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Pas de boues d'épuration à Vaubrault ChançayStockage des boues de la Métropole de Tours Une aberration écologique: 9000 tonnes de boues en stockage sur un site de la commune de Chançay (Vaubrault) soit 4 camions de 10 tonnes chacun toute l'année Ces boues seront en transit car les utilisateurs (agriculteurs) sont situés à Chateau-Renault et ST Paterne Racan soit 20 et 50 km du lieu de stockage. Pour la livraison des boues aux agriculteurs il y aura 9 camions tous les jours de juin à septembre. Le site de stockage est un lieu ultra pollué par les hydrocarbures et arsenic. De plus les toitures des lieux couverts pour le stockage des boues sont recouvertes de plaques amiantées (état rustique...). Nuisances pour les riverains et les populations concernées par la circulation des camions (bruit, pollution visuelle, pollution olfactive) Certains agriculteurs concernés par l'épandage demandent le stockage chez eux. Les routes ne sont pas dimensionnées pour recevoir un trafic de camions aussi important. Plusieurs communes seront impactées (Chançay, Nazelles-Négron, Reugny, et sûrement d'autres en fonction des plans de circulation)937 sur 1 000 SignaturesCréée par Jean R.
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Non au projet photovoltaïque au sol au sein du hameau Tout Vent à Maurens !- Un projet qui est né en janvier 2024, sur une prairie de 13 730 m² appartenant à un particulier ne résidant pas sur la commune. Cette dernière est classée ZAEnR (zone d’accélération des énergies renouvelables) en octobre 2024, sans concertation préalable des riverains. - Un projet qui échappe à nombre de procédures depuis la loi n°2023-175 du 10 mars 2023 : en raison de la taille et de la puissance de la future centrale photovoltaïque (964 kWc par an), aucune demande de permis de construire n'est nécessaire. Aucune étude environnementale ne sera par ailleurs effectuée, une demande de dérogation au cas par cas ayant déjà été formulée et acceptée. Alors même que le site se situe à proximité des bois et d'un ruisseau, en contrebas. - Une altération irréversible de notre paysage : l'installation de panneaux photovoltaïques au sol va venir sacrifier notre environnement, modifiant profondément l'identité visuelle de notre lieu-dit et dénaturant le cadre paisible et harmonieux qui prévaut jusqu'à maintenant. - Une menace pour la biodiversité locale : ce projet va perturber les écosystèmes naturels environnants, mettant en danger la faune et la flore locales qui contribuent à l'équilibre écologique. - Un projet lourd de conséquences pour les riverains : * nuisances visuelles : dégradation significative du paysage local, reflet éblouissant du soleil sur les panneaux * nuisances sonores : bruit permanent émis par les transformateurs électriques, onduleurs, ventilateurs, certaines maisons et jardins environnants étant situés à quelques mètres seulement des futures infrastructures * hausse des températures ressenties à proximité * risque d’incendie accru au sein d’une zone boisée et habitée * routes locales non adaptées aux travaux envisagés. - Un bénéfice dérisoire pour la commune : ce projet rapporterait à la commune moins de 700€ de loyer par an... Cette somme est bien négligeable au regard des enjeux économiques, écologiques et patrimoniaux pour notre communauté. - Ne laissons pas cet héritage à nos enfants : en autorisant ce type de projet, nous risquons de léguer à nos générations futures un territoire appauvri, dénaturé, dépourvu de richesses naturelles et culturelles. - Des alternatives existent : il est parfaitement possible de développer les énergies renouvelables tout en préservant notre environnement naturel, en favorisant les installations sur des terrains incultes, dégradés ou artificialisés, sur des friches industrielles, les toitures de bâtiments (publics ou privés), les parkings de supermarchés ou d'autres espaces adaptés. Nous ne pouvons pas permettre que ce projet avance sans exprimer notre opposition collective. Votre voix compte, ensemble nous pouvons protéger notre environnement, nos villages, nos espaces naturels, sa biodiversité. Et c’est maintenant qu’il faut montrer notre détermination. Ce que nous ferons pour Tout Vent aujourd’hui évitera peut-être une prolifération de ce type de projet en contradiction complète avec l’esprit et les valeurs prônés par les énergies renouvelables.267 sur 300 SignaturesCréée par FABIENNE M.
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Hellfest : une extension jusqu'à PLU soif ?Le saviez-vous ? Le site actuel du festival est situé à 95 % sur des terres agricoles et des zones humides : zonages sur lesquels l’artificialisation des sols est strictement interdite. Et pourtant, des enrobés et du béton ont été coulés partout sur le site, pour les besoins du festival… sans permis de construire ! La situation est désormais embarrassante pour les services de l’État qui ont fermé les yeux pendant 10 ans : le deuxième festival de France est en situation d’illégalité sur son occupation du territoire ! Et si la révision du PLU était leur porte de sortie ? Ce nouveau PLU proposé par la mairie de Clisson prévoit : - la transformation de 15,4 ha de terres agricoles (dont 2 ha de zones humides classées) en "zone de loisirs" à l'année, au profit de Hellfest Productions - une extension du site à l’année, sur de nouvelles zones agricoles, en impactant toujours les zones humides et le versant de la Moine, portant la surface du site à 21 ha (sans compter les 40 ha de parkings également en zone agricole sur la commune de Gorges) - l'autorisation de nouvelles constructions sur le site actuel et au-delà et l'imperméabilisation des sols jusqu'à 70%. Le projet de Hellfest Productions est d'installer un parc d’attractions ouvert toute l’année : manèges, attractions, brasserie, hôtellerie, parkings… La plupart des terres agricoles ne leur appartiennent pourtant pas, mais sont louées à différents propriétaires, voire occupées illégalement. Il n’y a eu aucune concertation avec les habitant·es pour ce projet touristique gigantesque, ni évaluation de ses impacts sur l’environnement, les transports, le logement, le commerce de centre-ville, la vie culturelle locale, la sécurité... dans une petite ville de 7500 habitant·es. La mairie de Clisson a déjà accordé un permis de construire et autorisé l’ouverture de la brasserie Hellcity, ouverte 7j/7 pour 600 couverts, alors que l'assainissement n'est pas aux normes ! La station d’épuration de Gorges ne semble même pas dimensionnée pour ce projet, pourtant validé par la Ville de Clisson ! Les enjeux sanitaires et environnementaux sont très préoccupants. Les nuisances sonores de la brasserie se font déjà entendre, y compris le dimanche… mais les riverain·es ont peur de se fâcher avec le patron du Hellfest, Benjamin BARBAUD, à qui tout a été permis pendant des années, et à qui les autorités s’apprêtent aujourd’hui à dérouler le tapis rouge des autorisations et « mises en conformité ». En plus du site du festival, la Chambre d’agriculture a laissé faire la dégradation de 37 ha de zones agricoles sur le site sensible de l’Oiselinière à Gorges, transformé en 2ème plus grand parking de France après celui de Disneyland. Une antenne 5G sur une zone humide à Gorges est en projet pour satisfaire la consommation des usagers à venir sur le site... Jusqu'où ça va aller ? Si les terres agricoles actuellement occupées illégalement sont transformées en "zone de loisirs", ce ne pourrait être que le début ! Mme LUNEAU, maire de Clisson, M. CORNU, président de Clisson Sèvre et Maine Agglo, M. RIGOULET-ROZE, préfet de Loire-Atlantique et des Pays de la Loire, Nous, collectif citoyen et habitant·es du territoire, vous demandons de ne pas laisser Hellfest Productions, déjà hors-la-loi, poursuivre son expansionnisme, sans d'abord concerter les Clissonnaises et Clissonnais. Il ne s'agit pas d'une opposition à l’événement ponctuel qu’est le festival Hellfest. Un festival de 4 jours pourrait parfaitement laisser réversibles les terres agricoles et les sols - qui sont des biens communs. Il s’agit de réclamer un moratoire, un référendum sur l’avenir de Clisson, qui n’est pas seulement une « Rock City », et dont les habitant·es ne souhaitent pas qu’elle devienne le « Puy du Fou du métal ». Les Clissonnaises et Clissonnais vivent ici pour le cadre de vie préservé, la nature, les rivières, la tranquillité, le patrimoine, la diversité et la richesse de la vie associative, les commerces de proximité… qui sont d’ores et déjà menacés par les projets démesurés de Hellfest Productions. Mme LUNEAU, maire de Clisson, M. CORNU, président de Clisson Sèvre et Maine Agglo, M. RIGOULET-ROZE, préfet de Loire-Atlantique et des Pays de la Loire, Merci de revoir les ambitions d'expansion et de développement à l'année du site du Hellfest et de prendre au sérieux les avis éclairés de la MRAE (Mission Régionale d'Autorité Environnementale), des associations environnementales et des habitant·es. Merci de défendre l’intérêt général des habitant·es, et les biens communs que sont les sols, l'eau, la faune et la flore, devant les intérêts financiers d’une minorité. Merci de revenir sur les permissions et expansions accordées aux projets de développement de Hellfest Productions dans le cadre du nouveau PLU. Merci de programmer : - de réelles études d’impact environnemental sur les sites concernés et ceux à proximité - une concertation avec les habitant·es et pas seulement les riverain·es sur l’impact d’un tel projet sur la commune de Clisson, et plus largement sur le territoire du Vignoble nantais : assainissement, mobilités et transports, commerces, tranquillité publique, sécurité etc. - une étude globale de l’impact d’un parc d’attractions à l’année dans le cadre de la révision du SCoT (Schéma de Cohérence Territorial : enquête publique en mai) - la demande de réparation à Hellfest Productions pour les atteintes environnementales avérées, notamment la restauration des espaces naturels et agricoles dégradés - la suspension de l’autorisation d’ouverture de la brasserie Hellcity, en attendant la mise en conformité de l’assainissement, pour des raisons de sécurité sanitaire et environnementale. Enfin, merci de traiter Hellfest Productions comme chacun·e d’entre nous, sans passe-droit ni complaisance. Il en va de votre crédibilité en tant que représentant·es de la République et garant·es du respect de la loi et de l’ordre public. Lien vers le dossier de Mediapart sur ce sujet ici. Enquête publique sur le PLU avant le 2 mai : c'est important de donner notre avis en rencontrant le commissaire-enquêteur en mairie ou en lui écrivant. Infos ici.1 613 sur 2 000 SignaturesCréée par Collectif C.
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STOP à encore plus de béton dans nos campagnes !La ville de Nandy (77176) veut construire sur une partie du plateau de Rougeau, un nouveau quartier, dénommé lot Mercure, avec 108 logements, principalement des collectifs de trois étages, ainsi qu’un centre commercial, doté d’une pharmacie. Ces terres (4,3 hectares) appartiennent à l’EPA Sénart, et à ce jour, sont cultivées par un agriculteur. Ce projet d’urbanisation est la réponse à la fermeture de la zone commerciale qui était située au cœur de la ville, quartier des Bois, et qui aujourd’hui est en partie devenue une friche urbaine. Nous, ADE - Association de Défense de l’Environnement de Sénart et environs -, pensons qu’il est plus urgent de réhabiliter l’ancienne zone commerciale au cœur de la cité et à proximité de ses habitants, plutôt que de la délocaliser en plein champs. Et pour les raisons suivantes : - Préserver nos terres productives et consolider les objectifs du Plan Alimentaire Territorial développé par l’agglomération Grand paris Sud (GPS). - Prévenir une augmentation du trafic routier sur la D 346 et la D 50, et de la pollution. - Préserver la biodiversité et nos paysages ruraux patrimoniaux. https://www.ade-senartetenvirons.com/686 sur 800 SignaturesCréée par ADE Sénart et environs
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Non au futur stade du PSG sur une zone de nature exceptionnelleLe Contexte : La communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines affirme sa volonté d’offrir 50 hectares de nature, situés sur l’Île de Loisirs, en plein cœur de l'agglomération, pour y construire un stade entre 50.000 et 90.000 places, destiné à remplacer le parc des Princes. En effet, celui-ci, propriété de la Ville de Paris, serait jugé trop petit pour les ambitions du PSG version Qatar. Si l'agglomération ne voit pas de limite (en référence à une pleine page de publicité, dans le journal l’Équipe du 16 décembre 2024, vantant SQY comme n’ayant pas de limite et prête à tout pour accueillir le stade du club parisien), nous en avons identifié quelques-unes. Des limites écologiques, puisque cette construction de béton et de bitume, viendra altérer et artificialiser 50ha de nature situés dans ce poumon vert que constitue l’Île de Loisirs. A l’heure où le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) et l’IPBES (groupe international d'experts sur la biodiversité) affirment la nécessité de préserver les puits de carbone et les zones de biodiversité, afin de contrer les effets du dérèglement climatique, à l’heure où le rythme de l’artificialisation des sols devrait être divisé par 10 selon l’ADEME et respecter la loi Climat et Résilience visant le ZAN, Zéro Artificialisation Nette, il s’agit là non seulement d’un Grand Projet Inutile mais d’un projet néfaste pour l’avenir des humains et des non-humains : Pour la biodiversité, outre la destruction de 50 ha de sols riches en organismes vivants, les nuisances sonores et lumineuses vont aussi impacter tous les espaces aux alentours, dont la zone Natura 2000 et condamner la faune restante. La destruction de ce puits de carbone et son artificialisation renforceront les effets des îlots de chaleur délétères aux niveaux des quartiers d’habitation environnants. La pollution de l’air augmentera, liée aux transports nécessaires des supporters, qui viendraient essentiellement en voitures individuelles. Rappelons que cette base de loisirs a déjà été amputée de 4,3 ha pour construire le vélodrome national à partir de 2011. Des limites financières : L’état des finances de l’État et les répercussions sur les besoins de financement des collectivités locales, ne sont pas compatibles avec ce projet, qui est loin de répondre aux besoins essentiels et prioritaires des citoyens. Même si les propriétaires du PSG, financent l’essentiel du gros œuvre, il y aura immanquablement des frais importants qui resteront à la charge de SQY : accès, transports, infrastructures (fourniture d’eau et d’énergie), nettoyage, et… campagnes de communication. De plus, le centre commercial associé entrera en concurrence frontale avec les commerces situés en centre ville de Montigny qui sont déjà en souffrance. Le gain économique présupposé est à mettre dans la balance de la vivabilité de notre territoire dans le temps. Des limites citoyennes : Cet espace est aussi un poumon vert indispensable aux habitants, tout particulièrement aux habitants de Montigny des quartiers populaires des Prés et du Pas du Lac (quartier coincé entre les deux voies rapides très fréquentées que sont l’A12 et la RN10), ainsi que pour les habitants de Trappes. Pour ces habitants, qui n'ont pas été concertés, c’est le seul espace vert qui soit à moins de 1 km, accessible en mobilité active grâce à des passerelles et de multiples entrées piétons. Pour toutes ces raisons, signez dès maintenant cette pétition et montrons rapidement notre opposition aux décideurs.13 023 sur 15 000 SignaturesCréée par SILSQY - Collectif "Sauvons notre Ile de Loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines"
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Centre Ouest Bretagne : Pour un territoire à la hauteur des enjeux environnementaux et sociaux👫 En 2022, un groupe d'une trentaine d'habitants et d'habitantes s'est saisi du sujet de l'avenir du territoire Centre Ouest Bretagne en prenant en compte les évolutions du climat et la nécessité d'une réappropriation des ressources au profit des habitants et habitantes du territoire. Ce groupe a produit une série de propositions dans un Document d'Objectifs et d'Orientations. ⛔ Ces propositions qui ont nécessité plus de 300 heures de travail collectif ont fait l'objet d'une présentation au Pays COB qui a, sitôt sa remise, écarté et mis au placard le document ! Tout au long de la procédure d'élaboration du SCoT, le Pays COB a minimisé la participation du public lors de la phase dite de "concertation", comme le relève la Commission d'enquête "en ne prenant pas position sur les observations du public, la commission d’enquête estime que le maître d’ouvrage n’a pas œuvré pour valoriser le rôle que la concertation, fusse-t-elle institutionnelle, peut jouer dans l’aménagement et le développement du territoire, et l’appropriation du projet." ⛔ La Commission d'enquête a analysé le projet de SCoT porté et élaboré par le Pays COB. Elle exprime un avis défavorable : le projet n'est pas récupérable tellement il est défaillant à atteindre ses objectifs. Le projet est ainsi décrit par la Commission d'enquête "Le scénario retenu, aux yeux de la commission d’enquête, est celui d’une poursuite des politiques passées. (...) Il ne permet pas de garantir une réelle mobilisation du parc vacant de logements, ni une redynamisation d’un territoire vieillissant, ni l’adaptation du territoire au réchauffement climatique et ses enjeux en matière de protection des ressources naturelles, des milieux naturels et de la santé humaine.". Il ne répond ainsi pas aux enjeux majeurs qui traversent notre territoire, et pourtant, il risque d’être validé prochainement par le préfet ! 🌱 Nous aspirons à la mise en place d’orientations pour une transition du territoire vers l’agro-écologie, seule capable de respecter la santé des populations, de préserver les ressources naturelles et la biodiversité, de limiter les impacts climatiques pour les décennies à venir et d’offrir des emplois nombreux et de qualité à la population locale. Par cette pétition, nous demandons ainsi : 👉 Le retrait du projet actuel, proposé par le Pays COB 👉 L'organisation d'une réelle concertation avec les habitant⸱e⸱s du territoire 👉 La prise en compte des enjeux (environnement, santé, mobilité, emplois) et des limites en ressources pour les 20 ans à venir en écartant, entre autres, le développement de l'agro-industrie et des fermes-usines. ❌ Agissons maintenant pour éviter la validation prochaine du projet de SCoT par le préfet ! Signez la pétition et suivez la campagne en restant informé⸱e par email. Le Collectif H comme Habitant⸱e⸱s Contact : [email protected] Plus d'infos sur Rares Averses, rubrique "info-luttes".2 845 sur 3 000 SignaturesCréée par Collectif H comme Habitant.e.s
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ANNECY : NON au projet de densification et d’extension du Parc d’Activité Économique des GlaisinsLe Plan Local d'Urbanisme intercommunal Habitat Mobilités et Bioclimatique (PLUi HMB) en cours d’élaboration va définir l’avenir de notre territoire. Nous payons chaque jour le prix des erreurs de ces dernières décennies. Le PAE des Glaisins est un exemple type de l’urbanisme des années 70 et un concentré à lui seul de tous ses maux. Mais au lieu d’essayer de les soigner, le Grand Annecy persiste et signe avec un projet de densification et d’extension du parc qui ne fera que les aggraver. Nous demandons que ce projet soit repensé en concertation avec les habitants et en adéquation avec les enjeux de la transition écologique. La préservation des terres agricoles est indispensable pour assurer notre autonomie alimentaire. Il est hors de question d’en détruire davantage pour une extension du PAE des Glaisins. Trop de gens n'arrivent pas à se loger à un prix abordable dans l'agglomération et la difficulté à se loger est considérée par les entreprises comme un frein majeur dans leur recrutement. La construction de logements doit être au cœur du projet, alors que l'accueil de toujours plus d'entreprises ne fera qu'aggraver la situation. Le Grand Annecy a placé en priorité l’axe Glaisins pour le projet de Transport en Commun en Site Propre intégral (TCSPi) , mais elle continue à mener une politique du tout-voiture en prévoyant dans le PAE des Glaisins un parking relais de 450 places « intra-agglo », c'est à dire destiné aux automobilistes venant du cœur de l'agglomération et disposant d'alternatives à la voiture (transports en commun, vélo, trottinette électrique...). Une pollution aux PFAS, des substances per- et polyfluoroalkylées encore appelées polluants éternels, a été découverte sur la nappe des îles à Annecy. La question de la pollution au sein du PAE des Glaisins, dont la majeure partie des eaux de ruissellement termine dans le Fier en amont de cette nappe, doit être traitée de façon drastique et transparente. Enfin, le Grand Annecy ne peut plus feindre d’ignorer les préoccupations des habitants concernant la protection des espaces naturels et agricoles. Une enquête publique est donc nécessaire avant tout réaménagement du PAE des Glaisins.1 572 sur 2 000 SignaturesCréée par Greenpeace Annecy
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URGENT ! STOP ! SECODE (80), Une montagne de déchets ménagersSECODE = SErvice de COnditionnement des DEtritus (DEchets) VALOPOLE = Pôle de Multivalorisation des Déchets: L'extension de 50ha de la déchetterie SECODE à 10km d'Amiens sur une zone : - agricole et boisée, - près d'un site historique (moins d'1 km), et à proximité d'une réserve naturelle, - régulièrement empruntée par les habitants pour se promener (GR existant), ou simples trajets, - entourée de villages et futurs habitats, zone constructible, de lycées et écoles, Donc l'extension de la décharge monumentale de déchets ménagers atteignant des sommets : - visible au loin et apparaissant sur Google ! carré blanc ! (La photo a été prise à 3km environ, la masse blanche est un apport) - en provenance d'une bonne part du département (700000 habitants) avec pollution (déjà en l'état) et pire à venir ; Donc avec pollution : * nuisance olfactive toxique et insupportable, * environnementale avec passage de camions et dégradation de l'infrastructure, accompagné de vibrations du sol, occasionnant également une gêne sécuritaire, * visuelle avec vols de déchets : plastiques, sacs entiers sur les bas-côtés, et pas seulement * sonore, * Transformation de la biodiversité : les mouettes viennent se nourrir (la mer est à 70km), troupeaux de sangliers, les mouches, etc.... et que mangent-ils ? * qu'en est-il de la nappe phréatique ? Tout cela avec des informations du projet qui se met en place ... avant avis des habitants : - FR3, 20 juillet 2023 : "Extension du centre de déchets face aux habitants", - Création d'un collectif le 15/06/23 "CONTRE UN SIECLE D'ENFOUISSEMENT" - Concertation publique par la société du 12 juin au 12 juillet 2023 afin de "s'informer et de s'exprimer" étayée de visites du site et d'ateliers, - commune de Boves, 24 mai 2023 : Concertation publique, - FR3, 12 avril 2023, "les habitants réclament des réponses à l'enfouissement" - Courrier picard, annonce du lancement d'une pétition le 26 février 23, et articles réguliers - Change.org : 21 février 2023 une première pétition, - usine nouvelle, 18 septembre 2022 : le projet est annoncé par la société, Bref, Pot de fer contre coffre-fort ! ... Ceci EST UN SCANDALE ! Augmenter la capacité d'une décharge pour accueillir les déchets ménagers en provenance des communes environnantes alors que l'on est capable et, cela est programmé par la loi au 1er janvier 2024, de faire des bacs à compost (proximité) et qu'il y a urgence à limiter l'ensemble de nos déchets pour préserver la planète donc la vie, C'est déverser sa m.... chez les autres ! C'est 1 pour tous, Tous contre 1 ! L'avenir des habitants, c'est l'environnement ! L'avenir des Puissants n'est pas celui des Habitants mais celui des mourants ! Une Honte ! Stop à cette décharge !86 sur 100 SignaturesCréée par Ag A.
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Biodiversité et agriculture menacées à Simiane Collongue par un projet de ZALa région PACA, les Boûches du Rhône et plus particulièrement Simiane souffrent terriblement de l'artificialisation des sols. La proximité de zones en tout genre, commerciales et autres, ne justifie pas ce énième projet, sachant que, par ailleurs, les espaces agricoles sont insuffisants. Dans son rapport de présentation, pour la démarche PLU de 2021, la commune spécifiait que :"L’agriculture à Simiane-Collongue tient une part très faible dans l’économie générale de la commune." Cherchons la cohérence. Ainsi, ce projet aura pour conséquences: - la destruction de terres actuellement à vocation agricole et qui pourraient être destinées au développement d'une agriculture de proximité, - la disparition d'espèces protégées comme la Chouette Chevêche d'Athéna : la zone en question est aussi un habitat important pour la Chevêche d‘Athéna, classée sur la liste rouge mondiale des espèces menacées, répertoriée dans l'Atlas de la Biodiversité Communautaire comme une espèce avec un enjeu fort (source bulletin municipal Simiane Info octobre-novembre 2022). Trois couples fréquentent le site pour se nourrir et se reproduire. Ils seraient voués à disparaître si le projet aboutissait. Enfin, la protection de la chouette chevêche, animal nocturne, et la mise en place d'une trame noire décrétée par la municipalité, ne vont pas être non plus en cohérence avec l'implantation d'un site qui a toutes les chances de rester éclairé la nuit. - l'artificialisation d'une zone riche en biodiversité, - l'augmentation des nuisances pour les riverains. Face à l'incohérence de ce projet, quels sont les moyens d'action : 1. Signer cette pétition et la diffuser largement, 2. Rester informé grâce à notre page Facebook : Terres Environnement Simiane Pour des informations complémentaires, n'hésitez pas à nous contacter : [email protected] Notre combat évolue, se précise et avant de devenir association notre collectif change de nom : Vivre à Simiane devient Terres Environnement Simiane1 824 sur 2 000 SignaturesCréée par Vivre à Simiane
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Marseille bétonnée Stop à l'asphyxieJ'ai 35 ans, le paysage Marseillais change je le vois évoluer puisque j'y suis née, on dirait Paris! Et ce n'est pas ce que je souhaite pour notre belle ville. L'espace doit conserver un équilibre entre les zones bétonnées et espaces naturels. Je vivais aux Escourtines dans le 11 ème quand j'étais petite, je pouvais aller dans la colline, il y avait un stade pour faire du football, un terrain de basket, j'en ai passé du temps dans ce stade à faire du vélo, lancer des ballons dans le panier, regarder l'eau de la rivière couler... Les futures générations qu'auront-elles en bas de leur immeuble? Une future super résidence! Heureusement, la colline est toujours là... Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres dans la frénésie de construction, au détriment du bien être (notre bien être=arbres, pelouse, fleurs)271 sur 300 SignaturesCréée par Cindy H.
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Non à la bétonisation du Vallon du Salut !La création d’un nouveau lotissement risque de défigurer le Vallon du Salut (Bagnères-de-Bigorre), site exceptionnel. Le vallon du Salut est un lieu privilégié de promenade des Bagnérais et Bagnéraises ; de nos hôtes (familles, amis, touristes, curistes). Salut, les allées Maintenon sont un lieu partagé, intergénérationnel, où tous les genres se croisent, ouvert à toutes et tous. Il abrite une faune et une flore très riches ainsi que le CPIE Bigorre-Pyrénées et le conservatoire Botanique National Pyrénées. La construction de 10 pavillons au cœur de ce site exceptionnel est de nature à porter atteinte à sa beauté et à son calme. Nous avons la chance d’avoir ce site exceptionnel à deux pas de la ville, n’est-il pas important de le conserver en l’état pour le bien-être et le repos de toutes et tous ? L’étroitesse des voies reliant le centre ville au vallon du Salut et aux lotissements qui le jouxtent ne permet pas de supporter l’augmentation d’une circulation déjà problématique. Alors qu’on se penche sur les mobilités pour un meilleur partage des espaces, on accentuerait un point noir déjà connu ! Nous désirons des accès partagés et sécurisés pour tous, pas un accroissement des problèmes existants. Le permis d’aménager N° PA 065 059 22 00001 déposé le 7 février 2022 au service urbanisme de Bagnères-de-Bigorre est une atteinte à ce site remarquable. Alors que l’on s’achemine vers une révision du PLUi (plan local d’urbanisme intercommunal) de Bagnères-de-Bigorre dans les années à venir, la répétition des problèmes et des résistances liées au Vallon de Salut et ses abords devraient inciter les services d’urbanisme et les élu-es à une position d’attente en refusant tout nouveau projet. Nous appelons la population à dire NON à cette construction qui nuira fortement à notre environnement et à la qualité de ce site exceptionnel. Soyez nombreux à signer la pétition, à nous rejoindre pour conserver l’intégrité du site.1 473 sur 2 000 SignaturesCréée par La Voix Verte
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Sauvons le jardin partagé Tant qu'on sème à Montreuil (93100) avant qu'il ne finisse bétonné !Vous aimez la nature ? Ça tombe bien, nous aussi ! Nous, nous sommes les adhérent.e.s et membres de l'association Tant qu'on sème qui gère le jardin partagé de 250 m2, situé au 26 rue Paul Bert, à l'angle de la rue Étienne Marcel dans le quartier du Bas-Montreuil, à Montreuil, Seine-Saint-Denis (93100). Tant qu'on sème est une association multigénérationnelle, multiculturelle et de diverses classes sociales, notamment pour les plus défavorisé.e.s, le jardin ne représente pas seulement le plaisir de cultiver des fruits et légumes sans pesticide ni engrais chimique, mais aussi de pouvoir les consommer gratuitement. Cette année, le jardin a pris un nouvel envol grâce à l'investissement de chacun.e des jardinier.ère.s qui l'entretient jour après jour. Il n'a jamais été aussi beau, car cela va faire 8 ans maintenant que la faune s'y développe et la flore y pousse, repousse, que la nature s'y épanouie. Des arbres ont poussé : figuier, saule pleureur, frêne, ailanthes - les seuls arbres d'ailleurs dans la rue Paul Bert - et ils nous saluent de loin amicalement. Ce jardin fait aussi le bonheur des personnes qui passent à côté et qui s'arrêtent pour le regarder, voire pour nous parler bien souvent. Il est un îlot de fraîcheur quand l'asphalte brûle, il est le refuge d'oiseaux, de papillons, d'abeilles et autres insectes... On n'y cultive pas uniquement la terre mais aussi le lien social, la solidarité, on y échange nos connaissances des plantes et c'est un endroit où nos enfants ont l'occasion de jouer dans une cabane en bois : le rêve de tous les enfants à ce que l'on dit ! Et c'est aussi cette année que la Soreqa, propriétaire du terrain depuis 2015, annonce la vente du terrain à un promoteur immobilier pour octobre 2022, date à laquelle nous devrions normalement libérer le terrain. Nous le savions que cela devait arriver un jour évidemment ! le jardin étant sous convention d'occupation gratuite temporaire. Même s'il y a un nouvel espace vert prévu, pas très loin, au plus tôt pour 2026 - mais c'est dans si longtemps ! - quelques un.e.s parmi nous, tel.le.s des irréductibles Gaulois.e.s pensent que ça serait vraiment un malheur que ce jardin soit détruit, pas que pour nos petites parcelles, mais pour la rue, pour le quartier, pour la biodiversité, pour le changement climatique... ça va loin ! Est-ce vraiment nécessaire d'abattre tous ces arbres, de détruire ce jardin, de bétonner - alors qu'il y a déjà tant de nouvelles constructions dans le quartier et la ville - de bâtir un immeuble de 3 étages sur ce petit terrain végétalisé, ce petit écrin de biodiversité dans un quartier sans verdure ? Surtout à l'heure où la politique locale encourage l'écologie ! L'air du temps va contre l’artificialisation des sols et la bétonisation, alors allons-y ! Arrêtons le temps, tentons d'annuler ce projet immobilier, défendons nos valeurs de respect de la nature et du mieux vivre ensemble, et sauvons le jardin partagé Tant qu'on sème ! Mais seul.e.s on n'y arrivera pas, on a besoin de vous, de votre énergie, votre enthousiasme, vos contacts, vos réseaux, vos idées, votre participation, bref, votre soutien. Merci de nous soutenir en signant cette pétition !5 373 sur 6 000 SignaturesCréée par Association Tant qu'on sème






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