• Espace naturel menacé à Pessac !
    Ce terrain est la dernière zone naturelle boisée et humide à l'Est de Pessac. Le reste se compose de vignes, de zones pavillonnaires et plus au Sud, du domaine universitaire. Avec un parc municipal voisin ( bien tondu hélas... ) et une prairie avec des orchidées, il forme un ensemble de milieux complémentaires de près de 2 hectares. Tous les habitants de ce terrain tendent vers vous leurs pattes implorantes : signez cette pétition ! Merci d'avance pour eux !
    598 sur 600 Signatures
    Créée par marie-claude s.
  • Photovoltaïque sur des terres naturelles, agricoles ou forestières : ne tombons pas dans le panneau!
    Lorsque E. Macron et la FNSEA prônent la robotique, la génétique et le numérique pour l'agriculture (13), et que le syndicat agro-industriel co-préside le lobby France Agrivoltaïsme ; le fondateur de ce dernier met en place la gestion des champs via l’intelligence artificielle (14). Ce sont ainsi deux visions de l'agriculture et de la société qui s'affrontent : l'agriculture industrielle, ultra-mécanisée et numérique sur des surfaces toujours plus grandes, face à l'autonomie paysanne ; les serveurs face aux cerveaux ; l'intelligence artificielle face à l'observation, la sensibilité et savoirs-faire des paysan·nes. Nous affirmons qu'il est nécessaire d'amorcer la désescalade de l’emprise technologique afin que les paysan·nes puissent travailler la terre eux-mêmes sans être dépendants de l'agro-industrie. Nous refusons l'industrialisation des campagnes, car quelle que soit sa surface, ou sa « participation citoyenne », une centrale photovoltaïque sur des terres agricoles, naturelles ou forestières, est une installation de nature industrielle. Les tonnes de métaux (silice, aluminium, zinc, plomb, étain, indium, antimoine) (15) recouvrant les terres; les milliers d'ancrages bétons et kilomètres de voies d'accès et de clôtures grillagées, lignes électriques enterrées ou aériennes, les postes de transformations et de livraisons, le bruit engendré par les onduleurs (16), les caméras de surveillance, les divers capteurs connectés, les obligations de déboisement en périphérie, détruisent nos campagnes. Les méga-centrales électrifient nos champs avec des effets documentés sur les animaux d'élevages (17). Nous n'oublions pas la fabrication industrielle de ces panneaux : exploitation d'êtres humains, extractivisme ravageur. Afin de produire 40 000 tonnes de silicium métal, l'une des six unités de production en France brûle 120 000 tonnes de quartz et 80 000 tonnes de bois (18), et engloutit en moyenne 11 mégawatts/heure par tonne de produit fini (19), soit chaque année l’équivalent électrique d’une ville de 150 000 habitants. Il faut aussi 280 kg de produits chimiques par kilo de silicium produit (20). Sans oublier les risques de pollution des eaux (21) et que les centrales peuvent entraîner « l’altération, la dégradation voire la destruction des milieux naturels (défrichements puis gestion de la végétation au plus près du sol ; terrassement et compactage des sols ; instauration de microclimats différenciés au-dessus et en dessous des panneaux ; création d’exclos par les clôtures, etc.). La modification des fonctions hydriques, climatiques ou biologiques qui peut en résulter conduit à l’artificialisation d’une partie parfois importante des sols [ainsi qu'une] modification des cortèges d’espèces végétales et animales » (22). Nous défendons un rapport sensible au monde qui nous est plus que jamais primordial. Alors même que l’agriculture est l’une des professions qui rémunère le moins, qu’un malaise est reconnu et qu’il faudra recruter massivement pour faire face aux nombreux départs en retraite, une motivation essentielle est la qualité de vie au travail, en plein air, dans un cadre beau ; regarder le ciel et écouter les sons de la vie. Travailler sous des panneaux, c’est dégrader notre qualité de vie au travail, mais aussi l’environnement et les paysages pour le bénéfice de quelques propriétaires et promoteurs. Au contraire, l'agriculture paysanne doit participer avec les citoyen·nes à rendre le milieu rural vivant dans un cadre de vie apprécié par toutes et tous. Notre autonomie de choix et d’action, n’est pas de devenir des jardiniers sous des panneaux. Notre métier n'est pas de cultiver des kilowatts, mais de produire une alimentation saine et de qualité pour le plus grand nombre, et d'être rémunéré en conséquence. Car si la contrepartie financière de plusieurs milliers d'euros par année et par hectare peut sembler alléchante (23), et générer un véritable dilemme pour des paysan·nes en difficulté ; en mettant notre outil de production à disposition de ces sociétés, nous les enrichissons et détournons la vocation nourricière de la terre agricole. L’unique raison de la pression industrielle actuelle sur les terres agricoles, naturelles et forestières est financière. Rejetant le mythe d'un capitalisme vert, ainsi que la vision d'une transition écologique allant vers une société de surconsommation ultra-connectée, nous appelons à une opposition massive à tous ces projets photovoltaïques industriels et exigeons leur interdiction sur toutes les terres agricoles, naturelles, forestières et les milieux aquatiques. ✍️ Citoyen·nes, signez la pétition pour soutenir notre appel ✍️ Organisations : ajoutez votre nom à la liste des signataires : https://act.gp/3Rc0CUe La Coordination Nationale Photorévoltée. Luttes contre le photovoltaïque sur les espaces naturels, agricoles et forestiers [email protected] https://coordo-nationale-photorevoltee.org/ Tribune signée par plus de 410 organisations nationales, régionales, départementales et locales Voir les signataires ici :https://coordo-nationale-photorevoltee.org/2025/04/26/photovoltaique-sur-des-terres-naturellesagricoles-ou-forestieres-nous-ne-tomberons-pas-dans-le-panneau/
    5 162 sur 6 000 Signatures
    Créée par Coordination des organisations en lutte
  • Arrêtez l'exploitation d'une ressource minière transfrontalière(Haïtiano-Dominicaine)
    Selon les études scientifiques, L'exploitation des ressources naturelles peut causer beaucoup de problème dans les espaces avoisinnants de la dite exploitation et déranger l'environnement dans son ensemble. En effet, l'exploitation de cette mine d'or transfrontalière entre Haïti et la République dominicaine n'est pas sans conséquences sur l'environnement selon les quotidiens des deux pays. C'est à la compagnie d'exploitation minière Unigold qu'on a attribué la concession de plusieurs hectares pour l'extraction de l'or sur la frontière haïtiano-dominicaine, cette compagnie d'exploitation attend juste son permis d'exploration et d'exploitation, selon Ayibopost, un quotidien Haïtien en ligne. La suspension de cette exploitation minière entraînera un soulagement pour les habitants des deux pays vivant en milieu frontalier, la non pollution de l'eau de surface , l'utilisation équitable de l'eau naturelle dont les deux pays se trouvaient déjà en crise même avant l'exploitation, toujours selon Ayibopost. Nous nous trouvons face à une évidence exceptionnelle que si nous ne forçons pas les concernés à prendre les dispositions adéquates pour la suspension de ce projet d'exploitation , cela coûtera la vie des habitans ainsi que d'autres espèces vivant en milieu frontalier, et surtout la dégradation de l'environnement dans son ensemble , et qui dit la dégradation de l'environnement dit l'un des effets du changement climatique. Les deux pays voisins, partageant l'île, sont très vulnérables en matière d'aléas du changement climatique, selon les dernières données de L'ONU environnement. Je vous demande de me rejoindre dans cette pétition pour épargner notre environnement qui est déjà dans un état très critique.
    230 sur 300 Signatures
    Créée par Djems J.
  • Montpellier, classons le Coteau de Malbosc en zone naturelle
    Mise à jour du 15 novembre 2024 Merci à toutes celles et ceux qui ont déjà signé notre pétition.  Une première victoire a été obtenue suite à notre mobilisation. Le projet de ZAC d’un millier de logement a été abandonné. Dans le cadre du projet de Plan local d’urbanisme intercommunal-Climat (PLUi-C) qui vient d’être arrêté par la Métropole de Montpellier le principal secteur du Coteau de Malbosc deviendrait le Parc Henri Lagatu. Un autre secteur, plus petit, sur un autre versant, resterait destiné à l’urbanisation, il y est prévu environ 200 logements à destination de « travailleurs essentiels ». Mais, la création du Parc Henri Lagatu n’est qu’une victoire partielle. En effet, dans le projet de PLUi-C, les parcelles concernées sont classées AU (ce qui signifie à urbaniser). Ce parc aurait vocation à accueillir, sans plus de précisions, « des activités de nature, sportives et culturelles ». Le règlement de la zone  prévoit même la possibilité d’édifier sur une partie du secteur des bâtiments de 10 m de hauteur. Seul un une petite bande appelée abusivement « corridor écologique » est classée N (zone naturelle). Donc, à ce jour le classement AU et le règlement afférent ne prévoient pas la construction  d’immeubles d’habitation, mais les « équipements envisagés » entraineraient une autre forme d’artificialisation avec la bétonisation des sols, des réseaux enterrés (eau, égouts, électricité, fibre), sans oublier les voies de circulation, les parkings, l’éclairage nocturne, etc.  Et le Coteau, quand bien même baptisé « Parc », ne serait plus le grand espace de nature que nous  connaissons et que nous voulons protéger et conserver. De plus, le classement AU ouvrent la porte à toutes possibilités d’urbanisation à moyen terme.   Nous sommes donc plus que jamais mobilisés pour que la globalité du Coteau soit classé N dans le futur PLUi-C. La signature de notre pétition est toujours d’actualité ! La prochaine étape de la procédure, avant l’approbation du PLUi-C, sera l’enquête publique, qui devrait de dérouler au premier trimestre 2025. C’est dans le cadre de l’enquête publique que nous interviendrons pour faire évoluer le projet de PLUi-C.  A bientôt ! Vous pouvez suivre l’actualité de notre mobilisation via notre compte Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=61556023357905 Vous pouvez être destinataire de notre lettre d’information en nous le demandant : [email protected]   A votre disposition pour toute précision Le Collectif Coteau de Malbosc   ....................................... Au Nord-Ouest de Montpellier, entouré d’une urbanisation dense, existe un espace naturel (le Coteau de Malbosc) de plusieurs dizaines d’hectares dont une bonne partie est réservée depuis 2007 pour la construction d’un millier de logements dans le cadre d’une ZAC. Au fil du temps, le Coteau est devenu pour les milliers de riverains, la seule possibilité de se retrouver au calme dans un environnement naturel, aisément et gratuitement accessible. Pour eux, le Coteau répond à un besoin vital pour leur bien-être et contribue à développer des liens avec la nature. Les habitants des quartiers environnants demandent que, dans le cadre du PLUi-C de la Métropole de Montpellier en cours d’élaboration, le Coteau de Malbosc soit entièrement classé en zone naturelle (N). Par ailleurs, maintenir le Coteau en zone naturelle contribuera à lutter contre l’érosion de la biodiversité et à limiter les îlots de chaleur ; n’augmentera pas le risque d’inondation à l’aval lors d’épisodes de grandes pluies, préservera la qualité d’un paysage apprécié, maintiendra une capacité de stockage du carbone par le sol, n’accentuera pas les embouteillages existants dans les voies de dessertes traversant les quartiers riverains, etc. Urbaniser, artificialiser le Coteau de Malbosc est un projet d’un autre siècle ! Sanctuariser le Coteau de Malbosc en zone naturelle serait une importante contribution pour que Montpellier soit une ville mieux adaptée au défi du dérèglement climatique et favorable au bien-être de sa population. Mesdames et messieurs les élus de la Métropole de Montpellier, nous vous demandons de classer le Coteau de Malbosc en zone naturelle (N) dans le futur PLUi-C ! * PLUi-C : Plan local d’urbanisme intercommunal - Climat
    5 456 sur 6 000 Signatures
    Créée par Collectif Coteau de Malbosc Picture
  • Destruction d'un hectare de forêt et mort de la faune
    Nous habitons un quartier de la commune de Saint-Leu Roche Café à l'Ile de la Réunion. En 2010 ce quartier est devenu une ZAC : immeubles, lotissements et villas cohabitent dans la mixité sociale. Il ne reste plus qu'un seul hectare de forêt, dernier refuge de la faune qui a vu son espace se réduire considérablement : des oiseaux protégés et des chauve-souris y nichent. Le Maire a décidé de raser 30% de l'hectare boisé sans tenir compte de l'avis des riverains (les 70% restant sont inconstructibles car dans une ravine). Il estime qu' une maison de quartier et un terrain multi sports , en construisant une voie en béton et des parkings et en mettant des projecteurs autour du stade en gazon artificiel est le mieux pour ses administrés. Or, Les riverains, très nombreux, réclament une révision de ce projet inadapté et aberrant. En effet, à 500 mètres de là une maison de quartier existe déjà bien que peu utilisée ainsi qu'un terrain de foot artificiel qui n'est d'ailleurs pas entretenu. Nous craignons la disparition d'espèces protégées comme les pailles en queue, les papangues, les chauve souris, et également les nuisances sonores et le réchauffement d'une zone déjà très ensoleillée : il fait 35 à 38° sous les arbres durant l'été. Les riverains tiennent à avoir en face de chez eux un espace tranquille sans pollution et sans nuisance sonore Nous voulons que Monsieur le Maire modifie son projet, en restant dans la logique d'une ZAC. Nous réclamons un parcours de santé avec des équipements sportifs adaptés à la forêt, et la plantation d'arbres endémiques avec les associations qui nous soutiennent et une aire de jeux pour les petits, sous les arbres avec des bancs. Toutes les générations sont ainsi concernées et la faune garde son dernier espace vital Notre commune est la mieux équipée du département : 5 terrains de sports, 1 mur d'escalade, une piscine, des salles de karaté et judo, un terrain de skate. Aussi plutôt que d'ajouter des structures qui ne serviraient qu'à des jeunes , nous demandons de laisser ce lieu aux tout petits, aux adolescents, aux parents, ainsi qu'aux seniors qui sont pour le moment oubliés par la commune Pour compenser ,le maire et le TCO pourraient mettre à la disposition des jeunes du quartier un bus qui desservirait toutes les structures sportives de la commune .Il existe d'autres terrains dans la ZAC sans arbres ,plats aptes à recevoir ce que désire le maire alors pourquoi détruire la dernière forêt ?
    994 sur 1 000 Signatures
    Créée par Collectif Rocacristal
  • NON A LA MEGA PLATEFORME LIDL DU MAS DE BAGUAI
    Pour ces raisons de gigantisme et de destruction de la biodiversité nous demandons l'abandon de ce projet aux conséquences négatives multiples : - circulation de centaines de semi-remorque en plus par jour, entrainant pollutions de l'air et nuisances sonores, davantage d'insécurité routière et de dégradation onéreuse des routes ; -artificialisation des sols et inadaptation au changement climatique (perte de biodiversité, suppression de la capacité des sols à capter le carbone, à retenir les inondations...) ; -consommation de beaucoup d’espace pour peu d’emplois, au détriment de l’implantation de PME ; - anticipation erronée sur la création d’emploi alors que ces méga plateformes sont destinées à être robotisées à l’avenir - impact négatif sur le tourisme et l'attractivité de la ville. Agissons maintenant, signez pour dire stop au béton ! rejoignez nous sur VIVE GARRIGUE
    3 178 sur 4 000 Signatures
    Créée par ASSOCIATION VIVE GARRIGUE
  • NON AU PROJET SUR L'ANCIEN AÉROPORT DE SAINT BRIEUC SITUÉ AUX PLAINES VILLES À PLOUFRAGAN
    Bétonisation massive, suppression de terres agricoles, disparition de ruisseaux, le risque de perte complète de la trame verte pourtant si nécessaire à la vie animale et végétale naturelle à protéger. (120 hectares) La zone des Plaines Villes, au nord de Ploufragan, évolue. L’aérodrome, qui occupait le site de 1939 aux années 80, laisse aujourd’hui place à de l’habitat et à des activités tertiaires, prémisses d’un nouveau quartier. Sa surface appartient pour la plus grande partie à la Chambre de commerce et d’industrie des Côtes d’Armor et est situé à 95% sur le territoire de Ploufragan. Dans cette friche la VIE s'est installée : plus de 42 oiseaux nichent dont certains sont sur la liste rouge. Sans compter les plantes, des insectes, des chauves-souris, reptiles, vipères, faune sauvage... Regardez ce film : https://www.youtube.com/watch?v=ZeBL3t8t-Hs&t=19s et sur Youtube : https://www.youtube.com/user/yannlemeur J'ai demandé à des associations de protection de la Nature de réaliser des inventaires. VivArmor Nature, la Ligue pour la protection des Oiseaux, le Centre d'études ornithologique des Côtes d'Armor et l'association pour la protection de la faune Sauvage. Car pour moi je ne peux pas faire grand chose : qu'en parler c'est pourquoi je réalise cette pétition. C’est pourquoi nous lançons un appel à toutes et tous ! Signez la pétition et faites-la circuler dans vos réseaux ! Votre soutien et vos propositions nous permettront de présenter des projets répondants aux besoins des habitants de nos collectivités. MERCI C'est un lieu magique ! Auteur : yann Le Meur
    303 sur 400 Signatures
    Créée par yann L.
  • URGENT arbres centenaires, familles d'hérissons en période d'hibernation, STOP au massacre
    Espace vert, arbres centenaires et animaux qui y vivent vont être tous sacrifié, tous massacrés pour recevoir des blocs de béton sur quatre étages . Je dois assister à toute cette horreur car cela va se passer a seulement quelques mètres de mon habitation qui elle aussi va être impactée par ce paysage de béton , fini la verdure, les chants d'oiseaux, les hérissons venant dans mon jardin, plus de levé de soleil ni de soleil tout court. J'avais la chance de travailler et de profiter chaque jour de la nature et la vie de tous ces petits animaux qui y vivaient , de pouvoir partager tout cela avec les enfants que j'accueille et pour qui la nature , les animaux, la verdure, les extérieurs et le soleil faisaient partie des belles choses de la vie. Aujourd'hui les machines ont commencé a tout détruire sur leurs passages sans aucune pitié . Le maire de Carolis n'a jamais pris la peine de me recevoir depuis mars 2022 avant que le projet soit validé, idem pour son adjointe Sophie Aspord qui me demande d'être positive car oui j'oubliais, nous allons avoir la chance qu'entre ces blocs de béton il va y avoir un minuscule espace vert qui va être crée et aussi que les toits seront végétalisés, on se paye vraiment la tête des gens. A savoir que ces blocs de béton vont dominer le quartier, ce seront les plus grands, à leurs pieds des maisons comme la mienne qui seront englouties. Béton dominant nos jardins, car balcons et terrasses en direction de nos vies intimes, de nos espaces de détente et de travail comme ma maison et mon jardin ou le soleil sera occulté par la hauteur des blocs de béton. Stop a toutes ces constructions ou Gogedim, Mr de Carolis, Mme Aspord ... préférent le béton a nos arbres , notre verdures et toutes les espéces qui y vivent. STOP AU MASSACRE.
    475 sur 500 Signatures
    Créée par Pascale R. Picture
  • Un espace vert pour les enfants des écoles à Malissard !
    A l’heure du changement climatique, il est urgent de protéger au mieux les espaces naturels au centre des villages pour avoir des îlots de fraicheur et pour absorber le CO2. Ces terrains de pétanque peuvent être implantés sur des terrains déjà artificialisés autour de la salle des fêtes. La Mairie voulait d'ailleurs vendre l'espace vert sans l'artificialiser. Ici c’est urgent, les pelleteuses doivent arriver dans les prochaines semaines… Les enfants, vous pouvez signer cette pétition puisque vous êtes les premiers concernés, mais n’oubliez pas de faire signer vos parents ! Nous devons convaincre la Mairie de Malissard de sauver cet espace vert et de l’aménager pour vous !
    400 sur 500 Signatures
    Créée par Jean-Claude L.
  • STOP au projet du parc photovoltaïque dans les Bois de Janiol à Grignan
    👉 La direction départementale des territoires (DDT) déconseille fortement l’utilisation des sites agricoles ou naturels pour l’implantation des centrales photovoltaïques : "Il est nécessaire de noter en premier lieu que l'implantation de projet en espace boisé est contraire aux recommandations départementales et la DDT ne pourra évaluer de façon positive ce type de projet" (Point 3.1.3 en page 12 des Recommandations départementales des projets photovoltaïques https://www.drome.gouv.fr/contenu/telechargement/18010/120998/file/20211021_recommandationsdepartementalespv_v5.pdf). 👉 La Commission Départementale de Préservation des Espaces Naturels Agricoles et Forestiers (CDPENAF) a émis un avis défavorable au dossier NEOEN en date du 29 juin 2021 : - considérant que les travaux entraînent la destruction de 9,2 ha de forêt (chênes verts et pubescents) au sein d'un vaste secteur naturel et forestier ; - considérant que l'implantation d'un tel parc sur ce site est de nature à contribuer à la fragmentation de la forêt, et accélère la baisse de la biodiversité ; - considérant que sur le principe de l'évitement, le dossier n'apporte pas la démonstration suffisante de l'impossibilité d'installer ce parc sur une zone de moindre enjeu écologique y compris à l'échelle intercommunale ; - considérant que l'artificialisation de 9,2 ha d'espaces naturels est à l'encontre des objectifs de sobriété foncière et de trajectoire "zéro artificialisation nette" du Plan Biodiversité (juillet 2018) et de la stratégie régionale "Eau-Air-Sol" (mai 2020) ; - considérant que les recommandations à l'échelle nationale et départementale sont de prioriser le développement des parcs photovoltaïques sur le bâti et sur les sites déjà artificialisés ; - considérant les divers impacts potentiels desdits travaux sur les zones naturelles, le réseau écologique, la flore et les habitats naturels de la faune ; - considérant à ce titre que le projet est de nature à modifier les corridors de déplacements et entraîne des destructions d'habitats de vie notamment pour des cortèges d'oiseaux forestiers, pour des mammifères tels que la genette commune et le hérisson d'Europe, pour la vipère aspic ainsi que pour les chiroptères dont la barbastelle d'Europe et le petit rhinolophe ; - considérant que le dossier évoque au titre du défrichement un besoin de compensation de 30 à 32 hectares sans en préciser ni les modalités ni la localisation ce qui ne permet pas d'en apprécier l'impact sur les surfaces agricoles et naturelles ; - considérant que le projet est de nature à compromettre la préservation des terres naturelles, agricoles ou forestières au sens de l'article L122-1-1 du code rural et de la pêche maritime. 👉 Pour limiter l'artificialisation des sols et maitriser la consommation d'espace naturel, les terrains favorables pour ce type d’installation sont les terrains dégradés (friches industrielles, anciennes carrières…) et les zones déjà anthropisées (parkings, toitures…) mais en aucun cas les espaces naturels et boisés. 👉 Nous ne pouvons plus accepter AUCUNE dérogation à la destruction d’espèces protégées à l’ère de la 6ème extinction de masse du vivant. Le défrichement de plus de 9 hectares aurait un impact fort sur la biodiversité, notamment sur les espèces locales*, avec la destruction illégale d'espèces protégées. (*des oiseaux comme l'Alouette lulu ou la Huppe fasciée ; des chiroptères comme la Barbastelle d'Europe ou le Petit Rhinolophe ; des mammifères comme la Genette commune ou le Hérisson d'Europe ; des reptiles comme la Vipère aspic ; des insectes... ) 👉 Par défrichement, il faut comprendre "déforestation" avec retrait des souches. La déforestation a pour effet de rompre l'équilibre systémique de la forêt en exposant à la sécheresse des milieux naguère sous couvert. Les bois et forêt forment un microclimat favorable à la rétention d'eau par les sols (eau verte). En ces périodes de sécheresses successives et d'épisodes caniculaires au cours desquels notre territoire connait régulièrement des restrictions d'eau voire des coupures sur certaines communes (Clansayes, Montségur-sur-Lauzon...), il est urgent de prendre conscience de l'importance de préserver les espaces naturels et les zones boisées. Les forêts et zones boisées participent au cycle de l'eau et jouent un véritable rôle pour la préservation de cette ressource. Elles participent à ce cycle en contribuant à l'évaporation de l'eau qu'elles reçoivent par les précipitations, et ce, au cœur même des territoires. Au cours de ces cycles, l'eau est stockée dans les sols et alimente les nappes phréatiques. Il est donc de notre devoir de préserver ce précieux commun naturel qu'est l'eau.
    2 388 sur 3 000 Signatures
    Créée par Collectif pour la sauvegarde des forêts drômoises ". Picture
  • Wauquiez assèche Natura 2000, agissons !
    Outils fondamentaux de la politique européenne de préservation de la nature, les sites Natura 2000 visent à éviter les activités préjudiciables à la biodiversité en privilégiant la recherche d’une gestion équilibrée et durable des espaces concernés. La démarche repose sur la participation, le dialogue et la concertation de l’ensemble des habitants et habitantes, acteurs et actrices des zones sélectionnées intervenant dans les domaines tels que : l’écologie, l’agriculture, le tourisme, la chasse, l’économie et le social. La région AURA est la seule à proposer la suppression des subventions européennes destinées au fonctionnement des zones Natura 2000. Sans votre soutien, d'ici peu de temps, le vote du budget 2023 de la Région AURA entérinera la décision destructrice de Laurent Wauquiez, avec pour conséquences : ❌ la mise en danger des zones Natura 2000, 266 sites naturels, soit 938 450 hectares (13% de la surface totale de la région), et plus de 2000 espèces animales et végétales protégées. ❌ la suppression de 100 à 200 emplois équivalent temps plein : chargé·es de mission, animateurs·trices... 📣 C'est pourquoi au côté de 27 organisations, nous demandons à la Région AURA de rétablir la totalité de ces crédits européens en faveur des zones Natura 2000. ✊ Ensemble, nous pouvons faire reculer Laurent Wauquiez et sauvegarder un formidable outil de dialogue et de protection de la biodiversité qui a fait ses preuves depuis des dizaines d'années. Signez la pétition et changez la donne !
    16 917 sur 20 000 Signatures
    Créée par Greenpeace Clermont-Ferrand Picture
  • Incendies, climat, biodiversité : STOP aux lanternes volantes !
    LES LANTERNES VOLANTES PEUVENT PROVOQUER DES INCENDIES Pour limiter le risque d’incendies (1), dans un contexte de sécheresses, de plus en plus de collectivités en viennent à devoir interdire le lancer de lanternes célestes sur leur territoire (dites aussi volantes, chinoises ou thaïlandaises). Cet été 2022, c’est en autres le cas de la Loire, du Calvados, de la Lozère, de l’Ille et Vilaine, etc. Bien sûr, la loi oblige toujours à déclarer les lancers de lanternes volantes un mois avant l’événement à la préfecture. Mais comment tous les contrôler dans une période estivale favorable aux festivités et notamment aux mariages ? Est-ce un risque qui mérite d’être pris ? Lâcher une lanterne enflammée, c’est perdre le contrôle du feu. LES INCENDIES SONT UN DRAME POUR LES FORÊTS, MAIS AUSSI POUR LE CLIMAT Les images de feux de forêt qui ont dévasté la France cet été ont choqué les Français et ont eu un effet désastreux sur le climat. Une forêt qui brûle, c’est un puits de carbone qui disparaît (2) mais c’est surtout des émissions de CO2 qui s’envolent : tout le CO2 séquestré dans les arbres pendant des centaines d’années est rejeté dans l’atmosphère en quelques minutes seulement. LES LANTERNES VOLANTES SONT DES DÉCHETS NON COMPOSTABLES ET DANGEREUX POUR LA FAUNE Parce que c’est la loi, pour pouvoir s’envoler sans brûler, elles doivent être “composées de matériaux non susceptibles de s’enflammer”, qui mettront du temps à se dégrader. Et parce que c’est comme cela qu’elles sont faites, elles ont aussi une structure métallique, qui peut s’avérer dangereuse pour les animaux. Autrement dit : les lanternes célestes sont des déchets dangereux qui s’envolent et finissent par tomber sans qu’on puisse savoir où. Dès lors, leur simple utilisation semble contraire à plusieurs articles existants dans la loi française, notamment le Code Pénal (article R632-1 qui interdit l’abandon de tout objet dans la nature) et le Code de l’Environnement (notamment article 541-2 qui tient tout producteur de déchets responsable de leur gestion jusqu’à leur élimination ou valorisation finale). Dans un contexte de multiplication d'épisodes de sécheresse, de dérèglement climatique et de lutte contre les déchets dangereux, il est donc temps d’interdire l’utilisation et la vente de lanternes volantes partout en France, toute l’année. Une mesure simple qui peut éviter beaucoup. ....... (1) En Allemagne au Nouvel An 2020, des lanternes avaient par exemple provoqué l’incendie d’un zoo. En France, on trouve des événements similaires sur Twitter par exemple : https://twitter.com/longbeachrpg/status/1521359592822820865 ou https://twitter.com/The_Ulfric/status/1461669915216203778 (2) Un puits de carbone est un réservoir naturel qui absorbe les émissions de CO2. On estime qu’¼ des émissions est absorbé par les océans, ½ se retrouve dans l’atmosphère, et ¼ est absorbé par les arbres grâce à la photosynthèse. (source GIEC)
    203 sur 300 Signatures
    Créée par Claire B.