• Protégeons les 600 enfants de Pleyel (Saint-Denis) d’un échangeur autoroutier à 5 bretelles !
    Comme l’ont montré de récentes analyses d’AirParif, le groupe scolaire Pleyel - Anatole France est déjà exposé à des concentrations en dioxyde d’azote (NO2) qui dépassent le seuil de pollution recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il n’est donc pas acceptable qu’un échangeur autoroutier à 5 bretelles emprisonne littéralement ce groupe scolaire, concentrant ainsi la majeure partie de la circulation au cœur du quartier Pleyel. Avec ce projet, ce sont entre 10 000 et 20 000 véhicules supplémentaires qui vont longer les façades des deux écoles. Dans son format actuel, l’échangeur augmentera donc la pollution de l’air, ainsi que la pollution sonore, mettant encore plus en danger la santé : - de 600 écoliers de Pleyel - des 70 très jeunes enfants, âgés de 3 mois à 3 ans, de la crèche du même quartier - des employés de ces établissements - de toutes les personnes habitant au cœur du quartier Pleyel. Pour faire valoir le droit des enfants de ce groupe scolaire à ne pas respirer un air extrêmement pollué, nous avons lancé en décembre 2021 une procédure juridique devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Nous demandons avec cette pétition, au Président de la République Emmanuel Macron ainsi qu’au Ministre de la Transition Écologique et de la Cohésion des territoires Christophe Béchu, de porter une attention toute particulière aux alternatives portées par les parents d’élèves, les collectifs et les associations qui y travaillent depuis plus de trois ans. Ces projets alternatifs ne modifieront pas l’échangeur mais remettront la circulation là où elle a toujours été : en périphérie du quartier Pleyel. Ainsi ce sont tous les axes et les sens de circulation dans ce dernier qu’il faudra revoir afin d’impacter le moins possible le cœur du quartier Pleyel où se trouve ce groupe scolaire et où vivent des milliers de personnes. Par conséquent nous demandons l’installation de micro-capteurs AirParif dans la cour du groupe scolaire et sur ses façades extérieures ainsi que le déplacement de cette station AirParif, installée au fond de la cour, sans concertation avec les parents d’élèves, celle-ci étant éloignée de la pollution de l’air induite par l’échangeur. Elle doit être à l’intersection des deux boulevards (Bd Anatole France et Bd de la Libération) qui prennent en étau le groupe scolaire et qui sont directement raccordés à 3 des 5 bretelles de l’échangeur. Cette station et ces micro capteurs auront deux objectifs : rendre compte sur la plateforme Internet d’AirParif de l’évolution de la qualité de l’air au cœur du quartier Pleyel où se trouve ce groupe scolaire, et prendre d’urgence les mesures correctrices nécessaires si la qualité de l’air se dégradait (tel que nous l’anticipons suite à la mise en service de l’échangeur à 5 bretelles). En plus de ces modifications et de ce système de relevé de pollution, nous demandons la création d’un jardin public d’1,2 hectares, à côté de l’école maternelle du groupe scolaire. Il permettrait d’éloigner la circulation induite par le futur échangeur de l’A86 à Pleyel et de créer un grand îlot de fraîcheur remplaçant un axe routier comprenant 4 puis 6 voies de circulation. Malheureusement le cas des enfants du groupe scolaire à Pleyel n’est pas isolé. D’autres établissements scolaires, comme l’école Michel Servet à Lyon ou l’école Cours Julien à Marseille, pour ne prendre que deux exemples, dépassent également largement les recommandations de l’OMS. De plus, en 2019 l'État français a été condamné par la justice européenne pour ne pas protéger correctement ses citoyen.nes contre la pollution de l’air. En 2021, pour la même raison, le Conseil d’État a également condamné la France à payer une amende de 10 millions d’euros. Monsieur Macron et Monsieur Béchu, au nom de l’État français, et pour la santé des plus jeunes, doivent réagir ! Signez la pétition ! Pour en savoir plus, visitez https://bit.ly/3woazUB ou contactez la FCPE 93 : contactpleyel@fcpe93.fr Les organisations signataires : https://live.staticflickr.com/65535/52021344691_94893df339_z.png
    5 080 de 6 000 Signatures
    Créée par Collectif pour la qualité de l'air
  • REFUSONS L'EXPLOITATION DU GAZ DE COUCHE EN LORRAINE
    Pour tout projet il faut évaluer le rapport coût/bénéfice : ici, le bénéfice est trop mince (un gaz pas moins cher) pour un risque trop important sur les populations, leur santé, leurs économies et l’environnement. Nous demandons au gouvernement de refuser cette demande de concession. Le gouvernement est déjà hors délai pour rendre un avis, qui est à présent attendu avant le début de l'été, afin d'autoriser ou de refuser cette demande de concession. A l'heure où notre pays doit sortir de la dépendance aux énergies fossiles et respecter ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, nous demandons au gouvernement de refuser ce projet. L'octroi de cette concession, serait un nouveau renoncement du gouvernement face à ses engagements environnementaux et une abdication face à la pression d’entreprises spéculatives. Signez la pétition pour demander au gouvernement de prendre ses responsabilités et nous montrer que son engagement en faveur de l'environnement n'est pas une mascarade électoraliste. Pour en savoir plus, retrouvez la lettre ouverte envoyée au gouvernement en janvier 2021 : https://bit.ly/3wlVZwz https://live.staticflickr.com/65535/51972299777_e600e951ef_z.png
    5 805 de 6 000 Signatures
    Créée par Anne S.
  • Non à l'autoroute aérienne de Pressagny L'Orgueilleux !
    Pressagny L'Orgueilleux et ses alentours, c'est un très joli cadre, la seine d'un côté, la forêt de l'autre, et des oiseaux qui chantent. Oui, mais c'est aussi une autoroute d'avions légers, des dizaines de passages par jour dès qu'il fait beau, même pendant le confinement, émettant de longs vrombissements que ni les murs, ni les fenêtres/portes n'arrêtent. Des vibrations détectables et gênants alors même que l'avion est à plusieurs kilomètres. Un bruit énervant de plusieurs dizaines de secondes à plusieurs minutes par passage. Parfois, le même avion va, vient, revient, encore et encore, telle une mouche qui vous tourne autour. MOBILISONS NOUS POUR RÉDUIRE CETTE POLLUTION !!! MERCI POUR VOTRE CONTRIBUTION
    246 de 300 Signatures
    Créée par Pascal D.
  • Pour réduire la pollution par les particules fines, mortelles
    Les interessés sont apparemment insensibles aux conséquences de cette habitude devenue normale et perpétrée partout et tout le temps. Il me semble qu'une campagne de sensibilisation par les médias pourrait être une première initiative. Ensuite un décret pour déclarer cette incroyable habitude en tant qu 'infraction
    92 de 100 Signatures
    Créée par Michel E.
  • M. le Maire de Saint-Nazaire : libérez-nous du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Monsieur David Samzun, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre ville/intercommunalité, à travers la mise en oeuvre d’une Zone à Faibles Emissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre ville/intercommunalité (mise en place de “rues scolaires”, mise en place ou développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, généralisation de la baisse des vitesses à 30 km/h et baisse de la vitesse sur les rocades, réduction du stationnement en voirie, etc.) et de réguler notamment la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV ; - d’abandonner tout projet de nouvelle infrastructure routière/autoroutière ou d’extension des capacités routières ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    63 de 100 Signatures
    Créée par Sylvie A.
  • Non aux vols spatiaux touristiques !!!
    Il faut arrêter de culpabiliser et diaboliser les seuls usagers de véhicules à moteurs thermiques. La pollution produite lors de chaque décollage avec un moteur fusée est une insulte faite aux personnes qui se battent pour atteindre un développement plus durable. Exigeons l'arrêt pur et simple des vols spatiaux sans but scientifique.
    223 de 300 Signatures
    Créée par JEAN V.
  • Monsieur Pascal Thévenot, Maire de Vélizy-Villacoublay : libérez-nous du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Monsieur Thévenot, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun, notamment à Vélizy bas, qui manque cruellement d'une offre de transports en commun adaptée (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; de faire preuve d’exemplarité concernant la flotte des transports en commun et de la ville : optimiser et rationaliser les déplacements au sein de la collectivité et engager une véritable politique de mobilité durable. Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur Thévenot, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    63 de 100 Signatures
    Créée par Lucie C.
  • Lubrizol : pour que des informations transparentes soient données aux équipes de recherche
    Direction de Lubrizol France Direction de Lubrizol Monde Madame, Monsieur, Le 26 septembre 2019, votre site rouennais était touché par un incendie majeur, menant à une catastrophe industrielle sans précédent pour notre territoire. Cette date restera dans l’esprit des habitant.es de la métropole rouennaise et au-delà, comme un traumatisme. Près de deux ans plus tard, nous ne savons pas encore quelles ont été, sont et seront les conséquences de cet incendie et du dégagement de fumées qui en a découlé. Nous nous souvenons vivement du sentiment d’impuissance qui nous avait saisi en 2019, en tant qu’élus, incapables que nous étions de répondre aux questionnements des habitant.es quant à la nature des produits qui avaient brûlé et à leur potentiel danger pour notre santé et nos écosystèmes. Deux ans après, cette incertitude reste la même. En effet, malgré nos demandes répétées, aucun registre de santé n’a été ouvert à Rouen pour suivre les effets de cette catastrophe, et les études environnementales menées ont été largement insuffisantes. Ce flou déplorable résulte notamment du fait que les pouvoirs publics et les citoyen.nes n’ont eu connaissance de la liste des produits qui avait brûlé que le 30 septembre. Cela a eu pour conséquence d’empêcher la prise de mesures appropriées : ne sachant pas quoi chercher, rien n’a été trouvé, ou presque. Pourtant, les produits stockés étaient pour certains hautement toxiques. Nous ne parlons pas du pentasulfure de phosphore, heureusement évacué à temps par les salariés de l’usine, alors qu’il n’avait rien à faire dans cet entrepôt. Dans le but de remédier à ce déficit de connaissances concernant les conséquences de l’incendie du 26 septembre, un projet de recherche a été lancé, piloté par le docteur Matthieu Fournier, visant à reproduire l’incendie et à pouvoir se rapprocher le plus possible de la réalité de l’impact de cet événement. Pour mener à bien cette expérience, les scientifiques engagés dans cette démarche vous ont sollicités afin que vous leur transmettiez des échantillons de tous les produits qui ont brûlé. Alors qu’on leur avait laissé entendre dans un premier temps que cela ne poserait pas de problème, ils ont reçu il y a peu une fin de non-recevoir de la part de votre entreprise concernant la fourniture de ces échantillons. Nous sommes extrêmement perplexes quant à ce retournement de situation. En effet, pourquoi refuser la possibilité à des scientifiques de faire tout simplement leur travail, d’établir des connaissances les plus précises et objectives possibles sur cet épisode ? De notre point de vue, ce refus témoigne d’une opacité qui ne peut que susciter la défiance, alors que c’est de confiance dont nous avons besoin entre industriels, pouvoirs publics et habitant.es. Ce blocage ne va pas dans le sens de la politique du « bon voisin », que vous dites pourtant prôner sur notre territoire. Aussi, nous vous demandons solennellement, au nom de la transparence et de la confiance, de transmettre dans les meilleurs délais les échantillons demandés à M. Fournier et son équipe, afin de pouvoir enfin faire la lumière, au moins en partie, sur les conséquences de l’incendie du 26 septembre 2019, condition de notre collaboration à l’avenir. Premières signatures : Marie Toussaint (députée européenne), David Cormand (député européen, Sylvie Nick-Croizat (co-présidente du Groupe des Ecologistes, Solidaire et Citoyen de la Métropole de Rouen), Cyrille Moreau (co-président du Groupe des Ecologistes, Solidaire et Citoyen de la Métropole de Rouen), Laura Slimani (co-présidente du groupe Rouen - l'écologie en actes), Jean Michel Bérégovoy (co-président du groupe Rouen - l'écologie en actes), Aliénor Bensahhou (élue à Rouen), Enora Chopard (élue à Rouen), Samuel de Gentil-Baichis (élu à Rouen), Fatima El Khili (élue à Rouen), Françoise Lesconnec (élue à Rouen), Nicolas Levaray (élu à Rouen), Frédéric Marchand (élu à Rouen), Stéphane Martot (élu à Rouen), Pierre-Yves Rolland (élu à Rouen), Mikaela delamare (élue à Petit Quevilly), Abdelghani Rabhi (élu à Petit Quevilly), Pascal Rigaud (élu à Petit Quevilly), Juliette Biville (élue à Saint Etienne du Rouvray), David Fontaine (élu à Saint Etienne du Rouvray), Grégory Leconte (élu à Saint Etienne du Rouvray), Marie Caron (élue à Canteleu), Elise Cléro (élue à Canteleu), Gérard Levillain (élu à Canteleu), Valérie Auvray (élue à Elbeuf), Mathieu Peru (élu à Elbeuf), Marie Mabille (élue à Bois Guillaume), Aurélien Béhengaray (élu à Bois Guillaume), Vincent Bourges (élu à Bois Guillaume), Jean Christophe Chatelain (élu à Bois Guillaume), Pascal Magoarou (élu à Mont Saint Aignan), Eve Cognetta (élue à Sotteville-lès-Rouen), Hervé Demorgny (élu à Sotteville-lès-Rouen), Julie Godichaud (élue à Sotteville-lès-Rouen), Alexis Vernier (élu à Sotteville-lès-rouen), Auban Al Jiboury (élu au Houlme), Laëticia Malherbe (élue au Houlme)
    1 214 de 2 000 Signatures
    Créée par Laura Slimani et Jean Michel Bérégovoy R.
  • Mr le Maire : libérez-nous du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. M Bayrou, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre ville, à travers la mise en oeuvre d’une Zone à Faibles Emissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre ville/intercommunalité (mise en place de “rues scolaires”, mise en place ou développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, généralisation de la baisse des vitesses à 30 km/h et baisse de la vitesse sur les rocades, réduction du stationnement en voirie, etc.) et de réguler notamment la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV ; - d’avancer sur des mesures visant à maîtriser la demande en déplacements comme l’abandon des projets de nouvelles zones commerciales en périphérie ; - d’abandonner tout projet de nouvelle infrastructure routière/autoroutière ou d’extension des capacités routières ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de renforcer et pérenniser les dispositions temporaires qui ont été mises en place en faveur du vélo et des piétons dans le contexte covid ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de mettre en place une tarification sociale et solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; de faire preuve d’exemplarité concernant la flotte des transports en commun et de la ville : optimiser et rationaliser les déplacements au sein de la collectivité et engager une véritable politique de mobilité durable. Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur le maire, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    39 de 100 Signatures
    Créée par joel g.
  • Non à la construction de la pire usine de France en termes de pollution et de santé publique !
    ❌ Le coût à payer de ce projet sera faramineux pour les habitants de la région (plus de 50 000 habitants dans la seule agglomération soissonnaise) et les collectivités : 950 tonnes de polluants toxiques émises chaque année (dont des produits cancérigènes), la dégradation attendue des infrastructures routières (200 poids lourds par jour), la dénaturation du paysage (cheminées de 45m de haut), des odeurs nauséabondes, les tensions sur les réseaux d'approvisionnement en eau, la perte d'attractivité de Soissons, etc. Un collectif rassemblant 75 médecins de Soissons a publié un manifeste pour alerter sur les risques sanitaires liés aux émissions de polluants toxiques et appeler à rejeter le projet. Ils soulignent notamment que certains des polluants qui seront émis par l’usine (formaldéhyde, phénol, ammoniac, etc.) ont des impacts avérés sur l’humain dès la grossesse, et que leurs conséquences lorsqu’ils se combinent entre eux n’ont pas été évaluées par Rockwool. ❌ Ce projet n'est absolument pas aligné avec les ambitions climatiques de la France. La laine de roche est un isolant cher, dont le déphasage thermique est faible, ce qui signifie qu'il n'est pas adapté à l'augmentation de la température et notamment des périodes de canicule. L’usine émettra directement plus de 22 000 tonnes de CO2 par an, et cette estimation n’inclut pas les émissions associées à l’acheminement des matériaux à travers l'Europe . Enfin, le projet prévoit d'imperméabiliser 10 ha de terres agricoles à l'heure où la France vise justement la réduction de l'artificialisation des sols. ❌ Ce projet constitue un exemple flagrant de déni de démocratie. Sur les 550 contributions à l’enquête publique, 85% se sont positionnées contre le projet et le commissaire-enquêteur a rendu un avis défavorable au titre que « les désavantages l’emportent sur les avantages du projet ». A la suite d’une décision unanime du conseil municipal, le maire de la commune où la construction de l’usine est prévue (Courmelles) a refusé la signature du permis de construire. Pourtant, les pouvoirs publics et le préfet ont décidé de passer outre et d’accorder une autorisation d’exploiter au projet, contre laquelle l’association Sauvons Soissons a déposé un recours devant la justice. ❌ Non, la laine de roche n'est pas un matériau écologique. La roche volcanique n'est pas locale, elle pourra provenir des plus grands gisements mondiaux de Grèce, d'Inde ou de Russie. Puis, la roche doit être cuite à 1500° et mélangée à d'autres produits chimiques. L'isolant sera ensuite acheminé par camions sur les grands marchés européens. ❌ Non, l'isolation en laine de roche ne réduit pas les consommations d'énergie, car l'énergie nécessaire à l'extraction, au transport et à la transformation de la roche est 20 fois plus importante que celle qui est nécessaire pour produire un matériau écologique et local comme le lin ou la paille. ❌ A elle seule, la consommation énergétique finale de l’usine Rockwool sera donc 1,8 fois celle de toutes les industries de l’agglomération soissonnaise. En matière d’énergie primaire (l’énergie réellement produite), les consommations de l’usine Rockwool représenteront autant que celles de toutes les entreprises des secteurs industriel et tertiaire (15 000 emplois au total) de l’agglomération du Soissonnais. Ainsi qu’il était formulé dans le rapport du commissaire-enquêteur chargé de l’enquête publique, « dans une période où l’on demande à chacun de réduire ses consommations énergétiques, on peut se demander l’opportunité d’envisager cette implantation ». ❌ Non, la laine de roche n'est pas inoffensive. La roche bouillie dont les fibres sont dangereuses est mélangée à des produits chimiques extrêmement nocifs. La médecine du travail recommande les plus grandes précautions dans l'utilisation des laines minérales. Y aura-t-il un nouveau scandale sanitaire comme avec l'amiante ? ❌ L'usine Rockwool ne créera pas d'emplois pérennes, l'usine sera entièrement automatisée, il n'y aura que 3 emplois/hectare contre 20 à 30 empois/hectare pour les entreprises déjà présentes dans cette zone industrielle. L’argument de l’emploi mis en avant par Rockwool est un leurre ! ❌ Ailleurs dans le monde, les usines de laine de roche suscitent des résistances fortes de la part de la population. Le projet Rockwool en Croatie en 2006, l'usine Knauf à Illange (Moselle), le projet d'usine Rockwool à Jefferson County en Virginie sont autant de projets emblématiques de ces implantations industrielles aberrantes "du monde d'avant" qui visent à dessein des zones économiquement fragiles, et autour desquels la résistance des riverains commence à s'organiser. Mais… ✅ Oui, il est possible de créer sur le Soissonnais des emplois pérennes en s'appuyant sur les ressources locales, ceci en conformité avec les engagements de l’État et de la Région pour rendre les territoires plus autonomes et générateurs d'emplois. Une industrie locale crée des emplois tout au long de sa filière, depuis la 1e transformation jusqu'à la mise en œuvre. ✅ Oui, les matériaux écologiques issus de l'agriculture ou de la sylviculture locales existent, et il est possible de construire sainement et durablement avec des matériaux peu transformés tels que le bois, les fibres végétales, la terre ou ceux issus du réemploi. Utilisons-les que ce soit pour les logements, pour les usines, les commerces ou encore les équipements publics. Cela redynamisera les filières locales ! Exigeons des pouvoirs publics que leurs actes soient alignés avec leurs déclarations sur la transition écologique : nous demandons au gouvernement et au préfet de dire non au projet de Rockwool et de lancer un processus pour faire émerger des alternatives possibles. Faisons le choix aujourd'hui d'une économie qui réponde aux enjeux de la transition écologique et permette aux territoires de tendre vers plus d'autonomie avec des emplois durables qui ne détruisent pas l'environnement
    13 299 de 15 000 Signatures
    Créée par Sauvons Soissons
  • Porge : libérez-nous du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Mme Brana, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre ville/intercommunalité, à travers la mise en oeuvre d’une Zone à Faibles Emissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre ville/intercommunalité (mise en place de “rues scolaires”, mise en place ou développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, généralisation de la baisse des vitesses à 30 km/h et baisse de la vitesse sur les rocades, réduction du stationnement en voirie, etc.) et de réguler notamment la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV ; - d’avancer sur des mesures visant à maîtriser la demande en déplacements comme l’abandon des projets de nouvelles zones commerciales en périphérie ; - d’abandonner tout projet de nouvelle infrastructure routière/autoroutière ou d’extension des capacités routières ; - de continuer à développer la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) ; - de renforcer et pérenniser les dispositions temporaires qui ont été mises en place en faveur du vélo et des piétons dans le contexte covid ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de mettre en place une tarification sociale et solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun ; - de prévoir un accompagnement et des aides à la transition, pour soutenir les particuliers et les professionnels dans le changement de véhicule ou, mieux, de moyen de transport ; de faire preuve d’exemplarité concernant la flotte des transports en commun et de la ville : optimiser et rationaliser les déplacements au sein de la collectivité et engager une véritable politique de mobilité durable. Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux [le cas échéant si promesses il y a eu] et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Madame la Maire, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
    35 de 100 Signatures
    Créée par vincent b.
  • Opposons-nous au projet de carrière sur la montagne de la Serre - Grospierres et Sampzon
    La montagne de la Serre est un sanctuaire naturel de première importance qui constitue un corridor écologique entre le parc national des Cévennes et la réserve régionale des gorges de l’Ardèche. Cette spécificité lui a valu le classement Natura 2000 et le label ZNIEF (Zone Naturelle d’intérêt et Ecologique et Faunistique) pour un large secteur jouxtant ce projet de carrière ! De nombreux scientifiques (naturalistes, géologues, archéologues…) sont déjà montés au créneau contre ce projet qui est une véritable aberration à l’heure où la protection des espaces naturels et la qualité de vie des habitants sont devenues une priorité des pouvoirs publics. De plus l’extension de cette exploitation serait fort probable à l’avenir. La municipalité de Grospierres a déjà voté à l’unanimité contre ce projet. Celle de Sampzon ne s'est néanmoins officiellement pas prononcé! Ce projet ne doit pas voir le jour, ne devrait pas être étudié! Ne perdons pas de temps, opposons-nous!
    146 de 200 Signatures
    Créée par Henri V.