• Aéroport de Beauvais : Urgence d'un véritable débat public
    👨‍👩‍👧‍👦 Je suis un père de famille, de retour depuis 2021 à Beauvais, ville qui m’a vu naitre et grandir. Avant d'arriver ici, j'ai vécu 3 ans dans le couloir aérien de l'aéroport de Roissy. J’ai fui. 🏃🏃 Ce que j’ai vécu là-bas, je ne veux plus jamais le revivre et je ne le souhaite à personne. 😨😨 Réveil à 4h du matin par les premiers avions de nuit, impossibilité de profiter des extérieurs la journée, revente de biens immobiliers très difficiles. ⚡Mon expérience m’oblige, simple citoyen, à prendre position et vous inviter à la réflexion. ⚡ ⏱️POURQUOI FAUT-IL AGIR MAINTENANT ?⏱️ La concession de l’exploitation de l’aéroport arrive à échéance. L’appel d’offre est lancé. A ce jour il nous reste moins de 7 mois pour stopper la machine. 👉L’EQUIVALENT DE L’AEROPORT DE NANTES AU SERVICE DU LOW COST DE ROISSY 👈 Quelle que soit votre position concernant l’aéroport, savez-vous vraiment quelles sont les prochaines étapes ? L’appel d’offre en cours prévoit d’investir de manière massive dans des infrastructures permettant de doubler le nombre de mouvements pour arriver A 50 000 MOUVEMENTS PAR AN, SOIT L’EQUIVALENT DU TRAFIC DE L’AEROPORT DE NANTES ! Nantes est un aéroport régional. Il permet de connecter l’ouest au reste de la France et à l'international. Pour Beauvais, c’est complètement différent : nous sommes la piste low-cost que Roissy ne veut pas développer. 👉 LE TRAFIC DOUBLE, LES EMPLOIS DOUBLENT ? PAS SI VITE ! 👈 S’il était question d’amener Air France ou tout autre compagnie prestigieuse, alors ce serait sûrement vrai. Le terminal se verrait alors doter de services générant un emploi durable, valorisant, qualifié. Mais ici il s’agit de low-cost, et son modèle est aux antipodes : pas de boutique, pesée des valises par les clients eux-mêmes, pas de restaurant, ni aucun autre service annexe. Seuls les emplois absolument incontournables existent, et ceux-ci n’augmentent bien évidemment pas proportionnellement aux passagers. 👉LE COUVRE-FEU : UNE PROTECTION THEORIQUE ! 👈 Moi aussi, j’ai pensé que le couvre-feu nous protégerait quand j’habitais dans le couloir aérien de Roissy. Mais les entorses à la règle sont très nombreuses, car la règle le permet (réveils à minuit et 1h du matin !). Mais au-delà des réveils nocturnes, l’effet d’un couvre-feu, c’est : encore plus d’avions juste avant et encore plus d’avions juste après. C’est insupportable. Ça vous réveille tôt tous les matins, et ça vous gâche les soirées d’été dans le jardin ou sur la terrasse ou tout simplement avec les fenêtres ouvertes. 👉DES GROS SOUS, MAIS PAS POUR NOUS ! 👈 Ce projet, c’est 4 milliards d’investissement privé sur 30 ans. Les milliards c’est abstrait pour nous, mais concrètement c’est 33 fois le budget de la ville de Beauvais. Tous les ans pendant 30 ans, l’équivalent du budget de la ville va être dépensé pour exploiter cet aéroport. Mais ne vous y trompez pas ! Cet investissement ne vous profitera pas. (C’est normal pourriez-vous penser, cet investissement est privé...) Mais en revanche, nous sommes et serons toujours mis à contribution. Car si l’investissement et ses retombées sont privées, la dépense publique existe déjà ! En effet, nous payons déjà aujourd’hui par des deniers publics, la quasi-gratuité des services aéroportuaires accordés aux compagnies. Ces pratiques ayant eu lieu par le passé ont été dénoncées dans le rapport de la cour des comptes du 10 février 2017*. Quel bénéfice pour le beauvaisis? 👉LA POLLUTION DE L'AIR QUE NOUS RESPIRONS ! 👈 La publicité réalisée autour de cet aéroport semble vouloir distiller l'image d'un aéroport "propre" (il a même été décrit "aéroport écologique"!), mais ne vous y trompez pas! Un aéroport n'est pas et ne peut pas être écologique. L'émission de CO2 résultante de l'activité de l'aéroport de Beauvais est équivalente à celle de la ville de Beauvais! Doubler le trafic, c'est doubler ces émissions. 📣📣📣Il est temps d’exiger un débat public ! 📣📣📣 Que souhaitons-nous pour notre avenir et celui de nos enfants? Face aux défis écologiques dont nous avons à présent tous conscience, assumons-nous le modèle ici développé? Si nous ne faisons rien, nous admettons une augmentation des dépenses en vue du développement d'un modèle qui dégrade notre environnement (pollution, bruit), qui ne favorise pas l'humain (recherche de rentabilité maximale), et dépréciera encore plus la valeur de nos biens immobiliers. Que se passera-t-il si les compagnies ne souhaitent plus travailler avec cet aéroport (par exemple, si le kérozène devenait trop cher)? Qui supporterait l'énorme perte financière que cela représenterait? ⌚⌚Il nous faut du temps pour répondre à ces questions!⌚⌚ 🖊️🖊️SIGNEZ LA PETITION🖊️🖊️ https://www.ccomptes.fr/system/files/2018-09/20170619-refere-gestion-aeroport-beauvais.pdf
    368 sur 400 Signatures
    Créée par Sauvez l.
  • Martinique, Stop au gaspillage énergétique !
    À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre île doit prendre les mesures suivantes de manière urgente. 🛑👉Nous demandons : - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des vitrines, des écrans, enseignes lumineuses et climatiseurs dès la fermeture du magasin - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - Une meilleure gestion de l’éclairage public - Une meilleure gestion de l'utilisation de la climatisation dans les espaces publics (arrêter de climatiser portes ou fenêtres ouvertes) - L’extinction des lumières et climatiseurs des bureaux dès leur fermeture - L’extinction des lumières et climatiseurs des bâtiments administratifs dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. Des villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre île aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)
    57 sur 100 Signatures
    Créée par Greenpeace M.
  • Soutenez-nous dans notre lutte contre un massacre écologique
    Stop au massacre de la biodiversité dans le Pilat ! Fermeture de la carrière des Gottes à Saint-Julien-Molin-Molette ! Nous sommes nombreu.x.ses à lutter contre le carnage engendré par cette carrière ; Une association, un collectif, la municipalité du village et le Parc naturel régional du Pilat. Cela fait 50 ans que St-Julien-Molin-Molette contribue à l’enrichissement d'une société privée – Delmonico-Dorel - en sacrifiant sa sécurité, avec un passage de camions violent et incessant ; sa tranquillité, avec des explosions, des tirs de mines, le bruit insupportable du concasseur ; sa santé, avec un impact sur la ressource en eau, la présence de poussières contenant du radon (son taux d’uranium 238 est élevé, [cf expertise CRIIRAD n17-61 et norme Euratom 2013/59]), les fissures dans les maisons ; son paysage avec une montagne défigurée par l’appétit toujours plus grandissant de cet industriel. A l’heure où nos dirigeants parlent de conscience écologique, de sobriété, comment se fait-il que la préfecture de la Loire soutienne la destruction de l’habitat de 43 espèces menacées et le développement d'une zone d’exploitation qui représenterait 38 hectares dans un parc naturel ! STOP AU MEPRIS ! LA JUSTICE NOUS DONNE RAISON ! Le 28/02/22 le tribunal administratif de Lyon a jugé illégal l’arrêté d’exploitation de janvier 2020 autorisant l’extension de l’exploitation, pour ces raisons : • Le service général rendu ne justifie pas la destruction d’espèces protégées ; • Le réseau routier est inadapté et inadaptable à un tel trafic de poids lourds. • Sa roche n’a pas de qualité exceptionnelle ; • Elle ne génère pas suffisamment d’emplois face aux nuisances qu’elle engendre. La carrière s’est arrêtée quelques jours… Mais hélas ! Le 21 mars 2022 un nouvel arrêté de la préfecture caché derrière une mise en demeure permet le redémarrage de l'exploitation avec toutefois quelques restrictions et obligations. Nous avons également dénoncé cet arrêté qui fait fi sur le fond du jugement du 28 février 22. Aujourd’hui, l’industriel dépose une nouvelle demande d’autorisation, avec de petits aménagements ridicules qui ne dupent personne, car elle masque grossièrement une exploitation et des préjudices identiques à celle rejetée. Désormais nous attendons le jugement en appel, et une énième enquête publique ! En signant cette pétition aidez-nous à faire entendre notre voix, pour que soient respectées par l'Etat et par la préfecture de la Loire la démocratie locale, les chartes environnementales et a fortiori les décisions de justice. Plus d’info sur : https://stopcarriere.noblogs.org/
    938 sur 1 000 Signatures
    Créée par Collectif contre l'extension de la carrière S. Picture
  • Un espace vert pour les enfants des écoles à Malissard !
    A l’heure du changement climatique, il est urgent de protéger au mieux les espaces naturels au centre des villages pour avoir des îlots de fraicheur et pour absorber le CO2. Ces terrains de pétanque peuvent être implantés sur des terrains déjà artificialisés autour de la salle des fêtes. La Mairie voulait d'ailleurs vendre l'espace vert sans l'artificialiser. Ici c’est urgent, les pelleteuses doivent arriver dans les prochaines semaines… Les enfants, vous pouvez signer cette pétition puisque vous êtes les premiers concernés, mais n’oubliez pas de faire signer vos parents ! Nous devons convaincre la Mairie de Malissard de sauver cet espace vert et de l’aménager pour vous !
    285 sur 300 Signatures
    Créée par Jean-Claude L.
  • Beynost : Stop au gaspillage énergétique
    À l’heure où l’on nous appelle, collectivement et individuellement, à faire des efforts sur notre consommation énergétique pour éviter les pénuries, nous ne comprenons pas que perdure autant de gaspillage d’électricité dans l’espace public. L’effort fourni doit être réparti de façon juste et ne pas peser uniquement sur les citoyens et citoyennes. Aussi, l’effort ne doit pas affecter en premier lieu des services publics essentiels comme l’éducation ou le sport, mais bien commencer par interroger nos usages de la publicité superflue ! ⚡️ Alors que le gouvernement prévoit l’interdiction des publicités lumineuses entre 01H00 et 06H00 du matin (à l'exception des aéroports, gares ou stations de métro), cette mesure est loin d’être suffisante face au nombre croissant de ces panneaux inutiles qui n’apportent rien au confort de la population et servent des intérêts purement économiques, encourageant très souvent des pratiques de consommation qui vont à l’encontre de la sobriété. ⚡️ Sur une année, un écran publicitaire de 2m2 consomme en moyenne l’équivalent des besoins d’ un ménage français pour l’éclairage et l'électroménager* : laisser tous ces écrans allumés en période de crise énergétique est donc absurde ! Notre territoire a le pouvoir d’aller plus loin à travers le règlement local de publicité et de montrer l’exemple pour être à la hauteur des enjeux. Notre ville doit prendre les mesures suivantes de manière urgente, et sans attendre le pic de l’hiver où les tensions énergétiques se feront ressentir. 🛑👉Nous demandons : - L’extinction des panneaux lumineux et écrans publicitaires en continu, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’extinction des vitrines et enseignes lumineuses dès la fermeture du magasin, et pas uniquement de 1h à 6h du matin - L’arrêt de l’installation de nouveaux panneaux publicitaires lumineux ou rétro-éclairés - Une meilleure gestion de l’éclairage public - L’extinction des lumières des bureaux dès leur fermeture 💡 De plus, nous demandons à ce que ces mesures soient pérennisées au-delà de la période de tension hivernale, afin d’enclencher le virage sociétal nécessaire pour atteindre nos objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. D’autres villes comme Lyon ou Paris ont déjà mis en place des mesures plus fortes pour réduire leur consommation énergétique et s’inscrire dans le sens d’une sobriété choisie et responsable. 🌟 Notre ville aussi doit s’inscrire dans le sens de l’Histoire et mettre en place des solutions ambitieuses ! Source : *Selon l’Ademe, la consommation annuelle d’un panneau publicitaire de 2m2 serait d’environ 2000 kWh par an. Selon l’Agence Française de l’Energie, la consommation annuelle d’un ménage serait comprise entre 1500 et 2200 kWh (hors chauffage et eau chaude, selon la superficie du logement et le nombre d’occupants du foyer)
    30 sur 100 Signatures
    Créée par Noël B.
  • Projet logistique XXL à Beaugency, c’est encore et toujours NON !
    Préservons notre qualité de vie en refusant tout giga projet qui serait la porte ouverte à une bétonnisation galopante. Notre association « Beaugency, béton et camions, ça suffit ! Un développement alternatif, c’est possible ! » est une association citoyenne créée à l’occasion d’une première lutte contre l’implantation d’une plateforme logistique XXL à Beaugency. 👉 Ce que nous défendons : - Un développement à taille humaine de l'économie locale et des emplois, en concertation avec les acteurs de terrain ; - La réutilisation des friches et des locaux existants avant de bétonner ; - La préservation de l'environnement et des paysages : protection de la biodiversité, qualité de l'air, patrimoine Val de Loire Unesco, ... - Le maintien de la qualité de vie dans notre belle ville et d’une ceinture verte et agricole autour d’elle ; - Une vraie transparence démocratique, de l'écoute et de la participation, ainsi que l'équipe municipale s'y était engagée ; - Le respect des Accords de Paris sur la réduction du CO2. ⚠️ Tout nouveau projet accepté serait la porte ouverte à d’autres giga projets d’artificialisation des sols. ✍️ Signez maintenant pour dire stop ! ✍️
    2 997 sur 3 000 Signatures
    Créée par Association"Beaugency,béton et camions, ça suffit! ". Picture
  • Sauver le poumon vert de Vallauris
    La loi et la nature sont bafouées Une simple amende peut valider ces constructions et la forêt sera à jamais detruite
    45 sur 100 Signatures
    Créée par Christian D.
  • Un moratoire pour dire stop aux projets routiers destructeurs !
    La France s'est engagée dans la Stratégie Nationale Bas Carbone et à l'objectif Zéro Artificialisation Nette (ZAN) en 2050. Ces stratégies impliquent de : - diviser par 2 la consommation d'espace sur la décennie qui arrive par rapport à la précédente. Hors les 55 projets contestés représentent actuellement 8000 hectares d'artificialisation - diminuer de 40% nos émissions territoriales en 2030 par rapport à 1990. Mais les émissions de Gaz à Effet de Serre territoriales supplémentaires dues aux projets d'aménagement routiers prévus par l’État ne sont pas compatibles avec les objectifs fixés en la matière. Et la question du trafic induit n'est que rarement prise en compte dans les études d'impact. L’État mène donc un double discours et un double jeu. D'un côté, il fixe des objectifs chiffrés pour réduire notre impact climatique et environnemental, de l'autre, il soutient financièrement et politiquement des dizaines de projets contestables et contestés au regard des enjeux écologiques, climatiques et sanitaires. Il est encore temps de prendre un autre chemin, et de stopper la destruction des paysages et la course folle vers l'augmentation des pollutions et émissions de CO2. Le Pays de Galles l'a déjà fait, pourquoi pas nous ? Les raisons de s'opposer à tous ces projets existent, elles sont simples, et elles sont nombreuses : - Construire des routes, c'est augmenter le trafic routier et l'étalement urbain. Un nouvel aménagement routier ne fait pas gagner de temps, au contraire. Les nouvelles routes induisent du trafic, et multiplient l'artificialisation des terres naturelles et agricoles en facilitant par exemple l'implantation de zones pavillonnaires ou logistiques. Aucune nouvelle route n'a jamais réduit les embouteillages, c'est un mensonge. Au contraire elle sera très vite saturée par de nouveaux bouchons. - Construire des routes, c'est augmenter les émissions de gaz à effet de serre, alors qu’il est urgent de les réduire pour lutter contre le changement climatique. - Construire des routes, c'est détruire des milliers d'hectares d'espaces naturels, agricoles et forestiers. C'est détruire des écosystèmes, des espèces protégées, et abîmer la biodiversité. - Construire des routes c'est gaspiller 18 milliard d'euros d'argent public, 18 milliards ! Imaginez tous les services publics qui pourraient être améliorés, créés. Plus de trains, plus d'écoles et de professeurs, des hôpitaux et des soignant-es traité-es correctement, plus de moyens pour la protection de l'enfance. De l'argent au service de l'intérêt général, non pas des intérêts privés des bétonneurs ! - Construire des routes, c'est nous enfermer toujours plus dans un modèle tout voiture, insoutenable socialement comme écologiquement. L'essence, les voitures thermiques ou électriques, tout ce qui est nécessaire au transport routier, cela coûte aussi cher, très cher, à toutes les personnes qui ont besoin de se déplacer quotidiennement. La route n'est pas un moyen de transport accessible à tout le monde, et les nombreux projets d'autoroute à péage vont augmenter encore la facture des usagers.  - Construire des routes c'est augmenter la pollution chronique ou accidentelle liée à la circulation des personnes et des marchandises par la route. Les risques que ce mode de transports fait peser sur notre santé à toutes et tous, en polluant l'air que l'on respire, en menaçant les ressources en eau, et par le bruit infernal de la circulation, sont inacceptables ! Nous, collectifs en lutte contre les projets, nous unissons nos forces pour lutter contre l'artificialisation à marche forcée de nos terres agricoles et naturelles, et pour engager la nécessaire sortie de route de tous les projets climaticides. Nous demandons aux parlementaires de nous rejoindre et de soutenir les luttes, en s'engageant à soutenir à l'Assemblée Nationale et au Sénat la proposition d'un moratoire sur tous les projets routiers, dans l'attente de leur ré-examen au regard des stratégies fixées par l’État et des enjeux climatiques, écologiques et sanitaires auxquels nous faisons face. Nous demandons à Clément Beaune et Élisabeth Borne de faire preuve de bon sens, d'entendre et d'étudier cette proposition. Ce que nous voulons, ce sont des mobilités choisies, et non subies, accessibles à toutes et tous ! Soutenez, rejoignez nos luttes, demandez avec nous ce moratoire, pour mettre les routes en déroute ! - SOS Oulala Montpellier - Manche Nature - Caveirac Vaunage Nîmes - Non à l'autoroute A133-A134 Rouen - Non à un contournement Nord de Maubeuge destructeur - Vivre respirer se déplacer en Tricastin Drôme Alternatives A480 Grenoble - Axe vert de La Ramée Toulouse - Non à la Jonction Est à Toulouse - AutreCOM Montpellier - La Voie est Libre Castres Toulouse - La Lutte des Sucs - Coordination La Loire Vivra Orléans - Collectif Saint Etienne de Monluc - Puma LEO Avignon - GCO Non merci Strasbourg - Non au contournement sud d’Auxerre - Collectif RN126 Castres Toulouse - Association Nacicca Arles - Évreux Nature Environnement - Collectif Ussel - Collectif citoyen contre le développement du projet Sublimes routes du Vercors - Agissons pour le climat Granville Terre et Mer - Fédération Environnement Eure et Loir - Nord Écologie Conseil (contre la Lino au sud de la MEL) - Coordination Viure Pyrénées Orientales - Bien vivre en Vallespir Céret - Copra 184 IDF - Vivre sans BIP Val d'Oise - Seta - VN33 Non merci Lyon - Agis Ta Terre Chateaubourg - Vitré Vitalu - Non à la rocade Nord de Fougères - Eaux et Rivières de Bretagne - PassPasud2 - Collectif Les Lichens - Association CITEE Reventin Vaugris - Association ACPAT Thonon Machilly - ALTERRE St Péray - Comité de défense contre la déviation de St Christol Les Alès - Association Roya Expansion Nature - Association Sentinelle Nature 31650 - Coopérative Citoyenne Cherbourg - INATN A31bis Toul - Collectif Sequana Poissy - Collectif 924 Orne
    4 426 sur 5 000 Signatures
    Créée par Coalition La Déroute des Routes C. Picture
  • Boycottons l’aéroport de Lille !
    Depuis que le projet d’extension de l’aéroport de Lille a été rendu public, les réserves et les oppositions légitimes des citoyennes et citoyens ont été balayées d’un revers de main : - malgré l’opposition citoyenne inédite exprimée lors de l’enquête publique, un avis favorable a été rendu par la commission d’enquête ; - malgré le vote défavorable de la majorité des communes concernées, la région et la MEL ont décidé de poursuivre le projet ; - malgré les réserves de l'autorité environnementale concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la préservation de la santé humaine, le préfet a délivré au projet l'autorisation environnementale ; - malgré les réserves des maires de Lesquin et Fretin et leur refus de signer le permis de construire, la société aéroport de Lille a choisi de les poursuivre en justice pour leur extorquer cette signature. A chacune de ces étapes, le dédain de la société ADL et de ses soutiens s’est montré plus criant, c’est pourquoi nous nous engageons désormais à ne plus prendre un avion au décollage de Lille-Lesquin ou à l’atterrissage, afin de cesser de remplir les caisses d’une société privée qui préfère protéger ses intérêts, témoignant du mépris qu'elle a pour les impacts de ses activités sur les populations. Par ailleurs, force est de constater qu’il nous est facile de prononcer ce vœu : l’aéroport de Lesquin est un aéroport bien peu utile et son extension le serait encore plus. En effet, de très nombreux vols proposés sont facilement remplaçables par le train, bien moins émetteur de gaz à effet de serre : c’est le cas pour Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, 4 destinations du top 5 de Lille-Lesquin, joignables en 3 à 6h de train. En outre, de très nombreux autres aéroports proposant des destinations plus attractives sont situés non loin de la métropole Lilloise. En 2018-2019, la vague de “Flygskam” (refus de prendre l’avion pour raisons écologiques) impulsée par la médiatisation de Greta Thunberg avait provoqué une diminution de 5% du trafic aérien en Suède. C’est donc conscients que notre geste individuel de boycott peut se transformer en élan collectif et stopper la mécanique mortifère de la société Aéroport de Lille, que nous clamons haut et fort : “Nous boycottons l’aéroport de Lille jusqu’à ce que le projet d’extension soit abandonné !”
    1 435 sur 2 000 Signatures
    Créée par Charlène F. Picture
  • Pétition : Les risques des trois grands projets d’aménagements routiers de La Manche
    • Des projets inutiles au vu de l’évolution démographique • Le trafic est en stagnation depuis plusieurs années sur les axes routiers concernés1. Ce constat reflète un taux démographique négatif sur l’ensemble de la Manche. La population du département est en diminution, qui plus est sa tranche active (15-64 ans) qui a diminué de 9% entre 2008 et 20192. Cette tendance ne semble pas près de s’inverser : « Si les tendances démographiques récentes se prolongeaient, le nombre de seniors manchois progresserait de 17 % d’ici à 2030 »2. De tels projets d’infrastructures apparaissent donc totalement inadéquats au regard des évolutions démographiques à venir. 1 DDTM 50 / 2 insee.fr • Un coût financier outrancier pour le contribuable • Les coûts de ces projets sont vertigineux : plus de 96 Millions d’euros pour l’axe Saint-Lô – Coutances (estimation 2021 que l’on sait d’ores et déjà largement sous-estimée), au moins 47 Millions d’euros pour la rocade Ouest de Cherbourg (estimation 2008). Par ailleurs, 69 Millions d’euros ont déjà été investis par le conseil départemental et la région Normandie pour les contournements de Marcey-les-Grèves et Sartilly (Axe Granville-Avranches). Sans compter les coûts liés aux compensations écologiques de ces travaux, ni l’augmentation majeure du prix de l’énergie et des matières premières qui induiront automatiquement des surcoûts considérables. Comment ne pas s’indigner de ces choix d’investissement d’argent public alors que la France traverse une crise économique et énergétique majeure et que les Français sont appelés à plus de sobriété ? • Des conditions de vie dégradées pour les habitants du territoire • La circulation de véhicules à 110 km/h près d’habitations, ce sont autant de nuisances auditives, visuelles, olfactives supplémentaires pour les habitants du territoire ! Sans compter la pollution de l’air qui sera aggravée par les vitesses autorisées sur les 2x2 voies ! • Des infrastructures aggravant les conditions de circulation • Paradoxalement, la création de nouvelles routes dans un réseau routier peut réduire la performance globale de ce réseau, lorsque les entités se déplaçant choisissent leur route individuellement (Paradoxe de Braess1). Cet effet concerne l’axe Saint-Lô-Coutances par exemple, dont la construction risque de renforcer l’effet goulot d'étranglement sur les 2 giratoires situés aux 2 bouts de l'axe, mais également sur la commune de La Chapelle - Belval. Sur l’axe Granville-Avranches, on risque de la même façon de voir s’accroître l’effet entonnoir aux principales sorties de cet axe en concentrant les automobilistes qui souhaitent emprunter la route la plus efficace. Un effet totalement contre-productif et de l’argent public d’autant plus gaspillé ! • Des projets en inadéquation avec la politique nationale de revitalisation des centres villes • Le renforcement des centres villes est prôné par les programmes politiques et notamment Petites Villes de Demain. L’urbanisation le long d’un nouvel axe ne paraît ni entrer en cohérence avec cette stratégie, ni être réalisable au regard de l’enveloppe foncière restante au niveau départemental. De nombreux bourgs et petites communes situées de long des axes routiers risquent de devenir des villages dortoirs. • Une fragilisation accrue de notre agriculture • Comment ne pas s’inquiéter également pour l’agriculture de notre département, territoire productif où l’on espère pouvoir consommer toujours plus localement. Les projets routiers sont très gourmands en consommation foncière et risquent de nuire à la production agricole du département, déjà fragilisée par les aléas climatiques en hausse et la conjoncture économique. Sur l'axe Saint-Lô – Coutances par exemple, pas moins de 85 exploitations agricoles, parmi lesquelles des terres bio et AOP, risquent d’être affectées par la parcellisation et l’artificialisation des zones agricoles. Une incohérence totale vu le contexte actuel de tension pour la sécurité alimentaire de notre pays. • Une aberration environnementale, des déséquilibres écologiques aggravés • Alors que la COP 27 se tient en Egypte, comment ne pas dénoncer le non-sens écologique de ces projets ! La construction de routes supplémentaires, ce sont autant de surfaces non végétalisées qui rendent encore plus difficile la résilience de notre environnement face aux étés caniculaires. Ce sont aussi toujours plus de faune et de flore saccagées par la bétonisation, toujours plus de zones humides détruites (250 concernées sur l’axe Saint-Lô-Coutances, zones essentielles pour la reproduction des amphibiens ainsi que pour les équilibres hydrologiques). Ce sont également des cours d’eau fortement impactés par un ruissellement plus important et une diminution de la possibilité d’infiltration de l’eau de pluie par les sols. Ce sont enfin des zones boisées encore plus morcelées, tel que le bois du Mingrey, dont les chemins d'accès des grands mammifères seraient impactés et qui déserteraient ce bois qu'ils affectionnent. Le collectif D972, l'association Agissons pour le climat Granville Terre et Mer et Extinction Rébellion Sud Manche se rassemblent aujourd'hui pour pour demander une vraie concertation citoyenne et trouver des solutions alternatives !
    682 sur 800 Signatures
    Créée par Philippine B.
  • Amboise : + de poubelles pour une ville + propre
    Nous sommes des volontaires en Service Civique à Unis-Cité Val d'Amboise et Tours, engagé.e.s dans une mission environnementale. Nos locaux se trouvent au coeur du quartier Maletrenne dans la ville d'Amboise : nous sommes témoins chaque jour du nombre de déchets variés par terre ! En plus de ne pas être esthétique, ces déchets polluent l'environnement et la Loire ! Jeter les mégots dans les bouches d'égout, va les amener dans la Loire et polluer le fleuve et la vie maritime ! S'il y avait plus de poubelles dans ce quartier, les habitant.e.s les utiliseraient plus ! Pour lutter contre la production d'emballages plastiques initules, nous pouvons collectivement laisser lors de l'achat aux caisses de supermarché les emballages superflus qui ne servent à rien ! Si nous arrivons à collecter MILLE signatures, nous allons demander aux Elu.e.s de la CCVA et en particulier de la Ville d'Amboise plus de poubelles de tri dans le quartier Maletrenne !
    2 162 sur 3 000 Signatures
    Créée par Unis-Cité 3.
  • STOP, c'est pas Versailles à La-Côte-Saint-André (38)
    Dérèglement climatique et perte massive de la biodiversité.
    94 sur 100 Signatures
    Créée par Ludovic H. Picture