• NON à la nouvelle zone industrielle de Hoerdt, avec l'EPSAN, de Reichstett jusqu'à l'autoroute
    Les élus de la Basse Zorn ont voté "POUR" un projet de réalisation d'une nouvelle zone industrielle qui s'étendrait de Reichstett jusqu'à l'autoroute de Hoerdt, en englobant l'hôpital de Hoerdt. Au départ le sujet ne comporte que la réhabilitation de l'hôpital EPSAN. Mais ne trouvant personne intéressé pour le moment, et aucune idée de réaffectation de ce site magnifique et riche d'une biodiversité incroyable, les élus ont accepté de sacrifier l'hôpital et les terres agricoles autour à l'entreprise Brownfields. Cette nouvelle zone propulserait l'ensemble avec les nombreuses zones existantes autour, au rang de "plus grande zone d'activité du grand Est". Faisons savoir aux élus que ce n'est pas le bon choix, et qu'il y a d'autres solutions. merci de SIGNER cette pétition pour stopper ce projet! demain il sera trop tard... Vous pouvez consulter le site www.bassezornvivant.fr et écrire un mail à [email protected] pour avoir plus d’informations.
    1 332 de 2 000 Signatures
    Créée par vivant b.
  • Biodiversité et agriculture menacées à Plobsheim par Europa Park
    L’entreprise allemande détentrice du parc d’attractions Europa Park n’ayant pas trouvé de terrain de son côté de la frontière, elle souhaite établir des studios de création 3D, une résidence d’artistes et un siège social français à Plobsheim, sur des terres pour l’instant végétalisées et inconstructibles, avec le soutien de la commune et de l’Eurométropole de Strasbourg. Cette installation se ferait au détriment de la biodiversité, sur une zone définie comme « écologique ou paysagère sensible à préserver » au Schéma de cohérence territoriale de Strasbourg (Scoters) et dans un corridor écologique de la trame verte et bleue. A protéger: une végétation typique des zones humides du Ried, et de nombreuses espèces comme le lézard des murailles, le faucon hobereau ou la pipistrelle commune. Le recul des habitats sauvages et la perte vertigineuse de la biodiversité nous entraînent dans une ère pandémique: il semble impensable de sacrifier encore de l’espace naturel à des intérêts privés, aussi innovants soient-ils. Cette arrivée au milieu des champs ferait aussi perdre des cultures à quatre agriculteurs, dont un paysan bio qui vend ses farines aux habitants et aux boulangers. Nous pensons qu’il est urgent au contraire de renforcer la souveraineté alimentaire du territoire, d’encourager les producteurs locaux, de respecter le travail de conversion des sols, et de ne plus sacrifier de terres agricoles autour de Strasbourg. L’implantation de cette entreprise trouvera de vraies performances écologiques en se réalisant sur un terrain déjà artificialisé comme il s’en trouve à 8km, au parc d’innovation d’Illkirch, certes un peu moins « naturel et isolé » que ne le rêve la société. La commune de Plobsheim n’a rien à perdre à l’abandon de cette installation: ni les 15 à 50 emplois de niche, a priori pas destinés à ses habitants, ni les rentrées financières qui se limiteraient à la taxe foncière pour les 2,9ha. Elle a au contraire tout intérêt à préserver ses paysages, sa petite faune et sa production alimentaire, qui sont sans doute ses meilleurs atouts face aux défis d’aujourd’hui. Alors que nos voisins allemands du Bade Wurtemberg ne concèdent plus d’espaces à artificialiser au groupe familial Mack International, cessons, nous aussi, de céder nos terres alsaciennes. Exprimons-nous avant qu’il ne soit trop tard. D’autant que d’autres projets se profilent en enfilade comme un immense complexe hôtelier dans le Ried voire un téléphérique!
    360 de 400 Signatures
    Créée par Sophie B.
  • Soutenez le classement du site de Grignon au titre des monuments historiques
    Le domaine de Grignon est vendu par l’Etat pour financer le déménagement d’AgroParisTech à Saclay. Le peu de transparence sur la vente et l’absence de concertation des riverains et de la communauté AgroParisTech nous ont contraints à nous mobiliser. Nous avons ainsi bloqué le campus pendant trois semaines pour protester contre les conditions de vente du site. Face aux difficultés à avoir accès aux projets des acheteurs, et face aux informations que nous avons sur leur volonté de morceler le site, nous tentons de protéger le domaine avant qu’il ne soit trop tard. Le domaine historique de Grignon (à savoir les terres agricoles, la forêt et les bâtiments construits avant 1941, entourés par 7 km de murs) est inscrit aux monuments historiques depuis 1941. Cependant, cette protection n’est pas suffisante: elle est très peu contraignante pour l'entretien des bâtiments, n'empêche pas le morcellement du site et est relativement facile à annuler. Une procédure de classement a déjà été évoquée en 2020 mais le dossier n’a pas été retenu pour des raisons inconnues. Afin d’obtenir une garantie d’obligation de conserver l’authenticité et l’intégrité du domaine historique et naturel, nous avons envoyé une demande de classement auprès de M. Jean-François Hébert, Directeur général du patrimoine et de l’architecture et à M. Albéric de Montgolfier, président de la Commission Nationale du Patrimoine et de l’Architecture (CNPA). Nous réaffirmons par ce mouvement notre attachement au domaine de Grignon et à ses atouts historiques, scientifiques et écologiques. L'intérêt de ce site porte bien au-delà de l’enceinte d’AgroParisTech. Les enjeux mis en cause concernent toutes celles et ceux qui souhaitent voir se développer des projets d’avenir en termes d’écologie, d’éducation et de culture. Préservons le patrimoine! Devenons des citoyen.ne.s engagés pour le bien commun! Pour plus d'informations, vous pouvez consulter notre site internet https://sauvonsgrignon.fr/ ou notre vidéo de présentation du domaine https://youtu.be/4syoAHtfgQM
    1 287 de 2 000 Signatures
    Créée par Rose F.
  • Non à la rocade Sud de La Roche-sur-Yon
    Quartier de Saint-André d'Ornay à La Roche-sur-Yon (Vendée), la densité du trafic pose problème.  Mais la rocade Sud n’est pas la solution, au contraire : elle est un problème de plus et à l’heure de l’urgence climatique une aberration écologique ! Créer cette rocade ce serait :  -  saccager la Vallée de l’Ornay, sa faune et sa flore, sacrifier des terres agricoles,  artificialiser des sols précieux et priver de tranquillité riverains, randonneurs et promeneurs -  déplacer le problème  -  amener à brève échéance des pressions en termes d’urbanisation de la zone.  Nous demandons l’arrêt immédiat des travaux engagés, au nom de l’urgence climatique et environnementale. Nous demandons par ailleurs que soit respecté et renforcé l’arrêté municipal interdisant la traversée de Saint-André d'Ornay aux poids lourds (sauf desserte locale). Nous demandons enfin que soient engagées une vraie réflexion sur la mobilité à l’échelle de l’agglomération de La Roche-sur-Yon, en y associant les habitant·e·s. Nous n’avons pas de planète B. NON au petit contournement sud de La Roche-sur-Yon, OUI à une solution alternative efficace et durable !
    617 de 800 Signatures
    Créée par Collectif Sauvons la vallée L'Ornay
  • Protégeons le site de Grignon: appuyons la transition écologique, conservons notre patrimoine
    Le site de Grignon, au cœur des Yvelines, est un atout précieux de notre patrimoine. Le château construit au XVIIème siècle, le parc de 290 ha, la forêt et son arboretum sont aujourd’hui mis en danger par la privatisation du site. Nous avons jusqu’au 26 mars pour mettre en pause ce processus de vente dont l’appel d'offres semble destiné à favoriser des promoteurs immobiliers (comme Altarea Cogedim et Novaxia qui font partie des acheteurs retenus). Tous les projets de ces acteurs restent opaques, excepté le projet Grignon 2026 dont le contenu a été rendu public. Nous déplorons l’absence de collaboration avec les étudiants, les chercheurs et professeurs, le personnel AgroParisTech et les habitants de Thiverval-Grignon quant au rachat du site. Nous sommes pourtant impliqués, et désirons pouvoir peser en faveur de projets protégeant et valorisant le site exceptionnel de Grignon. Nous demandons : -L’interruption du processus de vente avant la date butoir du 26 mars. -L’ouverture du dialogue avec le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie, vendeur du site et lui-même ancien élève de Grignon, et avec le Ministère des finances afin qu'une réévaluation des critères de choix concernant la vente soit co-construite avec les enseignants-chercheurs, les étudiants, le personnel d'AgroParisTech et les habitants de la commune. -La transparence sur les candidats et leurs projets. -La transparence sur le jury et ses compétences en termes d’évaluation écologique et agronomique des projets. Face à l’absence de discussion possible, un blocage étudiant a été voté à la majorité absolue lundi 15 mars lors d’une assemblée générale. Nous sommes aujourd’hui plus de 300 étudiant.e.s de l’école réunis au travers de ce mouvement pacifique, censé établir un dialogue qui aurait dû être instauré depuis longtemps. De plus, ce projet de privatisation du site de Grignon va à l’encontre des objectifs affichés du gouvernement contre l’artificialisation des sols. L'intérêt de ce site porte bien au-delà de l’enceinte d’AgroParisTech. Les enjeux mis en cause concernent toutes celles et ceux qui souhaitent voir se développer des projets d’avenir en termes d’écologie, d’éducation et de culture. Citoyen·ne·s qui partagez nos préoccupations pour un avenir durable, opposez-vous à la privatisation du site de Grignon et signez la pétition !
    7 426 de 8 000 Signatures
    Créée par Stop Privatisation Grignon
  • l'eau est un bien commun
    Depuis plus de 30 ans les climatologues disent bien, qu'avec le dérèglement climatique, il n'y aura pas moins d'eau mais une dégradation de la répartition annuelle des pluies : inondations l'hiver et sécheresse l'été, Tous les ans les indemnités sécheresses et inondations coutent des milliards aux contribuables (sans parler des vies humaines ... ) alors qu'avec quelques millions on résoudrait en même temps les deux problèmes. Sans oublier l'énergie propre que peut fournir une turbine associée à une retenue, en France nous avons largement de quoi doubler notre production hydroélectrique ! C'est le climat qui a besoin d'eau et de végétation l'été. Le secret d'un bassin hydrologique en bonne santé c'est sa densité végétale (la référence étant la forêt de feuillus), plus on génère de biomasse plus on augmente le pouvoir de rétention d'eau des sols et donc de filtration, plus la densité végétale est importante et plus on alimente le cycle des pluies. L'eau est un bien commun qui commence par la pluie, les particuliers ont l'obligation d'infiltrer les pluies à la parcelle, les champs infiltrent toutes les pluie (même si on peut admettre quelques ruissellements épisodiques dans certaines parcelles quand justement les nappes sont pleines et qu'il faudrait capter ces ruissellements dans des réserves collinaires pour éviter les inondations ... ) , il n'y a que les villes qui rejettent 90% des pluies en rivières pour diluer les polluants des stations d'épuration, et c'est totalement illégal ! 80% des stations d'épurations françaises ne sont pas aux normes et polluent les rivières, avec la loi écocide tous les rejets de polluants (même dilués dans les rivières...) seront interdits, il faudra recycler l'eau dans les sols et donc la donner à ceux qui en ont besoin pour nourrir la population : les agriculteurs !
    52 de 100 Signatures
    Créée par laurent d.
  • Stop Panhard à Sens
    Nous appelons les Sénonaises et Sénonais, toutes et tous les habitantes et habitants des communes du Grand Sénonais, les commerçants, les artisans, les paysans du territoire à exiger l'abandon de ce projet. Le projet d’installation à Sens d’une plateforme logistique pour un mystérieux géant du e-commerce par la société Panhard est mené dans l’ombre, comme toujours, pour éviter les oppositions citoyennes : il a fallu des questions au conseil municipal du 23 novembre 2020 pour que quelques rares informations soient données. Ce que l’on sait : On parle de l’implantation d’une immense « plateforme logistique pour un géant du e-commerce » par le groupe Panhard, sur 40ha de terres agricoles. Les impacts néfastes qu’aurait ce projet sont nombreux : Destruction du patrimoine naturel et rural sénonais, dans la lignée des ravages déjà commis avec l’extension de la lèpre des zones commerciales et d’activité, alors même que des zones existantes périclitent. Nouveau recul de l’activité agricole, un atout majeur d’attractivité gaspillé. Augmentation terrible du trafic routier : Près de 1000 mouvements quotidiens Poids lourds, et plus de 2500 mouvements de « Véhicules légers », c’est-à-dire de grosses camionnettes Destruction des commerces locaux, au bout du compte, des pertes nettes d’emplois Nouveaux coûts de voirie et de réseaux récurrents pour la collectivité, qui devront être assumés quel que soit le destin de ce projet Pourquoi si peu de transparence et d’information publique ? Quels avantages fiscaux pour ce « géant » ? Quels bénéfices attendus en termes d’impôts locaux au regard des investissements initiaux et des coûts récurrents d’entretien des infrastructures ? Comparons avec un commerce « type » de notre ville, en termes d’imposition au m² ! Le principal argument des promoteurs de ce projet néfaste : les emplois créés. DES EMPLOIS CRÉÉS, VRAIMENT ? Ce véritable bouclier magique derrière lequel se retranchent les soutiens du projet est une illusion ! > 2000 emplois promis, ce sera dans les faits 200 ou 300, il suffit de voir ce qui s’est fait ailleurs > 1 emploi créé dans le e-commerce c’est 2,5 emplois détruits dans les commerces de proximité > Avec la Robotisation, à terme, c’est 0 emploi que nous aurons. > Des emplois précaires dans des conditions de pénibilité avérées : cadence de travail infernale imposée par des robot, pauses réduites, burn-out fréquents… C’est un rythme proprement inhumain. > Une rotation du personnel très élevée, les employés sont renouvelés très régulièrement, avec une formation minimale des salariés. > Aucune garantie sur la durée de cette activité   Comment cela se passe-t-il sur d’autres sites à deux pas de chez nous ? > A Savigny-sur-Clairis, à 25km de Sens, la base logistique de 57.000m² du promoteur FM Logistique pour le compte de Carrefour a fermé après seulement 2 ans. 300 emplois perdus. > A deux pas, Ibiden qui a touché des subventions de la région pour s’installer, part en Hongrie en 2018. 300 emplois perdus Et si on regarde sur la France entière, les exemples sont légion, et les opposants arrivent souvent à empêcher ces projets de se faire pour sauver leur patrimoine naturel et les commerces de proximité.
    835 de 1 000 Signatures
    Créée par Sens Ecologie & Solidarité E. Picture
  • STOP au bétonnage ​ des terres agricoles à HATTEN !
    La Communauté des Communes d’Outre Forêt a débuté une réflexion sur la modification du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal qui aboutirait à l’expropriation de ces paysans. Dans ce contexte URGENT la signature du plus grand nombre permettra d’exiger l’abandon de ce projet destructeur de la qualité de vie et des paysages apportant une augmentation dramatique du trafic routier. Liste des associations engagées au cotés de Hatten Demain :Collectif Vivre Demain (Association de Sauvegarde de la Vallée de l’Isch, Association Heron-Groupe Local Alsace Nature, Association Nature Alsace Bossue, Attac- Vosges du Nord, Confederation Paysanne du Bas-Rhin, Ecolieu Des Chats Perchés, Groupement Lpo -Wissembourg, Nature’Lich , Oasis Multi Kulti, Par Quoi Je Commence ?, Sel De L’outre Forêt, Youth For Climate Sarre Union, Les Batisseurs d’instants, Athlétisme Niederbronn Reichshoffen et environs, Ferme Bio Sommer) NaturaRhéna, Le Chaudron des alternatives, Climat 3f, Association Tiefenbach Environnement, ANV Cop21 Mulhouse, ANV Cop21 Strasbourg, Alternatiba Soultz, Extinction Rébellion Strasbourg, Réseau d'urgence Climatique Sud Alsace
    1 474 de 2 000 Signatures
    Créée par Collectif HATTEN DEMAIN A.
  • Préservons la colline de Sauveterre
    Sur les hauts de Sauveterre, il y a un plateau, où les habitants de la région viennent se promener et apprécier une vue quasiment à 360 degrés sur le Rhône, les châteaux de Châteauneuf du pape, Roquemaure ou encore Caderousse et le Mont Ventoux, les dentelles de Montmirail et même les Alpes. Alors, nous sommes là aujourd’hui pour empêcher que ce projet ne se fasse. Nous avons le bon sens de notre côté : détruire un espace naturel au nom de l’écologie ne tient pas debout. La transition écologique et les objectifs de la COP 21 ont un sens dans une politique de développement durable, mais c’est un prétexte à beaucoup de projets mal intentionnés. Pour ce qui est de la couverture au sol par des panneaux solaires, l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie), a donné les recommandations pour le choix de l’emplacement des dites centrales. 3 cas de figures : BASOL (sites pollués), BASIAS (anciens sites industriels) et BD TOPO (parkings). Et bien notre jolie colline ne rentre dans aucun de ces 3 cas de figure ! Oui oui, vous lisez bien, la colline de Sauveterre n’est pas considérée comme un lieu recommandé par l’ADEME. Pire encore, le premier commissaire enquêteur, expert indépendant, dans son rapport sur le PLU (Plan Local d’Urbanisme) de Sauveterre a donné un avis défavorable au projet de centrale. Or, le maire de Sauveterre est passé outre cet avis. Et avec la crise actuelle et la fermeture des salles de sport, les espaces naturels sont des espaces de liberté et de détente si précieux. Pour qu’on puisse continuer d’en profiter, ainsi que les générations à venir, nous avons besoin de votre mobilisation à tous, habitants de Sauveterre de Roquemaure et des communes avoisinantes mais aussi vous les amoureux de la nature et de la justice. Vous pouvez contacter le Collectif « Préservons la colline » qui répondra à toutes vos questions ou accueillera votre mobilisation. Facebook : https://www.facebook.com/groups/3135560439845258 Mail : [email protected]
    35 de 100 Signatures
    Créée par Christophe C.
  • Stop à la destruction de la plage de La Grande Motte
    Je demande aux élus de protéger la mer Méditerranée car il s’agit ici d’éviter que des produits toxiques la polluent : l’usine de construction de catamarans utilise des produits chimiques hautement toxiques. La sauvegarde de la plage du Grand travers et de la mer Méditerranée sont en jeu. Empêchons la destruction de cette plage (suppression de 3,5 hectares de plage) pour installer des hangars industriels qui utilisent des produits dangereux. Stop à la pollution de la mer Méditerranée, nous devons arrêter ce massacre !
    58 de 100 Signatures
    Créée par Juliet F. P.
  • La neige fond, les déchets ressurgissent !
    Malgré les remontées mécaniques, bars & restaurants fermés, nos montagnes ont vu un afflux de touristes laissant comme chaque année derrière eux un tas "habituel" de déchets dispersés à travers la nature. Ceux-ci ressurgissent avec la fonte de la neige, au détriment des cours d'eaux, de la faune et de la flore. L'objectif de cette campagne est de mobiliser un maximum de jeunes volontaires lors de leur temps libre, à faire une action concrète et de marquer le coup dans l'esprit des plus ignorants. Les beaux jours reviennent, profitez-en pour vous balader entre amis et de ramasser les déchets visibles, proposez un sac aux familles qui n'en ont pas, équipez-en votre voiture et ce sera déjà un beau geste, à notre échelle, pour l'environnement. Un rouleau de 10x30L environ 3€ en supermarché. Pensez au covoiturage et évitez les produits sur-emballés. Ne prenez pas de risque inutile (falaises etc.) ramassez déjà le visible =) Pour Info : -un masque FFP2 met jusqu'à 500 ans à se dégrader -un emballage plastique entre 300 et 400 ans -une canette de Coca 200 ans -un mégot entre 1 et 3 ans Merci !
    39 de 100 Signatures
    Créée par Loop T. Picture
  • Saint Péray : non au projet de déviation
    Cette déviation ne réduirait pas les bouchons (1) o Augmentation du trafic routier : construire de nouvelles infrastructures conduit à augmenter à terme le trafic routier global et les nuisances qui vont avec : bouchons, bruit, pollution de l'air o Dépendance à la voiture : Cette nouvelle route nous enfermerait dans une dépendance à la voiture alors que l'essence va coûter de plus en plus cher ! Cette déviation est incompatible avec un avenir viable pour l’humanité o Augmentation des émissions de Gaz à effets de serre : Le transport routier est le premier secteur contributeur des émissions de gaz à effet de serre du territoire à l’échelle locale de la Communauté de Commune et à l’échelle nationale o Non-respect des engagements climatiques : A l’échelle nationale ce secteur contribue largement à l’échec de la France dans le respect de ses engagements climatiques (+2,2% par rapport aux objectifs 2019 pour le transport) o Quelles études pour envisager l'avenir ? Il n’existe pas d’étude publique permettant de rendre compte des émissions polluantes générées par cette infrastructure en intégrant l’évolution à prévoir du trafic routier Cette déviation détruirait le patrimoine de notre territoire o Sécurité alimentaire : Elle réduirait notre capacité de résilience alimentaire. Le tracé passe sur la plaine fertile de Saint Peray, des terres agricoles seraient artificialisées. o Destruction du vivant : Elle contribuerait à la destruction de la biodiversité et accentuerait encore le morcellement des espaces naturels dans un contexte d'extinction massive des espèces à l'échelle mondiale. En outre, cela irait à l'encontre de l'objectif national de zéro-artificialisation nette des sols (2). Ce projet de déviation illustre un manque de démocratie locale Cette déviation n'a pas fait l'objet d'un dialogue citoyen suffisant avec les habitants : très peu de réunions publiques, des élus considérant le projet comme "acté" avant le terme des procédures légales, etc. Aidons nos élus à dire STOP à ce projet du passé, NON à une déviation incompatible avec un territoire durable et agréable à vivre pour nous et nos enfants. Pour suivre les actualités sur cette mobilisation vous pouvez aussi rejoindre la page Facebook https://www.facebook.com/Alternatives-%C3%A0-la-d%C3%A9viation-routi%C3%A8re-de-Saint-Peray-101214461819874/ Pour des détails sur le projet de tracet : https://www.registredemat.fr/deviation-rd86-ardeche (1) Ce phénomène a été étudié par Anthony Downs en 1962 et par de nombreux universitaires après lui. Quelques articles sur ce sujet https://theconversation.com/plus-de-capacite-routiere-plus-de-trafic-il-faut-revenir-a-la-loi-fondamentale-de-la-congestion-pour-mieux-la-combattre-124836 https://repository.upenn.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1087&context=real-estate_papers https://www.numerama.com/sciences/636929-climat-il-faut-arreter-de-construire-de-nouvelles-routes.html (2) : https://www.strategie.gouv.fr/publications/objectif-zero-artificialisation-nette-leviers-proteger-sols
    731 de 800 Signatures
    Créée par Camille M.