• "fight against PLASTIC pollution "
    Vue le problème de réchauffement climatique qui sévit à l'échelle mondiale nous sommes exposés à un nombre incalculable de dangers pouvant nuire à notre santé et même nous guider sur le chemin de la mort. Depuis plusieurs dizaines d'années et absolument partout sur la planète de grands pays lancent des campagnes de sensibilisation sur la question de pollution qui est la principale cause du changement global. Et Haïti étant un pays sous développé, il fait partie de l'un des pays les plus à risque. Cependant du point de vue national rien n'est décidé, rien n'est fait… Parmi les causes de cette question de pollution, la plus courante en Haïti est : « les déchets plastiques ». Malgré l’arrêté ministériel du 10 juillet 2013 « interdisant la production, l’importation, la commercialisation et l’utilisation, sous quelque format que ce soit, des sacs en polyéthylène et des intrants et objets en polystyrène expansé (PSE ou PS cristal ou styrofoam) à usage alimentaire unique, tels que plateaux, barquettes, bouteilles, sachets, gobelets et assiettes » Nous faisons face à une montagnes de ces déchets dans nos rivières, nos rues... notre système étatique reste muet et est à la dérive. Toutefois étant des universitaires nous ne pouvons pas simplement nous figés dans nos études nous devons avoir une vision globale des choses, nous impliquer plus pour le bien être de notre chère planète bleue c’est pourquoi la question que nous devons nous poser n'est rien d’autre que : « Quelle est la position de l'université face à ce fléau ». Dans un pays où l’État est quasi absent, n'est ce pas à nous jeunes d'aujourd'hui et responsable de demain de poser les bases en sensibilisant la population sur les risques et dangers que représentent l’expansion des déchets plastiques dans un pays comme le nôtre. Un environnement sain, une population en bonne santé... C'est ainsi que "Green and Blue " en colaboration avec la "vie estudiantine de la FMP-/EBMO" de l'université d'État d'Haïti lance un projet baptisé " break free from plastic", un projet d'écolo dans l'objectif de faire le premier pas. Et enfin Comme on dit en médecine, un simple geste peur sauver une vie. Si nous considérons que nous sommes aux environs de sept milliards de personnes peuplant la terre, si chacun s’implique et se donne à fond on peut réduire considérablement l’expansion des déchets plastiques et pourquoi pas diminuer le plus grand problème que le monde fait face au vingt et unième siècle.
    251 sur 300 Signatures
    Créée par Hans Peter P.
  • "Maman j'ai arrêté l'avion" - L'appel des Atterristes
    C’est un engagement nécessaire. Nous savons que nos choix individuels seuls sont insuffisants pour limiter suffisamment le réchauffement climatique. L’État, les collectivités territoriales, les entreprises ont aussi un rôle primordial à jouer. Notre engagement est pourtant nécessaire : un aller-retour à Bangkok pour une personne est responsable de 3 tonnes de CO2e à lui tout seul, soit l'intégralité du budget carbone individuel à horizon 2030[1]. Renoncer à l’avion (ou ne pas commencer à le prendre) est un préalable pour inventer des vies bas carbone[2]. C’est un engagement qui nous semble profondément juste. Le transport aérien est le plus polluant, le plus inégalitaire, et le moins essentiel. Il cause des dommages irréversibles pour la majorité, à l’usage d’une minorité. 80 % des humains ne sont jamais montés dans un avion. 50% des émissions du secteur sont le fait de seulement 1% de la population mondiale[3]. A quoi bon partir à Bali si notre voyage contribue à rendre l’île inhabitable ? A quoi bon plonger dans la Grande Barrière de corail australienne si cela la fragilise, voire la condamne ? C’est un engagement joyeux. Quelle satisfaction de nous sentir aligné·es avec les valeurs que nous portons au quotidien ! Nous redécouvrons la beauté et la richesse des territoires qui nous entourent. Quand nous voyageons, nous expérimentons de nouvelles aventures, à pied, à vélo, en kayak, à la voile, en train (de nuit) [4]. Ce tourisme à portée de train est plus lent, c’est indéniable. Pour nous, il est surtout plus épanouissant, plus varié. Pour les habitant·es des territoires, il est plus durable et plus résilient. La fin de l’avion, ce n’est pas la fin du voyage ou des vacances, et c'est le début d'un autre rapport au monde. Rejoignez-nous dans cette aventure, devenez Atterriste ! Nous sommes convaincu·es que si nous sommes des milliers à affirmer haut et fort que la science climatique nous oblige, au-delà de nos opinions politiques, nous pouvons amener un changement beaucoup plus large. Ensemble, atterrissons. [1] https://www.unep.org/resources/emissions-gap-report-2021 [2] https://www.resistanceclimatique.org/inventons_nos_vies_bas_carbone [3] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0959378020307779 [4] https://www.resistanceclimatique.org/vacances_et_voyage_bas_carbone
    14 165 sur 15 000 Signatures
    Créée par Résistance Climatique Picture
  • Sauvons le chêne remarquable de Castelnau Le Lez, c'est urgent et possible !
    Il s'agit d'une lutte qui dure depuis plusieurs années. Le site est une falaise qui domine une ancienne carrière de sable. La hauteur était de 8 à 9 mètres, avant les travaux dans la carrière. En effet un promoteur a acheté la carrière pour y construire un ensemble immobilier. En haut de la falaise le chêne s'épanouissait dans une propriété modeste, en bordure du chemin de terre qui aboutissait en impasse. Dans la petite maison dont ils sont propriétaires vivent toujours : une dame très âgée et son fils handicapé moteur de naissance, ne se déplaçant qu'au moyen d'un fauteuil. Le lieu était un petit paradis, où les promeneurs aimaient venir pour la fraicheur et l'ombre dispensée par le chêne et les arbres voisins. Dans la carrière on pouvait voir les guêpiers voler autour de leurs nids creusés dans le sable des falaises. Ce sont de beaux oiseaux au plumage très coloré. De très grands et beaux pins peuplaient une propriété voisine. Plus de guêpiers, plus de promeneurs, beaucoup moins de pins et des murs qui s'écroulent, etc... une biodiversité menacée au moment où nous allons en avoir plus besoin. Nous sommes un mouvement citoyen, formé de membres de la famille des propriétaires, de riverains, de membres d'associations qui luttent pour l'environnement, de sympathisants, et nous avons décidé d'agir. Récemment la justice nous a donné raison pour protéger le chêne des multiples camions et engins de chantier qui passaient tous les jours sur ses racines, étant donné qu'il est en bordure du chemin. Le promoteur ayant décidé que ce chemin était le seul utilisable : cela est faux. Nous avons vu que deux autres voies existent : il a utilisé une petite rue pour commencer le chantier puis construire une rampe d'accès au chemin d'en haut, et il existe aussi la rue que nous appelons la troisième voie, dont nous réclamons l'utilisation pour le chantier et les immeubles futurs. Ainsi le problème de la voirie ne se poserait plus au niveau du chêne. La voirie doit rester au niveau du chantier et des constructions futures alors que tout est déjà prêt pour cela. C'est véritablement l'URGENCE, et nous vous demandons de signer maintenant cette pétition car tout est prêt pour commencer à creuser sur le chemin où vit le chêne !
    458 sur 500 Signatures
    Créée par Marie Anne B.
  • Sur autoroute, 110 pour le Climat et l'Ukraine ! Du concret, pas du blabla.
    Je suis un citoyen très préoccupé par la gravité de la crise climatique et surtout par notre incapacité collective à réduire effectivement les émissions de gaz à effet de serre. Et ce ne sont pas les résultats de la COP 26 fin 2021 qui vont me rassurer. Seule l’an dernier la crise sanitaire du Covid, avec ses restrictions de déplacement, a entraîné une diminution sensible des émissions (-5% mondialement, malheureusement presque déjà rattrapée en 2021) (*1). Je suis persuadé que la solution pour le climat passe par une remise en cause profonde de notre mode de vie, avec une réduction drastique de nos consommations d’énergie, car 80% de l’énergie que nous utilisons est d’origine fossile (*2), et, sauf à croire au Père Noël, on ne pourra pas remplacer tout ça par des énergies propres. Dans ce contexte, lorsqu’en juin 2020 la Convention Citoyenne pour le Climat (CCC) a présenté ses 149 propositions, celle concernant la réduction de la vitesse sur autoroute de 130 à 110 km/h m’est apparue comme particulièrement intéressante à 2 titres : 1) La réduction de consommation de carburant , donc d’émission de gaz à effet de serre (-20%), est très significative (*3). 2) Le sujet nous concerne car cette proposition est, de loin, celle qui a été la plus débattue dans les médias et la population. Très rapidement cependant, le Président a rejeté cette proposition, à cause de son impopularité supposée. Mais alors comment se fait-il qu'après 8 mois de travaux et débats sur la crise climatique et ses causes, les 150 citoyennes et citoyens choisis par tirage au sort pour faire partie de cette convention se soient retrouvés à 60% à supporter cette mesure ? Certainement parce qu'après une bonne information et un bon débat, on arrive collectivement à rendre acceptables les mesures nécessaires. (*4) La campagne pour l’élection présidentielle doit permettre de débattre sérieusement du climat, comme l’ont fait les membres de la CCC. La remise en cause de notre mode de vie est un sujet sensible, potentiellement impopulaire. Mais face à la crise climatique, notre mode de vie serait-il non négociable ? Qui peut croire qu’on ait la moindre chance de résoudre un problème aussi grave si nos élus n’osent pas parler des sujets qui fâchent ? De plus l'IFOP vient de sortir un sondage (juillet 2022) indiquant que les français soutiennent maintenant à 63% le 110 sur autoroute (*6) C’est donc à nous citoyennes, citoyens, de montrer notre détermination à lutter pour un climat vivable en appelant pour la réduction de la vitesse à 110km/h sur autoroute et en interpellant notre député pour qu'il soutienne cette mesure emblématique de sobriété. 3 actions sont proposées pour soutenir cet appel : 1) Signez la pétition et diffusez-là auprès de vos amis et de votre famille 2) Participez à la campagne 110 sur autoroute en téléchargeant l'autocollant à afficher sur votre voiture. Plus d'informations sur le site web taca : https://www.taca.asso.fr/314+comment-se-procurer-les-autocollants.html 3) Interpellez votre député, il vient d'être élu, tout à l'écoute de ses électeurs. C'est très facile à faire: https://www.taca.asso.fr/319+interpellons-notre-depute-sur-le-110-sur-autoroute.html Premières personnalités signataires : Dominique Bourg philosophe ; Cyril Dion, garant de la Convention Citoyenne pour le Climat ; Lionel Moncla, viticulteur membre de la Convention Citoyenne pour le Climat ; Pierre Verdalle retraité membre Convention Citoyenne pour le Climat; Christian de Perthuis, économiste, Denis Cheissoux (CO2 mon amour, France Inter). Associations en soutien de la campagne : Alofa Tuvalu (membre du Réseau Action Climat) ; Résistance Climatique ; Inventons Nos Vies Bas Carbone ; Echo Logis Bordeaux; Cyberacteurs Références: *1 : https://www.statista.com/statistics/276629/global-co2-emissions/ *2 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Combustible_fossile *3 : https://blog.direct-assurance.fr/actu/rouler-a-110-au-lieu-de-130-sur-autoroute-quelles-differences *4 : https://propositions.conventioncitoyennepourleclimat.fr/objectif/reduire-les-emissions-des-gaz-a-effet-de-serre-sur-les-autoroutes-et-les-voies-rapides/ *5: https://www.franceinter.fr/emissions/l-edito-eco/l-edito-eco-du-mardi-08-mars-2022 (merci d'écouter jusqu'à la fin de cet édito!) *6: https://www.ifop.com/publication/les-francais-et-la-reduction-de-la-vitesse-a-110km-h-sur-lautoroute/
    7 975 sur 8 000 Signatures
    Créée par Association TACA
  • Multinationales françaises : assumez votre responsabilité et défendez le climat !
    Saviez-vous que 27 multinationales françaises polluent quatre fois plus que la France entière ? Les grandes entreprises, principales émettrices de gaz à effet de serre, contribuent de manière significative à la hausse des températures mondiales et au changement climatique. Le plus grand sommet de la planète sur le climat a lieu bientôt et vous avez le pouvoir de changer les choses. Les multinationales françaises polluantes telles que Bouygues, Airbus, Arcelormittal et Air Liquide ont une responsabilité légale et morale de s’engager à ne plus émettre de gaz à effet de serre d’ici 2050 au plus tard ! En France, la loi oblige les entreprises de plus de 5000 salariés à prévenir les risques environnementaux. Il est primordial que ces multinationales françaises rejoignent la plus grande alliance jamais créée pour atteindre la neutralité carbone, la Campagne Zéro objectif (Race to Zero), afin de changer le cours des choses. Rejoignez les Global Citizens du monde entier pour exhorter les multinationales françaises à réduire leurs émissions de carbone et à sauver la planète. Pour agir, vous pouvez signer et partager cette pétition et envoyer ce tweet pour interpeller les multinationales françaises polluantes : https://bit.ly/3Ef6Jh3. Merci pour votre soutien !
    392 sur 400 Signatures
    Créée par Global Citizen Picture
  • JT et chaînes d’actualités en continu : parlez-nous du dérèglement climatique !
    Comme la comète de “Don’t look up”, le dérèglement climatique est désormais visible. Les 7 dernières années sont les plus chaudes jamais enregistrées. Les canicules, les incendies et les inondations sont de plus en plus violents et fréquents. Ces catastrophes ne touchent plus seulement des pays lointains, elles atteignent aussi désormais l’Europe. Mais comme dans le film, les médias regardent ailleurs. Aujourd'hui, 53%* des Français estiment que les médias n'accordent pas suffisamment de place aux sujets climat et environnement. Trop souvent, ceux-ci sont relégués au second plan (voire bien plus loin!!!), alors que d’autres prennent une place démesurée (transfert au PSG de Messi, ouverture des soldes...). Souvent, c’est le choix de traitement des sujets qui exclut l’angle du changement climatique (inondations, incendies de l'été, ultra-fast fashion, calamités agricoles…). Certains thèmes d'importance sont purement et simplement passés sous silence (dernier rapport du GIEC, Affaire du Siècle, dépassement de la 5e limite planétaire) ou les sujets sont abordés sans être reliés au dérèglement climatique et à l'effondrement de la biodiversité ou encore simplement pour relayer une polémique (propos d'Emmanuelle Wargon sur les maisons individuelles, contestations des éoliennes, …). Présentateurs et présentatrices des JT, directeurs et directrices des chaînes d'actualités en continu, vous avez votre responsabilité dans le traitement de l'actualité climatique. C'est pourquoi nous attendons de vous que : - Vous soyez formés aux causes et conséquences des enjeux climatiques et du dépassement des limites planétaires afin d'en parler avec pertinence. - Pour les JT, une rubrique quotidienne soit créée afin de parler chaque jour d'une actualité climatique, pour les chaînes en continu qu'elle prenne la forme d'une chronique. - Les sujets soient traités en profondeur, notamment grâce à des "grands formats", afin d'expliquer précisément et de façon vulgarisée les enjeux, qui sont systémiques, et les solutions existantes et de rendre ainsi l'information accessible au plus grand monde. - Des personnes compétentes de divers horizons (scientifiques, journalistes spécialisés, ONG) soient sollicitées afin d'apporter un regard complet sur l'actualité et des réponses pertinentes. Grands médias, vos audiences vous obligent, vous devez vous montrer à la hauteur de la tâche ! Sources : * Assises du journalisme : les Français souhaitent une information "constructive" sur l'urgence climatique :https://www.franceinter.fr/info/assises-du-journalisme-les-francais-souhaitent-une-information-constructive-sur-l-urgence-climatique "Climat et environnement dans les JT", la revue des médias : https://larevuedesmedias.ina.fr/climat-et-environnement-dans-les-jt "Face au rapport du Giec, ces JT qui jouent les climatosceptiques", Charlie Hebdo : https://charliehebdo.fr/2021/08/ecologie/rapport-giec-journaux-televises-jouent-climatosceptiques/ "Dérèglement climatique : pour les deux tiers des habitants de la planète, il y a urgence", Libération : https://www.liberation.fr/terre/2021/01/27/dereglement-climatique-pour-les-deux-tiers-des-habitants-de-la-planete-il-y-a-urgence_1818589/ "En image : climat, l'urgence médiatique", Vert le Média : https://vert.eco/articles/en-image-climat-lurgence-mediatique
    6 550 sur 7 000 Signatures
    Créée par Lorène F.
  • 1 option végétarienne quotidienne dans notre lycée
    Deux fois trop de viande est consommée dans les cantines scolaires en France. Une aberration dangereuse pour la santé et dévastatrice pour la planète. Nous, élèves de Louis Pasteur à Lille, demandons l’instauration un voir deux menus végétariens obligatoires par semaine et de privilégier les produits de qualité, frais, locaux et bio ! En terme de gaz à effet de serre, 2 menus végétariens obligatoire par semaine, pendant une année, c’est l’équivalent de 1600 à 2160 aller retour Paris New York en moins. Soit 28 à 30 % de réduction des émissions liées à l’alimentation des cantines. Pourquoi faut-il agir maintenant ? Aujourd’hui, deux fois trop de viande et de produits laitiers sont servis aux enfants dans les cantines scolaires, en comparaison des quantités recommandées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). La surconsommation de viande et de produits industriels peut entraîner une augmentation des maladies, comme l’obésité, le diabète, des maladies cardio-vasculaires… Cette surconsommation a également des effets dévastateurs sur la planète (déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pollution des eaux…). Au contraire, diminuer la quantité de viande peut permettre de réduire le coût des repas, et en conséquence augmenter la part des produits de qualité, pour que valeurs nutritionnelles et plaisirs gustatifs soient également au menu. Face à ce constat, il est grand temps d’agir ! Cher proviseur, nous vous demandons d'introduire dès maintenant : - Un menu sans viande ni poisson ni poulet pour tou.te.s par semaine, ( si possible limiter les produits laitiers et les œufs ) - Une option menu sans viande ni poisson les autres jours de la semaine ; - Une majorité de produits frais, bio et locaux. OUI, Pasteur doit être exemplaire. Notre restauration doit jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique et faire de la santé des enfants une priorité.
    81 sur 100 Signatures
    Créée par Amandine D. Picture
  • Sauvons le Bois des Coutures à Cléon !
    Fin août à Cléon, 2 hectares de forêt étaient rasés en quelques jours. Aujourd’hui dans le Bois des Brûlins, il ne reste plus trace des arbres cinquantenaires qui accueillaient les cabanes et les jeux des enfants, les balades du dimanche. La destruction du bois des Brûlins pourrait devenir le symbole des décisions politiques court-termistes qui ne peuvent plus être reproduites. Mais 13 hectares de forêt sont menacés un peu plus loin, dans le cadre du projet de ZAE des Coutures. Le 13 juillet 2017 déjà, dans l’enquête publique, la Préfète indiquait que « le projet nécessitera le déboisement de la quasi-totalité de la zone comprise dans un ensemble considéré comme un corridor écologique et constitutive d’habitats favorables pour des espèces de faune protégées ». La Métropole a déjà initié en 2020 la demande de dérogation pour détruire les espèces protégées présentes sur le site. Si rien n'est fait, nous pourrons dire adieu aux écureuils roux, hérissons d'Europe, aux chauve-souris, aux rossignols philomèle, ainsi qu'à la belle ancolie commune. Plus que jamais aujourd’hui, il faut stopper la destruction des espaces naturels et la bétonnisation, si nous voulons lutter contre le dérèglement climatique et préparer notre adaptation à ses impacts. Cet été, les éléments climatiques destructeurs se sont multipliés, jusqu’aux terribles inondations dans le Gard à la mi-septembre. Le rapport du GIEC publié en juillet est sans appel, c’est maintenant qu’il faut agir, y compris si cela veut dire revoir ou stopper des projets en cours. Plus tard, ce sera trop tard. L’arrêt de la bétonnisation, et la préservation de nos poumons verts, doivent être des priorités absolues pour répondre à l'urgence climatique, déclarée en décembre 2020 par la Métropole. Les nouveaux projets, l'aménagement du territoire, doivent être pensés désormais à la lumière de ce qui est bon pour notre santé, pour notre environnement et pour l'avenir de nos enfants. De nombreuses friches peuvent être utilisées pour accueillir de nouvelles activités ou des habitations. Utilisons l’espace dont nous disposons, construisons la ville sur la ville, et stoppons l’artificialisation. A Cléon, il est encore temps d’agir, sauvons le bois des Coutures !
    395 sur 400 Signatures
    Créée par Verts et Solidaires -.
  • Non au développement d’un aéroport dédié aux plus riches au cœur du vignoble de Saint-Emilion
    Pétition initiale : Il est urgent d’arrêter le projet de développement de l’aérodrome des Artigues de Lussac pour accueillir des jets privés : un non-sens social, économique et climatique ! La CALI (communauté d’agglomération du Libournais) et la communauté de communes du Grand Saint-Emilionnais ont pour projet d’acheter l’aérodrome des Artigues-de-Lussac, afin d’y développer un aéroport international réservé à “l’aviation d’affaires”, c’est-à-dire aux jets privés (1), ce pour desservir notamment les vignobles de Saint-Emilion. Plus de 6 millions d’euros d’argent public (2) doivent ainsi être investis pour faciliter les excès des plus riches au détriment de la santé des habitants du Libournais. Dites non à ce projet aberrant ! À l’heure où les politiques demandent aux citoyen·ne·s de faire des efforts pour réduire leur empreinte carbone, n’est-il pas intolérable de les voir soutenir l’essor des jets privés, qui émettent 10 fois plus de CO2 qu’un vol commercial (3) et 500 fois plus que le train (4) ? En 1h de vol ces avions émettent 2 tonnes de CO2, c'est-à-dire les émissions annuelles autorisées par personne dans un scénario permettant de respecter l’Accord de Paris ! Au lieu d’encourager un tourisme international réservé aux plus riches de la planète, ne devrions-nous pas plutôt soutenir le tourisme local ? À l’heure où les habitant·e·s apprécient le calme de ce secteur rural, il est inadmissible d’augmenter le trafic aérien de l’aéroport qui, de part ses nuisances sonores, va affecter la santé des populations survolées et des riverain·es de l’aéroport. Pour rappel, dans un avis datant de 2004, le Conseil supérieur d’hygiène publique de France estimait que le bruit des avions ou d’un aéronef constitue un problème de santé publique. De nouvelles études confirment qu’une exposition au bruit des avions crée un risque de mortalité plus élevé sur l’ensemble des maladies cardiovasculaires et affecte l’état de santé de manière générale (5). À l’heure de restrictions budgétaires dans les services publics et dans un territoire marqué par la précarité, n’est-il pas choquant de faire cadeau de 6 millions d’euros d’argent public aux plus riches pour qu’ils puissent voler au-dessus de nos têtes en jets privés ? À l’heure où la biodiversité s’effondre, il est urgent de stopper toute nouvelle artificialisation des sols. Cet aérodrome étant déjà implanté, pourquoi ne pas le transformer en une zone d’activité économique vertueuse et compatible avec les enjeux climatiques ? Les besoins dans les métiers de la transition ne manquent pas ! Nous demandons : - L’abandon pur et simple du projet de développement de l’aérodrome des Artigues de Lussac - La fermeture de l’aérodrome actuel et à sa place, le développement d’une zone d’activité dédiée à la transition pour des emplois d’avenir et de qualité. A l’heure de l’urgence climatique et alors qu’il reste beaucoup à faire pour développer des projets viables économiquement, socialement et environnementalement, nous ne laisserons pas des intérêts privés nous voler notre avenir et notre santé. Signez et partagez cette campagne pour demander l’abandon du projet et mettre fin à cette dérive climatique ! Rejoignez-nous sur Facebook pour suivre les actualités de la lutte : https://www.facebook.com/Non-%C3%A0-la%C3%A9roport-du-Saint-Emilionnais-105670285231096 Soutiens : Extinction Rebellion Nouvelle-Aquitaine, ANV-COP 21 Gironde, Il est encore temps - Bordeaux, Youth For Climate Bordeaux Sources : (1) “La rentrée de la CALI”, Le résistant 12/09/2021 (2) Article de Sud Ouest, 07/07/2021 (3) Empreinte carbone des jets privés https://ouvaton.link/Sv6s8v (4) L'avion émet 50 fois plus de CO2 que le TGV https://bonpote.com/le-match-co2-train-vs-avion/ (5) Bruit avions https://ouvaton.link/ILZnKL
    7 323 sur 8 000 Signatures
    Créée par Les Braises .. Picture
  • STOP AU BETON - NON à l'urbanisation de 12 ha de surfaces agricoles et naturelles à HEM
    Un projet d’envergure dit « la Tribonnerie 2 » est envisagé (finalisation des études automne 2021) sur les terres cultivées de la Tribonnerie entre la rue de la Tribonnerie, la rue du Général Leclerc et la voie rapide (M6d). Il est prévu la construction de 250 à 300 logements ! Un projet sur près de 12 hectares de terres cultivées et naturelles et qui impactera en réalité plus de 20 hectares. Un projet qui - supprimerait des terres cultivées et naturelles de manière irréversible ; - impacterait la biodiversité du territoire ; - amènerait près de 600 voitures supplémentaires sur des axes déjà saturés (22 000 voitures par jour sur la voie rapide) ; - augmenterait la pollution de l'air déjà largement au-dessus de la valeur limite réglementaire (les particules PM 2,5 sont au double de la valeur et les PM 10 les dépasse largement) ; - élèverait les risques d’inondation (suppression de prairies potentiellement humides, suppression d’une zone tampon à proximité de la Marque) ; - mettrait en tension les services publics et privés (écoles, absence de transports en commun adaptés et dimensionnés, équipements…). Alors même, que la loi climat a été votée le 4 mai 2021 et dont l’objectif est de diviser par 2 le rythme d’artificialisation des sols notant que la biodiversité, le réchauffement climatique, le cycle de l’eau et les terres jouent un rôle crucial pour la planète. Alors même que le SCoT (schéma de cohérence territoriale) de l’arrondissement de Lille a pour objectif de réduire la consommation d’espaces agricoles et naturels. Alors même que le PLU 2 (Plan local d’urbanisme) de la MEL adopté le 12 décembre 2019 rappelle les objectifs d’ « utilisation économe des espaces naturels, la préservation des espaces affectés aux activités agricoles et forestières et la protection des sites, des milieux et paysages naturels » Pour rappel, la MEL bénéficie d'un des plus faibles taux d'espace naturel national soit environ 15% de son territoire. Ce projet va donc à l’encontre de toutes ces orientations et objectifs. Il est à contre sens des enjeux actuels ! « L'artificialisation des sols est aujourd'hui l'une des causes premières du changement climatique et de l'érosion de la biodiversité », dit le ministère de la Transition écologique. La transformation d'un espace naturel en sol artificialisé modifie, voire détruit, l'habitat des espèces animales ou végétales. Un sol artificialisé n'absorbe plus de CO2 et participe donc à la hausse des températures. Il perd également sa capacité à absorber l'eau de pluie, multipliant ainsi les risques d'inondations. Sur le plan agricole, l'artificialisation des sols limite la production alimentaire. Enfin, afin d'être accessibles et fonctionnels, ces terrains nécessitent quantité d'entretien et d'efforts d'aménagement, comme la construction de nouvelles routes. L’argument principal de la commune de Hem et de la MEL est de pouvoir répondre à une demande de logements, notamment les logements sociaux. Il existe sur la MEL de nombreux espaces (friches industrielles, friches commerciales, entrepôts…) encore non exploités, à valoriser et sur lesquels des nouvelles constructions ne supprimeraient pas d’espaces agricoles et naturels. Ces zones doivent être priorisées. La planification doit se faire aussi de façon régionale ! Pendant que la Métropole Européenne de Lille attire les entreprises, les commerces et l’activité ; les villes moyennes aux alentours sont parfois à la peine (perte ou stabilisation de la population, manque de dynamisme du marché de l’emploi et des commerces…). La MEL n’a pas vocation à devenir une région à elle seule ! Un autre projet est possible, répondant aux enjeux actuels et à l’urgence écologique, avec la création d’un grand espace naturel composé de forêts, de prairie et d’un espace de promenade (piétons et vélos), de biodiversité, d’agriculture locale type maraichage bio, qui préserverait les zones humides et la biodiversité, qui laisserait mieux respirer les habitants et proposerait une alimentation saine et locale. Le PLU 2 doit être modifié ; la zone concernée AUDM (urbanisation différée) doit être requalifiée en zone naturelle (NP). Pour faire entendre votre VOIX, signez cette pétition. Partagez là ! Rejoignez le collectif citoyen «la Tribonnerie autrement» : [email protected] https://www.facebook.com/latribonnerieautrement
    258 sur 300 Signatures
    Créée par La Tribonnerie Autrement
  • Pour réduire la pollution par les particules fines, mortelles
    Les interessés sont apparemment insensibles aux conséquences de cette habitude devenue normale et perpétrée partout et tout le temps. Il me semble qu'une campagne de sensibilisation par les médias pourrait être une première initiative. Ensuite un décret pour déclarer cette incroyable habitude en tant qu 'infraction
    128 sur 200 Signatures
    Créée par Michel E.
  • Non aux vols spatiaux touristiques !!!
    Il faut arrêter de culpabiliser et diaboliser les seuls usagers de véhicules à moteurs thermiques. La pollution produite lors de chaque décollage avec un moteur fusée est une insulte faite aux personnes qui se battent pour atteindre un développement plus durable. Exigeons l'arrêt pur et simple des vols spatiaux sans but scientifique.
    304 sur 400 Signatures
    Créée par JEAN V.