Réduisons le trafic aérien !

Développer toujours plus le secteur aérien, le meilleur moyen d'accélérer la crise climatique ! Agissez près de chez vous pour remettre le secteur aérien sur les rails !

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Campagnes (25)

  • Nice
    Non à l’extension de l’aéroport Nice Côte d’Azur : une bombe climatique et sanitaire
    Au rythme actuel des rejets de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, notre ‘’budget carbone’’ visant à limiter le réchauffement global à deux degrés d’ici la fin de ce siècle aura été épuisé dans moins de vingt ans ! Parmi les causes de réchauffement figurent en bonne place les émissions du trafic aérien mondial : l’aéronautique est ainsi responsable de 7,4% de l’empreinte carbone de la France (B&L Evolution, juillet 2020). La Convention Citoyenne pour le Climat ne s’y est pas trompée, lorsqu’elle a proposé l’arrêt de toute extension d’aéroport (proposition SD-E3). Or des projets climaticides d’extension sont toujours portés par les autorités publiques, alors même que l’Etat français pourrait être reconnu coupable d’inaction climatique : ainsi le T4 de Roissy Charles de Gaulle, le T1 de Marseille Provence, et … le T2 de Nice Côte d’Azur. A Nice, le Préfet des Alpes-Maritimes a ainsi signé le permis de construire de l’extension du T2 le 13 janvier 2020, en dépit des alertes citoyennes et associatives sur les impacts directs et indirects de ce projet visant l’augmentation de 50% du trafic passager entre 2019 et 2030 (soit plus de 7 millions de passagers supplémentaires chaque année). Ce même représentant de l’Etat a également ignoré les conclusions de l’enquête publique, à l’issue de laquelle 75% des avis exprimés étaient opposés au projet. Cet aveuglement interroge, surtout lorsque Christian Estrosi lui-même, maire de Nice et président de la Métropole Nice Côte d’Azur, a apporté son soutien au projet, tout en déclarant l’état d’urgence climatique, en adhérant au pacte finance-climat et en déclarant - en janvier 2021 - se fixer un objectif de réduction de -55% des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 (vs 1990). Avec le soutien de Greenpeace Groupe local de Nice, Alternatiba 06 et ANV COP21 Nice, nous dénonçons cette incohérence, fondée sur une hypocrisie climatique hallucinante, à l’image de l’annonce de greenwashing d’un ‘’aéroport neutre en carbone’’, alors qu’il ne compense que 1% de ses émissions GES (décollages et atterrissages inclus). A l’image d’un maire se disant ‘’protecteur’’ de ses concitoyens, alors que la pollution atmosphérique tue prématurément 500 Niçois chaque année, et que l’aéroport urbain de Nice est un très important contributeur de polluants. Afin de mettre un terme à cette déraison, qui consiste aujourd’hui à attendre impatiemment la reprise de l’activité aérienne pré-covid et le retour d’une croissance continue du trafic, des associations et des citoyens se sont levés pour tenter de faire annuler le permis de construire qu'ils jugent illégal. Deux associations locales – FNE06 et CAPRE06 – assistées du collectif citoyen 06, ont déposé un recours en annulation auprès des instances judiciaires administratives. L’affaire est en attente de jugement au Tribunal administratif de Marseille. Ces porteurs d’action étant bénévoles, ils proposent à leurs concitoyens de les soutenir financièrement afin de couvrir les frais de leur défense par le cabinet Huglo-Lepage à Paris. Vous pouvez les aider en participant au crowdfunding Helloasso : https://bit.ly/32MBR7J Un réel soutien pour le climat et l’avenir de nos enfants. Chaque euro compte ! Merci pour eux. Enfin, à Mme Barbara Pompili (Ministre de la Transition écologique), M. Bruno Le Maire (Ministre de l’économie, des finances et de la relance), M. Jean-Baptiste Djebbari (Ministre délégué chargé des Transports), nous demandons la reconsidération et l'annulation de ce projet d'extension, comme ceux des autres grands aéroports nationaux.
    2 907 de 3 000 Signatures
    Créée par Collectif Citoyen 06
  • Mérignac
    Stop à la croissance du trafic aérien à Bordeaux-Mérignac
    Notre collectif se mobilise en faveur de l’effort collectif de réduction du trafic aérien. Nous demandons sans retour possible : - L’arrêt définitif des navettes Bordeaux-Orly et la fin de la navette Bordeaux-Roissy - La fin des trajets aériens faisables en moins de 4h30 en train, y compris depuis/vers Bordeaux, comme par exemple la ligne Bordeaux-Montpellier - L’arrêt de tout projet d’extension de l’aéroport Bordeaux-Mérignac - Le développement d’alternatives plus cohérentes avec le défi climatique, en misant notamment sur la relance du ferroviaire et le développement des trains de jour et de nuit, pour pouvoir étendre progressivement l’interdiction des vols courts à mesure que des solutions de remplacement se mettent en place. Investir par exemple dans le développement de l’offre de train sur la ligne Bordeaux-Paris, mais aussi sur le (re)développement de l’offre sur des lignes transversales comme Bordeaux-Lyon, Bordeaux-Montpellier, etc. - Le fait de renforcer et améliorer les connexions ferroviaires entre Bordeaux et la gare TGV de Massy (pour relier l’aéroport d’Orly) ou la gare TGV de Roissy, pour faciliter le report des vols Paris-Bordeaux de correspondance vers le train. Nous, associations de défense de l’environnement, sommes scandalisés par le fait que, malgré l’annonce du gouvernement d’interdire les vols pour lesquels une alternative en train existe en moins de 2h30, des vols entre Paris Orly-Bordeaux et Paris Roissy-Bordeaux pourraient au final être maintenus, notamment sous prétexte de préserver les vols de correspondance vers des vols internationaux.(1) Au même titre, dans un contexte de crise climatique où il faut réduire le trafic aérien, nous ne comprendrions pas que des projets d’extension soient toujours considérés comme un futur possible pour l’aéroport Bordeaux-Mérignac et demandons un engagement clair à abandonner ces projets au lieu de simplement les reporter.(2) (3) A l’heure où le secteur aérien représente déjà 7% de l’empreinte carbone nationale, qu’il continue de croître année après année, et alors que l'avion « vert », électrique ou à hydrogène, n'a pas démontré leur faisabilité et n’aurait qu'un impact limité, il est urgent de réduire le trafic pour réduire les émissions de gaz à effet de serre du secteur aérien et avoir une chance de tenir les objectifs de l'Accord de Paris. Il serait donc impensable que les élus locaux et le gouvernement maintiennent des vols entre Paris (Orly et/ou Roissy) et Bordeaux et des projets d’extension des capacités d’accueil de l’aéroport Bordeaux Mérignac. En revanche, la sauvegarde de l’emploi est évidemment un enjeu prioritaire et il faut à la fois accompagner les travailleurs et les travailleuses qui seront impactés par la nécessaire transformation du secteur aérien et la nécessaire réduction du trafic, et donner la priorité à la création d’emplois locaux dans des secteurs plus compatibles avec le défi climatique. A l’heure de l’urgence climatique, nous demandons des solutions de transport d'avenir, moins carbonées et accessibles à tou.tes, pour une société soutenable et juste. Ne laissons pas des intérêts privés nous voler notre avenir et notre santé. Il est encore temps d’agir et de dire NON au maintien des navettes Bordeaux-Orly Bordeaux-Roissy, et à tout projet d’extension de l’aéroport Bordeaux-Mérignac. Signez et partagez cette campagne, merci ! Sources : (1) https://www.sudouest.fr/2020/05/07/fin-de-la-navette-bordeaux-orly-le-maire-de-merignac-interpelle-l-etat-sur-l-impact-economique-7466202-2780.php (2) https://objectifaquitaine.latribune.fr/politique/2021-01-12/merignac-reste-attractive-et-investira-davantage-en-2021-871332.html (3) https://www.ouest-france.fr/nouvelle-aquitaine/bordeaux-33000/coronavirus-l-aeroport-de-bordeaux-touche-par-la-crise-reporte-ses-projets-d-extension-6881122
    2 500 de 3 000 Signatures
    Créée par ANV COP21 Gironde
  • Rennes
    Agrandissement de l'aéroport de Rennes : un projet à contre-sens de l'urgence climatique.
    En matière de crise climatique et sociale, l‘aviation est un des secteurs émetteur de gaz à effet de serre, réservé à une certaine catégorie de la population. Cela n'empêche malheureusement pas le transport aérien de se développer rapidement. A l'heure actuelle, des centaines de nouveaux aéroports sont encore en projet à travers le monde. La région Bretagne s'est engagée à développer l'aéroport de Rennes, à contre-courant du besoin urgent de lutter collectivement contre la crise climatique. Le dérèglement climatique n’est pas qu’une histoire de glaciers et d’ours polaires. Il ne représente pas qu’une nuisance environnementale mineure. Il va de pair avec la montée du niveau des mers et l’impossibilité de continuer à vivre dans certaines régions du monde. Ce qui implique un risque accru de déplacements forcés de populations humaines, d’évènements climatiques extrêmes, de crises sanitaires, une mise en danger de l’agriculture et de l’approvisionnement alimentaire, et des conflits liés à l’accès à l’eau et aux terres fertiles. Le changement climatique se mue peu à peu en une crise climatique, et donc en une crise économique aux niveaux local et mondial, qui menace les moyens de subsistance et les vies humaines. Par heure, par kilomètre et par personne transportée, l’avion est le mode de transport le plus émetteur de gaz à effet de serre (GES). Sur un vol national, l’avion est 129 fois plus émetteur en CO2 que le TGV, 6 fois plus que le bus et presque 2 fois plus que la voiture, par personne/km transporté. Ce n'est ni la technologie ni le greenwashing qui changeront les choses. Les gains d’efficacité prévus sur la consommation de combustible des avions sont bien inférieurs au taux de croissance – passés, actuels et futurs – du trafic de passagers et de marchandises. Le trafic double tous les 15 ans, avec un doublement prévu d’ici 2037. Ainsi, si la situation actuelle perdure, les émissions du transport aérien devraient tripler d'ici 2050. Pour sortir des énergies fossiles et rester sous la barre des 2°C de réchauffement à l'horizon 2100, il est indispensable de réduire drastiquement le transport aérien. Les alternatives existent en France : les lignes aériennes parmi les plus fréquentées de notre pays sont desservies en train. Selon le scénario Negawatt [1], un euro investi dans l’aérien créé deux fois moins d’emplois qu’un euro investi dans le ferroviaire. Nous préconisons donc de mettre fin aux subventions locales pour les aéroports et compagnies aériennes low costs afin de ré-allouer les recettes au financement des alternatives comme le train ou les transports en commun (métro, bus, etc..). Nous demandons l'arrêt du projet de l'agrandissement de l'aéroport de Rennes et la mise en place de mesures permettant de réduire le trafique aérien en cohérence avec l'objectif national de réduction des émission de GES. Alternatiba Rennes, ATTAC Rennes, Extinction Rebellion Rennes, Sortir du Nucléaire Pays de Rennes, Confédération Bretonne pour l'Environnement et la Nature, Action Non Violente COP21 Rennes, Pacte Finance Climat 35, Youth For Climate Rennes
    2 466 de 3 000 Signatures
    Créée par Alternatiba Rennes
  • Tours
    Stop aux subventions et au développement de l'aéroport de Tours
    Alors que le secteur aérien représente plus de 7% de l’empreinte carbone nationale, que le trafic aérien double tous les 15 ans, que prendre l’avion pour effectuer un trajet au niveau national est au moins 40 fois plus polluant qu’utiliser le train, et que l'avion “vert” à hydrogène reste à ce jour une illusion, il est urgent de réduire le trafic aérien et d’opérer la transition du secteur pour avoir une chance de contenir le réchauffement climatique sous la barre des +1,5°C. Pourquoi est-ce important ? Notre collectif se mobilise en faveur de l’effort de réduction du trafic aérien. Aujourd'hui, 3 millions d'euros d'argent public sont dédiés à l'aéroport de Tours chaque année sur les budgets de la Région Centre-Val de Loire, du Département d'Indre-et-Loire et de la Métropole de Tours. Nous demandons : 1. La fin des subventions et autres avantages mis en place au niveau local ou national en faveur de l’aéroport Tours 2. L'abandon du projet d’extension de développement de l’aéroport de Tours (vols commerciaux et d'affaires) 3. La fin des vols Tours-Marseille et Tours-Londres pour lesquels des alternatives existent en train en moins de 5 heures et 30 minutes => source : https://www.oui.sncf/ 4. L'investissement prioritaire dans les alternatives comme le train, pour assurer le maintien des lignes ferroviaires locales et le développement de l’offre de trains de jour et de nuit et la rendre accessible à tou.te.s 5. L'accompagnement à la reconversion des salariés du secteur qui seront impactés (aéroport de Tours et autres entreprises du secteur aéronautique) Soutenir cette campagne locale, c'est demander plus de transparence sur l'utilisation des financements publics, c’est aussi demander des solutions de transport d'avenir, moins carbonées et accessibles à tou.te.s, pour une société soutenable et juste. Nous ne manquerons pas de vous proposer des moyens d’action concrets dans les semaines à venir ! ANV COP21-Orléans ANV COP21-Tours Extinction Rebellion-Orléans Extinction Rebellion-Tours Grands Parents pour le Climat Touraine Greenpeace Tours Les Désobéissants-Tours Résistance Climatique
    2 426 de 3 000 Signatures
    Créée par Gardons les pieds sur Terre
  • Toulouse
    Avion : pour une suppression des vols domestiques en partance d'Occitanie
    Une étude de Greenpeace montre qu’ en termes d’émissions de CO2eq par passager, la différence entre le train et l’avion, pour un même trajet, est considérable. Par exemple, pour le trajet Montpellier – Paris, on émet 51 fois plus de CO2 en avion qu’en train, alors que le voyage en train dure 3h04, et, pour le trajet Toulouse – Paris, on émet 45 fois plus de CO2 en avion qu’en train, alors que le voyage en train dure 4h14 (1). Le gouvernement a annoncé au printemps 2020 l’interdiction des vols intérieurs quand une alternative est disponible en moins de 2h30, à l’exclusion des vols de correspondance vers des vols internationaux. Au mieux, seules cinq lignes aériennes seront concernées et les bénéfices climat seront très limités (2). De plus, cette mesure passe à côté des lignes aériennes les plus émettrices : ainsi, par exemple, les lignes Toulouse-Paris, Paris Montpellier ou Lyon-Toulouse, qui font partie des lignes qui ont transporté le plus de passagers en 2019 alors qu’une alternative en train est possible en quelques heures et sans changement, ne seront pas concernées par l’interdiction annoncée par le gouvernement. Il faut aller au-delà : nous demandons la suppression des lignes aériennes (et créneaux aéroportuaires associés) pour les trajets qui peuvent être réalisés en moins de six heures en train, comme c’est le cas par exemple, en Occitanie, pour les lignes Toulouse-Paris (4h14 en train), Montpellier-Paris (3h04 en train), Toulouse-Marseille (3h42 en train) ou Toulouse-Lyon (4h08 en train). Les citoyens y sont majoritairement favorables (3). Certaines de ces lignes aériennes étaient d’ailleurs également dans le viseur de la Convention citoyenne pour le climat qui proposait d’interdire les vols intérieurs quand une alternative en train est possible en moins de quatre heures. De son côté, notre Région soutient les aéroports d’Occitanie, qu'ils aient une vocation touristique ou économique. Cela n’est-il pas contradictoire avec la situation climatique actuelle ? L’Etat et la région devraient donner la priorité à la redynamisation du secteur ferroviaire français par un plan d’investissement visant l’amélioration de l’offre de trains de jour, en quantité et en qualité, mais aussi le développement des trains de nuit, l’optimisation des infrastructures existantes, et par des mesures pour rendre le train attractif et accessible à toutes et tous. Par exemple, pourquoi ne pas offrir des chèques trajets SNCF pour inciter au tourisme local ? Signez dès MAINTENANT notre pétition pour une réduction du trafic aérien en Occitanie dans une optique CLIMATIQUE et SOCIALE, ce qui impose évidemment de protéger et d’accompagner les travailleurs et travailleuses impactées et de proposer aux salariés de l’aéronautique un plan de reconversion fort, en les associant à la réflexion et aux prises de décisions. Signer cette pétition, c’est demander des solutions de transport d'avenir, moins carbonées et accessibles à tous, pour une société soutenable et juste. Signer, c’est affirmer son soutien aux alternatives à l’avion, exiger la fermeture des lignes aériennes mentionnées, et s’engager à ne pas y avoir recours à titre individuel Signataires : Groupe local de Greenpeace Toulouse & Alternatiba ANV COP 21 Toulouse Sources : (1° Rapport Greenpeace https://bit.ly/3pf4nXy (2) Rapport du RAC https://bit.ly/3jIGWoi (3) [sondage] Les Français·es largement favorables à un changement de modèle économique à contre-courant des annonces gouvernementales https://bit.ly/3d3BjA1 https://cdn.greenpeace.fr/site/uploads/2021/01/Avion_rapport_data_Vdef_18.01.21.pdf
    2 317 de 3 000 Signatures
    Créée par Greenpeace Toulouse & Alternatiba ANV COP 21 Toulouse
  • Clermont-Ferrand
    Pour la suppression des liaisons aériennes Clermont-Ferrand – Paris !
    Les enjeux climatiques auxquels nous faisons face nécessitent un changement radical de société et donc une modification profonde de notre rapport aux modes de transports. Aujourd’hui, le secteur aérien est responsable de plus de 7 % de l’empreinte carbone de la France¹. Il est urgent et primordial de réduire les émissions de GES de ce secteur qui participent au dérèglement climatique ! L’activité de l’aéroport de Clermont-Ferrand/Aulnat est responsable d’environ 10 % des émissions de CO2 de la métropole² alors que le trafic est concentré à 80 % vers les aéroports de Paris (aéroports d'Orly et Roissy). Alors qu’en juillet dernier, Air France annonçait l’abandon de la ligne aérienne Clermont-Orly, nos politiques se sont mobilisés pour demander le maintien de cette ligne climaticide, maintien qui a eu lieu avec la reprise de la ligne par la compagnie aérienne Amelia (Regourd Aviation). L’aberration du maintien de cette ligne ne cesse d’être démontrée puisque dès la reprise des vols en septembre, cette compagnie a dû faire face à des avions qui décollaient presque vides ! Il est donc irrationnel de maintenir coûte que coûte de telles liaisons aériennes qui sont incompatibles avec le respect de l’Accord de Paris et les propositions faites par la Convention Citoyenne pour le Climat.  Une alternative bas carbone existe déjà grâce à la liaison ferroviaire reliant Clermont-Ferrand et Paris en moins de 3h30. En plus du milliard d’euros annoncé en 2019, un nouvel accord de 280 millions d’euros dont 130 millions alloués à la ligne Clermont-Ferrand-Paris a été signé en octobre 2020 entre la région et l’État afin de développer le réseau ferroviaire auvergnat. Il est dès maintenant essentiel d’aller plus loin et de remettre en question le maintien des vols sur une ligne aérienne polluant et gaspillant l’argent public inutilement. Nous n’accepterons pas que des choix politiques soient guidés par la volonté d’une croissance sans limite du secteur aérien qui profite à une minorité de personnes. Parce que chacun.e d’entre nous a le droit de vivre dans un monde qui soit à la fois durable, soutenable, vivable et juste, nous demandons : - L'arrêt total des vols intérieurs entre l'aéroport de Clermont-Ferrand/Aulnat et les aéroports parisiens, quelle que soit la compagnie aérienne, une alternative moins polluante en train étant possible en moins de 3h30. Pour les passagers des vols entre l'aéroport de Clermont-Ferrand/Aulnat et l'aéroport de Paris Roissy-Charles-de-Gaulle en correspondance vers des vols internationaux, cet arrêt devra être organisé en prenant en compte l'état de l'offre ferroviaire alternative existante et les besoins éventuels de renforcement de cette offre et de développement de services complémentaires comme la tarification combinée train/avion pour permettre le report modal des vols de pré-acheminement vers le train. - L’arrêt organisé des subventions publiques allouées à l’aéroport de Clermont-Ferrand/Aulnat et leur redirection vers le système ferroviaire, - Et la mise en œuvre d’un plan de reconversion de l’industrie et des emplois du secteur de l’aviation en concertation entre salarié.e.s, citoyen.ne.s et élu.e.s afin de penser la réorganisation du système de mobilité. Dès maintenant, signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon des vols sur la liaison aérienne Clermont-Paris et ainsi mettre fin à cette aberration climatique ! Pétition co-signée par Alternatiba 63, ANV COP 21 63 et Greenpeace Clermont-Ferrand. Signer cette pétition, c’est demander des solutions de transport d'avenir, moins carbonées et accessibles à tous, pour une société soutenable et juste. Signer, c’est affirmer son soutien aux alternatives à l’avion, exiger la fermeture des lignes aériennes mentionnées, et s’engager à ne pas y avoir recours à titre individuel. Sources : ¹"Climat : Pouvons-nous (encore) prendre l'avion ?"  - B&L Evolution - Juillet 2020 ² Calcul effectué d’après les émissions des vols Paris-Clermont et les émissions totales de la métropole - https://www.clermontmetropole.eu/fileadmin/user_upload/Actus/Actualites/2020/nov/BC-Clermont_2015_-_Rapport_Ville___Agglo_-_22-02-2018.pdf
    2 127 de 3 000 Signatures
    Créée par Greenpeace Clermont-Ferrand ,. Picture
  • Marseille
    Il est urgent d’abandonner les vols courts au départ de Marseille
    Pour respecter les Accords de Paris, des mesures fortes doivent être prises concernant le secteur aérien qui représente vraisemblablement plus de 7% de notre empreinte carbone nationale, et dont le trafic double tous les 15 ans (1). Parmi les leviers d’action pour réduire l’empreinte carbone du secteur, supprimer les vols courts constituerait un premier levier à actionner au niveau national. En effet, selon une étude du RAC, “la suppression des vols qui se font en moins de 6 heures en train permettrait de diminuer de plus de 80% les émissions de CO2 issues des vols métropolitains et d’environ 6% les émissions de l’ensemble des vols au départ de la France”. (2) Selon une étude menée par Greenpeace portant sur 15 connexions aériennes parmi les plus utilisées (alors qu’une alternative en train existe en moins de 6 heures et sans changement), la différence en termes d’émissions de CO2eq par passager entre l’avion et le train est considérable (pour un même trajet). Pour la moitié des connexions étudiées, le trajet en avion est au moins 60 fois plus émetteur que le même trajet en train. (3) Il est donc impératif d’abandonner l’avion pour les trajets qui peuvent être faits en train, largement moins polluant, tout en investissant en parallèle pour une véritable relance du ferroviaire. Nous demandons également que soient anticipées les conséquences sociales de cette mesure, en protégeant les travailleur-ses impacté-es et leurs droits, en les formant et en accompagnant leur reconversion vers des emplois ou des secteurs plus adaptés au défi climatique quand cela sera nécessaire, et en les associant aux réflexions et aux décisions​. A ce sujet la mesure actuellement prévue sur ce sujet dans le cadre de la loi Climat est largement insuffisante : elle ne permettrait au mieux que la fermeture de 5 connexions sur la centaine de connexions aériennes intérieures existantes. Dans ce contexte, nous devons continuer à exiger des décideurs politiques locaux et nationaux qu’ils relèvent le niveau d’ambition sur ce sujet de la suppression des vols courts. A notre échelle, nous demandons la suppression des lignes aériennes suivantes, pour lesquelles une alternative en train de moins de 6 heures existe : - Suppression des vols : [Marseille - Lyon] : une alternative en train de moins de 2h30 existe - Suppression des vols : [Marseille - Paris]; [Marseille - Toulouse] : une alternative en train de moins de 4h existe - Suppression des vols : [Marseille - Lille] ; [Marseille - Strasbourg] ; [Marseille - Rennes] ; [Marseille - Bordeaux] ; [Marseille - Tours] : une alternative en train de moins de 6h existe Les crises sanitaire et climatique imposent de repenser en profondeur le secteur aérien. Alors que la loi Climat est encore en cours d’examen parlementaire et que des échéances électorales arrivent aux niveaux local et national, signez la pétition pour demander des solutions de transport d'avenir, moins carbonées et accessibles à tous, pour une société soutenable et juste. Signer, c’est affirmer son soutien aux alternatives à l’avion, exiger la fermeture des lignes aériennes mentionnées, et s’engager à ne pas y avoir recours à titre individuel. Merci pour votre soutien ! Sources : (1) "Climat : pouvons-nous (encore) prendre l’avion ?" - Rapport B&L évolution ( https://www.bl-evolution.com/Docs/200721_Etude-BLevolution_Climat-Aviation.pdf ) (2) Rapport du RAC https://bit.ly/3jIGWoi (3) Rapport de Greenpeace : https://bit.ly/3u7bvIs
    1 773 de 2 000 Signatures
    Créée par Brigitte D.
  • Colombier-Saugnieu
    Il est urgent d’abandonner les vols courts au départ de Lyon
    Pour respecter les Accords de Paris, des mesures fortes doivent être prises concernant le secteur aérien qui représente vraisemblablement plus de 7% de notre empreinte carbone nationale, et dont le trafic double tous les 15 ans (1). Parmi les leviers d’action pour réduire l’empreinte carbone du secteur, supprimer les vols courts constituerait un premier levier à actionner au niveau national. En effet, selon une étude du RAC, “la suppression des vols qui se font en moins de 6 heures en train permettrait de diminuer de plus de 80% les émissions de CO2 issues des vols métropolitains et d’environ 6% les émissions de l’ensemble des vols au départ de la France”. (2) Selon une étude menée par Greenpeace portant sur 15 connexions aériennes parmi les plus utilisées (alors qu’une alternative en train existe en moins de 6 heures et sans changement), la différence en termes d’émissions de CO2eq par passager entre l’avion et le train est considérable (pour un même trajet). Pour la moitié des connexions étudiées, le trajet en avion est au moins 60 fois plus émetteur que le même trajet en train. (3) Il est donc impératif d’abandonner l’avion pour les trajets qui peuvent être faits en train, largement moins polluant, tout en investissant en parallèle pour une véritable relance du ferroviaire. Nous demandons également que soient anticipées les conséquences sociales de cette mesure, en protégeant les travailleur-ses impacté-es et leurs droits, en les formant et en accompagnant leur reconversion vers des emplois ou des secteurs plus adaptés au défi climatique quand cela sera nécessaire, et en les associant aux réflexions et aux décisions​. A ce sujet la mesure actuellement prévue sur ce sujet dans le cadre de la loi Climat est largement insuffisante : elle ne permettrait au mieux que la fermeture de 5 connexions sur la centaine de connexions aériennes intérieures existantes. Dans ce contexte, nous devons continuer à exiger des décideurs politiques locaux et nationaux qu’ils relèvent le niveau d’ambition sur ce sujet de la suppression des vols courts. A notre échelle, nous demandons la suppression des lignes aériennes suivantes, pour lesquelles une alternative en train de moins de 6 heures existe : - Suppression des vols [Lyon - Marseille] & [Lyon - Paris], une alternative en train en moins de 2h30 existe - Suppression des vols [Lyon - Rennes]; [Lyon - Strasbourg] ; [Lyon - Lille], une alternative en train en moins de 4h existe - Suppression des vols [Lyon- Nantes]; [Lyon - Toulouse] ; [Lyon - Nice]; [Lyon - Caen] ; [Lyon - Poitiers] ; [Lyon - Bordeaux] ; [Lyon - La Rochelle ; [Lyon - Limoges] : une alternative en train en moins de 6h existe Les crises sanitaire et climatique imposent de repenser en profondeur le secteur aérien. Alors que la loi Climat est encore en cours d’examen parlementaire et que des échéances électorales arrivent aux niveaux local et national, signez la pétition pour demander des solutions de transport d'avenir, moins carbonées et accessibles à tous, pour une société soutenable et juste. Signer, c’est affirmer son soutien aux alternatives à l’avion, exiger la fermeture des lignes aériennes mentionnées, et s’engager à ne pas y avoir recours à titre individuel. Merci pour votre soutien ! Sources : (1) "Climat : pouvons-nous (encore) prendre l’avion ?" - Rapport B&L évolution ( https://www.bl-evolution.com/Docs/200721_Etude-BLevolution_Climat-Aviation.pdf ) (2) Rapport du RAC https://bit.ly/3jIGWoi (3) Rapport de Greenpeace : https://bit.ly/3u7bvIs
    1 766 de 2 000 Signatures
    Créée par Noelle S.
  • Avignon
    Pour un démantèlement de l'aéroport d'Avignon
    C'est un aéroport inutile et coûteux qui ne sert quasiment qu'aux jets privés et aux baptêmes en avion de chasse à 4599€ l'heure, qui pollue notre territoire et récupère l'argent public. Par ailleurs, pour respecter nos accords en matière climatique, il faut a minima supprimer la moitié des aéroports en France et baisser drastiquement le traffic aérien. L'aéroport d'Avignon fait partie des aéroports les moins utiles. Avec une surface plus grande qu'Avignon intra-muros, son terrain pourrait laisser fleurir de beaux projets citoyens dans le respect de l'environnement et focalisé sur les enjeux de demain: adaptation au changement climatique, autonomie alimentaire, résilience, poumon vert de fraîcheur.
    1 325 de 2 000 Signatures
    Créée par Wo Con !
  • Lesquin
    Il est urgent d’abandonner les vols courts au départ de Lille
    Pour respecter les Accords de Paris, des mesures fortes doivent être prises concernant le secteur aérien qui représente vraisemblablement plus de 7% de notre empreinte carbone nationale, et dont le trafic double tous les 15 ans (1). Parmi les leviers d’action pour réduire l’empreinte carbone du secteur, supprimer les vols courts constituerait un premier levier à actionner au niveau national. En effet, selon une étude du RAC, “la suppression des vols qui se font en moins de 6 heures en train permettrait de diminuer de plus de 80% les émissions de CO2 issues des vols métropolitains et d’environ 6% les émissions de l’ensemble des vols au départ de la France”. (2) Selon une étude menée par Greenpeace portant sur 15 connexions aériennes parmi les plus utilisées (alors qu’une alternative en train existe en moins de 6 heures et sans changement), la différence en termes d’émissions de CO2eq par passager entre l’avion et le train est considérable (pour un même trajet). Pour la moitié des connexions étudiées, le trajet en avion est au moins 60 fois plus émetteur que le même trajet en train. (3) Il est donc impératif d’abandonner l’avion pour les trajets qui peuvent être faits en train, largement moins polluant, tout en investissant en parallèle pour une véritable relance du ferroviaire. Nous demandons également que soient anticipées les conséquences sociales de cette mesure, en protégeant les travailleur-ses impacté-es et leurs droits, en les formant et en accompagnant leur reconversion vers des emplois ou des secteurs plus adaptés au défi climatique quand cela sera nécessaire, et en les associant aux réflexions et aux décisions​. A ce sujet la mesure actuellement prévue sur ce sujet dans le cadre de la loi Climat est largement insuffisante : elle ne permettrait au mieux que la fermeture de 5 connexions sur la centaine de connexions aériennes intérieures existantes. Dans ce contexte, nous devons continuer à exiger des décideurs politiques locaux et nationaux qu’ils relèvent le niveau d’ambition sur ce sujet de la suppression des vols courts. A notre échelle, nous demandons la suppression des lignes aériennes suivantes, pour lesquelles une alternative en train de moins de 6 heures existe : Suppression du vol Lille-Lyon : une alternative en train de 3h existe Suppression du vol Lille-Strasbourg : une alternative en train de 4h existe Suppression du vol Lille-Marseille : une alternative en train de 5h existe Suppression du vol Lille-Bordeaux : une alternative en train de 5h existe Suppression du vol Lille-Nantes : une alternative en train de 5h30 existe Suppression du vol Lille-Montpellier : une alternative en train de 5h existe Suppression du vol Lille-Brest : une alternative en train de 5h50 existe Les crises sanitaire et climatique imposent de repenser en profondeur le secteur aérien. Alors que la loi Climat est encore en cours d’examen parlementaire et que des échéances électorales arrivent aux niveaux local et national, signez la pétition pour demander des solutions de transport d'avenir, moins carbonées et accessibles à tous, pour une société soutenable et juste. Signer, c’est affirmer son soutien aux alternatives à l’avion, exiger la fermeture des lignes aériennes mentionnées, et s’engager à ne pas y avoir recours à titre individuel. Merci pour votre soutien ! Sources : (1) "Climat : pouvons-nous (encore) prendre l’avion ?" - Rapport B&L évolution ( https://www.bl-evolution.com/Docs/200721_Etude-BLevolution_Climat-Aviation.pdf ) (2) Rapport du RAC https://bit.ly/3jIGWoi (3) Rapport de Greenpeace : https://bit.ly/3u7bvIs
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    Créée par Mina D.