• Non à "Manon" (projet destructeur à Martigues)
    Cet été plus que les autres années, le réchauffement climatique s'est imposé comme une tragique évidence. Au départ ce devait être une délocalisation du collège Marcel Pagnol. En soit, ce projet posait déjà le problème de devoir raser une forêt pour reconstruire un établissement déjà existant au lieu d’œuvrer à sa réhabilitation. Les travaux furent mis en attente, il semblerait, grâce à la découverte d'une fleur rare sur le site. Je n'ai à ce jour pas réussi à contacter l'ecologue de la mairie chargé du projet (d'ailleurs aucun des services que j'ai contacté n'a répondu. Personne ne semble vouloir me renseigner). Quelle ne fut pas ma stupéfaction lorsque j'ai vu s'installer les panneaux d'un promoteur à côté de ceux du futur collège "en attente" ! L'air de Martigues est de très mauvaise qualité, la sécheresse n'a jamais été aussi intense, la ville se bétonne d'année en année mais la municipalité juge judicieux de raser des arbres pour construire une résidence destinée à quelques privilégiés ? Ils auront des jardins pédagogiques, un boulodrome et un cadre merveilleux dans lequel vivre d'après le promoteur tandis que nous autres administrés, riverains et élèves verront notre forêt se faire grignoter. Jean Lurçat, établissement scolaire à proximité est l'un des plus bétonné de la ville. Il ne dispose d'aucune végétation interne, est cerné par la route, un large parking et une antenne relais, pourtant, sa direction (et ses éco-délégués) oeuvrent pour développer la biodiversité, l'écologie et la nature en son sein et à proximité. De la volonté d'un élève, le soutien des autres et la LPO un projet de nichoirs est né l'an passé... mais sans arbres pas d'oiseaux, ni d'insectes, ni d'eau retenue dans le sol. Pas d'ombre, pas d'oxygène. Un ambulancier de la ville avec qui je me suis entretenu sur le projet m'a très justement fait remarquer que la circulation déjà dense à ce niveau sera catastrophique. Les années passant, plusieurs lotissements et établissements se sont construit au fur et à mesure, rendant la circulation difficile et le passage désagréable. Écoles, lotissements, maison de retraite. Stop ! Nul besoin d'un projet supplémentaire surtout quand il n'a aucune portée sociale ! Pourquoi le promoteur ne rase t-il pas le vieux collège si il veut construire des appartements ? La nature est un bien public, elle n'appartient à personne ou du moins ne devrait pas appartenir à ceux qui la monnaient. Aujourd'hui ce malheureux bout de forêt, des vues sur les terrains privés qui ont été incendiés cet été et puis dans quelques années ce sera la colline, la chapelle, le moulin ?! Le plus dramatique dans l'histoire c'est que les espaces verts de la mairie font d'énormes efforts pour favoriser le retour de la biodiversité en ville en aménageant des espaces, en créant des îlots de biodiversité dans les zones tondues ou encore en laissant les adventices pousser librement là où elles ne dérangent personne. C'est à n'y rien comprendre ! Aidez moi à faire du bruit, ne serait-ce que pour que cet écocide ne reste pas dans l'anonymat. J'ignore à l'heure actuelle quelle sera la finalité de ce projet mais une chose est sûre, cela ne doit pas être passé sous silence.
    41 de 100 Signatures
    Créée par J. C.
  • Incendies, climat, biodiversité : stop aux lanternes volantes
    LES LANTERNES VOLANTES PEUVENT PROVOQUER DES INCENDIES Pour limiter le risque d’incendies (1), dans un contexte de sécheresses, de plus en plus de collectivités en viennent à devoir interdire le lancer de lanternes célestes sur leur territoire (dites aussi volantes, chinoises ou thaïlandaises). Cet été 2022, c’est en autres le cas de la Loire, du Calvados, de la Lozère, de l’Ille et Vilaine, etc. Bien sûr, la loi oblige toujours à déclarer les lancers de lanternes volantes un mois avant l’événement à la préfecture. Mais comment tous les contrôler dans une période estivale favorable aux festivités et notamment aux mariages ? Est-ce un risque qui mérite d’être pris ? Lâcher une lanterne enflammée, c’est perdre le contrôle du feu. LES INCENDIES SONT UN DRAME POUR LES FORÊTS, MAIS AUSSI POUR LE CLIMAT Les images de feux de forêt qui ont dévasté la France cet été ont choqué les Français et ont eu un effet désastreux sur le climat. Une forêt qui brûle, c’est un puits de carbone qui disparaît (2) mais c’est surtout des émissions de CO2 qui s’envolent : tout le CO2 séquestré dans les arbres pendant des centaines d’années est rejeté dans l’atmosphère en quelques minutes seulement. LES LANTERNES VOLANTES SONT DES DÉCHETS NON COMPOSTABLES ET DANGEREUX POUR LA FAUNE Parce que c’est la loi, pour pouvoir s’envoler sans brûler, elles doivent être “composées de matériaux non susceptibles de s’enflammer”, qui mettront du temps à se dégrader. Et parce que c’est comme cela qu’elles sont faites, elles ont aussi une structure métallique, qui peut s’avérer dangereuse pour les animaux. Autrement dit : les lanternes célestes sont des déchets dangereux qui s’envolent et finissent par tomber sans qu’on puisse savoir où. Dès lors, leur simple utilisation semble contraire à plusieurs articles existants dans la loi française, notamment le Code Pénal (article R632-1 qui interdit l’abandon de tout objet dans la nature) et le Code de l’Environnement (notamment article 541-2 qui tient tout producteur de déchets responsable de leur gestion jusqu’à leur élimination ou valorisation finale). Dans un contexte de multiplication d'épisodes de sécheresse, de dérèglement climatique et de lutte contre les déchets dangereux, il est donc temps d’interdire l’utilisation et la vente de lanternes volantes partout en France, toute l’année. Une mesure simple qui peut éviter beaucoup. ....... (1) En Allemagne au Nouvel An 2020, des lanternes avaient par exemple provoqué l’incendie d’un zoo. En France, on trouve des événements similaires sur Twitter par exemple : https://twitter.com/longbeachrpg/status/1521359592822820865 ou https://twitter.com/The_Ulfric/status/1461669915216203778 (2) Un puits de carbone est un réservoir naturel qui absorbe les émissions de CO2. On estime qu’¼ des émissions est absorbé par les océans, ½ se retrouve dans l’atmosphère, et ¼ est absorbé par les arbres grâce à la photosynthèse. (source GIEC)
    53 de 100 Signatures
    Créée par Claire B.
  • Non à la LGV Bordeaux Toulouse : une aberration économique, écologique et sociale
    Le projet LGV Bordeaux - Toulouse - Dax est une aberration tant sur le plan financier qu'écologique et social. Il a été largement refusé par la population lors d'une enquête d'utilité publique le 30 mars 2015. La commission d’enquête publique, à la majorité de ses membres, émet un avis défavorable relatif au projet LGV, 90% des votants ayant voté contre. Madame Borne, alors ministre des transports, avait "enterré" le dossier. Or, en fin de mandature de Monsieur Macron... il réapparaît. Rappelons l’impact néfaste de ce projet sur les habitants, la biodiversité et le paysage : - Ce projet détruira 403 propriétés bâties, un cimetière à Roquefort, une station d’épuration, huit sites Natura 2000, 413 espèces animales et végétales dont 197 protégées, la vallée du Ciron (classée exceptionnelle) ainsi que des paysages jusque là intacts. - 53 millions de m3 de matériaux devront être déplacés soit 2 360 camions par jour pendant 10 ans. - Une taxe spéciale va être créée pour 3 000 communes TSE soit près de 5 millions d’habitants qui, pour la plupart, ne prendront jamais ce train ! Les villes intermédiaires n’étant même pas desservies, ce projet est réellement déconnecté des besoins de la région. - Ce projet, estimé à 14 milliards d'€, ne sera pas soutenu par L'Union Européenne. Madame Karima Delli, Présidente de la Commission transports au Parlement Européen ayant déclaré à Lyon le 22 juin 2022 : “Nous n’avons pas retenu le projet de ligne à grande vitesse GPSO. Il nous a semblé que les alternatives fondées sur les lignes existantes permettraient de diminuer fortement l’empreinte environnementale du projet et seraient plus utiles à la mobilité quotidienne des habitants.” Ce projet permettrait de “gagner du temps” et de développer les territoires. De quoi parle-t-on réellement ? - D’un un gain de temps minime : Paris - Toulouse sans arrêt : 36 minutes de “gagnées”; avec arrêts à Agen et Montauban : 26 minutes de “gagnées”. - Par ailleurs, un train qui ne s’arrête pas dans les gares ne peut contribuer à l’aménagement du territoire… Marmande, Langon… Par ailleurs Agen est une agglomération qui se développe très bien avec le TGV actuel, et notons que Toulouse est largement desservie par l’avion (qui n’est pas la meilleure solution écologique), le train de nuit remis en service, et le TGV Paris Bordeaux Toulouse. - Mont de Marsan marginalisée, en 2027 l’Espagne fera circuler des trains jusqu’à la frontière à 250km/h mais sur des voies différentes que celles utilisées en France. Une grande partie des habitants va donc subir les taxes, les destructions, la pollution, les nuisances sans profiter de ce train qui leur passera sous le nez. La priorité est donc la réhabilitation des lignes existantes, des lignes du quotidien, des trains de nuit et du fret. Ces arguments visant à la rénovation des voies existantes rejoignent ceux de la Cour des Comptes, du Conseil d’analyse économique et social, de la Commission des finances de l’Assemblée Nationale, de la Commission économique du Sénat, des Assisses ferroviaires, du CESE, de dizaines d’élus du Sud-ouest, d’associations (Trans’Cub, Sepanso 33, France Nature Environnement, TGV en Albret et bien d’autres associations y compris de chasseurs…). Si tous ces arguments (montages financiers plus que fragiles, taxes imposées aux riverains, destruction de forêts et de paysages) ont convaincu les députés européens de refuser leur soutien, rien n’est gagné. En effet, les promoteurs du projet vont déposer un nouvel appel à financement en septembre 2022 pour le mécanisme d’interconnexion en Europe. Signons la pétition massivement avant la fin septembre pour dénoncer ce projet et bloquer ces financements ! Il est important de faire entendre nos voix trop méprisées jusqu’alors, aidez-nous ! Pour que ce projet soit définitivement enterré, il est urgent de se mobiliser. Nous demandons à Madame Elisabeth Borne, Madame Carole Delga, Monsieur Alain Rousset de travailler en concertation avec la population sur une solution alternative de réhabilitation des lignes existantes. Soutiens de la pétition : TGV-albret (qui regroupe nombre d’associations), Collectif stop LGV Bordeaux Métropole (pour les transports du quotidien), Association de sauvegarde des Landes de Gascogne, l’ASDLG de Saint Martin de Curton…
    1 032 de 2 000 Signatures
    Créée par Marie A.
  • Défense du BOIS du FOUILLET au Mans
    Le projet de l'aménageur CENOVIA a été examiné par le Conseil Communautaire Le Mans Métropole en 2005 avec une étude d'impact. Les élus du Conseil de Quartier de Vauguyon au Mans (Sarthe 72) ont pris le dossier en charge en 2017 dans une commission de l'aménagement du BOIS DU FOUILLET situé au Mans. Des lanceurs d'alerte comme Jacques Giré siège au COPIL (Comité de Pilotage) pour ce projet de 550 logements. Le Conseil communautaire Le Mans Métropole s'est réuni le 3 décembre 2021 : abandon du projet mais travail sur un second ;  le collectif n'a pas accès aux informations  Le bois faisait 32 ha : 4.5 ha ont déjà été utilisés par une zone d'activité (dont la caserne des pompiers). Le bois restant est de 26 ha Le  BOIS DU FOUILLET, est une zone naturelle de 26 ha qui doit être préservée absolument au vu des enjeux de biodiversité, du réchauffement climatique, de la fragmentation des espaces naturels, de l’artificialisation des sols, de la qualité du cadre de vie des riverains et des Manceaux . En 2022 particulièrement car un large consensus des scientifiques, des citoyens, des institutions et des élus existe pour la préservation des zones naturelles et particulièrement en zone urbaine. Il est donc anachronique de vouloir porter atteinte fût ce de manière partielle au Bois du Fouillet.  Il ne s’agit donc pas de quelques arbres, le Bois du Fouillet est un espace naturel qui remplit plusieurs fonctions.  Cette création de logements peut et doit se faire autrement et non pas sur une zone naturelle qui est inclue dans une trame verte et bleue, et qui était un espace boisé classé jusqu'en 2005 ; les élu.es de cette époque ont estimé qu'il fallait le protéger pour les générations futures. Il appartient à une Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique Floristique et Faunistique de type 1, comme le démontrent une étude toute récente de naturalistes sur le terrain. Par ailleurs l’installation de logements dans cette zone serait anti sociale. En effet la zone est très bruyante du fait du Circuit des 24 H et de la voie express (grande rocade).   Préserver le Bois du Fouillet serait donc un acte symbolique et concret dont peut s’emparer la ville pour montrer son attachement à l’écologie, à un urbanisme en harmonie avec le végétal et la biodiversité.  C’est pourquoi le collectif propose que le maire abandonne l’artificialisation du site, même une petite partie, et redonne son statut d’Espace Boisé Classé au Bois du Fouillet. Le collectif propose son reclassement en espace boisé classé. Il est valorisé dans les travaux liés aux SCOT et donc dans la trame verte et bleue. Il est entretenu avec des modalités qui respectent son caractère sauvage pour renforcer sa résilience au réchauffement climatique (faut-il renforcer la présence des feuillus et quels espèces ?)
    2 855 de 3 000 Signatures
    Créée par Groupe local Greenpeace du Mans
  • Création d'une flotte aérienne de lutte incendie en France
    J'habite la Gironde depuis que je suis né, et ma famille y est depuis des centaines d'années. De tel incendies me touche énormément, car cela impacte particulièrement la nature et la biodiversité, et que de tels épisodes vont être de plus en plus fréquents avec le changement climatique. Je pense donc à l'avenir de nos enfants, de nos petits enfants, ainsi qu'aux générations futures. A ce jour, le 11 Aout 2022, plus de 57000 Hectares de Forêt ont brulés en France! Au vu de tels incendies sur l'une des plus grandes forêts d'Europe, ne serait-il pas possible de créer une méga flotte d'avions canadairs et DASH en France !? Par exemple, la création de 12 canadairs et 6 Dash en Aquitaine avec comme base (Mérignac-Cazaux-Mont de Marsan-Bayonne et encore j'en oublie...), et la même chose pour le Sud-Est de la France serait nécessaire ! Soit la création de 24 Canadairs et 12 Dash. Ou penser une autre répartition d'avions positionnés aux 4 coins ( soit 6 canadairs et 3 DASH par secteur NORD-SUD-OUEST-EST) de la France vu les différents incendies qui touchent actuellement tout le pays, que ce soit en Aquitaine, Sud-Est, Bretagne ou ailleurs. Une flotte positionnée aux 4 coins de la France, avec si possible toute la maintenance nécessaire sur place, permettrait d'éviter aux avions de revenir sur Nîmes pour l'entretien et donc d'être plus rapide pour les interventions. Si un incendie se déclare, cela permettrait d'intervenir rapidement en peu de temps, sachant qu'un Canadair c'est 6000 litres d 'eau et un Dash 10000 Litres de retardant. - Un Canadair coûte entre 50-60 millions (vu les recherches sur Google) - Un Rafale F4 entre 180-200 millions! (vu les recherches sur Google) Ne serait-il pas préférable, au vu du changement climatique, d'investir dans des moyens de protection de la nature plutôt que dans l'armement ? De plus, comment se fait-il que l'armée avec tous les hélicoptères ne puissent pas aider en portant entre 1000-2000 litres pour seconder les appareils de la Sécurité Civile ? Nous avons l'élite mondiale aéronautique en FRANCE avec Airbus et Dassault, peut-être faudrait-il prévoir l'étude d'avions de combat incendie assez rapidement, pour éviter que de tels phénomènes ne se reproduisent tous les ans... Je pense aussi qu'il va falloir mener une politique de récupération d'eau de pluie importante sans pomper sur les nappes phréatiques si possible! Signez la pétition pour demander plus de moyens !
    2 030 de 3 000 Signatures
    Créée par David D.
  • Appel pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse
    Les pesticides chimiques sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Utilisés pour lutter contre les herbes et les insectes indésirables, leur action s’étend bien au-delà de ces seuls organismes. Les effets des pesticides de synthèse se répercutent à tous les niveaux de l’écosystème. Comme leurs « cousins » les SDHI, qui n’agissent pas uniquement sur les champignons mais peuvent bloquer également la respiration des cellules animales et humaines. Comme leurs « descendants » les métabolites, ces molécules synthétiques souvent indétectées qui se répliquent à l’infini en saturant l’eau et la nature. Le tiers des oiseaux ont disparu en vingt ans ; la moitié des papillons en vingt-cinq ans ; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards ; les fleurs sauvages sont si rares désormais.
 Contrairement à ce que prétendent l’industrie pharmaceutique et les lobbies agricoles, les pesticides ne sont pas indispensables pour nourrir la population mondiale. Par ailleurs, ils ne restent jamais à l'endroit où on les a répandus. Leurs méfaits n'épargnent pas les grandes villes. Ils viennent jusqu'à nous. Ils s'infiltrent dans les rivières, ils se propagent par les airs, ils sont dans l'eau de pluie, les aliments. Ils sont une tragédie pour la santé. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers. Nous appelons donc à l’interdiction des pesticides de synthèse. Dans cette optique nous soutenons toute initiative allant dans ce sens comme l’appel européen Secrets toxiques et la pétition de Pollinis. Nous demandons aux élu.e.s de s’engager à voter l’interdiction des pesticides de synthèse pendant leur prochaine mandature et à favoriser une alimentation saine, du bio en plus grand nombre, accessible partout et en particulier dans toutes les cantines scolaires et administratives.   -- Pétition lancée par Coquelicots de Paris -- Premiers signataires : Yann Arthus-Bertrand réalisateur photographe, Léa Balage El Mariky maire-adjointe Paris, Delphine Batho députée Deux-Sèvres, Julien Bayou député Paris, Paule Benit ingénieure de recherche INSERM, Anne-Claire Boux, maire-adjointe Paris, Joël Labbé sénateur Morbihan, Eric Lejoindre maire Paris 18, Danièle Obono députée Paris, Pierre Rustin directeur de recherches CNRS, Danielle Simonnet députée Paris, Gabrielle Siry-Houari maire-adjointe Paris 18, Sarah Legrain députée Paris -- Coquelicots de Paris -- contact : coquelicotsparis@yahoo.com et aussi sur Facebook et YouTube : Coquelicots de Paris sur Twitter : @desvoulons
    8 653 de 9 000 Signatures
    Créée par Coquelicots de Paris
  • Non au projet d'un citystade - Oui à l'extension du jardin du petit bois à Gentilly
    ⛔️ Des élus de Gentilly veulent détruire un jardin de 900 m2 au profit d'un City Stade alors qu'en même temps ils s'engagent au programme "Territoires engagés pour la nature en Ile-de-France". ⛔️ Des élus de Gentilly favorisent des projets allant à l'encontre de tout bon sens en pleine urgence climatique. ⛔️ La bétonisation augmente l'effet de chaleur et augmente le nombre de décès chez les plus fragiles. ⛔️ Le projet de citystade est redondant avec des équipements sportifs déjà existants avec un Citystade situé à 425 mètres (moins de 5 minutes à pieds), et le gymnase Carmen Le Roux à 50 mètres. ⛔️ Ce projet va très négativement impacter la valeur immobilière des biens situés aux alentours de ce projet de citystade, pénalisant ainsi les propriétaires. ⛔️ Ce projet va produire des nuisances sonores insupportables pour les riverains amplifiées par la résonnance due à la proximité des bâtiments. La plupart des projets de City stade mal positionnés, se terminent par un conflit entre les habitants et leur commune. Les fabricants eux-même préconisent des distances minimums (de 50 à 100 m) à respecter avec les habitations ainsi que des concertations sur l'impact de ces installations. Qui peut être contre voir des enfants et des familles👨‍👩‍👧 jouer dans ce jardin ? Personne. Nous pourrons aussi profiter d'un espace vert sans avoir besoin de stériliser la terre avec un Citystade. Les alternatives : ✅ Valoriser le jardin existant en le transformant en jardin participatif, partagé et intergénérationnel, ✅ Faire un potager pédagogique avec les écoles, ✅ Offrir aux habitants sans balcons, d'avoir la chance de profiter d'un espace ouvert et rafraichissant, ✅ Accueillir des habitants et travailleurs le midi, voulant un moment de repis dans leur journée en se posant sur un banc ou dans l'herbe le temps d'un picnic, ✅ Offrir un espace vert adapté aux jeux et aux moments conviviaux en respectant la nature, ✅ Permettre la création d'un îlot de fraicheur, ✅ Offrir un refuge aux insectes🐞 et oiseaux🦉 en ces temps de diminution de biodiversité en cohérence avec la politique de la ville, ✅ Economiser en réutilisant des équipements existants : le gymnase Carmen Le Roux situé à 50 mètres, le Citystade situé au sein du chaperon vert. Toutes nos propositions vont dans le sens commun mis en avant par la communication de la ville. Faisons en sorte que nous respections nos engagements envers la nature. Pour un bien être commun, pour vivre ensemble, et un petit pas face à l'urgence climatique signez contre le citystade, et pour un parc arboré et fleuri.
    436 de 500 Signatures
    Créée par victor D.
  • Disons Non à l'exploitation du pétrole dans le Parc de Virunga, zone protégée par l’UNESCO
    Il y a à peine un an, la République Democratique du Congo a découvert des gisements de pétrole dans le parc national des Virunga, mais également à Luki dans le Congo central et dans l’Equateur. Pour les autorités congolaises, c'est une manne financière à exploiter. On estime les réserves de l'or noir dans le Parc des Virunga à 6758 milliards de barils, ce qui pourrait représenter une manne financière de quelque 7 milliards de dollars. Les autorités nationales défendent ainsi l'attrait économique du développement du secteur pétrolier pour la région. Le gouvernement a déjà lancé des appels d’offres pour l'exploitation du pétrole allant du 28 au 29 juillet prochain. Nous devons stopper ce projet écocide avant cette échéance! La ministre de l'environnement se trouve dans un dilemme: faut-il exploiter ces ressources ou agir pour le climat ? Pour celle qui ne jure que pour présenter le géant Congo comme pays solution, c’est une décision qui joue toute sa carrière politico-écologiste. Cependant Mme Eve Bazaiba ne s’en cache pas. Elle ne souhaite pas que la RDC se sacrifie pour le reste du monde sans compensation. “La communauté internationale doit apporter une réponse au manque à gagner économique et social’, estime-t-elle.. Contacter par DW à propos de l'exploitation des gisements, elle réponde: “Les choix appartiennent à la République démocratique du Congo. Nous allons protéger l'environnement pour l'intérêt du monde, de l'humanité, comme je l'ai dit, et c'est évidemment aussi notre propre intérêt. Mais le Congo se trouve dans un dilemme de dire : le pétrole, c'est le baromètre de l'économie, quand vous avez un accès difficile au pétrole, le prix des services et des biens montent. C'est le coût de la vie qui monte. Mais quand vous avez l'accès facile au pétrole, ce sont les coûts des services et des biens qui baissent et la population a accès à un minimum vital. Nous avons les ressources du sol et du sous-sol. C'est là qu’il y a des négociations avec la communauté internationale pour dire : devrions-nous, la RDC, nous sacrifier à ne pas exploiter notre pétrole pour les besoins de la protection de l'environnement ? En échange de quoi ? S’il y a une réponse, nous la mettrons sur la balance et nous dirons : pétrole, reste dans le sous-sol. Nous avons d'autres fonds, nous avons l'alternative de notre survie. Mais s’il n'y a pas cette alternative, on ne peut pas observer le pétrole comme des poissons dans l'aquarium. Nous sommes en train de parler avec les partenaires internationaux, avec tous les partenaires au développement technique et financier “ A la question de savoir si l’énergie solaire ne pourrait pas faire l'affaire contre le pétrole en RD Congo, elle répond: “ Oui, mais justement, l'alternative, c'est quoi ? Nous avons d'abord les centrales hydroélectriques d'Inga, où nous demandons de tous nos vœux que tous les fonds pour lutter contre le réchauffement climatique soient financés à Inga. Inga va booster la desserte en électricité. On n'aura pas besoin nécessairement du pétrole. Deuxièmement, nous disons que le soleil nous passe par-dessus la tête. Nous avons besoin de beaucoup de technologie et d'expertise pour que nous puissions développer l'énergie photovoltaïque. Troisièmement, nous avons besoin des technologies et de l'expertise pour développer l'énergie de la biomasse. Et aussi, nous avons besoin de la technologie et de l'expertise pour la transformation locale de nos ressources stratégiques, minerais stratégiques, qui nous amènent à la transition écologique au lieu d'utiliser le pétrole, donc le carburant, l'essence et le gazole dans le véhicule.... mais si nous utilisons des voitures électriques, ça nécessite une transformation locale. Nous avons la panoplie de tous ces procédés pour nous amener à la transition écologique. Nous avons beaucoup de tours dans nos manches, mais ça nécessite l'expertise, la technologie et cela équivaut à des moyens” Dans ce contexte d'accélération de la crise climatique, nous encourageons le gouvernement à privilégier la voie de la diplomatie écologique pour la compensation et à stopper ce projet d’exploitation du pétrole. Il est inadmissible qu’un gouvernement se donne à l'exploitation d’un nouveau gisement pétrolier. Pire certains de ces blocs se trouvent dans le parc des Virunga dans l’est du pays, une réserve naturelle protégée par l'UNESCO qui abrite les gorilles de montagnes "Espèces en voie de disparition”. L’exploitation du pétrole pollue les eaux et infertilité terre. A part le fait que ce projet va entraîner la destruction de la faune et la flore de ce patrimoine mondial aux espaces rares, elle plongera également les populations riveraines dans une souffrance proche de la misère; elles qui ne vivent que de l’agriculture. Ce serait un acte suicidaire que de polluer expressément l’air, la terre et l’eau d’une population qui vit quotidiennement les atrocités de la guerre depuis un quart de siècle. La peur est qu’il s’observe des contradictions dans l’approche écologique de ce projet dans le chef des autorités. Pour certains politiques moins soucieux de l'environnement “Le pays gagnerait plus en les exploitant qu'en les conservant non exploités” c'est ce qu'explique le député national Lucain Kasongo. Pour lui le pays gagnerait en conservant la nature d'un côté et l'exploitation du pétrole de l'autre côté. Une absurdité totale! La RDC est le deuxième poumons par lequel respire très difficilement notre planète. Il est inadmissible de laisser les autorités congolaises décider de ses forêts et réserves naturelles sans tenir compte des exigences de la crise climatique. Plusieurs Organisations écologistes ont déjà alerté sur ce projet d’exploitation du pétrole dans le parc des Virunga en vain. Le gouvernement s'entête. A deux mois du risque que des contrats soient signés, nous devons à tout prix empêcher ce projet. L’unique urgence actuelle est la transition énergétique. Disons tous non aux fossiles!
    171 de 200 Signatures
    Créée par Guellord M.
  • STOP au projet de classement de 22 300 m² en zone à urbaniser à Orcet
    Le PLUi (Plan Local d'Urbanisme intercommunal) de Mond'Arverne Communauté prévoit le reclassement à Orcet de 2,23Ha actuellement classée agricole (A) en zone à urbaniser (AUB) ; reclassement s’accompagnant d’une Opération d’Aménagement Programmée dite « O.A.P. de la rue des vergers » prévoyant un front bâti avec activités (non précisées) et de l’habitat. Nous sommes opposés au classement en zone à urbaniser sur cette zone pour les raisons suivantes : - Suppression de terres cultivables : cette surface est actuellement composée de jardins familiaux et de champs, le projet entrainera une perte définitive de ces terres nourricières. - Suppression d’une zone d’intérêt environnemental : les champs sont entrecoupés de haies et bosquets et le secteur est proche de l’Auzon. Cette zone fait partie de la trame verte et bleue, réseau permettant aux espèces animales de s’alimenter, se reproduire, se reposer et assurer ainsi leur cycle de vie. - Création d’activités délocalisées par rapport aux lieux de vie du village : la localisation d’activités à cet endroit entrainera une pérennisation de l’usage de la voiture (situation le long d’une route et éloignée de l’école, halte-garderie, maisons senior) avec les conséquences connues sur le climat et la santé et un risque d’abandon progressif des activités du centre bourg « moins accessibles » en voiture. - Imperméabilisation des sols : les sols naturels seront recouverts par des revêtements et des bâtiments entrainant une artificialisation des sols. Les conséquences sont l’augmentation des risques d’inondation (limite de la zone inondable de l’Auzon), la pénurie d’eau (infiltration des sols réduite, impact possible sur la zone humide limitrophe) et de réchauffement (ilot de chaleur créé par les surfaces artificialisées) - Impact sur le paysage : la zone est longée par un chemin de petite randonnée permettant une vue dégagée sur le bourg d’Orcet. Celui-ci ne sera plus du tout visible depuis ce chemin. Le projet dégradera l’entrée du lotissement des Queuilles (intérêt paysager du parc et de la bâtisse du château). Le processus d'élaboration du PLUi arrive sur les phases finales d'élaboration: il est urgent de se mobiliser! Auteur : Collectif stopurba63
    702 de 800 Signatures
    Créée par StopUrba63
  • STOP aux coupes rases de forets sur le massif du Rouvergue
    Après les coupes rases de plus de 18 ha constatées en 2021 sur le massif du Rouvergue, de nouvelles coupes rases sont en cours en ce printemps 2022 à Chantemerle lès Grignan! Ces destructions récurrentes sont une catastrophe écologique pour diverses raisons: 1. La destruction d'un patrimoine archéologique très abondant en pierre sèches témoignant de différents aménagements et utilisations du plateau au cours de siècles (bories et murs en pierre sèches ) 2. Le Plateau du Rouvergue offre une ressource pastorale très intéressante pour les troupeaux. Ainsi, moutons et chèvres du Rove cohabitent sur ce massif qui est sous la menace de ces coupes rases 3. Outre son avantage esthétique et paysager, le massif forestier en péril joue un rôle indispensable au bon fonctionnement de nos territoires: >> Il protège les sols contre l’érosion grâce à l’enracinement des arbres en profondeur >> Ces espaces boisés limitent la hausse de la température localement >> Les arbres permettent le stockage du carbone, et aini sont la meilleure solution à court terme et la moins coûteuse pour tenter de limiter les effets du changement climatique >> Il participe à la préservation de la ressource en eau en facilitant sa rétention pour l’alimentation des sources et nappes phréatiques; ainsi que la qualité de l’eau par son rôle de filtration naturelle. >> Il est un lieu de ressource de nourriture, un lieu de reproduction, de refuge et de vie pour de nombreuses espèces animales et végétales protégées. En effet, Le plateau du Rouvergue est classé en Zone Naturelle d’Intérêt Floristique et Faunistique de type1(ZNIEFF1) https://inpn.mnhn.fr/docs/ZNIEFF/znieffpdf/820030187.pdf Pourquoi ces destructions organisées, récentes et méthodiques de zones forestières alors que leur rôle dans la préservation de notre environnement et de nos paysages constitue notre bien commun, à préserver pour notre qualité de vie et celle de nos enfants ? Pourquoi ces destructions effectuées depuis fin mars, circonstance aggravante, en pleine période de reproduction pour la faune sauvage ? ................................................................................................................................................. Ces coupes rases participent et accélèrent le réchauffement climatique qui se traduit par la multiplication des périodes d'alerte sécheresse (4 des 5 dernières années). L'année 2022 s'annonce particulièrement difficile. .................................................................................................................................................
    4 887 de 5 000 Signatures
    Créée par Le collectif "Sauvons nos forets provençales" G. Picture
  • Montpellier : Contre le projet immobilier destructeur !
    J'habite Montpellier à Port Marianne. J'ai vu sur ce superbe jardin avec magistral micocoulier, un olivier, plusieurs fruitiers, feuillus et résineux. Ce jardin abrite à lui tout seul plusieurs espèces de passereaux comme des moineaux, rougequeues noir, verders, tourterelle, merle, pie et des groupes d'étourneaux lors des migrations. J'ai même pu faire la constatation (sonore) deux années de suite qu'il y avait des chouettes hulottes qui passaient le soir à la recherche d'un partenaire. Aujourd'hui ce petit espace de biodiversité niché entre les résidences va être rompu. Ils ont pour projet de couper les arbres pour construire la nouvelle résidence nommée Australis. Je ne sais pas quoi faire, je ne peux pas rester les bras croisés ça fait 10 ans que j'habite cette ville et j'ai vu trop de jardins rasés pour du béton. Le maire élu avait promis d'arrêter les constructions abusives au profit d'une ville plus verte, une ville-parc. C'est l'occasion de revoir sa copie ! Pour que ce jardin puisse rester un réservoir à biodiversité et montrer qu'on peut penser des projets autour du vivant comme un potager urbain en lien avec l'association du quartier plutôt que des constructions de résidences qui nous éloignent les uns des autres.
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    Créée par Catherine P.
  • Pour que le BIO ne disparaisse pas de nos assiettes !
    Pour arriver à l’équilibre financier entre les 2 productions, le bio doit être en moyenne payé 2,5 fois de plus à l’agriculteur. Et ce n’est pas prévu aujourd’hui ! Beaucoup d’agriculteurs bio pensent à repasser en agriculture conventionnelle dès la prochaine campagne, c’est à dire après les moissons… il est urgent d’agir, et d’arrêter les lobbys sur les «biocarburants » qui font flamber le prix des oléagineux.
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    Créée par Maëlys B.