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Une grande influence implique de grandes responsabilités🔥 L’été 2022 a été le théâtre de terribles records pour le climat et l’environnement : 50 millions de personnes déplacées suite aux inondations au Pakistan, les méga-feux en Gironde, la sécheresse historique et les canicules à répétition, pour ne citer que ces exemples. Or, cela fait maintenant plusieurs dizaines d'années que les scientifiques nous alertent sur les conséquences - parfois irréversibles - de l'impact de l'être humain sur la planète. Pourtant, ni les médias traditionnels¹, ni les politiques ne semblent à la hauteur des enjeux. 📢 Influenceurs, influenceuses, vous avez un grand rôle à jouer ! De nombreuses études² le montrent, grâce aux réseaux sociaux et aux plateformes digitales, vous avez un pouvoir d’influence considérable. Le 3ème volet du dernier rapport du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) l’affirme également : « les influenceurs sociaux et les leaders d'opinion peuvent favoriser l'adoption de technologies, de comportements et de modes de vie à faible émission de carbone ». Par ailleurs, les communautés que vous avez réussi à fédérer représentent la première génération qui subira de plein fouet les conséquences de nos actions passées. C'est pourquoi, par cette pétition, nous, citoyens et citoyennes qui vous suivons et vous soutenons, vous demandons de prendre part à la lutte contre les changements climatiques. Votre pouvoir d’influence est considérable, le mettre au service de la planète aurait un effet retentissant. 💪 Mais vous n’êtes pas seul·es ! Face à l’ampleur de la situation, il est parfois difficile de s’y retrouver, c’est normal. C’est pourquoi, si vous souhaitez mieux comprendre les enjeux écologiques et les solutions à mettre en place, nous avons sollicité Greenpeace France, qui œuvre pour l'environnement depuis 50 ans, pour vous accompagner. 🕊️🌈 Alors, si vous êtes influenceur ou influenceuse, que vous souscrivez à ce constat et que vous souhaitez être recontacté par Greenpeace France, signez la pétition et cochez la case sous le formulaire. Et si vous êtes un citoyen ou une citoyenne et que vous souhaitez plus d’engagement écologique de la part du monde de l'influence, signez cette pétition et interpellez vos influenceuses et influenceurs préférés ! Ensemble, soyons unis pour préserver la planète ! ✌️💚 Estelle, Priscille & Solène ¹ Observatoire Climat Media : https://bit.ly/3RZ3D7x ² Etude Studio Fy : https://bit.ly/3EUWKBl8 659 sur 9 000 SignaturesCréée par Estelle, Priscille et Solène
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Pour un Véritable Débat National et Citoyen sur Notre Avenir ÉnergétiquePour un Véritable Débat National et Citoyen sur Notre Avenir Énergétique Nous citoyens, associations de défense de l’environnement et de défense des consommateurs, partis politiques et acteurs de la société civile en général, exigeons de la part des pouvoirs publics en place la mise en place d’un grand débat national sur l’énergie qui n’a jamais eu lieu à ce jour afin que les citoyens puissent décider de leur avenir énergétique pour la prochaine décennie. Ce débat devra répondre à l’une des questions essentielles qui a émergé ces dernières semaines sur notre avenir énergétique à travers la transition écologique voulue par la plus grande partie des hommes politiques lors de la campagne électorale des présidentielles du 10 et 24 avril 2022 . Il devra mettre en exergue la ou les meilleures solutions à la question sur ce thème : « quelles sources de production d’énergies voulons nous mettre en place en priorité pour la prochaine décennie ? » Des propositions, des questions, des interrogations mais surtout des réponses claires à des problèmes répertoriés et connus devront êtres exprimées, tout en faisant attention que cela n'épuise pas le débat mais qu’il soit au cœur de nos interrogations. Tous ceux et celles qui voudrons participer à ce débat près de chez soi ou s’exprimer sur internet, dans l'Hexagone, l’outre-mer, dans les villages à l'initiative des maires, des élus, des responsables associatifs, mais aussi dans les assemblées parlementaires, régionales ou départementales pourront faire valoir ses propositions et ses idées. Il n'y aura pas de place aux questions interdites, montrons que nous sommes un peuple capable de parler, d'échanger, de débattre sur un sujet tabou politiquement car devenu clivant par manque de réel débat sur un sujet aussi capital, considérant qu’une démocratie participative doit être en mesure d'écouter plus souvent la voix de ses citoyens. L'épuisement des ressources naturelles, le dérèglement climatique et le conflit armé au sein de l’Europe en Ukraine nous obligent à repenser notre modèle de développement énergétique. Nous devons mettre en place rapidement un projet productif européen nouveau, plus juste, plus efficace, plus écologique et avec détermination . Ce débat devra faire émerger une clarification d’un projet national et européen avec de nouvelles idées et une autre manière d'envisager un avenir plus sereinement, en transformant les problèmes en solutions concrètes. Mais pour réussir cette transition, il faudra investir massivement et accompagner nos concitoyens les plus modestes . Quelles sont les solutions qui nous semblent prioritaires à privilégier en bonne intelligence pour produire de l’énergie électrique ? Comment financer cette transition écologique ? Par l'impôt, par les taxes, un nouveau plan Marshall ou bien des réorientations budgétaires plus cohérentes? Comment rendre les solutions concrètes accessibles à tous et les plus supportables sur un plan financier ? La période que notre pays traverse mais aussi l’Europe dans son ensemble, montre qu'il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté a travers ce débat, afin de redonner espoir en nos institutions républicaines, avoir recours aux référendums si cela s’avère nécessaire, car beaucoup de nos compatriotes ne se sentent plus représentés à l'issue des élections. Aujourd'hui plus personne ne conteste l'impérieuse nécessité d'agir vite et plus nous tardons à nous remettre en cause, plus ces transformations seront douloureuses, coûteuses et sera un fardeau que devront gérer les générations futures. Si on ne change pas notre système de production d’énergie basée sur les matières fossiles et fissiles, polluantes et dangereuses, si on ne modifie pas notre modèle de consommation irrationnel basé sur le gaspillage sans prioriser les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, nous courons à une crise sociétale bien plus grave encore en ce qui concerne les enjeux économiques et environnementaux . Envisager l’utilisation des ressources naturelles avec plus de respect, maintenir un niveau de consommation acceptable grâce à une consommation plus intelligente dans nos modes de vie, est la seule solution viable à long terme pour l’homme et la planète. " La maison brûle encore et nous continuons de regarder ailleurs » Agissons Tous Ensemble Rapidement !"183 sur 200 SignaturesCréée par jean R.
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Montpellier : Contre le projet immobilier destructeur !J'habite Montpellier à Port Marianne. J'ai vu sur ce superbe jardin avec magistral micocoulier, un olivier, plusieurs fruitiers, feuillus et résineux. Ce jardin abrite à lui tout seul plusieurs espèces de passereaux comme des moineaux, rougequeues noir, verders, tourterelle, merle, pie et des groupes d'étourneaux lors des migrations. J'ai même pu faire la constatation (sonore) deux années de suite qu'il y avait des chouettes hulottes qui passaient le soir à la recherche d'un partenaire. Aujourd'hui ce petit espace de biodiversité niché entre les résidences va être rompu. Ils ont pour projet de couper les arbres pour construire la nouvelle résidence nommée Australis. Je ne sais pas quoi faire, je ne peux pas rester les bras croisés ça fait 10 ans que j'habite cette ville et j'ai vu trop de jardins rasés pour du béton. Le maire élu avait promis d'arrêter les constructions abusives au profit d'une ville plus verte, une ville-parc. C'est l'occasion de revoir sa copie ! Pour que ce jardin puisse rester un réservoir à biodiversité et montrer qu'on peut penser des projets autour du vivant comme un potager urbain en lien avec l'association du quartier plutôt que des constructions de résidences qui nous éloignent les uns des autres.3 479 sur 4 000 SignaturesCréée par Catherine P.
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POUR un débat sur la "Deep geothermal energy", une nouvelle solution à la crise énergétiqueLa "Deep geothermal energy" est une technique développée par des anciens étudiants du MIT. La géothermie "classique", que nous connaissons tous, est une énergie propre, durable mais qui a l'inconvénient de ne pas être exploitable partout sur terre et de produire des quantités limitées d'énergie. La "Deep geothermy" diffère de cette dernière par la technique employée, en effet il s'agit là de creuser bien plus profondément que la géothermie classique grâce à un engin nommé "gyrotron" (qui "fond" la roche par émission de micro-ondes à hautes fréquences et est de ce fait plus efficace que les techniques utilisée jusqu'à présent). Cette technique est peu invasive et impactante sur l'environnement, n'injecte pas d'eau ni d'acide dans la roche, ne produit pas de déchets, ne présente pas de risque pour l'Homme et toute autre forme de vie, est utilisable partout sur terre et produit surtout des quantités phénoménales d'énergie qui permettrons de l'utiliser en source principale d'énergie et de se passer très rapidement du nucléaire. DEMANDE : Je demande que cette source d'énergie soit très sérieusement étudiée et qu'elle rentre dans le débat sur les énergies renouvelables, car il s'agit d'une solution hautement efficace, propre et durable à la problématique de la crise énergétique.156 sur 200 SignaturesCréée par Romane L.
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Le nouveau BAC et le Brevet des Collèges : La correction qui pollue !Plusieurs épreuves écrites du baccalauréat sont corrigées de façon dématérialisée sans profit réel, des millions de pages sont scannées (avec un pourcentage non négligeable d’erreurs ou de bugs). La correction est effectuée ensuite en ligne sur le logiciel Santaurin (des millions d’heures d’utilisation) et amplifie donc le désastre inutilement… En outre ce travail de correction sur écran est nocif pour les yeux des professeurs qui se voient contraints, en cas de problème, d’imprimer les copies et de les numériser à nouveau une fois corrigées ! Enfin ces scans sont stockés. Signez pour que ce gâchis ne se reproduise plus !95 sur 100 SignaturesCréée par nicole m.
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Pour la transparence sur le bilan carbone des élus & candidatsPourquoi le demander aux élus & candidats ? Le but de cette pétition n’est pas de blâmer les élus ou candidats pour leur bilan individuel mais de faire en sorte que 100% des élus et futurs élus aient connaissance de leur bilan carbone, de quoi il est composé et de comment le faire baisser individuellement et collectivement. Évidemment, il faudrait encore plus car savoir c'est pouvoir agir. Il faut bien commencer quelque part et nous pensons que faire son bilan est un bon début, avant de lire le rapport du GIEC pour les décideurs : https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/sites/2/2019/09/IPCC-Special-Report-1.5-SPM_fr.pdf Il est très important que les futurs députés qui feront la loi pour les années qui viennent et les autres élus et politiques français comprennent les ordres de grandeurs et priorités pour que les émissions de français passent de 9.8 tonnes de CO2 par an à 2 tonnes par an en 2050 (objectif de l'Accord de Paris - COP21). Voilà pourquoi nous demandons aux maires, maires-adjoints, conseillers municipaux, conseillers métropolitain, conseillers départementaux, conseillers régionaux, députés français et européens et sénateurs. 🗳️ Pourquoi est-ce si important ? Il est primordial que celles et ceux qui nous représentent comprennent l'urgence et que l'heure est aux actions ambitieuses et non plus aux déclarations d'intention. L’urgence climatique est déjà là, le réchauffement climatique continue et devient de plus en plus alarmant alors que les prises de conscience et les actions se font timides voire inexistantes. L' objectif est posé : limiter le réchauffement climatique à un niveau inférieur à 2 degrés, de préférence à 1,5 degré celsius. Nous avons besoin d’un sursaut collectif, imminent et d’ampleur pour que les prochaines politiques et lois s’attaquent réellement aux activités humaines néfastes pour l’environnement. Demandez à vos élus locaux, aux candidats à ceux qui vous représentent cette transparence. « Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu'il ne nous prenne par la gorge.» W. Churchill Pour en savoir plus : https://www.youtube.com/watch?v=tk-QuMCbw2I https://datagir.ademe.fr/blog/budget-empreinte-carbone-c-est-quoi/ https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/sites/2/2019/09/IPCC-Special-Report-1.5-SPM_fr.pdf275 sur 300 SignaturesCréée par Jules V.
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Victoire : Refusons l’atoll artificiel de surf sur le lac du Bourget !Les indignations se multiplient, que ce soient celles des usagers, des plaisanciers, des pêcheurs, des riverains, des élus sensibles, et même des commerçants. Ils ne souhaitent pas voir de dégradation du paysage et des installations techniques sortir de l’eau. Le projet privé est présenté habilement pour jouer de séduction - mais doté d’un « greenwashing » grossier et illusoire - imaginant une adaptation de nurserie pour poissons et un système de dépollution des cyanobactéries alors qu'elles ne posent pas de problèmes. De même la société propose d'oxygéner le lac...qui n'en a plus besoin depuis longtemps. Tout cela prouve une méconnaissance totale du milieu lacustre local. C’est un conte pour faire passer la pilule. Cet atoll est en effet une fiction, il n’a jamais été créé nulle part encore. Evidemment, ces arguments commerciaux sont d’ores et déjà récusés par les scientifiques du milieu lacustre local, pour lesquels le brassage des eaux est une violence et la maîtrise de la pollution un domaine éminemment sérieux. Quant aux promesses de gain touristique, on pourrait se poser la question du phénomène repoussoir au contraire, vu l’image naturelle du lac habituellement promue par la Savoie. La consommation d’énergie nécessaire pour ce dispositif pose aussi le problème de peser inutilement sur le dérèglement climatique. Alors, • Manifestez avec nous votre désapprobation d’un projet dégradant, à visée uniquement commerciale, • Dites avec nous que le lac du Bourget ne peut s’artificialiser tel un parc d’attraction, • Affirmez avec nous que l’espace naturel est très précieux pour préserver l’eau, • Faites valoir avec nous que le lac du Bourget est un bien commun inaliénable, Signez cette pétition et diffusez-la le plus largement possible !21 628 sur 25 000 SignaturesCréée par FNE 73 Savoie
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Non au développement d’un aéroport dédié aux plus riches au cœur du vignoble de Saint-EmilionPétition initiale : Il est urgent d’arrêter le projet de développement de l’aérodrome des Artigues de Lussac pour accueillir des jets privés : un non-sens social, économique et climatique ! La CALI (communauté d’agglomération du Libournais) et la communauté de communes du Grand Saint-Emilionnais ont pour projet d’acheter l’aérodrome des Artigues-de-Lussac, afin d’y développer un aéroport international réservé à “l’aviation d’affaires”, c’est-à-dire aux jets privés (1), ce pour desservir notamment les vignobles de Saint-Emilion. Plus de 6 millions d’euros d’argent public (2) doivent ainsi être investis pour faciliter les excès des plus riches au détriment de la santé des habitants du Libournais. Dites non à ce projet aberrant ! À l’heure où les politiques demandent aux citoyen·ne·s de faire des efforts pour réduire leur empreinte carbone, n’est-il pas intolérable de les voir soutenir l’essor des jets privés, qui émettent 10 fois plus de CO2 qu’un vol commercial (3) et 500 fois plus que le train (4) ? En 1h de vol ces avions émettent 2 tonnes de CO2, c'est-à-dire les émissions annuelles autorisées par personne dans un scénario permettant de respecter l’Accord de Paris ! Au lieu d’encourager un tourisme international réservé aux plus riches de la planète, ne devrions-nous pas plutôt soutenir le tourisme local ? À l’heure où les habitant·e·s apprécient le calme de ce secteur rural, il est inadmissible d’augmenter le trafic aérien de l’aéroport qui, de part ses nuisances sonores, va affecter la santé des populations survolées et des riverain·es de l’aéroport. Pour rappel, dans un avis datant de 2004, le Conseil supérieur d’hygiène publique de France estimait que le bruit des avions ou d’un aéronef constitue un problème de santé publique. De nouvelles études confirment qu’une exposition au bruit des avions crée un risque de mortalité plus élevé sur l’ensemble des maladies cardiovasculaires et affecte l’état de santé de manière générale (5). À l’heure de restrictions budgétaires dans les services publics et dans un territoire marqué par la précarité, n’est-il pas choquant de faire cadeau de 6 millions d’euros d’argent public aux plus riches pour qu’ils puissent voler au-dessus de nos têtes en jets privés ? À l’heure où la biodiversité s’effondre, il est urgent de stopper toute nouvelle artificialisation des sols. Cet aérodrome étant déjà implanté, pourquoi ne pas le transformer en une zone d’activité économique vertueuse et compatible avec les enjeux climatiques ? Les besoins dans les métiers de la transition ne manquent pas ! Nous demandons : - L’abandon pur et simple du projet de développement de l’aérodrome des Artigues de Lussac - La fermeture de l’aérodrome actuel et à sa place, le développement d’une zone d’activité dédiée à la transition pour des emplois d’avenir et de qualité. A l’heure de l’urgence climatique et alors qu’il reste beaucoup à faire pour développer des projets viables économiquement, socialement et environnementalement, nous ne laisserons pas des intérêts privés nous voler notre avenir et notre santé. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon du projet et mettre fin à cette dérive climatique ! Rejoignez-nous sur Facebook pour suivre les actualités de la lutte : https://www.facebook.com/Non-%C3%A0-la%C3%A9roport-du-Saint-Emilionnais-105670285231096 Soutiens : Extinction Rebellion Nouvelle-Aquitaine, ANV-COP 21 Gironde, Il est encore temps - Bordeaux, Youth For Climate Bordeaux Sources : (1) “La rentrée de la CALI”, Le résistant 12/09/2021 (2) Article de Sud Ouest, 07/07/2021 (3) Empreinte carbone des jets privés https://ouvaton.link/Sv6s8v (4) L'avion émet 50 fois plus de CO2 que le TGV https://bonpote.com/le-match-co2-train-vs-avion/ (5) Bruit avions https://ouvaton.link/ILZnKL7 323 sur 8 000 SignaturesCréée par Les Braises ..
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Halte au bateau publicitaire sur la Côte d’Azur“Il ne manquait plus que ça !” Après la publicité dans les airs, la publicité en mer ! De Cannes à Antibes en passant par Golfe-Juan et Juan-les-Pins, ce bateau diffuse, sur un écran suffisamment grand pour être vu depuis la plage, des annonces publicitaires. Une pratique commerciale agressive et polluante à laquelle nous, citoyens et citoyennes, nous nous opposons... et nous ne sommes pas les seuls, de nombreuses communes du littoral azuréen ayant exprimé leur désaccord ! - Harcèlement publicitaire - Comme l’indique l’association Résistance à l’Agression Publicitaire : “Quelqu’un qui souhaite vivre en société ne peut pas échapper à la publicité. Chaque personne reçoit en moyenne entre 1200 et 2200 messages publicitaires par jour !” Alors que la publicité est déjà omniprésente dans nos vies (sur nos écrans, nos murs, nos rues…), comment peut-on permettre qu’elle envahisse également des espaces naturels et d’évasion tels que celui de notre mer Méditerranée ? Au-delà de dénoncer une pression publicitaire toujours plus forte et insidieuse, demandons-nous si les annonceurs ont vraiment besoin d’investir la mer pour toucher leurs cibles ? Faut-il qu’ils aient le droit de nous imposer leur pression publicitaire dans les endroits mêmes où l’on se réfugie pour éviter ce type de pression ? Evidemment, non. - Pollution visuelle et pollution réelle - Pour nous, habitants et habitantes, la Côte d’Azur est une des plus belles régions du monde, un patrimoine que nous devons préserver de nouvelles tentatives et projets d’artificialisation et de surconsommation, qui sont toujours plus pressants. Non seulement la pollution visuelle engendrée par ce bateau dénature le cadre idyllique de la baie de Cannes, mais en plus cela crée une pollution réelle complètement inutile, liée au bateau publicitaire en lui-même. Nous ne sommes pas dupes, et si Boatcom tente de nous endormir avec un enrobage “vert” et présentant son bateau comme étant écologique, il est évident que la circulation de ce bateau constitue une source de gaspillage énergétique (alimentation du bateau, alimentation de l’écran LED de 32 m2). Il est inacceptable que la société Boatcom soit en mesure d’imposer des publicités enlaidissant notre patrimoine naturel, qui est notre meilleure vitrine touristique. Si rien n’est fait pour empêcher cette société d’agir, il est évident que d’autres agiront de la sorte, transformant ainsi la mer en un gigantesque espace publicitaire ! Nous dénonçons avec force cette nouvelle agression, d’autant plus pernicieuse qu’elle vise à contourner les réglementations qui s’appliquent sur le territoire de chacune des communes concernées, et, en tout état de cause, contraire à tout ce qu’il faut faire au regard des enjeux environnementaux auxquels notre planète est confrontée. Alors que la loi climat et résilience, votée le 20 juillet dernier, interdit les avions publicitaires à l’horizon 2022, l'amendement pour étendre cette interdiction aux bateaux publicitaires n'a lui pas été retenu. Il est urgent que la loi interdise ce genre de pratiques avant que cette dernière ne se généralise ! Ensemble, continuons à pousser pour exiger l'interdiction de ces bateaux ! Pétition soutenue par : Groupe Local de Greenpeace Nice, ANV Cop 21 Nice, Alternatiba 06, Résistance à l'Agression Publicitaire (https://bit.ly/3vrTiWr), Paysages de France (https://bit.ly/3xcqtOW).11 334 sur 15 000 SignaturesCréée par Groupe local Greenpeace de Nice, ANV Cop 21 Nice
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Pour une régulation de la publicité dans la ville de NiceLa Convention citoyenne pour le climat proposait d’interdire la publicité pour les produits qui émettent le plus de GES. Or, la loi votée par l'Assemblée nationale se concentre finalement sur les publicités pour les énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) et non sur les produits les utilisant, ce qui est totalement inefficace du fait de la quasi absence de publicités concernant ces secteurs (qui ont tout intérêt à ne pas en faire) [2].. C’est aussi la fin des avions avec banderoles publicitaires, une pratique jugée « anachronique »[3] et largement minoritaire et qui a par conséquent un impact quasi nul. Les publicités pour les produits dont l'empreinte carbone indirecte mais bien réelle est fatal à notre Climat vont donc continuer sans régulation. Nous continuerons de voir dans la ville de Nice les publicités pour les smartphones et tablettes numériques dont l'impact démesuré sur les ressources et sur le climat est connu [4], ou encore pour les SUV, véhicules surdimensionnés polluant 20% plus qu'un véhicule standard.[5] Face au non-respect de la volonté citoyenne et en raison de la crise écologique en cours, il est nécessaire d'agir dès maintenant et de manière beaucoup plus ferme. C'est pourquoi nous faisons appel à la municipalité pour prendre en compte cet impératif et s'engager dans une démarche durable et pérenne en limitant la publicité. Face à toutes les injonctions écologiques de la Municipalité et la nécessité de rentrer dans son plan Climat local, il est essentiel que M. Estrosi prenne des mesures pour limiter la publicité, et ce dès aujourd'hui. D'autres villes l'ont déjà fait... G. Kassab, maire de São Polo, fait voter en 2006 une loi interdisant tout affichage publicitaire dans l'espace publique pour lutter contre « la pollution visuelle ». Une étude menée cinq ans après montre que 0% des Paulistanos jugent cette mesure bénéfique[6]. A l'instar de la ville brésilienne, Grenoble est, dès 2014, la première grande ville européenne « sans pub ». La municipalité plante une cinquantaine d'arbres à la place des panneaux publicitaire et met en place des lieux d'affichages citoyens et culturels raisonnés [7]. Suivant l'exemple de ces villes pionnières, d'autres villes ont ébauché la même démarche. C'est le cas par exemple de Lyon qui veut supprimer les panneaux numériques très énergivores [8]. En effet, un panneau avec une face numérique consomme 7 fois plus que le plus énergivore des mobiliers non numériques et un panneau avec deux faces numériques consomme 13 fois plus. Soit entre 68 000 et 12 600 kWh/an. Ce qui est équivaut autant que 32 réfrigérateurs-congélateurs combinés [9]. Les plus grandes métropoles françaises comme Marseille [10], Lille [11], Paris [12], Bordeaux [13] ont également indiqué vouloir faire le nécessaire pour limiter drastiquement l'envahissement visuel de l'espace public. Ceci est sans compter qu'une étude a montré que les accidents étaient 25 à 29% plus élevés sur les portions de routes avec des affichages numériques qui déconcentrent les conducteurs. De ce fait, la Belgique a interdit les panneaux numériques en bord de route [9]. Plus récemment, et dans une lutte assumée contre le réchauffement climatique, Amsterdam interdit les publicités pour les énergies fossiles et les avions [14]. N'attendons pas que les choses se fassent. Devant l'urgence climatique en cours, il est important de prendre des décision durables rapidement. Prenons modèle sur les municipalités qui, s'opposant à la surconsommation, ont décidé de limiter la surabondance de la publicité, non nécessaire à notre épanouissement personnel, voir de la supprimer totalement. Chers élus municipaux, veuillez choisir le camp des Justes en écoutant vos concitoyens et refusez de prendre part à l'écocide en cours. ANV-COP21 06 & XR 06 1. https://propositions.conventioncitoyennepourleclimat.fr/objectif/reguler-la-publicite-pourreduire-les-incitations-a-la-surconsommation/ 2. https://www.linfodurable.fr/politique/loi-climat-lencadrement-de-la-pub-muscle-par-les-deputes-24933 3. https://www.linfodurable.fr/politique/loi-climat-lassemblee-sonne-le-glas-pour-les-avionspublicitaires-24941 4. https://theshiftproject.org/wp-content/uploads/2018/11/Rapport-final-v8-WEB.pdf 5. https://www.capital.fr/auto/automobile-greenpeace-epingle-les-suv-a-louverture-du-salon-de-francfort-1349650 6. http://www.slate.fr/lien/48139/sao-paulo-ville-sans-pub-paris 7. https://www.ecoco2.com/blog/grenoble-premiere-ville-europeenne-sans-publicite/ 8. https://www.ouest-france.fr/auvergne-rhone-alpes/lyon-69000/lyon-la-metropole-ecologiste-veutinterdire-les-ecrans-de-publicite-numeriques-531a2760-8d72-11eb-b4f4-a825bc036020 9. https://stop-pub.video/pourquoi/ 10. https://www.francebleu.fr/infos/societe/marseille-va-interdire-les-publicites-numeriques-danstout-le-centre-ville-1613581323 11. https://www.francebleu.fr/infos/societe/lille-dit-non-aux-panneaux-publicitaires-numeriques-1572602573 12. https://www.leparisien.fr/paris-75/la-ville-de-paris-veut-en-finir-avec-la-publicite-numeriquedans-les-rues-28-03-2021-8430080.php 13. https://www.nouvelobs.com/conso/20210401.OBS42181/pourquoi-la-mairie-ecolo-debordeaux-veut-interdire-les-ecrans-de-pub-dans-ses-commerces.html 14. https://www.cnews.fr/monde/2020-12-22/amsterdam-interdit-la-pub-pour-les-energies-fossileset-lavion-une-premiere251 sur 300 SignaturesCréée par ANV-COP21 06 & XR 06
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« Moins de voiture en ville, plus d’espace pour vivre ! » #vivre en villeLes différentes crises que nous vivons nous incitent à réinventer nos vies en ville, en changeant notamment la façon de nous déplacer et d’investir l’espace urbain, et en interrogeant nos besoins de déplacement. Pour envisager l’avenir plus sereinement, il nous faut donc trouver un meilleur équilibre de mobilité urbaine nous permettant de nous déplacer de façon saine, efficiente et inclusive tout en minimisant les coûts d’infrastructure et l’empreinte environnementale associée. Dès lors, il est essentiel de privilégier le mode de déplacement élémentaire : la marche, accessible à beaucoup d’entre nous, gratuit, sain et neutre sur le plan environnemental. Ensuite, il convient de favoriser d’avantage qu’il ne l’est actuellement, le vélo et ses déclinaisons (comme les vélos utilitaires, vélos cargos, vélos taxi, etc.), car ces modes de déplacement sont à la fois sains, efficaces et économes en ressource et en infrastructure. Les transports en commun, les transports à la demande, le covoiturage et l’autopartage, doivent également être promus, en particulier dans les situations où la mobilité active n’est pas possible (e.g. handicap, longue distance, condition climatique, sécurité, topographie, etc.). Enfin, à l’instar de nombreuses villes qui ont déjà engagé cette transition (e.g Copenhague, Amsterdam, Bolzano, Padoue, Cambridge, etc.), il semble indispensable que la part des transports individuels motorisés diminue significativement, en réservant son usage aux situations non couvertes par les solutions précitées. Ce changement profond des parts modales pourrait être accompagné par une urbanisation multicentrique : un espace urbain de proximité, créateur d'activité et de lien social ; une urbanisation visant à éviter les phénomènes de report de circulation vers des périphéries ; un territoire où la qualité de vie s'améliorerait par cette capacité à rendre une taille humaine à des villes vivantes, vibrantes, inclusives et solidaires ! Pour en savoir plus : https://vm.caoua.org/dg/petition-liens.html Contact: [email protected] Web: https://colibris-wiki.org/devoituronsGrenoble/?PagePrincipale https://twitter.com/devoiturons627 sur 800 SignaturesCréée par Dévoiturons Grenoble C.
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Stop à Amazon et son fret aérien sur le Cargoport de St-Exupéry !L’État français vient tout juste d’être condamné pour « carences fautives » dans la lutte contre le réchauffement climatique notamment au regard de sa passivité pour limiter les émissions carbones de la France (1). Mais la stratégie nationale bas carbone actuelle ne comprend pas les émissions importées ! Or, dans l’un de ses rapports le Haut Conseil pour le climat rappelle que l’empreinte carbone liée à nos importations est d’ores et déjà supérieure aux émissions nationales, et continue d’augmenter (2). Il est donc primordial de stopper les mécanismes de cette importation à outrance. Amazon est un acteur majeur de ce phénomène : un seul entrepôt de 140 000 m² représente 240 millions de produits neufs commercialisés chaque année. De plus, le projet d’entrepôt de Lyon (160 000 m²), localisé sur le site de l'aéroport Lyon Saint-Exupéry, a clairement vocation à s’appuyer sur le fret aérien pour le transport de marchandises. Après Leipzig en Allemagne, Lyon pourrait ainsi devenir un prochain hub aérien d’Amazon (3). Nous restons mobilisé·es sur cette thématique et demandons : – L’abandon définitif du projet d’entrepôt Amazon (ou du même type) dans toute la région, – L’adoption d’une politique de transports de marchandises respectueuse de l’environnement et de l’économie locale pour la région AURA / la métropole de Lyon et notamment – L’abandon du transport de biens de consommation par fret aérien. – L’abandon définitif du projet de pistes supplémentaires Nous sommes en effet révolté·es que le projet d’extension de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry puisse être toujours envisagé comme ce fût le cas dans la réévaluation du PSA en 2019 (4). Le développement du e-commerce sur le cargoport de St Exupéry pourrait être l’un des facteurs pouvant justifier ce « besoin ». D’autant que, lors de la privatisation en 2016 de l’aéroport, le cahier des charges de la vente prévoyait que les repreneurs (consortium mené par VINCI) fassent de Lyon Saint-Exupéry le hub de fret de l’Europe du sud. Depuis, Saint-Exupéry se positionne comme la 1ère plateforme aéroportuaire française de fret (5). Il ne faut pas que la diminution post Covid (espérée) du trafic aérien de passagers puisse être compensée par une augmentation du transport de marchandise (6) ! DHL, leader du fret aérien (aussi implanté à Lyon), a vu depuis le début de la crise COVID la part de son activité liée au e-commerce passer à 50 % avec des pics à 62% durant le confinement (7). Ce dernier table sur une croissance de 40% d’ici à 2025 grâce au e-commerce. Amazon s’inscrit bien entendu dans cette dynamique avec notamment l’achat de 11 Boeing 767-300 en début d’année (8). A l’heure où le secteur aérien représente déjà 7% de l’empreinte carbone nationale, et alors que l'avion électrique ou à hydrogène restent chimériques, il est urgent de réduire nos émissions de gaz à effet de serre pour avoir une chance de tenir les objectifs de l'Accord de Paris. La réduction du trafic aérien est donc une nécessité, ainsi tout projet qui contribuerait à son augmentation doit être impérativement abandonné. Ainsi, il est primordial aujourd’hui de stopper le développement d’Amazon et de son fret aérien pour favoriser d’autres manières de produire et de consommer : – Favoriser des délais de livraison qui permettent l’utilisation de transports moins polluants et l’optimisation des charges afin de préserver la qualité de l’air, – Faire vivre nos commerces de proximité en leur évitant une concurrence déloyale encore plus redoutable, – Permettre à des entreprises de production française et locale de se développer sans subir l’intermédiaire d’un revendeur hégémonique pratiquant le racket sur les prix et l’espionnage industriel, – Favoriser les acteurs qui paient la TVA pour conserver nos services publics... Toutefois tout est actuellement fait pour faciliter l’implantation des entrepôts Amazon en France. Ces derniers ne sont toujours pas assujettis à la taxe sur les surfaces commerciales, et ne sont pas contraints d’effectuer des études d’impacts sur le commerce de proximité au préalable. A Saint-Exupéry comme ailleurs, les élus locaux responsables de ce projet d’implantation sont bernés par la promesse fallacieuse de création d’emplois. Pourtant le bilan net de création d’emplois dans l’économie locale d’Amazon est négatif ! Pour 1 emplois créé dans le e-commerce, 6 sont détruits dans les commerces de proximité. Depuis 2008, Amazon est responsable de la destruction de plus de 81 000 emplois (9). À ce jour, nous sommes toujours dans l’attente du jugement de la Cour d’appel de Lyon pour confirmer ou annuler le permis de construire obtenu par Amazon. C’est pourquoi il est primordial d’interpeller nos élus et responsables locaux pour dire STOP à ce type de projet, qu’il soit porté par Amazon, Alibaba ou autre. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon de ces projets et faisons en sorte que ces bombes climatiques et sociales ne voient pas le jour ! Signataire : Alternatiba ANV Rhône Sources : (1) : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/03/climat-l-etat-condamne-pour-carences-fautives-dans-l-affaire-du-siecle_6068613_3244.html (2) : https://www.hautconseilclimat.fr/publications/rapport-2019/ (3) : https://siecledigital.fr/2020/11/07/amazon-prime-air-nouveau-hub-aerien-en-allemagne/ (4) : https://www.apej-jonage.fr/2019/11/25/enquete-publique-modification-du-psa-aeroport-saint-exupery-lyon-extention-piste/ (5) : https://cargoport.lyonaeroports.com/ (6) : https://www.lci.fr/population/video-tf1-compagnies-aeriennes-faute-de-passagers-air-france-se-rabat-sur-le-fret-de-marchandises-2168041.html (7) : https://www.bfmtv.com/economie/philippe-pretat-pdg-de-dhl-express-l-e-commerce-genere-50-de-notre-activite_AV-202009210064.html (8) : https://www.numerama.com/tech/680170-amazon-achete-desormais-ses-propres-avions-pour-faire-ses-livraisons.html (9) : https://cutt.ly/7kUuFoT3 477 sur 4 000 SignaturesCréée par Alternatiba ANV Rhône











