la France et nos décideurs politiques prennent position contre ces projets, dont une quinzaine existent actuellement sur notre territoire. Nous refusons la fuite en avant d’une croissance sans limites du trafic aérien et demandons : - L’abandon pur et simple du projet d’agrandissement de l'aéroport Lille Lesquin - et le développement d’alternatives plus cohérentes avec le défi climatique et notamment la mise en oeuvre des propositions de la Convention Citoyenne pour le Climat visant "un retour fort à l’usage du train au-delà des voies à grande vitesse" : - Réduire la TVA sur les billets de train de 10% à 5,5% - Généraliser les mesures tarifaires attractives déjà pratiquées par certaines régions - Développer un plan d’investissement massif pour moderniser les infrastructures, les matériels roulants et les gares pour en faire des pôles multimodaux (lien avec les voitures, cars, vélos…) - Rouvrir les petites lignes de train, let renforcer l'offre de service de transport express régional (TER). A l’heure de l’urgence climatique et alors qu’il reste beaucoup à faire pour développer des alternatives moins émettrices, nous ne laisserons pas des intérêts privés nous voler notre avenir et notre santé. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon du projet et mettre fin à cette dérive climatique ! Et pour suivre et poursuivre la mobilisation contre ce projet nous vous donnons rendez-vous sur la page suivante : https://www.facebook.com/Non-%C3%A0-lagrandissement-de-la%C3%A9roport-de-Lille-Lesquin-101337748419426 Les Amis de la Terre Nord, ANV-COP 21 Lille, Alternatiba Lille, Extinction Rebellion Calais, Extinction Rebellion Lille, Extinction Rebellion Valenciennes-Avesnois-Cambrésis, Virage Énergie, ATTAC-métropole, Greenpeace Lille
    4 359 de 5 000 Signatures
    Créée par Collectif Non à l'agrandissement de l'aéroport de Lille Lesquin
  • Paris
    Urgence climatique : pour le remplacement des vols nationaux superflus par des trains !
    La crise du coronavirus a mis le transport aérien sur pause, et la crise climatique impose de ne pas laisser le trafic repartir comme avant sur le long terme. En effet, le trafic aérien augmente année après année, ainsi que son impact sur le climat : les émissions de l’aviation pourraient être multipliées par quatre d’ici 2050 (4). On nous promet un avion à hydrogène qui sera au mieux mis en service en 2035 : il arrivera trop tard pour le climat. Et même si un avion vert voit le jour, il sera indispensable en parallèle de réduire le trafic aérien pour avoir une chance de tenir les objectifs des accords de Paris. Pour répondre à cet enjeu, il faut évidemment réguler le trafic aérien international puisque les vols internationaux représentent la majorité des émissions de CO2 du secteur aérien en France. Mais on doit aussi abandonner l’avion pour les trajets courts qui peuvent être faits en train, beaucoup moins émetteurs (5) - rappelons de plus que l'allongement des trajets en train par rapport à l'avion est souvent limité si l’on prend en compte les temps de trajets centre-ville – aéroports et le temps d’embarquement. Or le gouvernement ne vise, dans son projet de loi “climat”, que la suppression des vols intérieurs quand une alternative en train est disponible en moins de 2h30 ; il entend de plus préserver de cette interdiction les vols intérieurs de « correspondance » vers des vols internationaux. C'est largement insuffisant : le Réseau Action Climat a montré (6) que cela ne concernerait que 5 lignes sur la centaine de connexions aériennes intérieures existantes (hors Corse et Outre-Mer) et que le bénéfice climat sera très limité : cela ne diminuerait que de 6,6% les émissions de CO2 issues des vols métropolitains et de 0,5% les émissions de l’ensemble des vols au départ de la France. Cet engagement du gouvernement n’est d'ailleurs pas encore traduit dans les faits au moment où nous publions cette pétition. Notre collectif se mobilise en faveur de l’effort collectif de réduction du trafic aérien. Nous demandons : - La suppression des connexions aériennes qui peuvent se faire en moins de six heures en train, ou en train de nuit, notamment celles vers/depuis Paris, comme par exemple les lignes suivantes qui sont particulièrement émettrices (5) et/ou visées par la Convention Citoyenne pour le Climat : Paris-Nice, Paris-Toulouse, Paris-Marseille, Paris-Bordeaux, Paris-Montpellier, Paris-Biarritz, Paris-Brest, Paris-Pau, Paris-Lyon, Paris-Toulon, Paris-Nantes, Paris-Clermont, Paris-Rennes, Paris-Lorient, Paris-Agen, Paris-Quimper, Paris-La Rochelle, Paris-Limoges (liste non exhaustive). Cela doit évidemment concerner toutes les compagnies aériennes et s’inscrire dans un objectif de réduction globale du trafic. Et pour les vols de correspondance vers des vols internationaux, cette suppression doit être organisée en prenant en compte l'état de l'offre ferroviaire alternative existante et les besoins éventuels de renforcement de cette offre. - Le développement conséquent de l’offre de trains, de jour et de nuit (7), qui doit devenir accessible à tous, et qui doit permettre le maintien du lien entre les différents territoires. Les investissements dans le transport ferroviaire doivent ainsi absolument être renforcés (8). - L’accompagnement des salariés du secteur aérien, notamment en termes de formation et de reconversion vers d’autres emplois ou secteurs plus compatibles avec le défi climatique. Signer cette pétition, c’est demander des solutions de transport d'avenir, moins carbonées et accessibles à tous, pour une société soutenable et juste. Signer, c’est affirmer son soutien aux alternatives à l’avion, exiger la fermeture des lignes aériennes mentionnées, et s’engager à ne pas y avoir recours à titre individuel. (1) Rapport BL évolution, juillet 2020, Climat : pouvons nous (encore) prendre l'avion https://www.bl-evolution.com/publication/climat-pouvons-nous-encore-prendre-lavion/ (2) https://www.greenpeace.fr/espace-presse/sondage-les-francais%C2%B7es-largement-favorables-a-un-changement-de-modele-economique-a-contre-courant-des-annonces-gouvernementales/ (3) Calculateur de l’impact climat de l'ADEME : https://ecolab.ademe.fr/apps/transport (4) Rapport Shift Project, mai 2020, Crise(s), climat : préparer l’avenir de l’aviation. https://theshiftproject.org/article/climat-preparer-avenir-aviation-propositions-shift-contreparties/ (5) Rapport Greenpeace France, janvier 2021, Aviation : Empêcher le redécollage des vols courts https://www.greenpeace.fr/espace-presse/rapport-aviation-empecher-le-redecollage-des-vols-courts/ (6) Rapport RAC, mai 2020, Climat : que vaut le plan du gouvernement pour l’aérien ? https://reseauactionclimat.org/climat-que-vaut-le-plan-du-gouvernement-pour-laerien/ (7) https://blogs.mediapart.fr/ouiautraindenuit/blog/170820/10-millions-de-voyageurs-choisiront-le-train-de-nuit-plutot-que-lavion-ou-la-route (8) Rapport RAC/FNH/FNE, octobre 2020, Transport ferroviaire : sommes-nous sur les rails ? https://reseauactionclimat.org/la-france-sur-de-mauvais-rails-pour-respecter-ses-objectifs-climatiques
    4 231 de 5 000 Signatures
    Créée par Les Groupes locaux Greenpeace de Paris-IDF
  • Montpellier
    NON au projet d’extension de l’aéroport Montpellier Méditerranée : un si grand désastre !
    Alors que le secteur aérien représente vraisemblablement plus de 7% de notre empreinte carbone nationale et que le trafic aérien double tous les 15 ans, il est urgent de réduire les émissions de gaz à effet de serre du secteur. Pour avoir une chance de tenir les objectifs de l'Accord de Paris, il nous faut réduire le trafic aérien de moitié d’ici 20 ans. Quant à l’avion « vert », il reste une illusion, un leurre promu par le lobby aérien, qui n’est pas du tout à la hauteur des enjeux climatiques, d’autant moins vu les délais dans lesquels il faut agir. C'est dès aujourd'hui que nous devons commencer à diminuer nos émissions ! À l’heure où la Convention citoyenne pour le climat demande l’arrêt des extensions d’aéroports et que d’autres extensions aéroportuaires ont été stoppées en Europe, il est temps que la France et que nos décideurs politiques nationaux et locaux prennent position contre ces projets climaticides, dont une quinzaine existent actuellement sur notre territoire. A l'heure où le trafic aérien sera durablement affecté par la crise sanitaire et économique, il est nécessaire d'entamer une réflexion stratégique sur l'avenir de celui-ci face au défi climatique, ainsi qu'élaborer un plan de reconversion de l'industrie et des emplois de l'aéronautique, sur la base d'un dialogue entre élu·es, citoyen·nes, acteurs économiques et salarié·es du secteur. Alors que prendre l’avion est au moins 40 fois plus polluant qu’utiliser le train sur des distances nationales, il est nécessaire de réorienter les subventions publiques dédiées à l'aviation vers des secteurs durables, notamment en améliorant et développant l'offre de train, de jour et de nuit, comme le font d'autres pays européens tels que l'Allemagne, la Suisse, l'Autriche ou la Norvège. Nous refusons la fuite en avant d'une croissance sans limites du trafic aérien et demandons : - L'abandon du projet d’extension de l'aéroport de Montpellier qui a pour but de passer de 2 millions à 3,5 millions de passagers par an ! - La suppression de la navette Paris / Montpellier, "un tramway pour Paris" selon le président du directoire de l’aéroport, de par la fréquence des vols proposés chaque jour, alors qu'il existe une alternative en train en moins de 3h30. - La fin des subventions et autres avantages mis en place au niveau local et national en faveur de l'aéroport de Montpellier et des compagnies aériennes, telle que la subvention votée par la métropole de Montpellier le 12 octobre 2020 pour un projet de promotion touristique qui favorise le développement et l'extension de l'aéroport Montpellier Méditerranée [2]. Il est encore temps d’agir et de dire STOP à ce projet. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon du projet d’extension de l’aéroport de Montpellier et la fin de la navette aérienne Paris-Montpellier. Ensemble, faisons en sorte que cette dérive climatique et sanitaire ne voie pas le jour. Atterrissons d’urgence pour une justice sociale, économique et climatique ! Soutiens : Alternatiba Montpellier, Anv COP21 Montpellier, Collectif Erma Selva, La Carmagnole, Extinction Rebellion Montpellier, Greenpeace Montpellier. [1] Actionnaires de l’aéroport : État 60% ; CCI 25% ; Région 12,5% ; Département 1% ; Agglo Pays de l’Or 1% ; Montpellier Méditerranée Métropole 0,5%. [2] Quand le lobby aérien plane sur le conseil de la métropole ( https://www.greenpeace.fr/montpellier/aerien/ ) Source : "Climat : pouvons-nous (encore) prendre l’avion ?" - Rapport B&L évolution ( https://www.bl-evolution.com/Docs/200721_Etude-BLevolution_Climat-Aviation.pdf )
    3 860 de 4 000 Signatures
    Créée par Alternatiba Montpellier et Greenpeace Montpellier
  • Bouguenais
    Stop au projet d'extension de l'aéroport Nantes Atlantique: un désastre climatique et sanitaire
    Nous, citoyen·nes du collectif du Livre Blanc pour le Climat, sommes scandalisé·es par le projet d'aménagement de l'aéroport Nantes-Atlantique, qui permettrait l'accueil de 11,4 millions de passagers par an à l'horizon 2040 (contre 7,2 millions en 2019). L'aménagement prévoit même des réserves foncières afin d'agrandir l'aérogare et accueillir jusqu'à 15 millions de passagers et passagères par an en cas de forte demande. Ce projet est un non-sens climatique, sanitaire et économique. À l’heure où le trafic aérien est durablement affecté par la crise sanitaire et économique, investir 400 millions d’euros pour développer les capacités d’accueil de l’aéroport, au-delà des conséquences climatiques, est une hérésie. Le projet d'aménagement coûte ainsi : - Entre 120 et 150 M€ d’investissements pour mettre l’aéroport en conformité avec la réglementation - 300 M€ pour la rénovation de l’aérogare existante afin d'accueillir 11,4 millions de passagers à l'horizon 2040 - 100 M€ supplémentaire pour pouvoir accueillir tous ces passagers dans de bonnes conditions À l’heure où le transport aérien représente déjà 7% de l’empreinte carbone nationale (1) et qu'il continue de croître, que prendre l’avion est au moins 40 fois plus polluant qu’utiliser le train sur une distance nationale (2) et que les avions « verts » électriques ou à hydrogène n'ont pas démontré leur faisabilité et n’auraient qu'un impact limité, il est urgent de réduire le trafic aérien et les émissions de gaz à effet de serre du secteur pour se mettre en cohérence avec les objectifs de l'Accord de Paris. Il est impensable que l’Etat soutienne ce projet d'extension dont on peut estimer qu'il émettrait, en pleine capacité, entre 0,4 et 0,9 million de tonnes équivalent CO2 supplémentaires par an. À l’heure où la santé des populations survolées est déjà dramatiquement impactée par le trafic de Nantes-Atlantique, il n’est pas admissible d'augmenter encore le trafic aérien de l'aéroport. Si l'Etat s'engage à prendre un certain nombre de mesures pour tenter de baisser les nuisances sonores et sanitaires (couvre-feu de nuit 24h-6h, aides complémentaires pour les riverain·es, études d'impacts, augmentation de la hauteur de survol), l'augmentation de 50% du nombre de passagers par rapport aux chiffres de 2019, voire son doublement va clairement affecter la santé des populations survolées et des riverain·es de l'aéroport. Pour rappel, dans un avis datant de 2004, le Conseil supérieur d’hygiène publique de France estimait que le bruit des avions ou d'un aéronef constitue un problème de santé publique. De nouvelles études confirment qu'une exposition au bruit des avions crée un risque de mortalité plus élevé sur l’ensemble des maladies cardiovasculaires et affecte l'état de santé de manière générale (3). En 2008, la déclaration d'utilité publique du transfert de Notre-Dame-des-Landes publiait le chiffre de 56,000 vols par an comme seuil acceptable pour les riverain·es de l'aéroport Nantes Atlantique. En 2019, ce seuil acceptable était depuis longtemps dépassé pour l'aéroport de Nantes-Atlantique avec 63,200 vols commerciaux (+ 9,000 vols non commerciaux) pour 7,2 millions de passagers. À l’heure où la Convention citoyenne pour le climat demande l’arrêt des extensions d’aéroports et que d’autres extensions aéroportuaires ont été stoppées en Europe (Bristol, Madrid, Barcelone, Copenhague), il est temps que la France et nos décideur·euse·s politiques nationaux et locaux prennent position contre ces projets. Une quinzaine de projets d'extensions existent actuellement sur notre territoire. Malheureusement, le projet de loi issu des travaux de la convention citoyenne pour le climat prévoit explicitement le maintien du projet d'aménagement de l'aéroport Nantes-Atlantique. Nous refusons la fuite en avant d’une croissance sans limite du trafic aérien et demandons : - L’abandon pur et simple du projet d'aménagement actuel de l'aéroport Nantes-Atlantique visant à augmenter les capacités d’accueil de cet aéroport - Le développement d’alternatives plus cohérentes avec le défi climatique. Il faut investir dans le développement des modes de transport les moins polluants et notamment la relance du ferroviaire pour avoir une offre de trains de jour et de nuit de qualité et pouvoir ainsi faciliter l’abandon des vols courts, comme par exemple la connexion aérienne Paris-Nantes (concernée par l’interdiction annoncée par le gouvernement dont la portée réelle reste néanmoins à confirmer) ou la connexion aérienne Nantes - Lyon (560 854 passagers en 2019, + 55% de passagers par rapport en 2014, et 37 kt CO2 émises en 2019, alors que le trajet est possible en train en 4h24 et représente pour un passager 50 fois moins d’émissions d'eq. CO2 qu’en avion) (4). À l’heure de l’urgence climatique et alors qu’il reste beaucoup à faire pour développer des alternatives moins émettrices, nous ne laisserons pas des intérêts privés nous voler notre avenir et notre santé. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon du projet et mettre fin à cette dérive climatique ! Cette pétition est portée par le collectif du Livre Blanc pour le Climat, document co-rédigé par plusieurs associations et citoyen·nes nantais. Ce document présente les mesures nécessaires pour respecter la trajectoire climatique définie lors des Accords de Paris: https://alternatiba.eu/nantes/wp-content/uploads/sites/7/2020/01/LivreBlancClimatNantes280120.pdf Sources : (1) B&L Evolution https://www.bl-evolution.com/publication/climat-pouvons-nous-encore-prendre-lavion/ (2) https://ecolab.ademe.fr/apps/transport (3) https://theconversation.com/quels-sont-les-effets-du-bruit-des-avions-sur-notre-sante-148219 (4) https://www.greenpeace.fr/mettre-fin-aux-vols-courts-cest-long/ Crédit image : C.Bski
    3 091 de 4 000 Signatures
    Créée par Livre Blanc Pour le Climat N. Picture
  • Colombier-Saugnieu
    Stop à Amazon et son fret aérien sur le Cargoport de St-Exupéry !
    L’État français vient tout juste d’être condamné pour « carences fautives » dans la lutte contre le réchauffement climatique notamment au regard de sa passivité pour limiter les émissions carbones de la France (1). Mais la stratégie nationale bas carbone actuelle ne comprend pas les émissions importées ! Or, dans l’un de ses rapports le Haut Conseil pour le climat rappelle que l’empreinte carbone liée à nos importations est d’ores et déjà supérieure aux émissions nationales, et continue d’augmenter (2). Il est donc primordial de stopper les mécanismes de cette importation à outrance. Amazon est un acteur majeur de ce phénomène : un seul entrepôt de 140 000 m² représente 240 millions de produits neufs commercialisés chaque année. De plus, le projet d’entrepôt de Lyon (160 000 m²), localisé sur le site de l'aéroport Lyon Saint-Exupéry, a clairement vocation à s’appuyer sur le fret aérien pour le transport de marchandises. Après Leipzig en Allemagne, Lyon pourrait ainsi devenir un prochain hub aérien d’Amazon (3). Nous restons mobilisé·es sur cette thématique et demandons : – L’abandon définitif du projet d’entrepôt Amazon (ou du même type) dans toute la région, – L’adoption d’une politique de transports de marchandises respectueuse de l’environnement et de l’économie locale pour la région AURA / la métropole de Lyon et notamment – L’abandon du transport de biens de consommation par fret aérien. – L’abandon définitif du projet de pistes supplémentaires Nous sommes en effet révolté·es que le projet d’extension de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry puisse être toujours envisagé comme ce fût le cas dans la réévaluation du PSA en 2019 (4). Le développement du e-commerce sur le cargoport de St Exupéry pourrait être l’un des facteurs pouvant justifier ce « besoin ». D’autant que, lors de la privatisation en 2016 de l’aéroport, le cahier des charges de la vente prévoyait que les repreneurs (consortium mené par VINCI) fassent de Lyon Saint-Exupéry le hub de fret de l’Europe du sud. Depuis, Saint-Exupéry se positionne comme la 1ère plateforme aéroportuaire française de fret (5). Il ne faut pas que la diminution post Covid (espérée) du trafic aérien de passagers puisse être compensée par une augmentation du transport de marchandise (6) ! DHL, leader du fret aérien (aussi implanté à Lyon), a vu depuis le début de la crise COVID la part de son activité liée au e-commerce passer à 50 % avec des pics à 62% durant le confinement (7). Ce dernier table sur une croissance de 40% d’ici à 2025 grâce au e-commerce. Amazon s’inscrit bien entendu dans cette dynamique avec notamment l’achat de 11 Boeing 767-300 en début d’année (8). A l’heure où le secteur aérien représente déjà 7% de l’empreinte carbone nationale, et alors que l'avion électrique ou à hydrogène restent chimériques, il est urgent de réduire nos émissions de gaz à effet de serre pour avoir une chance de tenir les objectifs de l'Accord de Paris. La réduction du trafic aérien est donc une nécessité, ainsi tout projet qui contribuerait à son augmentation doit être impérativement abandonné. Ainsi, il est primordial aujourd’hui de stopper le développement d’Amazon et de son fret aérien pour favoriser d’autres manières de produire et de consommer : – Favoriser des délais de livraison qui permettent l’utilisation de transports moins polluants et l’optimisation des charges afin de préserver la qualité de l’air, – Faire vivre nos commerces de proximité en leur évitant une concurrence déloyale encore plus redoutable, – Permettre à des entreprises de production française et locale de se développer sans subir l’intermédiaire d’un revendeur hégémonique pratiquant le racket sur les prix et l’espionnage industriel, – Favoriser les acteurs qui paient la TVA pour conserver nos services publics... Toutefois tout est actuellement fait pour faciliter l’implantation des entrepôts Amazon en France. Ces derniers ne sont toujours pas assujettis à la taxe sur les surfaces commerciales, et ne sont pas contraints d’effectuer des études d’impacts sur le commerce de proximité au préalable. A Saint-Exupéry comme ailleurs, les élus locaux responsables de ce projet d’implantation sont bernés par la promesse fallacieuse de création d’emplois. Pourtant le bilan net de création d’emplois dans l’économie locale d’Amazon est négatif ! Pour 1 emplois créé dans le e-commerce, 6 sont détruits dans les commerces de proximité. Depuis 2008, Amazon est responsable de la destruction de plus de 81 000 emplois (9). À ce jour, nous sommes toujours dans l’attente du jugement de la Cour d’appel de Lyon pour confirmer ou annuler le permis de construire obtenu par Amazon. C’est pourquoi il est primordial d’interpeller nos élus et responsables locaux pour dire STOP à ce type de projet, qu’il soit porté par Amazon, Alibaba ou autre. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon de ces projets et faisons en sorte que ces bombes climatiques et sociales ne voient pas le jour ! Signataire : Alternatiba ANV Rhône Sources : (1) : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/03/climat-l-etat-condamne-pour-carences-fautives-dans-l-affaire-du-siecle_6068613_3244.html (2) : https://www.hautconseilclimat.fr/publications/rapport-2019/ (3) : https://siecledigital.fr/2020/11/07/amazon-prime-air-nouveau-hub-aerien-en-allemagne/ (4) : https://www.apej-jonage.fr/2019/11/25/enquete-publique-modification-du-psa-aeroport-saint-exupery-lyon-extention-piste/ (5) : https://cargoport.lyonaeroports.com/ (6) : https://www.lci.fr/population/video-tf1-compagnies-aeriennes-faute-de-passagers-air-france-se-rabat-sur-le-fret-de-marchandises-2168041.html (7) : https://www.bfmtv.com/economie/philippe-pretat-pdg-de-dhl-express-l-e-commerce-genere-50-de-notre-activite_AV-202009210064.html (8) : https://www.numerama.com/tech/680170-amazon-achete-desormais-ses-propres-avions-pour-faire-ses-livraisons.html (9) : https://cutt.ly/7kUuFoT
    2 791 de 3 000 Signatures
    Créée par Alternatiba ANV Rhône
  • Nice
    Non à l’extension de l’aéroport Nice Côte d’Azur : une bombe climatique et sanitaire
    Au rythme actuel des rejets de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, notre ‘’budget carbone’’ visant à limiter le réchauffement global à deux degrés d’ici la fin de ce siècle aura été épuisé dans moins de vingt ans ! Parmi les causes de réchauffement figurent en bonne place les émissions du trafic aérien mondial : l’aéronautique est ainsi responsable de 7,4% de l’empreinte carbone de la France (B&L Evolution, juillet 2020). La Convention Citoyenne pour le Climat ne s’y est pas trompée, lorsqu’elle a proposé l’arrêt de toute extension d’aéroport (proposition SD-E3). Or des projets climaticides d’extension sont toujours portés par les autorités publiques, alors même que l’Etat français pourrait être reconnu coupable d’inaction climatique : ainsi le T4 de Roissy Charles de Gaulle, le T1 de Marseille Provence, et … le T2 de Nice Côte d’Azur. A Nice, le Préfet des Alpes-Maritimes a ainsi signé le permis de construire de l’extension du T2 le 13 janvier 2020, en dépit des alertes citoyennes et associatives sur les impacts directs et indirects de ce projet visant l’augmentation de 50% du trafic passager entre 2019 et 2030 (soit plus de 7 millions de passagers supplémentaires chaque année). Ce même représentant de l’Etat a également ignoré les conclusions de l’enquête publique, à l’issue de laquelle 75% des avis exprimés étaient opposés au projet. Cet aveuglement interroge, surtout lorsque Christian Estrosi lui-même, maire de Nice et président de la Métropole Nice Côte d’Azur, a apporté son soutien au projet, tout en déclarant l’état d’urgence climatique, en adhérant au pacte finance-climat et en déclarant - en janvier 2021 - se fixer un objectif de réduction de -55% des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 (vs 1990). Avec le soutien de Greenpeace Groupe local de Nice, Alternatiba 06 et ANV COP21 Nice, nous dénonçons cette incohérence, fondée sur une hypocrisie climatique hallucinante, à l’image de l’annonce de greenwashing d’un ‘’aéroport neutre en carbone’’, alors qu’il ne compense que 1% de ses émissions GES (décollages et atterrissages inclus). A l’image d’un maire se disant ‘’protecteur’’ de ses concitoyens, alors que la pollution atmosphérique tue prématurément 500 Niçois chaque année, et que l’aéroport urbain de Nice est un très important contributeur de polluants. Afin de mettre un terme à cette déraison, qui consiste aujourd’hui à attendre impatiemment la reprise de l’activité aérienne pré-covid et le retour d’une croissance continue du trafic, des associations et des citoyens se sont levés pour tenter de faire annuler le permis de construire qu'ils jugent illégal. Deux associations locales – FNE06 et CAPRE06 – assistées du collectif citoyen 06, ont déposé un recours en annulation auprès des instances judiciaires administratives. L’affaire est en attente de jugement au Tribunal administratif de Marseille. Ces porteurs d’action étant bénévoles, ils proposent à leurs concitoyens de les soutenir financièrement afin de couvrir les frais de leur défense par le cabinet Huglo-Lepage à Paris. Vous pouvez les aider en participant au crowdfunding Helloasso : https://bit.ly/32MBR7J Un réel soutien pour le climat et l’avenir de nos enfants. Chaque euro compte ! Merci pour eux. Enfin, à Mme Barbara Pompili (Ministre de la Transition écologique), M. Bruno Le Maire (Ministre de l’économie, des finances et de la relance), M. Jean-Baptiste Djebbari (Ministre délégué chargé des Transports), nous demandons la reconsidération et l'annulation de ce projet d'extension, comme ceux des autres grands aéroports nationaux.
    2 536 de 3 000 Signatures
    Créée par Collectif Citoyen 06