• Lycée Cezanne : Intiative pour une option végétarienne à la cantine du lycée !
    Aujourd'hui, à la cantine du lycée, nous n’avons pas d’autre choix que de manger de la viande ou du poisson tous les jours ou presque. Cette situation contribue à la surproduction de viande industrielle qui accélère le réchauffement climatique et contribue à la déforestation (1). C’est aussi un problème pour notre santé (2). Nous, élèves du lycée Cézanne , rejoignons l’initiative afin d’affirmer notre engagement pour l’environnement, et demandons à la direction du lycée d’agir pour notre futur. Nous ne sommes pas tous végétarien·es mais nous voulons avoir le choix de consommer moins de viande. Nous demandons la mise en place d’une option végétarienne quotidienne équilibrée et de qualité, accessible à tout.es. De nombreuses cantines lycéennes offrent déjà cette possibilité, pourquoi pas la notre ? Ce menu végétarien offrira la possibilité à chaque lycéen·ne de choisir tous les jours son repas, et d’agir concrètement pour la transition écologique. L’instauration de ce menu végétarien quotidien aura des effets positifs sur le climat, (3) et en même temps permettra de libérer du budget pour introduire des produits de meilleure qualité et pour servir des repas plus variés(4) . Il est urgent d’agir pour la planète et il n’y a aucune raison de ne pas le faire. La nouvelle loi climat propose à tous les lycées qui le souhaitent d’expérimenter ce menu végétarien quotidien en plus d’un menu végétarien hebdomadaire, désormais obligatoire (article 252, loi climat et résilience). Avec cette initiative, nous voulons ouvrir le dialogue entre les élèves, et avec la direction, pour agir concrètement en faveur de la transition écologique. Signez et partagez l’initiative aux élèves de votre classe pour montrer votre soutien. Sources : (1) IPBES 2020 et FAO 2013 (2) Cancer : cancérogénicité de la consommation de viande rouge et de viande transformée, OMS 2015, https://bit.ly/3AfSshU (3) Rapport de Greenpeace "Menus végétariens à la cantine, quels impacts pour la planète?" - sept 2020 : https://bit.ly/35MBnR4 (4) Rapport Greenpeace et AVF “Option végétarienne dans les cantines : la réalité du terrain” - Février 2021 : https://bit.ly/3lh94BE
    137 sur 200 Signatures
    Créée par Laura S.
  • POUR un débat sur la "Deep geothermal energy", une nouvelle solution à la crise énergétique
    La "Deep geothermal energy" est une technique développée par des anciens étudiants du MIT. La géothermie "classique", que nous connaissons tous, est une énergie propre, durable mais qui a l'inconvénient de ne pas être exploitable partout sur terre et de produire des quantités limitées d'énergie. La "Deep geothermy" diffère de cette dernière par la technique employée, en effet il s'agit là de creuser bien plus profondément que la géothermie classique grâce à un engin nommé "gyrotron" (qui "fond" la roche par émission de micro-ondes à hautes fréquences et est de ce fait plus efficace que les techniques utilisée jusqu'à présent). Cette technique est peu invasive et impactante sur l'environnement, n'injecte pas d'eau ni d'acide dans la roche, ne produit pas de déchets, ne présente pas de risque pour l'Homme et toute autre forme de vie, est utilisable partout sur terre et produit surtout des quantités phénoménales d'énergie qui permettrons de l'utiliser en source principale d'énergie et de se passer très rapidement du nucléaire. DEMANDE : Je demande que cette source d'énergie soit très sérieusement étudiée et qu'elle rentre dans le débat sur les énergies renouvelables, car il s'agit d'une solution hautement efficace, propre et durable à la problématique de la crise énergétique.
    115 sur 200 Signatures
    Créée par Romane L.
  • Le nouveau BAC et le Brevet des Collèges : La correction qui pollue !
    Plusieurs épreuves écrites du baccalauréat sont corrigées de façon dématérialisée sans profit réel, des millions de pages sont scannées (avec un pourcentage non négligeable d’erreurs ou de bugs). La correction est effectuée ensuite en ligne sur le logiciel Santaurin (des millions d’heures d’utilisation) et amplifie donc le désastre inutilement… En outre ce travail de correction sur écran est nocif pour les yeux des professeurs qui se voient contraints, en cas de problème, d’imprimer les copies et de les numériser à nouveau une fois corrigées ! Enfin ces scans sont stockés. Signez pour que ce gâchis ne se reproduise plus !
    75 sur 100 Signatures
    Créée par nicole m.
  • Pour la transparence sur le bilan carbone des élus & candidats
    Pourquoi le demander aux élus & candidats ? Le but de cette pétition n’est pas de blâmer les élus ou candidats pour leur bilan individuel mais de faire en sorte que 100% des élus et futurs élus aient connaissance de leur bilan carbone, de quoi il est composé et de comment le faire baisser individuellement et collectivement. Évidemment, il faudrait encore plus car savoir c'est pouvoir agir. Il faut bien commencer quelque part et nous pensons que faire son bilan est un bon début, avant de lire le rapport du GIEC pour les décideurs : https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/sites/2/2019/09/IPCC-Special-Report-1.5-SPM_fr.pdf Il est très important que les futurs députés qui feront la loi pour les années qui viennent et les autres élus et politiques français comprennent les ordres de grandeurs et priorités pour que les émissions de français passent de 9.8 tonnes de CO2 par an à 2 tonnes par an en 2050 (objectif de l'Accord de Paris - COP21). Voilà pourquoi nous demandons aux maires, maires-adjoints, conseillers municipaux, conseillers métropolitain, conseillers départementaux, conseillers régionaux, députés français et européens et sénateurs. 🗳️ Pourquoi est-ce si important ? Il est primordial que celles et ceux qui nous représentent comprennent l'urgence et que l'heure est aux actions ambitieuses et non plus aux déclarations d'intention. L’urgence climatique est déjà là, le réchauffement climatique continue et devient de plus en plus alarmant alors que les prises de conscience et les actions se font timides voire inexistantes. L' objectif est posé : limiter le réchauffement climatique à un niveau inférieur à 2 degrés, de préférence à 1,5 degré celsius. Nous avons besoin d’un sursaut collectif, imminent et d’ampleur pour que les prochaines politiques et lois s’attaquent réellement aux activités humaines néfastes pour l’environnement. Demandez à vos élus locaux, aux candidats à ceux qui vous représentent cette transparence. « Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu'il ne nous prenne par la gorge.» W. Churchill Pour en savoir plus : https://www.youtube.com/watch?v=tk-QuMCbw2I https://datagir.ademe.fr/blog/budget-empreinte-carbone-c-est-quoi/ https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/sites/2/2019/09/IPCC-Special-Report-1.5-SPM_fr.pdf
    238 sur 300 Signatures
    Créée par Jules V.
  • MONTAUBAN : pour des repas sains à la cantine !
    Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). MONTAUBAN n'échappe pas à ce constat. Aujourd'hui, un seul repas végétarien est proposé à la cantine, et parfois même, on trouve de la viande dans l'entrée ET dans le plat principal ! Or, la surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! Nous, citoyens montalbanais, parents d'élèves, vous demandons d'introduire dès maintenant : - Deux menus sans viande ni poisson pour tou.te.s par semaine, dont un exclusivement végétal (composé de céréales, légumineuses…mais sans fromage ni oeuf)* ; - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine ; - Une majorité de produits frais, bio et locaux. Certaines villes ont déjà pris les devants, comme c’est le cas à Lille, Grenoble, Paris 2 ou encore Mouans-Sartoux qui ont entre 20 et 50 % de produits bio et déjà 2 menus végétariens par semaine en moyenne. Si ces villes ont déjà opéré une transition végétale des cantines scolaires pourquoi pas Montauban ? OUI, Montauban doit être exemplaire. Notre ville doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité.
    68 sur 100 Signatures
    Créée par Stéphanie
  • Victoire : Refusons l’atoll artificiel de surf sur le lac du Bourget !
    Les indignations se multiplient, que ce soient celles des usagers, des plaisanciers, des pêcheurs, des riverains, des élus sensibles, et même des commerçants. Ils ne souhaitent pas voir de dégradation du paysage et des installations techniques sortir de l’eau. Le projet privé est présenté habilement pour jouer de séduction - mais doté d’un « greenwashing » grossier et illusoire - imaginant une adaptation de nurserie pour poissons et un système de dépollution des cyanobactéries alors qu'elles ne posent pas de problèmes. De même la société propose d'oxygéner le lac...qui n'en a plus besoin depuis longtemps. Tout cela prouve une méconnaissance totale du milieu lacustre local. C’est un conte pour faire passer la pilule. Cet atoll est en effet une fiction, il n’a jamais été créé nulle part encore. Evidemment, ces arguments commerciaux sont d’ores et déjà récusés par les scientifiques du milieu lacustre local, pour lesquels le brassage des eaux est une violence et la maîtrise de la pollution un domaine éminemment sérieux. Quant aux promesses de gain touristique, on pourrait se poser la question du phénomène repoussoir au contraire, vu l’image naturelle du lac habituellement promue par la Savoie. La consommation d’énergie nécessaire pour ce dispositif pose aussi le problème de peser inutilement sur le dérèglement climatique. Alors, • Manifestez avec nous votre désapprobation d’un projet dégradant, à visée uniquement commerciale, • Dites avec nous que le lac du Bourget ne peut s’artificialiser tel un parc d’attraction, • Affirmez avec nous que l’espace naturel est très précieux pour préserver l’eau, • Faites valoir avec nous que le lac du Bourget est un bien commun inaliénable, Signez cette pétition et diffusez-la le plus largement possible !
    21 630 sur 25 000 Signatures
    Créée par FNE 73 Savoie Picture
  • Non au développement d’un aéroport dédié aux plus riches au cœur du vignoble de Saint-Emilion
    Pétition initiale : Il est urgent d’arrêter le projet de développement de l’aérodrome des Artigues de Lussac pour accueillir des jets privés : un non-sens social, économique et climatique ! La CALI (communauté d’agglomération du Libournais) et la communauté de communes du Grand Saint-Emilionnais ont pour projet d’acheter l’aérodrome des Artigues-de-Lussac, afin d’y développer un aéroport international réservé à “l’aviation d’affaires”, c’est-à-dire aux jets privés (1), ce pour desservir notamment les vignobles de Saint-Emilion. Plus de 6 millions d’euros d’argent public (2) doivent ainsi être investis pour faciliter les excès des plus riches au détriment de la santé des habitants du Libournais. Dites non à ce projet aberrant ! À l’heure où les politiques demandent aux citoyen·ne·s de faire des efforts pour réduire leur empreinte carbone, n’est-il pas intolérable de les voir soutenir l’essor des jets privés, qui émettent 10 fois plus de CO2 qu’un vol commercial (3) et 500 fois plus que le train (4) ? En 1h de vol ces avions émettent 2 tonnes de CO2, c'est-à-dire les émissions annuelles autorisées par personne dans un scénario permettant de respecter l’Accord de Paris ! Au lieu d’encourager un tourisme international réservé aux plus riches de la planète, ne devrions-nous pas plutôt soutenir le tourisme local ? À l’heure où les habitant·e·s apprécient le calme de ce secteur rural, il est inadmissible d’augmenter le trafic aérien de l’aéroport qui, de part ses nuisances sonores, va affecter la santé des populations survolées et des riverain·es de l’aéroport. Pour rappel, dans un avis datant de 2004, le Conseil supérieur d’hygiène publique de France estimait que le bruit des avions ou d’un aéronef constitue un problème de santé publique. De nouvelles études confirment qu’une exposition au bruit des avions crée un risque de mortalité plus élevé sur l’ensemble des maladies cardiovasculaires et affecte l’état de santé de manière générale (5). À l’heure de restrictions budgétaires dans les services publics et dans un territoire marqué par la précarité, n’est-il pas choquant de faire cadeau de 6 millions d’euros d’argent public aux plus riches pour qu’ils puissent voler au-dessus de nos têtes en jets privés ? À l’heure où la biodiversité s’effondre, il est urgent de stopper toute nouvelle artificialisation des sols. Cet aérodrome étant déjà implanté, pourquoi ne pas le transformer en une zone d’activité économique vertueuse et compatible avec les enjeux climatiques ? Les besoins dans les métiers de la transition ne manquent pas ! Nous demandons : - L’abandon pur et simple du projet de développement de l’aérodrome des Artigues de Lussac - La fermeture de l’aérodrome actuel et à sa place, le développement d’une zone d’activité dédiée à la transition pour des emplois d’avenir et de qualité. A l’heure de l’urgence climatique et alors qu’il reste beaucoup à faire pour développer des projets viables économiquement, socialement et environnementalement, nous ne laisserons pas des intérêts privés nous voler notre avenir et notre santé. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon du projet et mettre fin à cette dérive climatique ! Rejoignez-nous sur Facebook pour suivre les actualités de la lutte : https://www.facebook.com/Non-%C3%A0-la%C3%A9roport-du-Saint-Emilionnais-105670285231096 Soutiens : Extinction Rebellion Nouvelle-Aquitaine, ANV-COP 21 Gironde, Il est encore temps - Bordeaux, Youth For Climate Bordeaux Sources : (1) “La rentrée de la CALI”, Le résistant 12/09/2021 (2) Article de Sud Ouest, 07/07/2021 (3) Empreinte carbone des jets privés https://ouvaton.link/Sv6s8v (4) L'avion émet 50 fois plus de CO2 que le TGV https://bonpote.com/le-match-co2-train-vs-avion/ (5) Bruit avions https://ouvaton.link/ILZnKL
    7 327 sur 8 000 Signatures
    Créée par Collectif Non à l'aéroport du Saint-Emilionnais .. Picture
  • Halte au bateau publicitaire sur la Côte d’Azur
    “Il ne manquait plus que ça !” Après la publicité dans les airs, la publicité en mer ! De Cannes à Antibes en passant par Golfe-Juan et Juan-les-Pins, ce bateau diffuse, sur un écran suffisamment grand pour être vu depuis la plage, des annonces publicitaires. Une pratique commerciale agressive et polluante à laquelle nous, citoyens et citoyennes, nous nous opposons... et nous ne sommes pas les seuls, de nombreuses communes du littoral azuréen ayant exprimé leur désaccord ! - Harcèlement publicitaire - Comme l’indique l’association Résistance à l’Agression Publicitaire : “Quelqu’un qui souhaite vivre en société ne peut pas échapper à la publicité. Chaque personne reçoit en moyenne entre 1200 et 2200 messages publicitaires par jour !” Alors que la publicité est déjà omniprésente dans nos vies (sur nos écrans, nos murs, nos rues…), comment peut-on permettre qu’elle envahisse également des espaces naturels et d’évasion tels que celui de notre mer Méditerranée ? Au-delà de dénoncer une pression publicitaire toujours plus forte et insidieuse, demandons-nous si les annonceurs ont vraiment besoin d’investir la mer pour toucher leurs cibles ? Faut-il qu’ils aient le droit de nous imposer leur pression publicitaire dans les endroits mêmes où l’on se réfugie pour éviter ce type de pression ? Evidemment, non. - Pollution visuelle et pollution réelle - Pour nous, habitants et habitantes, la Côte d’Azur est une des plus belles régions du monde, un patrimoine que nous devons préserver de nouvelles tentatives et projets d’artificialisation et de surconsommation, qui sont toujours plus pressants. Non seulement la pollution visuelle engendrée par ce bateau dénature le cadre idyllique de la baie de Cannes, mais en plus cela crée une pollution réelle complètement inutile, liée au bateau publicitaire en lui-même. Nous ne sommes pas dupes, et si Boatcom tente de nous endormir avec un enrobage “vert” et présentant son bateau comme étant écologique, il est évident que la circulation de ce bateau constitue une source de gaspillage énergétique (alimentation du bateau, alimentation de l’écran LED de 32 m2). Il est inacceptable que la société Boatcom soit en mesure d’imposer des publicités enlaidissant notre patrimoine naturel, qui est notre meilleure vitrine touristique. Si rien n’est fait pour empêcher cette société d’agir, il est évident que d’autres agiront de la sorte, transformant ainsi la mer en un gigantesque espace publicitaire ! Nous dénonçons avec force cette nouvelle agression, d’autant plus pernicieuse qu’elle vise à contourner les réglementations qui s’appliquent sur le territoire de chacune des communes concernées, et, en tout état de cause, contraire à tout ce qu’il faut faire au regard des enjeux environnementaux auxquels notre planète est confrontée. Alors que la loi climat et résilience, votée le 20 juillet dernier, interdit les avions publicitaires à l’horizon 2022, l'amendement pour étendre cette interdiction aux bateaux publicitaires n'a lui pas été retenu. Il est urgent que la loi interdise ce genre de pratiques avant que cette dernière ne se généralise ! Ensemble, continuons à pousser pour exiger l'interdiction de ces bateaux ! Pétition soutenue par : Groupe Local de Greenpeace Nice, ANV Cop 21 Nice, Alternatiba 06, Résistance à l'Agression Publicitaire (https://bit.ly/3vrTiWr), Paysages de France (https://bit.ly/3xcqtOW).
    11 217 sur 15 000 Signatures
    Créée par Groupe local Greenpeace de Nice, ANV Cop 21 Nice
  • Pour une régulation de la publicité dans la ville de Nice
    La Convention citoyenne pour le climat proposait d’interdire la publicité pour les produits qui émettent le plus de GES. Or, la loi votée par l'Assemblée nationale se concentre finalement sur les publicités pour les énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) et non sur les produits les utilisant, ce qui est totalement inefficace du fait de la quasi absence de publicités concernant ces secteurs (qui ont tout intérêt à ne pas en faire) [2].. C’est aussi la fin des avions avec banderoles publicitaires, une pratique jugée « anachronique »[3] et largement minoritaire et qui a par conséquent un impact quasi nul. Les publicités pour les produits dont l'empreinte carbone indirecte mais bien réelle est fatal à notre Climat vont donc continuer sans régulation. Nous continuerons de voir dans la ville de Nice les publicités pour les smartphones et tablettes numériques dont l'impact démesuré sur les ressources et sur le climat est connu [4], ou encore pour les SUV, véhicules surdimensionnés polluant 20% plus qu'un véhicule standard.[5] Face au non-respect de la volonté citoyenne et en raison de la crise écologique en cours, il est nécessaire d'agir dès maintenant et de manière beaucoup plus ferme. C'est pourquoi nous faisons appel à la municipalité pour prendre en compte cet impératif et s'engager dans une démarche durable et pérenne en limitant la publicité. Face à toutes les injonctions écologiques de la Municipalité et la nécessité de rentrer dans son plan Climat local, il est essentiel que M. Estrosi prenne des mesures pour limiter la publicité, et ce dès aujourd'hui. D'autres villes l'ont déjà fait... G. Kassab, maire de São Polo, fait voter en 2006 une loi interdisant tout affichage publicitaire dans l'espace publique pour lutter contre « la pollution visuelle ». Une étude menée cinq ans après montre que 0% des Paulistanos jugent cette mesure bénéfique[6]. A l'instar de la ville brésilienne, Grenoble est, dès 2014, la première grande ville européenne « sans pub ». La municipalité plante une cinquantaine d'arbres à la place des panneaux publicitaire et met en place des lieux d'affichages citoyens et culturels raisonnés [7]. Suivant l'exemple de ces villes pionnières, d'autres villes ont ébauché la même démarche. C'est le cas par exemple de Lyon qui veut supprimer les panneaux numériques très énergivores [8]. En effet, un panneau avec une face numérique consomme 7 fois plus que le plus énergivore des mobiliers non numériques et un panneau avec deux faces numériques consomme 13 fois plus. Soit entre 68 000 et 12 600 kWh/an. Ce qui est équivaut autant que 32 réfrigérateurs-congélateurs combinés [9]. Les plus grandes métropoles françaises comme Marseille [10], Lille [11], Paris [12], Bordeaux [13] ont également indiqué vouloir faire le nécessaire pour limiter drastiquement l'envahissement visuel de l'espace public. Ceci est sans compter qu'une étude a montré que les accidents étaient 25 à 29% plus élevés sur les portions de routes avec des affichages numériques qui déconcentrent les conducteurs. De ce fait, la Belgique a interdit les panneaux numériques en bord de route [9]. Plus récemment, et dans une lutte assumée contre le réchauffement climatique, Amsterdam interdit les publicités pour les énergies fossiles et les avions [14]. N'attendons pas que les choses se fassent. Devant l'urgence climatique en cours, il est important de prendre des décision durables rapidement. Prenons modèle sur les municipalités qui, s'opposant à la surconsommation, ont décidé de limiter la surabondance de la publicité, non nécessaire à notre épanouissement personnel, voir de la supprimer totalement. Chers élus municipaux, veuillez choisir le camp des Justes en écoutant vos concitoyens et refusez de prendre part à l'écocide en cours. ANV-COP21 06 & XR 06 1. https://propositions.conventioncitoyennepourleclimat.fr/objectif/reguler-la-publicite-pourreduire-les-incitations-a-la-surconsommation/ 2. https://www.linfodurable.fr/politique/loi-climat-lencadrement-de-la-pub-muscle-par-les-deputes-24933 3. https://www.linfodurable.fr/politique/loi-climat-lassemblee-sonne-le-glas-pour-les-avionspublicitaires-24941 4. https://theshiftproject.org/wp-content/uploads/2018/11/Rapport-final-v8-WEB.pdf 5. https://www.capital.fr/auto/automobile-greenpeace-epingle-les-suv-a-louverture-du-salon-de-francfort-1349650 6. http://www.slate.fr/lien/48139/sao-paulo-ville-sans-pub-paris 7. https://www.ecoco2.com/blog/grenoble-premiere-ville-europeenne-sans-publicite/ 8. https://www.ouest-france.fr/auvergne-rhone-alpes/lyon-69000/lyon-la-metropole-ecologiste-veutinterdire-les-ecrans-de-publicite-numeriques-531a2760-8d72-11eb-b4f4-a825bc036020 9. https://stop-pub.video/pourquoi/ 10. https://www.francebleu.fr/infos/societe/marseille-va-interdire-les-publicites-numeriques-danstout-le-centre-ville-1613581323 11. https://www.francebleu.fr/infos/societe/lille-dit-non-aux-panneaux-publicitaires-numeriques-1572602573 12. https://www.leparisien.fr/paris-75/la-ville-de-paris-veut-en-finir-avec-la-publicite-numeriquedans-les-rues-28-03-2021-8430080.php 13. https://www.nouvelobs.com/conso/20210401.OBS42181/pourquoi-la-mairie-ecolo-debordeaux-veut-interdire-les-ecrans-de-pub-dans-ses-commerces.html 14. https://www.cnews.fr/monde/2020-12-22/amsterdam-interdit-la-pub-pour-les-energies-fossileset-lavion-une-premiere
    221 sur 300 Signatures
    Créée par ANV-COP21 06 & XR 06
  • Soutien au Laboratoire Ecologique Zéro Déchets de Pantin - Victoire !
    En 2018, le Laboratoire Ecologique Zéro Déchet voit le jour à Noisy-le-Sec avec un projet : créer un lieu de lutte contre le gaspillage alimentaire et matériel, où les activités seraient gratuites et où l'écologie rimerait avec solidarité, apprentissages et culture. Quelques mois plus tard, le LÉØ a pu mettre en place un atelier de réparation, une cuisine, une AMAP, accueillir d’autres associations, attirer les habitants du quartier. Mais le collectif est expulsé et finit par s’implanter dans l'actuel entrepôt de Pantin, un bâtiment abandonné appartenant à l’EPFIF. Dans ce lieu de 4 000 mètres carrés, le LÉØ peut poursuivre son projet et se déployer. En quelques mois, le LÉØ devient un acteur incontournable et irremplaçable pour les habitant.es et un lieu-ressource pour un nombre impressionnant d'initiatives solidaires. Aujourd’hui, le LÉØ a créé un solide réseau de partenaires et agit avec eux pour la préservation de la biodiversité, la renaturation et la désartificialisation des sols, le recyclage, la réparation, le réemploi, la réduction des déchets, etc. Ce réseau comporte également nombre de collectifs, des professionnel.les du secteur médico-social, des ONG (Action contre la faim), ainsi que des chercheur.euses qui travaillent avec le LEØ. Des dizaines d’acteurs institutionnels reconnaissent le LEØ comme partenaire de confiance et le sollicitent pour venir en aide aux personnes vulnérables. A titre d'exemple, au moment du confinement de mars 2020, le LÉØ a ainsi pris le relais de structures à l'arrêt en stockant et redistribuant des milliers de boîtes de lait infantile et autres produits d’hygiène, en confectionnant des masques, en préparant des colis pour les jeunes mamans sans revenus. Aujourd'hui, le LÉØ aide directement et indirectement des milliers de personnes en proposant: • un atelier d’auto-réparation et de construction ainsi qu’une matériau-thèque gratuite • un atelier couture zéro déchet • des actions de récupération d'invendus alimentaires • une cantine végétale à prix libre • des actions de compostage • des actions de renaturation dans deux friches • une gratuiterie • des dons de colis alimentaires et vestimentaires, des dons d’électroménager, meubles, vaisselle, etc. pour des familles démunies (environ 70 à 100 colis distribués mois) • de l’hébergement d’urgence et de l’accompagnement individuel pour les femmes, jeunes mamans et mineurs isolés • une plateforme logistique de dons confiés par Action contre la faim pour être redistribués aux familles et aux associations du 93. • une étude ethno-photographique réalisée par un sociologue depuis 3 ans avec la sortie d’un livre en juin 2020. • un lieu de vie ouvert sur le quartier avec des projections de documentaires, spectacles, débats, conférences, stockages, ateliers, réunions, répétitions… Mais aussi via des associations partenaires et des professionnel.les engagé.es à leurs côtés : • des cours de français pour les femmes • des ateliers parentalité • des ateliers et groupes de paroles pour les femmes/mères • des ateliers boxe en non mixité • des ateliers d’auto-défense féministes • des distributions alimentaires • des ateliers low-tech /soudure /sérigraphie /crochet zéro déchet • une Amap et sa coopérative d’achats de produits secs Tout cela entre pleinement dans ce que défendent et revendiquent les collectivités territoriales : des actions écologiques accessibles à toutes et tous, une réduction conséquente des déchets et une sensibilisation du public, des ateliers et espaces de rencontre de quartier inclusifs avec une très grande mixité sociale, une solidarité de terrain efficace et qui ne coûte rien aux institutions. Soulignons que le travail constant et sans relâche de seulement trois personnes a permis ce résultat incroyable d’un lieu qui fonctionne sans aucune subvention, montrant ainsi ce qu'il est possible d’accomplir à l'échelle d'un territoire lorsque l'on s'attaque de front à la précarité économique, sociale et écologique, au cœur même des quartiers. A l'heure où nos élu.es votent une « loi consacrée au climat et à la résilience », des lieux comme le LEØ devraient voir le jour partout et des initiatives semblables être encouragées. Tout comme la ferme du Bec-Hellouin a démontré ce que pouvait faire la permaculture, le LEØ, véritable laboratoire d'écologie sociale et solidaire, nous montre tout ce qu'un éco-lieu reposant sur le partage, l'intelligence collective et la créativité peut réaliser. Pour toutes ces raisons, et au nom de toutes les personnes et associations qui bénéficient directement ou indirectement des activités du LEØ, au nom de toutes les citoyennes et citoyens (en France et ailleurs) qui, en ces temps sombres, face à la catastrophe écologique en cours, ont besoin d'horizons positifs et de réalisations inspirantes, nous demandons à ce qu'une solution soit trouvée pour que le LEØ puisse continuer à exercer ses activités sur le bâtiment de Pantin, conformément au jugement rendu par le tribunal de Pantin, ou ailleurs dans des conditions équivalentes. Il y a urgence : l'EPFIF a choisi de faire appel du jugement favorable au LEØ de novembre 2019, et a refusé les demandes de conciliation, recommandées par le tribunal de Pantin. Le LEØ est passé devant la Cour d'Appel le 20 mai et le jugement sera rendu le 17 juin. Merci de diffuser cette pétition et de faire connaître le LEØ. Vidéo de présentation : https://urlz.fr/fBx3
    3 547 sur 4 000 Signatures
    Créée par Collectif de soutien du LEØ
  • Le cinéma et l'audiovisuel pour un bilan carbone obligatoire !
    Nos tournages sont itinérants et éphémères, mais leur empreinte environnementale est éternelle. La France est très en retard sur les promesses qu’elle a faites pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre, tandis que de l'autre côté de la Manche cela fait des années que la BBC a rendu obligatoire le bilan carbone de ses productions. Nous sommes nombreux-ses à être sensibles à la nécessité pour notre industrie d’une transition écologique, voire d’une reconstruction écologique tant le sujet est urgent et le projet ambitieux. Cependant nous savons que sans le soutien des décisionnaires nous ne pourrons pas y arriver. FACE À L'IMPÉRATIF ÉCOLOGIQUE, NOUS DEMANDONS L'OBLIGATION DU BILAN CARBONE POUR TOUTES LES PRODUCTIONS CINÉMATOGRAPHIQUES ET AUDIOVISUELLES ! Il est urgent d’agir, mais à chaque étape il est impératif de prendre en compte le facteur humain. Il ne s'agit pas de contraindre les salarié-e-s mais de leur offrir la possibilité de participer à la transition écologique de leurs métiers. C'est pourquoi nous demandons aussi un accompagnement financier et technique : 1. La mise en place par le CNC d’un fond de soutien vert pour toute l'industrie cinématographique et audiovisuelle en France afin de l'aider à mettre en œuvre sa reconstruction, et conditionné à la réduction réelle de son impact environnemental ; 2. L'inscription du métier de chargé-e en éco-production dans la grille des métiers de la convention collective du cinéma et de l'audiovisuel ; iel accompagnera chaque tournage, responsable de réaliser le bilan carbone et activement présent dès le planning de la pré-préparation jusqu'à la fin de la post-production ; 3. La création d’une formation au métier de chargé-e en éco-production financée par l'AFDAS ; 4. La création d’une plateforme d’enregistrement de chaque bilan carbone dont les données feront l’objet d’une synthèse annuelle publique. ____ Le bilan carbone est le premier pas vers la reconstruction écologique de notre industrie. Nous le savons, nos productions sont polluantes mais à ce jour nous ne disposons que de très peu de données réelles et fiables. Afin d'établir des plans d'action pour réduire notre empreinte environnementale, il faut déterminer où se situent les plus grandes émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre et identifier les sources précises de gaspillage (eau, déchets, etc.). Elles ne sont pas les mêmes d'un tournage à l'autre, du studio local à l'étranger, du court-métrage aux séries télévisées, des plus petits budgets aux plus grosses productions. Ce bilan environnemental est également primordial pour vérifier que les alternatives vertes ont un réel effet positif. Notre industrie n’échappe pas aux répercussions de la pandémie et, plus globalement le monde de la culture traverse une période désastreuse. Nous avons su faire preuve de résilience et d'une capacité d'adaptation sans précédent, nous ne céderons pas pour autant à la facilité : saisissons l’opportunité de valoriser cette résilience et de répondre à l’impératif écologique. Nous invitons les organisations patronales et les syndicats de salarié-e-s, les organismes publics et privés, les associations professionnelles, les prestataires et tous les maillons de la chaine de fabrication et de la diffusion d'œuvres cinématographiques et audiovisuelles, à se joindre à nous pour mettre en œuvre l’infrastructure qui garantira la mise en place et le respect de l'obligation du bilan carbone. Nous invitons également tous les prestataires de notre domaine : loueurs, fabricants, studios, salles de cinéma et maisons de production, etc. à nous suivre dans cette démarche en faisant réaliser des bilans carbones de leur activité. IL EST TEMPS DE PASSER À L'ACTION ! ENSEMBLE, FAISONS CE PREMIER PAS VERS NOTRE RECONSTRUCTION ÉCOLOGIQUE ! Cette pétition est à l’initiative de l'éco-syndicat Printemps Écologique - Culture, Médias et Télécommunications et elle est signée par 18 co-signataires : - Deauville Green Awards - Association Française du Son à l'Image (AFSI) - Travelling, l'Ecole Supérieure du Cinéma et de la Télévision de Montpellier - Métiers Associés du Décor (MAD) - Éco Déco Ciné - La Ressourcerie du Cinéma - Association Française des Accessoiristes de Plateau (AFAP) - 3IS - Conservatoire Libre du Cinéma Français (CLCF) - Association des Responsables de Distribution Artistique (ARDA) - Les Scriptes Associés (LSA) - Studio M - ACFA Multimédia - ISTDS (Montréal) - Association Française des directeurs de la photographie Cinématographique (AFC) - Lucien TV - Media Club Green - On est prêt Si votre organisme souhaite co-signer cette pétition contactez-nous au [email protected] ! https://zupimages.net/up/21/22/34qq.jpg
    910 sur 1 000 Signatures
    Créée par Printemps écologique - C. Picture
  • « Moins de voiture en ville, plus d’espace pour vivre ! » #vivre en ville
    Les différentes crises que nous vivons nous incitent à réinventer nos vies en ville, en changeant notamment la façon de nous déplacer et d’investir l’espace urbain, et en interrogeant nos besoins de déplacement. Pour envisager l’avenir plus sereinement, il nous faut donc trouver un meilleur équilibre de mobilité urbaine nous permettant de nous déplacer de façon saine, efficiente et inclusive tout en minimisant les coûts d’infrastructure et l’empreinte environnementale associée. Dès lors, il est essentiel de privilégier le mode de déplacement élémentaire : la marche, accessible à beaucoup d’entre nous, gratuit, sain et neutre sur le plan environnemental. Ensuite, il convient de favoriser d’avantage qu’il ne l’est actuellement, le vélo et ses déclinaisons (comme les vélos utilitaires, vélos cargos, vélos taxi, etc.), car ces modes de déplacement sont à la fois sains, efficaces et économes en ressource et en infrastructure. Les transports en commun, les transports à la demande, le covoiturage et l’autopartage, doivent également être promus, en particulier dans les situations où la mobilité active n’est pas possible (e.g. handicap, longue distance, condition climatique, sécurité, topographie, etc.). Enfin, à l’instar de nombreuses villes qui ont déjà engagé cette transition (e.g Copenhague, Amsterdam, Bolzano, Padoue, Cambridge, etc.), il semble indispensable que la part des transports individuels motorisés diminue significativement, en réservant son usage aux situations non couvertes par les solutions précitées. Ce changement profond des parts modales pourrait être accompagné par une urbanisation multicentrique : un espace urbain de proximité, créateur d'activité et de lien social ; une urbanisation visant à éviter les phénomènes de report de circulation vers des périphéries ; un territoire où la qualité de vie s'améliorerait par cette capacité à rendre une taille humaine à des villes vivantes, vibrantes, inclusives et solidaires ! Pour en savoir plus : https://vm.caoua.org/dg/petition-liens.html Contact: [email protected] Web: https://colibris-wiki.org/devoituronsGrenoble/?PagePrincipale https://twitter.com/devoiturons
    569 sur 600 Signatures
    Créée par Dévoiturons Grenoble C. Picture