• DESTOCKAGE TOTAL ET IMMEDIAT DES DECHETS DE STOCAMINE
    42000 tonnes de déchets toxiques ultimes (mercure, cadmium, arsenic, refiom, ...) dont la nature de beaucoup reste inconnue, sont enfouis à 550 m de profondeur sous la nappe phréatique dans une ancienne mine de sel à Wittelsheim en Alsace (68310). Les voûtes des galeries de la mine s'affaissent inéluctablement (environ 3 cm par an) et écrasent de plus en plus les déchets; de plus ces galeries sont petit à petit ennoyées naturellement. Cette "soupe" constituée de ces produits chimiques hautement toxiques, du sel et de l'eau, va irrémédiablement polluer la nappe phréatique qui alimente 7 millions de personnes en eau potable. En 1997, lorsque l'autorisation d'enfouir a été accordée, les déchets devaient rester au fond au maximum 30 ans; ils devaient alors être remontés au jour afin d’être traités. 44000 tonnes ont été enfouis entre 1998 et 2002, année pendant laquelle un incendie s'est déclaré dans le bloc 15. A ce jour, seules 2000 tonnes ont été remontées : il reste donc encore 42000 tonnes au fond. Pour l'instant le gouvernement ne veut pas remonter ces déchets contrairement aux engagements pris. Le Gouvernement par sa ministre Barbara Pompili a décidé d'entériner le confinement des déchets! Nous avons appris par la presse que le bétonnage des puits de mine commencerait à la mi octobre 2021! Il y a donc URGENCE Exigeons ensemble le déstockage immédiat et total des déchets. Il faut agir maintenant grâce à vos signatures.
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    Créée par Eau en Danger
  • Lycée Max Linder : + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous disposons de viande ou de poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, d'oeufs et de produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous et toutes végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Madame la Proviseure Lalanne, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - plusieurs menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas notre lycée ? OUI, le Lycée Max Linder, où de nombreuses actions promouvant l'écologie sont réalisées chaque année, doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
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    Créée par LM. C. Picture
  • Campagne de végétalisation du lycée T.Aubanel
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Principal du lycée Théodore Aubanel - M.Michel, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 1 menu végétarien pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une utilisation la plus fréquente possible de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Avignon? OUI, Avignon doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    166 sur 200 Signatures
    Créée par Philémon D.
  • Forêt de sénart en grand danger
    S'il vous plaît, signez cette pétition afin d'intervenir, à votre mesure, contre ce déboisement qui dure depuis trop longtemps ! Pensez aux oiseaux, aux sangliers, aux renards, aux biches qui ont besoin d'abris pour l'hiver et se retrouvent sans rien pour affronter le froid et la chaleur.
    218 sur 300 Signatures
    Créée par berengere b.
  • Saint-Herblain : attention à l'écologie ! Distribuer moins de viande dans les assiettes
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Directeur de Saint Dominique , il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Saint-Herblain? OUI, Saint-Herblain doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    50 sur 100 Signatures
    Créée par Emmeline C.
  • Contre les projets routiers dans l'agglomération montpelliéraine
    Le transport routier, développé depuis près d'un siècle au détriment des autres modes de transport, a montré ses limites. Il accapare l'espace public des villes, et son impact sur l'environnement et la santé des habitants n'est plus à démontrer (entre 48 000 et 100 000 décès en France chaque année liés à la pollution de l'air). Ces projets routiers vont polluer l’air que l’on respire, l’eau que l’on boit, accroître les risques d’incendies et d’inondations. C’est-à-dire saboter nos ressources et notre capacité à faire face au changement climatique. Si ces projets se réalisent, ils permettront la bétonisation massive de cette partie encore préservée.  Des projets de ZAC et une réouverture de carrière sont déjà déposés, en plus de tous ceux qui viendront une fois que ces routes seront construites. Montpellier, qui dépasse les seuils réglementaires de polluants définis par l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé), est toujours dans l'inertie de l'ancien monde.  - Le contournement ouest (COM) estimé à 354 millions d'euros, est un Projet d’Envergure Nationale et Européenne (PENE), porté par les services de l’État. A ce titre, il échappe aux contraintes de la loi sur la ZAN (Zéro Artificialisation Nette). Confiés pour sa réalisation au groupe Vinci Autoroutes, ses travaux pourraient démarrer en 2025. Cette véritable autoroute traversant une ZFE (Zone à Faible Emission) détruirait 25 hectares de terres agricoles et impacterait la ripisylve de la Mosson avec un énorme viaduc la franchissant. Elle offrirait aux camions traversant la France de Nord au Sud un véritable couloir de 6 km entre l’A750 et l’A9 via l’A709, ce qui augmenterait encore les émissions de GES. Plusieurs recours juridiques sont en cours : la Déclaration d’Utilité Publique est contestée devant la Cour d’Appel Administrative de Toulouse ; le financement est remis en cause devant le Conseil d’État, qui a déjà annulé une première tentative en juillet 2023.  - La Liaison d’Evitement Nord de Montpellier (LIEN) qui doit connecter l’A750 avec l’A9 a été estimée à 93,5 millions d'euros en 2014. Les travaux ont démarré en 2020 malgré l’avis de la mission environnementale et malgré de nombreux recours juridiques. Le Département de l’Hérault, maître d’œuvre du chantier, massacre 136 espèces protégées, 80 hectares de zones naturelles, dont celle de Bel-Air, qui est le réservoir de biodiversité le plus riche de la métropole. Les impacts négatifs affectent aussi l’eau et l’air (pollution et émission de GES). Cette route conçue dans les années 1980 va à l’encontre des enjeux de transition écologique. Aucune alternative au routier n’est proposée.  Une première DUP a été annulée en 2013 et les recours juridiques sur les espèces protégées se poursuivent en 2024 au Conseil d’Etat et au Tribunal Administratif de Toulouse.  Ces projets s’inscrivent dans un grand schéma logistique routier européen reliant les ports de la Mer du Nord à l’arc méditerranéen via le centre de la France. En raccordant les deux autoroutes A750 et A9, ils feront sauter un chaînon manquant et créeront un couloir facilitant le passage de camions de plus en plus nombreux vers les ZAC et les entrepôts type Amazon. Encore des projets qui encouragent le fret par la route ! Nous ne pouvons pas revenir en arrière, nous devons agir maintenant pour bloquer les travaux actuels et à venir et protéger notre environnement ! Campagne soutenue par Le collectif Sos Oulala, AutreCOM, Greenpeace Montpellier, XR Montpellier, ANV COP21 Montpellier.
    3 301 sur 4 000 Signatures
    Créée par SOS OULALA ..
  • Circuit-court et approvisionnement local dans les cantines scolaires
    Le choix du circuit court a un impact positif direct pour les cantines (qualité des produits, facilité de livraison des produits), mais aussi indirect sur le territoire (économie locale, environnement, santé). En pleine croissance, c'est MAINTENANT que nos jeunes se construisent et prennent les bons reflexes pour une alimentation saine et par conséquence une meilleure santé.
    95 sur 100 Signatures
    Créée par Amélie C. Picture
  • Pour libérer Nantes Métropole du tout-voiture, allons encore plus loin !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteurs de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Madame Rolland, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs (TER, Bicloo, Marguerite, Aleop,...), développement du réseau TAN en toile d'araignée, notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, et les communes externes de la Métropole, etc.) ; - de favoriser l’auto-partage et le covoiturage dans toute l’agglomération; - d’abandonner tout projet de nouvelle infrastructure routière/autoroutière ou d’extension des capacités routières ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de maintenir l'accompagnement et les aides à la transition, sous forme d’aides financières et de sensibilisation (ateliers, formations, communication…), pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; - de renforcer, pérenniser ou adapter les dispositions temporaires qui ont été mises en place en faveur du vélo et des piétons dans le contexte Covid, en tenant compte de la consultation citoyenne en cours ; - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre métropole, à travers la mise en œuvre d’une Zone à Faibles Émissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; - de réguler la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV. Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme le démontre une évaluation des villes* publiée le 3/12/2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Vous avez déjà mis en place un certain nombre de mesures qui vont dans le bon sens : généralisation du 30 km/h à Nantes, abandon du projet de parking Petite Hollande, aménagement de nouvelles pistes cyclables temporaires, une zone à trafic limité (dont l’extension est prévue). Nous vous encourageons à poursuivre vos efforts pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en prenant en compte nos demandes rappelées dans ce texte. Nous vous remercions par avance, Madame Rolland, de l'attention que vous porterez à nos demandes et sommes disposés à échanger avec vous. Cette pétition est portée par le collectif du Livre Blanc pour le Climat, document co-rédigé par plusieurs associations et citoyens nantais. Ce document présente les mesures nécessaires pour respecter la trajectoire climatique définie lors des Accords de Paris: https://alternatiba.eu/nantes/wp-content/uploads/sites/7/2020/01/LivreBlancClimatNantes280120.pdf *Source : https://reseauactionclimat.org/lutte-pollution-air-ambitions-maires/
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    Créée par Livre Blanc pour le Climat N. Picture
  • Lattes : Nous voulons + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. M.Thieffaine (Proviseur du lycée JF CHAMPOLLION de Lattes), il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Lattes? OUI, Lattes doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    55 sur 100 Signatures
    Créée par Paul G.
  • Luttons contre la maltraitance animale !
    La souffrance des animaux est un sujet extrêment concret et alarmant. Ma pétition vise à sensibliser aux conditions de vie et d'abattage des animaux, de faire comprendre qu'ils méritent de pouvoir vivre dignement et dans de bonnes conditions, et que nous surconsommons de la viande en permanence. Le climat n'attend pas et les animaux non plus ! Si nous voulons changer les choses, il vous s'y mettre dès maintenant, et pour cela, commencez par signer cette pétition.
    218 sur 300 Signatures
    Créée par Eloise K. Picture
  • Lycée Berthelot : Nous voulons + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Monsieur le Proviseur du Lycée Marcelin Berthelot, Pascal Bolloré, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Saint-Maur-des-Fossés? OUI, Saint-Maur-des-Fossés doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    29 sur 100 Signatures
    Créée par Julien G.
  • Le Mans : Nous voulons + de repas végétariens
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous mangeons de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Manger trop de viande, oeufs et produits laitiers notamment issus de l’élevage industriel, a un impact énorme sur la dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique (l’élevage industriel est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre*). L’urgence climatique est un drame pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous sommes unanimes : nous voulons consommer moins de viande. Élève du Lycée Margerite Yourcenar - Anaé Cochet, il est grand temps d’agir pour la transition écologique. En plus de respecter la loi “Agriculture et Alimentation” qui prévoit l'introduction d’un repas végétarien par semaine obligatoire dans les cantines scolaires, nous vous demandons d'introduire dès maintenant dans notre lycée : - 2 menus végétariens pour tous par semaine; - Un choix végétarien équilibré et de qualité les autres jours; - Une majorité de produits frais, locaux et bio. Comme l’a démontré un récent rapport de Greenpeace, l’instauration de menus végétariens a des effets positifs sur le climat, l’eau et réduit les risques de déforestation. Dans le même temps, diminuer la part de viande permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés. De nombreuses recettes végétariennes compatibles avec la restauration scolaire existent, des exemples sont consultables sur le site www.vegecantines.fr . De nombreuses mairies s’engagent réellement, en proposant deux menus végétariens par semaine, comme c’est le cas à Lille, Mouans-Sartoux, Grenoble ou Paris 19ème et 2ème. Ces menus leur ont permis d’améliorer la qualité des plats et d’acheter davantage de produits bio. Si ces établissements ont déjà opéré une transition végétale des cantines pourquoi pas Le Mans? OUI, Le Mans doit jouer son rôle dans la préservation de l’environnement, et cela passe aussi par notre assiette. Sources : *IPBES et FAO 2013 Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4
    46 sur 100 Signatures
    Créée par Anaé C.