- À la une
- Agriculture
- Alimentation
- Biodiversité
- Climat
- Démocratie et droits humains
- Eau et océans
- Forêts
- Industries polluantes
- Justice Sociale & Environnement
- Santé environnementale
- Sobriété et sur-consommation
- Transition énergétique
- Transports et mobilité
- Urbanisme et artificialisation des sols
- Plus
-
M. Christian Estrosi, Libérez nous du tout voiture !Plus de cyclistes et un ZFE c'est l'opportunité: - de réduire la pollution de l'air et la pollution sonore -Respecter les engagements de limitation de hausse des températures de 1.5°C - Limiter les embouteillages - Limiter le coût d'entretien des infrastructures routières - Avoir une population en meilleure santé (500 morts prématurés par an) - Développer une économie de proximité - Développer l'attractivité de notre région pour attirer un tourisme plus respectueux de l'environnement Est ce que vous laisseriez votre enfant se rendre à l'école ou au collège à vélo ou votre grand mère faire son marché à vélo ? la réponse est trop souvent non et à juste titre. Il n'y a que peu d'alternatives au tout voiture dans de nombreux déplacements alors même que le vélo avec l'électrique démocratise encore plus ce déplacement accessible à tous. La métropole a un rôle déterminant à jouer dans cette transition284 sur 300 SignaturesCréée par Vincent G.
-
Urgence climatique : pour le remplacement des vols nationaux superflus par des trains !La crise du coronavirus a mis le transport aérien sur pause, et la crise climatique impose de ne pas laisser le trafic repartir comme avant sur le long terme. En effet, le trafic aérien augmente année après année, ainsi que son impact sur le climat : les émissions de l’aviation pourraient être multipliées par quatre d’ici 2050 (4). On nous promet un avion à hydrogène qui sera au mieux mis en service en 2035 : il arrivera trop tard pour le climat. Et même si un avion vert voit le jour, il sera indispensable en parallèle de réduire le trafic aérien pour avoir une chance de tenir les objectifs des accords de Paris. Pour répondre à cet enjeu, il faut évidemment réguler le trafic aérien international puisque les vols internationaux représentent la majorité des émissions de CO2 du secteur aérien en France. Mais on doit aussi abandonner l’avion pour les trajets courts qui peuvent être faits en train, beaucoup moins émetteurs (5) - rappelons de plus que l'allongement des trajets en train par rapport à l'avion est souvent limité si l’on prend en compte les temps de trajets centre-ville – aéroports et le temps d’embarquement. Or le gouvernement ne vise, dans son projet de loi “climat”, que la suppression des vols intérieurs quand une alternative en train est disponible en moins de 2h30 ; il entend de plus préserver de cette interdiction les vols intérieurs de « correspondance » vers des vols internationaux. C'est largement insuffisant : le Réseau Action Climat a montré (6) que cela ne concernerait que 5 lignes sur la centaine de connexions aériennes intérieures existantes (hors Corse et Outre-Mer) et que le bénéfice climat sera très limité : cela ne diminuerait que de 6,6% les émissions de CO2 issues des vols métropolitains et de 0,5% les émissions de l’ensemble des vols au départ de la France. Cet engagement du gouvernement n’est d'ailleurs pas encore traduit dans les faits au moment où nous publions cette pétition. Notre collectif se mobilise en faveur de l’effort collectif de réduction du trafic aérien. Nous demandons : - La suppression des connexions aériennes qui peuvent se faire en moins de six heures en train, ou en train de nuit, notamment celles vers/depuis Paris, comme par exemple les lignes suivantes qui sont particulièrement émettrices (5) et/ou visées par la Convention Citoyenne pour le Climat : Paris-Nice, Paris-Toulouse, Paris-Marseille, Paris-Bordeaux, Paris-Montpellier, Paris-Biarritz, Paris-Brest, Paris-Pau, Paris-Lyon, Paris-Toulon, Paris-Nantes, Paris-Clermont, Paris-Rennes, Paris-Lorient, Paris-Agen, Paris-Quimper, Paris-La Rochelle, Paris-Limoges (liste non exhaustive). Cela doit évidemment concerner toutes les compagnies aériennes et s’inscrire dans un objectif de réduction globale du trafic. Et pour les vols de correspondance vers des vols internationaux, cette suppression doit être organisée en prenant en compte l'état de l'offre ferroviaire alternative existante et les besoins éventuels de renforcement de cette offre. - Le développement conséquent de l’offre de trains, de jour et de nuit (7), qui doit devenir accessible à tous, et qui doit permettre le maintien du lien entre les différents territoires. Les investissements dans le transport ferroviaire doivent ainsi absolument être renforcés (8). - L’accompagnement des salariés du secteur aérien, notamment en termes de formation et de reconversion vers d’autres emplois ou secteurs plus compatibles avec le défi climatique. Signer cette pétition, c’est demander des solutions de transport d'avenir, moins carbonées et accessibles à tous, pour une société soutenable et juste. Signer, c’est affirmer son soutien aux alternatives à l’avion, exiger la fermeture des lignes aériennes mentionnées, et s’engager à ne pas y avoir recours à titre individuel. (1) Rapport BL évolution, juillet 2020, Climat : pouvons nous (encore) prendre l'avion https://www.bl-evolution.com/publication/climat-pouvons-nous-encore-prendre-lavion/ (2) https://www.greenpeace.fr/espace-presse/sondage-les-francais%C2%B7es-largement-favorables-a-un-changement-de-modele-economique-a-contre-courant-des-annonces-gouvernementales/ (3) Calculateur de l’impact climat de l'ADEME : https://ecolab.ademe.fr/apps/transport (4) Rapport Shift Project, mai 2020, Crise(s), climat : préparer l’avenir de l’aviation. https://theshiftproject.org/article/climat-preparer-avenir-aviation-propositions-shift-contreparties/ (5) Rapport Greenpeace France, janvier 2021, Aviation : Empêcher le redécollage des vols courts https://www.greenpeace.fr/espace-presse/rapport-aviation-empecher-le-redecollage-des-vols-courts/ (6) Rapport RAC, mai 2020, Climat : que vaut le plan du gouvernement pour l’aérien ? https://reseauactionclimat.org/climat-que-vaut-le-plan-du-gouvernement-pour-laerien/ (7) https://blogs.mediapart.fr/ouiautraindenuit/blog/170820/10-millions-de-voyageurs-choisiront-le-train-de-nuit-plutot-que-lavion-ou-la-route (8) Rapport RAC/FNH/FNE, octobre 2020, Transport ferroviaire : sommes-nous sur les rails ? https://reseauactionclimat.org/la-france-sur-de-mauvais-rails-pour-respecter-ses-objectifs-climatiques5 089 sur 6 000 SignaturesCréée par Les Groupes locaux Greenpeace de Paris-IDF
-
Vitré, Mme Le Callennec : libérez-nous du tout-voiture !Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Mme Le Callennec, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc à adapter à la situation locale et aux objectifs envisagés par les porteurs de la pétition : - de prendre des mesures visant à réduire la place dédiée à la voiture dans notre ville/intercommunalité (réduction du stationnement en voirie, mise en place de “rues scolaires”, mise en place ou développement des zones piétonnes et des zones à trafic limité, etc.) et de réguler notamment la présence des véhicules les plus encombrants comme les SUV ; - de continuer à développer mes solutions alternatives, dont la solution vélo (plan vélo ambitieux à hauteur de 30€/an/hab minimum, mise en place d’un réseau express vélo métropolitain, activation des autres leviers d’un système vélo performant : stationnement sécurisé, intermodalité avec les transports en commun, services de location courte et longue durée, apprentissage pour tous, ateliers de réparation, etc.) mais aussi le covoiturage, les transports en commun (TER, bus), l'autopartage, etc. - d’abandonner tout projet de nouvelle infrastructure routière ou d’extension des capacités routières ; - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre ville/intercommunalité, à travers la mise en oeuvre d’une Zone à Faibles Emissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; Il reste beaucoup à faire dans nos villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Madame la Maire et Présidente de Vitré Communauté, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/40 sur 100 SignaturesCréée par Jacques L.
-
Monsieur le Maire de Paray le Monial Libérez-nous du tout-voiture !Notre territoire et celles et ceux qui y vivent souffrent de la pollution de l’air, qui constitue aujourd’hui une urgence sanitaire établie. Le trafic routier porte une responsabilité toute particulière en ce qui concerne les émissions de polluants atmosphériques dangereux pour la santé et doit absolument être restreint. Le trafic routier est également l’un des premiers secteurs émetteur de gaz à effet de serre à l’échelle de notre agglomération. L’urgence climatique nous impose d’agir rapidement et de sortir de notre dépendance collective au pétrole, au transport routier et à la voiture individuelle. C'est un enjeu essentiel et pour autant l’abandon des véhicules polluants et de la logique du tout-voiture ne doit laisser personne sur le carreau. Évidemment, nous savons qu’il n’est pas toujours facile de se passer de sa voiture, mais nous pensons qu’il est de la responsabilité de nos élu.es de nous en donner les moyens, en développant les alternatives et en accompagnant le changement, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Monsieur NESME, il est grand temps d’agir pour la transition écologique et pour une mobilité urbaine adaptée aux crises sanitaire et climatique. Nous vous demandons donc : - de programmer et d’organiser la sortie des véhicules polluants dans notre ville/intercommunalité, à travers la mise en oeuvre d’une Zone à Faibles Emissions sur un périmètre géographique ambitieux, en intégrant les différentes catégories de véhicules polluants, en particulier les véhicules individuels, fixant notamment un cap de sortie du diesel à horizon 2025 et de l’essence à horizon 2030 ; - de continuer à développer le réseau de transports en commun (amélioration des fréquences et amplitudes horaires, mise en place de couloirs réservés pour les autobus, mutualisation des systèmes de billettique entre les différentes offres de transports collectifs et avec les services de mobilités alternatifs, développement des transports urbains en site propre notamment vers/entre les quartiers périphériques denses mal desservis, etc.) ; - de mettre en place une tarification sociale et solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun ; Il reste beaucoup à faire dans nos grandes villes françaises sur ce sujet de la lutte contre la pollution automobile, comme l’a démontré un classement des villes* publié en amont des élections municipales de 2020 par le Réseau Action Climat, Unicef France et Greenpeace France. La crise sanitaire Covid que nous traversons a mis une nouvelle fois en lumière la nécessité absolue d’avancer rapidement sur ces enjeux de mobilité urbaine. Sortir du tout-voiture, du diesel et de l’essence et prioriser d’autres manières de se déplacer en ville demande du courage politique et c’est indispensable pour faire face à l’urgence sanitaire et climatique. Maintenant que les élections sont passées, nous vous demandons de passer rapidement à l’action pour lutter de manière ambitieuse contre la pollution automobile, en commençant par honorer vos promesses de campagne sur ces enjeux [le cas échéant si promesses il y a eu] et en prenant en compte nos demandes dans ce texte. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de ma considération distinguée. *Source : https://www.greenpeace.fr/lutte-contre-la-pollution-de-lair-classement-des-12-plus-grandes-agglomerations-francaises/40 sur 100 SignaturesCréée par Cheyenne C.
-
Généralisation du 30km/h à l'ensemble du Grand AnnecySi Annecy veut tourner le dos à la politique du tout-voiture et devenir une ville apaisée et écologique, l’agglomération doit favoriser les modes de déplacement doux et généraliser le 30km/h sur l’ensemble de son territoire pour sécuriser les déplacements à vélo. À la demande de l’Assemblée générale des Nations Unies, la 3ème Conférence ministérielle mondiale sur la sécurité routière qui s’est tenue à Stockholm en février 2020 en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a rédigé une déclaration prônant la généralisation du 30km/h en ville : « Nous mettons l’accent sur la maîtrise de la vitesse, notamment le renforcement de l’application des lois pour éviter tout excès de vitesse. Nous prescrivons également une limitation de la vitesse à 30 km/h maximum dans les zones empruntées régulièrement et de manière planifiée par les usagers de la route vulnérables et les véhicules conjointement, sauf si de solides données factuelles démontrent que des vitesses supérieures sont sûres. Nous remarquons que les mesures prises pour réduire la vitesse en générale auront un impact positif sur la qualité de l’air et le changement climatique tout en étant essentielles à la diminution du nombre de morts et de blessés sur les routes. » De plus en plus de villes ont déjà franchi le cap comme Bruxelles ou, en France, Grenoble Métropole depuis 2017 et plus récemment Nantes, Toulouse et Lorient. C’est le sens de l’histoire. Nous demandons donc la généralisation du 30km/h à l’ensemble des voies de circulation du Grand Annecy où se côtoient les cyclistes et les véhicules. Soutiens : le groupe local Greenpeace d'Annecy Le collectif Moins d'Autos Plus de Vélos à Annecy est récent et ne demande qu'à grandir. Il est ouvert à tout citoyen souhaitant s'investir dans cette mobilisation. Le soutien d'associations ou de collectifs est également le bienvenu. N'hésitez pas à nous contacter à [email protected] .518 sur 600 SignaturesCréée par Moins d'Autos Plus de Vélos à Annecy I.
-
Les sarments ça se brule plus ça se recycleEn 2020, il est fou de brûler de la biomasse alors qu'elle est très utile pour les plantes dont les carences accentuent leurs maladies. L'augmentation des gaz à effet de serre conduit à une hausse des températures qui complique également la culture de la vigne. Comme dit P.Rabhy: ce qui vient de la terre doit y retourner! Il est urgent d'arrêter cette pratique climatocide avant le printemps.100 sur 200 SignaturesCréée par Jean-Marie G.
-
Non à l’extension de l’aéroport Marseille-Provence : ce projet est un non-sens climatique et socialL’aéroport de Marseille Provence a toujours été surdimensionné au regard du nombre de passagers, et pourtant le projet d’extension prétend accompagner une hypothétique croissance du trafic, alors même que la crise sanitaire a touché de plein fouet le secteur aérien, et considérablement freiné cette croissance pour les années à venir. Le projet, vieux de plus de 20 ans et maladroitement maquillé en “remise aux normes” et “augmentation du confort passager”, est tout simplement inadapté au regard des enjeux climatiques et sociaux actuels. A l’occasion de l’enquête publique qui s’est déroulée du 15 septembre au 16 octobre 2020, les citoyen·nes se sont massivement (83% des contributions) opposé·es au projet d’extension de l’aéroport. Nous partageons leurs conclusions et pointons du doigt les impacts climatiques (émission de CO2...), sanitaires (bruits, pollution de l’air...), et sociaux (embouteillages, hausse des loyers...) de ce dernier. Il convient de respecter leurs avis, et de ne pas laisser les intérêts d’un petit nombre d’acteurs politiques, économiques ou culturels, qui promeuvent le statu quo, outrepasser l’intérêt général. A titre d’exemple, nous rappelons que seuls 1% de la population mondiale produit 50% des émissions mondiales du secteur aérien, selon une récente étude. Au regard de l’effondrement du trafic lié à la pandémie de Covid-19, des engagements nationaux et territoriaux (Plan climat régional, Plan climat air énergie métropolitain) pour le climat, des recommandations des syndicats, ONG, scientifiques et citoyen·nes, nous estimons qu’il est nécessaire d’investir dans la reconversion du secteur en concertation avec ses salarié·es, plutôt que dans ce projet climaticide et inégalitaire. Nous refusons la fuite en avant d’une croissance sans limite du trafic aérien et demandons le développement d’alternatives en France et dans la région PACA. Il faut en particulier investir massivement dans le développement du train, de jour et de nuit, pour réduire notre empreinte écologique, comme le font d’autres pays européens comme l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche ou la Norvège. Il est encore temps de stopper ce projet ! Nous appelons donc à poursuivre et accroître la mobilisation citoyenne en opposition au projet d’extension de l’aéroport de Marseille Provence. Ensemble, faisons en sorte que ce projet inadapté et climaticide ne voie pas le jour. Soutiens : Alternatiba Marseille, ANV-COP21 Marseille, Greenpeace Marseille, Extinction Rebellion Marseille, Attac Marseille, Citoyens pour le climat Marseille, Youth for climate Marseille, Collectif climat Pays d’Aix, Extinction Rebellion Aix, Attac Aix, Alternatives Territoriales Aix-Marseille Provence, Les Amis de la Terre Bouches-du-Rhône, FNE 13, FNE PACA Sources : https://rester-sur-terre.org/lmpact-climatique-du-transport-aerien-en-integralite/ https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/aerien-1-de-la-population-mondiale-cause-la-moitie-des-emissions-de-co2-12660649 892 sur 10 000 SignaturesCréée par Alternatiba & Greenpeace Marseille
-
Un mois pour la planète !Problème: Manifester est trop souvent transformé, par les médias, en des événements qui débordent. Les messages de fond ne véhiculent donc pas à la hauteur du problème. Demande: Pour éviter tout débordement, restons chez nous. Mais que les chaînes de télévision généraliste nous programment des soirées autre que du divertissement. Il est temps de voir la réalité en face. Je trouve que les films de Yann Arthus-Bertrand (Home, La soif du monde, Planète Océan et Human) sont très bien pour cette phase de réflexion plus profonde. Ils doivent être plus largement diffusés, autrement que sur YouTube ou les plateformes de VOD. Urgence: Si vous avez vu ces films, vous n'hésiteriez pas une seconde quant à la nécessité de signer en urgence. Réagissons en masse, mais dans la discipline et la sagesse.148 sur 200 SignaturesCréée par Maxime J.
-
Pour la suppression des liaisons aériennes Clermont-Ferrand – Paris !Les enjeux climatiques auxquels nous faisons face nécessitent un changement radical de société et donc une modification profonde de notre rapport aux modes de transports. Aujourd’hui, le secteur aérien est responsable de plus de 7 % de l’empreinte carbone de la France¹. Il est urgent et primordial de réduire les émissions de GES de ce secteur qui participent au dérèglement climatique ! L’activité de l’aéroport de Clermont-Ferrand/Aulnat est responsable d’environ 10 % des émissions de CO2 de la métropole² alors que le trafic est concentré à 80 % vers les aéroports de Paris (aéroports d'Orly et Roissy). Alors qu’en juillet dernier, Air France annonçait l’abandon de la ligne aérienne Clermont-Orly, nos politiques se sont mobilisés pour demander le maintien de cette ligne climaticide, maintien qui a eu lieu avec la reprise de la ligne par la compagnie aérienne Amelia (Regourd Aviation). L’aberration du maintien de cette ligne ne cesse d’être démontrée puisque dès la reprise des vols en septembre, cette compagnie a dû faire face à des avions qui décollaient presque vides ! Il est donc irrationnel de maintenir coûte que coûte de telles liaisons aériennes qui sont incompatibles avec le respect de l’Accord de Paris et les propositions faites par la Convention Citoyenne pour le Climat. Une alternative bas carbone existe déjà grâce à la liaison ferroviaire reliant Clermont-Ferrand et Paris en moins de 3h30. En plus du milliard d’euros annoncé en 2019, un nouvel accord de 280 millions d’euros dont 130 millions alloués à la ligne Clermont-Ferrand-Paris a été signé en octobre 2020 entre la région et l’État afin de développer le réseau ferroviaire auvergnat. Il est dès maintenant essentiel d’aller plus loin et de remettre en question le maintien des vols sur une ligne aérienne polluant et gaspillant l’argent public inutilement. Nous n’accepterons pas que des choix politiques soient guidés par la volonté d’une croissance sans limite du secteur aérien qui profite à une minorité de personnes. Parce que chacun.e d’entre nous a le droit de vivre dans un monde qui soit à la fois durable, soutenable, vivable et juste, nous demandons : - L'arrêt total des vols intérieurs entre l'aéroport de Clermont-Ferrand/Aulnat et les aéroports parisiens, quelle que soit la compagnie aérienne, une alternative moins polluante en train étant possible en moins de 3h30. Pour les passagers des vols entre l'aéroport de Clermont-Ferrand/Aulnat et l'aéroport de Paris Roissy-Charles-de-Gaulle en correspondance vers des vols internationaux, cet arrêt devra être organisé en prenant en compte l'état de l'offre ferroviaire alternative existante et les besoins éventuels de renforcement de cette offre et de développement de services complémentaires comme la tarification combinée train/avion pour permettre le report modal des vols de pré-acheminement vers le train. - L’arrêt organisé des subventions publiques allouées à l’aéroport de Clermont-Ferrand/Aulnat et leur redirection vers le système ferroviaire, - Et la mise en œuvre d’un plan de reconversion de l’industrie et des emplois du secteur de l’aviation en concertation entre salarié.e.s, citoyen.ne.s et élu.e.s afin de penser la réorganisation du système de mobilité. Dès maintenant, signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon des vols sur la liaison aérienne Clermont-Paris et ainsi mettre fin à cette aberration climatique ! Pétition co-signée par Alternatiba 63, ANV COP 21 63 et Greenpeace Clermont-Ferrand. Signer cette pétition, c’est demander des solutions de transport d'avenir, moins carbonées et accessibles à tous, pour une société soutenable et juste. Signer, c’est affirmer son soutien aux alternatives à l’avion, exiger la fermeture des lignes aériennes mentionnées, et s’engager à ne pas y avoir recours à titre individuel. Sources : ¹"Climat : Pouvons-nous (encore) prendre l'avion ?" - B&L Evolution - Juillet 2020 ² Calcul effectué d’après les émissions des vols Paris-Clermont et les émissions totales de la métropole - https://www.clermontmetropole.eu/fileadmin/user_upload/Actus/Actualites/2020/nov/BC-Clermont_2015_-_Rapport_Ville___Agglo_-_22-02-2018.pdf2 501 sur 3 000 SignaturesCréée par Greenpeace C.
-
NON au projet d’extension de l’aéroport Montpellier Méditerranée : un si grand désastre !Alors que le secteur aérien représente vraisemblablement plus de 7% de notre empreinte carbone nationale et que le trafic aérien double tous les 15 ans, il est urgent de réduire les émissions de gaz à effet de serre du secteur. Pour avoir une chance de tenir les objectifs de l'Accord de Paris, il nous faut réduire le trafic aérien de moitié d’ici 20 ans. Quant à l’avion « vert », il reste une illusion, un leurre promu par le lobby aérien, qui n’est pas du tout à la hauteur des enjeux climatiques, d’autant moins vu les délais dans lesquels il faut agir. C'est dès aujourd'hui que nous devons commencer à diminuer nos émissions ! À l’heure où la Convention citoyenne pour le climat demande l’arrêt des extensions d’aéroports et que d’autres extensions aéroportuaires ont été stoppées en Europe, il est temps que la France et que nos décideurs politiques nationaux et locaux prennent position contre ces projets climaticides, dont une quinzaine existent actuellement sur notre territoire. A l'heure où le trafic aérien sera durablement affecté par la crise sanitaire et économique, il est nécessaire d'entamer une réflexion stratégique sur l'avenir de celui-ci face au défi climatique, ainsi qu'élaborer un plan de reconversion de l'industrie et des emplois de l'aéronautique, sur la base d'un dialogue entre élu·es, citoyen·nes, acteurs économiques et salarié·es du secteur. Alors que prendre l’avion est au moins 40 fois plus polluant qu’utiliser le train sur des distances nationales, il est nécessaire de réorienter les subventions publiques dédiées à l'aviation vers des secteurs durables, notamment en améliorant et développant l'offre de train, de jour et de nuit, comme le font d'autres pays européens tels que l'Allemagne, la Suisse, l'Autriche ou la Norvège. Nous refusons la fuite en avant d'une croissance sans limites du trafic aérien et demandons : - L'abandon du projet d’extension de l'aéroport de Montpellier qui a pour but de passer de 2 millions à 3,5 millions de passagers par an ! - La suppression de la navette Paris / Montpellier, "un tramway pour Paris" selon le président du directoire de l’aéroport, de par la fréquence des vols proposés chaque jour, alors qu'il existe une alternative en train en moins de 3h30. - La fin des subventions et autres avantages mis en place au niveau local et national en faveur de l'aéroport de Montpellier et des compagnies aériennes, telle que la subvention votée par la métropole de Montpellier le 12 octobre 2020 pour un projet de promotion touristique qui favorise le développement et l'extension de l'aéroport Montpellier Méditerranée [2]. Il est encore temps d’agir et de dire STOP à ce projet. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon du projet d’extension de l’aéroport de Montpellier et la fin de la navette aérienne Paris-Montpellier. Ensemble, faisons en sorte que cette dérive climatique et sanitaire ne voie pas le jour. Atterrissons d’urgence pour une justice sociale, économique et climatique ! Soutiens : Alternatiba Montpellier, Anv COP21 Montpellier, Collectif Erma Selva, La Carmagnole, Extinction Rebellion Montpellier, Greenpeace Montpellier. [1] Actionnaires de l’aéroport : État 60% ; CCI 25% ; Région 12,5% ; Département 1% ; Agglo Pays de l’Or 1% ; Montpellier Méditerranée Métropole 0,5%. [2] Quand le lobby aérien plane sur le conseil de la métropole ( https://www.greenpeace.fr/montpellier/aerien/ ) Source : "Climat : pouvons-nous (encore) prendre l’avion ?" - Rapport B&L évolution ( https://www.bl-evolution.com/Docs/200721_Etude-BLevolution_Climat-Aviation.pdf )5 684 sur 6 000 SignaturesCréée par Alternatiba Montpellier et Greenpeace Montpellier
-
Fin de l'éclairage des routes/rues la nuit dans notre villageC'est simplement du bon sens. Je veux que notre nouvelle municipalité accélère le virage écologique. Il n'est pas trop tard pour notre planète mais agissons vite. Les petites rivières faisant les grands fleuves, commençons par des choses simples et facilement réalisable avant de passer à des projets plus ambitieux. Ensuite ce sera une proposition de piste cyclable entre le centre bourg et la plaine des sports. Je suis ahuri que cela n'existe pas encore. Le budget sera plus conséquent que ce que je propose aujourd'hui.58 sur 100 SignaturesCréée par Emmanuel L.
-
Stop aux subventions et au développement de l'aéroport de ToursAlors que le secteur aérien représente plus de 7% de l’empreinte carbone nationale, que le trafic aérien double tous les 15 ans, que prendre l’avion pour effectuer un trajet au niveau national est au moins 40 fois plus polluant qu’utiliser le train, et que l'avion “vert” à hydrogène reste à ce jour une illusion, il est urgent de réduire le trafic aérien et d’opérer la transition du secteur pour avoir une chance de contenir le réchauffement climatique sous la barre des +1,5°C. Pourquoi est-ce important ? Notre collectif se mobilise en faveur de l’effort de réduction du trafic aérien. Aujourd'hui, 3 millions d'euros d'argent public sont dédiés à l'aéroport de Tours chaque année sur les budgets de la Région Centre-Val de Loire, du Département d'Indre-et-Loire et de la Métropole de Tours. Nous demandons : 1. La fin des subventions et autres avantages mis en place au niveau local ou national en faveur de l’aéroport Tours 2. L'abandon du projet d’extension de développement de l’aéroport de Tours (vols commerciaux et d'affaires) 3. La fin des vols Tours-Marseille et Tours-Londres pour lesquels des alternatives existent en train en moins de 5 heures et 30 minutes => source : https://www.oui.sncf/ 4. L'investissement prioritaire dans les alternatives comme le train, pour assurer le maintien des lignes ferroviaires locales et le développement de l’offre de trains de jour et de nuit et la rendre accessible à tou.te.s 5. L'accompagnement à la reconversion des salariés du secteur qui seront impactés (aéroport de Tours et autres entreprises du secteur aéronautique) Soutenir cette campagne locale, c'est demander plus de transparence sur l'utilisation des financements publics, c’est aussi demander des solutions de transport d'avenir, moins carbonées et accessibles à tou.te.s, pour une société soutenable et juste. Nous ne manquerons pas de vous proposer des moyens d’action concrets dans les semaines à venir ! ANV COP21-Orléans ANV COP21-Tours Extinction Rebellion-Orléans Extinction Rebellion-Tours Grands Parents pour le Climat Touraine Greenpeace Tours Les Désobéissants-Tours Résistance Climatique2 960 sur 3 000 SignaturesCréée par Gardons les pieds sur Terre




.jpg)


