• STOP au projet de classement de 22 300 m² en zone à urbaniser à Orcet
    Le PLUi (Plan Local d'Urbanisme intercommunal) de Mond'Arverne Communauté prévoit le reclassement à Orcet de 2,23Ha actuellement classée agricole (A) en zone à urbaniser (AUB) ; reclassement s’accompagnant d’une Opération d’Aménagement Programmée dite « O.A.P. de la rue des vergers » prévoyant un front bâti avec activités (non précisées) et de l’habitat. Nous sommes opposés au classement en zone à urbaniser sur cette zone pour les raisons suivantes : - Suppression de terres cultivables : cette surface est actuellement composée de jardins familiaux et de champs, le projet entrainera une perte définitive de ces terres nourricières. - Suppression d’une zone d’intérêt environnemental : les champs sont entrecoupés de haies et bosquets et le secteur est proche de l’Auzon. Cette zone fait partie de la trame verte et bleue, réseau permettant aux espèces animales de s’alimenter, se reproduire, se reposer et assurer ainsi leur cycle de vie. - Création d’activités délocalisées par rapport aux lieux de vie du village : la localisation d’activités à cet endroit entrainera une pérennisation de l’usage de la voiture (situation le long d’une route et éloignée de l’école, halte-garderie, maisons senior) avec les conséquences connues sur le climat et la santé et un risque d’abandon progressif des activités du centre bourg « moins accessibles » en voiture. - Imperméabilisation des sols : les sols naturels seront recouverts par des revêtements et des bâtiments entrainant une artificialisation des sols. Les conséquences sont l’augmentation des risques d’inondation (limite de la zone inondable de l’Auzon), la pénurie d’eau (infiltration des sols réduite, impact possible sur la zone humide limitrophe) et de réchauffement (ilot de chaleur créé par les surfaces artificialisées) - Impact sur le paysage : la zone est longée par un chemin de petite randonnée permettant une vue dégagée sur le bourg d’Orcet. Celui-ci ne sera plus du tout visible depuis ce chemin. Le projet dégradera l’entrée du lotissement des Queuilles (intérêt paysager du parc et de la bâtisse du château). Le processus d'élaboration du PLUi arrive sur les phases finales d'élaboration: il est urgent de se mobiliser! Auteur : Collectif stopurba63
    775 de 800 Signatures
    Créée par StopUrba63
  • STOP aux coupes rases de forêts sur le massif du Rouvergue
    Après les coupes rases de plus de 18 ha constatées en 2021 sur le massif du Rouvergue, de nouvelles coupes rases sont en cours en ce printemps 2022 à Chantemerle lès Grignan! Ces destructions récurrentes sont une catastrophe écologique pour diverses raisons: 1. La destruction d'un patrimoine archéologique très abondant en pierre sèches témoignant de différents aménagements et utilisations du plateau au cours de siècles (bories et murs en pierre sèches ) 2. Le Plateau du Rouvergue offre une ressource pastorale très intéressante pour les troupeaux. Ainsi, moutons et chèvres du Rove cohabitent sur ce massif qui est sous la menace de ces coupes rases 3. Outre son avantage esthétique et paysager, le massif forestier en péril joue un rôle indispensable au bon fonctionnement de nos territoires: >> Il protège les sols contre l’érosion grâce à l’enracinement des arbres en profondeur >> Ces espaces boisés limitent la hausse de la température localement >> Les arbres permettent le stockage du carbone, et aini sont la meilleure solution à court terme et la moins coûteuse pour tenter de limiter les effets du changement climatique >> Il participe à la préservation de la ressource en eau en facilitant sa rétention pour l’alimentation des sources et nappes phréatiques; ainsi que la qualité de l’eau par son rôle de filtration naturelle. >> Il est un lieu de ressource de nourriture, un lieu de reproduction, de refuge et de vie pour de nombreuses espèces animales et végétales protégées. En effet, Le plateau du Rouvergue est classé en Zone Naturelle d’Intérêt Floristique et Faunistique de type1(ZNIEFF1) https://inpn.mnhn.fr/docs/ZNIEFF/znieffpdf/820030187.pdf Pourquoi ces destructions organisées, récentes et méthodiques de zones forestières alors que leur rôle dans la préservation de notre environnement et de nos paysages constitue notre bien commun, à préserver pour notre qualité de vie et celle de nos enfants ? Pourquoi ces destructions effectuées depuis fin mars, circonstance aggravante, en pleine période de reproduction pour la faune sauvage ? ................................................................................................................................................. Ces coupes rases participent et accélèrent le réchauffement climatique qui se traduit par la multiplication des périodes d'alerte sécheresse (4 des 5 dernières années). L'année 2022 s'annonce particulièrement difficile. .................................................................................................................................................
    4 969 de 5 000 Signatures
    Créée par Collectif pour la sauvegarde des forêts drômoises ". Picture
  • Montpellier : Contre le projet immobilier destructeur !
    J'habite Montpellier à Port Marianne. J'ai vu sur ce superbe jardin avec magistral micocoulier, un olivier, plusieurs fruitiers, feuillus et résineux. Ce jardin abrite à lui tout seul plusieurs espèces de passereaux comme des moineaux, rougequeues noir, verders, tourterelle, merle, pie et des groupes d'étourneaux lors des migrations. J'ai même pu faire la constatation (sonore) deux années de suite qu'il y avait des chouettes hulottes qui passaient le soir à la recherche d'un partenaire. Aujourd'hui ce petit espace de biodiversité niché entre les résidences va être rompu. Ils ont pour projet de couper les arbres pour construire la nouvelle résidence nommée Australis. Je ne sais pas quoi faire, je ne peux pas rester les bras croisés ça fait 10 ans que j'habite cette ville et j'ai vu trop de jardins rasés pour du béton. Le maire élu avait promis d'arrêter les constructions abusives au profit d'une ville plus verte, une ville-parc. C'est l'occasion de revoir sa copie ! Pour que ce jardin puisse rester un réservoir à biodiversité et montrer qu'on peut penser des projets autour du vivant comme un potager urbain en lien avec l'association du quartier plutôt que des constructions de résidences qui nous éloignent les uns des autres.
    2 688 de 3 000 Signatures
    Créée par Catherine P.
  • Pour que le BIO ne disparaisse pas de nos assiettes !
    Pour arriver à l’équilibre financier entre les 2 productions, le bio doit être en moyenne payé 2,5 fois de plus à l’agriculteur. Et ce n’est pas prévu aujourd’hui ! Beaucoup d’agriculteurs bio pensent à repasser en agriculture conventionnelle dès la prochaine campagne, c’est à dire après les moissons… il est urgent d’agir, et d’arrêter les lobbys sur les «biocarburants » qui font flamber le prix des oléagineux.
    133 de 200 Signatures
    Créée par Maëlys B.
  • NON A LA BETONISATION DU CHEMIN DES ARMONETTES DE LA JAMAYERE à BRIGNAIS !
    A la mi-avril, nous découvrons des panneaux d’interdiction de passer pour piétons et des tranchées ouvertes pour travaux sur le chemin des Armonettes. Puis très vite, nous découvrons d’énormes bandes de bétons posées sur le sol. Aucune concertation, aucun arrêté ne précisent l’origine de ces travaux. Les riverains sont inquiets, perplexes, tristes. Certains pensent que ces travaux sont réalisés à la demande des agriculteurs pour pouvoir passer avec leur tracteur, mais ce n’est pas le cas ! Le chemin communal au doux nom de »chemin des Armonettes » traverse la propriété de la Jamayère en direction de Chaponost. Ce lieu 100 % agricole est un lieu privilégié, calme, tranquille bien apprécié des Brignairots et des Brignairottes. C’est un chemin à accès réglementé, seuls quelques propriétaires riverains peuvent accéder en véhicule avec une borne téléguidée. Les cavaliers, les vaches, les joggers, les familles avec leurs enfants, leurs chiens, les cyclistes viennent s’y promener, heureux d’être en pleine nature. Il est inconcevable d’accepter sans rien dire la dénaturation de ce lieu nature et paisible ! L’artificialisation des sols est aujourd’hui l’une des premières causes du changement climatique et de l’érosion de la biodiversité. Le ministère de la transition écologique français souhaite protéger les espaces naturels, en instaurant l’objectif de « zéro artificialisation nette » alias ZAN prévu par le plan Biodiversité. Il est demandé de consommer moins de terres naturelles et agricoles. Un sol bétonné est donc mort. Savez-vous qu’il faut 50 ans pour RENATURER les sols ? . En signant cette pétition, vous affirmez avec nous le plaisir de faire du vélo en pleine nature, sur des chemins de terre. Nous participons ainsi à la réduction de l’empreinte carbone. Or, les pouvoirs publics probablement poussés par un besoin exacerbé de sécurisation vont à l’encontre de cette logique en aménageant bien mais en aménageant trop, en créant des voies douces en béton, empreinte carbone maximum qui laisse des traces indélébiles chez Dame Nature. De plus, la descente de ce nouveau revêtement va être dangereux. Le ballast posé au milieu (gros cailloux anguleux, utilisé pour stabiliser les rails de voies ferrées) est très douloureux en cas de chute et donc non adapté aux piétons, aux chevaux, aux vaches. . En signant cette pétition, vous dites avec nous que d’autres solutions sont possibles comme la création d’une journée d’entretien annuelle participative pour maintenir le chemin en état dans la bonne humeur et la convivialité. Exemple : La journée annuelle de Nettoyage du Garon remporte tous les ans un vif succès. Aussi, il est interdit de modifier le paysage à moins de 500 mètres d’une bâtisse classée telle que la bâtisse La Jamayère, classée aux Bâtiments de France. . Enfin, cette artificialisation du sol aura des conséquences terribles sur la modification de l’écoulement naturel de l’eau pluviale qui humidifie les prairies de la ferme la Jamayère et qui la maintenait en zone humide (grenouilles, batraciens…). Conséquence, cette prairie va s’assécher. La chaleur sur le béton en plein été va réduire la fraîcheur entre les haies, les vaches auront moins d’herbes. Manifestez avec nous votre désapprobation d’un chantier de bétonisation d’un chemin rural situé dans un milieu agricole. Il faut aider et soutenir nos agriculteurs et agricultrices. Et pour finir sur une note poétique, voici un extrait du livre de Sylvain Tesson « les Chemins noirs » : Oh ! comme il eût été salvateur d’opposer une « théorie politique du bocage » aux convulsions du monde. On se serait inspiré du génie de la haie. Elle séparait sans emmurer, délimitait sans opacifier, protégeait sans repousser. L’air y passait, l’oiseau y nichait, le fruit y poussait. On pouvait la franchir mais elle arrêtait le glissement de terrain. A son ombre fleurissait la vie, dans ses entrelacs prospéraient des mondes, derrière sa dentelle se déployaient les parcelles. » Pour la Nature, Merci de signer cette pétition et de la diffuser le plus largement possible !
    767 de 800 Signatures
    Créée par Collectif de citoyen-nes Picture
  • Marseille bétonnée Stop à l'asphyxie
    J'ai 35 ans, le paysage Marseillais change je le vois évoluer puisque j'y suis née, on dirait Paris! Et ce n'est pas ce que je souhaite pour notre belle ville. L'espace doit conserver un équilibre entre les zones bétonnées et espaces naturels. Je vivais aux Escourtines dans le 11 ème quand j'étais petite, je pouvais aller dans la colline, il y avait un stade pour faire du football, un terrain de basket, j'en ai passé du temps dans ce stade à faire du vélo, lancer des ballons dans le panier, regarder l'eau de la rivière couler... Les futures générations qu'auront-elles en bas de leur immeuble? Une future super résidence! Heureusement, la colline est toujours là... Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres dans la frénésie de construction, au détriment du bien être (notre bien être=arbres, pelouse, fleurs)
    195 de 200 Signatures
    Créée par Cindy H. Picture
  • Stop au massacre imminent des bouquetins du Bargy !
    Les pouvoirs publics ont signé l’arrêté autorisant des abattages massifs et indiscriminés dès ce printemps. Ils n’ont pris en compte ni l’avis défavorable du Conseil National de Protection de la Nature, ni les 84% d’avis défavorables émis par les citoyens et associations lors de la consultation publique. Comme souvent, ils ont privilégié la protection des filières économiques de la viande bovine et du lait cru, et les bouquetins du Bargy vont en payer le prix fort. A l'heure de l'urgence écologique et de la sixième extinction de masse, cette décision est inadmissible ❗ LA RÉPONSE DE FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT ET DE SES PARTENAIRES Le taux d’infection des bouquetins à la brucellose est proche du niveau d'extinction naturelle. Il a été divisé par 10 en 5 ans. En se basant sur l'avis des scientifiques, France Nature Environnement et ses partenaires préconisent depuis des années de mener de solides campagnes de captures-contrôles, avec euthanasie des seuls animaux séropositifs, et que les zones de pâture du cheptel domestique soient nettement séparées de celles occupées par la faune sauvage. Une population sauvage ne se traite pas de la même manière qu’un cheptel domestique. En plus d'être d'une grande cruauté, les tirs pourraient s'avérer totalement inefficaces, voire même contre-productifs. Le plus grand risque est que les animaux survivants s’éparpillent et exportent la brucellose vers les Aravis ou les Glières. Alors pour assurer un risque zéro pour la filière bovine, faut-il massacrer les bouquetins, espèce emblématique protégée ? La réponse est non ! France Nature Environnement vient de lancer un recours juridique avec plusieurs associations amies (LPO, ASPAS, OneVoice, Animal Cross et AVES) pour qu’il n’y ait pas d’abattages indiscriminés de bouquetins sains. Les tirs doivent commencer au mois de mai. Il y a urgence. Signez cette pétition pour faire annuler la décision des pouvoirs publics, et aidez-nous à empêcher le massacre !
    16 088 de 20 000 Signatures
    Créée par FNE Haute-Savoie Picture
  • Oui à la renaturation de la rivière Genil à Grenade, Espagne
    Depuis les travaux réalisés dans les années 90 du siècle dernier, la rivière Genil qui traverse la ville de Grenade est un petit ruisseau qui coule sur une chape en béton. Un fleuve sans végétation sur ses rives, sans vie. Le projet de renaturalisation présenté par Ecologistas en Acción consistait à transformer ce vilain canal en une véritable rivière, laissant de la végétation sur ses berges. Ce projet a été approuvé en 2003, 2006 et 2017 mais n'a jamais été réalisé. En septembre 2021, un appel à subventions a été lancé pour promouvoir des actions visant à la renaturalisation et à la résilience des villes espagnoles par le fonds Next Generation. Cependant, le projet de Ecologistas en Acción n'a pas été soumis à cet appel, mais plutôt un projet préparé par ASITEC, pour EMASAGRA (une entreprise publique-privée). Et étonnamment, dans ce projet coûteux, la rivière n'est pas renaturalisée mais encore plus remplie de béton et transformée en une promenade urbaine sans arbres. Il est important que le projet réalisé par Ecologistas en Acción soit réalisé pour obtenir un espace vert dans tout le centre de Grenade. Cet espace vert réduira la température et la pollution, augmentera la biodiversité et permettra le bien-être de la population.
    92 de 100 Signatures
    Créée par Céline N.
  • Non à la bétonisation du Vallon du Salut !
    La création d’un nouveau lotissement risque de défigurer le Vallon du Salut (Bagnères-de-Bigorre), site exceptionnel. Le vallon du Salut est un lieu privilégié de promenade des Bagnérais et Bagnéraises ; de nos hôtes (familles, amis, touristes, curistes). Salut, les allées Maintenon sont un lieu partagé, intergénérationnel, où tous les genres se croisent, ouvert à toutes et tous. Il abrite une faune et une flore très riches ainsi que le CPIE Bigorre-Pyrénées et le conservatoire Botanique National Pyrénées. La construction de 10 pavillons au cœur de ce site exceptionnel est de nature à porter atteinte à sa beauté et à son calme. Nous avons la chance d’avoir ce site exceptionnel à deux pas de la ville, n’est-il pas important de le conserver en l’état pour le bien-être et le repos de toutes et tous ? L’étroitesse des voies reliant le centre ville au vallon du Salut et aux lotissements qui le jouxtent ne permet pas de supporter l’augmentation d’une circulation déjà problématique. Alors qu’on se penche sur les mobilités pour un meilleur partage des espaces, on accentuerait un point noir déjà connu ! Nous désirons des accès partagés et sécurisés pour tous, pas un accroissement des problèmes existants. Le permis d’aménager N° PA 065 059 22 00001 déposé le 7 février 2022 au service urbanisme de Bagnères-de-Bigorre est une atteinte à ce site remarquable. Alors que l’on s’achemine vers une révision du PLUi (plan local d’urbanisme intercommunal) de Bagnères-de-Bigorre dans les années à venir, la répétition des problèmes et des résistances liées au Vallon de Salut et ses abords devraient inciter les services d’urbanisme et les élu-es à une position d’attente en refusant tout nouveau projet. Nous appelons la population à dire NON à cette construction qui nuira fortement à notre environnement et à la qualité de ce site exceptionnel. Soyez nombreux à signer la pétition, à nous rejoindre pour conserver l’intégrité du site.
    1 250 de 2 000 Signatures
    Créée par La Voix Verte Picture
  • Non à la destruction de la Cascade et de sa biodiversité exceptionnelle !
    Nous, Collectif pour la Sauvegarde de la Chaussée du Moulin de Paillès, sommes déterminés à lutter contre un projet inutile et contre-nature qui va défigurer le paysage et détruire la biodiversité. Aujourd’hui, seule la Préfète de l’Aveyron a le pouvoir d’interdire ce projet en ne signant pas l'arrêté préfectoral autorisant la destruction de ce lieu magnifique. Aidez-nous à obtenir l’annulation d’un projet écocide biaisé par des intérêts financiers. Ce projet comporte la création d’une Zone à Expansion de Crues (ZEC) impliquant la destruction inutile de la Chaussée du Moulin de Paillès construite en 1661. L’enquête d’utilité publique qui a conclu à la destruction de la cascade (février 2022) a manifestement été orientée vers la seule obtention par le maire d’une subvention publique de 1,3 million ; l’enquêteur restant sourd à tous nos arguments notamment d’experts. 🆘 La destruction de la Chaussée est désormais suspendue à un arrêté préfectoral imminent, il y a urgence à agir ! Pour une réduction ridicule, lors des crues sévères du Cernon, de la hauteur d’eau (quelques centimètres) au niveau des 4 ou 5 habitations construites en zone inondable dans le lit majeur, ce lieu magnifique, aménagé en 1661 sera détruit, impliquant par arrêté : ❌- l'arrachage et le dessouchage de 1800 arbres (dont une essence rare protégée : le peuplier noir) ; ❌- la destruction de l'habitat des plusieurs espèces protégées (loutres et castors d'Europe) ; ❌- le reprofilage et le curage du lit de la rivière, le Cernon, sur 670 mètres linéaires en incisant le lit mineur de la rivière et en enlevant plus de 70 000 m3 de matériaux ; ❌- la création d'une ZEC sur 3 hectares de parcelles agricoles fertiles en creusant un trou sur 15 000 m² et en enlevant 13 000 m3 de matériaux ; ❌- la destruction de la chaussée de moulin de Paillès construite en 1661 (patrimoine archéologique et affectif des Saint-Georgiens). Pourtant, de leur propre aveu, les promoteurs du projet de ZEC reconnaissent que le gain sur les rares crues ne serait que de quelques centimètres. Le parcours de santé, le cheminement piétons et la passerelle, dérisoires aménagements proposés en contrepartie par l’Agence de l’Eau Adour-Garonne ne sauraient compenser les dégâts irréversibles sur un patrimoine que la nature a mis des centaines d’années à constituer. Alors que nous devons protéger la biodiversité et lutter contre le dérèglement climatique, il est encore plus inacceptable de détruire cette réserve de biodiversité. 🛑 Nous demandons à Madame la Préfète de l’Aveyron de rejeter immédiatement le projet. DITES NON A LA DEFIGURATION ET A LA DEVITALISATION DE CE PAYSAGE MAGNIGIQUE ! SIGNEZ LA PETITION ! MERCI DE VOTRE SOUTIEN !
    4 670 de 5 000 Signatures
    Créée par Collectif pour la Sauvegarde de la Chaussée de Saint-Georges-de-Luzençon (12100)
  • Non à l'industrialisation et à l'appropriation de la mer des Pertuis par des intérêts privés
    🐟🌊 En pleine zone Natura 2000 et au cœur du Parc Naturel Marin de l’Estuaire de la Gironde et des Pertuis charentais censés les protéger, à proximité immédiate du Fort Boyard, se développe depuis 10 ans un projet de dimension agro-industrielle de culture de moules et d’huitres sur filières : ce sont 50 km de câbles tendus en surface au moyen de 15 000 bouées faisant obstacle à la navigation et à la libre circulation d’espèces protégées, 1000 blocs de béton de 2,5 à 4 tonnes immergés à proximité immédiate d’une des plus belles plages d’Europe, déjà gravement impactée par la culture extensive des moules sur bouchots. Alors que le projet a été rejeté par la population lors des enquêtes publiques, il se développe avec le soutien de l'Etat, sans débat sur le fond, sans concertation et sans étude d’impact, en violation de la Directive Habitat. ❌🌊 Nous disons stop à l’appropriation de cet espace naturel unique et fragile du domaine public maritime par des intérêts privés bénéficiant à quelques-uns, au détriment des petits artisans, du tourisme et des multiples usagers de la mer ! Des zones démesurées d'autorisation de l'aquaculture ont été définies dans les Pertuis charentais et il y a bien d'autres périls qui pèsent sur leurs espaces naturels fragiles et leur biodiversité (voir la carte sur le blog de l'APLIMAP) : chalutage dans la zone des 3 miles dont l’effet destructeur pour les habitats et pour de nombreuses espèces marines est avéré, pollution des fleuves et de la mer participant à la baisse des rendements de la conchyliculture et de la pêche, extension du port de la Rochelle responsable de nombreuses pollutions et de dangers inhérents à la circulation accrue des grands navires industriels, extraction de granulats susceptibles de déstabiliser les fonds marins… ⏩ Les protections actuelles (zone Natura 2000, Parc Naturel Marin…) ne sont pas à la hauteur de ces enjeux. Les décisions prises au cas par cas négligent les interactions environnementales, sociales et économiques des projets présentés successivement. 📣 Nous voulons un aménagement concerté, écoresponsable et durable des espaces maritimes et littoraux des Pertuis charentais en coresponsabilité entre l’État, les élus et tous les usagers de la mer. ⏩ Seul un renforcement important de la protection des Pertuis charentais permettra de préserver un des plus beaux milieux naturels de la façade atlantique des nombreux périls qui le menacent.
    3 368 de 4 000 Signatures
    Créée par Association APLIMAP Picture
  • Sanctuarisons les terres agricoles : disons stop au béton !
    Le chiffre est désormais connu : l'équivalent d'un département français disparaît tous les 8 ans sous les coups des pelleteuses et bétonneuses. Cette urbanisation galopante ne peut pas être imputée qu’à l’augmentation de la population : depuis les années 1980, l’urbanisation augmente trois fois plus vite que la population, faisant de la France un des pays européens qui bétonne le plus frénétiquement son territoire. L’Île-de-France fait ainsi office de mauvais élève en urbanisant 590 hectares par an. Une région dans laquelle sommeillent pourtant 4 200 hectares de friches. Le dernier rapport de Terre de liens montre que cette dynamique se poursuit dangereusement. Malgré les engagements politiques nombreux, l’urbanisation s’étend partout et accroît la vulnérabilité des territoires : fragmentation des paysages, destruction des écosystèmes et de leurs services associés, destruction des emplois agricoles, vulnérabilité accrue aux catastrophes naturelles (inondations, canicules/sécheresses, pollutions, etc.). La dépendance alimentaire française a doublé en 20 ans pendant que les terres agricoles subissent les ⅔ de l’urbanisation : continuer à urbaniser ces terres, c’est éloigner toujours plus la perspective de notre sécurité alimentaire. Notre résistance aux effets du changement climatique et aux crises géopolitiques passe par la sanctuarisation immédiate de cette précieuse ressource. Bétonnés par les aménageurs qui y voient uniquement une ressource foncière à valoriser, les sols sont pourtant le socle de la vie : ils abritent en leur sein un quart des espèces vivantes sur notre planète et permettent le développement de toutes les espèces faunistiques et floristiques terrestres. Ils sont également essentiels aux cycles biogéochimiques : 3ème puits de carbone au niveau mondial, ils jouent un rôle majeur dans la régulation du climat, l’amélioration de la qualité de l’eau et de l’air ainsi que la réduction des pollutions. Enfin, ils ont un rôle prépondérant pour faire face aux catastrophes naturelles : alors qu’1m3 de sol poreux peut contenir entre 100 et 300 litres d’eau, l’imperméabilisation les prive de leur capacité de rétention, démultipliant le risque et les conséquences des inondations. Le rapport du GIEC nous rappelle que la planification urbaine est un outil majeur pour la mise en place d’un développement résilient, au lieu de la bétonisation déraisonnée qui a cours sur notre territoire. Préserver les terres naturelles et agricoles au sein de systèmes agroécologiques, c’est permettre à la biodiversité de s’épanouir, réduire les risques environnementaux et générer des bénéfices pour la santé physique et mentale. Ces espaces nourrissent notre culture et font partie de notre patrimoine commun. Si la loi climat et résilience a entériné l’objectif du zéro artificialisation nette en 2050, cet horizon déjà trop lointain est pourtant menacé par la mobilisation des lobbys du secteur de la construction. Ceux-ci demandent une dérogation permanente à l’encadrement de l’urbanisation, à l’occasion de la publication des décrets d’application. Nous demandons aux élus de ne pas céder aux pressions ! De silencieux, nos printemps sont en passe de devenir complètement artificiels. Il y a urgence, alors que les prochaines semaines se tiennent les élections législatives, signez pour demander leur sanctuarisation !
    5 650 de 6 000 Signatures
    Créée par France Nature Environnement Ile de France Picture