• Centre Ouest Bretagne : Pour un territoire à la hauteur des enjeux environnementaux et sociaux
    👫 En 2022, un groupe d'une trentaine d'habitants et d'habitantes s'est saisi du sujet de l'avenir du territoire Centre Ouest Bretagne en prenant en compte les évolutions du climat et la nécessité d'une réappropriation des ressources au profit des habitants et habitantes du territoire. Ce groupe a produit une série de propositions dans un Document d'Objectifs et d'Orientations.  ⛔ Ces propositions qui ont nécessité plus de 300 heures de travail collectif ont fait l'objet d'une présentation au Pays COB qui a, sitôt sa remise, écarté et mis au placard le document ! Tout au long de la procédure d'élaboration du SCoT, le Pays COB a minimisé la participation du public lors de la phase dite de "concertation", comme le relève la Commission d'enquête "en ne prenant pas position sur les observations du public, la commission d’enquête estime que le maître d’ouvrage n’a pas œuvré pour valoriser le rôle que la concertation, fusse-t-elle institutionnelle, peut jouer dans l’aménagement et le développement du territoire, et l’appropriation du projet." ⛔ La Commission d'enquête a analysé le projet de SCoT porté et élaboré par le Pays COB. Elle exprime un avis défavorable : le projet n'est pas récupérable tellement il est défaillant à atteindre ses objectifs. Le projet est ainsi décrit par la Commission d'enquête "Le scénario retenu, aux yeux de la commission d’enquête, est celui d’une poursuite des politiques passées. (...) Il ne permet pas de garantir une réelle mobilisation du parc vacant de logements, ni une redynamisation d’un territoire vieillissant, ni l’adaptation du territoire au réchauffement climatique et ses enjeux en matière de protection des ressources naturelles, des milieux naturels et de la santé humaine.". Il ne répond ainsi pas aux enjeux majeurs qui traversent notre territoire, et pourtant, il risque d’être validé prochainement par le préfet !  🌱 Nous aspirons à la mise en place d’orientations pour une transition du territoire vers l’agro-écologie, seule capable de respecter la santé des populations, de préserver les ressources naturelles et la biodiversité, de limiter les impacts climatiques pour les décennies à venir et d’offrir des emplois nombreux et de qualité à la population locale.  Par cette pétition, nous demandons ainsi : 👉 Le retrait du projet actuel, proposé par le Pays COB 👉 L'organisation d'une réelle concertation avec les habitant⸱e⸱s du territoire 👉 La prise en compte des enjeux (environnement, santé, mobilité, emplois) et des limites en ressources pour les 20 ans à venir en écartant, entre autres, le développement de l'agro-industrie et des fermes-usines. ❌ Agissons maintenant pour éviter la validation prochaine du projet de SCoT par le préfet ! Signez la pétition et suivez la campagne en restant informé⸱e par email. Le Collectif H comme Habitant⸱e⸱s Contact : [email protected] Plus d'infos sur Rares Averses, rubrique "info-luttes".
    2 842 sur 3 000 Signatures
    Créée par Collectif H comme Habitant.e.s
  • ANNECY : NON au projet de densification et d’extension du Parc d’Activité Économique des Glaisins
    Le Plan Local d'Urbanisme intercommunal Habitat Mobilités et Bioclimatique (PLUi HMB) en cours d’élaboration va définir l’avenir de notre territoire. Nous payons chaque jour le prix des erreurs de ces dernières décennies. Le PAE des Glaisins est un exemple type de l’urbanisme des années 70 et un concentré à lui seul de tous ses maux. Mais au lieu d’essayer de les soigner, le Grand Annecy persiste et signe avec un projet de densification et d’extension du parc qui ne fera que les aggraver. Nous demandons que ce projet soit repensé en concertation avec les habitants et en adéquation avec les enjeux de la transition écologique. La préservation des terres agricoles est indispensable pour assurer notre autonomie alimentaire. Il est hors de question d’en détruire davantage pour une extension du PAE des Glaisins.  Trop de gens n'arrivent pas à se loger à un prix abordable dans l'agglomération et la difficulté à se loger est considérée par les entreprises comme un frein majeur dans leur recrutement. La construction de logements doit être au cœur du projet, alors que l'accueil de toujours plus d'entreprises ne fera qu'aggraver la situation. Le Grand Annecy a placé en priorité l’axe Glaisins pour le projet de Transport en Commun en Site Propre intégral (TCSPi) , mais elle continue à mener une politique du tout-voiture en prévoyant dans le PAE des Glaisins un parking relais de 450 places « intra-agglo », c'est à dire destiné aux automobilistes venant du cœur de l'agglomération et disposant d'alternatives à la voiture (transports en commun, vélo, trottinette électrique...).  Une pollution aux PFAS, des substances per- et polyfluoroalkylées encore appelées polluants éternels, a été découverte sur la nappe des îles à Annecy. La question de la pollution au sein du PAE des Glaisins, dont la majeure partie des eaux de ruissellement termine dans le Fier en amont de cette nappe, doit être traitée de façon drastique et transparente.  Enfin, le Grand Annecy ne peut plus feindre d’ignorer les préoccupations des habitants concernant la protection des espaces naturels et agricoles. Une enquête publique est donc nécessaire avant tout réaménagement du PAE des Glaisins.
    1 556 sur 2 000 Signatures
    Créée par Greenpeace Annecy
  • URGENT ! STOP ! SECODE (80), Une montagne de déchets ménagers
    SECODE = SErvice de COnditionnement des DEtritus (DEchets) VALOPOLE = Pôle de Multivalorisation des Déchets: L'extension de 50ha de la déchetterie SECODE à 10km d'Amiens sur une zone : - agricole et boisée, - près d'un site historique (moins d'1 km), et à proximité d'une réserve naturelle, - régulièrement empruntée par les habitants pour se promener (GR existant), ou simples trajets, - entourée de villages et futurs habitats, zone constructible, de lycées et écoles, Donc l'extension de la décharge monumentale de déchets ménagers atteignant des sommets : - visible au loin et apparaissant sur Google ! carré blanc ! (La photo a été prise à 3km environ, la masse blanche est un apport) - en provenance d'une bonne part du département (700000 habitants) avec pollution (déjà en l'état) et pire à venir ; Donc avec pollution : * nuisance olfactive toxique et insupportable, * environnementale avec passage de camions et dégradation de l'infrastructure, accompagné de vibrations du sol, occasionnant également une gêne sécuritaire, * visuelle avec vols de déchets : plastiques, sacs entiers sur les bas-côtés, et pas seulement * sonore, * Transformation de la biodiversité : les mouettes viennent se nourrir (la mer est à 70km), troupeaux de sangliers, les mouches, etc.... et que mangent-ils ? * qu'en est-il de la nappe phréatique ? Tout cela avec des informations du projet qui se met en place ... avant avis des habitants : - FR3, 20 juillet 2023 : "Extension du centre de déchets face aux habitants", - Création d'un collectif le 15/06/23 "CONTRE UN SIECLE D'ENFOUISSEMENT" - Concertation publique par la société du 12 juin au 12 juillet 2023 afin de "s'informer et de s'exprimer" étayée de visites du site et d'ateliers, - commune de Boves, 24 mai 2023 : Concertation publique, - FR3, 12 avril 2023, "les habitants réclament des réponses à l'enfouissement" - Courrier picard, annonce du lancement d'une pétition le 26 février 23, et articles réguliers - Change.org : 21 février 2023 une première pétition, - usine nouvelle, 18 septembre 2022 : le projet est annoncé par la société, Bref, Pot de fer contre coffre-fort ! ... Ceci EST UN SCANDALE ! Augmenter la capacité d'une décharge pour accueillir les déchets ménagers en provenance des communes environnantes alors que l'on est capable et, cela est programmé par la loi au 1er janvier 2024, de faire des bacs à compost (proximité) et qu'il y a urgence à limiter l'ensemble de nos déchets pour préserver la planète donc la vie, C'est déverser sa m.... chez les autres ! C'est 1 pour tous, Tous contre 1 ! L'avenir des habitants, c'est l'environnement ! L'avenir des Puissants n'est pas celui des Habitants mais celui des mourants ! Une Honte ! Stop à cette décharge !
    82 sur 100 Signatures
    Créée par Ag A.
  • Biodiversité et agriculture menacées à Simiane Collongue par un projet de ZA
    La région PACA, les Boûches du Rhône et plus particulièrement Simiane souffrent terriblement de l'artificialisation des sols. La proximité de zones en tout genre, commerciales et autres, ne justifie pas ce énième projet, sachant que, par ailleurs, les espaces agricoles sont insuffisants. Dans son rapport de présentation, pour la démarche PLU de 2021, la commune spécifiait que :"L’agriculture à Simiane-Collongue tient une part très faible dans l’économie générale de la commune." Cherchons la cohérence. Ainsi, ce projet aura pour conséquences: - la destruction de terres actuellement à vocation agricole et qui pourraient être destinées au développement d'une agriculture de proximité, - la disparition d'espèces protégées comme la Chouette Chevêche d'Athéna : la zone en question est aussi un habitat important pour la Chevêche d‘Athéna, classée sur la liste rouge mondiale des espèces menacées, répertoriée dans l'Atlas de la Biodiversité Communautaire comme une espèce avec un enjeu fort (source bulletin municipal Simiane Info octobre-novembre 2022).  Trois couples fréquentent le site pour se nourrir et se reproduire. Ils seraient voués à disparaître si le projet aboutissait. Enfin, la protection de la chouette chevêche, animal nocturne, et la mise en place d'une trame noire décrétée par la municipalité, ne vont pas être non plus en cohérence avec l'implantation d'un site qui a toutes les chances de rester éclairé la nuit. - l'artificialisation d'une zone riche en biodiversité, - l'augmentation des nuisances pour les riverains. Face à l'incohérence de ce projet, quels sont les moyens d'action : 1. Signer cette pétition et la diffuser largement, 2. Rester informé grâce à notre page Facebook :   Terres Environnement Simiane  Pour des informations complémentaires, n'hésitez pas à nous contacter : [email protected] Notre combat évolue, se précise et avant de devenir association notre collectif change de nom : Vivre à Simiane devient Terres Environnement Simiane
    1 811 sur 2 000 Signatures
    Créée par Vivre à Simiane
  • Marseille bétonnée Stop à l'asphyxie
    J'ai 35 ans, le paysage Marseillais change je le vois évoluer puisque j'y suis née, on dirait Paris! Et ce n'est pas ce que je souhaite pour notre belle ville. L'espace doit conserver un équilibre entre les zones bétonnées et espaces naturels. Je vivais aux Escourtines dans le 11 ème quand j'étais petite, je pouvais aller dans la colline, il y avait un stade pour faire du football, un terrain de basket, j'en ai passé du temps dans ce stade à faire du vélo, lancer des ballons dans le panier, regarder l'eau de la rivière couler... Les futures générations qu'auront-elles en bas de leur immeuble? Une future super résidence! Heureusement, la colline est toujours là... Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres dans la frénésie de construction, au détriment du bien être (notre bien être=arbres, pelouse, fleurs)
    269 sur 300 Signatures
    Créée par Cindy H. Picture
  • Non à la bétonisation du Vallon du Salut !
    La création d’un nouveau lotissement risque de défigurer le Vallon du Salut (Bagnères-de-Bigorre), site exceptionnel. Le vallon du Salut est un lieu privilégié de promenade des Bagnérais et Bagnéraises ; de nos hôtes (familles, amis, touristes, curistes). Salut, les allées Maintenon sont un lieu partagé, intergénérationnel, où tous les genres se croisent, ouvert à toutes et tous. Il abrite une faune et une flore très riches ainsi que le CPIE Bigorre-Pyrénées et le conservatoire Botanique National Pyrénées. La construction de 10 pavillons au cœur de ce site exceptionnel est de nature à porter atteinte à sa beauté et à son calme. Nous avons la chance d’avoir ce site exceptionnel à deux pas de la ville, n’est-il pas important de le conserver en l’état pour le bien-être et le repos de toutes et tous ? L’étroitesse des voies reliant le centre ville au vallon du Salut et aux lotissements qui le jouxtent ne permet pas de supporter l’augmentation d’une circulation déjà problématique. Alors qu’on se penche sur les mobilités pour un meilleur partage des espaces, on accentuerait un point noir déjà connu ! Nous désirons des accès partagés et sécurisés pour tous, pas un accroissement des problèmes existants. Le permis d’aménager N° PA 065 059 22 00001 déposé le 7 février 2022 au service urbanisme de Bagnères-de-Bigorre est une atteinte à ce site remarquable. Alors que l’on s’achemine vers une révision du PLUi (plan local d’urbanisme intercommunal) de Bagnères-de-Bigorre dans les années à venir, la répétition des problèmes et des résistances liées au Vallon de Salut et ses abords devraient inciter les services d’urbanisme et les élu-es à une position d’attente en refusant tout nouveau projet. Nous appelons la population à dire NON à cette construction qui nuira fortement à notre environnement et à la qualité de ce site exceptionnel. Soyez nombreux à signer la pétition, à nous rejoindre pour conserver l’intégrité du site.
    1 469 sur 2 000 Signatures
    Créée par La Voix Verte Picture
  • Sauvons le jardin partagé Tant qu'on sème à Montreuil (93100) avant qu'il ne finisse bétonné !
    Vous aimez la nature ? Ça tombe bien, nous aussi ! Nous, nous sommes les adhérent.e.s et membres de l'association Tant qu'on sème qui gère le jardin partagé de 250 m2, situé au 26 rue Paul Bert, à l'angle de la rue Étienne Marcel dans le quartier du Bas-Montreuil, à Montreuil, Seine-Saint-Denis (93100).  Tant qu'on sème est une association multigénérationnelle, multiculturelle et de diverses classes sociales, notamment pour les plus défavorisé.e.s, le jardin ne représente pas seulement le plaisir de cultiver des fruits et légumes sans pesticide ni engrais chimique, mais aussi de pouvoir les consommer gratuitement.  Cette année, le jardin a pris un nouvel envol grâce à l'investissement de chacun.e des jardinier.ère.s qui l'entretient jour après jour. Il n'a jamais été aussi beau, car cela va faire 8 ans maintenant que la faune s'y développe et la flore y pousse, repousse, que la nature s'y épanouie. Des arbres ont poussé : figuier, saule pleureur, frêne, ailanthes - les seuls arbres d'ailleurs dans la rue Paul Bert - et ils nous saluent de loin amicalement. Ce jardin fait aussi le bonheur des personnes qui passent à côté et qui s'arrêtent pour le regarder, voire pour nous parler bien souvent. Il est un îlot de fraîcheur quand l'asphalte brûle, il est le refuge d'oiseaux, de papillons, d'abeilles et autres insectes...  On n'y cultive pas uniquement la terre mais aussi le lien social, la solidarité, on y échange nos connaissances des plantes et c'est un endroit où nos enfants ont l'occasion de jouer dans une cabane en bois : le rêve de tous les enfants à ce que l'on dit !  Et c'est aussi cette année que la Soreqa, propriétaire du terrain depuis 2015, annonce la vente du terrain à un promoteur immobilier pour octobre 2022, date à laquelle nous devrions normalement libérer le terrain. Nous le savions que cela devait arriver un jour évidemment ! le jardin étant sous convention d'occupation gratuite temporaire.  Même s'il y a un nouvel espace vert prévu, pas très loin, au plus tôt pour 2026 - mais c'est dans si longtemps ! - quelques un.e.s parmi nous, tel.le.s des irréductibles Gaulois.e.s pensent que ça serait vraiment un malheur que ce jardin soit détruit, pas que pour nos petites parcelles, mais pour la rue, pour le quartier, pour la biodiversité, pour le changement climatique... ça va loin ! Est-ce vraiment nécessaire d'abattre tous ces arbres, de détruire ce jardin, de bétonner - alors qu'il y a déjà tant de nouvelles constructions dans le quartier et la ville - de bâtir un immeuble de 3 étages sur ce petit terrain végétalisé, ce petit écrin de biodiversité dans un quartier sans verdure ? Surtout à l'heure où la politique locale encourage l'écologie ! L'air du temps va contre l’artificialisation des sols et la bétonisation, alors allons-y !  Arrêtons le temps, tentons d'annuler ce projet immobilier, défendons nos valeurs de respect de la nature et du mieux vivre ensemble, et sauvons le jardin partagé Tant qu'on sème ! Mais seul.e.s on n'y arrivera pas, on a besoin de vous, de votre énergie, votre enthousiasme, vos contacts, vos réseaux, vos idées, votre participation, bref, votre soutien. Merci de nous soutenir en signant cette pétition !
    5 367 sur 6 000 Signatures
    Créée par Association Tant qu'on sème
  • Stop Horror Borealia
    À l'entrée ouest de la ville, Amiens Métropole s’apprête à sacrifier 62 hectares de terres fertiles, soit l’équivalent de 86 terrains de foot ! Et ce ne serait que la première étape… A terme, 195 hectares de terres agricoles sont concernées entre Amiens et Pont-de-Metz. Tout ça pour quoi ? La Métropole projette d'aménager une nouvelle zone d’activités économiques sur le seul secteur périphérique encore préservé, ceinturant ainsi définitivement la ville d'entrepôts. Baptisée Boréalia 2 que nous préférons appeler HorrorBoréalia, celle-ci devrait accueillir des entreprises de « tout types », notamment 60% d'activités logistiques et de e-commerce - type Amazon. La MRAE (Mission Régionale d'Autorité Environnementale) pointe les nombreux manques et incohérences du projet dans son avis (consultable ici). La mise en œuvre de la politique zéro artificialisation nette inscrite au sein de la loi climat et résilience de 2021 impose à respecter une artificialisation de 9 hectares par an jusque 2030. Or, sans Boréalia 2, la métropole amiénoise se trouve déjà sur une trajectoire de 13 hectares artificialisés par an (avec notamment les projets à Poulainville, Amiens Nord et Pôle Jules Verne 2). HorrorBoréalia s'ajouterait à cette surconsommation foncière, sachant qu'il existe de nombreuses friches dans le Grand Amiénois ! L’artificialisation des sols est responsable d’une érosion de la biodiversité, d’une diminution de la résilience face aux inondations, d'une baisse des capacités de stockage en carbone, d’une perte de capacité de production agricole. Un tel projet n'est donc plus acceptable en raison de l'urgence climatique qui annonce baisse de rendements agricoles et phénomènes météorologiques inquiétants. L'agglomération a la responsabilité de gérer durablement son territoire, elle doit apprendre à optimiser l'affectation des terrains sans toujours sacrifier des terres agricoles. De plus, l'installation des entrepôts et autres bâtiments détériorerait la santé et la qualité de vie des habitants : atteinte des ressources en eau, difficulté de circulation, augmentation de la pollution sonore et de l’air, dénaturation des paysages... Ce projet risque de détruire plus d’emplois qu’il n'en pourra créer. Pour un emploi créé dans le domaine de la logistique, au minimum 2,2 emplois dans les commerces de proximité disparaissent. Il risque de nuire aux conditions de travail des salarié.e.s. Les enquêtes ne manquent pas de relever les pratiques contestables et les accidents du travail qui ont lieu dans les entrepôts des grands groupes de logistique. Finalement, la crise sanitaire récente nous rappelle, au contraire, la nécessité d’une économie locale respectueuse de l’environnement et des travailleuses et travailleurs. Sur 62 hectares de terres fertiles, un projet d’agriculture respectueuse de l’environnement est en mesure de satisfaire notamment les besoins de 17 000 personnes en légumes. Je vous demande donc : - l’abandon de ce projet destructeur pour l’environnement et désastreux pour l’économie - la mise en place rapidement d’une concertation citoyenne afin de co-construire le devenir de ces terres fertiles. Je vous prie de recevoir, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations inquiètes pour l'avenir de notre agglomération.
    339 sur 400 Signatures
    Créée par Isabelle B.
  • STOP à la bétonisation des terres agricoles du Florival
    Aujourd'hui, la Communauté de Communes de la Région de Guebwiller (CCRG) et la commune d'Issenheim ont décidé de transformer des terres agricoles, destinées à produire notre nourriture, en espaces bétonnés. Il s'agit d'un projet de création d'une ZAC de 37 ha au lieu-dit Daweid.  Ce sont ainsi en tout l'équivalent de plus de 50 terrains de football, soustraits aux espaces naturels et agricoles, qui sont en danger ! Et c'est sans compter les nombreuses zones déjà artificialisées au cours des vingt dernières années... Action Climat Florival est un collectif de citoyen⋅nes attaché⋅es à leur territoire. Nous voulons défendre notre lieu de vie et celui que nous léguerons à nos enfants. Nous nous mobilisons pour arrêter ces projets inutiles et destructeurs. Nous demandons la sanctuarisation des espaces naturels et agricoles ainsi qu’un moratoire sur tous les projets d’urbanisation massive engagés actuellement et à l’avenir sur le ban de la commune d’Issenheim. - Il y a URGENCE pour le projet Pfleck dont les travaux d'aménagement ont déjà commencé. Pour nous contacter : [email protected] et [email protected] Pour prendre connaissance du projet présenté par la CCRG et pour participer à la concertation publique : https://www.cc-guebwiller.fr/projet-de-zac-daweid/
    6 164 sur 7 000 Signatures
    Créée par Action Climat Florival
  • Rénovons Jean Vilar, salle des fêtes, publique, pour les Argenteuillais et leurs voisins
    En 2016, le conseil municipal d'Argenteuil (banlieue parisienne, 115 000 habitants, sur des bords de Seine peints par Claude Monet notamment) a autorisé la vente de la salle Jean Vilar et son jardin à un promoteur immobilier (FIMINCO) pour construire un complexe immobilier et commercial.  Ce projet immobilier vise à démolir une salle de spectacle (la salle Jean Vilar, construite en 1970, qui nécessite des travaux de remise aux normes), et une salle de réunion associative de 150 places(la salle Pierre Dux), à raser le parc public avec des arbres notamment centenaires, et privatiser un parking aujourd'hui public.  En défigurant l'Île Héloïse,la mairie autorise le promoteur à construire sur place sur 40 2OO m² de surface au plancher:  -Un multiplexe cinéma de 40m de haut (équivalent de 13 étages),  -Une salle de spectacle privatisée,  -Un centre commercial et une galerie marchande,  -Un parking privé de 400 places. -3 grandes tours de 30m de haut (équivalent de 10 étages) avec 155 logements,  -L'abattage d'un ensemble arboré remarquable, de grands arbres anciens voire centenaires. Une enquête publique environnementale a été menée en 2019, le commissaire-enquêteur a rendu un avis négatif, la MRAE a rendu un avis qui demandait des précisions, mais le préfet du Val d'Oise a validé quand même ce projet en août 2019. Le Comité Jean Vilar, avec Val d'Oise Environnement et l'association EVA et des riverains, ont assigné le préfet du Val d'Oise pour contester sa décision.  Le maire d'Argenteuil a accordé le permis de construire, malgré l'opposition de plus de 7500 Argenteuil signataires d'une première pétition.  Les signataires demandent donc l'abandon de ce projet, que le préfet retire son autorisation environnementale, que le Maire d'Argenteuil n'autorise pas le permis de construire, que le promoteur renonce à ce projet.
    9 sur 100 Signatures
    Créée par Xavier M.