• Non à l’extension de l’aéroport de Roissy : une bombe climatique et sanitaire
    Nous, associations de défense de l’environnement et des habitant·es, sommes scandalisés par le projet de Terminal 4, méga extension de l’aéroport de Roissy portée par le groupe ADP (Aéroport de Paris), qui pourrait accueillir plus de passagers que l’aéroport d’Orly. Le Terminal 4 permettrait de faire croître de 50% le trafic passager de Roissy (40 millions suppl./an) et de 40% le nombre de vols (500 avions suppl./jours). Ce projet d’ampleur nationale est un non sens climatique, sanitaire et économique. À l’heure où le trafic aérien sera durablement affecté par la crise sanitaire et économique, investir 8 milliards d’euros dans une extension d’aéroport est une hérésie. A l’heure où le secteur aérien représente déjà 7% de l’empreinte carbone nationale, et alors que l'avion électrique ou à hydrogène n'ont pas démontré leur faisabilité et n’auraient qu'un impact limité, il est urgent de réduire nos émissions de gaz à effet de serre pour avoir une chance de tenir les objectifs de l'Accord de Paris. Il serait donc impensable que l’Etat soutienne ce projet qui émettrait, à pleine capacité, 15 millions de tonnes de CO2eq supplémentaires par an, soit l’équivalent des émissions de 24 millions de Français pour le chauffage de leur logement. À l’heure où la Convention citoyenne pour le climat demande l’arrêt des extensions d’aéroports et que d’autres extensions aéroportuaires ont été stoppées en Europe (Bristol, Madrid, Barcelone, Copenhague), il est temps que la France prenne position contre ces projets, dont une quinzaine existent actuellement sur notre territoire. À l’heure où la santé des populations survolées est déjà dramatiquement impactée par le trafic intense de Roissy - qui accueille le plus grand nombre de vols, notamment de vols de nuit, en Europe - il n’est pas admissible d’augmenter encore le trafic aérien. Nous refusons la fuite en avant d’une croissance sans limites du trafic aérien et demandons le développement d’alternatives là où c’est possible. Il faut en particulier investir massivement dans le développement du train, de jour et de nuit, pour réduire notre empreinte écologique, comme le font d’autres pays européens comme l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche ou la Norvège. Il est encore temps d’agir et de dire STOP à l’extension de l’aéroport de Roissy. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon du projet d’extension de Roissy. Ensemble, faisons en sorte que cette bombe climatique et sanitaire ne voie pas le jour. Soutiens : Greenpeace, France Nature Environnement IDF, Alternatiba, Notre Affaire à tous, les Amis de la Terre Val d'Oise, Youth for climate Val d’Oise, MNLE Réseau “Homme et Nature”, Notre Choix, Val d'Oise environnement, CPTG, ADRA, DIRAP, CIRENA, UFCNA, Alofa Tuvalu, Résistance climatique, Rester sur Terre (Stay Grounded). Source : "Climat : pouvons-nous (encore) prendre l’avion ?" - Rapport B&L évolution - Juillet 2020 (http://www.bl-evolution.com/Docs/200721_Etude-BLevolution_Climat-Aviation.pdf)
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    Créée par Collectif Non au T4 et ADVOCNAR
  • Retour des étoiles à Saint Maur des fossés
    Eteindre des lampadaires la nuit, permet de dormir plus paisiblement sans pollution lumineuse. Cela économise aussi une quantité faramineuse d'électricité donc d'argent aussi. Moins de pollution et plus d'économies pour un meilleur sommeil. Gagnant - gagnant
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    Créée par Lucie C.
  • Monsieur le Maire de Paray le Monial Libérez-nous du tout-voiture !
    Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Monsieur NESME, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre ville/intercommunalité, à travers la mise en oeuvre d’une Zone à Faibles Emissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de mettre en place une tarification sociale et solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun ; Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux [le cas échéant si promesses il y a eu] et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/
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    Créée par Cheyenne C.
  • Les sarments ça se brule plus ça se recycle
    En 2020, il est fou de brûler de la biomasse alors qu'elle est très utile pour les plantes dont les carences accentuent leurs maladies. L'augmentation des gaz à effet de serre conduit à une hausse des températures qui complique également la culture de la vigne. Comme dit P.Rabhy: ce qui vient de la terre doit y retourner! Il est urgent d'arrêter cette pratique climatocide avant le printemps.
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    Créée par Jean-Marie G.
  • Ensemble dénonçons la déforestation au Mali
    L’allure à laquelle nos forêts sont détruites est alarmante et constitue un danger pour nous et les générations à venir. Si c’était une guerre, les gouvernements sont toujours prêts à agir. Mais comme il s’agit du climat aucun gouvernement n’est prêt ne mette en place des politiques de gestion et de protection de l’environnement .La dégradation de ce dernier peut créer des catastrophes pires que les guerres au Sahel ( pandémie, épidémie, inondations, canicule et destruction de la biodiversité, dégradation des terres, désertification etc).
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    Créée par Mohamed A.
  • Fin de l'éclairage des routes/rues la nuit dans notre village
    C'est simplement du bon sens. Je veux que notre nouvelle municipalité accélère le virage écologique. Il n'est pas trop tard pour notre planète mais agissons vite. Les petites rivières faisant les grands fleuves, commençons par des choses simples et facilement réalisable avant de passer à des projets plus ambitieux. Ensuite ce sera une proposition de piste cyclable entre le centre bourg et la plaine des sports. Je suis ahuri que cela n'existe pas encore. Le budget sera plus conséquent que ce que je propose aujourd'hui.
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    Créée par Emmanuel L.