• Refuge de biodiversité menacée par un projet routier, sauvegardons la ressource en eau
    Le conseil municipal a voté à l’unanimité l’expropriation de la ferme de la Boussine à l’emplacement de la source où l’eau jaillit naturellement du sol, dans les périmètres officiels et légaux de protection du captage d’eau potable l’exposant ainsi aux risques de chocs, de fissuration et à la pollution par les hydrocarbures et le sel  aggravée par le ruissellement sur la forte pente. Après avoir contourné la loi sur l’eau, sans avoir réalisé aucune étude géotechnique de faisabilité complète et aucune étude d’impact réglementaire, les travaux ont commencé en force. Ils ont nécessité le drainage de la zone humide, la modification de l’écoulement naturel de l’eau et des travaux de terrassement dans la ripisylve du ravin glissant vers le torrent et dans l’impluvium rapproché du captage.  Nous dénonçons la confiscation et l’artificialisation des sols, la mise en péril du captage monumental, vieux de plusieurs siècles et toujours fonctionnel, les menaces que ce projet fait peser sur l’équilibre de la ferme de la Boussine et la biodiversité, sans débat démocratique, dans une commune dépourvue de PLU, sans aucun intérêt pour les riverains, pour gagner 1 minute et 30 secondes. En effet, depuis que cet étroit chemin rural de raccourci, desservant les champs et notre ferme a été transféré dans le domaine public routier communal, il est détruit pour être transformé en route large, bitumée, dangereuse et inadaptée à la topographie, fracturant l’écosystème naturel dénaturant les 8 ha du site agricole et naturel et le confisquant aux marcheurs, cavaliers, vététistes et riverains.  Si les études obligatoires avaient été faites, les travaux ne pouvaient pas se réaliser en l’état. Nous demandons le respect de la loi qui protège le captage et le respect des protections définies par l’hydrogéologue agréé. Cet ouvrage hydraulique remarquable en pierre et chaux maçonnée, fruits de l’expérience, de l’observation et du bon sens, transmis par les Anciens doit être plus que jamais protégé et valorisé et non détruit d’autant plus dans une commune n’ayant aucune autonomie en eau. La préservation de cet ouvrage de notre patrimoine, Indispensable pour les cultures maraichères, sur ce site humide et boisé, apporte des réponses aux enjeux climatiques . Le collectif cherche à rejoindre d’autres collectifs pour oeuvrer ensemble à résister à la destruction de cet ouvrage agricole appartenant à notre patrimoine commun et mis en péril.  En apportant votre signature, vous soutenez notre action pour conserver 8 ha de terres agricoles humides fertiles, préserver la faune réfugiée dans les bois longeant les torrents et œuvrer à la sauvegarde et la mise en valeur du captage d’eau potable. Ensemble, construisons de beaux projets et allons de l’avant dans le respect de la nature et du VIVANT pour les générations à venir. Habitants et habitantes de Haute-Savoie, qui partout, voyez votre patrimoine rural et naturel détruit, c’est notre solidarité qui nous fera passeurs d’eau ! Signez aujourd’hui la pétition, et partagez-la autour de vous. Nous avons effectué plusieurs recours en justice, aidez-nous à financer notre action juridique par un don : https://www.helloasso.com/associations/les-jardins-de-la-boussine/formulaires/1.  Article de presse de La relève et la peste : https://lareleveetlapeste.fr/une-famille-se-bat-pour-sauver-un-puits-ancestral-menace-par-lelargissement-dune- route/ Les articles du Messager, du Dauphiné et de Librinfo du 07/08/2023 et 17/02/2024  
    318 sur 400 Signatures
    Créée par Collectif des Nants
  • Les récifs de Grande Anse menacés, protégeons cette oasis de vie corallienne
     Nous l’avons fait, les scientifiques l’ont fait. Ils ont parcouru tous les récifs coralliens de La Réunion pendant trois ans. Leur constat est clair, Grande Anse abrite le plus de coraux (recouvrement corallien moyen d’environ 54%), alors que la situation est très problématique à l’ouest (recouvrement corallien moyen d’environ 16% sur la pente externe de l'Hermitage - La Saline). À cela vient s’ajouter un livret rédigé par VieOcéane pour témoigner de la biodiversité exceptionnelle du bassin de baignade de Grande Anse.  Ces résultats ont été partagés aux services de l’État compétents en la matière (la commune de Petite Ile, Préfecture, DEAL, etc.). Toutefois, la mairie et la préfecture prévoient l’agrandissement du bassin de baignade, les arguments étant la compétence du savoir nager en classe primaire et la sécurisation de la baignade.  Le problème, c’est que cet agrandissement implique de grands aménagements :  ⚠️La reconstruction de l'enrochement marin qui atteindrait un total de 6 500m². Le bassin doublerait de surface !  ⚠️Un enrochement si grand que le renouvellement de l'eau ne pourra pas garantir un bon état sanitaire et favorisera le développement de bactérie comme les staphylocoques ou Escherichia coli. ⚠️ Une fosse de natation creusée sur une surface de 650m² (environ 22x30m) avec une profondeur maximale de 1,50 m. Cette fosse représenterait 10% de la surface du futur bassin de Grande Anse.  ⚠️ Une canalisation, d’une longueur d’environ 120m sous la plage et le bassin de baignade, construite pour dévier les eaux pluviales polluées par les différents usages du bassin versant (agriculture, eaux usées domestiques) directement sur le récif de Grande Anse ! Ce projet est incohérent sur de nombreux aspects. Incohérence écologique :  👉 Les travaux vont engendrer une destruction physique des colonies coralliennes du bassin. La commune de Petite-Île affirme que les travaux d’extension ne viendront pas impacter directement les formations coralliennes grâce à un suivi en continu de la turbidité des eaux sera mis en place pour éviter les impacts indirects sur les colonies coralliennes. Si théoriquement c’est possible, dans la pratique, la complexité vient questionner l’efficacité d’une telle mesure.  En effet, les impacts physiques des machines de construction viendront déstabiliser la biodiversité, et des tonnes de sédiments en suspension viendraient étouffer les coraux du bassin mais aussi du récif corallien juxtaposé. Ainsi, les récifs coralliens auront peu de chance de pouvoir revenir à leur état actuel après les travaux, le changement climatique et les pressions grandissantes du bassin versant ne donnent pas les conditions environnementales à cette résilience.  👉 Cette dégradation attendue des récifs nous rend plus vulnérables face aux fortes houles et aux cyclones qui vont augmenter en intensité au vu des prévisions météorologiques locales.  👉 Ce projet d’aménagement s’inscrit dans un contexte plus global de dégradation accélérée des récifs coralliens mondiaux (50% des récifs coralliens mondiaux ont déjà disparu !) - et de la dégradation aiguë des récifs coralliens de La Réunion (environ 65% de recouvrement par les coraux en 1980 pour environ 20% de recouvrement en 2024). Parallèlement, des lois nationales visent à protéger la biodiversité, notamment la protection de 100% des récifs coralliens en 2025, objectif de la Stratégie Nationale pour les Aires Protégées. Ce projet d’extension du bassin est donc en totale contradiction avec ces objectifs nationaux. À l’heure où la biodiversité réunionnaise s’effondre, à l'heure où notre vulnérabilité face au changement climatique est galopante, avons-nous besoin de projets comme celui défendu par la commune de Petite-Île ?  Incohérence sociale : 👉 Un argument en faveur du projet est la protection face aux requins. La commune affirme observer de façon récurrente des requins dans le bassin, sans pour autant donner les sources de ses propos. Or, le seul accès des requins serait l’ouverture à l’ouest du bassin lors des marées hautes. Est-ce que la commune de Petite-Ile assure la protection des usagers en ayant connaissance de ce fait sans n’avoir jamais fermé cet accès ? Si les requins constituent la raison principale du projet, il existe des alternatives, comme la construction d’un poste de secours et l’installation de blocs basaltiques pour fermer l’ouverture ouest, mesures qui semblent amplement suffisantes, et qui permettraient de réduire drastiquement les impacts sur les coraux.  👉 L’argument pour cet aménagement est d’offrir une capacité de charge supérieure au bassin actuel, qui selon la commune de Petite-Île est atteinte (selon quelle étude ?), ce qui assurerait l’accueil d’un public croissant. Or, aucune mesure n’est prévue pour freiner l’augmentation de la fréquentation du site. Il semble y avoir une incohérence entre les prérogatives de soutenabilité soulignées par France Stratégie et la stratégie locale d’augmenter l’attractivité d’un site touristique sans objectif de limiter l’augmentation de fréquentation. 👉 De plus, la population de Petite-Île et les usagers de Grande Anse n'ont pas été sollicités en amont du projet. Cette extension ne répond à aucune demande citoyenne, elle répond aux intérêts économiques du tourisme [3].. ⏰ Jusqu’au 7 août, vous pouvez donner votre avis via une enquête publique :  https://www.democratie-active.fr/enquete-publique-bassin-grande-anse/?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTEAAR2Cc4TEMpj69Rtrmx_hMulglOw8Ll7tbghHNK5v1oTevc6KNrulXHx6woQ_aem_kRe5-q8MSfWPf3lWn4LJTA. ✊ Il est donc urgent de se mobiliser pour affirmer à la commune de Petite-Île que la population locale est contre ce projet qui est en incohérence avec les stratégies de soutenabilité que nous devons prendre collectivement. Cette mobilisation doit être aussi massive que possible pour faire face aux intérêts économiques du projet. Vous pouvez suivre les informations sur notre page Facebook. À vous de jouer. À nous de jouer !   ************ Notes et références :  [1] Rapport de Broudic et al. 2024. [2 Livret de VieOcéane, 2024 [3] Le Comité d'Orientation Stratégique du Tourisme avait stipulé en 2013 que la "création de zones de loisirs structurées autour du bassins de baignade est une orientation prioritaire pour l'attractivité touristique de l'île de La Réunion". 
    6 135 sur 7 000 Signatures
    Créée par Greenpeace-La Réunion G. Picture
  • Sauvons l’une des plus grandes zones humides d’Auvergne !
    Face au dérèglement climatique et à l'érosion de la biodiversité qui constituent les deux faces d'une même crise, les zones humides sont nos alliées, et pourtant nous les négligeons. Incontestables réservoirs naturels écrêtant les crues et atténuant l’impact des sécheresses, prairies agricoles accueillant une biodiversité remarquable, zones de stockage de carbone, les milieux humides représentent un atout majeur pour franchir les épreuves inédites auxquelles l'humanité est confrontée.   Parfaite illustration à Nouvialle dans le Cantal (commune de Valuéjols), où la narse (de l’occitan narsa qui signifie zone humide), avec ses 200 hectares de prairies humides, joue un rôle fondamental dans le cycle de l’eau et abrite une biodiversité riche, favorisée par un élevage extensif typique des zones de moyenne montagne. Dans cette zone agricole d'importance, plus de 80 espèces animales et végétales protégées cohabitent avec près de 30 agriculteurs, faisant de la narse un parfait exemple de la possible et nécessaire harmonie entre activités humaines et biodiversité.  Malgré ses multiples vertus pour la ressource en eau, l'agriculture, la biodiversité ou le cadre de vie, la narse de Nouvialle, reconnue d'intérêt européen par son classement Natura 2000, est menacée de destruction. La multinationale Imerys souhaite ouvrir en son sein des carrières de diatomite, et ce, en dépit de la forte opposition locale (élus, habitants et associations…), qui s’est réunie et organisée à travers le Collectif pour la narse de Nouvialle, association reconnue d'intérêt général regroupant plus de 3100 adhérents.  Or, l'ouverture d'une nouvelle carrière de diatomite, roche sédimentaire siliceuse, n'est pas nécessaire ! Utilisée majoritairement pour la filtration des liquides alimentaires (bières, jus, huile, vin...), la diatomite est largement substituable par d'autres techniques déjà éprouvées par des firmes telles que Heineken, Andros... Nous, signataires de cet appel, demandons aujourd’hui à notre gouvernement l’application stricte du code de l’environnement qui énonce que « la préservation et la gestion durable des zones humides sont d’intérêt général », mais également le respect de la convention internationale Ramsar pour la préservation des zones humides, et les engagements pris par l’Etat dans le cadre du plan national zones humides 2022 – 2026. Cela implique de : - reconnaître la valeur écologique, économique et sociale des zones humides et de faire prévaloir leur intégrité sur tout projet d'exploitation intensif et industriel, tout en allouant les moyens nécessaires pour leur restauration, en lien avec une agriculture extensive adaptée.   - planifier la production et la vente des minerais tels que la diatomite afin que ceux-ci ne soient pas dilapidés pour des intérêts privés dans des débouchés non-essentiels (litière pour chat, porte dentifrice anti-humidité, tapis de bain absorbant...) ou substituables (filtration de la bière, du vin, des jus de fruits, des huiles...).  Nous avons besoin des zones humides. Privilégions leur préservation pour l’intérêt commun plutôt que l'exploitation des ressources minières au profit des multinationales !  Nous pouvons agir dès aujourd’hui pour enrayer ce projet destructeur, avant que l’entreprise IMERYS ne dépose sa demande d’exploitation !  https://www.youtube.com/watch?v=m8abhe0Vtm4
    29 188 sur 30 000 Signatures
    Créée par Collectif pour la narse de Nouvialle Picture
  • NON ! A L'EXTENSION DE LA CARRIERE DE BAINVILLE SUR MADON !
    Avec cette nouvelle extension, les tirs de mine qui font trembler les maisons les plus proches (rue Pierre et Marie Curie, rue mairesse) vont continuer et concerneront d’autres quartiers. Ces fortes secousses risquent de fragiliser les galeries de l’ancienne mine Saint Jean qui alimentent en eau potable le haut de Pont Saint Vincent.  Et le va et vient des camions, ainsi que le bruit des engins d’extraction continuera avec leurs émissions de CO2. Le remblaiement de la carrière existante avec des déchets issus du BTP transformera le plateau en une énorme déchetterie avec un risque éventuel de pollution de l’eau souterraine. Une nouvelle partie de la prairie  à très forts enjeux faune/flore (26 % des espèces végétales protégées en lorraine pousse sur les pelouses calcaire), riche de part sa biodiversité, disparaîtra définitivement : une dérogation ayant été demandée pour cette destruction d’espèces protégées (ex : crapaud sonneur à ventre jaune, vipère aspic).  C’est sans parler du paysage défiguré pour de nombreuses décennies encore. Les alertes du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) et de l’IPBES (Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques) ne suffisent-elles pas à faire comprendre que nous allons dans le mur en continuant à développer ce type d’exploitation pour produire des granulats qui permettent de fabriquer du ciment pour continuer à construire et à bétonner, alors que l’heure est à la désartificialisation des sols ?
    3 483 sur 4 000 Signatures
    Créée par antoinette p.
  • Bétonisation qui nuirait à la biodiversité.
    L'abandon de ce projet permet la sauvegarde d'espèces endémique menacées, la biodiversité de la faune et la flore, maintenir un cadre de vie vert, calme et respectueux de l'environnement. Nous demandons l'abandon du projet immobilier. Nous n'avons plus beaucoup de temps avant les premier coup de bulldozer. mobilisez-vous, soutenez-nous ! date limite au 31/03/24
    213 sur 300 Signatures
    Créée par JULIEN S.
  • SNCF Réseau - STOP au massacre des arbres et du vivant !
    SNCF Réseau Occitanie est en chantier d' "entretien" de la voie ferrée Toulouse-Mazamet depuis plusieurs semaines (il en est de même sur d'autres lignes à travers l’Occitanie et la France, par exemple dans le Val d'Oise(1) ou dans l'Eure(2). Sous prétexte de sécurisation des voies, il y a en réalité une destruction aveugle de tous les arbres, arbustes, haies, végétaux, plantes... sur des centaines de mètres de voie, parfois jusqu'à 10 mètres à l'écart de la voie (et à proximité de la zone Natura 2000 bordant les ripisylves de l’Agout). Cf. vidéo GNSA décembre 2023 : https://youtu.be/qpVaRyWsRKo?si=3xMpYnQrxaImFFSZ Des arbres sont sauvagement scalpés, broyés sur pieds. Des arbres appartenant aux riverains sont détruits... alors même que sur son site internet(3) SNCF Réseau prétend "Préserver les ressources et la biodiversité". Le végétal est indispensable à toute vie sur Terre. Les arbres produisent l'oxygène que l'on respire, captent le CO2 que nous rejetons, mais ils protègent aussi le sol du soleil, donnent de l'humus, sont essentiels pour le cycle de l'eau et la génération de la pluie. Ils servent d'habitats aux insectes, chiroptères, oiseaux, reptiles, batraciens, mammifères, plantes. Sans arbre il n'y a pas de vie ! Les enjeux écologiques sont maintenant connus : changements climatiques, effondrement de la biodiversité, appauvrissement des sols... - Comment une grande entreprise nationale comme la SNCF peut-elle agir ainsi ? - Comment SNCF Réseau peut-elle continuer son greenwashing en disant "préserver les ressources et la biodiversité" ou encore "innover pour réduire nos émissions de CO2" ? - Comment SNCF Réseau peut-elle recommencer ce type de pratique après avoir été condamné à 450.000 € d'amende en août 2023* ? Nous habitants et riverains de la ligne ferroviaire Toulouse-Mazamet demandons aux élus des communes concernées, à l'Office Français de la Biodiversité et à toute autorité compétente, d'intervenir auprès de SNCF Réseau pour faire cesser ces pratiques d'un autre âge. Sources : (1) Change.org : https://www.change.org/p/sncf-r%C3%A9seau-abattage-des-arbres-le-long-des-voies-sncf-dans-le-val-d-oise-arr%C3%AAtons-le-massacre?source_location=search (2) Actu.fr : https://actu.fr/normandie/saint-pierre-la-garenne_27599/eure-lentretien-des-bords-de-voies-par-la-sncf-pose-question_60164969.html?fbclid=IwAR21GyUmFxGpQzr8kiJa1U123ewq3NqQooUZYN6LmCLOz8RADACDbEj6lLo (3) SNCF : https://www.sncf.com/fr/engagements/developpement-durable/engagement-grand-groupe-pour-la-planete?fbclid=IwAR2jcX6U2mT2QGfrHwJ-iJ1O4azYRdJXhqyWrbQtTt0EGii6m3FUWzULN0w (4) Condamnation SNCF Réseau : https://www.actu-environnement.com/ae/news/especes-protegees-habitats-atteinte-condamnation-sncf-reseau-42413.php4 et aussi https://www.autorite-transports.fr/wp-content/uploads/2023/04/cs-2023-001-decision-du-27062023-vnc.pdf #GNSA #GroupeNationalDeSurveillanceDesArbres #GNSAlavaur #Arbres #SNCF #SNCFréseau #Massacre #Saccage #Arbres #Biodiversité #Greenwashing #VoiesFerrées
    2 589 sur 3 000 Signatures
    Créée par GNSA LAVAUR-VAURAIS Picture
  • Sauvegardons les 200 arbres de l'avenue Bollée au Mans
     Dans un contexte de dérèglement climatique il est nécessaire de garder ces arbres (et de restreindre la circulation des voitures thermiques). Le projet actuel doit donc être revu.     Argumentation sur la nécessité des arbres 🌳  Francis Hallé, grand spécialiste des arbres, docteur en botanique et biologique, ancien professeur de l’université de Montpellier, nous donne les arguments dans son petit livre "Du bon usage des arbres - Un plaidoyer à l’attention des élus et des énarques".   • Un vieil arbre ne se remplace pas : les plantations prévues en remplacement des arbres abattus ne seront équivalentes que dans 25 ans. Francis Hallé écrit : "remplacer un vieil arbre par dix jeunes arbres est une arnaque écologique".   • Ces grands arbres humidifient l’air en diminue la température.  Un excellent climatiseur en période de canicule !   • Ces grands arbres purifient l’air, le dépolluent. «  La fonction de purification ne concerne pas uniquement le CO2, mais aussi  les particules de métaux lourds, plomb, cadmium, manganèse, ...." Ces pollutions sont sources d'importantes nuisances pour la santé humaine. Les grands arbres stockent trente à soixante-cinq fois plus de polluants atmosphériques que ne peuvent le faire les jeunes arbres dont le tronc n'atteint pas 10 centimètres de diamètre ».
    8 934 sur 9 000 Signatures
    Créée par Collectif de défense des arbres de l’avenue Bollée
  • Zone d'activités du Plessis 44 : la biodiversité est en danger !
    Nous, le Collectif Environnement Sèvre et Loire, contestons l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 qui autorise la destruction de 36,5 ha de terres agricoles dont 2,5 ha de zones humides et d’une douzaine d’espèces protégées sur la ZAC du Plessis au Loroux-Bottereau (44).  Aujourd'hui, il est très urgent de préserver : - Les espèces protégées et leur habitat : par exemple la grenouille agile, le faucon crécerelle la couleuvre d'esculape, le lérot Elimys quercinus ... - Les zones humides, les haies : réservoirs de biodiversité, régulateurs d'eau et de carbone.  - Les terres nourricières qui alimentent actuellement, en circuit court, la restauration scolaire. La nature ne peut pas être déménagée. Aujourd'hui il est urgent de penser la transition écologique plutôt que le développement économique à outrance. Demain, au Plessis, les travaux peuvent commencer ... Pour mettre fin au projet nous avons déposé un recours juridique contentieux le 31 octobre 2023. Malheureusement en attendant une décision de la justice, les travaux peuvent commencer à tout moment et de manière irréversible. Une entreprise a déjà obtenu de premières autorisations... Il est urgent et encore possible d'agir. Si nous ne stoppons pas ce projet aberrant :  -Demain, le risque d'inondations sera accru. -Demain, un flot de poids lourds encombrera des routes inadaptées aux entrepôts prévus. -Demain, nos agriculteurs ne pourront plus cultiver sur ces terres bétonnées. Sauver la biodiversité c'est ici et maintenant grâce à vous ! 1/ Votre signature nous donnera de la force et de l’énergie, 2/ Vos dons nous aideront à payer l’avocat, spécialisé en droit de l’environnement  3/ Si toutefois, les travaux débutent, il sera nécessaire de déposer un référé-suspension. Un grand merci pour votre aide indispensable à la préservation du vivant. Nos soutiens dans cette lutte : Greenpeace Nantes et France Nature Environnement 44 Don sur la cagnotte HelloAsso :  https://helloasso.com/associations/collectif-environnement-sevre-et-loire
    3 206 sur 4 000 Signatures
    Créée par Collectif Environnement Sèvre et Loire C. Picture
  • ISOLA 2000 : NON A LA RETENUE COLLINAIRE, NE SACRIFIONS PAS NOS MONTAGNES !
    Le projet de retenue s’implanterait au sud-est de la station du massif du Mercantour dans les Alpes-maritimes, dans le secteur Sistron, à une altitude de 2400 m et les travaux, d’un coût prévisionnel de 8 690 000 euros, devraient débuter en 2027. Elle stockerait l’eau exclusivement pour la production de neige de culture. Le volume prévu est énorme : 215 000 m3 (!!), venant s’ajouter aux 140 000 m3 déjà existants dans la retenue actuellement utilisée par la station…. Il serait soi-disant nécessaire pour alimenter les futurs projets d’enneigement artificiels. Ce projet démesuré viendrait détruire un secteur d’une grande richesse environnementale et paysagère au cœur d'un massif montagneux unique. Enfin, il porterait atteinte au paysage exceptionnel qui s’étend sur une grande partie du Parc National du Mercantour et plébiscité par de nombreux randonneurs. La zone concernée est en effet une zone de combes à neige regroupant une cinquantaine d’espèces de fleurs (recensement de juin 2023) dont certaines endémiques du massif du Mercantour ou des Alpes-Maritimes. Parmi elles, on y trouve de nombreuses espèces remarquables des Alpes sud-occidentales telles que la gentiane de Villars, le gaillet de Tende ou la joubarbe de Burnat, parmi de nombreuses autres. Deux espèces encore plus rares ont été signalées : - La saxifrage du Piémont : endémique du massif du Mercantour ; - La violette à feuilles de nummulaire : endémique des Alpes-Maritimes et de la Corse. A l’heure du dérèglement climatique et des sécheresses qui vulnérabilisent et raréfient de manière récurrente nos ressources en eau, à l’heure où la protection de notre environnement et de la biodiversité deviennent un enjeu vital pour l’avenir, nous nous opposons fermement à ce type de projet mal adapté, régulièrement remis en cause et ouvertement dénoncé, comme en témoigne l’exemple récent de la construction stoppée de la retenue d’eau de La Clusaz (74). La création d’une retenue collinaire pour la production de neige de culture est illusoire, irréversible, très coûteuse et non pérenne à court et moyen terme. La station d’Isola 2000 propose encore à ses visiteurs des secteurs sauvages d’une grande richesse naturelle pour la marche en montagne et le ski de randonnée par exemple. C’est un atout indéniable dans la cadre d’une démarche touristique éco-responsable, préservons-les ! EVITONS CETTE DEGRADATION ENVIRONNEMENTALE ET TOURNONS - NOUS VERS DES SOLUTIONS PLUS SOBRES, PLUS RESPECTUEUSES DE LA NATURE ET PLUS CONFORMES AUX ATTENTES DE TOUS ! Pétition soutenue par Alternatiba06, Mountain wilderness France
    2 663 sur 3 000 Signatures
    Créée par Greenpeace Nice et Vigilance Mercantour
  • Espace naturel menacé à Pessac !
    Ce terrain est la dernière zone naturelle boisée et humide à l'Est de Pessac. Le reste se compose de vignes, de zones pavillonnaires et plus au Sud, du domaine universitaire. Avec un parc municipal voisin ( bien tondu hélas... ) et une prairie avec des orchidées, il forme un ensemble de milieux complémentaires de près de 2 hectares. Tous les habitants de ce terrain tendent vers vous leurs pattes implorantes : signez cette pétition ! Merci d'avance pour eux !
    592 sur 600 Signatures
    Créée par marie-claude s.
  • Arrêtez l'exploitation d'une ressource minière transfrontalière(Haïtiano-Dominicaine)
    Selon les études scientifiques, L'exploitation des ressources naturelles peut causer beaucoup de problème dans les espaces avoisinnants de la dite exploitation et déranger l'environnement dans son ensemble. En effet, l'exploitation de cette mine d'or transfrontalière entre Haïti et la République dominicaine n'est pas sans conséquences sur l'environnement selon les quotidiens des deux pays. C'est à la compagnie d'exploitation minière Unigold qu'on a attribué la concession de plusieurs hectares pour l'extraction de l'or sur la frontière haïtiano-dominicaine, cette compagnie d'exploitation attend juste son permis d'exploration et d'exploitation, selon Ayibopost, un quotidien Haïtien en ligne. La suspension de cette exploitation minière entraînera un soulagement pour les habitants des deux pays vivant en milieu frontalier, la non pollution de l'eau de surface , l'utilisation équitable de l'eau naturelle dont les deux pays se trouvaient déjà en crise même avant l'exploitation, toujours selon Ayibopost. Nous nous trouvons face à une évidence exceptionnelle que si nous ne forçons pas les concernés à prendre les dispositions adéquates pour la suspension de ce projet d'exploitation , cela coûtera la vie des habitans ainsi que d'autres espèces vivant en milieu frontalier, et surtout la dégradation de l'environnement dans son ensemble , et qui dit la dégradation de l'environnement dit l'un des effets du changement climatique. Les deux pays voisins, partageant l'île, sont très vulnérables en matière d'aléas du changement climatique, selon les dernières données de L'ONU environnement. Je vous demande de me rejoindre dans cette pétition pour épargner notre environnement qui est déjà dans un état très critique.
    211 sur 300 Signatures
    Créée par Djems J.
  • Montpellier, classons le Coteau de Malbosc en zone naturelle
    Mise à jour du 15 novembre 2024 Merci à toutes celles et ceux qui ont déjà signé notre pétition.  Une première victoire a été obtenue suite à notre mobilisation. Le projet de ZAC d’un millier de logement a été abandonné. Dans le cadre du projet de Plan local d’urbanisme intercommunal-Climat (PLUi-C) qui vient d’être arrêté par la Métropole de Montpellier le principal secteur du Coteau de Malbosc deviendrait le Parc Henri Lagatu. Un autre secteur, plus petit, sur un autre versant, resterait destiné à l’urbanisation, il y est prévu environ 200 logements à destination de « travailleurs essentiels ». Mais, la création du Parc Henri Lagatu n’est qu’une victoire partielle. En effet, dans le projet de PLUi-C, les parcelles concernées sont classées AU (ce qui signifie à urbaniser). Ce parc aurait vocation à accueillir, sans plus de précisions, « des activités de nature, sportives et culturelles ». Le règlement de la zone  prévoit même la possibilité d’édifier sur une partie du secteur des bâtiments de 10 m de hauteur. Seul un une petite bande appelée abusivement « corridor écologique » est classée N (zone naturelle). Donc, à ce jour le classement AU et le règlement afférent ne prévoient pas la construction  d’immeubles d’habitation, mais les « équipements envisagés » entraineraient une autre forme d’artificialisation avec la bétonisation des sols, des réseaux enterrés (eau, égouts, électricité, fibre), sans oublier les voies de circulation, les parkings, l’éclairage nocturne, etc.  Et le Coteau, quand bien même baptisé « Parc », ne serait plus le grand espace de nature que nous  connaissons et que nous voulons protéger et conserver. De plus, le classement AU ouvrent la porte à toutes possibilités d’urbanisation à moyen terme.   Nous sommes donc plus que jamais mobilisés pour que la globalité du Coteau soit classé N dans le futur PLUi-C. La signature de notre pétition est toujours d’actualité ! La prochaine étape de la procédure, avant l’approbation du PLUi-C, sera l’enquête publique, qui devrait de dérouler au premier trimestre 2025. C’est dans le cadre de l’enquête publique que nous interviendrons pour faire évoluer le projet de PLUi-C.  A bientôt ! Vous pouvez suivre l’actualité de notre mobilisation via notre compte Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=61556023357905 Vous pouvez être destinataire de notre lettre d’information en nous le demandant : [email protected]   A votre disposition pour toute précision Le Collectif Coteau de Malbosc   ....................................... Au Nord-Ouest de Montpellier, entouré d’une urbanisation dense, existe un espace naturel (le Coteau de Malbosc) de plusieurs dizaines d’hectares dont une bonne partie est réservée depuis 2007 pour la construction d’un millier de logements dans le cadre d’une ZAC. Au fil du temps, le Coteau est devenu pour les milliers de riverains, la seule possibilité de se retrouver au calme dans un environnement naturel, aisément et gratuitement accessible. Pour eux, le Coteau répond à un besoin vital pour leur bien-être et contribue à développer des liens avec la nature. Les habitants des quartiers environnants demandent que, dans le cadre du PLUi-C de la Métropole de Montpellier en cours d’élaboration, le Coteau de Malbosc soit entièrement classé en zone naturelle (N). Par ailleurs, maintenir le Coteau en zone naturelle contribuera à lutter contre l’érosion de la biodiversité et à limiter les îlots de chaleur ; n’augmentera pas le risque d’inondation à l’aval lors d’épisodes de grandes pluies, préservera la qualité d’un paysage apprécié, maintiendra une capacité de stockage du carbone par le sol, n’accentuera pas les embouteillages existants dans les voies de dessertes traversant les quartiers riverains, etc. Urbaniser, artificialiser le Coteau de Malbosc est un projet d’un autre siècle ! Sanctuariser le Coteau de Malbosc en zone naturelle serait une importante contribution pour que Montpellier soit une ville mieux adaptée au défi du dérèglement climatique et favorable au bien-être de sa population. Mesdames et messieurs les élus de la Métropole de Montpellier, nous vous demandons de classer le Coteau de Malbosc en zone naturelle (N) dans le futur PLUi-C ! * PLUi-C : Plan local d’urbanisme intercommunal - Climat
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